21/05/2026
L’Agence de la transition écologique, plus connue sous le nom d’ADEME, affiche ouvertement son opposition au projet de rapprochement avec les directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) porté par le gouvernement. Une position forte qui révèle les tensions croissantes autour de l’organisation des politiques publiques de transition écologique en France.
Réuni mardi 19 mai, le conseil d’administration de l’agence a voté contre les dispositions du projet de loi présenté par l’exécutif. Selon les informations relayées par l’AFP, 15 des 28 administrateurs ont adopté une résolution demandant explicitement le retrait des mesures concernant l’Ademe. L’agence estime qu’un rapprochement avec les Dreal risquerait d’affaiblir son autonomie, sa capacité d’expertise ainsi que son efficacité opérationnelle dans les territoires.
Ce désaccord intervient dans le cadre d’un projet de loi présenté par le gouvernement le 16 avril 2026, visant à « renforcer l’État local, articuler son action avec les collectivités territoriales et sécuriser les décideurs publics ». Examiné par le Conseil d’État le 7 mai, le texte doit être présenté le 20 mai en Conseil des ministres avant son examen au Parlement.
L’article 7 du projet prévoit notamment un rapprochement entre les délégations régionales de l’Ademe et les Dreal, services déconcentrés de l’État chargés de mettre en œuvre les politiques environnementales, d’aménagement et de logement au niveau territorial. Pour les défenseurs de la réforme, cette évolution permettrait de simplifier l’action publique locale et de renforcer la coordination des acteurs de la transition écologique. Mais pour l’Ademe, cette logique de rationalisation administrative pourrait se traduire par une dilution de son rôle spécifique et de son expertise technique.
Créée en 1992, l’Ademe s’est imposée comme un acteur central de la transition écologique française. L’agence accompagne chaque année plus de 8 000 projets sur l’ensemble du territoire, aussi bien dans les zones rurales qu’urbaines ou en outre-mer. Son rôle couvre des domaines variés : transition énergétique, décarbonation industrielle, gestion des déchets, mobilité durable, rénovation énergétique ou encore économie circulaire.
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En 2025, l’agence a mobilisé près de 2,8 milliards d’euros de subventions à destination des collectivités territoriales et des entreprises. Cette capacité d’intervention financière et technique explique en partie les inquiétudes suscitées par le projet de rapprochement avec les Dreal. De nombreux élus locaux et acteurs économiques considèrent en effet l’Ademe comme un opérateur de proximité, capable d’accompagner concrètement les projets territoriaux grâce à une expertise spécialisée et indépendante.
Le contexte récent renforce également les tensions entre l’agence et le gouvernement. Fin avril, le Premier ministre avait demandé la dépublication du guide « Demain mon territoire », élaboré conjointement par l’Ademe et l’Office français de la biodiversité. Ce document proposait pourtant 23 fiches thématiques destinées à accompagner les collectivités dans leurs démarches de transition écologique, énergétique et environnementale.
L’Ademe souligne par ailleurs que son fonctionnement n’a pas été remis en cause par les contrôles de l’État. Une mission conduite au printemps 2024 par l’Inspection générale des finances avait au contraire dressé un bilan favorable de l’agence. Le rapport mettait en avant une gestion jugée satisfaisante, des coûts maîtrisés et des rémunérations inférieures de 25 % à celles observées dans le secteur privé.
Pour de nombreux observateurs, la réforme envisagée soulève donc une question de fond : comment améliorer la coordination de l’action publique sans fragiliser des opérateurs spécialisés considérés comme essentiels à la mise en œuvre de la transition écologique ? Le débat parlementaire à venir devrait cristalliser cette opposition entre volonté de rationalisation administrative et préservation d’une expertise technique de terrain reconnue depuis plus de trente ans.
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21/05/2026
Sur les chantiers, le téléphone portable s’est imposé comme un outil du quotidien, aussi bien pour des usages professionnels que personnels. Pourtant, derrière cette omniprésence se cache un risque souvent banalisé : celui de l’accident lié à la distraction. Qu’il s’agisse d’un conducteur d’engin, d’un ouvrier au sol ou d’un simple piéton circulant dans l’emprise des travaux, l’usage du smartphone détourne l’attention, réduit la perception de l’environnement immédiat et augmente considérablement l’exposition aux dangers. Dans un univers où chaque seconde de vigilance compte, l’inattention provoquée par un téléphone portable peut avoir des conséquences graves, voire irréversibles.
Une source de distraction incompatible avec l’environnement chantier
Le chantier constitue un environnement dynamique, complexe et potentiellement dangereux, dans lequel les risques évoluent en permanence : circulation d’engins, manutention de charges lourdes, travaux en hauteur, présence d’outillage mécanique ou encore coactivité entre plusieurs équipes. Dans ce contexte, l’attention des intervenants doit rester constante.
Or, l’utilisation d’un téléphone portable capte l’attention visuelle, auditive et cognitive de son utilisateur. Un appel entrant, un message, une notification ou la simple consultation d’un écran suffit à détourner momentanément l’opérateur de sa mission principale. Ce phénomène provoque une forme de « déconnexion » avec l’environnement de travail, rendant l’utilisateur moins réactif face à un danger immédiat.
Cette perte de vigilance peut entraîner :
des chutes de plain-pied ou de hauteur, par manque d’attention aux obstacles, aux dénivelés ou aux zones de circulation ;
des heurts avec des engins ou des équipements mobiles, particulièrement dans les zones à forte circulation ;
des écrasements ou collisions, lorsqu’un salarié ne perçoit pas l’approche d’une machine ou d’une charge suspendue ;
des erreurs d’exécution, pouvant générer des malfaçons ou des incidents techniques.
Sur un chantier, une seconde d’inattention peut suffire à provoquer un accident grave.
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Au volant d’un engin ou d’un véhicule : un danger majeur
L’usage du téléphone portable en situation de conduite constitue un facteur aggravant majeur du risque routier et du risque chantier. Qu’il s’agisse d’un véhicule léger, d’un poids lourd ou d’un engin de chantier, la distraction liée au téléphone altère les réflexes, la perception des distances et la capacité à anticiper les événements.
Les conséquences peuvent être immédiates :
mauvaise appréciation d’une manœuvre ;
sortie de trajectoire ;
oubli d’un obstacle ou d’un piéton ;
collision avec un équipement ou un autre véhicule ;
accident corporel grave.
Les études démontrent que la rédaction d’un message au volant multiplie par 23 le risque d’accident. Plus encore, l’usage d’un kit mains libres ne supprime pas le danger : la conversation téléphonique mobilise une partie de l’attention mentale du conducteur. C’est pourquoi la réglementation interdit l’usage du téléphone en conduisant, même avec certains dispositifs.
Cette règle doit être rappelée avec fermeté à l’ensemble des compagnons, chauffeurs et conducteurs d’engins.
Au-delà du risque humain, l’usage inapproprié du téléphone portable sur chantier engage également la responsabilité de l’employeur. En vertu de son obligation générale de sécurité, celui-ci doit évaluer les risques professionnels, informer ses salariés et mettre en place des mesures de prévention adaptées.
En cas d’accident impliquant l’usage d’un téléphone portable, l’entreprise pourrait voir sa responsabilité engagée si aucune sensibilisation ou règle claire d’utilisation n’a été définie.
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Par ailleurs, l’usage excessif du smartphone peut affecter :
la productivité, en multipliant les interruptions et en ralentissant l’exécution des tâches ;
l’organisation du chantier, par une moindre réactivité des équipes ;
la qualité des travaux, avec davantage d’erreurs, de malfaçons ou de dégradations matérielles ;
la culture sécurité, en banalisant des comportements à risque.
Encadrer l’usage du téléphone : une mesure de prévention nécessaire
S’il n’est pas possible d’interdire totalement la possession d’un téléphone portable personnel sur le lieu de travail, son usage peut être strictement encadré pour des raisons de sécurité.
L’entreprise peut ainsi restreindre ou interdire l’utilisation du téléphone portable dans certaines situations à risque, notamment :
lors de la conduite d’un engin ou d’un véhicule ;
pendant les opérations de levage ou de manutention ;
dans les zones de circulation d’engins ;
lors de travaux présentant un risque de chute, de heurt ou d’écrasement ;
pendant toute opération nécessitant une concentration maximale.
Des mesures simples et efficaces peuvent être mises en œuvre :
obligation de placer le téléphone en mode silencieux ou mode avion durant les heures de travail ;
autorisation d’usage uniquement durant les pauses ;
création de zones dédiées pour consulter son téléphone en sécurité ;
affichage clair des consignes sur le chantier ;
sensibilisation régulière des équipes lors des causeries sécurité.
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Ces dispositions doivent être intégrées au règlement intérieur ou formalisées dans une note de service, afin de leur donner un cadre réglementaire clair.
Intégrer ce risque dans la démarche prévention
Le risque lié à l’usage du téléphone portable sur chantier doit également être pris en compte dans le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP). Son inscription permet de formaliser :
l’identification du danger ;
les situations exposantes ;
les mesures de prévention mises en place ;
les actions de sensibilisation auprès des salariés.
Cette démarche contribue à renforcer la culture prévention de l’entreprise et à rappeler que la sécurité repose aussi sur les comportements individuels.
Conclusion
Sur un chantier, le téléphone portable n’est jamais un objet anodin. Utilisé au mauvais moment, il devient un facteur de risque majeur, capable de provoquer une chute, un heurt, un écrasement ou un accident grave. Face à cette réalité, la prévention passe par des règles claires, une communication visible et une sensibilisation constante des équipes. Car sur le terrain, garder les yeux sur son écran peut parfois signifier ne plus voir le danger arriver. Source de l'article : PréventionBTP
19/05/2026
L’avenir industriel de Fos-Étang de Berre franchit une nouvelle étape. L’État a officiellement lancé l’instruction de la demande de Déclaration d’Utilité Publique (DUP) pour la future ligne électrique aérienne à 400 000 volts entre les postes de Feuillane (Bouches-du-Rhône) et de Jonquières-Saint-Vincent (Gard).
Porté par RTE, ce projet stratégique doit sécuriser l’alimentation électrique de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et accompagner la décarbonation du principal bassin industriel du sud de la France. L’objectif est de répondre aux besoins croissants des industriels engagés dans l’électrification de leurs procédés afin de réduire leurs émissions de CO₂.
Cette infrastructure s’inscrit dans un vaste programme de réindustrialisation du territoire de Fos-Étang de Berre, où une quarantaine de projets industriels liés notamment à l’hydrogène, à l’acier et à la chimie bas carbone sont annoncés. Plus de 20 milliards d’euros d’investissements publics et privés ainsi qu’environ 10 000 emplois directs sont évoqués.
Dans son communiqué, l’État précise que « le dialogue territorial et les études environnementales menés par RTE se poursuivent ». Car le projet suscite déjà de fortes oppositions, notamment du côté du monde agricole. Plusieurs mobilisations ont eu lieu entre 2024 et 2025 pour dénoncer l’impact paysager et foncier de cette future ligne à très haute tension.
L’instruction de la DUP devra justement évaluer les conséquences environnementales, agricoles et paysagères du projet avant toute validation définitive. Pour améliorer l’acceptabilité du dossier, RTE prévoit parallèlement un vaste renouvellement du réseau électrique régional avec, d’ici 2035, la suppression de trois anciens pylônes pour chaque nouveau pylône installé dans les Bouches-du-Rhône et le Gard.
Enfin, l’État a nommé deux « tiers-facilitateurs », Catherine Garreta et Thierry Coquil, chargés à partir de la fin mai 2026 d’assurer le dialogue entre RTE, les élus locaux, les agriculteurs et les associations concernées par le futur tracé.
Consultez pour information : Stratégies fonctionnelles documentées pour la restructuration de l’alimentation électrique de la zone industrialo-portuaire de Fos et du Sud-Est — Synthèse des stratégies étudiées
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15/05/2026
(Communiqué du 12 mai 2026) Le groupe Eiffage démarre l’exercice 2026 sur une trajectoire stable, portée par la bonne tenue de ses activités de travaux et de concessions. Au premier trimestre, le chiffre d’affaires consolidé atteint 5,65 milliards d’euros, en légère progression de 0,6 % par rapport à la même période de l’année précédente. Une performance qui permet au groupe de confirmer l’ensemble de ses objectifs annuels malgré un environnement économique toujours contrasté.
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Dans les Travaux, Eiffage bénéficie notamment du dynamisme des métiers de l’énergie et de la poursuite de son développement à l’international. Les activités d’infrastructures et de systèmes énergétiques continuent d’afficher une croissance soutenue, tandis que le carnet de commandes demeure à un niveau élevé, offrant une visibilité solide pour les prochains mois. Le groupe poursuit également son positionnement sur les grands projets liés à la transition énergétique et aux infrastructures numériques.
La branche Concessions contribue également à cette stabilité. APRR enregistre un chiffre d’affaires hors construction de 754,8 millions d’euros, en hausse de 1,8 %. Cette progression est portée par l’évolution favorable des recettes de péage ainsi que par les activités commerciales sur le réseau autoroutier.
Eiffage souligne par ailleurs la résilience de son modèle diversifié, combinant activités de construction, concessions et énergie. Cette organisation permet au groupe d’absorber plus efficacement les variations de marché tout en maintenant un haut niveau de rentabilité opérationnelle.
Pour 2026, le groupe confirme ses perspectives de croissance dans les Travaux et anticipe le maintien d’une activité soutenue dans les Concessions. Eiffage entend également poursuivre son développement en Europe, notamment dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures de transport et des data centers, identifiés comme des relais de croissance stratégiques pour les années à venir.
Cliquez-ici pour consulter le communiqué
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13/05/2026
Dans les territoires de montagne, l’eau représente un atout essentiel mais aussi une problématique de plus en plus complexe. Derrière l’image d’une ressource abondante se cachent des réalités bien plus fragiles : fortes variations saisonnières, afflux touristique, développement urbain et effets grandissants du changement climatique. C’est dans ce contexte que le salon Cycl’Eau Mont Blanc réunira les professionnels du secteur les 20 et 21 mai à La Roche-sur-Foron, au sein du Hall 2 de Rochexpo.
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Porté par les collectivités locales et les principaux acteurs de la filière eau, l’événement mise sur un format à taille humaine favorisant les échanges directs entre décideurs, exploitants, industriels et experts. L’ambition est de proposer des solutions concrètes, adaptées aux contraintes spécifiques des territoires alpins, en privilégiant les retours d’expérience et les approches opérationnelles.
Après deux premières éditions organisées à Sallanches, le rendez-vous franchit une nouvelle étape en devenant un salon à part entière. Durant deux journées, les participants pourront partager leurs expertises, débattre des enjeux actuels et faire émerger des pistes d’action pour une gestion plus durable de la ressource.
Les territoires de Haute-Savoie font face à des contraintes particulièrement marquées. Les besoins en eau augmentent fortement pendant les périodes touristiques tandis que la disponibilité de la ressource fluctue selon les saisons. À cela s’ajoutent des nappes souterraines souvent sensibles ainsi qu’une multiplicité d’usages — domestiques, agricoles et industriels — qui peuvent entrer en concurrence.
Le changement climatique accentue encore ces déséquilibres en modifiant les cycles hydrologiques et en fragilisant les réserves naturelles. Les collectivités et gestionnaires doivent donc adapter leurs stratégies pour anticiper les tensions futures, sécuriser l’approvisionnement et préserver les milieux naturels.
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L’édition 2026 de Cycl’Eau Mont Blanc réunira plus de 70 exposants venus présenter des innovations et des équipements dédiés à la gestion de l’eau. Le programme prévoit également plusieurs conférences thématiques et une séance plénière consacrées aux grands enjeux du secteur.
Des ateliers pratiques permettront aux professionnels d’échanger autour des bonnes pratiques et de développer leurs compétences techniques. Des espaces spécifiques, comme le Village de l’Innovation ou l’Espace Pédag’eau, mettront également en avant les nouvelles approches en matière de sensibilisation, de protection et de valorisation de la ressource.
Au-delà de l’exposition, l’événement entend favoriser la création de partenariats et accélérer les projets locaux. Dans un contexte où chaque ressource compte davantage, la réflexion collective autour des usages de l’eau devient un enjeu stratégique pour les territoires de montagne.
Cliquez-ici pour consulter le site Internet du salon Cycl’Eau Mont Blanc
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12/05/2026
Face à la flambée persistante des prix des carburants, l’exécutif français a décidé d’élargir le dispositif du « prêt flash carburant » au secteur du BTP. Cette annonce a été faite par le ministre de l’Économie, Roland Lescure, lors de son intervention sur France 5 le lundi 11 mai.
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Depuis le début du conflit en Iran et les tensions autour du détroit d’Ormuz, plusieurs professions particulièrement touchées par la hausse des coûts énergétiques bénéficiaient déjà de mesures de soutien, notamment les secteurs du transport, de l’agriculture et de la pêche. Le bâtiment et les travaux publics viennent désormais rejoindre cette liste.
Selon le ministre, cette extension se justifie par l’augmentation importante des charges supportées par les entreprises du BTP. Il a expliqué que cette aide vise surtout à soulager les problèmes temporaires de trésorerie auxquels certaines sociétés sont confrontées.
D’autres mesures gouvernementales pourraient être annoncées dans les prochains jours par le Premier ministre Sébastien Lecornu. Comme le précise BFMTV, ce mécanisme permet à Bpifrance d’accorder aux TPE et PME des prêts compris entre 5 000 et 50 000 euros, avec un taux fixé à 3,80 % et sans demande de garantie. Pour en bénéficier, les entreprises doivent appartenir à un secteur concerné par le dispositif et consacrer au moins 5 % de leur chiffre d’affaires aux dépenses de carburant.
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12/05/2026
La nouvelle Directive européenne relative au traitement des eaux résiduaires urbaines (DERU 2) marque une évolution majeure pour le secteur de l’assainissement en France. Pour accompagner les acteurs publics et privés dans la compréhension de ces nouvelles exigences, Synteau présentera les conclusions de son étude dédiée aux impacts de cette réglementation lors d’une webconférence coorganisée avec IdealCo.
Rendez-vous le 19 mai 2026, de 14h30 à 16h30, pour un temps d’échange et d’analyse consacré aux implications concrètes de la DERU 2 sur les infrastructures d’assainissement françaises.
Cette webconférence permettra de décrypter les principales évolutions induites par la directive, notamment pour les stations de traitement des eaux usées de plus de 10 000 équivalents habitants. Elle apportera un éclairage opérationnel sur les adaptations à envisager, les investissements nécessaires et les échéances à anticiper.
Les participants pourront :
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Cette rencontre réunira plusieurs experts du secteur :
Face à l’ampleur des évolutions réglementaires, cette webconférence constitue une occasion privilégiée pour anticiper les impacts de la DERU 2, mieux appréhender les enjeux techniques et financiers, et préparer dès aujourd’hui les stratégies d’adaptation des services d’assainissement.
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11/05/2026
Le projet de Ligne Nouvelle du Sud-Ouest (LNSO) franchit une étape majeure. L’État, les Régions Nouvelle-Aquitaine et Occitanie ainsi que les collectivités partenaires ont signé un accord destiné à sécuriser l’avenir de cette infrastructure ferroviaire stratégique.
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Le protocole prévoit près de 820 millions d’euros sur 2026-2027 pour accélérer :
Pour les élus et le gouvernement, cet accord fait entrer la LGV Bordeaux–Toulouse–Dax dans une phase désormais « irréversible ».
La LNSO doit permettre :
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Le projet est aussi présenté comme un levier de décarbonation et d’aménagement du territoire.
Les collectivités soulignent les retombées attendues pour les entreprises du BTP, l’emploi et l’attractivité des territoires.
Le projet continue toutefois de susciter des critiques sur :
La mise en service de la section Bordeaux–Toulouse reste envisagée autour de 2035, avec un prolongement vers Dax dans un second temps.
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11/05/2026
Le Groupe Labrosse franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de développement territorial en officialisant le rachat des sociétés EKIPLOC et A2F, deux acteurs reconnus de leur secteur implantés respectivement à Corbas (Rhône) et La Ricamarie (Loire). Cette opération marque un renforcement significatif de la présence du groupe en région Auvergne-Rhône-Alpes, avec une ambition claire : faire de ces 2 implantations des agences de référence sur les départements 69 et 42.
Au-delà de la croissance externe, cette acquisition s’inscrit dans une véritable vision stratégique. Le Groupe Labrosse annonce une feuille de route structurée autour de plusieurs axes majeurs : recentrage métier, modernisation des sites, montée en performance commerciale et renforcement de l’organisation grâce aux moyens et à l’expertise du groupe. L’objectif est assumé : transformer Corbas et La Ricamarie en vitrines du savoir-faire Labrosse, capables d’incarner l’excellence opérationnelle, la proximité client et la dynamique d’innovation qui caractérisent l’entreprise.
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Cette annonce marque également la fin d’un chapitre entrepreneurial remarquable. Après 32 années à la tête d’A2F Rhône-Alpes et d’EKIPLOC, Franck OVACHĖ transmet aujourd’hui le flambeau avec émotion et fierté. Dans un message empreint de reconnaissance, il a tenu à saluer l’ensemble des parties prenantes qui ont contribué à cette aventure : clients fidèles, fournisseurs engagés, partenaires de confiance et collaborateurs investis. Trois décennies de développement, construites sur des relations durables et une exigence constante de qualité, laissent derrière elles un héritage solide.
Cette transmission s’effectue dans un esprit de continuité. Convaincu que le Groupe Labrosse saura préserver les valeurs d’excellence, de proximité et d’engagement humain qui ont fait la réputation d’A2F et d’EKIPLOC, le dirigeant sortant quitte ses fonctions avec « le sentiment du devoir accompli », tout en adressant une pensée particulière à ses équipes, véritables artisans de cette réussite collective.
Avec cette acquisition, le Groupe Labrosse ne se contente pas d’étendre son maillage territorial : il consolide son positionnement, affirme ses ambitions régionales et ouvre une nouvelle page de son histoire, fondée sur la complémentarité des expertises, la valorisation des savoir-faire locaux et une volonté affirmée de construire durablement l’avenir.
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09/05/2026
Depuis le 1er mai 2026, CEV a officiellement intégré le Groupe Louault, ouvrant une nouvelle page de son histoire et confirmant la volonté du groupe de renforcer son positionnement sur des marchés techniques à forte valeur ajoutée.
Entreprise reconnue pour son expertise dans la conception, la commercialisation et l’installation d’équipements techniques destinés à l’industrie et au BTP, CEV s’appuie sur trois savoir-faire majeurs :
Placée en redressement judiciaire en février 2026, l’entreprise trouve aujourd’hui un nouvel élan grâce à l’engagement du Groupe Louault, acteur industriel fort de 40 années d’expérience dans la reprise et le redressement de sociétés en difficulté.
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Cette opération s’inscrit dans une ambition claire : assurer la continuité de l’activité, préserver des compétences techniques reconnues et accompagner un développement commercial durable sur des marchés porteurs.
La création de CEV Technologies & Industries concrétise cette relance en permettant le maintien du site d’Ecquevilly (Yvelines) et la sauvegarde de 25 emplois, témoignant d’une volonté forte de conserver l’ancrage territorial et les savoir-faire industriels de l’entreprise.
Avec cette intégration, le Groupe Louault porte désormais son périmètre à 20 sociétés pour près de 550 collaborateurs, consolidant ainsi sa place de leader français dans la fabrication et la distribution de solutions de transport sur mesure.
La direction générale de cette nouvelle entité est confiée à Laurent Dessaix, chargé d’accompagner cette phase de transformation et d’insuffler une dynamique nouvelle au développement de l’entreprise.
Une nouvelle dynamique est en marche : celle d’une industrie qui se réinvente, capitalise sur ses expertises et se projette avec ambition vers l’avenir.
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07/05/2026
Le Groupe PARERA poursuit son expansion dans la mobilité durable. Le spécialiste de la Géo Data Intelligence annonce l’acquisition de MobilyGreen, une entreprise basée en Haute-Garonne et reconnue pour son expertise dans la supervision de bornes de recharge pour véhicules électriques.
Fondée en 2015 par Éric et Nathalie Colmar, MobilyGreen s’est imposée comme un acteur clé du secteur, en développant des solutions dédiées à la transition énergétique des mobilités. L’entreprise est notamment à l’origine de MobilyPass, une carte de recharge pour véhicules électriques, et de MobilyWeb, une plateforme logicielle permettant de piloter et gérer des infrastructures de recharge.
Aujourd’hui, MobilyGreen revendique un réseau de 1 000 points de recharge, 5 000 cartes actives et près de 10 000 utilisateurs. Elle figure parmi les premiers opérateurs de charge et opérateurs de mobilité en France.
Avec cette acquisition, MobilyGreen rejoint PARERA Mobilité, la filiale du groupe créée en 2017 et dédiée aux solutions de mobilité intelligente. Jusqu’ici positionnée principalement sur l’installation d’infrastructures de recharge, cette entité renforce désormais son expertise en intégrant des compétences en supervision et en services aux usagers.
Pour le Groupe PARERA, qui affiche plus de 65 millions d’euros de chiffre d’affaires et compte 1 200 collaborateurs, cette opération marque une étape stratégique. « Cette acquisition constitue un levier pour renforcer notre positionnement dans la mobilité électrique et accélérer le déploiement de notre propre réseau de bornes de recharge à l’échelle européenne », souligne son président, Jacques Cettolo.
Les équipes de MobilyGreen rejoindront le siège du groupe à L’Isle-Jourdain, dans le Gers, afin de favoriser les synergies et soutenir les ambitions de croissance.
Cette opération s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification du Groupe PARERA, historiquement positionné sur la géoinformation et les données territoriales, et désormais pleinement engagé dans la transition énergétique et les mobilités durables.
Cliquez-ici pour consulter le communiqué de presse
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04/05/2026
Dans le cadre de sa stratégie de développement, CHRONO Flex, acteur reconnu des solutions hydrauliques d’intervention sur site 24h/24 et 7j/7, réalise sa première opération de croissance externe en intégrant HydroCTA. Implantée près de Rennes, cette PME bretonne s’est spécialisée dans la conception de kits électro-hydrauliques sur mesure.
Créée en 2002, HydroCTA a enregistré un chiffre d’affaires de 4,6 millions d’euros en 2024. À l’approche de leur retraite, les dirigeants ont choisi de transmettre leur entreprise à CHRONO Flex afin d’en assurer la pérennité et d’accompagner son développement futur. Cette reprise s’effectue dans la continuité, avec le maintien des 25 salariés et un accompagnement progressif de la transition au cours des prochains mois.
Officialisée le 31 mars, cette acquisition constitue une avancée majeure pour CHRONO Flex, qui complète ainsi son offre avec une sixième activité. L’entreprise est désormais en mesure d’intervenir sur l’ensemble de la chaîne de valeur hydraulique, depuis la phase de conception jusqu’à la maintenance et au dépannage directement sur site.
Grâce au savoir-faire d’HydroCTA dans l’industrialisation de solutions électro-hydrauliques, CHRONO Flex enrichit ses compétences dans quatre domaines stratégiques : la fabrication de kits pour machines, la fourniture de pièces détachées, les opérations de montage ainsi que la réalisation de flexibles sur mesure.
Forte d’un portefeuille de 500 clients professionnels, principalement issus des secteurs des travaux publics, de la manutention et de l’exploitation forestière, HydroCTA bénéficie désormais de l’appui du maillage national de CHRONO Flex pour renforcer sa présence sur l’ensemble du territoire.
Cette union donne naissance à une offre inédite sur le marché, centrée sur l’optimisation de la disponibilité des machines. En combinant au sein d’une même intervention l’installation de kits électro-hydrauliques, des systèmes de graissage automatique et des dispositifs de sécurité, CHRONO Flex propose une solution complète visant à limiter significativement les temps d’arrêt des équipements.
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