21/08/2026
Sur un chantier de forage dirigé réalisé dans l’Eure, le fabricant français ELYDAN a mesuré l’impact environnemental du choix de la matière première d’une canalisation. Résultat : jusqu’à 28 % d’émissions de CO₂ en moins sur le périmètre étudié.
Comment réduire concrètement l’empreinte carbone des infrastructures d’eau potable ? Au-delà des méthodes de pose et de l’optimisation des chantiers, le choix des matériaux constitue lui aussi un levier de décarbonation. Pour en mesurer l’impact réel, ELYDAN a choisi de confronter deux solutions sur un chantier réalisé en conditions réelles, dans le cadre d’une application sans tranchée.
L’étude porte sur le chantier d’interconnexion d’eau potable entre les communes de Vironvay et Fontaine-Bellenger, dans l’Eure. D’une longueur totale d’environ 4,5 kilomètres, cette opération comprenait notamment trois forages dirigés de 300 à 400 mètres, destinés à accueillir des canalisations de diamètre 315 mm en PN16.
Réalisés par l’entreprise Forage du Nord-Ouest, ces travaux ont permis de franchir deux routes départementales ainsi que l’autoroute A13. Les forages ont été effectués à des profondeurs comprises entre 5 et 12 mètres, dans un contexte représentatif des contraintes techniques rencontrées sur ce type de chantier.
Plutôt que de comparer uniquement l’empreinte carbone des deux produits, les équipes d’ELYDAN ont souhaité évaluer leur impact dans les conditions réelles de mise en œuvre.
À l’aide du logiciel SEVE TP, qui s’appuie notamment sur des données issues de l'ADEME, d’IGNES et d’Ecoinvent, deux scénarios ont ainsi été étudiés. Le premier correspond au chantier réalisé avec une canalisation PE100 TEC3 standard. Le second reprend le même chantier, mais avec une canalisation TEC3 biocircular intégrant des matières premières biosourcées.
Cette méthode permet d’apprécier plus précisément l’effet du changement de matière première sur l’empreinte carbone globale du périmètre étudié.
Les résultats sont significatifs. Sur les trois forages analysés, le scénario intégrant la solution TEC3 biocircular conduit à une réduction d’environ 18 tonnes équivalent CO₂, soit près de 28 % d’émissions en moins.
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La différence se situe principalement au niveau de la production des canalisations. Selon l’évaluation réalisée, le produit standard représente environ 23 tonnes équivalent CO₂, contre environ 5 tonnes équivalent CO₂ pour la version intégrant des matières premières biosourcées.
À l’échelle d’un chantier, le choix de la matière première apparaît ainsi comme un levier complémentaire aux actions portant sur les engins, le transport, les méthodes de pose ou encore l’organisation des travaux.
Cette étude illustre une évolution dans l’approche de la décarbonation des travaux publics : pour être crédible, la réduction des émissions doit pouvoir être mesurée sur des applications concrètes.
En confrontant deux solutions dans le cadre d’un même chantier de forage dirigé, ELYDAN met en évidence l’impact que peut avoir le choix de la matière première sur l’empreinte carbone d’une infrastructure.
La décarbonation des chantiers ne relève donc plus uniquement de la prospective. Elle se mesure désormais sur le terrain, se documente et peut s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue.
Sur ce chantier de l’Eure, un changement de matière première aura ainsi permis d’éviter environ 18 tonnes équivalent CO₂, soit une réduction de 28 % des émissions sur le périmètre étudié. Une illustration concrète du rôle que peuvent jouer les matériaux dans la transition environnementale des infrastructures.
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21/08/2026
À l’occasion de son centième anniversaire, le Syndicat Intercommunal des Eaux de Ribemont dresse le bilan de la mise en œuvre de la télérelève sur son territoire. Accompagnée par Itron, le Groupe Claire et REQUEA, cette démarche progressive de modernisation s’appuie sur la création d’un réseau LoRaWAN et sur quelque 5 000 compteurs connectés, associés à des antennes.
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Avec une remontée automatique des données de consommation, cette infrastructure offre au Syndicat une détection plus rapide des fuites, une meilleure maîtrise des coûts et une qualité de service accrue auprès de ses abonnés. Fort du succès de la télérelève qui a porté le rendement à 93 %, le réseau LoRaWAN pourrait s’étendre à la collecte de données d'autres capteurs, ouvrant la voie à de nouveaux usages du territoire intelligent : gestion de l’éclairage public ou des déchets, par exemple.
De la relève manuelle à la télérelève : une modernisation nécessaire
Créé il y a 100 ans, le Syndicat Intercommunal des Eaux de Ribemont assure la gestion du service public de l’eau potable sur un territoire couvrant 11 communes et près de 10 000 habitants. Dès 2020, le Syndicat avait fait évoluer ses pratiques en passant de la relève manuelle à la radio-relève. Cette première étape avait permis de réduire fortement le temps consacré aux tournées : là où la relève manuelle nécessitait plus d’une vingtaine de semaines de porte-à-porte pour 3 000 compteurs, la radio-relève permettait de collecter les index plus rapidement, sans entrer chez les abonnés.
Pour autant, les données restaient collectées à intervalles espacés. Dès lors, une fuite survenant quelques jours après le passage des équipes pouvait rester invisible pendant plusieurs mois, entraînant d’importants volumes d’eau perdus (30 000 à 35 000 m3 par an), des factures élevées pour les abonnés et de nombreuses demandes de dégrèvement auprès du Syndicat, représentant annuellement jusqu’à 60 000 euros de pertes financières. Tant de problématiques qui ont rapidement poussé le Syndicat à chercher une solution permettant de faire évoluer les appareils de la radio-relève vers la télérelève.
Compteurs et capteurs connectés réduisent les pertes d’eau et améliorent la qualité de service
Lancée en 2021, la première étape de cette démarche - financée par le syndicat sur ses fonds propres - a consisté en la création d’un réseau LoRaWAN privé, dimensionné à partir d’une étude préparatoire visant à identifier les points où installer la vingtaine d’antennes fournies par REQUEA.
Déployé progressivement entre 2023 et 2025 pour s'adapter aux contraintes géographiques et garantir la continuité de service, le projet s’est poursuivi avec le renouvellement de 5 000 compteurs au profit de compteurs connectés Itron. En complément, le Syndicat a également engagé le déploiement d’une soixantaine d’enregistreurs de bruit sur ses conduites afin d’identifier les fuites invisibles sur le réseau.
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Les résultats ont été immédiats. Une fuite d’eau souterraine - totalement invisible et représentant près de 30 euros de pertes par jour - a été repérée grâce à un capteur IoT. Plus largement, la télérelève a permis d’améliorer significativement la performance du réseau. En identifiant plus tôt les fuites chez les abonnés, elle a permis de réduire les volumes d’eau perdus, et les demandes de dégrèvement associées : de 30 000 à 35 000 m³ par an, ils sont passés à environ 1 000 m³, soit un rendement réseau de l’ordre de 93 %.
Autre bénéfice pour le syndicat, la télérelève permet d’améliorer la relation avec les abonnés en réduisant les estimations, renforçant la lisibilité des consommations et en diminuant les litiges par des alertes précoces. Enfin, le temps gagné sur les opérations de relève a permis de redéployer les moyens humains vers des missions à plus forte valeur ajoutée, avec la création de deux postes dédiés notamment à la recherche de fuites et aux travaux de terrassement.
« La télérelève nous a permis de travailler de manière bien plus efficace », explique Philippe Lefèvre, président du Syndicat intercommunal des eaux de Ribemont. « Nous pouvons désormais prévenir les abonnés plus rapidement et les accompagner directement pour identifier l’origine de leur problème. Une réactivité qui a grandement amélioré notre relation avec les usagers : ces derniers constatent concrètement l’intérêt du dispositif et nous remercient régulièrement pour le service rendu ».
La télérelève, passerelle vers nouveaux usages pour les territoires intelligents
Au-delà de la seule relève des compteurs d’eau, le réseau LoRaWAN pourrait ouvrir la voie à de nouveaux services. Le Syndicat envisage notamment de proposer à terme une application permettant aux abonnés de suivre leur consommation et d’être alertés plus rapidement en cas d’anomalie.
Il pourrait également être ouvert à d’autres usages connectés portés par les collectivités du territoire, dans des domaines tels que l’éclairage public, les déchets, les bâtiments, la qualité de l’air ou l’efficacité énergétique. Initialement déployé pour améliorer la gestion de l’eau, le réseau devient ainsi un support potentiel pour accompagner plus largement la transformation numérique des services publics locaux.
« Bon nombre d’élus locaux se demandent comment s’appuyer sur le réseau LoRaWAN pour faire remonter d’autres données terrain. Cela montre bien que l’infrastructure déployée est perçue comme un véritable socle de services pour les collectivités, capable d’accompagner de nouveaux usages du territoire intelligent », conclut Charles-Alexandre Concédieu, Directeur Commercial des Solutions Eau chez Itron.
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20/08/2026
L’été 2026 le confirme une nouvelle fois : les épisodes de chaleur extrême et les pénuries d’eau à répétition ne constituent plus des parenthèses exceptionnelles. Canicules et sécheresses s’installent durablement sur l’ensemble du territoire français et bouleversent les équilibres économiques, sociaux et territoriaux.
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Loin de simples désagréments passagers, ces phénomènes représentent désormais un défi structurel. Ils affectent la santé des populations, fragilisent les activités économiques et imposent aux territoires de repenser leurs modes de fonctionnement. Agriculture, énergie, bâtiment, tourisme : aucun secteur n’échappe à ces nouvelles contraintes.
Face à cette situation, une question devient incontournable : comment adapter durablement notre modèle économique et nos territoires à un climat qui a changé ?
Pour contribuer à y répondre, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) organise, le 23 septembre 2026, un événement consacré aux conséquences économiques des sécheresses et des épisodes de chaleur extrême. Cette rencontre doit permettre de dresser un premier bilan, mais aussi d’ouvrir un cycle de réflexion plus large sur l’adaptation au changement climatique.
La multiplication des épisodes de chaleur et des périodes de manque d’eau rend nécessaire un diagnostic précis et partagé. L’objectif de la rencontre du 23 septembre est ainsi d’objectiver les conséquences du changement climatique sur le tissu économique français et d’identifier les réponses déjà mises en œuvre sur le terrain.
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Au-delà des conséquences immédiates, ces perturbations posent la question de la capacité des entreprises et des territoires à anticiper des phénomènes appelés à se répéter.
Pour comprendre les effets concrets de ces bouleversements, les données économiques ne suffisent pas. Les expériences des acteurs de terrain sont essentielles pour mesurer les difficultés rencontrées et identifier les solutions qui fonctionnent déjà. En tant qu’assemblée représentative de la société civile organisée, le CESE réunit des représentants issus notamment des entreprises, du monde agricole, des salariés, des collectivités territoriales et des associations.
L’événement du 23 septembre donnera ainsi une place centrale aux témoignages de celles et ceux qui sont directement confrontés aux sécheresses, aux fortes chaleurs et à leurs conséquences sur l’activité économique. Ces retours d’expérience permettront de mettre en évidence les vulnérabilités des différents secteurs, mais également les capacités d’innovation et d’adaptation déjà à l’œuvre dans les territoires.
La journée du 23 septembre ne constitue pas une réflexion isolée. Elle doit poser les premières bases d’un travail plus vaste consacré à l’adaptation de l’économie française au changement climatique.
Un premier objectif sera d’établir un bilan chiffré et prospectif, centré sur les activités économiques. Il s’agira notamment de mieux mesurer les coûts des événements climatiques extrêmes, d’identifier les secteurs et territoires les plus vulnérables et de comprendre les conséquences de ces transformations sur l’emploi et l’organisation du travail. Mais établir un constat ne suffit pas. L’enjeu est également de faire émerger des pistes permettant de renforcer la résilience des entreprises et des territoires. L’adaptation peut en effet devenir un levier de transformation, d’innovation et de développement de nouvelles activités.
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Cette rencontre constitue ainsi la première étape d’un cycle plus large porté par le CESE. Au cours de l’année à venir, d’autres travaux et réunions thématiques viendront approfondir cette réflexion, en explorant notamment les dimensions sociales, sociétales et environnementales de l’adaptation au changement climatique. L’objectif est de dépasser la seule gestion des crises pour construire une approche durable : comment organiser nos activités, nos infrastructures et nos territoires face à des conditions climatiques désormais durablement différentes ?
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) conseille le Gouvernement et le Parlement. Il représente les organisations de la société civile et associe également les citoyens à la vie démocratique.
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La Constitution de la Ve République définit les institutions françaises et leurs missions. L’Assemblée nationale et le Sénat constituent le Parlement : ils votent la loi et contrôlent l’action du Gouvernement. À leurs côtés, le CESE est l’assemblée consultative de la République. Son rôle est inscrit dans la Constitution.
L’article 69 prévoit notamment que le CESE, lorsqu’il est saisi par le Gouvernement, donne son avis sur les projets de loi, d’ordonnance ou de décret ainsi que sur les propositions de loi qui lui sont soumis.
L’article 70 prévoit que le CESE peut être consulté par le Gouvernement et le Parlement sur tout problème de caractère économique, social ou environnemental. Il est également consulté sur les projets de loi de programmation définissant les orientations pluriannuelles des finances publiques. Tout plan ou projet de loi de programmation à caractère économique, social ou environnemental lui est soumis pour avis.
Dans le contexte climatique actuel, cette mission prend une dimension particulière. Les transformations provoquées par les canicules et les sécheresses ne relèvent pas d’un seul domaine : elles touchent à la fois l’économie, l’emploi, la santé, l’environnement, les territoires et les conditions de vie.
C’est précisément cette approche transversale que le CESE entend mettre en œuvre. Le rendez-vous du 23 septembre 2026 doit ainsi contribuer à passer du constat de l’urgence à la construction collective de solutions d’adaptation, afin de préparer durablement l’économie et les territoires français au climat de demain.
20/08/2026
Le choix des matériaux pour les réseaux d’eau potable est une question essentielle qui impacte la durabilité des infrastructures et la qualité de l’eau distribuée. Deux options principales se distinguent : le PVC bi-orienté (PVC-BO) et le polyéthylène haute densité (PEHD). Chacun présente des atouts et des limites qui influencent leur adoption par les professionnels.
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Le PVC bi-orienté : robustesse et facilité d’installation
Le PVC-BO est reconnu pour sa haute résistance mécanique et sa durabilité. Son procédé de fabrication lui confère une meilleure résistance à la pression et aux chocs, tout en restant plus léger que d’autres matériaux. Il offre ainsi une facilité de pose, réduisant le temps et les coûts d’installation. De plus, sa surface interne lisse limite les pertes de charge et prévient l’accumulation de dépôts.
Cependant, le PVC-BO présente quelques limites, notamment en termes de flexibilité. Moins adaptable aux terrains accidentés ou aux mouvements de sol, il peut être plus exposé aux ruptures en cas de contraintes extrêmes.
Par ailleurs, certains inconvénients du PVC en général soulèvent des interrogations quant à son usage dans les réseaux d’eau potable :
Le PEHD : souplesse et résistance chimique
Le PEHD est particulièrement apprécié pour sa flexibilité et sa résistance aux agressions chimiques et aux mouvements de terrain. Il est idéal pour les zones sujettes à des instabilités géologiques ou aux sols agressifs. Son mode d’assemblage par soudure assure une étanchéité parfaite, minimisant les risques de fuites.
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Toutefois, le PEHD présente un coefficient de dilatation plus élevé, ce qui nécessite une attention particulière lors de la pose pour éviter les déformations. De plus, son installation peut être plus coûteuse en raison de la spécificité des techniques de soudure.
Les principaux avantages du PEHD incluent :
Quel matériau choisir ?
Le choix entre ces deux matériaux dépend essentiellement du contexte d’installation.
Pourquoi le PEHD est le matériau du 21ᵉʳ siècle ?
Dans un contexte où la qualité de l’eau potable et l’impact environnemental des infrastructures sont des priorités, le PEHD émerge comme le matériau idéal pour les réseaux modernes. Sa durabilité exceptionnelle, associée à son innocuité et à ses performances techniques, en fait un choix tourné vers l’avenir.
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19/08/2026
Les 9 et 10 septembre 2026, le Parc des Expositions de Dijon accueillera la cinquième édition du Carrefour des Gestions Durables de l'Eau (CGDE), un événement professionnel consacré aux enjeux de la gestion de l'eau et de l'adaptation des territoires face au changement climatique. Ce rendez-vous réunira décideurs publics, collectivités, exploitants, bureaux d'études, entreprises et experts autour de solutions concrètes pour préserver la ressource en eau et renforcer la résilience des territoires.
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Organisé par idealCO, en partenariat avec Dijon Métropole, le Département de la Côte-d'Or, la Région Bourgogne-Franche-Comté et le SDDEA, le salon ambitionne de devenir le principal lieu d'échanges des acteurs de l'eau de la moitié Est de la France.
Située à la croisée des bassins de la Seine, du Rhône et de la Loire, Dijon constitue un territoire stratégique pour aborder les enjeux liés à la ressource en eau. Les épisodes de sécheresse, les crues soudaines, la préservation des milieux aquatiques ou encore la sécurisation de l'alimentation en eau potable imposent désormais une approche globale et anticipative de la gestion de l'eau.
Le Carrefour des Gestions Durables de l'Eau entend accompagner cette transition en proposant des conférences, des retours d'expérience et des démonstrations autour de thématiques telles que les Solutions Fondées sur la Nature, la gestion des eaux pluviales, la protection de la ressource, l'assainissement non collectif, la gestion patrimoniale des réseaux ou encore l'innovation technologique.
Le CGDE s'adresse à un large éventail de professionnels : élus locaux, directions générales des collectivités, responsables techniques, exploitants des réseaux d'eau et d'assainissement, responsables SPANC, gestionnaires des milieux aquatiques, chargés de mission GEMAPI, ainsi qu'aux acteurs de la qualité de l'eau et des relations avec les usagers. Chacun pourra suivre un parcours adapté à ses responsabilités afin d'identifier des solutions directement applicables à son territoire. L'objectif est de permettre aux participants de mieux comprendre les évolutions réglementaires, de partager les bonnes pratiques et d'accélérer leurs projets grâce aux retours d'expérience présentés durant les deux journées.
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Pour cette cinquième édition, les organisateurs attendent près de 2 000 participants, 90 exposants et 40 conférences, confirmant la montée en puissance de ce rendez-vous professionnel. Les visiteurs pourront découvrir les dernières innovations, rencontrer les principaux fournisseurs du secteur et échanger avec des experts sur les solutions permettant d'améliorer la performance des services d'eau et d'assainissement.
Au-delà de son espace d'exposition, le salon se veut un véritable lieu de dialogue entre collectivités, opérateurs et entreprises afin de construire une gestion durable de l'eau, adaptée aux défis environnementaux et aux attentes des citoyens.
En réunissant l'ensemble des acteurs de la filière autour d'une vision commune, le Carrefour des Gestions Durables de l'Eau confirme ainsi son rôle de plateforme incontournable pour accompagner la transformation des politiques publiques de l'eau et favoriser l'émergence de solutions durables au service des territoires.
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19/08/2026
La Communauté d’Agglomération du Grand Verdun et Veolia ont signé officiellement le contrat de délégation de service public relatif à l’eau potable et à l’assainissement, fin mai 2026 en présence de Monsieur Hazard, Président de la Communauté d’Agglomération du Grand Verdun, de Monsieur Thomas, Vice-Président en charge de l’eau, ainsi que des responsables de la direction régionale de Veolia activité Eau.
Ce contrat d’un montant de 608,6 millions d'euros sur 12 ans traduit une ambition commune : moderniser durablement le service public de l’eau, renforcer sa performance et préserver la ressource au bénéfice des habitants et du territoire. Dans un contexte de tensions croissantes et de défis renforcés autour de la gestion de l’eau, ce renouvellement de confiance constitue une étape majeure pour assurer la sécurité hydrique du territoire. Il témoigne de la capacité d’une collectivité et de son partenaire à construire ensemble des solutions concrètes, innovantes et durables pour répondre aux enjeux de la ressource en eau.
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Une nouvelle organisation dédiée
Pour accompagner cette nouvelle délégation, une structure dédiée au service du territoire est créée : la Société des Eaux du Grand Verdun, filiale 100% de Veolia. Cette organisation locale garantit à la collectivité une gestion de proximité et un pilotage renforcé du service.
Un contrat structuré
Le nouveau contrat est entré en vigueur le 1er juillet 2026 pour une durée de 12 ans. Il couvre l’ensemble du petit cycle de l’eau sur le périmètre de l’agglomération : eau potable, assainissement collectif, assainissement non collectif ainsi qu’une part de gestion des eaux pluviales.
Le contrat repose sur cinq priorités : modernisation des réseaux, amélioration des performances en assainissement, transition énergétique, déploiement étendu de la télérelève et renforcement de la proximité avec les usagers. Le service mobilise une équipe dédiée de 25 collaborateurs, une astreinte 24h/24 et des engagements renforcés en matière de continuité de service et de sobriété.
Une tarification innovante incitant à plus de sobriété
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Porté par une volonté politique de la collectivité, ce nouveau contrat prévoit une tarification innovante dite “incitative” aux économies d’eau, mise en place par la Communauté d’Agglomération du Grand Verdun, sans part fixe afin de préserver le pouvoir d’achat des petits consommateurs et proposant une progression du tarif en fonction de la consommation d’eau. Avec la mise en œuvre de ce nouveau contrat, la facture d’un foyer consommant 90m³ d’eau par an diminuera de 2,11%, et de 1,27% pour une consommation de 120m³. L’objectif global de cette tarification incitative, souhaitée par la collectivité, est d'appeler à plus de sobriété l’ensemble des consommateurs du service afin de préserver la ressource en eau.
Performance, modernisation et sécurité énergétique
Le contrat fixe également des objectifs ambitieux en matière de rendement des réseaux d’eau potable, avec un objectif de 86% à l’horizon 2038. Cet objectif sera atteint grâce à la poursuite de la recherche de fuites et au renouvellement des infrastructures. Au cours du contrat de renouvellement, plus de 8 millions d’euros seront investis dans le renouvellement des équipements hydrauliques et des canalisations afin de sécuriser durablement l’alimentation en eau.
Le contrat prévoit également un objectif de réduction de 18,5% des consommations énergétiques sur les activités d’eau potable et d’assainissement. Parmi les projets engagés figurent notamment l’installation d’un tracker photovoltaïque solaire sur le site de la station d’épuration de Belleville-sur-Meuse.
Assainissement et patrimoine
Le contrat renforcera les diagnostics et la recherche d’infiltrations afin de réduire les eaux claires parasites, à l’origine d’une augmentation des volumes traités par les stations d’épuration. La nouvelle délégation prévoit également la réalisation d’un ouvrage de référence consacré à l’histoire hydraulique du territoire, en partenariat avec des acteurs locaux.
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Avec cette nouvelle délégation de service public, le Grand Verdun et Veolia font le choix d’un service de l’eau plus performant, plus sobre et plus innovant. Création d’une société dédiée, investissements sur les réseaux, déploiement de compteurs intelligents, engagements environnementaux et tarification incitative aux économies d’eau : autant d’actions qui contribueront à renforcer la sécurité environnementale du territoire et à améliorer durablement le service rendu aux habitants.
Une autre innovation majeure du contrat réside dans le déploiement de 8 112 compteurs ultrasoniques “Kamstrup” sur le territoire. Cette opération concernera progressivement les communes qui ne disposent pas encore de télérelève.
Ces compteurs permettront une facturation plus précise des consommations, ainsi que la détection précoce des fuites chez les consommateurs associée à un système d’alarme paramétrable sur smartphone et agissent comme de véritables oreilles acoustiques sur le réseau d’eau potable en détectant les fuites sur branchements. Cette technologie permettra d’intervenir plus rapidement en cas d’anomalie, de limiter les pertes d’eau, d’améliorer le rendement de réseau et de renforcer la préservation de la ressource. Les usagers bénéficieront également d’un meilleur suivi de leur consommation, favorisant la maîtrise de leur facture et les économies d’eau.
Équipés d’une batterie de 16 ans et d’une technologie de télérelève ultra performante avec une détection acoustique intégrée, cette innovation fera du Grand Verdun un territoire pionnier dans le Grand Est en matière de gestion intelligente de l’eau. Ils contribueront à renforcer la performance du service public, à optimiser les coûts d’exploitation sur le long terme et à accompagner le territoire dans son adaptation aux enjeux croissants liés à la raréfaction de la ressource en eau.
18/08/2026
ABB élargit son portefeuille dans les énergies renouvelables avec l’intégration des activités d’électronique de puissance de Gamesa Electric. L’opération renforce notamment ses solutions destinées aux grandes installations photovoltaïques, au stockage d’énergie par batteries (BESS) et à l’éolien.

Cette intégration apporte à ABB plus d’une centaine d’ingénieurs spécialisés ainsi que deux sites de production de convertisseurs en Espagne, à Madrid et Valence. Ces nouvelles capacités complètent l’expertise du groupe dans les technologies de conversion d’énergie haute puissance.
Un parc installé élargi de 40 GW
Selon ABB, l’opération augmente d’environ 40 GW son parc mondial de systèmes de conversion d’énergie renouvelable. Cette base installée représente également un potentiel de développement pour les activités de maintenance, de modernisation, de rétrofit et de remplacement des équipements.
Pour Alexandre Ruinart, d’ABB France, le développement du photovoltaïque et du stockage renforce leur rôle dans la stabilité des réseaux électriques. Le groupe souhaite ainsi proposer aux développeurs et exploitants une offre couvrant les équipements, l’ingénierie et les services sur l’ensemble du cycle de vie des installations.
Cette stratégie intervient alors que les capacités renouvelables mondiales continuent de progresser rapidement. Selon l’Agence internationale de l’énergie, le solaire photovoltaïque et l’éolien devraient représenter près de 95 % des nouvelles capacités renouvelables installées d’ici la fin de la décennie.
ABB revendique plus de 45 ans d’expérience dans la conversion d’énergie renouvelable, une présence dans plus de 70 pays et plus de 120 GW de capacité de conversion installée. Avec Gamesa Electric, le groupe cherche à renforcer sa position sur les marchés du photovoltaïque, du stockage et de l’éolien, tout en développant ses activités de services.
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17/08/2026
Communiqué - Les 25 et 26 août 2026, la ville d'Aurillac Cantal) accueillera une nouvelle édition de RURALITIC, l'événement de référence consacré au numérique, à l'innovation et à l'attractivité des territoires ruraux.
Chaque année, RURALITIC réunit élus, décideurs publics, entreprises, experts et acteurs de l'aménagement du territoire autour d'un objectif commun : imaginer et construire les territoires ruraux de demain. Intelligence artificielle, transition numérique, cybersécurité, inclusion digitale, services publics, santé, mobilité, souveraineté numérique ou encore développement économique seront au cœur des échanges.
Au programme de ces deux journées : conférences, tables rondes, retours d'expérience, démonstrations et temps de networking permettant aux participants de partager les meilleures pratiques et de découvrir des solutions innovantes adaptées aux enjeux des collectivités.
RURALITIC est devenu un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui souhaitent accélérer la transformation numérique des territoires et renforcer leur attractivité tout en répondant aux défis environnementaux, économiques et sociétaux.
Retrouvez-nous les 25 et 26 août à Aurillac pour deux journées de réflexion, d'échanges et d'innovation au service des territoires ruraux.
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13/08/2026
Dans le secteur des BTP, le matériel constitue un véritable levier de performance. Pelle, mini-pelle, chargeuse, engin de terrassement, véhicule utilitaire ou équipement spécialisé : chaque investissement peut accompagner le développement d’une entreprise, mais représente également un engagement financier important.
Face à des besoins d’équipement qui évoluent rapidement, les professionnels du BTP ont donc tout intérêt à anticiper la question du financement avant de concrétiser leur achat. Matériel neuf ou d’occasion, plusieurs solutions peuvent être étudiées afin de préserver l’équilibre financier de l’entreprise tout en lui permettant de disposer des équipements nécessaires à son activité.
Lorsqu’une entreprise envisage l’acquisition d’un nouvel engin, le prix d’achat n’est pas le seul élément à prendre en compte. La durée d’utilisation prévue, la fréquence des chantiers, les capacités de trésorerie et les perspectives de développement entrent également en ligne de compte.
Anticiper le financement permet ainsi de construire un projet d’investissement cohérent et d’éviter qu’un achat important ne pèse trop lourdement sur les ressources disponibles.
C’est dans cette logique qu’intervient Horizon Financement, spécialisé dans le financement des équipements professionnels. La société accompagne notamment les entreprises dans leurs projets liés au BTP et au transport, en proposant différentes solutions pour financer du matériel neuf ou d’occasion.
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Le choix d’un équipement neuf ou d’occasion dépend avant tout des besoins de l’entreprise. Le matériel neuf offre notamment l’accès aux dernières générations d’équipements et peut répondre à des exigences précises en matière de technologie, de confort ou de performances. L’occasion peut, quant à elle, permettre d’accéder à certains matériels avec un budget d’acquisition différent.
Dans les deux cas, le financement constitue une composante essentielle du projet. Sur son site, Horizon Financement présente des solutions destinées aux professionnels souhaitant financer leurs équipements, qu’ils soient neufs ou d’occasion.
Parmi les possibilités proposées aux professionnels figure le crédit-bail, qui permet à une entreprise d’utiliser un équipement en contrepartie de loyers, avec une option d’achat prévue au terme du contrat selon les conditions définies.
Autre possibilité : la location financière, qui repose sur la location du matériel pendant une période déterminée. Cette formule permet notamment de répartir le coût de l’équipement dans le temps et peut contribuer à préserver les liquidités de l’entreprise.
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Ces solutions peuvent être particulièrement pertinentes pour les entreprises du TP qui doivent régulièrement renouveler ou compléter leur parc matériel.
Dans un secteur où les investissements peuvent rapidement atteindre des montants importants, conserver une capacité financière disponible constitue un enjeu majeur. Le financement locatif peut notamment permettre de répartir la charge liée à l'acquisition d'un équipement plutôt que de mobiliser immédiatement la totalité du montant nécessaire à son achat. L’entreprise conserve ainsi davantage de visibilité sur ses dépenses et peut continuer à consacrer ses ressources à d’autres priorités : recrutement, nouveaux chantiers, entretien du parc ou développement commercial. L’objectif n’est donc pas simplement de financer une machine, mais d’intégrer cet investissement dans une stratégie financière globale.
Pour faciliter les premières démarches, Horizon Financement propose directement sur son site un formulaire permettant aux professionnels de présenter leur projet. L’entreprise peut notamment renseigner les caractéristiques du matériel envisagé, son prix, son état — neuf ou occasion — ainsi que la durée de financement souhaitée. Des documents nécessaires à l’étude du dossier peuvent également être transmis en ligne. Cette première étape permet au professionnel de formaliser son besoin et d’échanger ensuite avec un interlocuteur spécialisé sur les différentes possibilités envisageables.
Pour une entreprise du BTP, investir dans du matériel ne se résume pas à choisir une machine adaptée à ses chantiers. Le mode de financement doit également être réfléchi en fonction de la situation de l’entreprise et de ses objectifs. En anticipant cette dimension, les professionnels peuvent mieux préparer leurs investissements et étudier différentes solutions avant de prendre leur décision. Avec son offre dédiée au financement des équipements professionnels, Horizon Financement accompagne les entreprises dans cette réflexion, qu’il s’agisse d’acquérir du matériel BTP neuf ou d’occasion.
Pour découvrir les solutions proposées et présenter un projet de financement, les professionnels peuvent consulter le site officiel : https://financement-horizon.fr/.
12/08/2026
JCB vient de repousser une nouvelle fois les limites de la vitesse. Sur le lac salé de Bonneville, dans l’Utah, le JCB Hydromax a établi un nouveau record mondial de vitesse terrestre pour un véhicule équipé d’un moteur à combustion interne fonctionnant à l’hydrogène, avec une vitesse moyenne de 653,908 km/h (406,320 mph).
Réalisée le 11 août 2026, la performance repose sur deux passages réglementaires en sens opposés : 644,74 km/h lors du premier et 663,26 km/h lors du second. Le record doit désormais être officiellement ratifié par la FIA.
Le Hydromax pulvérise l’ancienne référence FIA pour un moteur à combustion hydrogène, détenue depuis 2004 par la BMW H2R avec 298,533 km/h. Il dépasse également le précédent record de 487,6 km/h établi par un véhicule à pile à combustible.
JCB revendique ainsi le titre de véhicule à hydrogène le plus rapide de l’histoire, toutes catégories confondues.
Cette performance dépasse également celle du JCB Dieselmax, qui avait atteint 563,418 km/h à Bonneville en 2006 pour établir le record mondial FIA des véhicules diesel.
Long de 9,75 mètres, le Hydromax développe 1 600 chevaux grâce à deux moteurs à hydrogène. Leur particularité : ils sont issus de la production JCB et fabriqués à Foston, dans le Derbyshire.
Ils reposent sur la même technologie que celle développée pour les futurs engins JCB à hydrogène, dans le cadre d’un programme auquel le constructeur consacre 100 millions de livres sterling.
Le projet avait été lancé début 2025 à l’initiative d’Anthony Bamford, président de JCB, avec l’objectif de démontrer les capacités de la combustion hydrogène dans des conditions extrêmes.
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Comme en 2006 avec le Dieselmax, le Hydromax était piloté par Andy Green. Le Britannique est également détenteur du record absolu de vitesse terrestre, avec 1 227,99 km/h à bord du ThrustSSC, et reste la seule personne à avoir franchi le mur du son sur terre.
Pour le pilote, le comportement du Hydromax a été essentiel à la réussite de la tentative, le véhicule s’étant montré stable et puissant jusqu’à plus de 650 km/h.
Avant la tentative FIA, le Hydromax avait déjà atteint 592,79 km/h lors de la Bonneville Speed Week, établissant un record SCTA dans la catégorie « Blown Gas Streamliner ».
Au-delà de la performance sportive, JCB entend surtout démontrer le potentiel de la combustion de l’hydrogène à partir de moteurs proches de ceux destinés à ses machines de production.
Vingt ans après le Dieselmax, le constructeur britannique signe ainsi une nouvelle performance historique à Bonneville. Sous réserve de sa ratification par la FIA, les 653,908 km/h du Hydromax constituent un jalon majeur pour la technologie hydrogène appliquée au moteur à combustion interne.
11/08/2026
Publié en juillet 2026 par Bpifrance Le Lab, le 83ème baromètre semestriel, basé sur les retours d'un peu plus de 4600 entreprises entre le 5 mai et le 18 juin, permet d'évaluer la situation des TPE-PME à mi-2026 et de connaître leurs perspectives à horizon 2027 en termes d'activité, d'emploi, de trésorerie et d'investissement. Elle comporte un focus sur l'impact du conflit au Moyen-Orient et les investissements verts.
Le déclenchement du conflit au Moyen-Orient a remis en cause les perspectives de rebond formulées par les TPE-PME en fin d'année dernière pour 2026. 79 % des dirigeants de TPE-PME anticipent en effet un impact négatif du conflit au Moyen-Orient sur leur entreprise, dont 41 % un impact élevé, principalement via la hausse des prix du pétrole (70 % de TPE-PME affectées). Le conflit a ainsi ravivé les difficultés d'approvisionnement des TPE-PME françaises, sans pour autant qu'elles ne retrouvent les niveaux atteints en 2022, au cœur de la crise énergétique. Ainsi, les TPE-PME sont désormais plus prudentes. Les conséquences du conflit sur l'activité resteraient toutefois contenues, l'évolution du chiffre d'affaires cette année étant attendu sur un rythme proche de celui enregistré en 2025.
Les TPE-PME font par ailleurs toujours face à une demande affaiblie, avec des carnets de commande qui restent relativement peu garnis. Ces derniers se sont néanmoins étoffés au 1er semestre dans l'Industrie et les Transports. Les TPE-PME de ces secteurs anticipent ainsi un léger mieux du côté de l'activité par rapport à l'an passé. La conjoncture se dégraderait en revanche cette année dans les Services, qui avaient mieux résisté jusqu'à présent, ainsi que dans le Tourisme. Elle resterait morose dans la Construction et le Commerce, les TPE-PME anticipant une trajectoire similaire à celle de l'an passé.
La situation de trésorerie s'est encore tendue au premier semestre et se tendrait à nouveau au second, et les conditions d'accès au crédit de trésorerie se sont durcies. 31 % des TPE-PME jugent désormais leur trésorerie difficile (+1 point ce semestre). Elles sont toutefois 84 % à estimer leur trésorerie suffisante pour absorber le choc lié au conflit, à court terme du moins. Si une majorité d'entreprises comptent adapter leurs prix de vente en raison des hausses de coûts subies, moins d'une entreprise sur cinq comptent les répercuter en intégralité. La rentabilité est ainsi de nouveau attendue en baisse cette année, hormis dans l'Industrie.
L'investissement des TPE-PME resterait peu dynamique cette année, pénalisé notamment par la faiblesse de la demande, le coût du crédit jugé élevé et les incertitudes politiques et géopolitiques. Comme l'an passé, 38 % des TPE-PME ont l'intention d'investir cette année. Les dépenses d'investissements verts ralentiraient également, malgré le choc énergétique.
Les TPE-PME sont globalement peu confiantes pour 2027 et anticipent un ralentissement de leur activité et de leurs embauches. Les perspectives restent mieux orientées dans l'Industrie, où le solde d'opinion relatif à l'activité pour l'année suivante est nettement plus élevé que dans les autres secteurs, bien qu'en léger recul.
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10/08/2026
Le dispositif destiné à prévenir les endommagements des réseaux lors de travaux évolue pour 2026. Un arrêté fixe le montant des redevances hors taxes permettant de financer le guichet unique « téléservice réseaux et canalisations ».
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Lorsqu’un chantier s’approche d’un réseau enterré, aérien ou subaquatique, l’anticipation constitue un enjeu majeur. Pour contribuer à sécuriser ces interventions, le guichet unique « téléservice réseaux et canalisations » centralise les informations relatives aux réseaux susceptibles d’être concernés par des travaux.
Pour l’année 2026, un arrêté fixe le barème hors taxes des redevances instituées par l’article L. 554-2-1 du Code de l’environnement. Ces redevances permettent d’assurer le financement du guichet unique, qui joue un rôle central dans la prévention des dommages aux réseaux.
Le guichet unique recense les réseaux aériens, enterrés ou subaquatiques afin de permettre aux responsables de projets et aux entreprises intervenant sur les chantiers de prendre connaissance des infrastructures présentes à proximité de leurs travaux.
L’objectif est de réduire les risques d’accident et d’endommagement susceptibles de survenir lors d’une intervention. Une canalisation de gaz, un réseau électrique ou encore une infrastructure de télécommunications peuvent en effet être directement exposés lors de travaux de terrassement, de voirie ou d’aménagement. La connaissance préalable de ces réseaux constitue donc une étape essentielle dans la préparation des opérations.
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Au-delà du recensement des réseaux, le guichet unique a notamment été conçu pour simplifier les déclarations liées aux travaux réalisés à proximité des réseaux. Le dispositif permet ainsi de centraliser les démarches et de faciliter la mise en relation entre les différents acteurs concernés : responsables de projets, entreprises chargées de l’exécution des travaux et exploitants de réseaux. Cette organisation vise à améliorer la circulation de l’information en amont des chantiers et, par conséquent, à renforcer la sécurité des interventions.
Le fonctionnement du téléservice repose sur les redevances prévues par l’article L. 554-2-1 du Code de l’environnement. Le barème applicable en 2026 est désormais fixé par arrêté. Cette actualisation annuelle permet d’assurer le financement du guichet unique, devenu un outil incontournable pour les opérations menées à proximité des réseaux.
Pour les professionnels concernés, la consultation du guichet unique et le respect des procédures déclaratives constituent ainsi des étapes importantes avant le démarrage des travaux. L’objectif reste inchangé : mieux identifier les réseaux présents, prévenir leur endommagement et sécuriser les chantiers.
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