30/01/2026
Le projet BarMar franchit une étape majeure de son développement en entrant dans une nouvelle phase opérationnelle, marquée par la constitution complète de son équipe de direction. Cette évolution fait suite à la création de la société de projet dédiée (SPV BarMar) et à la nomination, en juillet 2025, de Francisco de la Flor García au poste de Président-directeur général.
Ces nominations structurantes traduisent la montée en puissance du projet, dont l’ambition est de déployer une dorsale hydrogène robuste à l’échelle européenne. BarMar s’inscrit pleinement dans le corridor H2med, aux côtés du projet CelZa, contribuant ainsi à l’interconnexion énergétique du Sud-Ouest de l’Europe avec les principaux centres de consommation d’Europe centrale. Le renforcement de la gouvernance du projet, combiné à l’expansion récente de l’Alliance H2med, témoigne de l’engagement collectif des partenaires pour accélérer la transition énergétique du continent.
Cette dynamique a été confortée par l’inclusion du projet BarMar dans la proposition d’Acte délégué de la Commission européenne du 1er décembre 2025, présentant la deuxième liste des Projets d’Intérêt Commun (PCI) et des Projets d’Intérêt Mutuel (PIM). Cette reconnaissance européenne, obtenue aux côtés du projet CelZa (Celorico da Beira–Zamora) et d’extensions stratégiques telles que la dorsale espagnole, HY-FEN, MidHY et HySoW, confirme la maturité technique et la pertinence stratégique de l’initiative H2med.
Grâce à ces avancées, H2med se positionne désormais comme une infrastructure structurante reliant efficacement les zones de production d’hydrogène du Sud-Ouest européen aux bassins industriels et énergétiques d’Europe centrale, renforçant ainsi la sécurité d’approvisionnement et la décarbonation des usages.
Afin de mener à bien cette ambition, BarMar a constitué une équipe de direction expérimentée composée de cinq membres clés, chargés de piloter la mise en œuvre opérationnelle du projet et d’en garantir la performance industrielle, financière et environnementale.
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30/01/2026
Dans les profondeurs du sous-sol lorrain, une découverte scientifique majeure pourrait redessiner le paysage énergétique français et européen. Longtemps méconnu, l’hydrogène naturel, aussi appelé hydrogène « blanc » ou « natif », apparaît aujourd’hui comme une ressource d’avenir aux perspectives considérables.
C’est à plus d’un kilomètre sous la surface, en Moselle, que des équipes de recherche ont mis en évidence des concentrations inédites de ce gaz issu de phénomènes géologiques naturels. Contrairement aux procédés industriels classiques ou à la production électrochimique, l’hydrogène natif se forme spontanément dans le sous-sol, sans intervention humaine, avec un impact environnemental potentiellement très limité.
À Pontpierre, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Metz, cette avancée scientifique prend une dimension très concrète. En périphérie de ce village de 800 habitants, une plateforme de forage de 41 mètres de haut, acheminée depuis l’Autriche, a été installée. La semaine dernière, les tiges ont atteint 2 600 mètres de profondeur, avec un objectif de creusement jusqu’à 4 000 mètres courant février. Ces travaux visent à explorer la présence d’hydrogène blanc dissout naturellement dans les eaux souterraines.
Le projet est piloté par La Française de l’Énergie (FDE), avec l’appui scientifique du laboratoire GeoRessources du CNRS et de l’Université de Lorraine, dans le cadre du programme de recherche Regalor II (Ressources gazières de Lorraine). Selon Yann Fouant, responsable des relations publiques de FDE, cette découverte est « unique » et pourrait correspondre à « la plus grosse réserve d’hydrogène naturel au monde ».
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Les premières estimations issues du programme Regalor indiquent que le gisement lorrain — qui s’étend également sur des territoires belge, luxembourgeois et allemand — pourrait contenir jusqu’à 34 millions de tonnes d’hydrogène. À l’échelle internationale, ce type de ressource reste extrêmement rare, propulsant la Lorraine au centre d’un enjeu énergétique stratégique et suscitant l’intérêt croissant des acteurs industriels.
À la différence de l’hydrogène « gris », produit à partir d’énergies fossiles fortement émettrices de CO₂, l’hydrogène natif présente un bilan carbone quasi nul. Ses applications potentielles sont nombreuses : carburant pour la mobilité durable, décarbonation des procédés industriels, stockage d’énergies renouvelables intermittentes ou encore production d’électricité bas carbone.
Dans un contexte marqué par l’urgence climatique, la transition énergétique et les tensions géopolitiques sur l’accès aux ressources, cette découverte pourrait contribuer à renforcer l’autonomie énergétique de la France et de l’Europe. Elle ouvre également la voie à une diversification stratégique des sources d’énergie bas carbone.
Cependant, avant toute exploitation industrielle, de nombreuses étapes restent à franchir. Des campagnes de forage complémentaires et des analyses approfondies sont en cours afin d’évaluer précisément la quantité exploitable, la régularité des flux et la viabilité économique du gisement. Scientifiques, industriels et pouvoirs publics travaillent conjointement pour définir un cadre d’exploitation sûr, durable et conforme aux exigences environnementales.
Malgré l’enthousiasme suscité, plusieurs enjeux demeurent : maîtrise des impacts sur les écosystèmes souterrains, sécurité des installations, acceptabilité sociale et intégration territoriale des projets. La concertation avec les populations locales sera un facteur clé pour la réussite de cette nouvelle filière énergétique.
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Autrefois symbole de l’industrie lourde, de la sidérurgie et du charbon, la Lorraine pourrait ainsi amorcer une nouvelle mutation historique en devenant un territoire pilote de l’énergie propre. Cette reconversion porte des perspectives prometteuses en matière de création d’emplois, d’innovation technologique et de relance industrielle durable, inscrivant la région au cœur des transformations énergétiques du XXIᵉ siècle.
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FDE (Française de l’Énergie) est un producteur multi-énergies qui propose des solutions à faible empreinte carbone.
L’entreprise produit du gaz, de l’électricité et de la chaleur à partir de ressources locales ou de l’énergie solaire. Ces productions sont valorisées en circuit court afin de faire bénéficier les habitants des territoires sur lesquels elle opère, notamment dans les Hauts-de-France, en Wallonie et en Lorraine.
L’entreprise met à disposition un site pédagogique dédié afin de permettre au public de mieux comprendre ses activités.
29/01/2026
Les fondateurs de l’Alliance Française pour la Récupération des Eaux Grises (AFREG) ont annoncé sa création le 21 janvier dernier au Carrefour des Gestions Locales de l’Eau à Rennes. Elle a pour objectif de structurer la filière et d’en assurer la représentation.
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Depuis juillet 2024, l’eau des douches, des lavabos, des lave-linge et lave-mains peuvent être récupérées pour alimenter les toilettes, l’arrosage d’espaces verts, entre autre usages autorisés.
La valorisation des eaux grises est une solution à part entière, désormais encadrée en France, ce qui en permet le développement, mais encore mal connue.
« Notre volonté est de contribuer à structurer la filière, la représenter auprès des pouvoirs publics et de promouvoir cette pratique vertueuse et durable. Nous appelons les entreprises qui souhaitent accompagner la création de cette filière à nous rejoindre » a déclaré Thomas Contentin, Président de l’Afreg.
« Je me réjouis de cette ouverture de l’UIE à une expertise supplémentaire visant à préserver la ressource en eau. Avec l’Afreg, notre fédération compte désormais 9 syndicats de spécialité, pour une quasi exhaustivité des solutions au sein du petit cycle de l’eau. » a souligné Christophe Dingreville, Président de l’UIE.
L’UIE rassemble 9 syndicats de spécialité, tous dans le domaine de l’eau et de l’assainissement.
Depuis plus de 100 ans, l’UIE représente les entreprises et industries de l’eau et accompagne l’évolution des enjeux et des métiers. Créée en 1924, la Chambre Syndicale de l’Assainissement a pris, en 1991, la dénomination de UNION NATIONALE DES INDUSTRIES ET ENTREPRISES DE L’EAU (UIE).
29/01/2026
Le SEIMAT change de nom et devient C-MAT. Cette évolution ne relève ni d’un effet de mode ni d’un simple exercice de communication. Elle traduit avant tout une transformation profonde de la filière et de son organisation représentative.
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Avec cette nouvelle identité, C-MAT affirme son positionnement comme l’union des marques de matériels, de services et de solutions pour la Construction en France. Ce changement marque un élargissement de périmètre, rendu nécessaire par l’évolution des usages, des technologies et des attentes du secteur. Il vise également à offrir une lecture plus claire et plus cohérente de l’écosystème représenté.
L’ambition portée par C-MAT s’inscrit pleinement dans les enjeux actuels de la filière : amélioration de la productivité, renforcement de la sécurité sur les chantiers, accélération de la décarbonation et attractivité accrue des métiers de la construction. Autant de défis qui nécessitent une organisation structurée, visible et capable de fédérer l’ensemble des acteurs concernés.
Depuis plus de 80 ans, la mission du syndicat demeure inchangée : représenter, structurer et éclairer la filière. Ce qui évolue aujourd’hui, c’est la manière de porter ce message et de l’assumer pleinement, en adéquation avec les transformations du secteur.
Affilié à la fédération FICIME, C-MAT s’inscrit dans une dynamique collective et renforcée, au service de l’innovation, de la performance et de la transition durable de la construction.
Avec cette nouvelle identité, une nouvelle étape s’ouvre. Pour C-MAT et pour l’ensemble de la filière, la suite commence maintenant.
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29/01/2026
Face à la hausse des coûts énergétiques, aux exigences environnementales et à la numérisation des infrastructures, l’éclairage public connaît une transformation profonde. Longtemps perçu comme un poste de dépense incompressible, il devient aujourd’hui un levier de performance énergétique, d’optimisation de l’exploitation et de valorisation des données urbaines.
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La généralisation des luminaires LED constitue le socle de cette modernisation. Comparées aux sources traditionnelles, les LED offrent un rendement lumineux supérieur, une durée de vie accrue et une meilleure maîtrise des flux optiques. Elles permettent de réduire significativement les consommations électriques, de limiter les interventions de maintenance et d’améliorer le confort visuel. Les nouvelles générations de luminaires intègrent en outre des optiques performantes, des températures de couleur maîtrisées et des modules remplaçables, facilitant les évolutions futures des installations.
La télégestion marque une rupture dans l’exploitation des réseaux d’éclairage. Grâce aux armoires connectées, aux contrôleurs embarqués et aux plateformes de supervision, les exploitants disposent d’un pilotage centralisé et en temps réel. Programmation horaire, abaissement nocturne des puissances, détection des défauts et commandes à distance améliorent la réactivité des équipes et favorisent une maintenance plus prédictive.
Parallèlement, la gestion différenciée des niveaux lumineux s’impose progressivement. Elle repose sur l’adaptation de l’éclairage aux usages réels : segmentation des zones, modulation horaire de l’intensité et maintien d’un socle lumineux garantissant la sécurité. Cette approche s’appuie sur les référentiels normatifs, notamment la norme EN 13201, ainsi que sur les schémas directeurs d’aménagement lumière, devenus des outils structurants pour la planification des investissements.
La lutte contre la pollution lumineuse est désormais pleinement intégrée aux projets. L’orientation maîtrisée des flux, la réduction des composantes bleues et la limitation des émissions parasites permettent de préserver la biodiversité nocturne tout en répondant aux objectifs de sobriété énergétique des collectivités.
Au-delà de l’éclairage, les réseaux deviennent des supports d’infrastructures connectées. Les mâts accueillent capteurs environnementaux, dispositifs de comptage, équipements de vidéoprotection ou antennes de communication. Cette convergence transforme l’éclairage public en plateforme multifonctionnelle, ouvrant la voie à un éclairage adaptatif, piloté en fonction de la fréquentation, des conditions météorologiques ou des événements urbains.
Cette modernisation implique enfin une évolution des pratiques professionnelles. Les projets intègrent désormais réseaux de communication, protocoles numériques et sécurisation des équipements, nécessitant une coordination renforcée entre génie civil, génie électrique et systèmes d’information.
L’éclairage public s’affirme ainsi comme une infrastructure stratégique au service de la transition énergétique et de la ville intelligente. La combinaison de la LED, de la télégestion et de la gestion différenciée permet de construire des réseaux plus sobres, plus flexibles et plus performants, adaptés aux enjeux actuels des territoires.
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28/01/2026
La commission « Terrassement par aspiration » de la FRTP Auvergne-Rhône-Alpes s’est récemment réunie sous la présidence de Jérôme Hennequin afin de poursuivre les travaux engagés en faveur de la structuration et du développement de cette activité spécifique des Travaux Publics, dédiée à l’utilisation des aspiratrices-excavatrices.
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Dans la perspective des objectifs fixés à l’horizon 2026, les membres de la commission intensifient leurs actions autour de la création d’outils techniques de référence destinés à accompagner les entreprises du secteur. Plusieurs fiches techniques sont actuellement en cours de finalisation, notamment sur les thématiques de l’avance hydrostatique et des modes opératoires de terrassement par aspiration. Ces documents ont vocation à devenir des supports de référence pour harmoniser les pratiques sur le terrain.
Les travaux menés s’inscrivent dans une démarche globale visant à normaliser les pratiques, renforcer la sécurité des interventions et valoriser les compétences spécifiques des entreprises spécialisées. En structurant les méthodes et en diffusant des standards techniques partagés, la commission contribue activement à la reconnaissance et à la montée en compétence de la filière.
La commission « Terrassement par aspiration » réunit les entreprises spécialisées autour de plusieurs objectifs stratégiques :
À travers cette action collective, la FRTP Auvergne-Rhône-Alpes réaffirme son engagement en faveur d’un développement structuré, sécurisé et durable du terrassement par aspiration, en phase avec les enjeux techniques et réglementaires actuels du secteur des Travaux Publics.
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27/01/2026
Organisée par France Sans Tranchée Technologies (FSTT), la prochaine Journée Technique se tiendra le jeudi 11 juin 2026 à Dammarie-les-Lys, à l’Espace Pierre Bachelet. Cet événement rassemblera les acteurs majeurs des infrastructures souterraines autour d’un programme riche mêlant conférences techniques, retours d’expérience et échanges avec les exposants.
Chaque année, la FSTT organise ces journées techniques en partenariat avec différentes villes et collectivités, les bassins des Agences de l’eau, ainsi que les associations régionales AITF et ATTF. Ces rencontres s’adressent principalement aux maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, collectivités et entreprises gestionnaires de réseaux (eau, assainissement, fibre optique, électricité, gaz).
L’objectif est double :
Les Journées Techniques « sans tranchée » constituent une opportunité privilégiée pour les donneurs d’ordre de rencontrer les entreprises exposantes. Ces temps d’échange permettent d’aborder les problématiques locales, de comparer les solutions existantes et de découvrir les technologies les plus adaptées aux contraintes des territoires.
Au-delà des travaux de pose ou de réhabilitation, les techniques sans tranchée englobent également les méthodes d’inspection, de repérage et de cartographie des réseaux, en conformité avec les exigences réglementaires, notamment la loi DT-DICT.
Créée sous le régime de la loi 1901, la FSTT est une association scientifique regroupant un large panel d’acteurs : maîtres d’ouvrage, collectivités, bureaux d’études, universités, écoles d’ingénieurs, entreprises spécialisées, fabricants de matériels, syndicats professionnels et institutions.
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Sa mission s’articule autour de trois axes majeurs :
Les techniques sans tranchée transforment en profondeur les travaux sur les réseaux enterrés. En limitant, voire en supprimant, l’ouverture de tranchées, elles permettent de réduire les nuisances pour les riverains, de limiter l’impact environnemental, et de sécuriser les interventions.
Ces méthodes concernent l’ensemble des réseaux, qu’ils soient publics ou privés : eau potable, assainissement, gaz, électricité, télécommunications, fibre optique, chauffage urbain et réseaux concessionnaires.
Dans le cadre de la Journée Technique de Dammarie-les-Lys, la FSTT lance un appel à communications destiné aux professionnels du secteur.
Les intervenants sont invités à proposer des contributions autour des thématiques suivantes (liste non exhaustive) :
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26/01/2026
NGE, quatrième groupe français de BTP, annonce la nomination de Jean-Sébastien Leoni au poste de Directeur Général Délégué. Membre de la Direction Générale depuis 2012 et jusqu’ici Directeur Général Adjoint, cette promotion souligne la dynamique de développement du Groupe, dans un contexte d’accélération de ses ambitions tant en France qu’à l’international.
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En qualité de Directeur Administratif et Financier, Jean-Sébastien Leoni a contribué à renforcer les relations avec l’ensemble des parties prenantes financières de NGE. Ces deux dernières années, il a joué un rôle structurant avec ses équipes, notamment à l’occasion de deux opérations de croissance externe majeures : l’acquisition de Sade, spécialiste du cycle de l’eau, en 2024, qui a permis au Groupe de consolider ses expertises dans un secteur stratégique pour les territoires, et l’acquisition de Saceem, leader de la construction en Uruguay, finalisée fin 2025, ouvrant de nouvelles opportunités en Amérique latine.
Ces initiatives illustrent la stratégie de croissance de NGE, qui combine un développement organique solide avec des acquisitions ciblées permettant d’enrichir l’offre du Groupe, de développer ses expertises et de renforcer son positionnement comme acteur majeur du BTP en France et à l’international.
Dans ses nouvelles fonctions, Jean-Sébastien Leoni continue de piloter la direction financière, ainsi que les grands projets de transformation interne des fonctions supports, notamment les directions des systèmes d’information et juridique, au service des opérations et des projets stratégiques de croissance externe. Il est également sponsor stratégique de la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE) et porte au plus haut niveau les enjeux liés à la transition écologique, désormais intégrés au cœur du business plan de NGE.
Ces engagements s’inscrivent dans la trajectoire de développement du Groupe, qui prévoit de compter plus de 30 000 collaborateurs et d’atteindre un chiffre d’affaires cible de 6,3 milliards d’euros en 2028.
Biographie
Jean-Sébastien Leoni, 55 ans, est membre du Conseil stratégique et du Comité exécutif de NGE. Diplômé expert-comptable, commissaire aux comptes et titulaire d’un MBA du Babson College à Boston, il débute sa carrière chez Arthur Andersen avant d’intégrer Ernst & Young, où il devient associé en 2008. Il rejoint NGE en 2009 comme Directeur Administratif et Financier et devient Directeur Général Adjoint en 2012, en charge de la Direction administrative et financière, de la Direction juridique et assurances, de la Direction des systèmes d’informations, de la Direction RSE et, depuis 2025, de la Direction des projets stratégiques. Il intègre le Conseil stratégique en 2021 et est nommé Directeur Général Délégué en janvier 2026.
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26/01/2026
Le 19 janvier 2026, Detect Réseaux a annoncé l’acquisition stratégique du Groupe N.A.T., un acteur majeur de la gestion technico-réglementaire des réseaux et de la sécurité des chantiers de travaux publics. Cette opération renforce la position de Detect Réseaux comme leader du marché français de la détection, du géoréférencement et de la valorisation des réseaux enterrés, couvrant le gaz, l’électricité, l’eau et les télécommunications.
Depuis sa création en 2009 à Vénissieux (69), Detect Réseaux s’est imposé comme un acteur de référence, grâce à un modèle unique fondé sur la franchise. Avec 23 implantations et un chiffre d’affaires de 14 millions d’euros en 2025, l’entreprise combine excellence technique, homogénéité des pratiques et proximité territoriale, tout en garantissant un haut niveau de qualité et de conformité. L’acquisition du Groupe N.A.T. lui permet désormais de renforcer son maillage national et d’étoffer son offre de services, en visant un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros d’ici 2030.
Fondé en 2016 à Lesquin (59), le Groupe N.A.T. compte 100 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 6 millions d’euros en 2025. Il est reconnu pour son expertise dans la sécurité des chantiers et la gestion des obligations réglementaires des réseaux enterrés, s’appuyant sur des solutions numériques dédiées, un centre de formation et un réseau d’agences en Hauts-de-France et en Île-de-France. Thibault Nicollet, président-fondateur du Groupe N.A.T., souligne que ce rapprochement avec Detect Réseaux permettra de « consolider les expertises et de déployer notre vision à une échelle plus large, tout en conservant l’ADN et les savoir-faire qui ont fait notre singularité ».
Le rapprochement des deux groupes permet de proposer une offre intégrée couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur : collecte et analyse des données terrain, outils numériques, formation et ingénierie des infrastructures souterraines. L’expertise du Groupe N.A.T. en aide à la décision vient renforcer cette approche, en transformant les données en recommandations opérationnelles pour des projets plus sûrs et plus performants. Detect Réseaux entend également accélérer le développement technologique autour de la cartographie de précision et du jumeau numérique des infrastructures.
Philippe Aymard, président-fondateur de Detect Réseaux, rappelle que « dans un marché historiquement fragmenté, les nouvelles exigences rendent les approches cloisonnées insuffisantes et appellent des modèles plus structurés ». Selon lui, cette acquisition consolide la capacité du groupe à combiner expertise terrain, solutions numériques et exigences réglementaires, au service de la sécurisation des réseaux et de la performance des projets d’infrastructures.
Le marché français de la détection et de la cartographie des réseaux enterrés connaît une profonde mutation. Le vieillissement des infrastructures, la multiplication des travaux publics et le renforcement des exigences réglementaires imposent une localisation toujours plus précise des ouvrages. Chaque année, près de 100 000 incidents liés aux réseaux enterrés sont recensés, soulignant l’importance de solutions intégrées et performantes pour garantir sécurité et efficacité.
Cette opération a été accompagnée par GEREJE, conseil financier et investisseur stratégique, qui a joué un rôle clé dans la structuration du projet et la mobilisation des partenaires.
Accédez au communiqué de presse complet pour tous les détails.
25/01/2026
Face à la recrudescence des vols de câbles sur les infrastructures de recharge pour véhicules électriques, Mobilians, premier mouvement des chefs d’entreprise du commerce et de la réparation automobile et des services de mobilité, tire la sonnette d’alarme. Le phénomène, particulièrement marqué en Seine-et-Marne et dans le département du Nord, compromet la continuité du service de recharge et fragilise le développement de la mobilité électrique.
Si la valeur de revente du cuivre reste limitée, les conséquences financières pour les opérateurs sont lourdes. Le remplacement d’une centaine de câbles dégradés représente un préjudice estimé entre 150 000 € et 180 000 €, auxquels s’ajoutent les pertes d’exploitation et l’immobilisation des infrastructures. Lorsque les équipements relèvent du réseau public, ce coût est in fine supporté par les collectivités.
Face à cette situation, Mobilians se mobilise aux côtés des opérateurs et appelle les pouvoirs publics à inscrire ce sujet à l’agenda sécuritaire national. L’organisation plaide également pour le renforcement des dispositifs locaux de prévention, notamment via une meilleure coordination avec les forces de l’ordre, les collectivités et les gestionnaires de zones commerciales.
« Ce phénomène structuré et en pleine expansion menace la fiabilité des réseaux de recharge. Une action rapide et coordonnée est indispensable pour enrayer cette dynamique », souligne Alain Rolland, président des métiers de la recharge chez Mobilians.
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Mobilians réaffirme enfin son engagement pour garantir un réseau de recharge sûr, fiable et accessible, indispensable au déploiement de la mobilité électrique dans les territoires.
À propos de MOBILIANS
MOBILIANS est le premier mouvement des chefs d'entreprises du commerce et de la réparation automobile et des services de mobilité : voitures, motos, vélos, véhicules industriels, trottinettes, etc. Notre organisation professionnelle représente près de 180 000 entreprises de proximité et 560 000 emplois non délocalisables partout en France. MOBILIANS défend les intérêts individuels et collectifs des professionnels de la mobilité par la route et les accompagne dans les évolutions de leurs métiers. Il déploie une action prospective de développement durable et de promotion d'une mobilité individuelle ou partagée en lien avec toutes les parties prenantes.
25/01/2026
Le développeur allemand Windstrom, spécialisé dans l’éolien, réclame 44 millions d’euros à la commune de Puyrolland (Charente-Maritime) ainsi qu’à une cinquantaine de propriétaires fonciers, qu’il accuse d’avoir fait échouer le projet de parc éolien des Chênaies Hautes, autorisé par arrêté préfectoral en octobre 2019.
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Prévu sur trois communes près de La Rochelle et porté par la filiale française de Windstrom, le projet n’a jamais vu le jour faute d’accord local, notamment concernant l’autorisation de voirie nécessaire au transport des sept mâts de 180 mètres.
Le promoteur réclame des servitudes de passage ou, à défaut, une indemnisation estimée à 44 millions d’euros, soit près de 6,5 millions d’euros par an de manque à gagner. La commune et les propriétaires sont poursuivis devant le tribunal judiciaire de Saintes.
Windstrom a déjà essuyé un rejet en référé devant la cour administrative d’appel de Bordeaux et a formé un pourvoi en cassation devant le Conseil d’État.
Pour la mairie, cette succession de recours s’apparente à une « guerre d’usure » menée contre un acteur puissant.
Initialement favorable au projet, le maire avait signé en 2016 des promesses de bail et de servitude, assorties de contreparties financières pour la commune, mais estime que ces engagements n’ont jamais été tenus. Les propriétaires dénoncent également des pressions et un projet devenu contraint.
Ce bras de fer illustre la difficulté pour les petites communes rurales de faire face aux grands groupes énergétiques, malgré le soutien limité de l’État et de l’Association des maires de France.
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23/01/2026
Communiqué du DLR : En ligne Webinaire TCG : Jeudi 12 février 2026 / 11:00 - 12:00 UTC+1 : Evolution des principaux réseaux de distribution de matériels de BTP et de Manutention en France et vision des distributeurs quant à l’électrification des matériels.
Depuis 2017, TCG Conseil analyse à la demande de DLR les réseaux de distribution des principales marques de matériels de BTP et de Manutention en France et leur évolution
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En 2025 et en comparaison avec 2023, les réseaux ont connu des fortunes diverses. Quand certaines marques ont vu leur réseau s’étoffer, d’autres ont enregistré une stabilité voire une légère diminution du nombre de leurs distributeurs. Au-delà d’une présentation synthétique de ces variations, ce webinaire analysera l’évolution du nombre d’investisseurs présents dans les différents réseaux. Ces éléments permettront de confirmer si la tendance à la concentration de la distribution de matériels BTP / Manutention - observée par le passé - persiste ou pas.
Ce webinaire sera également l’occasion de présenter les résultats d’une large étude, que nous avons menée – en ligne - auprès de 75 distributeurs, relative à leur perception de la distribution de matériels électriques. Nous pourrons ainsi connaitre leur avis sur les sujets suivants :
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