24/04/2026
Des résultats solides au 1er trimestre 2026 et un carnet de commandes record offrent de belles perspectives à VINCI. Le chiffre d’affaires consolidé du 1er trimestre 2026 s’est élevé à 16,3 milliards d’euros, un niveau stable par rapport à celui du 1er trimestre 2025.
Cette stabilité s’explique par les changements de périmètre, qui ont compensé l’effet défavorable des variations de change (croissance organique : -0,5 % ; changements de périmètre : +1,4 % ; variations de change : -1,2 %).
Alors que l’activité a reculé en France (-2,0 %), elle a progressé à l’international (+1,1 %, soit +0,9 % à structure comparable), portant la part de l’international dans le chiffre d’affaires total à plus de 57 %.
Le Groupe enregistre également une progression du chiffre d’affaires des services à l’énergie (+4,7 %), reflet de la bonne dynamique de cette activité, ainsi que des concessions (+1,4 % ; +3,0 % à structure comparable).
Prises de commandes bien orientées, carnet à un nouveau plus haut
Les prises de commandes trimestrielles de VINCI Energies, Cobra IS et VINCI Construction atteignent 17,4 milliards d’euros, en hausse de 5 % par rapport au 1er trimestre 2025. Elles demeurent nettement supérieures au niveau d’activité de ces pôles sur la période (13,6 milliards d’euros).
Au 31 mars 2026, le carnet de commandes atteint un nouveau record historique à 74,9 milliards d’euros. Il progresse de 4 % sur un an et de 7 % depuis le 31 décembre 2025, représentant près de 15 mois d’activité moyenne pour VINCI Energies, Cobra IS et VINCI Construction.
Le Groupe bénéficie ainsi d’une bonne visibilité et peut poursuivre sereinement sa stratégie de sélectivité dans ses prises d’affaires. La part de l’international dans le carnet de commandes s’établit à 71 %, dont 20 % en Allemagne.
Cliquez ici pour lire l’intégralité du communiqué de VINCI.
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23/04/2026
Face aux impératifs croissants de décarbonation et à la nécessité de sécuriser les approvisionnements énergétiques, les réseaux de chccaleur s’imposent aujourd’hui comme une solution à la fois collective, locale et performante. En valorisant des ressources renouvelables ou de récupération, ils permettent d’alimenter en chaleur logements, équipements publics et bâtiments tertiaires, tout en réduisant significativement les émissions de CO₂.
Les réseaux de chaleur délivrent environ 30 TWh de chaleur par an, principalement dans les zones urbaines denses. Ce modèle énergétique repose sur un mix de plus en plus vertueux, composé à 66,5 % d’énergies renouvelables ou de récupération. Parmi celles-ci figurent la géothermie, la biomasse, le gaz renouvelable, ainsi que la chaleur fatale issue d’activités industrielles, de data centers ou encore d’unités d’incinération.
Cependant, pour répondre aux objectifs climatiques fixés à l’horizon 2035, un changement d’échelle s’impose. La production de chaleur devra être multipliée par trois pour atteindre 90 TWh. Cela correspondrait à la couverture des besoins de chauffage de plus de 15 millions d’habitants, soit l’équivalent des populations de l’Île-de-France et des Hauts-de-France réunies.
Un tel développement implique également une transformation majeure des infrastructures. La longueur des réseaux devra presque doubler, passant de moins de 8 000 km aujourd’hui à environ 15 000 km d’ici 2035. Cette expansion nécessite une accélération significative des investissements, tant publics que privés, ainsi qu’une mobilisation coordonnée des collectivités territoriales, des exploitants et de l’ensemble des acteurs de la filière.
Au-delà de ses performances énergétiques, le développement des réseaux de chaleur s’inscrit pleinement dans une logique d’aménagement durable du territoire. Il favorise la valorisation des ressources locales, permet de mutualiser les besoins énergétiques à l’échelle d’un quartier ou d’une ville, et contribue à une meilleure maîtrise des coûts pour les usagers sur le long terme. Dans ce contexte, les réseaux de chaleur apparaissent comme un levier stratégique incontournable pour réussir la transition énergétique.
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Une organisation du marché structurée autour de grands opérateurs
En France, les réseaux de chaleur sont majoritairement créés à l’initiative des collectivités territoriales. Leur exploitation est toutefois le plus souvent confiée à des opérateurs dans le cadre de délégations de service public (DSP).
Le marché est aujourd’hui très concentré autour de grands groupes majeurs : ENGIE Solutions - Dalkia - Idex - Veolia - Coriance
Aux côtés de ces leaders, d’autres acteurs participent activement à la dynamique du secteur : ENGIE Réseaux - EDF Optimal Solutions - Newheat
Enfin, le paysage est complété par des opérateurs locaux, notamment via des sociétés d’économie mixte (SEM). Ces structures, associant collectivités et partenaires privés, permettent d’ancrer les projets dans les territoires et de répondre au plus près des besoins locaux.
Conclusion : A la croisée des enjeux énergétiques, climatiques et territoriaux, les réseaux de chaleur constituent une réponse structurante pour les années à venir. Leur développement massif d’ici 2035 représente un défi industriel et financier majeur, mais également une opportunité stratégique pour construire un système énergétique plus durable, résilient et local.
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23/04/2026
Le Groupe Ingérop poursuit sa stratégie de développement en France avec l’acquisition du bureau d’études Valétudes, spécialisé en infrastructures hydrauliques et environnementales. Cette opération lui permet de se renforcer sur des marchés stratégiques et de développer des solutions adaptées aux enjeux liés aux changements climatiques.
Créé à Valenciennes, Valétudes est reconnu pour son expertise sur des projets dans le domaine des infrastructures hydrauliques, fluviales et portuaires, ainsi que dans la reconversion de friches industrielles. Ses équipes interviennent sur des missions de maîtrise d’œuvre et d’études amont, pour des opérateurs portuaires, maritimes et fluviaux de portée nationale, des gestionnaires de milieux aquatiques ou des collectivités territoriales.
Valétudes a contribué à de nombreux projets de référence et a déjà eu l’occasion de collaborer avec Ingérop, posant ainsi les bases d’une collaboration solide et efficace.
La complémentarité entre Ingérop et Valétudes repose sur :
Dans le Nord-Est, la combinaison d’un acteur national structurant comme Ingérop et d’un bureau d’études local reconnu comme Valétudes constitue un levier important pour sécuriser les projets en lien avec l’eau et le climat, renforcer la crédibilité auprès des maîtres d’ouvrage et répondre efficacement aux enjeux de transformation territoriale.
À travers ce rapprochement, Ingérop et Valétudes partagent une ambition commune : mettre au service des territoires une ingénierie responsable et pragmatique, conciliant excellence technique, compréhension des enjeux locaux et accompagnement des décideurs publics dans la durée.
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Yves Metz, président d’Ingérop, et Stéphane Potin, directeur des opérations France, soulignent : « L’acquisition de Valétudes renforce notre positionnement sur des marchés stratégiques liés à l’eau et au climat. Elle enrichit durablement notre offre d’ingénierie, sécurise des compétences rares et crée les conditions d’une croissance pérenne et différenciante. Nous nous réjouissons de ce rapprochement avec Valétudes, avec qui nous partageons des valeurs communes. »
Vincent Fournel et Vincenzo Laporta, fondateurs de Valétudes, complètent : « Nous sommes particulièrement heureux de rejoindre Ingérop, que nous connaissons depuis longtemps. Cette signature nous permet d’élargir notre offre commune au service de clients publics et privés, d’accéder à des projets de plus grande envergure, de bénéficier de l’appui d’un groupe national pour sécuriser certains marchés et d’élargir notre positionnement sans perdre notre agilité locale. »
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23/04/2026
Le groupe NGE, 4e acteur du BTP en France, franchit une nouvelle étape dans sa politique sociale en mettant en place un dispositif inédit dans le secteur : un congé spécifique pouvant aller jusqu’à 7 jours par an pour les collaboratrices atteintes d’endométriose.
Touchant près d’une femme sur dix dans le monde, l’endométriose est une maladie chronique souvent invalidante, dont les répercussions sur la vie professionnelle peuvent être significatives. Conscient de cette réalité, NGE devient le premier groupe du secteur du BTP en France à proposer un congé dédié, accessible sur justificatif médical.
Ce dispositif vise à offrir un environnement de travail plus attentif aux enjeux de santé, en permettant aux collaboratrices concernées de gérer leur maladie sans compromettre leur activité professionnelle.
Cette initiative s’inscrit dans une stratégie globale portée par le groupe, axée sur la féminisation des métiers et l’amélioration des conditions de travail. Elle traduit une volonté de mieux accompagner les parcours professionnels des femmes dans un secteur historiquement masculin.
Pour Laurence Lelouvier, Directrice des Ressources Humaines du groupe, cette mesure illustre une conviction forte : « La performance durable repose d’abord sur les femmes et les hommes qui composent l’entreprise. »
Dans un contexte de fortes difficultés de recrutement dans le BTP, cette décision constitue également un levier d’attractivité. En renforçant son positionnement d’employeur responsable et attentif au bien-être de ses équipes, NGE cherche à répondre aux attentes des talents d’aujourd’hui.
Au-delà de l’innovation sociale, ce congé spécifique participe à faire évoluer les pratiques du secteur en matière de qualité de vie au travail, tout en favorisant une approche plus inclusive de la santé en entreprise.
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22/04/2026
Un webinaire dédié à la valorisation énergétique des boues d’épuration se tiendra le mercredi 29 avril de 14h à 16h, co-organisé par GRDF et idealCO, avec la participation du Synteau. Intitulé « Boues d’épuration : du défi réglementaire à l’opportunité énergétique. Quels leviers pour accélérer la décarbonation et produire plus de gaz vert ? », cet événement s’adresse en priorité aux collectivités territoriales engagées dans la transition écologique de leurs infrastructures.
Dans un contexte marqué par l’évolution du cadre réglementaire européen, notamment avec la future directive sur les eaux résiduaires urbaines (DERU 2), les stations d’épuration sont appelées à repenser leur modèle énergétique. Ce webinaire se positionne comme un espace d’échange et de réflexion pour accompagner les acteurs publics dans cette mutation, avec en ligne de mire l’atteinte de la neutralité énergétique à l’horizon 2045.
Plusieurs objectifs structurent cette rencontre. Il s’agira tout d’abord de décrypter les impacts concrets de la nouvelle réglementation européenne sur le fonctionnement énergétique des stations d’épuration. Les intervenants mettront ensuite en lumière les leviers opérationnels permettant d’accélérer la décarbonation du secteur. Une attention particulière sera portée aux opportunités offertes par le couplage avec la méthanisation, solution clé pour transformer les boues en ressource énergétique. Enfin, les participants bénéficieront de retours d’expérience de collectivités déjà engagées dans ces démarches, apportant une vision pragmatique et directement applicable sur le terrain.
Le webinaire réunira plusieurs experts reconnus du secteur. Christelle Metral Weigele, experte technique pour le Synteau, interviendra aux côtés de Laëtitia Aubeut-Chojnacki, responsable animation filière déchets & assainissement chez GRDF, et de Franco Novelli, responsable du pôle Eau & Assainissement pour la FNCCR.
À travers cette initiative, les organisateurs entendent démontrer que les contraintes réglementaires peuvent devenir de véritables opportunités pour accélérer la transition énergétique des territoires, tout en renforçant la production de gaz vert.
Cliquez-ici pour en savoir plus et vous inscrire
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21/04/2026
À la suite d’une mobilisation soutenue de la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP), le Gouvernement a finalement admis l’ampleur de l’impact de la crise énergétique sur le secteur des travaux publics. Lors de ses annonces du 21 avril, le Premier ministre a explicitement identifié ce secteur comme l’un des plus touchés par la flambée des coûts énergétiques.
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Cette reconnaissance intervient dans un contexte particulièrement tendu. Les entreprises de travaux publics consomment chaque année près d’un milliard de litres de gazole non routier, un volume considérable qui les rend extrêmement sensibles aux variations du prix des hydrocarbures. Or, la récente instabilité liée à la situation dans le détroit d’Ormuz a entraîné une hausse significative des prix de l’énergie, accentuant les difficultés économiques du secteur.
Si les annonces gouvernementales constituent un premier signal positif, elles restent toutefois insuffisantes pour répondre pleinement aux enjeux auxquels font face les entreprises. La FNTP attend désormais des précisions concrètes, notamment sur le montant des aides promises et sur leurs modalités d’attribution. Un point crucial demeure : ces dispositifs devront être accessibles à l’ensemble des entreprises, indépendamment de leur taille, afin d’éviter toute distorsion au sein de la profession.
Au-delà des aides immédiates, la fédération insiste sur la nécessité de mesures structurelles permettant une meilleure adaptation du secteur aux fluctuations des coûts. Elle appelle notamment le Gouvernement à reprendre deux propositions essentielles. La première concerne la publication d’une circulaire autorisant la prise en compte des hausses de prix dans les marchés publics. Une telle mesure s’inscrirait dans la continuité des dispositions mises en œuvre lors de la crise ukrainienne sous l’impulsion de Élisabeth Borne.
La seconde proposition vise à garantir l’opposabilité des indices actualisés publiés par INSEE le 16 avril dernier. Ces indices, intégrant les évolutions des prix entre février et mars pour le gazole non routier, le gaz, le bitume et autres intrants essentiels, doivent pouvoir être pleinement pris en compte dans le calcul des index provisoires, afin de refléter fidèlement la réalité économique du terrain.
En somme, si la reconnaissance par l’exécutif marque une avancée notable, elle ne constitue qu’une étape. Pour les acteurs des travaux publics, l’enjeu est désormais de transformer cette prise de conscience en mesures concrètes, efficaces et équitables, capables de préserver durablement l’équilibre économique d’un secteur clé pour l’aménagement et la compétitivité des territoires.
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21/04/2026
Le Cercle CREDO organise le 5 mai à 11h un webinaire dédié au lancement de son dossier technique intitulé « L’analyse du cycle de vie (ACV) et la déclaration environnementale produit (DEP) des câbles optiques, deux outils au service du développement durable ». Cet événement vise à mettre en lumière des outils essentiels pour évaluer et réduire l’impact environnemental des infrastructures numériques.
L’entreprise ACOME s’est impliquée activement dans la rédaction de ce dossier, affirmant ainsi son engagement en faveur de solutions plus durables dans le secteur des télécommunications.
À cette occasion, Kevin Lengle, expert chez ACOME, interviendra aux côtés de Thomas de Latour représentant ADEME, ainsi que de Paul Le Dantec pour InfraNum. Ensemble, ils mettront en avant un constat désormais partagé : la durabilité des réseaux ne constitue plus une option, mais un véritable levier de souveraineté et de performance.
Trois chiffres clés illustrent cette réalité. D’une part, la fibre optique consomme jusqu’à quatre fois moins d’énergie que le cuivre. D’autre part, 97 % des câbles optiques produits par ACOME font déjà l’objet d’analyses de cycle de vie. Enfin, le lieu de production peut, à lui seul, doubler l’empreinte carbone d’un câble, soulignant l’importance des choix industriels et logistiques.
Ce webinaire offrira ainsi aux participants l’opportunité de mieux comprendre comment sélectionner des solutions sur la base de critères environnementaux certifiés, dans un contexte où les enjeux de transition écologique deviennent centraux pour les acteurs du numérique.
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21/04/2026
Du 20 avril et jusqu’au 3 juin 2026, le projet d’autoroute A412 entre Machilly et Thonon-les-Bains est soumis à une consultation publique en ligne. Les citoyens peuvent consulter les études environnementales et déposer leurs observations.
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Cette étape intervient dans un contexte tendu, marqué par deux avis très critiques de l’Autorité environnementale et du Conseil national de la protection de la nature (CNPN).
L’Autorité environnementale souligne un impact carbone important (286 000 tonnes de CO₂ sur vingt ans), l’artificialisation de 55 hectares de sols et une compatibilité incertaine avec les objectifs climatiques. Elle critique aussi une analyse insuffisante des alternatives, notamment le développement du Léman Express.
Le CNPN émet un avis défavorable, estimant que le projet ne répond pas à un intérêt public majeur. Il juge que le Bas Chablais n’est pas enclavé et alerte sur les risques d’augmentation du trafic, d’étalement urbain et de dégradation des milieux naturels.
Des interrogations portent aussi sur le coût, pouvant dépasser 730 millions d’euros, et sur la régularité de certaines opérations préalables.
Malgré ces critiques, le projet porté par Amedea se poursuit, tandis que la mobilisation s’intensifie sur le terrain, notamment à Allinges, où une ZAD est installée. La consultation publique constitue désormais une phase clé pour l’avenir de l’A412.
Cliquez-ici pour consulter et participer à la consultation
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20/04/2026
DLR, aux côtés de l’ACIM, de la FNAR et de l’UFL, annonce une série de nominations au sein de ses instances nationales, régionales et de certaines commissions. Cette évolution de gouvernance s’inscrit dans une volonté de renforcer la représentation des professionnels et d’adapter l’organisation aux enjeux actuels du secteur.
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Parmi les principaux changements, DLR fait évoluer plusieurs présidences régionales ainsi que la tête de l’une de ses commissions. Ces nominations visent à consolider le maillage territorial de la fédération et à dynamiser les échanges entre les acteurs de la distribution, de la location et de la maintenance des matériels.
En s’appuyant sur ces nouveaux relais, DLR et ses syndicats partenaires entendent renforcer leur proximité avec les adhérents et accompagner plus efficacement les transformations du secteur. Cette gouvernance renouvelée doit également favoriser le partage d’expériences et soutenir les initiatives locales.
Cliquez-ici pour consulter et télécharger le communiqué
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20/04/2026
Diffusion du communiqué de la FSTT relatif au changement de gouvernance de l’association : nomination de Guillaume Lanfranchi en qualité de président de l’association scientifique et technique « France Sans Tranchée Technologies ».
Une nouvelle page s’ouvre pour la FSTT !
Nous avons le plaisir d’annoncer la nomination de Guillaume LANFRANCHI en tant que Président. Actuellement Directeur Général des Services Techniques du Syndicat des Eaux d’Île-de-France (SEDIF), il apporte avec lui une solide expérience dans les métiers de l’eau potable et de l’assainissement — un véritable atout pour accompagner et renforcer la promotion des travaux sans tranchée. Ses vingt années d’expérience au service des collectivités territoriales constituent également une réelle plus-value pour le CMOST, le collectif des maîtres d’ouvrage du sans tranchée au sein de la FSTT.
Nous tenons également à adresser un immense merci à Patrice Dupont pour son engagement, son leadership et tout le travail accompli au cours de son mandat. Son empreinte restera durablement inscrite dans l’histoire de la FSTT.
Cette transition n’est pas un au revoir : Patrice reste pleinement engagé à nos côtés, et nous nous réjouissons de continuer à bénéficier de son expérience et de son expertise.
Tous nos vœux de pleine réussite à Guillaume dans ses nouvelles fonctions, avec l’ambition de porter haut les valeurs de la FSTT, de renforcer sa visibilité et d’accompagner son développement.
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19/04/2026
Le tribunal administratif a confirmé la régularité de la procédure ayant conduit à désigner le groupement composé de Dalkia, Eiffage et RATP Solutions Ville comme futur partenaire de la Ville de Paris pour l’exploitation du réseau de chauffage urbain.
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Dans le cadre du renouvellement de la concession historique de distribution de chaleur, attribuée depuis 1927 à la Compagnie Parisienne de Chauffage Urbain — détenue majoritairement par Engie Energies Services — la Ville de Paris a lancé en septembre 2023 une procédure restreinte.
Objectif : sélectionner l’opérateur d’une société d’économie mixte à opération unique (SEMOP) chargée d’assurer, pour 25 ans, la production et la distribution de chaleur sur le territoire parisien.
Deux candidats étaient en lice : Engie Energies Services et le groupement concurrent finalement retenu.
Contestant son éviction, Engie a saisi le juge des référés précontractuels pour obtenir l’annulation de la procédure. Ses arguments ont été rejetés.
Sur le volet du droit de la concurrence, le tribunal a rappelé que la conformité de la SEMOP relève du contrôle des autorités compétentes, comme la Commission européenne, et ne peut être appréciée à ce stade de la procédure.
Concernant la sous-traitance, le juge a validé le principe selon lequel certains contrats accessoires peuvent être attribués sans nouvelle mise en concurrence, tout en encadrant strictement toute modification ou nouveau contrat.
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Le tribunal a également confirmé que :
En revanche, le juge a rappelé qu’il ne lui appartenait pas de juger la valeur comparative des offres.
Au final, les deux recours d’Engie ont été rejetés. La procédure de mise en concurrence est donc validée, ouvrant la voie à la création de la SEMOP et à la prise en main du réseau de chauffage urbain parisien par le groupement mené par Dalkia.
Cliquez ici pour consulter l’intégralité de la décision de justice et de ses ordonnances
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19/04/2026
Communiqué - Le constructeur et carrossier français RIVARD annonce sa participation au salon IFAT 2026, événement de référence pour les professionnels de l’assainissement et de l’environnement, qui se tiendra du 4 au 7 mai à Munich.
À cette occasion, les visiteurs pourront retrouver les équipes de RIVARD sur le stand C327/426, où plusieurs équipements emblématiques seront présentés. Parmi eux figurent notamment les modèles EUROPA MAX, BORA MAX et MISTRAL ACCESS, reconnus pour leurs performances et leur fiabilité dans les opérations d’assainissement.
En complément de l’exposition intérieure, une démonstration en extérieur mettra à l’honneur l’excavatrice par aspiration EXVAC, illustrant le savoir-faire de l’entreprise en matière de technologies innovantes.
Cette présence au salon constituera une opportunité privilégiée pour échanger directement avec les experts de RIVARD, découvrir des solutions techniques adaptées aux enjeux du secteur et discuter de projets dans un cadre professionnel et convivial.
Des badges visiteurs gratuits sont proposés sur demande, permettant un accès facilité à l’événement. Les personnes intéressées sont invitées à prendre contact avec les équipes RIVARD afin de recevoir leur invitation.
RIVARD se réjouit d’accueillir ses partenaires et visiteurs sur son stand lors de cette édition 2026.