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GENERALES

SE 60–GRDF : accord historique

29/05/2026

SE 60–GRDF : accord historique

GRDF et le SE 60 (Syndicat de l'Energie de l'Oise) ont signé, le 26 mai 2026, un contrat de concession de longue durée pour la distribution de gaz, couvrant une période de 30 ans. Cet accord s’inscrit dans une dynamique commune visant à accélérer la transitionénergétique, en passant d’une simple gestion du réseau gazier à une véritable stratégie territoriale orientée vers la réduction des émissions de carbone.

 

Ce contrat concerne environ une centaine de communes adhérentes au SE 60. Il figure parmi les plus importants en France (dans le top 20 sur près de 4 000 concessions) et se place également parmi les cinq principaux contrats des Hauts-de-France, ce qui illustre la confiance entre les partenaires et l’ampleur des enjeux locaux. Les responsables des deux structures soulignent l’objectif de construire une transition énergétique adaptée au territoire, pragmatique et opérationnelle.

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Sur le plan opérationnel, GRDF entend poursuivre la transformation du mix gazier en favorisant des consommations plus sobres et plus décarbonées, notamment grâce au développement du biométhane produit localement par méthanisation agricole. Dans l’Oise, 26 installations injectent déjà du biométhane dans le réseau, dont 14 situées dans le périmètre du SE 60. Cette production couvre environ 12 % de la consommation départementale de gaz. Le potentiel futur est estimé à environ 3 TWh par an, contre 2,1 TWh actuellement sur le périmètre des 100 communes.

 

Le réseau exploité dans ce cadre représente près de 1 598 km de canalisations alimentant environ 81 000 clients, qu’ils soient particuliers, entreprises, collectivités, exploitations agricoles ou industries.

 

Le contrat prévoit également un plan d’investissement sur 30 ans d’environ 48 millions d’euros. Celui-ci vise à renforcer la sécurité et la performance du réseau tout en accompagnant la transition énergétique du territoire. Plusieurs axes sont mis en avant : réduction des consommations, soutien au développement de nouvelles unités de méthanisation, accompagnement des porteurs de projets pour faciliter leur acceptation locale, et mise en place de dispositifs mutualisés comme des groupements d’achats d’énergie pour les communes adhérentes.

 

Enfin, avec le renouvellement récent des équipes municipales et des délégués locaux, le SE 60 espère élargir encore son périmètre et renforcer son action en matière de réseaux, d’éclairage public et de maîtrise de l’énergie, en s’appuyant sur les dispositifs associés à ce nouveau contrat.

 

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La Fabrik : une nouvelle étape

29/05/2026

La Fabrik : une nouvelle étape

La Fabrik, centre de formation interne du groupe FIRALP, dédié au développement des compétences des collaborateurs, inaugure son premier cursus consacré à la gestion de chantier des réseaux de chauffage urbain. Cette initiative marque une nouvelle étape dans le renforcement des compétences des encadrants du secteur.

 

Conçu autour de quatre modules complémentaires, auxquels s’ajoute une visite de chantier, ce programme vise à renforcer les savoir-faire des participants sur les dimensions :

  • sécuritaires
  • techniques
  • contractuelles
  • organisationnelles

Ces compétences sont essentielles dans le cadre des travaux de pose de réseaux de chaleur.

 

Pour élaborer ce dispositif sur mesure, La Fabrik s’est appuyée sur :

  • l’expertise des agences du groupe FIRALP spécialisées dans les réseaux de chaleur urbains (RCU),
  • l’intervention de spécialistes externes.

Cette approche hybride garantit un contenu en prise directe avec les réalités du terrain et les exigences du secteur.

 

Le cursus aborde notamment :

  • les spécificités des réseaux de chaleur,
  • la préparation et l’organisation de chantier,
  • les techniques de blindage et de sécurisation des fouilles,
  • la gestion contractuelle appliquée aux marchés de chauffage urbain.

Une attention particulière est également portée au management et à l’animation de projet, compétences essentielles pour les encadrants.

 

Dans la continuité de cette première édition, trois nouvelles sessions de formation sont déjà programmées pour 2026, confirmant la volonté de La Fabrik d’accompagner durablement la montée en compétences des équipes.

La Fabrik tient à saluer l’engagement des équipes mobilisées dans la conception et l’animation de ce cursus, ainsi que la participation active des stagiaires. Leur implication a largement contribué à la qualité des échanges et à la réussite de cette première édition.

 

À propos de La Fabrik

La Fabrik est le centre de formation interne du groupe FIRALP, dédié au développement des compétences des collaborateurs.

Elle a pour mission d’accompagner la montée en expertise des équipes terrain et encadrantes à travers des dispositifs pédagogiques construits au plus près des réalités opérationnelles. En s’appuyant sur les savoir-faire du groupe et sur des intervenants spécialisés, La Fabrik conçoit des formations sur mesure couvrant les enjeux techniques, sécuritaires, organisationnels et managériaux des métiers des réseaux. La Fabrik est certifiée Qualiopi pour les activités “Actions de formation”.

 

 

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GEO.Lux dans la revue PCM

29/05/2026

GEO.Lux dans la revue PCM

La revue professionnelle PCM consacre un article à la solution GEO.Lux, mettant en lumière l’expertise de SIG-IMAGE dans la gestion intelligente de l’éclairage public ainsi que le retour d’expérience du Territoire d’Énergie du Tarn.

 

Publié sous le titre « Smart city, Smart lighting : avec la solution logicielle GEO.Lux, gérez et pilotez votre éclairage public », cet article revient sur les enjeux actuels de la transition énergétique et de la sobriété collective appliqués aux réseaux d’éclairage public.

 

À travers une interview de Gilles Pichon, Président de SIG-IMAGE, le dossier retrace près de 30 ans d’expertise dans le développement de solutions logicielles dédiées à la gestion des réseaux extérieurs et de l’éclairage public.

 

Aujourd’hui, la solution GEO.Lux accompagne les collectivités et gestionnaires de réseaux à travers toute la France et permet déjà la gestion de plus de 1,5 million de points lumineux. Grâce à ses fonctionnalités avancées de pilotage, de supervision et d’optimisation énergétique, GEO.Lux s’impose comme une réponse complète aux nouveaux défis des territoires intelligents.

 
Une plateforme unifiée au service des territoires
GEO.Lux offre aux Collectivités, Territoires d’énergie et Entreprises de travaux un véritable tableau de bord unifiant la gestion du patrimoine lumineux, le suivi des consommations, la coordination des acteurs du territoire et l’intégration des objets connectés. Adaptée aussi bien aux grandes métropoles qu’aux petites communes ou aux entreprises délégataires, la solution facilite le pilotage quotidien des réseaux et accélère la modernisation de l’infrastructure.
Grâce à l’intégration des flux IoT, GEO.Lux permet aux décideurs de s’appuyer sur des indicateurs en temps réel : maîtrise des consommations énergétiques, évaluation des coûts, suivi de la qualité de service et gestion des interventions. L’analyse fine des données facilite la prise de décision, optimise l’allocation des ressources et contribue à la réduction des dépenses comme des nuisances lumineuses, tout en garantissant un confort visuel optimal aux usagers.
 
Une approche pensée pour la coopération entre territoires
L’article souligne également la dimension collaborative de GEO.Lux, pensée pour favoriser la coopération entre syndicats d’énergie, communes, intercommunalités, agglomérations et entreprises : inventaire partagé, planification centralisée, remontée automatique des anomalies, espace dédié à chaque acteur. Cette mutualisation, initiée par les collectivités, permet à chacun de bénéficier des innovations les plus avancées tout en optimisant les moyens.
GEO.Lux s’intègre également avec les autres solutions SIG-IMAGE — DICTservices pour la gestion des DT-DICT et CAPITOLE pour les études de réseaux — offrant aux territoires une vision globale et cohérente de leurs infrastructures.
 
Le témoignage du Territoire d’Énergie du Tarn
L’article donne la parole à Philippe Allain, Responsable du service Éclairage Public au Territoire d’Énergie du Tarn. Depuis 2017, il pilote au sein du syndicat l’innovation de l’éclairage public avec GEO.Lux. La plateforme permet aujourd’hui à 210 communes du Tarn de centraliser la maintenance, faciliter la communication entre collectivités, entreprises et exploitants, et optimiser la gestion technique et économique de leur éclairage.

 

Le témoignage souligne plusieurs apports concrets :
  • Le rôle clé de GEO.Lux dans la gestion réglementaire des armoires d’éclairage, à la croisée des compétences entre Syndicat d’Energie et Communes.
  • L’apport de l’IoT pour la programmation à distance des horloges astronomiques, sans déstabiliser les autres fonctionnalités.
  • Le bénéfice du service développement de SIG-IMAGE, à l’écoute et réactif, pour répondre aux besoins spécifiques des collectivités rurales et urbaines.

 

Une expertise valorisée
La publication de cet article dans la revue PCM, lue par les acteurs du secteur des travaux publics et des infrastructures, contribue à faire connaître l’expertise de SIG-IMAGE auprès des décideurs publics et privés engagés dans la modernisation de leur éclairage public et la construction de la smart city.

Dédié aux métiers du terrain

28/05/2026

Dédié aux métiers du terrain

Le salon TP-EXPO 2026 se tiendra les 25 et 26 juin 2026 à Égletons, en Corrèze. Cet événement incontournable réunira les acteurs du secteur des travaux publics autour de démonstrations, d’équipements et de rencontres professionnelles dans un cadre entièrement dédié aux métiers du terrain.

 

Sur plus de 30 000 m² de plateforme, les visiteurs pourront découvrir un large éventail de matériels et de solutions techniques : équipements de terrassement, matériels VRD, installations de concassage, solutions de transport ainsi que du matériel forestier. Ce salon sera l’occasion pour les entreprises, collectivités et professionnels de découvrir les dernières innovations du secteur et d’échanger avec les exposants présents.

RSP exposera au salon

Pour Hervé Prénat, président de l’association Technique-TP, l’identité du salon repose avant tout sur les valeurs humaines et le savoir-faire de l’équipe organisatrice : « Nous allons profiter de notre savoir-faire et de notre expérience pour utiliser les 30 000 m² disponibles sur une plateforme à Égletons. Notre différence avec d'autres salons, c’est d’être une association avec des membres ayant des compétences complémentaires, chacun donnant le meilleur de lui-même pour réaliser des actions qui respirent la passion et l’amitié. »

 

Cette dimension associative et collaborative constitue l’une des grandes forces de TP-EXPO, qui souhaite proposer un événement à taille humaine, proche des réalités du terrain et des attentes des professionnels.

 

Pour plus d’informations sur le salon et le programme cliquez-ici

 

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Marché clé du génie électrique

28/05/2026

Marché clé du génie électrique

Le Gouvernement français a présenté, le 17 avril 2026, une stratégie ambitieuse pour accélérer l’électrification du réseau routier national. L’objectif : déployer 30 000 points de recharge haute puissance d’ici 2035 sur les routes nationales et autoroutes afin d’accompagner la fin progressive des véhicules thermiques.

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Le plan prévoit l’installation d’une station de recharge rapide — supérieure à 150 kW — environ tous les 50 kilomètres sur les grands axes. Grâce aux technologies de recharge ultra-rapide, certains véhicules pourront récupérer jusqu’à 80 % de leur autonomie en moins de vingt minutes, facilitant ainsi les déplacements longue distance.

 

Cette stratégie concerne autant les particuliers que les professionnels. En renforçant le maillage national des infrastructures IRVE, l’État souhaite sécuriser l’usage des véhicules électriques pour les entreprises et les gestionnaires de flottes. Le programme inclut notamment environ 8 000 points de recharge destinés aux poids lourds sur près de 560 aires de service.

 

Pour les entreprises du génie électrique, ce chantier représente un marché majeur.

 

L’installation de bornes pour camions nécessite souvent des travaux importants : création de postes sources, renforcement du réseau électrique et aménagement des aires pour les manœuvres des véhicules. Les puissances élevées demandées par les poids lourds constituent également un défi technique en matière de conception et d’exploitation.

 

Avec l’accélération attendue des investissements, la France poursuit ainsi la transformation progressive de ses autoroutes en « autoroutes électriques », au service d’une mobilité plus décarbonée et performante.

 

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Télécharger le dossier technique

27/05/2026

 Télécharger le dossier technique

Communiqué : Le 5 mai 2026, devant un parterre (en visio) de près de 70 participants, le Cercle CREDO a présenté son nouveau dossier technique « L’Analyse du Cycle de Vie (ACV) et la Déclaration Environnementale Produit (DEP) des câbles optiques : deux outils au service du développement durable ». Cet évènement a donné lieu à un débat avec des représentants du groupe ACOME, l’ADEME, ekho et InfraNum

 

Colonne vertébrale des infrastructures numériques, les câbles optiques participent aux enjeux de souveraineté et de résilience des réseaux télécoms. Leurs performance, qualité, robustesse et durabilité dépendent à la fois de leur conception technique dans les normes et de leur empreinte environnementale.

 

Dans ce contexte, deux outils méthodologiques s’imposent comme les instruments indispensables pour objectiver l’impact réel des câbles optiques, du lieu de leur fabrication à leur installation sur nos territoires :

  • L’Analyse du Cycle de Vie (ACV) qui évalue les impacts environnementaux d’un produit ou d’un service, de l’extraction des matières premières à sa fin de vie,
  • La Déclaration Environnementale Produit (DEP) qui formalise et communique ces impacts de manière transparente et normalisée, conformément aux exigences réglementaires et attentes des parties prenantes.

 

 

Principal contributeur du dossier technique, Kevin LENGLÉ, Expert en fibre optique d’ACOME Group, un des membres fondateurs du Cercle CREDO, témoigne dans un entretien l’importance de l’ACV et de la DEP pour le groupe industriel qu’il représente : « Nous intégrons l’ACV en amont des développements, cette démarche irrigue nos choix (énergie, matériaux, design, emballage, logistique). Nous priorisons les données primaires de facteurs d’impact issues de nos fournisseurs et publions régulièrement des DEP. 85% du chiffre d’affaires issu de nos ventes de câbles de télécommunications, de données et de contrôle-commande, provient de câbles dont l’impact est évalué par une ACV (et ce chiffre monte même à 97% pour notre offre de câbles optiques).


Ces DEP permettent notamment à nos clients le calcul précis de leur bilan de gaz à effet de serre plutôt que d’utiliser des ratios financiers. Nous leur donnons ainsi un outil pour faire du critère environnemental un vrai levier d’achat, au même niveau que le prix et la performance.»

 

Cliquez-ici pour télécharger, le dossier technique (28 pages) constitué de 4 chapitres, comporte schémas et illustrations ainsi qu’un glossaire et une bibliographie.

 

 

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L’Occitanie accélère le gaz vert

26/05/2026

L’Occitanie accélère le gaz vert

L’Occitanie confirme sa montée en puissance dans la filière du gaz renouvelable. Lors d’une journée presse organisée le 20 mai 2026, GRDF, Teréga et CDC Habitat ont présenté plusieurs projets illustrant le rôle croissant du biométhane dans la transition énergétique régionale.

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La région compte aujourd’hui 32 unités de méthanisation injectant du gaz vert dans les réseaux, pour une capacité de production estimée à 680 GWh par an. Cette énergie représente l’équivalent de la consommation d’environ 170 000 logements neufs et permettrait d’éviter près de 117 000 tonnes de CO₂ chaque année.

 

La dynamique devrait encore s’accélérer. Avec 82 projets inscrits au registre, la capacité régionale pourrait atteindre 1 835 GWh annuels d’ici fin 2028. Certains départements affichent déjà une progression importante, comme le Tarn, l’Aveyron ou le Gers, tandis que d’autres territoires commencent seulement à développer leurs projets.

 

Parmi les projets mis en avant figure Méthaboul, à Blajan, en Haute-Garonne. Cette unité réunit onze exploitations agricoles autour d’un modèle collectif destiné à valoriser les déchets organiques issus des élevages et des cultures locales. Le site, mis en injection en mai 2025, produit environ 20 GWh de biométhane par an, soit l’équivalent de la consommation de 5 000 logements. Le projet permet également de produire du digestat utilisé comme fertilisant naturel, réduisant le recours aux engrais chimiques. Au-delà de la production énergétique, Méthaboul illustre le développement d’une économie circulaire locale associant agriculture et transition énergétique.

 

L’essor du gaz vert nécessite également des infrastructures capables d’absorber les surplus de production. À Boussens, GRDF et Teréga ont ainsi développé un poste de rebours permettant de renvoyer le biométhane produit localement vers le réseau de transport lorsque la consommation du territoire est insuffisante. Ce dispositif, mis en service en 2025, doit notamment permettre de valoriser pleinement la production issue de Méthaboul et des futurs projets attendus dans le secteur.

 

En Occitanie, GRDF exploite plus de 19 000 kilomètres de réseau et investit chaque année plusieurs dizaines de millions d’euros pour adapter ses infrastructures au développement du biométhane.

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À Toulouse, CDC Habitat a également présenté la résidence « Au Loin », un programme de logements sociaux équipé d’une chaufferie collective combinant bois et gaz. La biomasse assure l’essentiel des besoins de chauffage, tandis que le gaz intervient pour les périodes de forte demande et en secours. Selon le bailleur, cette solution permet de réduire d’environ 70 % les émissions de CO₂ par rapport à un système fonctionnant uniquement au gaz.

 

À travers ces différents projets, l’Occitanie montre que le développement du gaz vert s’appuie sur une logique territoriale associant agriculteurs, gestionnaires de réseaux, collectivités et bailleurs.

 

La méthanisation contribue à valoriser les ressources locales, tandis que les nouvelles infrastructures permettent d’intégrer une production renouvelable en forte croissance. Dans un contexte de décarbonation des usages énergétiques, le biométhane apparaît ainsi comme l’un des leviers complémentaires de la transition énergétique régionale.

 

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NBTP Chantiers spéciaux - certifié

24/05/2026

NBTP Chantiers spéciaux - certifié

Une nouvelle étape majeure vient d’être franchie pour NBTP Chantiers spéciaux. L’entreprise a officiellement obtenu la certification ISO 9001, rejoignant ainsi OT ENGINEERING parmi les sociétés certifiées du groupe COMERGY.

 

Cette reconnaissance récompense plusieurs mois de travail collectif, de structuration des processus internes et d’implication des équipes. Elle confirme également la volonté de l’entreprise d’inscrire durablement la qualité au cœur de son organisation et de ses opérations.

 

Dans son annonce, Erwan Bonnier, responsable développement du groupe COMERGY, a salué l’engagement quotidien des collaborateurs ayant contribué à cette réussite. Plus qu’un aboutissement, cette certification constitue une base solide pour accompagner le développement du groupe et renforcer sa démarche d’amélioration continue.

 

Au-delà de l’ISO 9001, NBTP Chantiers spéciaux affiche déjà de nouvelles ambitions avec deux prochaines étapes structurantes :

  • la certification ISO 14001, dédiée au management environnemental ;
  • la certification ISO 45001, relative à la santé et à la sécurité au travail.

 

Ces démarches deviennent aujourd’hui incontournables dans les métiers des infrastructures énergétiques et des travaux spéciaux, où les exigences opérationnelles, environnementales et humaines se renforcent continuellement.

 

Cette évolution traduit une volonté claire : structurer durablement les activités autour de standards élevés de qualité, de prévention des risques et de responsabilité environnementale.

 

Un signal fort pour les métiers des travaux spéciaux : Dans un secteur confronté à des enjeux techniques et réglementaires croissants, l’obtention d’une certification ISO constitue également un signal fort adressé aux clients, partenaires et donneurs d’ordre. Elle témoigne de la capacité de l’entreprise à maîtriser ses processus, à garantir la traçabilité de ses opérations et à inscrire l’amélioration continue dans son fonctionnement quotidien.

 

Avec cette nouvelle certification, NBTP Chantiers spéciaux confirme ainsi sa montée en puissance et son engagement dans une démarche globale de performance durable.

 

Consultez également notre article consacré à NBTP Chantiers spéciaux : Pylônes et points hauts.

 

 

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A partir du 1er septembre 2026

22/05/2026

A partir du 1er septembre 2026

La facturation électronique va progressivement se mettre en place à partir du 1er septembre 2026. Elle a pour objectif de lutter plus efficacement contre la fraude à la TVA et d’améliorer la connaissance de l’activité des entreprises au quotidien, afin d’affiner le pilotage des politiques publiques.

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Quel sera le calendrier de cette réforme ?

À compter du 1er septembre 2026, toutes les entreprises devront être en mesure de recevoir des factures électroniques. Les entreprises de taille intermédiaire et les grandes entreprises auront également l’obligation d’émettre leurs factures au format électronique à cette date.

Les petites et moyennes entreprises (PME) disposeront, quant à elles, d’un délai supplémentaire jusqu’au 1er septembre 2027 pour se conformer à l’obligation d’émission de ces documents.

Par ailleurs, la mise en place de la transmission à l’administration des données de transaction des entreprises (e-reporting) suivra le même calendrier.

 

Qu’est-ce qu’une facture électronique ?

Contrairement à une idée encore répandue, la facture électronique au sens de cette réforme ne correspond pas à un document papier scanné puis envoyé ou reçu par courriel.

Une facture électronique devra respecter l’un des trois formats acceptés par l’administration : Universal Business Language (UBL), Cross Industry Invoice (CII) ou Factur-X (format hybride composé d’un fichier de données structuré et d’un fichier image).

Elle devra également comporter l’ensemble des mentions obligatoires habituelles d’une facture et être transmise et reçue via une plateforme agréée, partenaire de l’administration.

 

Comment transmettre et recevoir les factures ?

Pour l’envoi et la réception des factures, chaque entreprise devra sélectionner une plateforme agréée par l’État. Il s’agit d’un opérateur privé ayant fait l’objet d’une procédure de validation et d’immatriculation par l’administration pour une durée de trois ans renouvelable.

Seules ces plateformes sont habilitées à assurer l’ensemble des fonctionnalités prévues par la réforme en matière de facturation électronique et de e-reporting.

En février 2026, 108 plateformes étaient déjà immatriculées.

Il est à noter que la plateforme choisie par une entreprise peut être différente de celle utilisée par ses fournisseurs ou ses clients. Par ailleurs, dans le cas de l’utilisation d’un logiciel ERP, il est recommandé de se rapprocher de son prestataire afin d’identifier les passerelles existantes entre la solution logicielle et les plateformes agréées.

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Quels seront les bénéfices pour les entreprises ?

Cette réforme ne vise pas uniquement à réduire la fraude fiscale. Elle permettra également d’accélérer les échanges de factures entre les opérateurs.

Des gains de productivité sont attendus grâce à une meilleure conformité des factures et, par conséquent, à un traitement plus rapide par les services comptables.

Enfin, dans les pays ayant déjà adopté la facturation électronique, les délais de paiement ont été réduits, contribuant ainsi à une amélioration de la trésorerie des entreprises.

 

 

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L’IA au service des territoires

22/05/2026

L’IA au service des territoires

À l’occasion du Printemps des Territoires 2026, Banque des Territoires a lancé « Territoires d’IA », un programme destiné à accompagner les collectivités dans le déploiement de solutions d’intelligence artificielle souveraines et opérationnelles.

 

L’objectif est ambitieux : former 100 000 agents publics territoriaux à l’IA d’ici 2030 et développer plusieurs cas d’usage mutualisables pour les collectivités. L’initiative vise à faire passer l’intelligence artificielle du stade de l’expérimentation à celui de l’usage concret dans les services publics locaux.

 

Pour répondre aux difficultés rencontrées par les territoires — manque de compétences, contraintes budgétaires ou enjeux de souveraineté numérique — Banque des Territoires propose un accompagnement mêlant financement, ingénierie et partage d’expériences.

 

Au cœur du dispositif figure une « IA Factory », chargée de développer des solutions réplicables avec des collectivités pilotes. Parmi les premiers projets annoncés figurent la détection automatisée des dégradations de voirie, des assistants IA pour les secrétaires de mairie et des outils facilitant l’accès des citoyens aux services publics.

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Cette stratégie s’inscrit également dans une logique de souveraineté technologique, avec le soutien de partenaires français comme Mistral AI. L’État a par ailleurs annoncé rejoindre la démarche afin de favoriser le développement de solutions numériques partagées entre administrations et collectivités.

 

À travers « Territoires d’IA », Banque des Territoires entend faire de l’intelligence artificielle un levier concret de modernisation des services publics locaux.

 

Consultez le communiqué de presse

 

 

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L’expertise des réseaux d’eau

21/05/2026

L’expertise des réseaux d’eau

Les 20 et 21 mai 2026, les Canalisateurs du Sud-Est ont participé au salon Cycl’Eau Mont-Blanc 2026 à La Roche-sur-Foron, un rendez-vous devenu incontournable pour l’ensemble des acteurs de la filière eau. Cet événement a réuni collectivités, entreprises, institutionnels et professionnels autour des grands enjeux liés aux réseaux, aux infrastructures et à la préservation de la ressource en eau.

 

Dans un contexte marqué par l’adaptation au changement climatique et par la nécessité d’une gestion durable de l’eau, ces rencontres professionnelles constituent un temps fort d’échanges et de réflexion. Elles permettent de rappeler le rôle fondamental des infrastructures hydrauliques dans la résilience des territoires et dans la sécurisation de l’approvisionnement en eau pour les populations.

 

À travers leur présence sur le salon, les Canalisateurs du Sud-Est ont porté un message clair : investir durablement dans les réseaux d’eau est indispensable pour répondre aux défis environnementaux et sociétaux de demain. Moderniser les infrastructures, entretenir les réseaux et accélérer leur renouvellement représentent aujourd’hui des enjeux majeurs pour les collectivités comme pour les entreprises du secteur.

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Ces investissements sont essentiels pour :

  • améliorer la performance des infrastructures ;
  • garantir une eau de qualité pour tous ;
  • renforcer la résilience des territoires face aux évolutions climatiques.

 

La participation au salon Cycl’Eau illustre également la forte mobilisation de la profession pour valoriser les savoir-faire des entreprises spécialisées dans les réseaux d’eau. Elle témoigne aussi de la volonté des Canalisateurs du Sud-Est de promouvoir les métiers du secteur auprès des partenaires institutionnels, des collectivités et des acteurs économiques présents lors de l’événement.

 

Au-delà des échanges techniques et stratégiques, cette édition 2026 confirme l’importance de fédérer l’ensemble des acteurs de la filière autour d’une ambition commune : construire des infrastructures durables et performantes au service des territoires et de la transition écologique.

 

Les Canalisateurs est une organisation professionnelle membre de la Fédération Nationale des Travaux Publics. Elle fédère 340 entreprises de toutes tailles spécialisées dans la pose et la réhabilitation de canalisations d’eau potable, d’eaux usées, d’irrigation, de gaz et fluides divers.

 

 

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Risque d’accident grave

21/05/2026

Risque d’accident grave

Sur les chantiers, le téléphone portable s’est imposé comme un outil du quotidien, aussi bien pour des usages professionnels que personnels. Pourtant, derrière cette omniprésence se cache un risque souvent banalisé : celui de l’accident lié à la distraction. Qu’il s’agisse d’un conducteur d’engin, d’un ouvrier au sol ou d’un simple piéton circulant dans l’emprise des travaux, l’usage du smartphone détourne l’attention, réduit la perception de l’environnement immédiat et augmente considérablement l’exposition aux dangers. Dans un univers où chaque seconde de vigilance compte, l’inattention provoquée par un téléphone portable peut avoir des conséquences graves, voire irréversibles.

 

Une source de distraction incompatible avec l’environnement chantier

 

Le chantier constitue un environnement dynamique, complexe et potentiellement dangereux, dans lequel les risques évoluent en permanence : circulation d’engins, manutention de charges lourdes, travaux en hauteur, présence d’outillage mécanique ou encore coactivité entre plusieurs équipes. Dans ce contexte, l’attention des intervenants doit rester constante.

 

Or, l’utilisation d’un téléphone portable capte l’attention visuelle, auditive et cognitive de son utilisateur. Un appel entrant, un message, une notification ou la simple consultation d’un écran suffit à détourner momentanément l’opérateur de sa mission principale. Ce phénomène provoque une forme de « déconnexion » avec l’environnement de travail, rendant l’utilisateur moins réactif face à un danger immédiat.

 

Cette perte de vigilance peut entraîner :

  • des chutes de plain-pied ou de hauteur, par manque d’attention aux obstacles, aux dénivelés ou aux zones de circulation ;

  • des heurts avec des engins ou des équipements mobiles, particulièrement dans les zones à forte circulation ;

  • des écrasements ou collisions, lorsqu’un salarié ne perçoit pas l’approche d’une machine ou d’une charge suspendue ;

  • des erreurs d’exécution, pouvant générer des malfaçons ou des incidents techniques.

 

Sur un chantier, une seconde d’inattention peut suffire à provoquer un accident grave.

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Au volant d’un engin ou d’un véhicule : un danger majeur

 

L’usage du téléphone portable en situation de conduite constitue un facteur aggravant majeur du risque routier et du risque chantier. Qu’il s’agisse d’un véhicule léger, d’un poids lourd ou d’un engin de chantier, la distraction liée au téléphone altère les réflexes, la perception des distances et la capacité à anticiper les événements.

 

Les conséquences peuvent être immédiates :

  • mauvaise appréciation d’une manœuvre ;

  • sortie de trajectoire ;

  • oubli d’un obstacle ou d’un piéton ;

  • collision avec un équipement ou un autre véhicule ;

  • accident corporel grave.

 

Les études démontrent que la rédaction d’un message au volant multiplie par 23 le risque d’accident. Plus encore, l’usage d’un kit mains libres ne supprime pas le danger : la conversation téléphonique mobilise une partie de l’attention mentale du conducteur. C’est pourquoi la réglementation interdit l’usage du téléphone en conduisant, même avec certains dispositifs.

 

Cette règle doit être rappelée avec fermeté à l’ensemble des compagnons, chauffeurs et conducteurs d’engins.

 

Au-delà du risque humain, l’usage inapproprié du téléphone portable sur chantier engage également la responsabilité de l’employeur. En vertu de son obligation générale de sécurité, celui-ci doit évaluer les risques professionnels, informer ses salariés et mettre en place des mesures de prévention adaptées.

 

En cas d’accident impliquant l’usage d’un téléphone portable, l’entreprise pourrait voir sa responsabilité engagée si aucune sensibilisation ou règle claire d’utilisation n’a été définie.

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Par ailleurs, l’usage excessif du smartphone peut affecter :

  • la productivité, en multipliant les interruptions et en ralentissant l’exécution des tâches ;

  • l’organisation du chantier, par une moindre réactivité des équipes ;

  • la qualité des travaux, avec davantage d’erreurs, de malfaçons ou de dégradations matérielles ;

  • la culture sécurité, en banalisant des comportements à risque.

 

Encadrer l’usage du téléphone : une mesure de prévention nécessaire

 

S’il n’est pas possible d’interdire totalement la possession d’un téléphone portable personnel sur le lieu de travail, son usage peut être strictement encadré pour des raisons de sécurité.

 

L’entreprise peut ainsi restreindre ou interdire l’utilisation du téléphone portable dans certaines situations à risque, notamment :

  • lors de la conduite d’un engin ou d’un véhicule ;

  • pendant les opérations de levage ou de manutention ;

  • dans les zones de circulation d’engins ;

  • lors de travaux présentant un risque de chute, de heurt ou d’écrasement ;

  • pendant toute opération nécessitant une concentration maximale.

 

Des mesures simples et efficaces peuvent être mises en œuvre :

  • obligation de placer le téléphone en mode silencieux ou mode avion durant les heures de travail ;

  • autorisation d’usage uniquement durant les pauses ;

  • création de zones dédiées pour consulter son téléphone en sécurité ;

  • affichage clair des consignes sur le chantier ;

  • sensibilisation régulière des équipes lors des causeries sécurité.

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Ces dispositions doivent être intégrées au règlement intérieur ou formalisées dans une note de service, afin de leur donner un cadre réglementaire clair.

 

Intégrer ce risque dans la démarche prévention

 

Le risque lié à l’usage du téléphone portable sur chantier doit également être pris en compte dans le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP). Son inscription permet de formaliser :

  • l’identification du danger ;

  • les situations exposantes ;

  • les mesures de prévention mises en place ;

  • les actions de sensibilisation auprès des salariés.

 

Cette démarche contribue à renforcer la culture prévention de l’entreprise et à rappeler que la sécurité repose aussi sur les comportements individuels.

 

Conclusion

 

Sur un chantier, le téléphone portable n’est jamais un objet anodin. Utilisé au mauvais moment, il devient un facteur de risque majeur, capable de provoquer une chute, un heurt, un écrasement ou un accident grave. Face à cette réalité, la prévention passe par des règles claires, une communication visible et une sensibilisation constante des équipes. Car sur le terrain, garder les yeux sur son écran peut parfois signifier ne plus voir le danger arriver. Source de l'article : PréventionBTP

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