Actualités par thème
Actualités par thème
Inscrivez-vous à la newsletter
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70

GENERALES

Partenariats en mouvement

11/04/2026

Partenariats en mouvement

À l’occasion du GITEX Africa 2026, qui s’est tenu du 7 au 9 avril à Marrakech, l’entreprise Engelvin a réuni ses équipes françaises et marocaines autour d’un objectif commun : renforcer les synergies internes et stimuler le développement de nouveaux partenariats.

 

Durant ces trois journées intenses, les échanges se sont révélés particulièrement riches et constructifs. Cette dynamique a permis de mettre en lumière l’expertise et les savoir-faire qui font la force du groupe, tout en offrant l’opportunité de présenter l’ensemble de ses services à de nouveaux interlocuteurs. Ces rencontres ont également favorisé l’émergence de pistes de collaboration durables, en parfaite adéquation avec les ambitions de croissance d’Engelvin.

 

Au-delà des enjeux professionnels, cet événement a surtout été marqué par la qualité des relations humaines. Les interactions entre les équipes ont contribué à renforcer les liens, un levier essentiel pour bâtir des projets solides et pérennes. Cette cohésion constitue un atout majeur dans la réussite des opérations menées par le groupe, tant en France qu’à l’international.

 

Vincent Engelvin a tenu à saluer l’engagement et l’énergie de l’ensemble des collaborateurs mobilisés tout au long du salon. Il a souligné l’importance de ces temps d’échange pour accompagner la stratégie de développement du groupe et consolider sa présence sur des marchés à fort potentiel.

 

Implantée au Maroc à travers une agence locale, l’entreprise confirme ainsi sa volonté de s’inscrire durablement dans le tissu économique régional. Cette présence de proximité lui permet de déployer efficacement son expertise sur des projetsstructurants, en phase avec les besoins du territoire. 

 

Vous pouvez consulter en cliquant ici une article sur un chantier réalisé par son agence Engelvin Maroc.

 

Fort de cette dynamique, le groupe se montre désormais résolument tourné vers l’avenir, avec l’ambition de transformer ces rencontres en partenariats concrets à forte valeur ajoutée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des avancées concrètes

11/04/2026

Des avancées concrètes

Trois ans après son lancement, le Plan eau s’impose comme un pilier structurant de la politique de l’eau en France. Conçu pour répondre aux défis croissants liés à la raréfaction de la ressource et aux effets du changement climatique, il affiche aujourd’hui des avancées concrètes : l’ensemble des mesures a été engagé et une large majorité est déjà mise en œuvre.

 

Sur le terrain, le Plan eau apporte un soutien direct aux territoires, aux collectivités et aux acteurs économiques. Il permet d’accompagner des projets adaptés aux réalités locales, tout en encourageant une gestion plus sobre et plus efficace de l’eau. Cette dynamique se traduit notamment par l’essor d’initiatives innovantes, en particulier dans le domaine de la réutilisation des eaux usées traitées et le développement de solutions fondées sur la nature, qui contribuent à préserver les équilibres écologiques tout en répondant aux besoins humains.

 

Les territoires ultramarins font également l’objet d’une attention renforcée. Des opérations spécifiques y sont déployées afin d’améliorer les infrastructures d’alimentation en eau potable et d’assainissement, répondant ainsi à des enjeux structurels parfois plus marqués que dans l’Hexagone.

 

Au-delà de ses effets immédiats, le Plan eau s’impose progressivement comme une référence, tant au niveau national qu’européen. Il participe activement à orienter les stratégies d’adaptation au changement climatique, en intégrant la question de l’eau comme un enjeu central des politiques publiques.

 

Dans un contexte de tensions croissantes sur la ressource, liées notamment à l’augmentation des épisodes de sécheresse et à l’évolution des usages, le Plan eau accompagne les transformations nécessaires. Il favorise une meilleure répartition de l’eau entre les différents besoins et renforce la gouvernance à tous les niveaux, du local au national.

 

Trois ans après son lancement, le Plan eau démontre ainsi sa capacité à structurer l’action publique, à mobiliser les acteurs et à engager durablement la transition vers une gestion plus résiliente et partagée de la ressource en eau.

 

Cliquez ici pour lire et télécharger le dossier de presse – 3 ans du Plan eau.

 

 

Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer

 

 

EDF franchit une nouvelle étape

09/04/2026

EDF franchit une nouvelle étape

À l’occasion de son 80ᵉ anniversaire, EDF franchit une nouvelle étape en dévoilant un programme d’investissement de 240 millions d’euros consacré à l’électrification des usages. Cette annonce intervient alors que l’État prépare un plan national ambitieux pour limiter la dépendance aux énergies fossiles importées. À travers cette initiative, le groupe entend s’imposer comme un acteur clé de la mutation énergétique.

 

Fondée en 1946, l’entreprise réaffirme sa mission historique tournée vers l’intérêt collectif. Sa direction souligne la nécessité d’agir dès maintenant pour répondre aux enjeux climatiques et énergétiques. Cette stratégie repose sur trois domaines prioritaires : le chauffage, les transports et l’industrie, considérés comme des leviers majeurs de décarbonation.

 

Premier pilier du plan, l’encouragement à l’installation de pompes à chaleur chez les particuliers. Un budget de 80 millions d’euros est dédié aux ménages aux revenus modestes et très modestes. En complément des aides existantes, une prime supplémentaire de 1 000 euros sera proposée à 80 000 foyers.

 

L’objectif est de rendre cette solution plus accessible et compétitive face aux systèmes au gaz. Selon les estimations, le reste à charge pourrait descendre autour de 3 000 euros pour les ménages les plus modestes, contre environ 5 000 euros pour une installation équivalente au gaz.

 

Le deuxième axe concerne le transport de marchandises, encore fortement dépendant du diesel. Une enveloppe de 30 millions d’euros est prévue pour soutenir l’achat de camions électriques, avec une aide moyenne de 15 000 euros par véhicule. Environ 2 000 poids lourds pourraient bénéficier de ce dispositif.

Sponsor d'Intertas.info

L’ambition est de quasiment doubler le parc actuel de camions électriques. En parallèle, 180 nouvelles stations de recharge seront déployées pour renforcer le maillage existant et faciliter les trajets longue distance.

 

Le troisième volet prévoit 80 millions d’euros pour accompagner les projets industriels et numériques. L’entreprise met en avant une offre de sites « prêts à l’emploi », incluant les démarches administratives, les raccordements électriques et l’aménagement des terrains.

 

Cette approche vise à réduire considérablement les délais d’implantation, en les faisant passer de quatre à cinq ans aujourd’hui à deux ou trois ans. Un gain de temps qui pourrait renforcer l’attractivité du territoire pour les investisseurs.

 

Au-delà des montants engagés, ce plan se veut incitatif. Les aides seront ouvertes à tous, quel que soit le fournisseur d’énergie, afin de favoriser des décisions rapides et de stimuler une dynamique globale à l’échelle nationale.

 

L’objectif est clair : proposer des solutions concrètes et immédiatement mobilisables pour accélérer la transition.

 

Avec cette stratégie, EDF mise sur trois atouts : une électricité compétitive, une production faiblement carbonée et une capacité d’approvisionnement importante. L’ambition est de faire de l’électricité le socle de la transition énergétique en France.

 

Cependant, le retard reste notable. Malgré un mix électrique déjà largement décarboné, l’électrification des usages progresse lentement. Depuis 2019, la consommation d’électricité a même reculé de 6 à 8 %, tandis que les énergies fossiles représentent encore une part importante du mix énergétique.

 

Face à l’objectif de réduire fortement cette dépendance dans les prochaines années, ce plan constitue une première impulsion significative. La question demeure toutefois : sera-t-elle suffisante pour enclencher une transformation durable et de grande ampleur ?

 

Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer

 

 

InfraNum mise à l’honneur

09/04/2026

InfraNum mise à l’honneur

La filière française des infrastructures numériques a été mise à l’honneur à l’occasion du salon GITEX Africa 2026, où InfraNum, présidée par Ilham Djehaïch-Mezouar, a affirmé son rôle moteur dans le rayonnement international du secteur.

 

À cette occasion, InfraNum a accueilli avec une grande fierté Anne Le Hénanff, Ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, sur son stand à Marrakech. Cette visite officielle illustre l’importance accordée, au plus haut niveau de l’État, au développement international des entreprises françaises, ainsi qu’à la solidité du partenariat franco-marocain dans le domaine stratégique des infrastructures numériques.

 

Pour cette édition 2026, InfraNum a rassemblé plus de 30 entreprises françaises, représentatives de l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur. Toutes étaient réunies autour d’un objectif commun : promouvoir collectivement l’excellence française dans le cadre du Comité stratégique de filière (CSF) Infrastructures numériques et renforcer durablement la présence hexagonale sur le continent africain.

 

Lors de sa visite, la ministre a pu échanger directement avec les entreprises présentes, dont plusieurs sont déjà engagées dans des projets concrets contribuant au développement des infrastructures numériques au Maroc. Ces échanges ont permis de mettre en lumière le savoir-faire français et sa capacité à répondre aux enjeux locaux.

 

Le stand d’InfraNum a également été le théâtre de nombreuses rencontres institutionnelles et internationales. Des discussions ont notamment eu lieu avec Quentin Teisseire, Consul général de France à Marrakech, ainsi qu’avec des représentants gouvernementaux et délégations étrangères, dont le ministre du numérique des Comores et une délégation mauritanienne. Les équipes de Expertise France et les représentantes de WOMEN IN TECH Global étaient également présentes, témoignant de l’intérêt croissant suscité par la filière française à l’échelle du continent.

 

La présence conjointe de la ministre et du consul constitue un signal fort pour le secteur : celui d’une filière structurée, reconnue et pleinement mobilisée au service de la diplomatie économique française. À travers sa participation au GITEX Africa 2026, InfraNum confirme ainsi son engagement à accompagner le développement des infrastructures numériques en Afrique et à renforcer les partenariats internationaux durables.

 

Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer

 

 

 

 

               

 

 

 

 

Othentis : Sous-traitance fiable.

09/04/2026

Othentis : Sous-traitance fiable.

Fondée en avril 2024, la start-up Nowath, basée à Bergheim (Haut-Rhin), a développé la solution "Othentis", qui accompagne les donneurs d’ordres dans leur recherche de sous-traitants intègres et conformes à la réglementation.

 

Othentis repose sur une conviction forte : aucun donneur d’ordre ne devrait voir sa responsabilité engagée en raison de la fraude ou de la négligence d’un tiers. L’entreprise s’inscrit dans une démarche visant à rendre la conformité plus simple, plus transparente et durablement intégrée aux pratiques des entreprises.

 

Née d’une expérience de terrain, Othentis répond à un constat récurrent dans le secteur de la construction et au-delà : de nombreux acteurs sont exposés à des risques non pas par manque de vigilance, mais faute d’outils adaptés. La conformité, souvent perçue comme une contrainte lourde et chronophage, devient alors source d’insécurité.

 

Pour y répondre, Othentis a développé une plateforme qui automatise et sécurise les processus de vigilance. Son objectif est clair : transformer une obligation réglementaire en un levier de confiance, permettant aux entreprises de se concentrer sur leur cœur de métier.

 

La solution s’articule autour de trois modules complémentaires :

  • Check, pour le contrôle documentaire des entreprises et des collaborateurs ;
  • Gate, pour la sécurisation des accès aux sites et chantiers ;
  • On-Site, pour le suivi opérationnel sur le terrain.

 

Ensemble, ces outils permettent de fiabiliser les processus, d’assurer une traçabilité opposable et de réduire significativement la charge administrative.

 

Au-delà de la technologie, Othentis défend une approche fondée sur la simplicité d’usage, l’automatisation, l’interopérabilité et le respect des personnes. L’ambition est de faire de la conformité non plus une contrainte, mais une preuve de sérieux et un facteur de confiance durable entre partenaires.

 

Portée par ses fondateurs, Stéphanie Nock et Walid Zerkouk, l’entreprise s’engage à mettre la technologie au service du bien commun.

 

Avec des résultats déjà concrets — réduction des tâches administratives, audits facilités, pratiques plus transparentes — Othentis contribue à construire un écosystème plus équitable.

 

Sa promesse est simple : ne jamais laisser la fraude mettre en jeu la responsabilité des donneurs d’ordre.

 

Pour en savoir plus, consultez leur site web.

 

Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer

           

Accident à un passage à niveau

08/04/2026

Accident à un passage à niveau

Le 7 avril au matin, un grave accident s’est produit sur un passage à niveau situé entre Béthune et Lens, sur la commune de Bully-les-Mines. Un train à grande vitesse assurant la liaison entre Dunkerque et Paris-Nord est entré en collision avec un convoi transportant du matériel militaire. Ce drame a coûté la vie au conducteur du train, suscitant une vive émotion au sein de SNCF Réseau.

 

Face à l’ampleur des dégâts, SNCF Réseau a engagé des moyens humains et techniques considérables. Au total, 40 agents sont mobilisés sur le site afin de mener les opérations de relevage du train et de réfection des infrastructures.

Dans la nuit du 7 au 8 avril, les équipes ont procédé à la dépose des caténaires et aux premières réparations de la voie, préparant ainsi le terrain pour les interventions lourdes à venir.

 

Le 8 avril, une étape clé a été franchie avec la séparation de la locomotive des voitures. Cette opération permet désormais l’évacuation progressive des rames hors de la zone accidentée et la poursuite des travaux.

 

Le relevage de la locomotive constitue une opération particulièrement délicate. Il sera réalisé à l’aide d’une grue ferroviaire de type Kirow, acheminée depuis Dijon. Cet équipement exceptionnel, long de 14 mètres et pesant 108 tonnes, est capable de soulever jusqu’à 150 tonnes et d’effectuer une rotation complète à 360 degrés, garantissant précision et sécurité. En parallèle, SNCF Réseau coordonne avec l’Armée le retrait du chargement militaire, représentant un poids total de 45 tonnes, situé au niveau du passage à niveau.

 

Une fois la locomotive relevée, les travaux de remise en état pourront pleinement débuter. Ils incluent notamment :

  • La pose de 700 traverses
  • Le remplacement d’environ 100 mètres de rail
  • Le meulage du rail existant pour assurer une géométrie parfaite

Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer

Le passage à niveau fera également l’objet d’une reconstruction intégrale : signalisation, barrières, platelage et feux seront entièrement renouvelés. Des essais seront ensuite réalisés afin de garantir un niveau de sécurité optimal avant la reprise des circulations.

 

Grâce à cette mobilisation exceptionnelle, SNCF Réseau prévoit une reprise des circulations ferroviaires à compter du 18 avril 2026. Cet objectif témoigne de l’engagement des équipes à rétablir dans les meilleurs délais un service sûr et fiable, malgré la complexité des opérations en cours.

 

Cet accident rappelle la nécessité constante de vigilance aux passages à niveau et souligne l’importance des moyens techniques et humains mobilisés pour assurer la sécurité et la continuité du réseau ferroviaire.

 

Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer

Former pour décarboner 

08/04/2026

Former pour décarboner 

Dans un contexte de transition énergétique accélérée, l’hydrogène s’impose comme l’un des piliers stratégiques des politiques publiques. L’État français ne s’y trompe pas, avec un engagement massif de 7 milliards d’euros à horizon 2030, dont 2 milliards déjà investis dans une centaine de projets sur l’ensemble du territoire. Cette ambition traduit une conviction forte : l’hydrogène jouera un rôle déterminant dans la décarbonation de l’économie. Mais pour concrétiser ce potentiel, un levier apparaît incontournable : la formation.

 

Car au-delà des investissements technologiques, le développement de la filière hydrogène repose avant tout sur les compétences. L’hydrogène est appelé à répondre à plusieurs enjeux majeurs. Il constitue une solution prometteuse pour réduire les émissions de CO₂ dans des secteurs difficiles à électrifier, comme l’industrie lourde ou les transports. Il permet également de stocker l’électricité issue de sources renouvelables intermittentes, telles que le solaire et l’éolien, contribuant ainsi à l’équilibre et à la résilience des réseaux énergétiques.

 

Sous forme gazeuse, l’hydrogène peut être injecté dans les réseaux de gaz existants ou circuler dans des infrastructures dédiées. Cette hybridation progressive entre réseaux électriques et gaziers dessine les contours d’un système énergétique plus flexible et décarboné. Toutefois, cette évolution s’accompagne de nouveaux défis techniques et sécuritaires.

 

En effet, l’hydrogène est un gaz aux propriétés spécifiques, qui nécessitent une parfaite maîtrise. Sa production, son transport et ses usages impliquent des risques particuliers qu’il est impératif d’anticiper. Dans ce contexte, la formation des professionnels devient une condition essentielle au développement sécurisé et durable de la filière. Former les acteurs historiques du gaz comme les nouveaux entrants est indispensable pour garantir un haut niveau d’exigence industrielle et asseoir la crédibilité du secteur sur le long terme.

 

C’est dans cette optique qu’Energy Formation a développé une offre dédiée, avec la formation « Les fondamentaux de l’hydrogène et les risques associés ». D’une durée de deux jours, ce programme se distingue par une approche équilibrée entre apports théoriques et mises en pratique. S’appuyant sur plus de 50 ans d’expertise dans le domaine du gaz, l’organisme propose une immersion concrète grâce à des infrastructures uniques : 6 hectares de plateaux pédagogiques et 30 installations dédiées.

 

Les participants bénéficient ainsi de démonstrations, d’expérimentations en laboratoire et de mises en situation en conditions réelles. Ce format pédagogique, centré sur l’expérience, répond aux attentes d’une filière en quête de compétences opérationnelles. Le succès rencontré par les premières sessions en témoigne : rapidement complètes, elles révèlent un besoin croissant de formation dans un secteur en pleine structuration.

 

Par ailleurs, l’hydrogène s’inscrit dans une trajectoire plus globale de verdissement du gaz. La filière biométhane, déjà en plein essor, atteint aujourd’hui une production équivalente à plus de 5,5 TWh par an en France, soit la puissance d’un réacteur nucléaire. Cette dynamique devrait encore s’accélérer dans les prochaines années.

 

À plus long terme, les perspectives sont encore plus ambitieuses. Les travaux de l’ADEME envisagent un mix gazier entièrement renouvelable d’ici 2050, reposant sur un potentiel estimé à 460 TWh. Dans cette projection, l’hydrogène, via le power-to-gas, représenterait environ 30 % du gisement, aux côtés de la méthanisation et de la pyrogazéification. Il s’impose ainsi comme un vecteur clé pour atteindre les objectifs de sobriété, de décarbonation et d’indépendance énergétique.

 

En accompagnant la montée en compétences des professionnels, Energy Formation participe activement à la structuration de cette filière d’avenir. À travers ses formations dédiées au biométhane, au GNV et à l’hydrogène, animées par des experts, l’organisme contribue à préparer les acteurs aux défis techniques et sécuritaires de demain. Car si l’hydrogène est une promesse, sa réussite dépendra avant tout des femmes et des hommes capables de le maîtriser.

 

Energy Formation est un organisme de formation aux métiers techniques de la chaîne gazière et aux métiers liés au développement des gaz verts. Rattaché à 100 % à GRDF, Energy Formation accompagne la professionnalisation de l’ensemble de la filière gaz depuis plus de 50 ans. Ses 110 collaborateurs sont mobilisés pour assurer une expérience apprenante optimale aux 12 000 stagiaires accueillis chaque année sur ses campus de formation. Depuis toujours, Energy Formation conçoit des parcours de formation avec un haut niveau de qualité pédagogique et technique, afin d’offrir aux collaborateurs le chemin le plus court vers la compétence gaz.

 

Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer

         

Pour des trajets performants

07/04/2026

Pour des trajets performants

Avec davantage de trains en circulation et une ponctualité en hausse, le réseau ferroviaire des Hauts-de-France confirme sa progression en 2025. Une dynamique que SNCF Réseau entend amplifier dès 2026 grâce à des travaux industriels d’envergure.

Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer

En 2025, le réseau ferroviaire des Hauts-de-France affiche des résultats en amélioration, malgré une activité en hausse. Avec 439 672 trains en circulation, soit près de 6 000 de plus qu’en 2024, le trafic continue de croître sans dégrader la qualité de service.

 

La ponctualité progresse même sensiblement : 89,1 % tous trafics confondus (+0,5 point) et 91,2 % pour les trains régionaux (+0,2 point). Une performance qui repose sur la mobilisation continue des 4 600 agents de SNCF Réseau, engagés au quotidien pour assurer la sécurité et la fluidité des circulations.

 

Pour consolider ces résultats, l’année 2026 marque une nouvelle étape avec le lancement de chantiers structurants dès le deuxième trimestre. SNCF Réseau mise sur des moyens industriels lourds, notamment les trains-usines, afin d’intervenir plus rapidement tout en limitant l’impact sur le trafic.

 

Plusieurs opérations illustrent cette montée en puissance : le renouvellement de voie entre Leval et Avesnelles, celui des rails entre Abbeville et Conchil-le-Temple, ou encore le remplacement de quatre aiguillages à Avelin sur la LGV Nord, dont chacun atteint près de 360 mètres.

 

Ces travaux s’inscrivent dans un programme plus large de modernisation du réseau, porté avec la Région, l’État et les collectivités. Parmi les projets majeurs figurent notamment le renouvellement d’infrastructures entre Laon et Hirson, la modernisation de la ligne Beauvais – Abancourt – Le Tréport et la future liaison Roissy–Picardie.

 

À travers ces investissements, SNCF Réseau confirme son ambition : renforcer la fiabilité du réseau et faire du ferroviaire un levier durable au service des mobilités régionales.

 

Cliquez-ici pour consulter le communiqué de presse

A

Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer

 

 

 

Un métier porteur de sens

07/04/2026

Un métier porteur de sens

La FNEDRE (Fédération Nationale des Entreprises de Détection des Réseaux Enterrés) a fêté ses 15 ans jeudi 2 avril 2026, dans les élégants salons du Radisson Blu à Lyon, à l’issue de son Assemblée générale annuelle. Près de 150 personnes – adhérents et partenaires – étaient réunies pour célébrer cet anniversaire et partager deux moments forts, riches en émotion.

 

Damien Skaky, Président de la FNEDRE, a rappelé avec conviction que les prestataires en détection ont le privilège d’exercer un métier porteur de sens : prévenir les accidents corporels sur les chantiers, qui peuvent laisser des séquelles irréversibles, tant pour les exécutants de travaux que pour les tiers.

 

Il a ensuite abordé les difficultés rencontrées par les personnes en situation de handicap pour trouver ou conserver un emploi, tout en soulignant les bénéfices que les entreprises peuvent retirer de leur intégration. Avec pudeur et sincérité, il a partagé sa propre expérience de la maladie et du handicap qui en a découlé, touchant profondément l’assemblée.

 

L’invité d’honneur, Philippe Croizon, quadriamputé à la suite d’une électrisation, a captivé l’auditoire. Entre humour autodérisoire et émotion intense, il a raconté son parcours après l’accident et sa détermination à refuser la fatalité.

 

Il a montré que les limites sont souvent mentales et que chacun peut se dépasser, même dans les situations les plus difficiles. À travers la préparation et la réalisation de sa traversée de la Manche à la nage, il a illustré l’importance de la volonté, du travail et du soutien de l’entourage.

 

Avant de conclure, Philippe Croizon a partagé sa philosophie personnelle : « Ma force repose sur trois piliers : l’amour, l’humour et les objectifs que je me fixe. »

 

La journée s’est terminée par un cocktail dinatoire au 32ᵉ étage de la Tour Part-Dieu, Le Crayon, offrant aux participants une vue imprenable sur la ville et ses deux collines, sublimée par un magnifique coucher de soleil.

 

Un anniversaire qui restera gravé dans les mémoires, à la fois pour la richesse des échanges et l’émotion qui a traversé la salle.

 

Suivez la FNEDRE pour ne rien manquer des actualités des métiers de la détection et du géoréférencement des réseaux.

 

La FNEDRE rassemble les acteurs de la détection et du géoréférencement des réseaux enterrés.

 

Fondée en mars 2011, quinze mois avant l’entrée en vigueur de la réglementation anti-endommagement (DT-DICT), la FNEDRE est née avec le soutien de Jean Boesch, alors chef du bureau de la sécurité des équipements à risques et des réseaux (BSERR) au Ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement — devenu depuis le Ministère de la Transition écologique. Elle a été créée à l’initiative de cinq pionniers du secteur : Hubert Brérot, Philippe Aymard, Christophe Norgeot, Icheme Djebbar et Benoît Gutton. Quinze ans plus tard, la Fédération poursuit son engagement pour structurer la profession et renforcer la culture de prévention dans les interventions à proximité des réseaux enterrés.

 

 

Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer

 

 

1

 

Innover, connecter, transformer

04/04/2026

Innover, connecter, transformer

Dans un contexte marqué par une forte croissance des besoins en infrastructures numériques sur le continent africain, l’entreprise française Engelvin TP Réseaux poursuit activement son expansion. Elle participera ainsi au GITEX Africa 2026 à Marrakech (stand n° 12-C55, hall 12), événement incontournable dédié à l’innovation et à la transformation digitale en Afrique.

 

Implantée à Mende, Engelvin TP Réseaux s’est progressivement imposée comme un acteur de référence dans le domaine des infrastructures d’énergie et de télécommunications. L’entreprise intervient sur des projets variés allant du déploiement de réseaux de fibre optique à la construction d’infrastructures électriques, en passant par le développement de solutions liées aux énergies renouvelables. Elle accompagne ainsi les territoires dans leurs transitions technologiques et énergétiques grâce à un savoir-faire reconnu.

 

Cette dynamique de croissance se concrétise notamment à travers un projet d’envergure mené pour Autoroutes du Maroc. Sur un linéaire de plus de 200 kilomètres, l’entreprise assure la modernisation des réseaux backbone de fibre optique, essentiels au transport de données à haut débit. Cliquez ici pour consulter un article à ce sujet

 

Organisé à Marrakech, le GITEX Africa réunit chaque année les principaux acteurs de la transformation digitale. Dans un contexte d’urbanisation accélérée et de digitalisation croissante, les besoins en infrastructures — notamment en fibre optique et en réseaux énergétiques — connaissent une forte expansion sur le continent.

 

Déjà présente au Maroc, Engelvin TP Réseaux entend tirer parti de cet événement pour renforcer sa visibilité et nouer de nouveaux partenariats stratégiques. Sa capacité à piloter des projets complexes constitue un avantage compétitif majeur sur ces marchés en pleine mutation.

 

À travers sa participation au GITEX Africa 2026, l’entreprise affirme ainsi son positionnement : celui d’un acteur des travaux publics capable de répondre aux enjeux de la transition numérique et énergétique à l’échelle internationale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

         

 

 

 

 

Nouvelle vague d’appels d’offres

04/04/2026

Nouvelle vague d’appels d’offres

Présentés le 2 avril 2026 à Bercy par Roland Lescure et Maud Bregeon, les nouveaux appels d’offres pour les énergies renouvelables traduisent concrètement les ambitions de la 3e programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Attendus par les filières, ils visent à accélérer la décarbonation dans un contexte de forte volatilité des prix énergétiques.

 

L’éolien en mer s’impose comme la priorité. Une procédure unique regroupe les 9e et 10e appels d’offres, couvrant sept zones (Fécamp, Bretagne, Oléron, Méditerranée). L’objectif est clair : atteindre 15 GW en 2035 puis 45 GW en 2050, contre 2 GW aujourd’hui. Le gouvernement mise sur 37 milliards d’euros de retombées économiques et environ 1 500 emplois directs.

 

Pour l’éolien terrestre, la stratégie privilégie le renouvellement des parcs existants. Plus compétitifs et mieux acceptés localement, ces projets doivent permettre d’atteindre 31 GW en 2030 (contre 25 GW aujourd’hui). Un premier appel d’offres de 800 MW est attendu dès mai, suivi d’une seconde vague en septembre.

 

Pour le solaire, avec 30 GW installés, le photovoltaïque vise 48 GW en 2030. Deux axes structurent les futurs appels d’offres :

  • le petit solaire en autoconsommation (288 MWc dès juillet),
  • les centrales au sol (925 MWc).

 

Pour David Gréau, ces annonces apportent « de la visibilité », même si les modalités restent à préciser.

Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer

Les appels d’offres intègrent des critères de résilience, favorisant des chaînes d’approvisionnement européennes et diversifiées. À la clé : 1,5 milliard d’euros d’investissements et près de 4 000 emplois attendus.

 

Une clause de revoyure en 2027, ainsi que les conclusions de la mission Lévy-Tuot, pourraient toutefois faire évoluer cette trajectoire.

 

En synthèse : ces appels d’offres envoient un signal positif aux filières, avec une priorité nette donnée à l’éolien en mer et au solaire. Reste à sécuriser un cadre stable pour transformer ces ambitions en projets concrets.

 

Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer

 

Comprendre, agir, sécuriser.

03/04/2026

Comprendre, agir, sécuriser.

La publication, par le Cerema, d’un nouveau guide d’application de la norme NF X46-102 constitue une avancée significative dans l’accompagnement des donneurs d’ordre confrontés aux obligations liées au repérage de l’amiante avant travaux.

 

Interdit en France depuis 1997 et dans l’ensemble de l’Europe depuis 2005, l’usage de l’amiante reste un enjeu majeur dans de nombreux secteurs. Si cette interdiction est souvent associée au bâtiment, elle concerne également les infrastructures de transport, les réseaux et les ouvrages de génie civil. Dans ces domaines, la gestion du risque amiante s’inscrit dans un cadre réglementaire particulièrement structuré, reposant sur de nombreux textes ainsi que sur la norme NF X46-102, dont l’application est obligatoire. Cette dernière définit les exigences techniques et méthodologiques encadrant les missions de repérage de l’amiante avant travaux.

 

Dans ce contexte, le guide récemment publié se positionne comme un outil essentiel à destination des donneurs d’ordre — qu’il s’agisse de propriétaires, de maîtres d’ouvrage ou d’exploitants — amenés à prescrire ces missions. Il vise à clarifier leurs responsabilités au regard du cadre normatif en vigueur, à expliciter les exigences associées, et à sécuriser leur interprétation. En structurant la mise en œuvre des opérations de repérage, il contribue également à l’harmonisation des pratiques et à leur amélioration continue.

 

Élaboré avec la participation active des membres de la commission de normalisation, cet ouvrage répond à une volonté de faciliter l’appropriation opérationnelle d’une norme centrale dans la prévention des risques liés à l’amiante. Il s’inscrit comme une brique complémentaire du dispositif réglementaire existant, avec pour ambition de rendre la norme NF X46-102 plus accessible et plus lisible pour les maîtres d’ouvrage.

 

Le guide apporte notamment des éclairages concrets sur les exigences normatives, les évolutions récentes, ainsi que sur des aspects clés tels que la définition des zones de repérage. En renforçant la compréhension des enjeux et des modalités d’application, il permet aux donneurs d’ordre de mieux piloter leurs obligations.

 

Au-delà de l’aspect pédagogique, cet outil participe directement à la sécurisation des opérations et à la montée en qualité des pratiques sur le terrain. En facilitant une application homogène de la norme, il contribue à réduire les incertitudes et à garantir un niveau de protection accru pour l’ensemble des acteurs concernés.

 

Le guide est accessible en ligne en cliquant ici.

 

Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer

 

< Mentions légales

< S’inscrire à notre Newsletters

< Partager le site INTERTAS.fr sur LinkedIn

< Qui sommes nous

INTERTAS

< Nous contacter

Copyright © INTERTAS Tous droits réservés

< Nous suivre sur LinkedIn

INTERTAS

< Qui sommes nous

< Nous contacter

< Mentions légales

< Nous suivre sur LinkedIn

< Partager le site INTERTAS.fr sur LinkedIn

S’inscrire à notre Newsletters >

Copyright © INTERTAS Tous droits réservés