GRDF (Innovation) lance un appel à projets afin d’identifier des solutions innovantes pour limiter les inondations des fouilles, renforcer la sécurité des interventions et réduire les arrêts de chantier programmés liés aux fortes pluies.
Pour poser, renouveler, raccorder ou entretenir ses réseaux de distribution de gaz, GRDF réalise régulièrement des chantiers nécessitant l’ouverture de fouilles ou de tranchées. Ces interventions se déroulent notamment sur la voirie, les trottoirs ou les accotements, dans des environnements urbains et périurbains parfois contraints.
Lors d’épisodes pluvieux importants, l’eau peut rapidement s’accumuler dans les fouilles. Elle provient directement de la pluie, mais aussi du ruissellement depuis la chaussée, les trottoirs, les talus ou les zones situées autour du chantier. Les fouilles peuvent alors se remplir d’eau boueuse, perdre en portance et devenir difficiles d’accès.
Ces situations peuvent dégrader les conditions de travail, augmenter les risques pour les opérateurs et rendre certains gestes techniques plus difficiles à réaliser. Elles peuvent également entraîner l’arrêt, le report ou la reprogrammation des travaux, avec des conséquences sur les délais et l’organisation des chantiers.
À travers cet appel à projets, GRDF souhaite identifier, adapter, expérimenter ou développer des solutions robustes, modulaires et faciles à déployer pour limiter l’entrée et l’accumulation d’eau dans les fouilles. Les projets pourront porter sur des équipements existants, des adaptations de solutions disponibles sur le marché, des dispositifs combinés ou de nouveaux concepts à prototyper et à tester sur le terrain.
Objectifs de l’appel à projets
L’objectif est de permettre la poursuite des chantiers GRDF lors de fortes pluies, dans des conditions de sécurité maîtrisées. Les solutions devront :
Limiter l’entrée et l’accumulation d’eau dans les fouilles ;
Capter, détourner ou évacuer les eaux de pluie et de ruissellement ;
Préserver la sécurité des équipes et les opérations sensibles à l’eau ;
Réduire les arrêts et les reprogrammations de chantiers ;
Être rapides à installer, robustes, transportables et faciles à entretenir.
Les événements météorologiques exceptionnels sont exclus du périmètre.
Périmètre des solutions attendues
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L’appel à projets concerne les chantiers de fouilles sur les réseaux gaz en acier ou en polyéthylène, principalement en zone urbaine ou périurbaine. Les solutions pourront porter sur :
La captation, le drainage, le pompage ou l’évacuation des eaux ;
La protection de la zone de travail contre la pluie ;
Des dispositifs modulaires combinant plusieurs fonctions ;
Des équipements contribuant à la prévention des risques.
Elles devront être rapides à installer, peu encombrantes et adaptées aux contraintes du terrain. Les candidats pourront proposer une solution existante, un équipement à adapter ou un nouveau concept à prototyper.
Un appel à projets inscrit dans les travaux de R&D de GRDF
Cet appel à projets s’inscrit dans les travaux de recherche et développement menés par GRDF pour améliorer la sécurité, l’efficacité et la résilience de ses chantiers.
Une ou plusieurs solutions pourront être testées sur chantier pilote afin d’en mesurer l’efficacité, la robustesse, la facilité d’utilisation, les impacts sur la sécurité et le potentiel de déploiement.
Cet appel à projets ne constitue pas une procédure d’achat. La sélection d’une solution ou la réalisation d’une expérimentation ne préjuge pas d’un éventuel déploiement ou achat ultérieur, qui ferait l’objet d’une procédure distincte.
À qui s’adresse cet appel à projets ?
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Cet appel à projets s’adresse aux acteurs disposant de compétences dans la gestion de l’eau, la protection de chantier, les travaux publics, la sécurité, l’ergonomie ou l’innovation terrain, notamment :
Industriels et fabricants d’équipements ;
Start-ups ;
PME, ETI ou grands groupes ;
Bureaux d’études ;
Laboratoires et centres techniques ;
Entreprises de travaux publics ;
Acteurs spécialisés dans les interventions en fouille ;
Spécialistes du drainage, du pompage ou de la gestion des eaux pluviales ;
Fabricants de protections temporaires, d’abris ou d’équipements modulaires ;
Syndicats professionnels et organismes représentatifs du secteur ;
Groupements ou consortiums réunissant plusieurs compétences complémentaires.
Les projets pourront être portés par un acteur seul ou par un groupement de partenaires.
Modalités de soutien envisagées
GRDF prévoit de sélectionner jusqu’à deux lauréats. Chaque projet pourra bénéficier :
D’un soutien financier pouvant aller jusqu’à 100 000 € par lauréat ;
D’un accompagnement technique par les équipes de GRDF ;
De la possibilité de tester la solution sur un chantier pilote ou dans des conditions représentatives ;
D’une visibilité au sein de l’écosystème innovation de GRDF.
Le montant du soutien sera défini selon la nature et la maturité du projet. Le financement ne pourra pas couvrir les dépenses liées à la propriété intellectuelle. Les modalités de collaboration seront précisées dans une convention de partenariat avec GRDF.
Règlement de l’AAP
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Le règlement de l’appel à projets est en cours de finalisation. Il précisera notamment les conditions de participation, les critères de sélection, les modalités de dépôt des candidatures, les engagements attendus des candidats, les règles de confidentialité et les conditions de suivi des expérimentations.
Le règlement définitif sera mis à disposition sur la plateforme innovation.grdf.fr.
Déposer votre candidature
Les candidats devront un dossier de synthèse d’environ 15 pages, en français ou en anglais. Le dossier devra présenter la solution, l’équipe porteuse, son niveau de maturité, ses performances attendues, son coût ainsi que les modalités d’expérimentation envisagées.
le Groupe Eiffage a enregistré une hausse de son bénéfice net au premier semestre 2026, soutenue notamment par la bonne dynamique de ses activités de travaux. Le groupe confirme ainsi ses objectifs pour l’ensemble de l’année, malgré les difficultés rencontrées dans ses concessions autoroutières, pénalisées par le recul du trafic et le niveau élevé des prix des carburants.
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Entre janvier et juin, le groupe français spécialisé dans le BTP, les infrastructures et les concessions de transport a dégagé un bénéfice net de 342 millions d’euros, soit une progression de 12 % sur un an. Son chiffre d’affaires atteint pour sa part 12,2 milliards d’euros, en hausse de 2,3 %. Le carnet de commandes poursuit également sa progression. Il s’établit à 31,5 milliards d’euros, affichant une hausse de 7 % sur un an. Eiffage souligne que cette croissance concerne l’ensemble de ses branches d’activité.
Le PDG du groupe, Benoît de Ruffray, estime que les activités de travaux affichent une performance opérationnelle satisfaisante et bénéficient toujours d’une bonne visibilité. La situation est en revanche plus contrastée dans les concessions, où la fréquentation des autoroutes par les véhicules légers reste affectée par la persistance de prix élevés à la pompe, dans un contexte marqué par les tensions au Moyen-Orient. Fort de ces résultats, Eiffage maintient son scénario d’une progression de son activité et de ses résultats en 2026.
Des performances contrastées selon les métiers
L’activité construction a généré 2,11 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur les six premiers mois de l’année, en hausse de 5 %. En France, la progression atteint 6,9 %, portée notamment par l’accélération de plusieurs grands chantiers et par une comparaison favorable avec l’exercice précédent, notamment dans l’immobilier.
Eiffage Énergie Systèmes a également retrouvé une dynamique plus soutenue. Après un premier trimestre stable, la branche a enregistré une croissance de 6,6 % au deuxième trimestre. Sur l’ensemble du semestre, son chiffre d’affaires progresse ainsi de 4,8 %, à 3,95 milliards d’euros.
L’activité infrastructures reste, quant à elle, stable, avec un chiffre d’affaires de 4,23 milliards d’euros. Les concessions enregistrent pour leur part un léger recul de 0,4 %, à 1,9 milliard d’euros.
Des objectifs 2026 maintenus
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Pour l’ensemble de l’exercice 2026, Eiffage table toujours sur une croissance de son activité, mais à un rythme inférieur à celui observé en 2025. Le groupe prévoit également une nouvelle amélioration de son résultat opérationnel courant ainsi que de son résultat net part du groupe.
Dans les activités de travaux, le chiffre d’affaires devrait progresser légèrement dans les métiers de la construction et des infrastructures. Eiffage Énergie Systèmes devrait également poursuivre sa croissance, mais à un rythme moins soutenu qu’en 2025. Le groupe anticipe par ailleurs une amélioration de sa marge opérationnelle.
Les concessions devraient en revanche connaître une évolution moins favorable. Eiffage prévoit désormais un léger recul du chiffre d’affaires et du résultat opérationnel par rapport à 2025, en raison notamment de la faiblesse persistante du trafic autoroutier et du maintien des prix élevés des carburants.
Les 9 et 10 septembre 2026, le Parc des Expositions de Dijon accueillera la cinquième édition du Carrefour des Gestions Durables de l'Eau (CGDE), un événement professionnel consacré aux enjeux de la gestion de l'eau et de l'adaptation des territoires face au changement climatique. Ce rendez-vous réunira décideurs publics, collectivités, exploitants, bureaux d'études, entreprises et experts autour de solutions concrètes pour préserver la ressource en eau et renforcer la résilience des territoires.
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Organisé par idealCO, en partenariat avec Dijon Métropole, le Département de la Côte-d'Or, la Région Bourgogne-Franche-Comté et le SDDEA, le salon ambitionne de devenir le principal lieu d'échanges des acteurs de l'eau de la moitié Est de la France.
Une réponse aux défis climatiques
Située à la croisée des bassins de la Seine, du Rhône et de la Loire, Dijon constitue un territoire stratégique pour aborder les enjeux liés à la ressource en eau. Les épisodes de sécheresse, les crues soudaines, la préservation des milieux aquatiques ou encore la sécurisation de l'alimentation en eau potable imposent désormais une approche globale et anticipative de la gestion de l'eau.
Le Carrefour des Gestions Durables de l'Eau entend accompagner cette transition en proposant des conférences, des retours d'expérience et des démonstrations autour de thématiques telles que les Solutions Fondées sur la Nature, la gestion des eaux pluviales, la protection de la ressource, l'assainissement non collectif, la gestion patrimoniale des réseaux ou encore l'innovation technologique.
Un salon pensé pour les professionnels
Le CGDE s'adresse à un large éventail de professionnels : élus locaux, directions générales des collectivités, responsables techniques, exploitants des réseaux d'eau et d'assainissement, responsables SPANC, gestionnaires des milieux aquatiques, chargés de mission GEMAPI, ainsi qu'aux acteurs de la qualité de l'eau et des relations avec les usagers. Chacun pourra suivre un parcours adapté à ses responsabilités afin d'identifier des solutions directement applicables à son territoire. L'objectif est de permettre aux participants de mieux comprendre les évolutions réglementaires, de partager les bonnes pratiques et d'accélérer leurs projets grâce aux retours d'expérience présentés durant les deux journées.
Un événement d'envergure
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Pour cette cinquième édition, les organisateurs attendent près de 2 000 participants, 90 exposants et 40 conférences, confirmant la montée en puissance de ce rendez-vous professionnel. Les visiteurs pourront découvrir les dernières innovations, rencontrer les principaux fournisseurs du secteur et échanger avec des experts sur les solutions permettant d'améliorer la performance des services d'eau et d'assainissement.
Au-delà de son espace d'exposition, le salon se veut un véritable lieu de dialogue entre collectivités, opérateurs et entreprises afin de construire une gestion durable de l'eau, adaptée aux défis environnementaux et aux attentes des citoyens.
En réunissant l'ensemble des acteurs de la filière autour d'une vision commune, le Carrefour des Gestions Durables de l'Eau confirme ainsi son rôle de plateforme incontournable pour accompagner la transformation des politiques publiques de l'eau et favoriser l'émergence de solutions durables au service des territoires.
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Après deux journées d’échanges, le salon Ruralitic 2026 s’est achevé mercredi 26 août autour d’un enjeu majeur pour les communes rurales : comment tirer parti des nouvelles technologies pour répondre aux défis du quotidien, tout en maîtrisant les risques et les coûts ?
Les mardi 25 et mercredi 26 août, élus, agents territoriaux et acteurs du numérique se sont retrouvés pour cette nouvelle édition de Ruralitic. Au fil des conférences et des échanges, trois grands thèmes se sont imposés : les objets connectés, l’intelligence artificielle et la cybersécurité.
Des technologies pour mieux gérer les ressources
L’Internet des objets peut apporter des réponses très concrètes aux collectivités. Dans le domaine de l’eau, par exemple, des capteurs intelligents permettent de détecter les fuites, d’identifier les consommations anormales et d’améliorer le suivi des réseaux. La technologie peut également être mobilisée pour prévenir les incendies, optimiser la collecte des déchets ou encore réduire les déplacements des véhicules grâce à une meilleure connaissance du remplissage des conteneurs.
Pour Sébastien Côte, président de Ruralitic, ces solutions représentent aussi un levier d’économies pour des communes confrontées à des budgets de plus en plus contraints : eau, électricité et carburant peuvent être mieux maîtrisés grâce à des outils de mesure et de pilotage adaptés.
L’IA, un outil pour libérer du temps
Autre sujet incontournable : l’intelligence artificielle. Loin de se limiter aux applications grand public, elle pourrait trouver des usages très concrets dans les mairies. L’objectif est notamment d’alléger certaines tâches administratives afin de permettre aux agents, et en particulier aux secrétaires de mairie, de consacrer davantage de temps à l’accueil et à la relation avec les habitants.
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« Cela peut faire peur, mais nous pensons que c’est une vraie opportunité », estime Sébastien Côte. L’enjeu est désormais d’apprendre à utiliser ces nouveaux outils tout en conservant la maîtrise humaine des décisions.
La cybersécurité, une urgence pour toutes les communes
La troisième priorité de Ruralitic 2026 concerne la cybersécurité. Les communes rurales ne sont pas épargnées par les cyberattaques et les fuites de données. Contrairement à une idée encore répandue, leur petite taille ne les met pas à l’abri. Données cadastrales, informations administratives ou données concernant des personnes vulnérables : les collectivités détiennent de nombreuses informations susceptibles d’intéresser les cybercriminels.
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La question de l’hébergement des données constitue également un enjeu majeur. Savoir où sont stockées les données communales, sous quelle juridiction et avec quelles garanties de protection devient indispensable.
Former pour mieux maîtriser le numérique
Au terme de cette édition, un constat fait consensus : la transformation numérique des communes passe d’abord par les compétences humaines. Objets connectés, intelligence artificielle ou cybersécurité ne pourront pleinement bénéficier aux territoires que si les élus et les agents sont formés à leur utilisation, mais aussi aux risques qu’ils comportent.
La plénière de clôture de Ruralitic 2026 a ainsi placé la formation au cœur des perspectives à venir. Une manière de rappeler que le numérique ne constitue pas une fin en soi : il doit rester un outil au service des collectivités, de leur efficacité et, surtout, de leurs habitants.
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InnoTrans est le plus grand salon international dédié aux technologies du transport ferroviaire et de la mobilité. Organisé tous les deux ans à Berlin, il constitue la vitrine mondiale de l’innovation dans les secteurs du matériel roulant, des infrastructures, de la signalisation, des systèmes de transport public et de la mobilité durable. Avec ses démonstrations grandeur nature, ses trains exposés en extérieur et ses halls thématiques, InnoTrans est le lieu de rencontre incontournable de tous les acteurs du secteur.
Pourquoi participer à InnoTrans 2026 ?
Découvrir les innovations technologiques mondiales dans le ferroviaire et la mobilité : trains à hydrogène, solutions digitales, systèmes de sécurité, automatisation, infrastructures intelligentes…
Rencontrer les leaders de l’industrie, des start-ups aux grands groupes, ainsi que les institutions et clusters internationaux.
Assister à des conférences et tables rondes autour des grands enjeux : transition énergétique, urbanisation, mobilité connectée, attractivité des métiers et souveraineté industrielle.
Explorer les opportunités de partenariat et de coopération internationale dans un salon qui rassemble des exposants et visiteurs venus du monde entier.
InnoTrans est un rendez-vous incontournable pour comprendre les évolutions de la mobilité, identifier des opportunités de carrière et contribuer à l’avenir du transport ferroviaire et urbain.
Sur un chantier de forage dirigé réalisé dans l’Eure, le fabricant français ELYDAN a mesuré l’impact environnemental du choix de la matière première d’une canalisation. Résultat : jusqu’à 28 % d’émissions de CO₂ en moins sur le périmètre étudié.
Comment réduire concrètement l’empreinte carbone des infrastructures d’eau potable ? Au-delà des méthodes de pose et de l’optimisation des chantiers, le choix des matériaux constitue lui aussi un levier de décarbonation. Pour en mesurer l’impact réel, ELYDAN a choisi de confronter deux solutions sur un chantier réalisé en conditions réelles, dans le cadre d’une application sans tranchée.
L’étude porte sur le chantier d’interconnexion d’eau potable entre les communes de Vironvay et Fontaine-Bellenger, dans l’Eure. D’une longueur totale d’environ 4,5 kilomètres, cette opération comprenait notamment trois forages dirigés de 300 à 400 mètres, destinés à accueillir des canalisations de diamètre 315 mm en PN16.
Réalisés par l’entreprise Forage du Nord-Ouest, ces travaux ont permis de franchir deux routes départementales ainsi que l’autoroute A13. Les forages ont été effectués à des profondeurs comprises entre 5 et 12 mètres, dans un contexte représentatif des contraintes techniques rencontrées sur ce type de chantier.
Une comparaison à l’échelle du chantier
Plutôt que de comparer uniquement l’empreinte carbone des deux produits, les équipes d’ELYDAN ont souhaité évaluer leur impact dans les conditions réelles de mise en œuvre.
À l’aide du logiciel SEVE TP, qui s’appuie notamment sur des données issues de l'ADEME, d’IGNES et d’Ecoinvent, deux scénarios ont ainsi été étudiés. Le premier correspond au chantier réalisé avec une canalisation PE100 TEC3 standard. Le second reprend le même chantier, mais avec une canalisation TEC3 biocircular intégrant des matières premières biosourcées.
Cette méthode permet d’apprécier plus précisément l’effet du changement de matière première sur l’empreinte carbone globale du périmètre étudié.
18 tonnes de CO₂ équivalent évitées
Les résultats sont significatifs. Sur les trois forages analysés, le scénario intégrant la solution TEC3 biocircular conduit à une réduction d’environ 18 tonnes équivalent CO₂, soit près de 28 % d’émissions en moins.
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La différence se situe principalement au niveau de la production des canalisations. Selon l’évaluation réalisée, le produit standard représente environ 23 tonnes équivalent CO₂, contre environ 5 tonnes équivalent CO₂ pour la version intégrant des matières premières biosourcées.
À l’échelle d’un chantier, le choix de la matière première apparaît ainsi comme un levier complémentaire aux actions portant sur les engins, le transport, les méthodes de pose ou encore l’organisation des travaux.
De la promesse à la mesure
Cette étude illustre une évolution dans l’approche de la décarbonation des travaux publics : pour être crédible, la réduction des émissions doit pouvoir être mesurée sur des applications concrètes.
En confrontant deux solutions dans le cadre d’un même chantier de forage dirigé, ELYDAN met en évidence l’impact que peut avoir le choix de la matière première sur l’empreinte carbone d’une infrastructure.
La décarbonation des chantiers ne relève donc plus uniquement de la prospective. Elle se mesure désormais sur le terrain, se documente et peut s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue.
Sur ce chantier de l’Eure, un changement de matière première aura ainsi permis d’éviter environ 18 tonnes équivalent CO₂, soit une réduction de 28 % des émissions sur le périmètre étudié. Une illustration concrète du rôle que peuvent jouer les matériaux dans la transition environnementale des infrastructures.
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Depuis sa création en 1999, Nouvergies s’est imposée comme un acteur français indépendant de la transition énergétique. Fondée par Jean-Claude Bourrelier, également à l’origine de Bricorama, l’entreprise développe, construit et exploite des installations de production d’électricité renouvelable, en s’appuyant sur une connaissance approfondie des territoires et de leurs ressources.
Une expertise dans trois filières renouvelables
Nouvergies intervient principalement dans trois secteurs : le photovoltaïque, l’éolien et l’hydroélectricité. Cette diversification lui permet d’adapter ses projets aux spécificités de chaque territoire et de valoriser différentes ressources naturelles.
Dans le photovoltaïque, l’entreprise développe notamment des centrales au sol sur des terrains dégradés ainsi que des projets agrivoltaïques. Elle poursuit également le développement de nouvelles centrales solaires dans plusieurs départements français.
Dans l’éolien, Nouvergies développe et exploite des parcs destinés à produire de l’électricité au plus près des territoires. Parmi ses projets récents figure le parc éolien du Moulin, dans la Somme, dont la construction a débuté en 2025.
L’hydroélectricité constitue enfin un pilier historique du groupe. Nouvergies exploite et rénove des microcentrales afin d’optimiser les installations existantes. En 2025, le groupe a notamment acquis les deux centrales de Pont du Navoy, dans le Jura, pour une puissance installée totale de 735 kW.
Une maîtrise de l’ensemble des projets
Nouvergies se distingue par une approche intégrée couvrant les principales étapes d’un projet : recherche de sites, sécurisation foncière, concertation, études techniques et environnementales, obtention des autorisations, conception, construction, exploitation et maintenance.
Cette organisation permet au groupe de conserver une forte maîtrise de ses projets et d’accompagner ses partenaires dans la durée, qu’il s’agisse de collectivités, d’agriculteurs, de propriétaires fonciers ou de producteurs d’électricité.
Des projets ancrés dans les territoires
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Pour Nouvergies, le développement des énergies renouvelables repose sur une démarche collective associant élus, collectivités, propriétaires, agriculteurs et habitants. L’entreprise accompagne notamment les territoires dans l’identification de leurs ressources et la structuration de projets renouvelables. Elle accompagne également les exploitants agricoles dans le développement de projets agrivoltaïques, avec l’objectif de concilier production d’énergie et activité agricole.
Avec six agences à Lille, Paris, Lyon, Montpellier, Nantes et Champagnole, Nouvergies veille à rester au plus près des territoires et de ses projets.
Une stratégie tournée vers les nouvelles énergies
Nouvergies ambitionne de poursuivre sa croissance et de renforcer son rôle d’aménageur énergétique des territoires. Le groupe vise notamment 150 millions d’euros d’investissements et 300 GWh de production d’ici 2027.
Cette stratégie s’accompagne d’un intérêt pour de nouvelles solutions : autoconsommation collective, vente directe d’électricité renouvelable, stockage, infrastructures de recharge pour véhicules électriques, biomasse et hydrogène.
En 2024, Nouvergies a notamment participé à une première opération d’autoconsommation collective sur sa centrale hydroélectrique de La Serve, à Champagnole, afin de favoriser une consommation locale de l’électricité produite.
Une culture entrepreneuriale et environnementale
L’identité de Nouvergies repose sur l’esprit d’entreprendre, l’engagement, la culture du résultat, l’excellence des projets et l’écoresponsabilité. Ses équipes spécialisées développent des projets combinant performance énergétique et prise en compte des enjeux environnementaux.
Forte de plus de vingt ans d’expérience, d’une présence au cœur des territoires et d’une expertise dans plusieurs filières renouvelables, Nouvergies entend ainsi contribuer durablement à la transformation du paysage énergétique français. Son ambition : développer une électricité renouvelable produite localement, à travers des projets conciliant enjeux énergétiques, environnementaux, économiques et territoriaux.
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Communiqué : La société Bugnot 55 cherche des partenaires ou des repreneurs. L’entreprise, implantée à Chauvency-Saint-Hubert, dans la Meuse, est spécialisée dans la fabrication de broyeurs de branches et de végétaux, ainsi que de balayeuses.
À l’occasion de son centième anniversaire, le Syndicat Intercommunal des Eaux de Ribemont dresse le bilan de la mise en œuvre de la télérelève sur son territoire. Accompagnée par Itron, le Groupe Claire et REQUEA, cette démarche progressive de modernisation s’appuie sur la création d’un réseau LoRaWAN et sur quelque 5 000 compteurs connectés, associés à des antennes.
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Avec une remontée automatique des données de consommation, cette infrastructure offre au Syndicat une détection plus rapide des fuites, une meilleure maîtrise des coûts et une qualité de service accrue auprès de ses abonnés. Fort du succès de la télérelève qui a porté le rendement à 93 %, le réseau LoRaWAN pourrait s’étendre à la collecte de données d'autres capteurs, ouvrant la voie à de nouveaux usages du territoire intelligent : gestion de l’éclairage public ou des déchets, par exemple.
De la relève manuelle à la télérelève : une modernisation nécessaire
Créé il y a 100 ans, le Syndicat Intercommunal des Eaux de Ribemont assure la gestion du service public de l’eau potable sur un territoire couvrant 11 communes et près de 10 000 habitants. Dès 2020, le Syndicat avait fait évoluer ses pratiques en passant de la relève manuelle à la radio-relève. Cette première étape avait permis de réduire fortement le temps consacré aux tournées : là où la relève manuelle nécessitait plus d’une vingtaine de semaines de porte-à-porte pour 3 000 compteurs, la radio-relève permettait de collecter les index plus rapidement, sans entrer chez les abonnés.
Pour autant, les données restaient collectées à intervalles espacés. Dès lors, une fuite survenant quelques jours après le passage des équipes pouvait rester invisible pendant plusieurs mois, entraînant d’importants volumes d’eau perdus (30 000 à 35 000 m3 par an), des factures élevées pour les abonnés et de nombreuses demandes de dégrèvement auprès du Syndicat, représentant annuellement jusqu’à 60 000 euros de pertes financières. Tant de problématiques qui ont rapidement poussé le Syndicat à chercher une solution permettant de faire évoluer les appareils de la radio-relève vers la télérelève.
Compteurs et capteurs connectés réduisent les pertes d’eau et améliorent la qualité de service
Lancée en 2021, la première étape de cette démarche - financée par le syndicat sur ses fonds propres - a consisté en la création d’un réseau LoRaWAN privé, dimensionné à partir d’une étude préparatoire visant à identifier les points où installer la vingtaine d’antennes fournies par REQUEA.
Déployé progressivement entre 2023 et 2025 pour s'adapter aux contraintes géographiques et garantir la continuité de service, le projet s’est poursuivi avec le renouvellement de 5 000 compteurs au profit de compteurs connectés Itron. En complément, le Syndicat a également engagé le déploiement d’une soixantaine d’enregistreurs de bruit sur ses conduites afin d’identifier les fuites invisibles sur le réseau.
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Les résultats ont été immédiats. Une fuite d’eau souterraine - totalement invisible et représentant près de 30 euros de pertes par jour - a été repérée grâce à un capteur IoT. Plus largement, la télérelève a permis d’améliorer significativement la performance du réseau. En identifiant plus tôt les fuites chez les abonnés, elle a permis de réduire les volumes d’eau perdus, et les demandes de dégrèvement associées : de 30 000 à 35 000 m³ par an, ils sont passés à environ 1 000 m³, soit un rendement réseau de l’ordre de 93 %.
Autre bénéfice pour le syndicat, la télérelève permet d’améliorer la relation avec les abonnés en réduisant les estimations, renforçant la lisibilité des consommations et en diminuant les litiges par des alertes précoces. Enfin, le temps gagné sur les opérations de relève a permis de redéployer les moyens humains vers des missions à plus forte valeur ajoutée, avec la création de deux postes dédiés notamment à la recherche de fuites et aux travaux de terrassement.
« La télérelève nous a permis de travailler de manière bien plus efficace », explique Philippe Lefèvre, président du Syndicat intercommunal des eaux de Ribemont. « Nous pouvons désormais prévenir les abonnés plus rapidement et les accompagner directement pour identifier l’origine de leur problème. Une réactivité qui a grandement amélioré notre relation avec les usagers : ces derniers constatent concrètement l’intérêt du dispositif et nous remercient régulièrement pour le service rendu ».
La télérelève, passerelle vers nouveaux usages pour les territoires intelligents
Au-delà de la seule relève des compteurs d’eau, le réseau LoRaWAN pourrait ouvrir la voie à de nouveaux services. Le Syndicat envisage notamment de proposer à terme une application permettant aux abonnés de suivre leur consommation et d’être alertés plus rapidement en cas d’anomalie.
Il pourrait également être ouvert à d’autres usages connectés portés par les collectivités du territoire, dans des domaines tels que l’éclairage public, les déchets, les bâtiments, la qualité de l’air ou l’efficacité énergétique. Initialement déployé pour améliorer la gestion de l’eau, le réseau devient ainsi un support potentiel pour accompagner plus largement la transformation numérique des services publics locaux.
« Bon nombre d’élus locaux se demandent comment s’appuyer sur le réseau LoRaWAN pour faire remonter d’autres données terrain. Cela montre bien que l’infrastructure déployée est perçue comme un véritable socle de services pour les collectivités, capable d’accompagner de nouveaux usages du territoire intelligent », conclut Charles-Alexandre Concédieu, Directeur Commercial des Solutions Eau chez Itron.
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Communiqué - Les 25 et 26 août 2026, la ville d'Aurillac Cantal) accueillera une nouvelle édition de RURALITIC, l'événement de référence consacré au numérique, à l'innovation et à l'attractivité des territoires ruraux.
Chaque année, RURALITIC réunit élus, décideurs publics, entreprises, experts et acteurs de l'aménagement du territoire autour d'un objectif commun : imaginer et construire les territoires ruraux de demain. Intelligence artificielle, transition numérique, cybersécurité, inclusion digitale, services publics, santé, mobilité, souveraineté numérique ou encore développement économique seront au cœur des échanges.
Au programme de ces deux journées : conférences, tables rondes, retours d'expérience, démonstrations et temps de networking permettant aux participants de partager les meilleures pratiques et de découvrir des solutions innovantes adaptées aux enjeux des collectivités.
RURALITIC est devenu un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui souhaitent accélérer la transformation numérique des territoires et renforcer leur attractivité tout en répondant aux défis environnementaux, économiques et sociétaux.
Retrouvez-nous les 25 et 26 août à Aurillac pour deux journées de réflexion, d'échanges et d'innovation au service des territoires ruraux.
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L’été 2026 le confirme une nouvelle fois : les épisodes de chaleur extrême et les pénuries d’eau à répétition ne constituent plus des parenthèses exceptionnelles. Canicules et sécheresses s’installent durablement sur l’ensemble du territoire français et bouleversent les équilibres économiques, sociaux et territoriaux.
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Loin de simples désagréments passagers, ces phénomènes représentent désormais un défi structurel. Ils affectent la santé des populations, fragilisent les activités économiques et imposent aux territoires de repenser leurs modes de fonctionnement. Agriculture, énergie, bâtiment, tourisme : aucun secteur n’échappe à ces nouvelles contraintes.
Face à cette situation, une question devient incontournable : comment adapter durablement notre modèle économique et nos territoires à un climat qui a changé ?
Pour contribuer à y répondre, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) organise, le 23 septembre 2026, un événement consacré aux conséquences économiques des sécheresses et des épisodes de chaleur extrême. Cette rencontre doit permettre de dresser un premier bilan, mais aussi d’ouvrir un cycle de réflexion plus large sur l’adaptation au changement climatique.
Un bilan indispensable après un été sous tension climatique
La multiplication des épisodes de chaleur et des périodes de manque d’eau rend nécessaire un diagnostic précis et partagé. L’objectif de la rencontre du 23 septembre est ainsi d’objectiver les conséquences du changement climatique sur le tissu économique français et d’identifier les réponses déjà mises en œuvre sur le terrain.
Des coûts et des perturbations qui touchent tous les secteurs
Les événements climatiques extrêmes perturbent en profondeur le fonctionnement de nombreux secteurs essentiels :
L’agriculture et la gestion de l’eau sont en première ligne. La diminution des rendements, les tensions liées à l’irrigation et la nécessité de préserver une ressource en eau de plus en plus sollicitée contraignent les exploitations à adapter leurs pratiques et leurs modèles de production.
Le secteur de l’énergie doit lui aussi composer avec de nouvelles contraintes. Les tensions sur l’approvisionnement et les difficultés liées au refroidissement de certaines infrastructures peuvent affecter le fonctionnement des installations et obligent les acteurs à anticiper davantage les périodes de fortes chaleurs.
Le bâtiment et la santé au travail sont directement concernés par l’augmentation des températures. Les conditions d’intervention des salariés deviennent plus difficiles et nécessitent une adaptation de l’organisation du travail afin de limiter les risques liés à la chaleur et de préserver la santé des travailleurs.
Le tourisme et l’attractivité des territoires connaissent également des transformations importantes. Les saisons touristiques évoluent, tandis que la pression exercée sur les ressources naturelles et les écosystèmes s’accroît dans certaines destinations. Ces changements conduisent les professionnels et les collectivités à repenser leurs offres et leurs stratégies de développement local.
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Au-delà des conséquences immédiates, ces perturbations posent la question de la capacité des entreprises et des territoires à anticiper des phénomènes appelés à se répéter.
Donner la parole à ceux qui vivent ces transformations au quotidien
Pour comprendre les effets concrets de ces bouleversements, les données économiques ne suffisent pas. Les expériences des acteurs de terrain sont essentielles pour mesurer les difficultés rencontrées et identifier les solutions qui fonctionnent déjà. En tant qu’assemblée représentative de la société civile organisée, le CESE réunit des représentants issus notamment des entreprises, du monde agricole, des salariés, des collectivités territoriales et des associations.
L’événement du 23 septembre donnera ainsi une place centrale aux témoignages de celles et ceux qui sont directement confrontés aux sécheresses, aux fortes chaleurs et à leurs conséquences sur l’activité économique. Ces retours d’expérience permettront de mettre en évidence les vulnérabilités des différents secteurs, mais également les capacités d’innovation et d’adaptation déjà à l’œuvre dans les territoires.
Le CESE, catalyseur d’une réflexion globale sur l’adaptation climatique
La journée du 23 septembre ne constitue pas une réflexion isolée. Elle doit poser les premières bases d’un travail plus vaste consacré à l’adaptation de l’économie française au changement climatique.
Un premier objectif sera d’établir un bilan chiffré et prospectif, centré sur les activités économiques. Il s’agira notamment de mieux mesurer les coûts des événements climatiques extrêmes, d’identifier les secteurs et territoires les plus vulnérables et de comprendre les conséquences de ces transformations sur l’emploi et l’organisation du travail. Mais établir un constat ne suffit pas. L’enjeu est également de faire émerger des pistes permettant de renforcer la résilience des entreprises et des territoires. L’adaptation peut en effet devenir un levier de transformation, d’innovation et de développement de nouvelles activités.
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Cette rencontre constitue ainsi la première étape d’un cycle plus large porté par le CESE. Au cours de l’année à venir, d’autres travaux et réunions thématiques viendront approfondir cette réflexion, en explorant notamment les dimensions sociales, sociétales et environnementales de l’adaptation au changement climatique. L’objectif est de dépasser la seule gestion des crises pour construire une approche durable : comment organiser nos activités, nos infrastructures et nos territoires face à des conditions climatiques désormais durablement différentes ?
Qu’est-ce que le CESE ?
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) conseille le Gouvernement et le Parlement. Il représente les organisations de la société civile et associe également les citoyens à la vie démocratique.
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L’une des trois assemblées constitutionnelles de la République
La Constitution de la Ve République définit les institutions françaises et leurs missions. L’Assemblée nationale et le Sénat constituent le Parlement : ils votent la loi et contrôlent l’action du Gouvernement. À leurs côtés, le CESE est l’assemblée consultative de la République. Son rôle est inscrit dans la Constitution.
L’article 69 prévoit notamment que le CESE, lorsqu’il est saisi par le Gouvernement, donne son avis sur les projets de loi, d’ordonnance ou de décret ainsi que sur les propositions de loi qui lui sont soumis.
L’article 70 prévoit que le CESE peut être consulté par le Gouvernement et le Parlement sur tout problème de caractère économique, social ou environnemental. Il est également consulté sur les projets de loi de programmation définissant les orientations pluriannuelles des finances publiques. Tout plan ou projet de loi de programmation à caractère économique, social ou environnemental lui est soumis pour avis.
Dans le contexte climatique actuel, cette mission prend une dimension particulière. Les transformations provoquées par les canicules et les sécheresses ne relèvent pas d’un seul domaine : elles touchent à la fois l’économie, l’emploi, la santé, l’environnement, les territoires et les conditions de vie.
C’est précisément cette approche transversale que le CESE entend mettre en œuvre. Le rendez-vous du 23 septembre 2026 doit ainsi contribuer à passer du constat de l’urgence à la construction collective de solutions d’adaptation, afin de préparer durablement l’économie et les territoires français au climat de demain.
Le choix des matériaux pour les réseaux d’eau potable est une question essentielle qui impacte la durabilité des infrastructures et la qualité de l’eau distribuée. Deux options principales se distinguent : le PVC bi-orienté (PVC-BO) et le polyéthylène haute densité (PEHD). Chacun présente des atouts et des limites qui influencent leur adoption par les professionnels.
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Le PVC bi-orienté : robustesse et facilité d’installation
Le PVC-BO est reconnu pour sa haute résistance mécanique et sa durabilité. Son procédé de fabrication lui confère une meilleure résistance à la pression et aux chocs, tout en restant plus léger que d’autres matériaux. Il offre ainsi une facilité de pose, réduisant le temps et les coûts d’installation. De plus, sa surface interne lisse limite les pertes de charge et prévient l’accumulation de dépôts.
Cependant, le PVC-BO présente quelques limites, notamment en termes de flexibilité. Moins adaptable aux terrains accidentés ou aux mouvements de sol, il peut être plus exposé aux ruptures en cas de contraintes extrêmes.
Par ailleurs, certains inconvénients du PVC en général soulèvent des interrogations quant à son usage dans les réseaux d’eau potable :
Risque de dépolymérisation : Avec le temps, le PVC peut libérer du chlorure de vinyle monomère (CVM), une substance classée cancérigène.
Vieillissement des canalisations : L’usure des installations en PVC peut entraîner la présence de résidus chimiques dans l’eau consommée.
Le PEHD : souplesse et résistance chimique
Le PEHD est particulièrement apprécié pour sa flexibilité et sa résistance aux agressions chimiques et aux mouvements de terrain. Il est idéal pour les zones sujettes à des instabilités géologiques ou aux sols agressifs. Son mode d’assemblage par soudure assure une étanchéité parfaite, minimisant les risques de fuites.
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Toutefois, le PEHD présente un coefficient de dilatation plus élevé, ce qui nécessite une attention particulière lors de la pose pour éviter les déformations. De plus, son installation peut être plus coûteuse en raison de la spécificité des techniques de soudure.
Les principaux avantages du PEHD incluent :
Une stabilité moléculaire exceptionnelle : Comparable à celle du bois, certains réseaux installés dans les années 1930 restent encore en parfait état.
Aucun risque de dégradation toxique : Contrairement au PVC, le PEHD ne libère ni microplastiques ni substances chimiques nuisibles.
Résistance et durabilité : Il résiste efficacement aux agressions chimiques, mécaniques et climatiques.
Quel matériau choisir ?
Le choix entre ces deux matériaux dépend essentiellement du contexte d’installation.
Le PVC-BO sera souvent privilégié pour des réseaux en terrain stable, où sa robustesse et sa facilité de mise en œuvre apportent un avantage.
Le PEHD, en revanche, sera plus adapté aux zones sensibles aux mouvements de sol ou aux environnements chimiques agressifs.
Pourquoi le PEHD est le matériau du 21ᵉʳ siècle ?
Dans un contexte où la qualité de l’eau potable et l’impact environnemental des infrastructures sont des priorités, le PEHD émerge comme le matériau idéal pour les réseaux modernes. Sa durabilité exceptionnelle, associée à son innocuité et à ses performances techniques, en fait un choix tourné vers l’avenir.
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