30/10/2026
Detect Réseaux, le spécialiste de la détection et du géoréférencement des réseaux enterrés lance un appel aux professionnels du terrain souhaitant entreprendre et rejoindre un réseau structuré, sur un marché porté par les obligations réglementaires.
Depuis 2009, Detect Réseaux développe un modèle de franchise dédié à la détection et au géoréférencement des réseaux enterrés. Premier réseau de franchise du secteur, l’enseigne compte aujourd’hui 27 implantations sur l’ensemble du territoire français, dont 20 en franchise, et s’appuie sur plus de 200 collaborateurs.
Son activité témoigne du dynamisme du réseau, avec plus de 45 000 kilomètres de réseaux détectés et plus de 300 000 réponses aux déclarations de travaux (DT) et déclarations d’intention de commencement de travaux (DICT) traitées en 2025.
Le développement de Detect Réseaux s’inscrit dans un contexte favorable, porté notamment par la réglementation relative à la cartographie des réseaux enterrés. L’objectif de précision de classe A, assorti d’échéances progressives jusqu’en 2032, représente un enjeu durable pour les acteurs du secteur.
L’activité présente également une particularité : elle concerne les réseaux déjà enterrés et ne dépend donc pas uniquement du rythme des nouvelles constructions. Un positionnement qui offre des perspectives aux entrepreneurs souhaitant se développer dans les travaux publics et les services techniques associés.
Des compétences métier à l’entrepreneuriatDetect Réseaux souhaite attirer de nouveaux franchisés parmi les professionnels qui connaissent déjà les réalités du terrain : techniciens, chefs d’équipe, chefs de chantier, conducteurs de travaux ou directeurs d’agence.
L’ambition est de leur permettre de franchir le cap de l’entrepreneuriat en s’appuyant sur une marque reconnue, une méthode commerciale structurée et des techniciens formés. Le réseau entend ainsi mettre à disposition des futurs entrepreneurs les outils et l’accompagnement nécessaires pour développer leur propre activité.
À travers cet appel à candidatures, Detect Réseaux entend poursuivre son maillage territorial et permettre à de nouveaux professionnels de transformer leur expérience opérationnelle en projet entrepreneurial.
Les professionnels intéressés peuvent découvrir le modèle de franchise et les modalités d’accompagnement sur le site de Detect Réseaux : https://detect-reseaux.fr/devenez-franchise-2/
Consultez notre précédent article à ce sujet : https://www.intertas.info/actualites-par-theme/b72437a/convention-detect
30/10/2026
La FSTT organisera, le jeudi 5 novembre 2026, sa 31ᵉ Journée technique « Sans tranchée » à la Maison de la Poste, sur le site de Tour & Taxis à Bruxelles. Cette édition se tiendra en partenariat avec Vivaqua, acteur belge majeur de la production et de la distribution d’eau potable ainsi que de l’assainissement des eaux usées.
Les techniques sans tranchée seront au cœur de ce rendez-vous professionnel organisé par la FSTT. Ces méthodes occupent une place essentielle dans la création, l’entretien, la rénovation et la réhabilitation des réseaux enterrés, en limitant les ouvertures de chaussées et les perturbations en surface.
Le choix de Vivaqua comme partenaire souligne l’importance de ces solutions pour les réseaux d’eau potable et d’assainissement. Face aux enjeux de renouvellement des infrastructures, de maîtrise des coûts et de réduction des nuisances liées aux chantiers, les techniques sans tranchée constituent un levier important pour les gestionnaires de réseaux et les entreprises spécialisées.
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Cette 31ᵉ Journée technique s’inscrit dans la démarche de la FSTT visant à promouvoir les technologies sans tranchée et à favoriser les échanges entre les professionnels de la filière.
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Organisée à Bruxelles, elle réunira les acteurs concernés par l’évolution des techniques de travaux souterrains et les problématiques liées à la gestion durable des infrastructures enterrées.
À retenir :
Un rendez-vous consacré aux enjeux et aux solutions des travaux sans tranchée, au service de la modernisation des réseaux et des infrastructures souterraines.
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30/10/2026
Dans son troisième numéro, le magazine Impulsion du SERCE consacre son dossier principal au développement du stockage d’électricité par batteries. Avec 1,6 GW raccordés fin 2025 et 6 GW prévus d’ici 2030, cette technologie occupe une place croissante dans l’évolution du système électrique.
Le stockage par batteries constitue un levier pour accompagner la transformation du système électrique et répondre aux besoins croissants de flexibilité liés notamment au développement des énergies renouvelables. C’est le thème central du troisième numéro d’Impulsion, le magazine du SERCE, qui propose un décryptage des enjeux techniques et industriels de cette filière.
Le dossier donne la parole à Nathalie Lemaître, de RTE, Emmanuelle Wargon, de la ' (CRE), et Pierre Hardouin, d’Equans France. Leurs témoignages permettent d’aborder les besoins de flexibilité du système électrique et le rôle des intégrateurs électriciens dans le déploiement des installations de stockage.
Pour illustrer les évolutions de la filière, le magazine présente deux projets de stockage par batteries actuellement en cours de développement en France. Le premier est porté par ZE Energy dans la Vienne, tandis que le second est développé par Kallista Energy dans la Somme.
Ces deux projets témoignent de la dynamique de déploiement des solutions de stockage sur le territoire. Ils mettent également en perspective les enjeux liés à l’intégration de ces installations dans le système électrique et à la mobilisation des compétences des entreprises du secteur.
Ce numéro aborde également les enjeux de recrutement et d’attractivité de la filière à travers la campagne « Révèle ton énergie », portée par le SERCE. Son objectif est de faire découvrir aux jeunes les métiers du génie électrique et climatique, qui contribuent notamment à la transition énergétique et à la modernisation des infrastructures.
Le secteur prévoit 15 000 recrutements annuels au cours des cinq prochaines années. La sensibilisation des jeunes aux débouchés professionnels constitue ainsi un enjeu important pour accompagner les besoins en compétences des entreprises.
Avec ce troisième numéro, Impulsion met en lumière les évolutions du stockage électrique, les projets en cours et les enjeux humains qui accompagnent la transformation du secteur.
Consulter le magazine Impulsion n° 3 : Version impression (PDF) Version consultation (PDF)
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29/10/2026
Le 17 novembre 2026, la FEDENE organisera la 30ᵉ édition des Rencontres de la Transition énergétique à la Cinémathèque française, à Paris. Un rendez-vous annuel qui rassemble les acteurs engagés dans la transition énergétique et la décarbonation.
Événement phare de la FEDENE, les Rencontres de la Transition énergétique sont consacrées aux grands enjeux de l’efficacité énergétique, des services aux bâtiments et de la décarbonation de la chaleur et du froid.
Pour cette édition anniversaire, les Rencontres se tiendront pour la première fois à la Cinémathèque française, située au 51 rue de Bercy, dans le 12ᵉ arrondissement de Paris.
Cette journée réunira des représentants des institutions publiques et privées, des dirigeants d’entreprises françaises et européennes, des fédérations professionnelles, des associations, des acteurs du financement et des journalistes. Elle sera l’occasion de partager des réflexions et des expériences autour des enjeux de la transition énergétique.
L’édition précédente avait rassemblé plus de 250 participants, témoignant de l’intérêt des acteurs de la filière pour ce temps fort annuel.
Informations pratiques
L’inscription donne accès à l’ensemble des conférences et comprend le déjeuner ainsi que le cocktail.
Participez à cette 30ᵉ édition des Rencontres FEDENE et retrouvez les acteurs de la transition énergétique pour une journée d’échanges et de rencontres.
Pour en savoir plus et vous inscrire, cliquez ici.
Présentation de la FEDENE
La FEDENE (Fédération des services Énergie Environnement) est l’organisation professionnelle qui représente les entreprises de services engagées dans la transition énergétique et écologique. Regroupant six syndicats professionnels, elle fédère près de 1 500 entreprises et établissements, représentant environ 50 000 salariés en France. Ses adhérents interviennent notamment dans l’efficacité énergétique, la performance des bâtiments, les réseaux de chaleur et de froid, les énergies renouvelables et de récupération, ainsi que la valorisation énergétique des déchets.
La FEDENE a pour mission de promouvoir les solutions permettant de réduire les consommations d’énergie, de décarboner la production de chaleur et de froid et de renforcer la souveraineté énergétique des territoires. Elle représente également les intérêts de ses membres auprès des pouvoirs publics et contribue à l’évolution des politiques énergétiques et environnementales. À travers ses actions, elle accompagne le développement d’une énergie plus sobre, locale et durable.
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29/10/2026
À l’occasion des 14es Rencontres de l’eau et de l’assainissement, organisées le 23 octobre à Avignon par Les Canalisateurs du Sud-Est, l’hydrologue Éric Servat a plaidé pour une approche résolument pragmatique face aux tensions croissantes sur la ressource en eau. S’il reconnaît les défis posés par le changement climatique, le scientifique invite à dépasser le discours alarmiste pour privilégier l’action, l’anticipation et la mobilisation de l’ensemble des acteurs des territoires.
«
Cette notion de catastrophisme autour de l’eau m’hérisse. » Le ton est donné. Lors de cette rencontre professionnelle, Éric Servat, auteur de l’ouvrage Le grand défi de l’eau, a tenu à rappeler que les difficultés liées à la disponibilité de la ressource ne devaient pas conduire au fatalisme. « Il faut être optimiste. Nous avons une capacité d’action », a-t-il insisté.
Pour autant, cet optimisme ne signifie pas une minimisation des enjeux. Malgré des précipitations parfois abondantes, la France connaît déjà des tensions sur sa ressource en eau. Le changement climatique accentue les contrastes hydrologiques, avec une alternance plus marquée entre épisodes de fortes pluies et périodes de sécheresse prolongées. Ces évolutions interrogent directement la gestion des différents usages de l’eau, mais également la capacité des infrastructures à s’adapter à ces nouvelles conditions.
Parmi les pistes évoquées par l’hydrologue figure le développement des capacités de stockage. Un sujet qui reste sensible dans le débat public. « Quand on parle de stockage, on a l’impression qu’on prononce une grossièreté », a regretté Éric Servat. Les ordres de grandeur présentés illustrent, selon lui, les marges de réflexion existantes : les capacités de stockage représenteraient environ 5 % du flux hydrique annuel en France, contre près de 50 % en Espagne. Une comparaison qui invite à examiner les possibilités de développement de nouvelles capacités, sans pour autant reproduire un modèle espagnol considéré comme excessif.
L’enjeu concerne notamment le secteur agricole. Face à la multiplication des épisodes de sécheresse, l’irrigation peut contribuer à sécuriser les productions, à préserver les emplois et à maintenir la valeur économique créée dans les territoires. L’hydrologue souligne toutefois que cette solution ne saurait constituer une réponse isolée.
Le stockage et l’irrigation doivent ainsi s’inscrire dans un « bouquet de solutions », associant économies d’eau, évolution des pratiques et meilleure gestion de la ressource. Leur développement suppose également de prendre en compte les volumes réellement disponibles et les besoins des différents usagers. Pour Éric Servat, le débat doit aussi intégrer une question essentielle : celle du coût de l’inaction face aux sécheresses.
Au-delà de la question du stockage, la performance des infrastructures constitue un enjeu central de la gestion de l’eau. En France, 20,8 % de l’eau potable mise en distribution a été perdue en raison de fuites en 2024, selon les données d’Eaufrance.
Ce niveau de pertes rappelle l’importance du renouvellement et de l’entretien des réseaux de distribution. Pour les collectivités, souvent confrontées à des contraintes budgétaires importantes, la modernisation des canalisations représente un investissement conséquent, mais indispensable pour préserver la ressource et améliorer la performance des services d’eau potable.
La question du financement des infrastructures a d’ailleurs été abordée lors des échanges entre les participants. Pierre-Yves Allemandet, directeur régional chez NGE, a notamment interrogé Éric Servat sur les nouvelles pistes susceptibles de contribuer au financement des réseaux, parmi lesquelles le microturbinage.
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Cette technique consiste à produire de l’électricité à partir de l’énergie hydraulique disponible dans des réseaux d’eau existants. Elle pourrait ainsi permettre de dégager des recettes complémentaires et de valoriser certaines infrastructures. Sans revendiquer une expertise particulière sur le sujet, Éric Servat a considéré cette piste comme une possibilité supplémentaire à étudier, tout en rappelant qu’elle ne constituait pas une solution miracle.
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En conclusion, l'hydrologue a rappelé que les réponses aux défis de l’eau ne pouvaient être élaborées uniquement par les chercheurs ou les représentants de l’État. La connaissance scientifique doit nécessairement être confrontée aux réalités opérationnelles des territoires.
Collectivités, exploitants, entreprises de travaux publics et acteurs de la recherche ont donc un rôle complémentaire à jouer dans la définition des stratégies d’adaptation. Les modèles scientifiques doivent s’appuyer sur les expériences de terrain pour déboucher sur des solutions concrètes et adaptées aux besoins locaux.
Un message qui résume l’approche défendue par Éric Servat lors de ces 14es Rencontres : face aux tensions croissantes sur la ressource, l’enjeu n’est pas de céder au catastrophisme, mais de mobiliser les moyens techniques, financiers et humains disponibles pour anticiper et agir.
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29/10/2026
Du 24 au 26 novembre 2026, le Salon des Maires et des Collectivités Locales réunira élus, décideurs publics et partenaires au Pavillon 7 de Paris Expo Porte de Versailles. Dans un contexte de renouvellement des équipes municipales, ce rendez-vous de référence accompagnera les collectivités dans la définition et la mise en œuvre de leurs projets. Placée sous le signe de « L’audace est locale », cette édition mettra l’accent sur les solutions concrètes au service de l’action publique.
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Incertitudes budgétaires et réglementaires, attractivité territoriale, risques climatiques, évolutions démographiques : les collectivités doivent répondre à des défis structurels tout en préparant les investissements du prochain mandat municipal. Le salon leur offrira l’occasion de découvrir des solutions adaptées à leurs besoins, de valoriser les initiatives locales et de s’appuyer sur l’expertise de partenaires spécialisés. Les rencontres professionnelles, les retours d’expérience et les prises de parole favoriseront le partage des bonnes pratiques et l’émergence de nouvelles réponses aux enjeux territoriaux.
L’objectif : comprendre les défis, partager les solutions et préparer l’avenir, en transformant les priorités locales en projets concrets et durables.
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La diversité des secteurs représentés permettra d’aborder l’ensemble des grandes compétences des collectivités :
Cette offre transversale donnera aux élus et aux décideurs publics une vision globale des solutions disponibles pour moderniser les services, accompagner les transitions et renforcer l’attractivité de leurs territoires.
Pour 2026, le Salon des Maires et des Collectivités Locales prévoit d’accueillir 65 672 visiteurs, de réunir 1 380 exposants et de proposer 448 prises de parole. À travers cette programmation, l’événement entend favoriser les coopérations entre acteurs publics et privés, accompagner la préparation des projets du prochain mandat et apporter des réponses concrètes aux enjeux territoriaux.
Placée sous le signe de « L’audace est locale », cette édition mettra en lumière la capacité des collectivités à relever les grands défis contemporains, au plus près des réalités du terrain et des attentes des habitants.
Rendez-vous du 24 au 26 novembre 2026 au Pavillon 7 de Paris Expo Porte de Versailles pour trois jours consacrés aux projets et à l’avenir des collectivités.
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28/10/2026
Nouvel épisode de « Parlons risques avec DLR Assur » : Fortes pluies, gel, vents violents ou canicules : les aléas climatiques peuvent entraîner l’arrêt des chantiers et impacter directement l’activité des entreprises de location de matériels.
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Pour mieux comprendre les solutions permettant de faire face à ces risques, DLR Assur, en partenariat avec Howden, propose un nouvel épisode de sa série vidéo « Parlons risques avec DLR Assur ».
Dans cet épisode, Éric Demange, directeur général adjoint chez Howden, présente le fonctionnement de l’assurance climatique paramétrique, une approche qui repose sur des seuils météorologiques définis à l’avance. Lorsque ces seuils sont atteints, une indemnisation peut être déclenchée conformément aux conditions prévues au contrat.
Une solution à découvrir pour mieux anticiper les conséquences des aléas climatiques et renforcer la protection des entreprises face aux événements météorologiques.
Découvrez la vidéo et les explications d’Éric Demange
Pour plus d'informations, rendez-vous sur la WebTV DLR : https://www.webtvdlr.fr/dlr-assur/
27/10/2026
Du 17 au 19 novembre 2026, ADVENTICE participera au salon VRAC TECH à Douai, au Gayant Expo, sur le stand E52. Ce rendez-vous incontournable des professionnels du vrac industriel sera l’occasion pour l’entreprise de présenter son expertise et ses solutions d’aspiration adaptées aux contraintes du terrain.
Cette édition sera également marquée par une actualité importante : le e-futurion Q10 de DISAB est nominé au Concours de l’Innovation VRAC TECH ! La cérémonie de remise des prix se tiendra le 17 novembre à 11 h 30, un temps fort du salon qui mettra à l’honneur les innovations du secteur.
De l’intervention ponctuelle à l’aspiration de grandes quantités de matières, chaque environnement industriel présente ses propres défis. Pour y répondre, ADVENTICE propose une gamme complète de solutions adaptées aux exigences des professionnels :
Poussières, gravats, granulats, poudres, ciment ou liquides : les matières à collecter et à manipuler nécessitent des équipements adaptés à chaque application.
Le salon VRAC TECH constituera une occasion privilégiée pour ADVENTICE d’échanger avec les professionnels, de mieux comprendre leurs contraintes opérationnelles et de leur présenter les solutions les plus adaptées à leurs besoins. Les visiteurs pourront découvrir les équipements proposés par l’entreprise et échanger avec ses équipes autour de leurs projets d’aspiration industrielle.
Les visiteurs pourront y découvrir l’étendue des solutions d’aspiration proposées par l’entreprise et en apprendre davantage sur le e-futurion Q10 de DISAB, nominé au Concours de l’Innovation VRAC TECH.
26/10/2026
Publié le 23 octobre 2026 par Sncf Réseaux : Le projet de Ligne nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP) franchit une nouvelle étape. Le comité de pilotage a confirmé le lancement de l’appel à candidatures des entreprises pour la réalisation de la première phase du projet, entre Montpellier et Béziers.
Portée par l’État, la Région Occitanie et leurs partenaires, avec le soutien de l’Union européenne, cette étape doit permettre de sélectionner les groupements d’entreprises chargés des travaux. Le calendrier prévoit un lancement de l’appel d’offres en octobre 2026 et un démarrage du chantier en 2029.
Le comité de pilotage a également fait le point sur la concertation préalable relative à la seconde phase, entre Béziers et Perpignan. Organisée du 9 avril au 19 juin 2026, celle-ci a mobilisé plus de 2 000 participants lors des réunions et rencontres de proximité. La plateforme en ligne a par ailleurs recueilli plus de 1 300 contributions.
Les prochaines échéances porteront sur la publication du bilan de la concertation, la réponse des maîtres d’ouvrage et les décisions concernant la poursuite du projet, les fonctionnalités de la ligne et la desserte des territoires, attendues à l’automne 2026.
Consulter le communiqué de presse officiel : Ligne nouvelle Montpellier-Perpignan – Comité de pilotage
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26/10/2026
L’augmentation de l’intensité des précipitations impose de nouvelles exigences aux infrastructures chargées de recueillir et d’évacuer les eaux de ruissellement. Caniveaux, grilles d’évacuation, tampons et dispositifs de surverse doivent gérer efficacement des débits parfois très élevés, tout en résistant aux contraintes liées à la circulation. Dans ce contexte, fabricants et gestionnaires de voirie doivent miser sur des solutions techniques adaptées, mais surtout sur une maintenance préventive rigoureuse, afin de préserver les capacités d’écoulement des installations et de garantir leur bon fonctionnement lors des épisodes pluvieux les plus intenses.
La multiplication des épisodes de fortes précipitations met à l’épreuve les réseaux d’évacuation, notamment dans les zones urbaines, les parkings et les plateformes industrielles où les surfaces imperméabilisées favorisent le ruissellement. Dans ces conditions, la capacité de captage des grilles, le dimensionnement des caniveaux et le bon fonctionnement des ouvrages en aval deviennent déterminants pour limiter les accumulations d’eau et les débordements.
Les fabricants travaillent ainsi sur la géométrie des dispositifs, le choix des matériaux et la résistance mécanique des équipements. Fonte, acier, béton ou matériaux composites répondent à des contraintes différentes, selon les charges roulantes, l’environnement d’installation et les conditions d’exploitation. La facilité d’accès et d’entretien constitue également un critère important pour préserver les performances dans le temps.
Mais même le dispositif le mieux dimensionné perd en efficacité lorsqu’il est obstrué. Feuilles mortes, branches, sable, boue et déchets peuvent rapidement encombrer les grilles et les avaloirs, réduisant la capacité d’entrée de l’eau au moment où les besoins d’évacuation sont les plus importants.
Le nettoyage préventif avant les épisodes pluvieux constitue donc une mesure essentielle. Il consiste à dégager les grilles et les avaloirs, à nettoyer les caniveaux, à retirer les dépôts accumulés et à contrôler les regards ainsi que les dispositifs de surverse. Les ouvrages nécessitant un curage ou une inspection approfondie doivent faire l’objet d’interventions adaptées.
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Cette vigilance doit être renforcée dans les secteurs sensibles : points bas, carrefours, zones arborées, parkings et chaussées régulièrement exposées aux accumulations d’eau. L’anticipation des opérations, en lien avec les prévisions météorologiques, permet de concentrer les moyens sur les équipements les plus vulnérables.
Au-delà du nettoyage, les inspections permettent également de repérer les grilles endommagées, les tampons instables, les affaissements et les anomalies susceptibles de perturber l’écoulement. Le suivi des interventions aide ensuite les gestionnaires à adapter les fréquences d’entretien aux caractéristiques de chaque site.
La prévention ne peut toutefois pas compenser un réseau sous-dimensionné ou un exutoire saturé. La gestion des eaux pluviales nécessite une approche globale, intégrant les capacités de collecte et de transport, mais aussi les possibilités de stockage temporaire et d’infiltration lorsque les conditions locales le permettent.
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Les dispositifs de surverse doivent également être conçus et entretenus pour assurer une évacuation maîtrisée des excédents, dans le respect des contraintes du site. Parallèlement, la qualité de mise en œuvre — respect des pentes, stabilité des appuis et raccordements — reste déterminante pour garantir la fiabilité des installations.
L’évolution des épisodes pluvieux conduit à repenser la performance des équipements de collecte au-delà de leurs seules caractéristiques techniques. Leur efficacité repose sur trois leviers complémentaires : un dimensionnement hydraulique adapté, une mise en œuvre conforme aux exigences du site et une maintenance régulière.
Pour les fabricants, la facilité d’entretien devient un critère de conception à part entière. Pour les collectivités et les gestionnaires, le nettoyage préventif avant les fortes pluies représente une action concrète pour limiter les obstructions et préserver les capacités d’évacuation.
La résilience des infrastructures se joue ainsi autant dans la conception des équipements que dans leur entretien. Anticiper les besoins, identifier les points sensibles et maintenir les réseaux en bon état de fonctionnement sont autant de conditions pour mieux faire face aux épisodes pluvieux intenses.
25/10/2026
Jean Bernadet, président de NGE, a reçu le prix « Entrepreneur de l’année » lors des Territoires Awards 2026, organisés par BFM Business et La Tribune le 20 octobre au Palais du Pharo, à Marseille. Cette distinction récompense le parcours du dirigeant et la croissance remarquable du groupe, aujourd’hui quatrième acteur français du bâtiment et des travaux publics (BTP).
Sous l’impulsion de Jean Bernadet, NGE affiche un taux de croissance annuel moyen de 13 % sur 23 ans. Le groupe a dépassé les 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2025 et rassemble près de 25 000 collaborateurs, répartis dans 21 pays et plus de 300 implantations en France. Spécialisé dans les infrastructures, il intervient notamment dans les domaines des transports, de l’eau, de l’énergie et de l’aménagement durable.
Diplômé de l’Insa Toulouse, Jean Bernadet a rejoint NGE en 1996. Après avoir dirigé plusieurs entités du groupe, dont sa filiale ferroviaire TSO, il est devenu directeur général en 2020, puis président en juillet 2024.
Cette récompense souligne également l’engagement de NGE en faveur du développement des territoires. Le groupe considère les infrastructures comme un levier essentiel de compétitivité, de transition écologique et de création d’emplois, notamment en région Sud, où se situe son siège social.
« Je reçois cette distinction avec beaucoup de fierté et d’humilité. C’est avant tout une reconnaissance du travail accompli par l’ensemble des collaborateurs de NGE. Notre réussite repose sur une aventure collective, bâtie sur l’audace, l’engagement et la confiance », a déclaré Jean Bernadet.
À travers ce prix, c’est ainsi la trajectoire d’un groupe français en pleine expansion et la mobilisation de ses équipes au service des territoires qui sont mises à l’honneur.
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23/10/2026
Les Canalisateurs, syndicat de spécialité de la Fédération nationale des travaux publics (FNTP), ont été auditionnés à l’Assemblée nationale dans le cadre d’une mission d’information consacrée aux réseaux de collecte, d’acheminement et de distribution de l’eau.
À cette occasion, leur président, Christophe Ruas, a rappelé les enjeux liés à la préservation et au renouvellement des infrastructures hydrauliques, ainsi que la nécessité d’engager des investissements durables.
Conduite par les députés Jean-Michel Brard et Philippe Schreck, cette mission d’information s’est déroulée en présence de Fabrice Barusseau, président de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire. Aux côtés des autres acteurs de la filière, Christophe Ruas a souligné les défis auxquels sont confrontés les réseaux d’eau, un patrimoine essentiel qui nécessite une attention accrue.
Premier constat soulevé lors de cette audition : le rythme de renouvellement des canalisations demeure insuffisant au regard du vieillissement des infrastructures. Cette situation souligne la nécessité d’accélérer les travaux de rénovation afin de garantir la pérennité des réseaux et de limiter les risques liés à leur dégradation.
Au-delà de la modernisation des équipements existants, les investissements dans les réseaux constituent un levier essentiel pour sécuriser l’approvisionnement en eau, préserver sa qualité et garantir la disponibilité de la ressource en quantité suffisante. Dans un contexte marqué par la raréfaction de l’eau et les pressions croissantes sur les milieux naturels, la gestion durable de ce patrimoine représente un enjeu majeur.
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La mission a également mis en lumière les difficultés liées à la gouvernance et au financement du petit cycle de l’eau, qui comprend la production et la distribution d’eau potable, ainsi que la collecte et le traitement des eaux usées. La pérennité de ces infrastructures repose sur la capacité des acteurs publics et privés à mobiliser des moyens financiers adaptés et à inscrire leurs actions dans une stratégie de long terme. Pour les collectivités, le financement des travaux constitue ainsi un enjeu déterminant pour répondre aux besoins actuels et anticiper ceux des prochaines années.
À l’issue de cette audition, un constat partagé s’impose : les investissements dans les réseaux d’eau ne peuvent plus être différés. Le renouvellement des canalisations est essentiel pour sécuriser la ressource, préserver les milieux naturels et renforcer la résilience des territoires face aux tensions sur l’eau.
Les entreprises de canalisations sont prêtes à accompagner les élus et les collectivités dans cet effort, en mettant leur expertise et leurs compétences au service de la rénovation et de la modernisation des infrastructures.
Enfin, Les Canalisateurs ont salué l’écoute de la mission d’information et indiqué qu’ils suivraient attentivement la suite de ses travaux, avec la volonté de contribuer aux réflexions sur l’avenir des réseaux d’eau et sur les moyens nécessaires à leur préservation.
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