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Suite des actualités générales 2023

31/12/2022

Suite des actualités générales 2023
Intertas 01.03.23 : La région Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur lance une expérimentation pour la réutilisation des eaux usées, en partenariat avec la Société du canal de Provence, Aix-Marseille Université et la chambre régionale d’agriculture.
Au niveau national français, la réutilisation des eaux usées (REUSE) reste très peu utilisée contrairement à de nombreux pays tels qu’Israël ou l’Espagne, qui arrivent à réutiliser respectivement 80% et 25% de leurs eaux usées. Face à ce constat et pour lutter contre la sécheresse, la Région Sud lancera en 2023 une expérience régionale pour la réutilisation des eaux usées traitées. Concrètement, l’eau qui sera réutilisée dans cette expérimentation sera issue des stations d’épuration du territoire. Elle sera épurée à un niveau suffisant pour permettre de nouveaux usages comme  : • L’irrigation agricole, • La réutilisation dans le petit cycle de l’eau industrielle (au sein d’un process industriel), • Les usages urbains (nettoyage de rue, aires de carénage dans un port, espaces verts, …), • Les usages environnementaux (réalimentation de nappes), • Les usages alpins (neige artificielle)
 
Intertas 28.02.23 : Le Département de l’Hérault a voté il y a quelques jours une enveloppe de 15,2 millions d’euros pour boucler avant la fin de l’année le raccordement de l’ensemble du territoire héraultais à la fibre optique.
2023 marque la fin d’un chantier colossal lancé en 2017 par le Département de l’Hérault de raccorder l’ensemble du territoire héraultais à la fibre optique. Dans les zones les plus densément peuplées (56 communes issues des agglomérations biterroise, montpelliéraine et sétoise) ce sont les opérateurs privés (Orange, SFR) qui se sont attelés à déployer le très haut débit; le Département, par l’entremise d’une délégation de service public (à l’entité Hérault Très Haut Débit, créée pour l’occasion), s’est occupé des 286 communes restantes. L’entité Hérault Très Haut Débit a atteint ses objectifs, et ce, malgré des contraintes exceptionnelles (Covid, pénurie des matières premières), tant est si bien que certains hameaux de l’Hérault seront raccordés avant certaines agglomérations couvertes par le privé explique Kléber Mesquida, président du Département de l’Hérault.
 
Intertas 28.02.23 : Le scénario de planification écologique proposé par le Conseil d’orientation des infrastructures (COI) et retenu par le gouvernement, nous donnerait les moyens de nos ambitions, se réjouit Philippe Bernard président du syndicat des entreprises de travaux ferroviaires SETVF.
C'est à l l’occasion de la remise officielle du rapport du Conseil d’orientation des infrastructures, Élisabeth Borne a présenté la feuille de route du gouvernement en matière d’investissements en mettant l’accent sur le ferroviaire, en matière de régénération du réseau, d’harmonisation avec les systèmes européens et de développement de réseaux express métropolitains. Télécharger : Le rapport de synthèse :  stratégie 2023-2042 et propositions de programmation - Le rapport annexe : compléments sur les programmes et revue des projets
 
Intertas 28.02.23 : Actemium, la marque de VINCI Energies dédiée au process industriel, conclut un accord de coopération technologique et commercial avec la startup française Energo. Cet accord vise à développer à l’échelle industrielle une technologie innovante de méthanation, au service de la décarbonation de l’industrie.
Le processus repose sur un réacteur catalytique à plasma froid, qui permet, grâce à du CO2 capté sur site et associé à de l’hydrogène, de produire du méthane cinquante fois plus vite qu’un catalyseur classique.
En juillet 2022, Energo a franchi une première étape en étant la première entreprise française à injecter du méthane de synthèse dans le réseau national GRDF, depuis son démonstrateur pilote installé en Picardie, en collaboration avec le LabCrigen d’ENGIE.
Aujourd’hui, pour aller plus loin et développer un démonstrateur à plus grande échelle répondant aux exigences de l’industrie, Energo va s’appuyer sur Actemium. En s’associant à cette startup innovante, Actemium participe à structurer la filière industrielle de l’hydrogène français, par le développement de nouvelles solutions de décarbonation pour l’industrie
 
Colas (entreprise) — WikipédiaIntertas 27.02.23 : (Communiqué) Le chiffre d’affaires consolidé de l’exercice 2022 de COLAS s’élève à 15,5 milliards d’euros, en hausse de 17% par rapport à l’exercice 2021 (+ 9% à périmètre et change constants). Le chiffre d'affaires ressort à 6,2 milliards d’euros en France (+ 3% sur un an) et 9,3 milliards d’euros à l’international (+14% à périmètre et change constants).
Le carnet de commandes à fin décembre 2022 s’élève à 11,7 milliards d’euros, en hausse de 9% sur un an (+7% à change constant et hors principales acquisitions et cessions).
Le carnet en France métropolitaine (3,1 milliards d'euros) progresse de 3% sur un an, notamment sur l’activité routière avec une hausse de 5%. Le carnet à l’international et Outre-mer (8,6 milliards d'euros) est en hausse de 12% sur un an (+9% à change constant et hors principales acquisitions et cessions). L’année 2022 a été marquée par la signature d’importants contrats par Colas Rail tels que l’extension du tramway de Birmingham pour 192 M€, la construction de la première phase de la ligne 4 du métro du Caire pour 159 M€ ou la prolongation pour 5 ans du contrat d’alliance avec Network Rail pour le renouvellement et la modernisation de l’infrastructure ferroviaire dans le sud de l’Angleterre pour 540 M€. Cliquez-ici pour lire le communiqué
 
Intertas 25.02.23 : Le département du Rhône cède son réseau de communication EPARI, l’Établissement public pour les autoroutes rhodaniennes de l’information, à l’opérateur d’infrastructures très haut débit Infra-Corp pour 46 millions d’euros.
Cette acquisition permet à l’opérateur Infra-Corp, jusqu’alors principalement implanté en Île-de-France, de porter à plus de 14 000 kilomètres la totalité de ses réseaux, avec un marché adressable de plus de 72 300 sites publics et privés. Infra-Corp assurera l’exploitation du réseau, à compter du 23 octobre prochain, au terme de la procédure de transfert. Cette acquisition, financée par les actionnaires Quaero Capital et CEH (Clean Energies Holding), s’inscrit dans la stratégie de croissance du groupe Infra-Corp au sein des zones économiques les plus dynamiques en France.
Infra-Corp est un industriel des réseaux, spécialiste de la conception, de la construction, de l’exploitation et de la commercialisation de réseaux de télécommunication à Très Haut Débit, détenus en propre ou à travers des délégations de services publics. Infra-Corp a par ailleurs su diversifier son activité et ses marchés, en se positionnant également dans le déploiement de réseaux d’énergies et de chauffage urbain.
 

Intertas 25.02.23 : (Communiqué) Le groupe de BTP et de concessions Eiffage a bouclé l'année 2022 sur des résultats records. Il a notamment franchi la barre des 20 milliards d'euros de chiffre d'affaires, tandis que son résultat opérationnel a dépassé le niveau de 2019. Sa direction se montre optimiste pour l'exercice en cours. Cliquez-ici pour lire le communiqué

 
Intertas 25.02.23 : Le spécialiste francilien des infrastructures télécoms Ensio se lance pour la première fois à l'international. Il annonce, l'acquisition d'une participation majoritaire de son concurrent allemand Deutsche Netzbau GmbH.
Le déploiement du réseau de fibre optique en France touche bientôt à sa fin, alors pour compenser cette baisse à venir des commandes, le spécialiste francilien des infrastructures télécoms Ensio se lance pour la première fois à l'international.
Depuis 25 ans, Ensio répond aux besoins croissants en matière de construction, d’exploitation et de maintenance des réseaux numériques et d’énergie. Son bureau d’études intégré et ses équipes techniques lui permettent de proposer à ses clients une offre clé en main, innovante et sur-mesure. Créée en 1976 sous le nom de Sade Telecom, l'ancienne filiale de Veolia a pris son indépendance en 2020 par un rachat conjoint de l'équipe dirigeante et du fonds Montefiore Investment. Depuis, la société située à Clamart (Hauts-de-Seine) et qui a changé de nom en début d'année est en pleine croissance. Ensio a réalisé 450 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2022, contre 390 millions en 2021
 
Intertas 24.02.23 : A l’occasion de la mise en consultation publique par l’ARCEP de son projet d’évolution de la régulation pour 2024-2028, InfraNum - la fédération des industriels partenaires des territoires connectés, l’AOTA - association des opérateurs télécoms alternatifs, le CDRT - club des dirigeants télécoms et réseaux et l’EBEN - fédération des entreprises du bureau et du numérique, s’unissent et appellent le régulateur à saisir l’opportunité de la fin de cuivre pour adopter une nouvelle régulation résolument pro-concurrence et pro-innovation.
Si le plan France très haut débit permet à la France de caracoler en tête de la connectivité des pays européens, les entreprises françaises, en particulier les TPE et PME, restent peu numérisées et doivent faire l’objet d’une attention particulière dans un contexte de fermeture du réseau cuivre historique. Dans un courrier commun adressé à la présidente de l’ARCEP Laure de La Raudière, les associations déplorent, malgré les déclarations volontaristes des dernières années, un marché qui reste faiblement concurrentiel : les opérateurs alternatifs sont dans l’impossibilité d’exploiter tout leur potentiel d’innovation et de servir toutes les entreprises dans les territoires.
Pour la première fois ensemble, les quatre associations analyseront dans les semaines qui viennent les propositions de l’ARCEP. Une nouvelle régulation du marché entreprise des télécoms est aujourd’hui nécessaire pour permettre aux opérateurs de proximité d’accéder à tous les locaux entreprises. Convaincus que la transition numérique des entreprises passera par une approche avant tout locale et pragmatique, les signataires appellent le régulateur à prendre des actions fortes. Consultez le courrier des 4 associations à Laure de la Raudière, présidente de l’ARCEP
 
Intertas 23.02.23 :C’est le groupe Degrémont, filiale de Suez, qui a décroché le marché (Devant son concurrent, le groupe Veolia) pour construire une nouvelle station d’épuration à l’ouest de Nice. Coût total : 540 millions d'euros
Les travaux de la nouvelle station d'épuration Haliotis à Nice démarrera en 2024 pour s'achever en 2030. Le maire de Nice, Christian Estrosi, souhaite un futur complexe exemplaire en matière de transition écologique qui "améliore la qualité des rejets et limite les débordements en milieu naturel. La métropole promet un traitement de l'air dernière génération pour n'avoir aucune odeur. Haliotis sera aussi écologique avec une production énergétique par panneaux solaires.
 
Intertas 23.02.23 : Pour 2023, le montant du programme d'investissement de RTE s'élève à 1,88 milliard d'euros, soit une hausse de près de 10% par rapport au montant réalisé en 2022 qui avait lui-même progressé de 10%.
Depuis la naissance de RTE en 2005, jamais un tel niveau d'investissement n'avait été atteint, a assuré à l'AFP Laurent Martel, directeur général du pôle finance du groupe. Nous prévoyons de dépasser deux milliards d'euros d'investissement en 2024, et de dépasser 4 milliards en 2028-2029. Le programme d’investissements de RTE pour l’année 2023 prévoit en particulier 448 M€ pour le renforcement et la création d’infrastructures permettant l’accueil de nouvelles installations de production et de consommation d’électricité, 486 M€ pour le renouvellement du réseau existant de RTE, 292 M€ pour le raccordement de parcs éoliens en mer de Saint-Brieuc et Fécamp  et 110 M€ pour le développement de nouvelles interconnexions avec les pays voisins.
 
Intertas 20.02.23 : L’Observatoire Régional DT-DICT Normandie lance sa 1ère campagne de visites de chantiers pédagogiques « Les Semaines Régionales de la Prévention », du 13 mars au 14 avril 2023 !
Pour rappel, l’Observatoire Régional DT-DICT Normandie est l’instance régionale de concertation qui réunit les différents acteurs de la réglementation anti-endommagement des réseaux (maîtrise d’ouvrage, responsables de projets, exécutants de travaux, exploitants de réseaux, DREAL Normandie). Son rôle est de favoriser les échanges entre les différentes parties prenantes et de promouvoir les bonnes pratiques afin de réduire le nombre d’endommagements des réseaux, encore trop nombreux sur le territoire normand.
Convaincu que la sécurité des chantiers TP est l’affaire de tous, l’Observatoire régional s’engage en faveur de la prévention, en menant une action forte : Les Semaines Régionales de la Prévention.
Concrètement, cette opération consiste, pour les entreprises de travaux, responsables de projets, exploitants de réseaux, collectivités locales volontaires, à réaliser durant 5 semaines des visites de leurs chantiers sous l’angle DT-DICT, grâce à 5 questions simples disponibles via une application dédiée. Il s’agit d’une action exclusivement pédagogique dont l’objectif premier est d’instaurer un dialogue constructif entre les différentes parties prenantes. L’Observatoire régional ambitionne de totaliser près de 500 visites de chantiers TP à l’issue de ces 5 semaines. Par conséquent, afin de faire de cette 1ère édition un succès, la mobilisation de tous est essentielle. Nous comptons donc sur votre participation à cet évènement majeur en termes de prévention, prenez date ! Inscrivez-vous pour participer : cliquez ici.
 
Intertas 10.02.23 : Les villes des Sables d’Olonne, de La Roche-Sur-Yon ou de Brive-la-Gaillarde vont-elles devoir attendre encore longtemps l’exécution par Orange des obligations qui découlent des appels à manifestation d’intention d’investir (ndlr : les Amii) ?
Mis en demeure d’exécuter ses engagements, Orange réagit par un procès en illégitimité du régulateur des télécommunications, sous la forme d’une question prioritaire de constitutionnalité. Laure de la Raudière, présidente de Arcep, auditionnée,le 8 février au Sénat, n’a pas permis de répondre à cette question qui taraude les collectivités : comment sortir de cette guerre juridique.
Au paravant, Jean-François Longeot, président de la commission du développement durable du Sénat, a brossé le bilan des Amii. Programmés pour la fin 2020, leur taux d’exécution atteint 87 % à la fin 2022, et la période récente se traduit par un ralentissement, qui fait planer sur la complétude du réseau fibre, destiné à se substituer totalement aux télécommunications par le cuivre en 2030, dans un contexte de forte disparité territoriale. Exemple : la Dordogne, L’Ardèche et la Nièvre dépendent encore à plus de 25 % du cuivre. Cela pose la question du maintien de la qualité du service et de l’entretien. Cliquez-ici pour consulter la vidéo sur l'audition au Senat de Laure de la Raudière.
 
Intertas 09.02.23 : Le syndicat départemental d'énergie de Saône-et-Loire (Sydesl), qui assure le service public de distribution d'électricité pour toutes les communes de Saône & Loire depuis 1947, va investir 20 millions d'euros en 2023, dans l'amélioration et la modernisation des réseaux d'énergie.
Le réseau d'électrification sera la principale dépense prévisionnelle du Sydesl, représentant un total de 14,083 millions d'euros. Les réseaux d'éclairage public bénéficieront quant à eux d'une enveloppe de 4,17 millions d'euros. Les autres actions concerneront le réseau de gaz, l'enfouissement des réseaux de télécommunication et la rénovation énergétique des bâtiments. En outre, une douzaine de bornes de recharge électriques supplémentaires vont être lancées par le Sydesl cette année. Elles compléteront les 46 bornes déjà ouvertes par le syndicat. Parallèlement à ce plan d'investissement, le Sydesl a créé, en décembre 2022, une Société d'économie mixte (SEM) pour financer des projets d'énergies renouvelables (EnR), en particulier des parcs photovoltaïques au sol, pour un montant de 35 millions d'euros. Cliquez-ici pour en savoir plus
 
Intertas 08.02.23 : L'Assemblée générale annuelle de la FNEDRE s'est tenue le 27 janvier 2023 à Ville de Tours. Parmi les points à l'ordre du jour, le vote pour le renouvellement de la moitié des membres du Conseil d'administration (4 sur 8).
Trois des quatre administrateurs sortants étaient candidats à leur succession et ont été réélus : Loriane Roussel, Damien Skaky et Benjamin Barraud. Jean-François Maregiano, qui ne s'était pas représenté à la fin de son mandat en 2022, a également été élu. Le Conseil d'administration s'est réuni à l'issue de l'Assemblée générale et a reconduit le Bureau sortant : Présidente : Loriane Roussel, Premier Vice-Président : Damien Skaky, Second Vice-Président : David BONNIER, Trésorier : Benjamin Barraud, Secrétaire : Jean VERRIER. Trois administrateurs complètent le Conseil d'administration : Grégory Bechet, Cyril Brossard et Jean-Francois Maregiano.
La FNEDRE rassemble les acteurs de la détection et du géoréférencement des réseaux enterrés. Créée en mars 2011, la FNEDRE réunit majoritairement des entreprises qui réalisent des prestations de localisation des réseaux enterrés par la mise en œuvre combinée des techniques de détection et de géoréférencement (on parle aussi de détection géoréférencée des réseaux ou encore de géodétection). Elle compte aussi dans ses rangs des fabricants et/ou des distributeurs de matériels liés à ces métiers, des établissements et des organismes de formation spécialisés dans le domaine de la réalisation des travaux réalisés à proximité des réseaux, ainsi que des maîtres d’ouvrage et des exploitants de réseaux.
 
Intertas 07.02.23 : Merci à la société ATEC Réhabilitation (Groupe NABAB) de promouvoir leurs techniques sans tranchée et de faire naître une vocation à la nouvelle génération des éléves de la section BTS Travaux Publics du lycée Freyssinet à Saint-Brieuc (22).
Cette rencontre a été organisée par Pierre Paillardon le Directeur, Mathieu Coupeau conducteur de travaux de la société ATEC Réhabilitation () et David THEISEN du lycée Freyssinet. Après une présentation en vidéo, les élèves se sont rendus sur le chantier de Saint-Brieuc Armor Agglomération. Cette rencontre a permis des échanges constructifs et enrichissants.
Fondée en 2011 par le Groupe NABAB, la société ATEC est spécialisée dans la réhabilitation de canalisations sans tranchée. Constituée d’experts techniques, elle met plus de 10 ans d’expérience au service des collectivités et des entreprises pour la remise en état de réseaux d’assainissement via une technique de chemisage polymérisé. Chaque année, environ 100 kilomètres de collecteurs, branchements, regards et ouvrages visitables, sont réhabilités. Pour en savoir plus cliquez-ici
 
Intertas 06.02.23 : En Sarthe, GRDF souhaite passer de 4% de gaz vert qui circule actuellement dans le réseau (soit l’équivalent de 9 000 foyers chauffés au gaz annuellement) à 15% en 2025 et 30% en 2030.
La part de «gaz vert» dans le réseau de gaz de la Sarthe est encore embryonnaire mais est amenée à se développer dans les prochaines années. Pour cela, le réseau de distribution de gaz mise notamment sur la valorisation des biodéchets par la méthanisation. Sept sites de méthanisation sont d’ores et déjà raccordés au réseau de GRDF : Saint-Paterne-Le Chevain, Marolles-Les-Braults, Le Mans, Tennie, Loué, Cérans-Foulletourte et Allonnes. Trois autres sites sont en construction et seront mis en service dans le courant de l’année 2023 : ceux de Rouessé-Fontaine, de Tuffé et un deuxième à Cérans-Foulletourte. A terme, la Sarthe devrait compter une vingtaine de sites de méthanisation, assure Fabrice Delareux, responsable Territoires Nord Mayenne et Sarthe chez GRDF.
Comment leur implantation est-elle décidée ? Ce sont les agriculteurs qui portent l’initiative et «un dialogue citoyen doit être mis en place quand le projet émerge», souligne Quentin de Brémond d’Ars, le directeur territorial Maine-et-Loire, Mayenne et Sarthe de GRDF. Le compostage est l’autre levier qu’entend actionner GRDF pour doper la production de gaz renouvelable. Selon le réseau de distribution, il y a un potentiel avec 30 000 tonnes de biodéchets collectés chaque année en Sarthe.
 
Intertas 06.02.23 : Vous êtes en charge dans votre commune ou intercommunalité de services publics touchant au plus près la vie de vos administrés : les nouveaux guides de l’élu de la FNCCR sont là pour vous accompagner.
Ces services publics en réseaux sont le plus souvent conduits à l’échelon intercommunal, la mutualisation des moyens autorisant une expertise technique, difficile à mettre en oeuvre à l’échelle d’une commune isolée, si importante soit-elle.
Il s’agit de services publics essentiels à la vie de tous les jours : alimentation en eau potable et assainissement, accès à l’électricité et/ou au gaz, chaleur et froid, gestion et valorisation des déchets, téléphonie et communications électroniques en très haut débit. Ces services publics sont aussi des outils d’aménagement du territoire : comme l’électrification hier, de nos jours, le très haut débit contribue au dynamisme économique, à l’exercice de services publics sous d’autres formes (visioconférence, télémédecine, e-éducation…) mais aussi au désenclavement. Cliquez-ici pour lire la suite et télécharger les guides de l'élu.
 
Intertas 03.02.23 : La communauté d’agglomération de Mulhouse a voté le principe de la construction pour 150 millions d’euros d’un nouveau réseau de chaleur de 50 km d’un seul tenant, pour un objectif de mise en service en 2026, voire dès la fin 2025.
Le projet consiste à utiliser la chaleur «fatale» (excédentaire) dégagée par plusieurs entreprises fortement consommatrices d’énergie - le fabricant de verre Euroglas, le producteur d’engrais Borealis et les entreprises de la plateforme chimique W Europe - pour l’acheminer dans le cœur d’agglomération du centre-ville de Mulhouse, a exposé Remy Neumann, vice-président de M2A en charge des réseaux de chaleur. Ses industriels émetteurs sont situés près du Rhin, en périphérie du territoire de la communauté d'agglomération, ce qui explique la longueur des conduites qu'il faudra construire : 30 kilomètres pour le transport entre la source et le coeur d'agglomération, puis 20 km au sein de celui-ci, Cette capacité de production d'origine industrielle correspond au besoin de chauffage de 20 000 équivalents-logement, ont précisé les services de M2A. Elle pourrait fournir l'usine automobile locale de Stellantis, située sur le parcours du futur réseau. Cette chaleur fatale est une énergie renouvelable, qui se substituera au gaz.
 
Intertas 02.02.23 : (communiqué) Arkema a signé un accord à long terme avec ENGIE, à compter du 1er janvier 2023, pour la fourniture de 300 GWh/an de biométhane renouvelable en France. Il s'agit de l'un des plus importants contrats privés de biométhane en Europe à ce jour.
Arkema est fier d'être déjà un pionnier dans les matériaux bio-sourcés de haute performance dérivés de graines de ricin renouvelables, qui offrent une empreinte carbone considérablement réduite par rapport aux matériaux équivalents d'origine fossile. Ce contrat de fourniture de 300 GWh/an de biométhane renouvelable avec ENGIE, ainsi que les projets d'efficacité énergétique en cours, permettront à Arkema de réduire encore très significativement l'empreinte carbone de ses gammes bio-sourcées de haute performance de polyamide 11 Rilsan® et d’élastomères Pebax® Rnew®. Produit par la fermentation de matières organiques, le biométhane est une alternative renouvelable au gaz naturel avec une empreinte carbone plus faible. La matière première du biométhane en France est particulièrement respectueuse de l'environnement avec plus de 95 % provenant de la fermentation de résidus agricoles et de déchets organiques, et n’entrant pas en concurrence avec l'alimentation. Arkema explore également les opportunités de collaboration avec ENGIE et d'autres acteurs industriels pour soutenir l'amélioration continue de la production de biométhane renouvelable en France. Cliquez-ici pour lire le communiqué
 
Intertas 31.01.23 : (Communiqué) COVAGE lève 156M€ pour accélérer son plan de développement pour connecter 100% des entreprises à la fibre. A fin 2023, Covage aura raccordé 40 nouvelles métropoles à la fibre, renforçant ainsi la position du Groupe en tant que 3ème opérateur d’infrastructure Télécom en France.
Depuis son rachat par le Groupe Altitude en septembre 2021, Covage mène un plan d’investissement ambitieux afin de couvrir l’intégralité des entreprises du territoire national en fibre optique.
NORD/LB, banque allemande déjà partenaire pour le financement d’infrastructures FTTH du Groupe Altitude, a mis en place avec Covage un crédit moyen terme et une ligne de liquidité, pour un montant total de 156M€ en s’engageant sur la totalité de ce financement.
Brice Messier, Directeur Général de Covage, a déclaré : « Je suis ravi de ce partenariat, NORD/LB s’associe à notre ambition de déployer vite un réseau de fibre optique adapté aux besoins des entreprises sur l’ensemble du territoire. Nos équipes sont prêtes et pleinement engagées pour réussir cette nouvelle étape du développement de Covage. »
Heiko Ludwig, Global Head Structured Finance de NORD/LB, a déclaré : « Pour conclure avec succès une transaction comme Covage en tant qu'arrangeur unique, il faut beaucoup de compétences en matière de structuration et d'exécution et il faut parfois sortir des sentiers battus. En tant que partenaire financier des activités FttH d'Altitude au fil des ans, nous sommes fiers d'avoir contribué à la croissance stratégique du groupe sur le marché de gros de la fibre B2B. »
 
https://www.24presse.com/ckfinder/userfiles/images/logogrouptpb(1).jpgIntertas 31.01.23 : Les Travaux publics du Blavet (TPB), groupe familial basé à Pluméliau-Bieuzy (56), réalisent une nouvelle opération de croissance externe. Trois entreprises rejoignent le groupe spécialisé dans les TP et les réseaux : RSB à Quimperlé (29), TPES à Saint-Ségal (29) et Sorelum, à Saint-Berthevin en Mayenne.
L’objectif est de se préparer aux évolutions des métiers, de conserver le savoir-faire des équipes, de renforcer la place de l’entreprise sur le marché et de créer un ensemble attractif pour les jeunes talents », précise le groupe TPB, dans un communiqué, qui comprend déjà : SBCEA (Pluméliau (56) :  Construction de réseaux d’assainissement, d’eau potable et de réseaux de chaleur - RESO (Baud (56) : Construction de réseaux de distribution basse et haute tension, d’éclairage public et de génie civil télécom - Alba Telecom (Baud (56) : Tirage et raccordement de fibre optique - EPUR OUEST : Conception et réalisation de stations d’épuration à filtres plantés de roseaux - Pierre Gérard (Montgermont (35) : Terrassement, réseaux et aménagements extérieurs
 
Rue de Lyon avec éclairage nocturne et circulationIntertas 31.01.23 : Alors que la réduction des consommations énergétiques est une priorité pour les collectivités, agir sur l'éclairage public qui est le premier poste de dépense d'une commune, est une option incontournable.
La facture d’électricité est la première dépense d’une collectivité, et l’éclairage public à lui seul représente près de 40 % des dépenses totales d’électricité d’une collectivité en moyenne (chiffres avant la crise de 2022), il y a donc un très gros enjeu à agir sur ce poste de dépense en constante croissance. C’est pour cela qu’on observe aujourd’hui une forte augmentation des extinctions nocturnes, qui posent d’autres questions telles que la sécurité qui est de la compétence du maire. Ces extinctions sont gérées de manière à avoir le moins d’impact sur la vie locale, et les communes qui éteignent, et qui sont de plus en plus nombreuses, ne reviennent en général pas en arrière.
Comment prendre en main ce sujet au niveau d'une commune? Comment construire une stratégie? Paul Verny, Responsable de la mission "éclairage, maîtrise de l'énergie et des nuisances liées à la lumière" au Cerema, présente dans une interview les enjeux et leviers d'action. Cliquez-ici pour lire l'interview
 
Intertas 30/01/2023 : Dans le Var, la station d’épuration du Reyran transforme les boues issues de la dépollution des eaux usées en biogaz : un gaz vert, 100% local et 100% d’origine renouvelable.
La station d’épuration du Reyran sur la Côte d’Azur récupère les boues issues du traitement des eaux usées et les convertit en biogaz grâce à la méthanisation. Ce méthane est ensuite utilisé pour chauffer les habitations ou comme carburant pour les transports. 700 000 m3 de méthane sont ainsi produits par la station, soit l’équivalent de la consommation de 3 000 personnes par an. Un exemple à suivre car si toutes les boues d’épuration du territoire étaient valorisées, la France dépasserait de 30% son objectif de production de gaz vert d’ici 2030.
 
Intertas 28/01/2023 : En partenariat avec Vivaqua et la FRTP Hauts de France, la FSTT organise sa 25ème Journée”sans tranchée”, à la Cité des Congrès de Valenciennes, le mardi 4 avril 2023. Cette journée s’articule autour de conférences et de temps de rencontres avec les exposants présents.
La FSTT, France Sans Tranchée Technologies, est une association scientifique et technique, loi 1901. Elle réunit des maîtres d’ouvrage, des collectivités locales, des maîtres d’œuvre, des bureaux d’études, des universitaires, des écoles d’ingénieur, des entreprises générales ou spécialisées, des fabricants et fournisseurs de matériels ou de matériaux, des syndicats et institutions voisines… Elle a pour objet de promouvoir les techniques sans tranchée pour les travaux de canalisation sur les réseaux enterrés. Sa vocation est donc triple : recherche, formation, information. Les techniques sans tranchée permettent d’éviter le creusement de tranchées lors de la pose ou de l’entretien de réseaux enterrés. Elles incluent également les techniques d’inspections de repérage et de cartographie des réseaux (loi DT-DICT). Tous les types de réseaux publics, privés ou concessionnaires sont concernés (eau potable, eaux pluviales, assainissement, gaz, électricité, télécommunications, cables, fibre optique, chauffage urbain…). Cliquez-ici pour en savoir plus
 
Intertas 27/01/2023 : L’inflation et la crise énergétique ont dominé la conjoncture économique en 2022 s’ajoutant aux problèmes d’approvisionnement en pièces et composants ainsi qu’aux difficultés de recrutement. Les contraintes auxquelles les entreprises font face ne vont s’estomper que très progressivement en 2023.
L’an dernier, la demande des entreprises est restée soutenue que ce soit sous forme d’investissement où à la faveur d’une reconstitution des stocks. Aussi, les industriels commencent l’année avec des carnets de commandes bien garnis leur assurant un certain niveau d’activité. Le marché 2023 dépendra notamment de la capacité des usines à honorer l’ensemble de ces commandes tout en ramenant les délais de livraison vers une situation plus normale.
Pour 2023, le chiffre d’affaires en valeur des entreprises de matériels pour la construction, des entreprises d’équipements industriels, d’équipements fluidiques et de matériels et de systèmes de manutention sera en croissance globalement entre +5 et +10%. L’effet prix devrait être moindre qu’en 2022.
 
Intertas 27/01/2023 : Les 25 et 26 janvier 2023, vous étiez 13900 à rejoindre le Carrefour des gestions locales de l’eau à Rennes.
Le Carrefour de l'Eau constitue l'espace unique en France du secteur, permettant à chacun de se former, créer son réseau, trouver des solutions adaptées et répondre aux enjeux actuels et futurs...
En 2024, la prochaine édition se tiendra, les 31 janvier et 1er février 2024, pour la 25ème édition du CGLE : tous les acteurs de l'eau y seront !
 
Intertas 26/01/2023 : Le Conseil d’Orientation des Infrastructures (COI) rendra public dans quelques jours son rapport d’actualisation des investissements de l’Etat dans le secteur des mobilités.
Ce rapport consultatif propose trois scénario visant à guider les choix du gouvernement en matière de programmation des infrastructures de transport sur 5, 10 et 20 ans. A la lecture du rapport dévoilé cette semaine par les médias Mobilettre puis Contexte, le Comité pour la Transalpine Lyon-Turin salue la confirmation, dans tous les scenarii, de l’irréversibilité du tunnel transfrontalier en cours de creusement sous les Alpes. En revanche, la Transalpine exprime son ferme désaccord avec le calendrier de la section française tel qu’il apparait dans le scénario central recommandé par le COI. Dans ce scénario, l’ hypothétique livraison des voies nouvelles d’accès depuis Lyon jusqu’au tunnel transfrontalier n’interviendrait pas avant 2045, soit plus de 12 ans après la mise en service de l’ouvrage sous les Alpes et de la section italienne. « Après des années d’atermoiements, cette proposition n’est clairement pas à la hauteur des enjeux d’une liaison aussi structurante pour la transition écologique et le réseau ferroviaire européen » déclare Jacques Gounon, Président de la Transalpine. Le Lyon-Turin se transforme en Dijon-Turin. Cliquez-ici pour en savoir plus et voir la carte.
 
Intertas 21/01/2023 : Après une phase intense de concertation puis d’enquête publique à l’été 2022, le projet de prolongement du tramway T6 franchit une étape majeure avec la déclaration d’utilité publique (DUP), actée le 16 janvier par la Préfecture du Rhône.
En 2026, la ligne permettra de relier les Hôpitaux-Est à La Doua en 20’ grâce à 5,6 km de voie nouvelle et la création de 10 nouvelles stations. Bruno Bernard, président de la Métropole de Lyon et de SYTRAL Mobilités se réjouit « de cette nouvelle étape déterminante, qui intervient un mois après la déclaration de projet approuvée par les élus du conseil d’administration de SYTRAL Mobilités» avant d’ajouter «cette décision est d’autant plus significative qu’elle lance officiellement le premier grand chantier d’infrastructure tramway du mandat. C’est aussi une grande satisfaction pour toutes les équipes investies sur ce projet et à terme pour l’ensemble des habitants à qui l’on va pouvoir offrir de nouvelles solutions de mobilités ». Pour en savoir plus cliquez-ici
 
Intertas 20/01/2023 : Le chantier de la fibre optique touchant à sa fin, les professionnels du secteur se reconvertissent dans l'énergie et notamment l'installation de bornes de recharge pour les voitures électriques.
Au risque de créer de tensions sur l'emploi. C'est le nouvel eldorado pour les professionnels de la fibre optique en France. Voilà dix ans que des milliers de techniciens déploient cette technologie du très haut débit à un rythme inégalé en Europe. Mais la fin du chantier approchant, beaucoup pivotent désormais vers les métiers de l'énergie, et notamment l'installation des bornes de recharge pour les véhicules électriques. Au risque de créer des tensions sur l'emploi.
Nous sommes victimes d'une désaffection massive au profit de l'énergie, constate Philippe Le Grand, le président d'InfraNum, la fédération qui regroupe les professionnels de la fibre. Non seulement les métiers sont proches, mais en plus, l'énergie paye davantage. Dans ce contexte, les gens partent plus vite. » Installer une borne peut coûter entre 500 et 1000 euros, voire davantage pour les énormes projets, contre une centaine d'euros pour un raccordement fibre. En 2022, plusieurs milliers de techniciens fibre se sont ainsi reconvertis dans l'installation de bornes électriques, selon InfraNum.
 
Intertas 18/01/2023 : Jean-Paul Rivière confie la Présidence d’Altitude à sa fille. À 43 ans, Dorothée Lebarbier prend la tête d’Altitude. Ingénieure de formation, elle fait ses armes à tous les niveaux de la société qu’elle intègre en 1999 en tant qu’apprentie. Jean-Paul Rivière a préparé sa succession en nommant Dorothée Lebarbier Directrice Générale dès 2011.
Pendant plus de dix ans, ils ont travaillé de concert et progressivement, le père a laissé la place à sa fille. Dès 2019, Dorothée Lebarbier engage le Groupe Altitude dans une dynamique de croissance remarquable. Les levées de fonds et opérations de croissance externe se succèdent et s’ajoutent à une croissance organique forte qui offrent à Altitude la place de 3ème opérateur d’infrastructure de fibre optique en France. En tant que Présidente Directrice Générale, Dorothée Lebarbier poursuivra cette dynamique avec l’objectif ambitieux de réaliser le plan d’investissement de 5 milliards d’euros et de dépasser 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires dans les 4 ans à venir. Commentant sa nomination, Dorothée Lebarbier a déclaré : « Le groupe Altitude c’est 30 ans de passion et d’envie de servir nos clients avec qualité, en s’appuyant sur des équipes très investies. J’ai à cœur de poursuivre l’histoire du Groupe avec le même engagement. »
 
Intertas 10/01/2023 : En attendant les bilans définitifs de l’exercice 2022, Evolis vient de communiquer les ventes de matériels par segment à fin novembre. Il en résulte que le marché poursuit sa chute en cette seconde partie d’année. Seules les mini-pelles progressent.
Tracteurs chenilles : 121 (-40,1%) - Chargeuses pneus : 2 399 (-5,5%) - Pelles chenilles >6t : 4 010 (-5,5%) - Pelles pneus : 1 513 (-1,2%) - Tombereaux : 313 (-11,1%) - Niveleuses : 58 (-10,8%) - Mini-pelles <6t : 11 600 (+3,3%) - Chargeuses pelleteuses : 384 (+26,3%) - Chargeuses compactes : 533 (-9,4%)
 
Intertas 10/01/2023 : Cobra IS, filiale de VINCI remporte le contrat de conception-construction-installation de deux plateformes de conversion d'énergie électrique d'origine éolienne en mer du Nord.
Le groupement composé de Dragados Offshore – filiale de Cobra IS – et de Siemens Energy s’est vu attribuer par Amprion Offshore le contrat de conception-construction-installation de LanWin1 et LanWin3, deux plateformes off-shore de conversion d’énergie électrique d’origine éolienne en Mer du Nord. Elles permettront de convertir le courant alternatif produit par plusieurs parcs éoliens en courant continu haute tension (HVDC : High-Voltage Direct Current), qui sera reconverti en courant alternatif sur des stations terrestres, situées à 400 km environ. La réalisation de ces stations terrestres sont également incluses dans le contrat. La construction de ces plateformes se réalisera sur le yard de Dragados Offshore à Cadix (Espagne) et représentera plus de 2 000 emplois jusqu’en 2029. Cliquez-ici pour lire la suite
 
Intertas 02.01.23 : Depuis plus de 28 ans, la société de financement HORIZON s'est engagé à accompagner et à conseiller sa clientèle dans le domaine du financement d'équipements. Grâce à son engagement inébranlable envers un service de qualité, HORIZON propose des prestations complètes, flexibles et personnalisées afin de faciliter l'acquisition de vos équipements essentiels.
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Intertas 02/01/2023 : L’agglomération de Brive demande la mise en défaillance de l’opérateur Orange, qui ne remplit pas les objectifs qu’il s’est fixés.
En 2010, dans le cadre du Plan France Très haut Débit (Appel à Manifestation d’Intention d’Investir lancé par l’Etat, appelé AMII), le groupe Orange s’est positionné pour déployer la FTTH (Fiber To The Home) sur le territoire de l’Agglo de Brive, avec un objectif de 100 % de couverture à l’horizon 2020. Suite à l’élargissement de son périmètre en 2014 à 48 communes, l’Agglo est aujourd’hui partagée entre une zone d’initiative privée (Orange concernant les 14 communes initiales) et une zone d’initiative publique qui concerne 34 communes sous la maîtrise d’ouvrage du syndicat mixte DORSAL, avec un taux de déploiement de 100 % en juillet 2021.
Initialement, les déploiements privés de l’opérateur Orange devaient être terminés en 2020, puis en 2022. Malheureusement, force est de constater que de nombreux locaux (plus de 6 000 à l’heure actuelle), n’ont toujours pas accès à la fibre optique.
Le maire de Brive a envoyé un nouveau courrier à Orange avant de demander officiellement à la Première ministre Élisabeth Borne de constater le non-respect des engagements par l’opérateur et de déclarer sa défaillance. L’agglomération entend également demander l’application des sanctions prévues qui, selon elle, pourraient atteindre 25 millions d’euros, puis confier le déploiement à Dorsal, le syndicat mixte qui a déployé la fibre dans les zones rurales du département de la Corrèze. 
 

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