16/09/2026
Le groupe isérois de travaux publics RÉGUILLON Groupe vient d’ouvrir une agence à Belmont-Tramonet. Avec 30 salariés déjà en poste et 1,3 million d’euros investis, l’entreprise familiale veut se rapprocher du marché savoyard et se préparer aux grands travaux annoncés dans les Alpes, notamment autour des Jeux Olympiques d’hiver de 2030 et du Lyon-Turin.
À Belmont-Tramonet, RÉGUILLON Groupe vient de franchir une nouvelle étape dans son développement. Le groupe isérois a inauguré le 10 septembre sa première agence en Savoie, avec déjà 30 collaborateurs sur place.
À quelques kilomètres de l’Isère, le choix du site doit permettre à l’entreprise d’intervenir au plus près des collectivités et des entreprises savoyardes, tout en se positionnant sur les grands projets d’infrastructures qui se profilent dans les Alpes. Parmi eux : les aménagements liés aux Jeux Olympiques d’hiver de 2030 et la liaison ferroviaire Lyon-Turin. L’inauguration a réuni élus locaux et partenaires économiques, dont Corine Wolff, vice-présidente du Conseil départemental de la Savoie, et Vincent Baslé, directeur régional d’Enedis Alpes.
Implantée au 1815 route de Saint-Genis, la nouvelle agence regroupe plusieurs activités du groupe : eau, énergie, chauffage urbain, paysage, gros œuvre et services. L’objectif est de disposer localement des équipes et des moyens nécessaires pour intervenir rapidement, tout en limitant les déplacements depuis l’Isère.
« Cette nouvelle agence illustre notre volonté d’être au plus près des territoires », souligne Guillaume Réguillon, directeur opérationnel du groupe. Le regroupement des métiers doit également renforcer les synergies avec les collectivités et réduire l’empreinte carbone des chantiers.
L’implantation doit enfin permettre au groupe de renforcer ses capacités d’astreinte, notamment pour les interventions 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
L’installation représente un investissement de 1,3 million d’euros pour un terrain de 10 000 m². La majeure partie, soit 9 000 m², est consacrée à une plateforme de recyclage. Les déchets inertes issus des chantiers pourront y être triés puis transformés en granulats, avant d’être réutilisés dans de nouvelles opérations.
« Reconditionnés en matériaux de construction, ces granulats seront réintégrés dans les chantiers des filiales », explique Guillaume Réguillon.
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Le site comprend aussi 800 m² de stockage et 250 m² de bureaux, ainsi que cinq bornes de recharge pour véhicules et engins électriques.
Avec 30 emplois déjà créés, l’agence constitue une nouvelle implantation économique pour le territoire. RÉGUILLON Groupe compte désormais 400 salariés, huit sociétés et affiche 90 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Cette ouverture marque également une nouvelle étape dans l’histoire de l’entreprise familiale. Il y a quinze ans, Michel Réguillon et son épouse Delphine acquéraient leur première société, GUILLAUD TP. Aujourd’hui président du groupe, Michel Réguillon voit dans l’agence savoyarde une étape de transmission à son fils Guillaume, directeur opérationnel.
« C’est la suite de l’histoire ! (…) Je suis fier que mon fils Guillaume implante cette nouvelle Agence de RÉGUILLON Groupe en Savoie », explique-t-il, évoquant « une amorce de transmission », tout en continuant à participer à la gouvernance du groupe.
En s’installant en Savoie, RÉGUILLON Groupe entend donc se donner les moyens de répondre aux futurs besoins en infrastructures alpines. Certifié MASE et médaillé d’or par EcoVadis, le groupe vise par ailleurs la neutralité carbone en 2050.
À Belmont-Tramonet, cette ambition passe notamment par le recyclage des matériaux, la réduction des déplacements et le développement des équipements électriques.
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15/09/2026
VINCI Energies renforce sa présence dans les infrastructures électriques en Suède. Le groupe a remporté auprès de l’énergéticien suédois Vattenfall un contrat pluriannuel portant sur la maintenance et les interventions techniques sur le réseau de distribution électrique dans le sud de Stockholm.
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Le contrat porte sur une durée initiale de quatre ans, avec une possibilité de renouvellement pour une période supplémentaire de quatre ans. Il représente un montant d’environ 30 millions d’euros par an, confirmant l’importance des opérations de maintenance et d’intervention sur les réseaux électriques dans un contexte de transformation des infrastructures énergétiques.
Dans le cadre de ce marché, les équipes de VINCI Energies assureront notamment la maintenance du réseau, les interventions de dépannage, les raccordements ainsi que les opérations de modification des installations de distribution électrique dans le sud de la capitale suédoise.
L’exécution du contrat reposera sur les compétences d’environ 100 collaborateurs suédois d’Omexom, la marque de VINCI Energies spécialisée dans les infrastructures énergétiques. Déjà présente en Suède à travers plusieurs contrats similaires, Omexom intervient notamment auprès des acteurs des réseaux électriques pour accompagner leurs besoins de maintenance, d’exploitation et de développement des infrastructures.
Ce nouveau marché vient ainsi renforcer une activité déjà bien implantée dans le pays. VINCI Energies compte 2 500 collaborateurs en Suède, répartis au sein de ses différentes implantations sur le territoire. En 2025, les activités suédoises du groupe ont généré un chiffre d’affaires de 640 millions d’euros.
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Avec ce contrat conclu avec Vattenfall, VINCI Energies poursuit le développement de ses activités dans un secteur marqué par la nécessité de moderniser et de maintenir les réseaux de distribution électrique.
À l’échelle du groupe, les infrastructures électriques représentent un axe d’activité majeur. VINCI a réalisé en 2025 un chiffre d’affaires de 11 milliards d’euros dans ce domaine, illustrant le poids de ces métiers au sein de ses activités.
Pour VINCI Energies, ce nouveau contrat suédois s’inscrit donc dans la continuité de son développement dans les infrastructures énergétiques et de son implantation de longue date sur le marché nordique. Il témoigne également de la place croissante des activités de maintenance et d’intervention technique dans la gestion des réseaux électriques, indispensables à la continuité et à l’évolution des infrastructures de distribution.
15/09/2026
GRDF, le britannique Cadent et l’italien Italgas renforcent leur coopération autour des gaz renouvelables et bas carbone. Les trois gestionnaires de réseaux ont signé à Paris un protocole d’accord donnant naissance à la Green Gas Innovation Alliance, avec l’ambition d’accélérer l’adaptation des infrastructures européennes au biométhane, à l’hydrogène et au méthane de synthèse.
À eux trois, les partenaires exploitent près de 500 000 kilomètres de réseaux et desservent environ 35 millions de clients. Cette alliance doit leur permettre de mutualiser leurs expertises industrielles, technologiques et leurs capacités de recherche afin d’accompagner l’évolution du système énergétique européen.
L’un des principaux axes de travail portera sur l’intégration de nouvelles molécules dans les réseaux de distribution. GRDF, Cadent et Italgas souhaitent notamment travailler sur les conditions d’injection et de contrôle du biométhane, de l’hydrogène et du méthane de synthèse.
Le consortium étudiera également les technologies liées au captage et à l’utilisation du CO₂, ainsi que les solutions permettant d’améliorer l’analyse et le contrôle de la qualité des gaz. Au-delà des molécules elles-mêmes, l’alliance entend accélérer la transformation numérique des infrastructures. Capteurs, systèmes de supervision, outils de mesure, gestion des actifs et interopérabilité des équipements feront notamment partie des sujets étudiés.
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La Green Gas Innovation Alliance prévoit également une veille technologique internationale afin d’identifier les solutions les plus prometteuses. Des appels à projets pourront être lancés auprès d’entreprises, de start-up, de centres de recherche et de fournisseurs de technologies.
Les innovations sélectionnées pourront ensuite être expérimentées à travers des démonstrateurs, avant un éventuel déploiement industriel sur les réseaux des trois gestionnaires.
Cette coopération pourrait enfin s’élargir à d’autres acteurs du secteur, avec l’objectif de construire progressivement une dynamique européenne autour des réseaux gaziers de demain.
Lire l’article complet et découvrir tous les détails de cette alliance sur Gaz-Mobilité : GRDF s’allie à Cadent et Italgas pour préparer les réseaux au biométhane et à l’hydrogène
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15/09/2026
La gamme de poids lourds 100 % électriques de Volvo Trucks vient de décrocher le prestigieux titre de « Camion international de l’année 2027 ». Une distinction qui récompense une nouvelle génération de camions électriques conçue pour couvrir un large éventail d’applications, du transport régional aux chantiers et travaux publics.
Volvo Trucks confirme sa place dans la course à l’électrification du transport routier. Le constructeur suédois vient de recevoir le titre de « Camion international de l’année 2027 » pour sa nouvelle gamme de poids lourds entièrement électriques. La distinction a été remise le 14 septembre à Hanovre, en Allemagne, à l’occasion de l’IAA Transportation.
La gamme récompensée rassemble les Volvo FH Electric, FM Electric, FMX Electric et FH Aero Electric. Selon Volvo Trucks, ces modèles peuvent atteindre jusqu’à 700 km d’autonomie, tout en proposant une charge utile améliorée et des temps de recharge réduits par rapport aux générations précédentes. Ils sont destinés aussi bien au transport régional et longue distance qu’à la distribution urbaine, au bâtiment et aux travaux publics.
Le jury de l’International Truck of the Year a notamment distingué la stratégie de Volvo Trucks consistant à développer un portefeuille électrique complet, plutôt qu'un modèle destiné à une application spécifique. Les différentes configurations de cabines et de châssis, associées à plusieurs solutions techniques, permettent ainsi d'adapter les véhicules à une grande diversité de missions. Le jury a également pris en compte plusieurs critères, parmi lesquels l’innovation technologique, la sécurité, le confort, la maniabilité, l’efficacité énergétique, l’empreinte environnementale et le coût total de possession.
Pour Florian Engel, président du jury International Truck of the Year, cette gamme constitue une évolution importante des poids lourds électriques à batterie et illustre le passage progressif de l’électrique d’applications ponctuelles vers une solution de transport plus complète.
Cette nouvelle récompense constitue la huitième victoire de Volvo Trucks dans l’histoire du prix. Le constructeur avait déjà remporté le titre en 2024 avec le FH Electric, mais également avec les séries FH, FL, F10 et F7 au cours des décennies précédentes.
L’électrification représente désormais une part importante de la stratégie de Volvo Trucks. Depuis 2019, 7 000 camions électriques de la marque ont parcouru environ 500 millions de kilomètres dans le monde. Près de 2 000 clients dans plus de 50 pays utilisent aujourd’hui des camions électriques Volvo dans leurs opérations quotidiennes.
Avec cette nouvelle distinction, le jury du « Camion international de l’année » met ainsi en lumière la montée en puissance des solutions électriques dans le transport lourd, y compris pour des applications exigeantes comme la construction, les travaux publics et le transport régional.
14/09/2026
Après un premier semestre réussi, RIVARD, dirigé par Jean-Michel Thion, aborde cette rentrée avec une énergie renouvelée et de belles perspectives pour la suite de l’année.
La rentrée a débuté par plusieurs journées de travail réunissant les équipes commerciales et marketing de RIVARD, aux côtés de Josselin POIRIER, Directeur Commercial & Marketing. Un temps fort placé sous le signe de l’échange, de la cohésion et de la préparation des prochains mois.
Commerciaux, deviseurs, chefs de produits, démonstrateurs, équipes ADV et communication se sont retrouvés autour d’un objectif commun : continuer à mieux accompagner les clients et leur proposer des solutions toujours plus adaptées à leurs besoins.
Au cœur des discussions, une conviction forte : placer le client au centre des réflexions, des décisions et des actions. Cette approche collective constitue un véritable moteur pour poursuivre la dynamique engagée au premier semestre, développer de nouvelles solutions et relever ensemble les défis à venir.

Et cette rentrée est déjà concrètement placée sous le signe de la performance avec la livraison d’une trancheuse RIV1255 équipée d’une chaîne TC121.
Conçue pour répondre aux travaux les plus exigeants, la RIV1255 TC121 associe puissance et polyvalence pour accompagner les professionnels dans leurs différents chantiers.
Cette livraison illustre une nouvelle fois le savoir-faire de RIVARD, constructeur français de trancheuses depuis plus de 50 ans, qui s’appuie sur son expertise pour proposer des équipements performants et innovants.
Pour toutes informations concernant les équipements d’Assainissement, de Travaux publics et de Haute Pression, contactez votre interlocteur régional dès maintenant.
13/09/2026
Avec la digitalisation des réseaux d’eau et d’assainissement, les systèmes de supervision, de télégestion et de contrôle industriel sont devenus indispensables à l’exploitation des installations. Mais cette interconnexion croissante ouvre également de nouvelles possibilités d’attaque. La directive européenne NIS2 renforce les exigences en matière de cybersécurité pour les acteurs concernés.
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Supervision, automatismes, télégestion et équipements connectés permettent aujourd’hui de surveiller et de piloter les installations à distance. Ces technologies améliorent l’exploitation et la maintenance des réseaux, mais elles peuvent également créer de nouveaux points d’entrée pour les cyberattaques.
Une attaque peut perturber le fonctionnement d’une installation, compromettre certains systèmes de contrôle ou affecter la continuité du service. La cybersécurité devient ainsi un enjeu de résilience pour les infrastructures d’eau et d’assainissement.
Adoptée en 2022, la directive NIS2 constitue le nouveau cadre européen en matière de cybersécurité. Elle élargit le périmètre des organisations concernées et renforce les exigences relatives à la gestion des risques, à la sécurité des systèmes d’information et à la notification des incidents.
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Le secteur de l’eau fait partie des secteurs concernés. Les organisations entrant dans le champ de la directive doivent donc identifier leurs obligations et évaluer leurs vulnérabilités.
La sécurité de la chaîne d’approvisionnement constitue également un enjeu important pour les exploitants, qui font intervenir de nombreux fournisseurs, intégrateurs et prestataires de maintenance.
Pour les exploitants, la première étape consiste à identifier les systèmes critiques, leurs interconnexions et les accès à distance. La maîtrise des droits d’accès, la segmentation des réseaux, les mises à jour, la surveillance des systèmes et la sauvegarde des données participent ensuite au renforcement de la protection.
La préparation à la gestion d’un incident est tout aussi importante. Des procédures claires et des exercices réguliers permettent de mieux réagir en cas d’attaque et de préserver les fonctions essentielles. Avec NIS2, la cybersécurité devient donc un élément à part entière de la continuité et de la résilience des services d’eau et d’assainissement.
Consulter le texte officiel de la directive NIS2 sur EUR-Lex : Directive (UE) 2022/2555 – NIS2
13/09/2026
Notre coup de cœur : Louison Legendre. À 26 ans, elle a créé sa propre TPE de communication avec un positionnement pour le moins ciblé : accompagner les entreprises spécialisées dans l’hydraulique.
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Son idée ? Transformer leur savoir-faire technique en contenus qui attirent l’attention… et génèrent des clients.
Car si les entreprises hydrauliques maîtrisent parfaitement leur métier, elles ne savent pas toujours raconter ce qui fait leur différence. C’est là que Louison intervient : elle décrypte leur expertise, valorise leurs réalisations et transforme des sujets parfois très techniques en contenus accessibles, utiles et engageants.
Plutôt que de vouloir communiquer pour tout le monde, Louison a choisi de devenir spécialiste d’un secteur. Un choix audacieux, mais stratégique : comprendre les codes, les métiers et les enjeux de l’hydraulique pour proposer une communication qui parle vraiment à ses entreprises.
Son credo tient en une phrase : faire du contenu un levier commercial, pas simplement un outil de visibilité.
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Notre coup de cœur… et notre soutien
Alors, si vous faites confiance à Louison Legendre pour mettre en lumière votre expertise, Intertas.info souhaite aller plus loin : nous diffuserons gratuitement vos contenus techniques sur notre média. Une façon concrète de donner davantage de visibilité aux savoir-faire hydrauliques et de faire circuler les bonnes idées.
Louison a choisi de raconter l’hydraulique autrement. Intertas.info a choisi de l’aider à faire entendre ces histoires.
13/09/2026
Soletanche Bachy, la filiale de Vinci Construction poursuit sa stratégie de développement aux États-Unis avec l’acquisition de Bradshaw Construction. Basée dans le Maryland, cette entreprise spécialisée dans le microtunnelage et les travaux souterrains compte une cinquantaine de salariés et réalise environ 30 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel.
Soletanche Bachy consolide un peu plus ses positions sur le marché américain des infrastructures souterraines. Le groupe a annoncé, le 14 septembre, l’acquisition de Bradshaw Construction, société américaine active depuis plus de 60 ans dans les techniques de construction et de réhabilitation d’ouvrages enterrés.
Installée dans le Maryland, Bradshaw Construction intervient sur plusieurs marchés aux États-Unis et s’appuie sur une expertise reconnue dans les travaux de microtunnelage. Avec près de 50 collaborateurs et un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 30 millions de dollars, l’entreprise vient compléter le dispositif de Soletanche Bachy sur un segment technique en développement.
Bradshaw Construction intervient sur un territoire particulièrement étendu, couvrant notamment la façade Est, de la Floride jusqu’au Maine, mais également plusieurs États du centre et du sud du pays, dont le Colorado et le Texas.
Son activité repose notamment sur la réalisation de tunnels au moyen de voussoirs ou de tuyaux de fonçage. Pour répondre aux spécificités des chantiers nord-américains, l’entreprise dispose d’un parc d’équipements permettant de travailler sur une large gamme de diamètres.
Cette maîtrise technique constitue l’un des principaux intérêts de l’opération pour Soletanche Bachy. L’intégration de Bradshaw Construction au groupe doit également favoriser les synergies en matière d’ingénierie et d’innovation
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Bradshaw Construction pourra notamment s’appuyer sur les compétences développées par Soletanche Bachy dans plusieurs domaines : conception d’équipements spécifiques, ingénierie intégrée, recherche et développement ou encore recours à des matériaux présentant une empreinte carbone réduite.
Au-delà de l’apport technologique, l’opération permet à Soletanche Bachy de renforcer sa présence au plus près des donneurs d’ordre et des marchés locaux américains. Le groupe dispose déjà d’un réseau implanté aux États-Unis à travers Nicholson Construction, Hub Foundation, Bessac Inc. et Soletanche Bachy International Inc.
Avec cette acquisition, Soletanche Bachy étoffe ainsi son portefeuille de compétences dans les travaux souterrains et accroît sa capacité d’intervention sur le marché nord-américain. L’opération s’inscrit dans une logique de développement local, en combinant l’ancrage régional de Bradshaw Construction avec les capacités techniques et d’innovation du groupe français.
Pour Soletanche Bachy, l’enjeu est désormais de faire jouer ces complémentarités afin d’accompagner la demande américaine en infrastructures souterraines, notamment sur des projets nécessitant des solutions de tunnelage adaptées aux contraintes urbaines et environnementales.
Cliquez-ici pour consultez le communiqué
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11/09/2026
Une nouvelle aventure entrepreneuriale pour Xavier Neys
Après 20 ans d'expérience dans le BTP au sein du groupe familial basque Groupe Neys, Xavier Neys ouvre un nouveau chapitre entrepreneurial en fondant Géone. Après avoir consacré près de vingt ans au développement du groupe familial Neys, dont il a accompagné la croissance jusqu'à sa transmission en 2025, Xavier Neys créé Géone.
Ce groupe rassemble des entreprises régionales reconnues dans les métiers techniques du BTP. Sa vocation : accompagner durablement leur développement, aux côtés de leurs dirigeants, tout en préservant leur identité, leurs savoir-faire et leur ancrage territorial.
Un groupe pionnier d'entrepreneurs en Rhône-Alpes Auvergne fédérés par Géone
À ce jour, Géone fédère deux entreprises implantées dans la Loire et en Haute-Savoie, représentant près de 175 collaborateurs et environ 50 millions d'euros de chiffre d'affaires.
L'activité concrète, la réalisation de travaux, de projets d'envergure sont autant d'éléments qui passionnent Xavier Neys ; le tout avec une forte dimension technique essentielle pour lui.
« Pouvoir contribuer à des ouvrages techniques, même aux prémices de ceux-ci est particulièrement motivant » souligne Xavier Neys.
Son appétence pour le secteur s'incarne donc aujourd'hui dans la création de Géone : un groupe entrepreneurial spécialisé dans les métiers techniques du BTP, situé en Rhône-Alpes Auvergne.
La création de Géone repose sur une conviction forte : les entreprises techniques régionales ont besoin d'actionnaires entrepreneurs qui accompagnent les dirigeants. Il fédère ainsi les dirigeants au-delà du support financier. Géone entend ainsi leur donner les moyens de structurer leur activité, d'accélérer leur développement et de créer de nouvelles synergies, tout en maintenant les équipes dirigeantes aux commandes.
Des expertises complémentaires et de fortes synergies opérationnelles
Une logique de complémentarité entre Pyramid et MBM préside à la création du groupe Géone ; les synergies à venir et la haute technicité des activités vont faciliter les développements futurs de ces entreprises reconnues pour leur savoir-faire historique.
« Avec Lionel Romeyer, dirigeant de Pyramid, Alexandre Morel et Franck Vernaz, co-directeurs de MBM, nous avons en commun la simplicité, la confiance au coeur des rapports humains. Collectivement, nous pouvons créer de la valeur. Nous partageons un engagement fort au sein du territoire pour nos personnels,
clients et partenaires », précise Xavier Neys.
Se développer dans un contexte contraint grâce à l'ancrage territorial et au respect de l'ADN des entreprises membres de Géone
La confiance entre associés est primordiale dans le contexte actuel : « une association ne repose pas d'abord sur des chiffres, mais sur la confiance. C'est elle qui permet de prendre des décisions rapidement, de traverser les périodes plus difficiles et de construire un projet dans la durée » témoigne Xavier neys.
Un point commun essentiel : les entreprises qui composent Géone sont profondément ancrées dans leur territoire. Cette proximité avec les clients, partenaires et collaborateurs constitue une grande force fondatrice de Géone.
Enfin, le développement n'a de sens que s'il respecte l'identité de chaque société membre de Géone et de celles et ceux qui la font vivre au quotidien : chacun apporte son expérience, son métier et sa vision au service du collectif.

Créé en 1993, implantée au Chambon-Feugerolles (42)
CA 30 millions d'euros - 130 Collaborateurs, dont un bureau d'études en interne.
Dirigeant : Lionel Romeyer
Expertises : soutènement, confortement d'ouvrages, fondations spéciales, injection, travaux d'accès difficile, géothermie et ouvrages spéciaux.
« Une grande technicité des collaborateurs alliée à une exigence de qualité dans tous les services et des matériels récents ultra-performants sont les forces de Pyramid. Notre fierté réside dans la contribution à des ouvrages de caractère exceptionnel. »
Créé en 1962, implantée à Megève (74)
CA 20 millions d'euros - 45 Collaborateurs, dont un bureau d'études en interne.
Dirigeants : Alexandre Morel et Franck Vernaz
Expertises : travaux en montagne, terrassement, soutènement, concassage, voirie et réseaux, aménagements extérieurs, travaux pour les collectivités, les professionnels et les particuliers, recyclage et traitement de matériaux.
« Qualité de service et disponibilité : MBM c'est le sur-mesure au quotidien, y compris sur des chantiers complexes. Notre force de proposition et l'exigence technique sont au coeur de notre offre »
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10/09/2026
Le 9 septembre 2026, Spie batignolles, acteur indépendant du bâtiment, des infrastructures, de l’énergie, du paysage et des services, annonce l’acquisition du groupe Braja-Vésigné, spécialiste des travaux routiers en Provence-Alpes-Côte-d’Azur, en Languedoc-Roussillon et dans le sud Rhône-Alpes.
Basée à Orange (84) et forte de 740 collaborateurs, l’entreprise dispose d’un savoir-faire reconnu en travaux routiers et aménagements urbains. Ce rapprochement s’inscrit dans la dynamique du Groupe initiée en janvier 2025, de rassembler l’ensemble de ses entités de travaux publics au sein d’une organisation unique.
L’acquisition de Braja-Vésigné marque ainsi une étape clé pour Spie batignolles travaux publics, qui voit son chiffre d’affaires progresser de près de 40% pour atteindre 790 millions d’euros, avec plus de 3 000 collaborateurs.
Cliquez-ici pour lire le communiqué
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10/09/2026
Prévenir les pollutions de l’eau coûte nettement moins cher que les traiter une fois installées. Selon une étude de l’agence de l’eau Seine-Normandie, dépolluer des eaux brutes contaminées par les nitrates et les pesticides coûte en moyenne 3,2 fois plus cher que de réduire les pollutions à la source.
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Présentée le 7 septembre, l’étude compare, sur 21 aires d’alimentation de captages, différents scénarios de protection de la ressource. Son constat est clair : sur le long terme, les stratégies curatives sont nettement plus coûteuses que les actions préventives.
L’écart se creuse lorsque les volumes d’eau concernés sont faibles ou lorsque les concentrations en polluants sont élevées. Pour le seul reste à charge des services d’eau potable, le traitement curatif devient ainsi 13 fois plus coûteux que la prévention.
La prévention permet de limiter les traitements supplémentaires nécessaires pour rendre l’eau potable. Elle contribue également à réduire la pollution des milieux naturels et les risques sanitaires associés aux pesticides.
Sa mise en œuvre reste toutefois complexe. Les collectivités ne disposent notamment pas seules des leviers permettant de faire évoluer les pratiques agricoles. L’efficacité de ces politiques dépend donc aussi des dispositifs réglementaires et des politiques nationales et régionales en faveur de l’agroécologie.
Un rapport conjoint de l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD), du Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) et de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) estime entre 6,15 et 11,3 milliards d’euros par an les surcoûts liés à la dépollution de l’eau contaminée par les pesticides et les PFAS.
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En 2024, un peu plus de 29 % de la population française aurait été exposée à des pesticides ou à des PFAS dans l’eau potable à des concentrations dépassant les limites de qualité européennes.
Les inspections préconisent de renforcer le financement de la politique de l’eau, notamment en appliquant davantage le principe pollueur-payeur. De nouvelles recettes liées aux PFAS, à la responsabilité élargie du producteur et à la redevance pour pollution diffuse pourraient représenter 1,2 milliard d’euros par an.
Une hausse de la taxe Gemapi de 650 millions d’euros par an est également envisagée. Ces mesures pourraient néanmoins entraîner une hausse du prix de l’eau, estimée entre 3,5 % et 59 % selon les territoires. Les inspections recommandent donc de prévoir des mécanismes de solidarité et de soutien aux ménages les plus vulnérables.
Pour l’Inspection générale des finances (IGF), traitement et interconnexions resteront nécessaires dans certaines situations, mais ne suffiront pas à réduire durablement les pollutions. La prévention doit donc devenir un axe majeur de la politique de l’eau.
L’IGF préconise une stratégie nationale associant réglementation, réduction des pollutions à la source, financements ciblés et renforcement du principe pollueur-payeur. À court terme, le coût de la dépollution est estimé à environ 2 milliards d’euros par an, ce qui pourrait nécessiter une hausse du prix de l’eau de 25 à 30 %.
L’enjeu est donc autant environnemental que financier : protéger les captages et agir à la source apparaît plus efficace et beaucoup moins coûteux que traiter une eau déjà contaminée. (Source Localtis)
09/09/2026
Le groupe français Sogetrel poursuit son développement dans la mobilité électrique. Il annonce l’acquisition d’ELTO France, filiale de Renault Group spécialisée dans les services de recharge pour véhicules électriques. Une opération qui lui permet d’élargir son activité, de l’installation des infrastructures jusqu’à leur exploitation.
Le marché de la recharge électrique continue d’attirer les acteurs des infrastructures.
Dernier mouvement en date : le Groupe Sogetrel annonce avoir finalisé l’acquisition d’ELTO France, une société issue d’une coentreprise entre Renault Group et Solstyce et spécialisée dans l’exploitation de bornes de recharge.
Finalisée le 31 juillet 2026, cette opération marque une nouvelle étape pour Sogetrel, présent depuis six ans sur le marché de la mobilité électrique. Jusqu’ici, le groupe intervenait notamment dans la conception, le déploiement et l’installation d’infrastructures de recharge. Avec ELTO France, il ajoute désormais l’exploitation et la supervision des réseaux à son périmètre d’activité.
Créée en 2019, ELTO France commercialise ses services sous la marque Mobilize Power Solutions. L'entreprise intervient auprès de clients professionnels, notamment sur les marchés BtoB et BtoBtoC, pour les véhicules légers comme pour les véhicules lourds.
La société supervise actuellement 5 500 points de charge et dispose notamment d'une expertise dans le domaine de la recharge rapide. Basée à Montreuil, elle emploie 62 collaborateurs et a réalisé un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros en 2025.
Pour Sogetrel, l’intérêt de cette acquisition réside donc dans la complémentarité des deux activités. Le groupe pourra désormais proposer une prestation couvrant l’ensemble du cycle de vie d’une infrastructure de recharge : conception, installation, mise en service, supervision et maintenance.
Cette nouvelle organisation doit permettre au groupe de répondre aux besoins croissants des entreprises et des collectivités, qui recherchent des prestataires capables de prendre en charge leurs infrastructures sur le long terme. L’offre développée par Sogetrel couvre notamment la conception des dispositifs de recharge, leur installation, la maintenance préventive et corrective, ainsi que la supervision des équipements. Le groupe prévoit également des solutions de financement et des services destinés aux utilisateurs, notamment la distribution de cartes de recharge.
« Avec l’acquisition de ELTO France, le Groupe Sogetrel franchit une étape majeure dans son développement », explique Xavier Vignon, président du Groupe Sogetrel, qui souligne l'intégration de l'exploitation, de la supervision et des services aux utilisateurs dans l'offre du groupe.
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