Du 07 au 09 octobre 2026, Châlons-en-Champagne accueillera la 75ᵉ édition du Congrès-Exposition de l’industrie minérale (SIM). Organisé au Capitole, cet événement réunira les principaux acteurs des industries extractives, des carrières, du béton, du recyclage et des équipements industriels.
Un rendez-vous incontournable pour la filière
Avec près de 400 exposants et environ 9 000 visiteurs attendus, le SIM constitue un temps fort pour les professionnels de l’industrie minérale. Fabricants, exploitants, entreprises de recyclage, bureaux d’études et fournisseurs de solutions techniques pourront présenter leurs innovations et échanger autour des enjeux actuels du secteur.
Cette édition proposera notamment près de 12 000 m² d’exposition, complétés par un espace extérieur dédié aux équipements de grande dimension.
L’eau au cœur des enjeux
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
Pour sa 75ᵉ édition, le SIM placera l’eau, ressource essentielle et enjeu stratégique, au centre des réflexions. Conférences, ateliers et échanges permettront d’aborder les problématiques liées à la gestion et à la préservation de cette ressource dans les activités industrielles et extractives.
L’innovation occupera également une place importante avec des solutions dédiées à la performance industrielle, au recyclage, à la valorisation des matériaux et à la réduction des impacts environnementaux.
Un lieu d’échanges et d’innovation
Au-delà de l’exposition, le Congrès de la SIM proposera un programme riche avec 40 conférences, 12 visites techniques et plusieurs forums. Ces rendez-vous permettront aux professionnels de partager leurs expériences, de découvrir de nouvelles technologies et de développer leur réseau.
L’arrivée du SIM à Châlons-en-Champagne constitue également une belle opportunité pour le territoire du Grand Est, qui bénéficie d’un tissu industriel et économique particulièrement dynamique.
Rendez-vous du 7 au 9 octobre 2026
Pendant trois jours, le Capitole de Châlons-en-Champagne deviendra ainsi un véritable carrefour de l’industrie minérale, placé sous le signe de l’innovation, de la performance et de la gestion durable des ressources.
SIM 2026 – Le Capitole, Châlons-en-Champagne 📅 7, 8 et 9 octobre 2026 📍 68 avenue du Président Roosevelt, 51000 Châlons-en-Champagne
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
Communiqué - Après le succès des trois premières éditions, la Fédération des Travaux Publics Occitanie donne rendez-vous au public les 8 et 9 octobre 2026 à Toulouse pour la 4e édition de POP’UP, l’événement régional dédié à la découverte des métiers, savoir-faire et innovations des Travaux Publics.
Sur 5 000 m² d’exposition, petits et grands pourront observer, tester et échanger avec des professionnels et des apprentis à travers des démonstrations, ateliers pratiques et expériences immersives.
Routes, ponts, réseaux d’eau et d’énergie, ferroviaire, mobilités, environnement, engins, sécurité ou encore nouvelles technologies : POP’UP mettra en lumière la diversité des métiers et des compétences d’une filière essentielle à l’aménagement et à la transformation des territoires.
Avec près de 2 000 établissements en Occitanie, les Travaux Publics représentent également un secteur offrant de nombreuses opportunités de formation, d’emploi et d’évolution professionnelle. L’événement vise ainsi à mieux faire connaître ces métiers, notamment auprès des jeunes et des demandeurs d’emploi, et à susciter de nouvelles vocations.
Après avoir accueilli 7 000 visiteurs en 2024, POP’UP revient en 2026 pour partager les savoir-faire d’une profession en pleine évolution, portée par l’innovation, la transition écologique et les nouvelles technologies.
Rendez-vous les 8 et 9 octobre 2026 à Toulouse pour découvrir, expérimenter et échanger autour des Travaux Publics et des territoires de demain.
Notre coup de cœur du mois : Vigie City, l’application de Ciitélécom, spécialisée dans les solutions numériques dédiées aux collectivités et à la relation citoyenne. Avec Vigie City, l’entreprise propose un outil conçu pour faciliter les échanges entre habitants et collectivités et améliorer le signalement des problèmes du quotidien.
Vigie City : l’application citoyenne au service de la ville
À l’heure où les citoyens souhaitent être davantage entendus et participer à l’amélioration de leur cadre de vie, les outils numériques transforment la relation entre habitants et collectivités. Vigie City s’inscrit dans cette dynamique en facilitant le signalement des problèmes rencontrés dans l’espace public.
Signaler simplement les problèmes du quotidien
Nid-de-poule, éclairage défectueux, dépôt sauvage, mobilier urbain endommagé ou problème de propreté : les habitants sont souvent les premiers à constater les dysfonctionnements de leur quartier.
Grâce à Vigie City, ils peuvent faire remonter ces situations depuis leur smartphone et transmettre aux services concernés des informations issues directement du terrain. L’objectif est simple : faire des habitants des acteurs de l’amélioration de leur ville.
Une nouvelle forme de participation citoyenne
L’application s’inscrit dans une conception plus large de la participation citoyenne. Celle-ci ne se limite plus aux élections ou aux réunions publiques : elle peut aussi prendre la forme d’actions quotidiennes et concrètes.
Signaler un équipement dégradé ou une situation problématique permet ainsi à chacun de contribuer à l’amélioration de son environnement. Pour les collectivités, ces signalements constituent une source d’information complémentaire qui peut aider à identifier les problèmes récurrents et à mieux prioriser les interventions.
Renforcer le lien entre habitants et collectivités
L’intérêt de Vigie City réside finalement autant dans la technologie que dans la relation qu’elle permet de créer. Une application citoyenne n’est réellement efficace que si les signalements sont traités et si les utilisateurs peuvent constater qu’ils sont pris en compte.
En facilitant les échanges entre citoyens et services publics, Vigie City participe ainsi à une évolution des pratiques locales : une ville plus réactive, plus attentive aux réalités du terrain et davantage ouverte à la participation de ses habitants.
À travers ce type d’outil, le numérique devient alors un moyen de renforcer le lien citoyen et de construire une relation plus directe entre les habitants et leur territoire.
Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer
GRDF (Innovation) lance un appel à projets afin d’identifier des solutions innovantes pour limiter les inondations des fouilles, renforcer la sécurité des interventions et réduire les arrêts de chantier programmés liés aux fortes pluies.
Pour poser, renouveler, raccorder ou entretenir ses réseaux de distribution de gaz, GRDF réalise régulièrement des chantiers nécessitant l’ouverture de fouilles ou de tranchées. Ces interventions se déroulent notamment sur la voirie, les trottoirs ou les accotements, dans des environnements urbains et périurbains parfois contraints.
Lors d’épisodes pluvieux importants, l’eau peut rapidement s’accumuler dans les fouilles. Elle provient directement de la pluie, mais aussi du ruissellement depuis la chaussée, les trottoirs, les talus ou les zones situées autour du chantier. Les fouilles peuvent alors se remplir d’eau boueuse, perdre en portance et devenir difficiles d’accès.
Ces situations peuvent dégrader les conditions de travail, augmenter les risques pour les opérateurs et rendre certains gestes techniques plus difficiles à réaliser. Elles peuvent également entraîner l’arrêt, le report ou la reprogrammation des travaux, avec des conséquences sur les délais et l’organisation des chantiers.
À travers cet appel à projets, GRDF souhaite identifier, adapter, expérimenter ou développer des solutions robustes, modulaires et faciles à déployer pour limiter l’entrée et l’accumulation d’eau dans les fouilles. Les projets pourront porter sur des équipements existants, des adaptations de solutions disponibles sur le marché, des dispositifs combinés ou de nouveaux concepts à prototyper et à tester sur le terrain.
Objectifs de l’appel à projets
L’objectif est de permettre la poursuite des chantiers GRDF lors de fortes pluies, dans des conditions de sécurité maîtrisées. Les solutions devront :
Limiter l’entrée et l’accumulation d’eau dans les fouilles ;
Capter, détourner ou évacuer les eaux de pluie et de ruissellement ;
Préserver la sécurité des équipes et les opérations sensibles à l’eau ;
Réduire les arrêts et les reprogrammations de chantiers ;
Être rapides à installer, robustes, transportables et faciles à entretenir.
Les événements météorologiques exceptionnels sont exclus du périmètre.
Périmètre des solutions attendues
Sponsor d'Intertas.info
L’appel à projets concerne les chantiers de fouilles sur les réseaux gaz en acier ou en polyéthylène, principalement en zone urbaine ou périurbaine. Les solutions pourront porter sur :
La captation, le drainage, le pompage ou l’évacuation des eaux ;
La protection de la zone de travail contre la pluie ;
Des dispositifs modulaires combinant plusieurs fonctions ;
Des équipements contribuant à la prévention des risques.
Elles devront être rapides à installer, peu encombrantes et adaptées aux contraintes du terrain. Les candidats pourront proposer une solution existante, un équipement à adapter ou un nouveau concept à prototyper.
Un appel à projets inscrit dans les travaux de R&D de GRDF
Cet appel à projets s’inscrit dans les travaux de recherche et développement menés par GRDF pour améliorer la sécurité, l’efficacité et la résilience de ses chantiers.
Une ou plusieurs solutions pourront être testées sur chantier pilote afin d’en mesurer l’efficacité, la robustesse, la facilité d’utilisation, les impacts sur la sécurité et le potentiel de déploiement.
Cet appel à projets ne constitue pas une procédure d’achat. La sélection d’une solution ou la réalisation d’une expérimentation ne préjuge pas d’un éventuel déploiement ou achat ultérieur, qui ferait l’objet d’une procédure distincte.
À qui s’adresse cet appel à projets ?
Sponsor d'Intertas.info
Cet appel à projets s’adresse aux acteurs disposant de compétences dans la gestion de l’eau, la protection de chantier, les travaux publics, la sécurité, l’ergonomie ou l’innovation terrain, notamment :
Industriels et fabricants d’équipements ;
Start-ups ;
PME, ETI ou grands groupes ;
Bureaux d’études ;
Laboratoires et centres techniques ;
Entreprises de travaux publics ;
Acteurs spécialisés dans les interventions en fouille ;
Spécialistes du drainage, du pompage ou de la gestion des eaux pluviales ;
Fabricants de protections temporaires, d’abris ou d’équipements modulaires ;
Syndicats professionnels et organismes représentatifs du secteur ;
Groupements ou consortiums réunissant plusieurs compétences complémentaires.
Les projets pourront être portés par un acteur seul ou par un groupement de partenaires.
Modalités de soutien envisagées
GRDF prévoit de sélectionner jusqu’à deux lauréats. Chaque projet pourra bénéficier :
D’un soutien financier pouvant aller jusqu’à 100 000 € par lauréat ;
D’un accompagnement technique par les équipes de GRDF ;
De la possibilité de tester la solution sur un chantier pilote ou dans des conditions représentatives ;
D’une visibilité au sein de l’écosystème innovation de GRDF.
Le montant du soutien sera défini selon la nature et la maturité du projet. Le financement ne pourra pas couvrir les dépenses liées à la propriété intellectuelle. Les modalités de collaboration seront précisées dans une convention de partenariat avec GRDF.
Règlement de l’AAP
Sponsor d'Intertas.info
Le règlement de l’appel à projets est en cours de finalisation. Il précisera notamment les conditions de participation, les critères de sélection, les modalités de dépôt des candidatures, les engagements attendus des candidats, les règles de confidentialité et les conditions de suivi des expérimentations.
Le règlement définitif sera mis à disposition sur la plateforme innovation.grdf.fr.
Déposer votre candidature
Les candidats devront un dossier de synthèse d’environ 15 pages, en français ou en anglais. Le dossier devra présenter la solution, l’équipe porteuse, son niveau de maturité, ses performances attendues, son coût ainsi que les modalités d’expérimentation envisagées.
Le Groupe NGE franchit une étape majeure dans son développement international avec le bouclage financier de l’Infrastructure d’Eau Métropolitaine de Montevideo, en Uruguay. Porté par ses filiales Saceem et NGE Concessions, ce projet de 305 millions de dollars doit contribuer à sécuriser durablement l’approvisionnement en eau potable de la zone métropolitaine de la capitale, où vit plus de la moitié de la population uruguayenne.
Quelques mois seulement après la signature du contrat avec Obras Sanitarias del Estado (OSE), annoncée le 5 mars dernier, le projet entre désormais dans sa phase opérationnelle. Le démarrage des travaux de construction de cette nouvelle infrastructure est prévu dans les prochaines semaines.
Un financement de 305 millions de dollars
Le closing financier confirme la solidité du montage conçu par NGE Concessions et porté par un groupement NGE, via sa filiale uruguayenne Saceem. Le projet repose sur une enveloppe de financement de 305 millions de dollars, composée de 45 millions de dollars de fonds propres, soit environ 15 % du financement, et de 260 millions de dollars de dette senior.
Les fonds propres sont apportés par les trois actionnaires du groupement : Saceem, à hauteur de 43,6 %, Berkes (28,2 %) et Ciemsa (28,2 %). La dette est, quant à elle, levée auprès de CAF-AM et CAF – Banco de Desarrollo de América Latina, deux institutions financières de référence en Uruguay et en Amérique latine. Les tranches de dette sont structurées à la fois en pesos uruguayens indexés, pour 60 %, et en dollars américains, pour les 40 % restants.
Le financement bénéficie en outre de la visibilité apportée par un contrat de service de 20 ans conclu avec OSE, qui rémunère la disponibilité de l’infrastructure. Cette structure permet de sécuriser les revenus du projet sur toute sa durée contractuelle.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
« Ce bouclage financier vient concrétiser la confiance de nos partenaires financiers et de l’État uruguayen dans la solidité de notre modèle », souligne Jean Bernadet, Président du Groupe NGE. « Il ouvre la voie à la phase de construction de cette infrastructure essentielle pour Montevideo et confirme le rôle moteur de Saceem dans le développement de NGE en Amérique latine et celui de NGE Concessions dans le montage et la sécurisation du financement de projet. »
Une première pour NGE dans l’eau potable à l’international
Cette opération constitue le premier projet financé à l’international de NGE dans le domaine de l’eau potable. Elle illustre également la complémentarité entre l’expertise financière de NGE Concessions et l’ancrage local de Saceem.
La structuration du financement a notamment dû intégrer plusieurs contraintes : un financement réparti entre unités indexées uruguayennes et dollars américains, la maîtrise des taux d’intérêt et les évolutions du projet dans un environnement macroéconomique incertain. « L’expertise des équipes de NGE Concessions, conjuguée à l’ancrage local de Saceem, a permis de franchir cette étape décisive », explique Thierry Bodard, Président de NGE Concessions.
Le Groupe NGE dispose par ailleurs d’une expérience déjà significative en Uruguay. Ces dernières années, Saceem a accompagné le pays dans le développement et le financement de cinq projets d’infrastructures stratégiques dans les secteurs routier, ferroviaire et éducatif.
Une chaîne de valeur maîtrisée de bout en bout
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
Le projet s’inscrit pleinement dans la stratégie de NGE visant à mobiliser l’ensemble de ses expertises sur des infrastructures majeures. Le contrat couvre en effet le financement, la conception, la construction, la gestion et la maintenance de l’infrastructure. La phase de conception et de réalisation sera menée dans le cadre d’un contrat EPC de 230 millions de dollars, pour une durée de construction de trois ans. Plusieurs métiers du Groupe seront mobilisés : NGE Concessions pour le montage financier, les équipes de construction pour la conception et le génie civil de l’usine de traitement, ainsi que SADE pour les travaux liés à la prise d’eau, aux canalisations et au traitement de l’eau, avant d’assurer la maintenance de l’ensemble.
Après avoir déjà bouclé un financement de plus de 1,2 milliard de dollars pour le projet du Ferrocarril Central en Uruguay, NGE confirme ainsi la confiance de ses partenaires financiers dans sa capacité à concevoir, financer, réaliser et exploiter des infrastructures complexes sur le long terme.
Avec ce nouveau projet, le Groupe franchit une nouvelle étape dans son développement en Amérique latine et renforce son positionnement sur le secteur stratégique de l’eau, tout en démontrant sa capacité à intervenir sur l’ensemble de la chaîne de valeur des infrastructures.
Alors que la géothermie de surface est appelée à se développer fortement, la filière doit aussi répondre à un défi de taille : disposer de professionnels qualifiés. Un nouveau certificat de qualification professionnelle (CQP) vient d’être créé pour former les futurs assistants-foreurs, sans condition de diplôme.
La géothermie de surface accélère et les besoins en compétences suivent. C’est dans ce contexte que le certificat de qualification professionnelle (CQP) d’assistant-foreur en géothermie de surface et forage d’eau sera lancé à la rentrée. La première promotion débutera fin septembre à UniLaSalle, à Beauvais (Oise). Le cursus est porté par le Syndicat national des entrepreneurs de puits et de forages pour l’eau et la géothermie (SFEG), en partenariat avec l’Association française des professionnels de la géothermie (AFPG), avec le soutien de l’Ademe, de la FNTP et du CCCA-BTP.
Répondre à des besoins croissants
La France ambitionne de multiplier par quatre sa production de chaleur géothermique d’ici 2035. Cette montée en puissance implique de renforcer les effectifs et les compétences dans les métiers du forage. Or, dans une filière composée en grande partie de PME, les savoir-faire sont encore largement acquis sur le terrain. Les nouveaux professionnels sont souvent recrutés sans formation spécifique et progressent aux côtés d’un maître-foreur, parfois pendant près de deux ans. « La filière repose principalement sur un tissu de petites PME et sur des compétences techniques largement acquises sur le terrain », explique Gérald Sancier, président du SFEG. Le nouveau CQP vise ainsi à structurer et professionnaliser la formation à un métier appelé à gagner en importance.
Une formation accessible sans diplôme
Sponsor d'Intertas.info
Le parcours s’adresse notamment aux demandeurs d’emploi souhaitant se spécialiser dans le forage et la géothermie ainsi qu’aux salariés en reconversion. Aucun diplôme préalable n’est nécessaire et la formation peut être suivie dans le cadre d’un contrat de professionnalisation. D’une durée de douze semaines, elle comprend sept semaines en centre de formation et cinq semaines en entreprise. Développée avec Foraloc, spécialiste de la location de matériel de forage, elle doit permettre aux stagiaires d’acquérir les compétences techniques nécessaires au métier. À l’issue de l’examen, les candidats obtiennent le CQP d’assistant-foreur ainsi que le Caces, attestant leur aptitude à conduire certains équipements en sécurité.
Une deuxième session dans les Bouches-du-Rhône
Après Beauvais, une deuxième session doit débuter en décembre à Mallemort, dans les Bouches-du-Rhône, au sein de l’École de la construction, des infrastructures et réseaux (Ecir). L’établissement possède déjà une expérience dans les techniques de forage utilisées dans les carrières et les travaux publics. Avec ce nouveau parcours, il élargit son activité à la géothermie de surface. À terme, UniLaSalle et l’Ecir pourraient proposer une à deux sessions chaque année, afin d’augmenter progressivement le nombre de professionnels formés.
Vers une reconnaissance des compétences
Le SFEG envisage par ailleurs de demander l’enregistrement du CQP au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). Cette reconnaissance permettrait de mieux formaliser les compétences liées au métier et pourrait également profiter aux professionnels déjà en activité. Pour ces derniers, le parcours constituerait une occasion de consolider leurs connaissances et de renforcer leur employabilité. Avec ce nouveau CQP, la filière entend donc accompagner le développement de la géothermie en donnant un cadre de formation à un métier dont les compétences étaient jusqu’ici principalement transmises sur les chantiers.
La commune de Donnemarie-Dontilly, en Seine-et-Marne, a choisi SOC, filiale du groupe NGE, pour assurer l’exploitation de son service public d’assainissement collectif. D’une durée de dix ans, cette délégation de service public représente un montant de 2 millions d’euros.
Une mission centrée sur les eaux usées
Le périmètre confié à SOC couvre l’ensemble du territoire communal et concerne près de 2 800 usagers. Le contrat porte sur la collecte et le traitement des eaux usées, mais exclut la distribution d’eau potable, compétence assurée par le syndicat S2e77.
Parmi les principales missions du délégataire figure l’exploitation de la station d’épuration communale, dont la capacité atteint 3 600 équivalents habitants. SOC devra en assurer l’entretien, la surveillance et le bon fonctionnement. L’entreprise prendra également en charge environ 15 kilomètres de réseaux utilisés pour la collecte et le transport des eaux usées et pluviales. À ces missions d’exploitation s’ajoutent des opérations de travaux destinées à faire évoluer et améliorer les installations. Le contrat prévoit aussi un important volet de gestion administrative et patrimoniale. SOC devra notamment actualiser l’inventaire des équipements, maintenir à jour les données du système d’information géographique (SIG), gérer la facturation et assurer le suivi des relations avec les abonnés.
Préserver les infrastructures dans le temps
La gestion du patrimoine constitue l’un des enjeux majeurs de cette délégation. SOC devra accompagner la commune dans le renouvellement des équipements et des ouvrages afin de préserver leur niveau de performance et de garantir la continuité du service au fil des années. La maîtrise des dépenses fait également partie des objectifs associés au contrat. L’approche retenue repose sur une collaboration entre le délégataire et la collectivité, avec l’ambition d’optimiser la gestion des infrastructures tout au long du cycle de l’eau et de l’assainissement.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
Le dispositif comprend par ailleurs des engagements en matière d’environnement. Des actions de sensibilisation seront proposées aux habitants, avec une attention particulière portée aux jeunes publics. L’objectif est de renforcer la compréhension des enjeux liés à la protection de l’eau et au rôle des réseaux et installations d’assainissement. La délégation intègre enfin des mesures en faveur de l’emploi local et de l’insertion professionnelle.
Les compétences du groupe NGE mobilisées
Sponsor d'Intertas.info
Pour mener à bien ses missions, SOC pourra s’appuyer sur les différentes compétences développées au sein du groupe NGE, notamment dans les domaines de la construction, des travaux hydrauliques et de l’exploitation des infrastructures.
L’entreprise est également membre fondateur d’AquaEnergia, un groupement d’intérêt économique consacré aux métiers du cycle de l’eau et à l’amélioration des performances des infrastructures hydrauliques. Cette organisation permet de réunir plusieurs expertises techniques autour des projets portés pour les collectivités.
SOC intervient notamment sur les installations de traitement des eaux et les réseaux d’assainissement. Son champ d’action couvre les études, la construction, la mise en service et la maintenance des équipements, ainsi que les travaux liés aux canalisations, aux ouvrages hydrauliques et à la réhabilitation des infrastructures.
Avec ce contrat conclu pour une décennie, SOC poursuit ainsi son développement dans l’exploitation des services publics d’assainissement. Pour Donnemarie-Dontilly, l’enjeu sera désormais d’assurer dans la durée la performance des installations, le renouvellement du patrimoine et la qualité du service rendu aux usagers.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
Les 9 et 10 septembre 2026, le Parc des Expositions de Dijon accueillera la cinquième édition du Carrefour des Gestions Durables de l'Eau (CGDE), un événement professionnel consacré aux enjeux de la gestion de l'eau et de l'adaptation des territoires face au changement climatique. Ce rendez-vous réunira décideurs publics, collectivités, exploitants, bureaux d'études, entreprises et experts autour de solutions concrètes pour préserver la ressource en eau et renforcer la résilience des territoires.
Sponsor d'Intertas.info
Organisé par idealCO, en partenariat avec Dijon Métropole, le Département de la Côte-d'Or, la Région Bourgogne-Franche-Comté et le SDDEA, le salon ambitionne de devenir le principal lieu d'échanges des acteurs de l'eau de la moitié Est de la France.
Une réponse aux défis climatiques
Située à la croisée des bassins de la Seine, du Rhône et de la Loire, Dijon constitue un territoire stratégique pour aborder les enjeux liés à la ressource en eau. Les épisodes de sécheresse, les crues soudaines, la préservation des milieux aquatiques ou encore la sécurisation de l'alimentation en eau potable imposent désormais une approche globale et anticipative de la gestion de l'eau.
Le Carrefour des Gestions Durables de l'Eau entend accompagner cette transition en proposant des conférences, des retours d'expérience et des démonstrations autour de thématiques telles que les Solutions Fondées sur la Nature, la gestion des eaux pluviales, la protection de la ressource, l'assainissement non collectif, la gestion patrimoniale des réseaux ou encore l'innovation technologique.
Un salon pensé pour les professionnels
Le CGDE s'adresse à un large éventail de professionnels : élus locaux, directions générales des collectivités, responsables techniques, exploitants des réseaux d'eau et d'assainissement, responsables SPANC, gestionnaires des milieux aquatiques, chargés de mission GEMAPI, ainsi qu'aux acteurs de la qualité de l'eau et des relations avec les usagers. Chacun pourra suivre un parcours adapté à ses responsabilités afin d'identifier des solutions directement applicables à son territoire. L'objectif est de permettre aux participants de mieux comprendre les évolutions réglementaires, de partager les bonnes pratiques et d'accélérer leurs projets grâce aux retours d'expérience présentés durant les deux journées.
Un événement d'envergure
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
Pour cette cinquième édition, les organisateurs attendent près de 2 000 participants, 90 exposants et 40 conférences, confirmant la montée en puissance de ce rendez-vous professionnel. Les visiteurs pourront découvrir les dernières innovations, rencontrer les principaux fournisseurs du secteur et échanger avec des experts sur les solutions permettant d'améliorer la performance des services d'eau et d'assainissement.
Au-delà de son espace d'exposition, le salon se veut un véritable lieu de dialogue entre collectivités, opérateurs et entreprises afin de construire une gestion durable de l'eau, adaptée aux défis environnementaux et aux attentes des citoyens.
En réunissant l'ensemble des acteurs de la filière autour d'une vision commune, le Carrefour des Gestions Durables de l'Eau confirme ainsi son rôle de plateforme incontournable pour accompagner la transformation des politiques publiques de l'eau et favoriser l'émergence de solutions durables au service des territoires.
Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer
le Groupe Eiffage a enregistré une hausse de son bénéfice net au premier semestre 2026, soutenue notamment par la bonne dynamique de ses activités de travaux. Le groupe confirme ainsi ses objectifs pour l’ensemble de l’année, malgré les difficultés rencontrées dans ses concessions autoroutières, pénalisées par le recul du trafic et le niveau élevé des prix des carburants.
Sponsor d'Intertas.info
Entre janvier et juin, le groupe français spécialisé dans le BTP, les infrastructures et les concessions de transport a dégagé un bénéfice net de 342 millions d’euros, soit une progression de 12 % sur un an. Son chiffre d’affaires atteint pour sa part 12,2 milliards d’euros, en hausse de 2,3 %. Le carnet de commandes poursuit également sa progression. Il s’établit à 31,5 milliards d’euros, affichant une hausse de 7 % sur un an. Eiffage souligne que cette croissance concerne l’ensemble de ses branches d’activité.
Le PDG du groupe, Benoît de Ruffray, estime que les activités de travaux affichent une performance opérationnelle satisfaisante et bénéficient toujours d’une bonne visibilité. La situation est en revanche plus contrastée dans les concessions, où la fréquentation des autoroutes par les véhicules légers reste affectée par la persistance de prix élevés à la pompe, dans un contexte marqué par les tensions au Moyen-Orient. Fort de ces résultats, Eiffage maintient son scénario d’une progression de son activité et de ses résultats en 2026.
Des performances contrastées selon les métiers
L’activité construction a généré 2,11 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur les six premiers mois de l’année, en hausse de 5 %. En France, la progression atteint 6,9 %, portée notamment par l’accélération de plusieurs grands chantiers et par une comparaison favorable avec l’exercice précédent, notamment dans l’immobilier.
Eiffage Énergie Systèmes a également retrouvé une dynamique plus soutenue. Après un premier trimestre stable, la branche a enregistré une croissance de 6,6 % au deuxième trimestre. Sur l’ensemble du semestre, son chiffre d’affaires progresse ainsi de 4,8 %, à 3,95 milliards d’euros.
L’activité infrastructures reste, quant à elle, stable, avec un chiffre d’affaires de 4,23 milliards d’euros. Les concessions enregistrent pour leur part un léger recul de 0,4 %, à 1,9 milliard d’euros.
Des objectifs 2026 maintenus
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
Pour l’ensemble de l’exercice 2026, Eiffage table toujours sur une croissance de son activité, mais à un rythme inférieur à celui observé en 2025. Le groupe prévoit également une nouvelle amélioration de son résultat opérationnel courant ainsi que de son résultat net part du groupe.
Dans les activités de travaux, le chiffre d’affaires devrait progresser légèrement dans les métiers de la construction et des infrastructures. Eiffage Énergie Systèmes devrait également poursuivre sa croissance, mais à un rythme moins soutenu qu’en 2025. Le groupe anticipe par ailleurs une amélioration de sa marge opérationnelle.
Les concessions devraient en revanche connaître une évolution moins favorable. Eiffage prévoit désormais un léger recul du chiffre d’affaires et du résultat opérationnel par rapport à 2025, en raison notamment de la faiblesse persistante du trafic autoroutier et du maintien des prix élevés des carburants.
Après deux journées d’échanges, le salon Ruralitic 2026 s’est achevé mercredi 26 août autour d’un enjeu majeur pour les communes rurales : comment tirer parti des nouvelles technologies pour répondre aux défis du quotidien, tout en maîtrisant les risques et les coûts ?
Les mardi 25 et mercredi 26 août, élus, agents territoriaux et acteurs du numérique se sont retrouvés pour cette nouvelle édition de Ruralitic. Au fil des conférences et des échanges, trois grands thèmes se sont imposés : les objets connectés, l’intelligence artificielle et la cybersécurité.
Des technologies pour mieux gérer les ressources
L’Internet des objets peut apporter des réponses très concrètes aux collectivités. Dans le domaine de l’eau, par exemple, des capteurs intelligents permettent de détecter les fuites, d’identifier les consommations anormales et d’améliorer le suivi des réseaux. La technologie peut également être mobilisée pour prévenir les incendies, optimiser la collecte des déchets ou encore réduire les déplacements des véhicules grâce à une meilleure connaissance du remplissage des conteneurs.
Pour Sébastien Côte, président de Ruralitic, ces solutions représentent aussi un levier d’économies pour des communes confrontées à des budgets de plus en plus contraints : eau, électricité et carburant peuvent être mieux maîtrisés grâce à des outils de mesure et de pilotage adaptés.
L’IA, un outil pour libérer du temps
Autre sujet incontournable : l’intelligence artificielle. Loin de se limiter aux applications grand public, elle pourrait trouver des usages très concrets dans les mairies. L’objectif est notamment d’alléger certaines tâches administratives afin de permettre aux agents, et en particulier aux secrétaires de mairie, de consacrer davantage de temps à l’accueil et à la relation avec les habitants.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
« Cela peut faire peur, mais nous pensons que c’est une vraie opportunité », estime Sébastien Côte. L’enjeu est désormais d’apprendre à utiliser ces nouveaux outils tout en conservant la maîtrise humaine des décisions.
La cybersécurité, une urgence pour toutes les communes
La troisième priorité de Ruralitic 2026 concerne la cybersécurité. Les communes rurales ne sont pas épargnées par les cyberattaques et les fuites de données. Contrairement à une idée encore répandue, leur petite taille ne les met pas à l’abri. Données cadastrales, informations administratives ou données concernant des personnes vulnérables : les collectivités détiennent de nombreuses informations susceptibles d’intéresser les cybercriminels.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
La question de l’hébergement des données constitue également un enjeu majeur. Savoir où sont stockées les données communales, sous quelle juridiction et avec quelles garanties de protection devient indispensable.
Former pour mieux maîtriser le numérique
Au terme de cette édition, un constat fait consensus : la transformation numérique des communes passe d’abord par les compétences humaines. Objets connectés, intelligence artificielle ou cybersécurité ne pourront pleinement bénéficier aux territoires que si les élus et les agents sont formés à leur utilisation, mais aussi aux risques qu’ils comportent.
La plénière de clôture de Ruralitic 2026 a ainsi placé la formation au cœur des perspectives à venir. Une manière de rappeler que le numérique ne constitue pas une fin en soi : il doit rester un outil au service des collectivités, de leur efficacité et, surtout, de leurs habitants.
Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer
Nesletter diffusé dans les cahiers de l'Investissement de la Fédération Nationale des Travaux Publics :
La crise de l'eau est aussi une crise d'investissement.
Demander aux Français d'économiser l'eau est indispensable.
Mais cela ne suffira pas si, dans le même temps, les investissements dans les infrastructures continuent d'être reportés.
Chaque année, près d'un litre d'eau potable sur cinq n'atteint jamais le robinet. Cette eau a pourtant déjà été captée, traitée, pompée et transportée. Pour fournir la même quantité d'eau potable aux usagers, il faut donc prélever davantage d'eau dans le milieu naturel que ce qui serait nécessaire avec des réseaux plus performants.
InnoTrans est le plus grand salon international dédié aux technologies du transport ferroviaire et de la mobilité. Organisé tous les deux ans à Berlin, il constitue la vitrine mondiale de l’innovation dans les secteurs du matériel roulant, des infrastructures, de la signalisation, des systèmes de transport public et de la mobilité durable. Avec ses démonstrations grandeur nature, ses trains exposés en extérieur et ses halls thématiques, InnoTrans est le lieu de rencontre incontournable de tous les acteurs du secteur.
Pourquoi participer à InnoTrans 2026 ?
Découvrir les innovations technologiques mondiales dans le ferroviaire et la mobilité : trains à hydrogène, solutions digitales, systèmes de sécurité, automatisation, infrastructures intelligentes…
Rencontrer les leaders de l’industrie, des start-ups aux grands groupes, ainsi que les institutions et clusters internationaux.
Assister à des conférences et tables rondes autour des grands enjeux : transition énergétique, urbanisation, mobilité connectée, attractivité des métiers et souveraineté industrielle.
Explorer les opportunités de partenariat et de coopération internationale dans un salon qui rassemble des exposants et visiteurs venus du monde entier.
InnoTrans est un rendez-vous incontournable pour comprendre les évolutions de la mobilité, identifier des opportunités de carrière et contribuer à l’avenir du transport ferroviaire et urbain.