03/04/2026
Présentés le 2 avril 2026 à Bercy par Roland Lescure et Maud Bregeon, les nouveaux appels d’offres pour les énergies renouvelables traduisent concrètement les ambitions de la 3e programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Attendus par les filières, ils visent à accélérer la décarbonation dans un contexte de forte volatilité des prix énergétiques.
L’éolien en mer s’impose comme la priorité. Une procédure unique regroupe les 9e et 10e appels d’offres, couvrant sept zones (Fécamp, Bretagne, Oléron, Méditerranée). L’objectif est clair : atteindre 15 GW en 2035 puis 45 GW en 2050, contre 2 GW aujourd’hui. Le gouvernement mise sur 37 milliards d’euros de retombées économiques et environ 1 500 emplois directs.
Pour l’éolien terrestre, la stratégie privilégie le renouvellement des parcs existants. Plus compétitifs et mieux acceptés localement, ces projets doivent permettre d’atteindre 31 GW en 2030 (contre 25 GW aujourd’hui). Un premier appel d’offres de 800 MW est attendu dès mai, suivi d’une seconde vague en septembre.
Pour le solaire, avec 30 GW installés, le photovoltaïque vise 48 GW en 2030. Deux axes structurent les futurs appels d’offres :
Pour David Gréau, ces annonces apportent « de la visibilité », même si les modalités restent à préciser.
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Les appels d’offres intègrent des critères de résilience, favorisant des chaînes d’approvisionnement européennes et diversifiées. À la clé : 1,5 milliard d’euros d’investissements et près de 4 000 emplois attendus.
Une clause de revoyure en 2027, ainsi que les conclusions de la mission Lévy-Tuot, pourraient toutefois faire évoluer cette trajectoire.
En synthèse : ces appels d’offres envoient un signal positif aux filières, avec une priorité nette donnée à l’éolien en mer et au solaire. Reste à sécuriser un cadre stable pour transformer ces ambitions en projets concrets.
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03/04/2026
La publication, par le Cerema, d’un nouveau guide d’application de la norme NF X46-102 constitue une avancée significative dans l’accompagnement des donneurs d’ordre confrontés aux obligations liées au repérage de l’amiante avant travaux.
Interdit en France depuis 1997 et dans l’ensemble de l’Europe depuis 2005, l’usage de l’amiante reste un enjeu majeur dans de nombreux secteurs. Si cette interdiction est souvent associée au bâtiment, elle concerne également les infrastructures de transport, les réseaux et les ouvrages de génie civil. Dans ces domaines, la gestion du risque amiante s’inscrit dans un cadre réglementaire particulièrement structuré, reposant sur de nombreux textes ainsi que sur la norme NF X46-102, dont l’application est obligatoire. Cette dernière définit les exigences techniques et méthodologiques encadrant les missions de repérage de l’amiante avant travaux.
Dans ce contexte, le guide récemment publié se positionne comme un outil essentiel à destination des donneurs d’ordre — qu’il s’agisse de propriétaires, de maîtres d’ouvrage ou d’exploitants — amenés à prescrire ces missions. Il vise à clarifier leurs responsabilités au regard du cadre normatif en vigueur, à expliciter les exigences associées, et à sécuriser leur interprétation. En structurant la mise en œuvre des opérations de repérage, il contribue également à l’harmonisation des pratiques et à leur amélioration continue.
Élaboré avec la participation active des membres de la commission de normalisation, cet ouvrage répond à une volonté de faciliter l’appropriation opérationnelle d’une norme centrale dans la prévention des risques liés à l’amiante. Il s’inscrit comme une brique complémentaire du dispositif réglementaire existant, avec pour ambition de rendre la norme NF X46-102 plus accessible et plus lisible pour les maîtres d’ouvrage.
Le guide apporte notamment des éclairages concrets sur les exigences normatives, les évolutions récentes, ainsi que sur des aspects clés tels que la définition des zones de repérage. En renforçant la compréhension des enjeux et des modalités d’application, il permet aux donneurs d’ordre de mieux piloter leurs obligations.
Au-delà de l’aspect pédagogique, cet outil participe directement à la sécurisation des opérations et à la montée en qualité des pratiques sur le terrain. En facilitant une application homogène de la norme, il contribue à réduire les incertitudes et à garantir un niveau de protection accru pour l’ensemble des acteurs concernés.
Le guide est accessible en ligne en cliquant ici.
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03/04/2026
La fédération InfraNum participera au GITEX AFRICA 2026, qui se tiendra à Marrakech du 7 au 9 avril 2026. Considéré comme le premier salon Tech & Startup du continent africain, GITEX AFRICA s’impose comme un rendez-vous incontournable pour les acteurs de l’innovation et du numérique en Afrique.
À quelques jours de l’ouverture, la mobilisation est totale. Les équipes sont pleinement engagées pour faire de cette édition un temps fort stratégique, riche en rencontres, en échanges et en opportunités pour l’ensemble des membres. L’édition 2026 s’annonce intense et particulièrement prometteuse, dans un contexte où les marchés africains connaissent une accélération technologique sans précédent.
Cette année encore, InfraNum y déploiera un « village français », réunissant une quinzaine d’entreprises représentatives de la diversité et de l’excellence de l’écosystème hexagonal. Ce dispositif collectif ambitieux vise à renforcer la visibilité des savoir-faire français, à encourager les coopérations internationales et à affirmer la présence française sur un marché en pleine expansion.
À travers cette participation structurée, la fédération entend soutenir le développement de ses membres à l’international, favoriser les partenariats stratégiques et contribuer activement aux dynamiques d’innovation entre l’Europe et l’Afrique.
Pour marquer cette étape clé, un entretien avec la présidente d’InfraNum, Ilham Djehaïch-Mezouar, a été réalisé par Sana IFFACH, qui animera l’espace interviews « Ça va connecter » durant le salon. Cette rencontre offre un éclairage privilégié sur les ambitions de la fédération et les enjeux de sa participation à cet événement majeur du numérique africain.
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A
02/04/2026
Le 31 mars 2026 à Deauville, InfraNum a présenté, lors des États généraux des RIP, un Manifeste destiné aux élus locaux pour les accompagner dans leurs choix en matière d’infrastructures numériques. Ce lancement s’inscrit sous le parrainage de Philippe Auger, maire de Deauville et président de la Communauté de communes Cœur Côte Fleurie, et de Michel Fricout, vice-président du Conseil départemental du Calvados.
Face à l’essor rapide des usages, le numérique s’impose désormais comme un levier structurant de l’action publique locale. Il ne peut plus être appréhendé comme un simple outil de spécialistes. Il engage durablement la qualité des services, la maitrise des budgets, la maîtrise des données.
Le Manifeste propose de replacer les infrastructures au cœur d’une stratégie numérique territoriale. Réseaux fibre, objets connectés, plateformes de données et datacenters constituent les fondations sur lesquelles reposent les services publics et l’activité économique. Leur maîtrise conditionne la capacité des collectivités à agir dans la durée.
« Le numérique est devenu un levier structurant de l’action publique locale. Derrière la simplicité des usages, il engage des choix durables pour les collectivités. Maîtriser les infrastructures, c’est garantir la capacité des territoires à décider, à protéger leurs données et à construire des services publics numériques de qualité » ajoute Ilham Djehaich-Mezouar, Présidente d’InfraNum.
Retour sur les États Généraux des RIP – 15ème édition
En revanche, cela demande des compétences techniques, juridiques, un effort de financement. Tous les territoires ne disposent pas des mêmes moyens. Le Manifeste s’inscrit dans la continuité du Plan France Très Haut Débit, qui a permis de déployer la fibre sur l’ensemble du territoire grâce à un modèle fondé sur la mutualisation, le cofinancement et les partenariats public-privé. Cette dynamique appelle aujourd’hui une nouvelle étape, centrée sur la consolidation et la maîtrise des infrastructures.
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Trois priorités structurent cette démarche :
Au-delà de ces priorités, le numérique offre de nouvelles opportunités pour répondre aux nouveaux défis des territoires. Il permet d’optimiser les ressources, de prioriser des actions publiques, d’en mesurer les effets, d’en communiquer les résultats aux administrés. Cette transformation suppose une gouvernance claire et une capacité à mutualiser les moyens pour que chaque collectivité puisse en bénéficier, avec le même niveau de qualité et de sécurité.
La souveraineté numérique repose sur la maîtrise de l’ensemble de la chaîne de valeur, à commencer par les infrastructures physiques. Les datacenters de proximité et les modèles hybrides offrent, à ce titre, des solutions adaptées pour concilier innovation, sécurité et maîtrise des coûts.
Le Manifeste fera l’objet d’une diffusion nationale auprès des collectivités et des institutions, afin d’accompagner les territoires dans leurs réflexions, dans un contexte marqué à la fois par le renouvellement et la continuité des exécutifs locaux.
Cliquez-ici pour télécharger le Manifeste
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02/04/2026
Aujourd’hui, 02 avril 2026, la Fédération Nationale des Entreprises de Détection de Réseaux Enterrés (FNEDRE) réunira ses adhérents et partenaires à Lyon pour son Assemblée générale annuelle. Organisé dans les salons du Radisson Blu Lyon, au sommet de la tour Part-Dieu — surnommée « le Crayon » — cet événement revêtira cette année une dimension particulière : la Fédération y célébrera également ses 15 ans d’existence.
Fondée en mars 2011, quinze mois avant l’entrée en vigueur de la réglementation anti-endommagement (DT-DICT), la FNEDRE est née avec le soutien de Jean Boesch, alors chef du bureau de la sécurité des équipements à risques et des réseaux (BSERR) au Ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement — devenu depuis le Ministère de la Transition écologique. Elle a été créée à l’initiative de cinq pionniers du secteur : Hubert Brérot, Philippe Aymard, Christophe Norgeot, Icheme Djebbar et Benoît Gutton. Quinze ans plus tard, la Fédération poursuit son engagement pour structurer la profession et renforcer la culture de prévention dans les interventions à proximité des réseaux enterrés.
Cette Assemblée générale anniversaire sera placée sous le signe de la prévention des risques, de la responsabilité collective et de la résilience. Un temps fort marquera la fin de l’après-midi avec la conférence de Philippe Croizon, athlète et conférencier au parcours exceptionnel.
Victime de trois décharges électriques de 20 000 volts, un accident survenu hors du cadre professionnel, Philippe Croizon a été amputé des quatre membres. Si ce drame n’est pas lié au monde des travaux publics, il rappelle néanmoins avec force la réalité des risques liés à l’électricité et, plus largement, aux interventions à proximité des réseaux.
Au-delà de ce rappel essentiel en matière de prévention, son témoignage est aussi porteur d’un message d’espoir et de reconstruction. Devenu quadriamputé, il a su puiser en lui-même et auprès de son entourage la force de se relever et d’accomplir des défis qu’il n’aurait peut-être jamais imaginé relever auparavant. Son parcours illustre la capacité de résilience humaine, mais aussi la puissance du collectif et la possibilité d’une vie pleinement vécue malgré le handicap.
Pour la FNEDRE, cette intervention fait écho aux valeurs portées par la Fédération depuis sa création. Comme le souligne son président, Damien Skaky : « L’improvisation n’a pas sa place face au danger. La formation, la compétence, la préparation et l’anticipation doivent être les piliers de la sécurité des chantiers et des réseaux. »
La journée s’achèvera dans un esprit de convivialité avec un cocktail dînatoire préparé par la cheffe Aude Andrillat, offrant aux participants l’occasion de célébrer ensemble quinze années d’engagement en faveur de la sécurité et de la prévention dans le domaine des réseaux enterrés.
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01/04/2026
Face à la multiplication des aléas climatiques impactant directement l’activité des loueurs de matériels, la Fédération DLR, en partenariat avec le courtier Howden, propose une solution d’assurance paramétrique dédiée. Celle-ci vise à compenser les pertes de revenus lorsque les équipements ne peuvent être utilisés en raison des conditions météorologiques.
Depuis plusieurs années, l’intensification des épisodes extrêmes — fortes pluies, inondations, canicules ou tempêtes — fragilise le secteur. Pour les loueurs, dont l’activité dépend du bon déroulement des chantiers, ces événements entraînent des arrêts, des ralentissements et des pertes d’exploitation rarement couvertes par les assurances classiques.
Le phénomène s’accentue : canicules désormais reconnues comme intempéries, épisodes de pluies prolongés, interruptions de chantiers… autant de situations qui pèsent sur l’ensemble de la filière.
Pour y répondre, DLR Assur déploie une assurance paramétrique reposant sur des indicateurs climatiques prédéfinis (température, précipitations, vent, etc.). Lorsque les seuils fixés sont atteints, l’indemnisation est déclenchée automatiquement, sans expertise ni déclaration, permettant une compensation rapide des pertes.
Cette démarche a été initiée avec l’organisation d’un webinaire, le 26 mars 2026, en partenariat avec Howden, permettant de présenter concrètement le fonctionnement de l’assurance paramétrique appliquée aux risques climatiques.
Webinaire DLR/Howden :
« Loueurs de matériels : Comment limiter vos pertes d’exploitation liées aux aléas climatiques ? »
Face à la multiplication des épisodes climatiques intenses (fortes pluies, gel, vents violents, canicules), comme ceux observés ces dernières semaines, la Fédération DLR, via DLR Assur, a développé un produit d’assurance climatique paramétrique.
Celui-ci offre une solution simple, rapide et transparente pour protéger votre activité et couvrir vos pertes d’exploitation liées à ces aléas.
Au programme :
Retrouver la documentation en cliquant ici
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01/04/2026
Les 25 et 26 mars 2026, la troisième édition en présentiel de CYCL'EAU Toulouse a marqué un tournant pour le salon régional dédié aux enjeux de l’eau. Organisé avec la Mairie de Toulouse, Toulouse Métropole et la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, l’événement s’impose désormais comme une référence à l’échelle territoriale.
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Avec près de 4 000 participants, cette édition est la plus fréquentée depuis la création du salon en 2017. Ce succès témoigne de la mobilisation croissante des acteurs publics et privés autour de la gestion durable de la ressource, de l’innovation et de l’adaptation au changement climatique.
CYCL’EAU se distingue par son ancrage territorial, privilégiant une approche de proximité en phase avec les enjeux propres à chaque bassin. L’édition toulousaine confirme la pertinence de ce modèle : collectivités, exploitants, industriels et institutionnels s’y retrouvent pour échanger et construire des réponses opérationnelles adaptées aux contraintes locales.
Accueilli au MEETT, le salon a proposé une programmation structurée avec plus de 160 exposants, français et internationaux, illustrant la vitalité du secteur. Le programme de conférences, construit avec les partenaires, s’est articulé autour de sept tables rondes et d’une plénière institutionnelle, abordant des thématiques clés comme la préservation de la ressource, la gestion des réseaux, l’adaptation climatique et la réutilisation des eaux usées.
Des ateliers techniques ont permis d’approfondir certains sujets et de valoriser des retours d’expérience, tandis que les espaces de networking ont favorisé les échanges professionnels. Les villages thématiques ont également structuré la visite et facilité l’identification des expertises.
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Le succès de cette édition repose aussi sur l’engagement de nombreux partenaires institutionnels et techniques, tels que l’Agence de l’eau Adour-Garonne, AD’OCC, Réseau31, ASTEE, AITF ou encore Les Canalisateurs, illustrant la capacité du salon à fédérer l’ensemble de l’écosystème de l’eau.
Cette édition intervient dans un contexte régional tendu. L’Occitanie, majoritairement située sur le bassin Adour-Garonne, fait face à une pression croissante sur ses ressources en eau. Croissance démographique, besoins agricoles et changement climatique accentuent les tensions, avec des épisodes récents de sécheresse et une baisse significative des débits.
À l’horizon 2050, les projections évoquent une diminution pouvant atteindre 40 % des ressources disponibles, conjuguée à une hausse des températures. Dans ce contexte, la gestion durable de l’eau apparaît comme un levier essentiel de résilience territoriale, reposant sur la sobriété, l’innovation et la solidarité entre usages.
CYCL’EAU Toulouse 2026 confirme son rôle structurant dans l’accompagnement des transitions du secteur. Plus qu’un lieu d’exposition, il s’affirme comme un espace de réflexion et de construction de solutions concrètes.
Fort de ce succès, les organisateurs donnent rendez-vous en mars 2028, au MEETT, pour une nouvelle édition appelée à répondre à des enjeux toujours plus stratégiques.
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28/03/2026
Les entreprises de travaux publics traversent une période particulièrement délicate, prises en étau entre la flambée des coûts et un ralentissement de l’activité. Grandes consommatrices de carburants — gazole pour les utilitaires et les poids lourds, gazole non routier pour les engins de chantier — elles subissent de plein fouet la hausse des prix à la pompe observée depuis le début du conflit en Iran.
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Le poste carburant représente en effet une part significative des charges d’exploitation. Or, les prix ont connu une augmentation estimée entre 30 et 40 %, une progression brutale qui pèse lourdement sur les marges. Pour de nombreuses entreprises, cette hausse intervient dans un contexte déjà fragilisé, marqué notamment par une année électorale durant laquelle la commande publique, qui constitue en moyenne 60 % de leur activité, se montre moins dynamique.
Face à cette situation, les inquiétudes se multiplient au sein des syndicats professionnels. Tous espèrent la mise en place rapide d’un mécanisme d’amortissement permettant d’atténuer l’impact de cette envolée des prix des carburants. Car au-delà de la hausse elle-même, une question centrale se pose : comment répercuter ces coûts supplémentaires sur les clients, notamment dans le cadre de marchés souvent contractualisés à l’avance ?
La problématique est d’autant plus complexe que l’augmentation ne se limite pas aux carburants. De nombreux matériaux essentiels aux chantiers, comme les enrobés ou les canalisations en PVC, voient également leurs prix grimper, directement indexés sur celui du pétrole. Cette double pression accentue les tensions financières et réduit encore la capacité des entreprises à absorber les surcoûts.
Dans ce contexte incertain, les entreprises de travaux publics doivent jongler entre maintien de leur compétitivité, préservation de leurs marges et adaptation à un environnement économique particulièrement volatil. Une équation difficile, qui appelle des réponses rapides et adaptées pour éviter un ralentissement durable du secteur.
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27/03/2026
Un décret du 18 mars 2026 vient harmoniser les règles applicables aux marchés conclus par les sociétés concessionnaires d’autoroutes, qu’elles soient publiques ou privées. Il relève notamment le seuil à partir duquel les sociétés concessionnaires privées sont tenues de recourir à une procédure formalisée pour la passation de leurs marchés de travaux.
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Dans le cadre de cette procédure adaptée, le délai de réception des candidatures et des offres ne peut être inférieur à 21 jours à compter de la publication de l’avis mentionné à l’article R. 2131-13. Ce délai peut toutefois être réduit à 10 jours en cas d’urgence dûment justifiée.
Par ailleurs, le concessionnaire peut recourir à une procédure avec négociation ou à un dialogue compétitif dans les cas prévus à l’article R. 2124-3 du code de la commande publique.
Enfin, le nouvel article R. 122-36 du code de la voirie routière précise que la commission des marchés doit rendre un avis préalable portant notamment sur :
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26/03/2026
Nouvelle année record pour NGE, qui double de taille en six ans (x2 du chiffre d’affaires, x2 des effectifs), avec un chiffre d’affaires pro forma de 5 024 M€ (+8,3 %), un résultat net de 71,2 M€ (+12 %) et un EBITDA pro forma de 336,9 M€ (soit 6,7 % du chiffre d’affaires).
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Depuis 2019, NGE a doublé son chiffre d’affaires et ses effectifs, avec désormais 25 254 collaborateurs répartis dans 21 pays au 31 décembre 2025. Le groupe franchit une nouvelle étape, rendue possible par un positionnement renforcé sur des marchés stratégiques connaissant une forte demande en France comme à l’international (eau, ferroviaire, énergies décarbonées), par son organisation multimétiers et par une politique de recrutement toujours très dynamique (plus de 4 000 recrutements en 2025).
À l’international, le carnet de commandes au 1er janvier a ainsi bondi de 54 % sur 12 mois, atteignant un niveau record de 1,6 milliard d’euros. Le chiffre d’affaires (pro forma 2025) s’établit à 763 M€ (+90 %), porté notamment par l’acquisition de Saceem, leader de la construction en Uruguay. Cette croissance externe a déjà permis de signer, début 2026, un contrat de financement, de travaux et de maintenance d’une infrastructure d’eau potable dans la capitale, Montevideo, pour un montant de 212 millions de dollars.
Le succès est également au rendez-vous dans les activités liées au cycle de l’eau, en progression de 8 %, et dans les travaux ferroviaires, en hausse de 16 %. Cette dynamique conforte la stratégie de NGE, fondée sur une forte diversification dans les métiers liés à la transition écologique. En 2025, 62 % du chiffre d’affaires du groupe sont liés à cette transition.
NGE poursuit par ailleurs sa trajectoire de décarbonation et enregistre une baisse de 29 % de son intensité carbone par rapport à 2021, année de mise en place de sa stratégie bas carbone.
« En six ans, nous avons doublé notre chiffre d’affaires, élargi nos expertises et renforcé notre présence internationale. Cette croissance continue et durable témoigne du bon positionnement de l’offre intégrée de NGE et, surtout, de l’engagement des 25 000 collaborateurs du groupe, mobilisés sur des projets qui structurent les territoires sur le long terme pour réussir les grandes transitions environnementales, énergétiques et numériques. » Jean Bernadet, président de NGE
Cliquez-ici pour lire la suite du communiqué
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24/03/2026
Le 17 mars, Thierry Dallard a remis à Alain Rousset, président de la Société du Grand Projet du Sud-Ouest (SGPSO), un rapport déterminant sur le mode de réalisation de la Ligne Nouvelle du Sud-Ouest (LNSO). Ses conclusions confirment clairement la pertinence du portage public, fondé sur des contrats de conception-réalisation.
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Une analyse complémentaire et approfondie
Dans la continuité des études menées en janvier 2026 par Deloitte et FCL Gérer la Cité, ce rapport élargit l’analyse aux dimensions opérationnelles, juridiques et industrielles. Il s’appuie également sur des retours d’expérience de grands projets ferroviaires, notamment le Grand Paris Express.
Un modèle plus sûr et plus efficace
Le rapport met en évidence plusieurs points clés :
Un projet stratégique à accélérer
Ces conclusions renforcent la nécessité de poursuivre rapidement le processus engagé, notamment en lançant les appels à candidatures. La LNSO constitue un projet structurant pour le désenclavement du Sud-Ouest et un levier majeur pour les mobilités et la transition écologique.
Le rapport sera transmis aux autorités gouvernementales afin d’éclairer les décisions à venir et permettre une mise en œuvre rapide du projet.
Cliquez-ici pour consulter le communiqué de presse du 24 mars 2026
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24/03/2026
Le groupe Technique Solaire annonce avoir finalisé l’acquisition de 100 % d’Iberdrola Renouvelables France. Cette opération stratégique marque une nouvelle étape dans le développement de l’entreprise, qui fait ainsi son entrée sur le marché de l’éolien terrestre.
Déjà présent dans le solaire et le biogaz, le groupe poursuit sa diversification en intégrant une nouvelle brique à son modèle énergétique. L’objectif : renforcer sa capacité à produire une électricité renouvelable à la fois compétitive et pilotable, en combinant éolien, solaire et solutions de stockage (BESS).
Avec cette acquisition, Technique Solaire met également la main sur un parc d’actifs opérationnels ainsi que sur un portefeuille de projets en développement. De quoi accélérer sa croissance tout en renforçant la résilience de son modèle.
« Entrer dans le secteur de l’éolien constitue une étape stratégique pour le groupe. Cette opération nous permet d’accéder immédiatement à des actifs en exploitation et à un pipeline solide », souligne Thomas de Moussac, cofondateur et directeur général en charge du développement.
Même logique du côté financier. « Cette première acquisition dans l’éolien s’inscrit dans notre stratégie de diversification des moteurs de croissance, à la fois internes et externes », précise Lionel Themine, cofondateur et directeur général en charge des finances. Le groupe entend poursuivre une trajectoire mêlant développement organique et acquisitions ciblées.
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Sur le plan opérationnel, l’intégration des équipes et la continuité d’exploitation figurent parmi les priorités. « Nous accordons une attention particulière à la sécurité, à la performance des actifs et à l’intégration des équipes que nous accueillons », indique Julien Fleury, cofondateur et directeur général en charge des opérations.
Avec cette opération, Technique Solaire confirme ses ambitions dans les énergies renouvelables et renforce sa position d’acteur intégré de la transition énergétique.
A propos du groupe Technique Solaire
Le groupe Technique Solaire est un acteur engagé dans l’accélération des transitions énergétique et agricole. Il produit une énergie renouvelable et compétitive en déployant des infrastructures solaires photovoltaïques, éoliennes terrestres et de biogaz, en France comme à l’international, afin de contribuer à la décarbonation de l’économie et au développement durable des territoires.
Présent sur l’ensemble de la chaîne de valeur, le groupe développe, finance, construit, exploite et maintient des centrales photovoltaïques ainsi que des unités de méthanisation en France et à l’international (Inde, Pays-Bas, Espagne).
Le groupe Technique Solaire réalise des projets clés en main et se positionne comme interlocuteur unique. En tant qu’opérateur intégré, il intervient en qualité de contractant général, avec une forte orientation résultats et un engagement constant en faveur de la satisfaction et de la fidélisation de ses clients.
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