26/09/2026
Ressource sous pression, réseaux à moderniser, villes confrontées à la chaleur : les défis de l’eau ne sont plus théoriques. Les 30 septembre et 1er octobre, Cycl’Eau réunira au CO’Met d’Orléans collectivités, industriels et experts pour confronter les solutions aux réalités du terrain.
Pour sa deuxième édition à Orléans, Cycl’Eau veut mettre l’accent sur l’opérationnel. Pendant deux jours, les halls 1 et 2 du CO’Met seront consacrés aux principaux défis de la filière : raréfaction de la ressource, sobriété des usages, gestion des eaux pluviales, performance des réseaux et adaptation des infrastructures au changement climatique.
Le changement climatique impose désormais de revoir les pratiques de gestion de l’eau. Cycl’Eau entend mettre en avant les réponses qui peuvent être déployées à l’échelle des territoires. Réduction des consommations industrielles, valorisation des eaux pluviales, partage de la ressource entre usages : les conférences et ateliers s’attacheront à confronter les enjeux aux solutions disponibles.
Les réseaux constituent un autre point de tension. Réduire les pertes, prolonger la durée de vie des infrastructures et maîtriser les coûts obligent les collectivités à faire évoluer leurs pratiques. Capteurs, données et intelligence artificielle seront notamment abordés à travers des applications concrètes : détection des fuites, surveillance des réseaux, optimisation du pilotage et aide à la décision.
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L’adaptation des villes sera également au programme. Le 30 septembre à 16 heures, un atelier réunira les enjeux liés aux îlots de chaleur urbains, à la désimperméabilisation des sols et à la gestion des eaux pluviales. Des sujets qui convergent désormais dans les stratégies d’aménagement et d’adaptation des territoires.
Le 1er octobre à 11 heures, le salon déplacera le regard vers les compétences. Métiers, formations et renouvellement des effectifs seront au cœur d’un atelier consacré aux femmes et aux hommes de la filière, dans un secteur qui doit accompagner l’évolution rapide de ses besoins.
Soutenu par l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, la Région Centre-Val de Loire, Orléans Métropole, le BRGM et le Pôle Aquanova, Cycl’Eau s’appuie également sur un réseau de partenaires professionnels : ASTEE, Cercle français de l’eau, Les Canalisateurs, Office International de l’Eau, ADOPTA et Soltena.
Sur les espaces d’exposition, les professionnels retrouveront une offre couvrant l’ensemble de la chaîne de l’eau : eau potable, assainissement, eaux pluviales, traitement, instrumentation, données, maintenance, ingénierie et gestion de la ressource.
À Orléans, Cycl’Eau entend ainsi confronter deux réalités : des territoires qui doivent adapter rapidement leurs pratiques et une filière qui cherche à transformer l’innovation en solutions concrètes. L’enjeu de cette édition 2026 sera moins de dresser un nouvel état des lieux que de montrer comment agir.
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26/09/2026
À l’occasion de son premier déplacement depuis son élection à la présidence des Canalisateurs, Christophe Ruas s’est rendu en Normandie pour échanger avec les acteurs régionaux de l’eau. Au cœur des discussions : le vieillissement des réseaux, les besoins de renouvellement et les conséquences du report des travaux.
Le calendrier était symbolique. Pour son premier déplacement depuis son élection à la présidence des Canalisateurs, Christophe Ruas a choisi la Normandie. Accompagné de Leslie Laroche, il est venu à la rencontre des professionnels et des acteurs locaux de l’eau pour évoquer l’un des défis majeurs de la filière : le renouvellement des réseaux vieillissants.
Sur le terrain, les professionnels ont déjà trouvé une formule pour résumer la situation : le « papy-boom des réseaux ». Une expression qui traduit une réalité devenue difficile à ignorer : une partie des infrastructures arrive progressivement à un âge où les besoins de renouvellement se multiplient.
Pour Les Canalisateurs, le débat ne peut toutefois pas se résumer à une question de volume d’investissement. Combien faut-il investir ? Où faut-il le faire ? Et à quel moment ? Ces interrogations sont au cœur des travaux actuellement menés par l’organisation professionnelle sur le coût de l’inaction.
Car différer un chantier de renouvellement ne fait pas disparaître le besoin. Le vieillissement des réseaux peut, au contraire, conduire à une augmentation des risques de défaillance et rendre les interventions futures plus complexes. L’enjeu consiste donc à mieux anticiper les besoins et à hiérarchiser les investissements afin d’intervenir au moment le plus pertinent. Une problématique particulièrement importante pour les collectivités et les gestionnaires de réseaux, confrontés à des arbitrages permanents en matière d’investissement.
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La rencontre normande a réuni un large éventail d’acteurs : maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, entreprises, représentants de l’Agence de l’eau et professionnels du secteur.
L’objectif était de confronter les expériences et les contraintes de chacun. Car si le vieillissement des réseaux constitue un constat partagé, les réponses à apporter dépendent aussi des réalités locales, des infrastructures existantes et des capacités d’investissement des territoires. Cette journée a également permis à la nouvelle présidence des Canalisateurs de prendre le pouls du terrain et d’échanger directement avec ceux qui interviennent quotidiennement dans la gestion et le renouvellement des réseaux.
La Normandie ne devrait pas rester une étape isolée. Les Canalisateurs souhaitent désormais multiplier ces rencontres régionales afin de poursuivre le dialogue avec les professionnels et les décideurs au plus près des territoires.
Christophe Ruas a salué la mobilisation de Régis Binet, président de la FRTP Normandie, de Frédéric Richardon, délégué régional, ainsi que de ses adjoints Damien Barruet et Olivier Ciubucciu. Il a également remercié Ludovic Genet, Marion Reulet, Matthieu Jacotot, Valentina Gaviria Santos et Nadia Abidi, qui ont contribué à la richesse des échanges.
Avec cette première étape normande, Les Canalisateurs entendent ainsi installer un dialogue régulier avec les acteurs locaux. Une démarche qui intervient alors que la question du renouvellement des infrastructures d’eau s’impose progressivement comme un enjeu de long terme.
Après la Normandie, d’autres régions doivent désormais accueillir ces rencontres. Une manière, pour la profession, de rappeler que l’avenir des réseaux se joue aussi dans les décisions prises aujourd’hui.
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26/09/2026
Les 24 et 25 septembre 2026, la carrière ELG du groupe Roger Martin, à Saint-Bonnet-de-Mure, a accueilli la dernière étape du Dig Tour 2026. Pendant deux journées, les professionnels des travaux publics se sont retrouvés autour des machines, des nouveautés et, surtout, de démonstrations réalisées directement sur le terrain.
Pour cette étape lyonnaise, fidèle à l’ADN du Dig Tour, les engins n’étaient pas simplement exposés. Pelles, mini-pelles, chargeuses, équipements et solutions dédiés aux travaux publics ont évolué dans la carrière, permettant aux visiteurs de découvrir leur comportement dans des conditions proches de celles rencontrées quotidiennement sur les chantiers.
À Saint-Bonnet-de-Mure, les constructeurs, distributeurs et équipementiers ont ainsi pu présenter leurs solutions, réaliser des démonstrations et échanger directement avec les utilisateurs. Les visiteurs ont pu observer les performances des machines, poser leurs questions aux spécialistes et, pour certains matériels, prendre eux-mêmes les commandes.
Cette édition lyonnaise a également permis de découvrir plusieurs nouveautés et évolutions techniques. Parmi les rendez-vous proposés figuraient notamment les présentations de MAGSI, avec son panier à godets pour excavatrices, d’Eloy Water, avec son nouveau filtre compact Bio-Perco®, ou encore de Rototilt, qui profitait de l’étape lyonnaise pour célébrer les 40 ans du tiltrotateur.
Sur le stand de Risa, spécialiste des matériels pour la construction des réseaux souterrains et aériens, les visiteurs ont notamment pu découvrir une foreuse lève-poteaux, une trancheuse ainsi qu’une aspiratrice-excavatrice LONGO équipée d’outils Scrap’Air incontournables pour intervenir à proximité des réseaux.
La formation et les métiers également au rendez-vous. Le Pôle Emploi & Construction a permis aux visiteurs de s’informer sur les métiers, la formation et le recrutement dans le BTP. Plusieurs acteurs de la formation et de la construction étaient réunis autour de cet espace, avec notamment Vinci Construction, Constructys, le BTP CFA Auvergne-Rhône-Alpes, l’École des TP de Bourgogne-Franche-Comté et le lycée de maintenance des matériels Georges Charpak.
Cette ultime rencontre de la saison aura permis au roadshow de retrouver son terrain historique lyonnais et de conclure une nouvelle année placée sous le signe des démonstrations, des essais et des échanges professionnels. Une nouvelle page s’écrira désormais pour la prochaine édition, avec la même ambition : faire découvrir les matériels TP autrement, sur le terrain et en action.
26/09/2026
En Bulgarie, les équipes du GROUPE MARAIS sont actuellement mobilisées sur la ferme solaire de Tselina, un projet d’envergure nécessitant la réalisation de nombreux linéaires de tranchées pour le déploiement des réseaux électriques de la centrale photovoltaïque.
Pour répondre aux exigences de ce chantier, deux trancheuses aux configurations complémentaires sont mises en œuvre sur le terrain :
Cette combinaison permet d’adapter les moyens de tranchage aux différentes contraintes rencontrées tout au long du chantier.
La réalisation des tranchées s’effectue sur de longs linéaires, dans un environnement présentant des pentes importantes et des caractéristiques géotechniques variables. Ces conditions nécessitent des équipements capables de conjuguer performance, régularité et adaptation aux spécificités du terrain.
La mécanisation du tranchage constitue ici un véritable atout pour accompagner l’avancement d’un projet de cette dimension. Elle permet notamment de travailler efficacement sur de grandes longueurs tout en répondant aux contraintes propres au terrain.
La présence simultanée de la TESMEC 950 CS et de la Marais ST2 R1600 illustre la capacité de GROUPE MARAIS à mobiliser des solutions techniques adaptées aux différentes situations rencontrées sur un chantier. Cette complémentarité des équipements contribue à optimiser les opérations de tranchage et à répondre aux objectifs de productivité d’un projet d’infrastructure énergétique.
À travers cette intervention en Bulgarie, GROUPE MARAIS met une nouvelle fois son savoir-faire en matière de tranchage mécanisé au service d’un projet dédié aux énergies renouvelables. La ferme solaire de Tselina offre ainsi un bel exemple des possibilités offertes par la mécanisation pour accompagner le déploiement des infrastructures électriques nécessaires aux grandes centrales photovoltaïques.
25/09/2026
Communiqué – Hitachi Energy, leader mondial de l’électrification, a signé des accords-cadres à long terme avec Enedis, premier gestionnaire de réseau de distribution en France, pour un montant de 350 millions d’euros. Ces accords à long terme garantissent la fourniture de transformateurs de distribution et de puissance, contribuant ainsi à pallier la pénurie mondiale de transformateurs, éléments essentiels au renforcement du réseau électrique français.
La sortie progressive des énergies fossiles est un impératif climatique et stratégique pour la France. L'objectif est de réduire la part des énergies fossiles dans le mix énergétique français de 60 % à 40 % d'ici 2030, et ce, grâce à une transition massive vers l'électricité. Un approvisionnement sûr et à long terme en transformateurs permet à Enedis de moderniser le réseau à grande échelle, de gérer la demande croissante et de garantir un approvisionnement fiable en électricité à des millions de consommateurs.
Ces accords garantissent également une transparence sur les performances environnementales grâce à une Déclaration Environnementale Produit (DEP)1, qui évalue la performance environnementale de chaque produit pour chaque phase du cycle de vie, associé à un engagement d’amélioration sur la fabrication, sur toute la durée du contrat. En combinant une importante base installée avec des analyses proactives fondées sur les données et des services complets couvrant l’ensemble du cycle de vie, ce partenariat réduit les pannes imprévues, améliore le rendement des transformateurs et prolonge la durée de vie des équipements. Ensemble, ces capacités posent les fondations d’une collaboration à long terme et permettent à Enedis de construire un réseau résilient, durable et prêt pour l’avenir.
Hitachi Energy est le plus grand fabricant mondial de transformateurs, avec la plus grande base installée, un large portefeuille de produits, une capacité de production et une couverture de marché exceptionnelles. L’entreprise s’appuie sur un réseau de plus de 60 usines de transformateurs et d'une 30aine de centres de service à travers le monde, et emploie plus de 20 000 personnes dans son activité Transformateurs.
* La DEP (Déclaration Environnementale Produit) est une évaluation sur le cycle de vie des impacts d’un produit vérifiée par une tierce partie selon un cadre normatif international (ISO 14025) et selon des règles de produit spécifiques permettant de calculer et de déclarer la performance environnementale des produits tout au long de leur cycle de vie. Il fournit un cadre de référence commun, scientifique et fondé sur des données, conforme aux normes ISO 14040/44 et ISO 14025.
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25/09/2026
SADE annonce l’acquisition de Font TP Martinaud, entreprise spécialisée dans les réseaux enterrés (humides et secs) et les ouvrages associés, implantée à Larajasse, dans le Rhône (69). Cette opération marque une nouvelle étape dans le développement de SADE, filiale spécialisée dans le cycle de l’eau du groupe NGE, qui vise à renforcer son ancrage territorial dans le triangle régional « Lyon – Roanne – Saint-Étienne ».
Une entreprise plus que centenaire, acteur du patrimoine économique local
Créée en 1920, soit deux ans après SADE, Font TP Martinaud est une entreprise familiale à fort ancrage local, reconnue pour son expertise dans les réseaux humides et secs, les stations d’épuration et de relevage, la voirie et les terrassements, ainsi que la démolition et le recyclage des déblais.
Implantée dans le Rhône, Font TP Martinaud intervient à 65 % sur des marchés publics et à 35 % auprès des particuliers et des industriels. Forte de ses 31 collaborateurs et réalisant un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros, Font TP Martinaud s’appuie sur un savoir-faire reconnu et sur des relations durables avec ses clients et partenaires.
L’intégration de Font TP Martinaud vient consolider l’ancrage de la Direction régionale SADE Centre-Est, et plus particulièrement celui de son agence de Montagny, implantée dans la Loire. Cette opération s’inscrit dans la stratégie de croissance externe de NGE dans le cycle de l’eau.
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Font TP Martinaud conservera son implantation et ses équipes opérationnelles, tout en bénéficiant des moyens humains et matériels ainsi que des expertises techniques en ingénierie de SADE et du groupe NGE.
« L’arrivée de Font TP Martinaud au sein de SADE constitue une belle opportunité de renforcer notre présence dans l’Ouest lyonnais, aux côtés d’une entreprise reconnue pour son savoir-faire, son professionnalisme et la qualité de ses relations avec ses clients. Nous sommes heureux d’accueillir ses équipes et de construire avec elles des synergies concrètes avec nos agences locales. Ensemble, nous allons poursuivre le développement de nos activités dans le cycle de l’eau, au service des territoires et de nos clients. » Sylvain Camilla, Directeur général adjoint France, SADE
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25/09/2026
À l’occasion d’InnoTrans 2026, TSO, Vossloh, SATEBA France et SAARSTAHL RAIL ont officialisé leur engagement commun en faveur d’une chaîne d’approvisionnement locale et responsable pour la régénération de la ligne Nancy-Contrexéville.
Porté par la Région Grand Est, le projet de réouverture de la ligne 14 comporte également une forte dimension industrielle. L’objectif est de produire 90 % des principaux composants de voie à moins de 200 km de la ligne, en s’appuyant sur les savoir-faire régionaux.
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Cette ambition se traduit notamment par la fabrication de 120 000 traverses en béton dans les Vosges et de 150 km de rails en Moselle, complétée par des composants provenant d’autres sites du Grand Est.
Alors que les opérations de pose de voie démarrent progressivement, cette signature marque une nouvelle étape dans la transformation de la ligne et illustre la volonté de faire de ce chantier un levier pour l’industrie et l’économie locales.
Les travaux sont réalisés dans le cadre de la concession pilotée par Nova 14, société de projet réunissant NGE Concessions, Transdev et la Banque des Territoires. Elle assure le financement, la régénération et l’exploitation de la ligne, avec un groupement constructeur porté par TSO.
À travers cette coopération, les différents partenaires associent ainsi réouverture ferroviaire, proximité industrielle et développement territorial.
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24/09/2026
RSP France vient de franchir une nouvelle étape dans son développement avec le lancement officiel des travaux d’extension de son atelier. Pour marquer le début de ce projet, une cérémonie symbolique de pose de la première pierre a réuni les principaux acteurs impliqués dans cette nouvelle réalisation.
À cette occasion, la direction de RSP, venue spécialement d’Allemagne, a fait le déplacement pour partager ce moment avec les équipes de RSP France. Les architectes en charge du projet ainsi que des représentants de la mairie étaient également présents aux côtés des collaborateurs de l’entreprise.
Au-delà de la dimension symbolique de cette première pierre, cette cérémonie constitue une étape importante pour RSP France. L’extension de l’atelier s’inscrit dans une dynamique de développement du site et vient accompagner les perspectives d’évolution de l’entreprise. Ce nouveau projet traduit également la volonté de RSP de poursuivre son développement en France, tout en préparant le site à une nouvelle phase de son activité.
« Cette première pierre représente une étape particulièrement importante pour RSP France. Elle symbolise à la fois le chemin parcouru et notre volonté de préparer l’avenir. Cette extension va permettre à notre site d’évoluer et d’accompagner durablement le développement de nos activités. C’est également un projet collectif, porté par nos équipes et par l’ensemble de nos partenaires. Nous sommes heureux de pouvoir aujourd’hui concrétiser cette nouvelle étape », souligne Marc Moebs, Directeur Général de RSP France.
Avec le démarrage des travaux, une nouvelle page s’ouvre désormais pour RSP France. La pose de la première pierre constitue le point de départ d’un chantier qui transformera progressivement le site et dont les différentes étapes pourront être suivies au fil des prochains mois.
24/09/2026
Le lancement de la commercialisation de ce nouveau fonds avait été annoncé à Nantes, à l’occasion du Club Turenne Partenaires, qui avait réuni une vingtaine d’acteurs de l’écosystème régional, parmi lesquels des avocats, des banquiers, des conseils en fusions-acquisitions, des conseillers en gestion de patrimoine et d’autres partenaires.
Porté par Turenne Groupe, le fonds s’appuie sur une conviction : les opérations de transmission constituent un levier pour maintenir les centres de décision des entreprises dans les territoires et permettre aux salariés de participer davantage à la création de valeur.
Selon les éléments communiqués lors du lancement, plus de 1 600 PME des Pays de la Loire et de Bretagne devraient être concernées par un changement de mains dans les prochaines années. Un volume qui fait de la transmission d’entreprise un enjeu important pour l’économie régionale.
Dans ce contexte, Transmission Ouest Partage entend accompagner les dirigeants dans leurs opérations de passage de témoin. Le fonds prévoit d’investir des tickets compris entre 2 et 5 millions d’euros dans les opérations de transmission.
Autre axe mis en avant : l’actionnariat salarié. Le fonds souhaite encourager la mise en place de dispositifs permettant aux salariés d’être associés à la création de valeur, dans la continuité des engagements de Turenne Groupe sur ce sujet.
Avec ce nouveau véhicule d’investissement, ses promoteurs souhaitent ainsi contribuer au maintien des PME dans leur territoire lors des changements de génération ou d’actionnariat. L’objectif affiché : accompagner la transmission des entreprises de l’Ouest sans les voir quitter leur région d’implantation.
Pour en savoir plus sur le fonds 👉 cliquez ici
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24/09/2026
Face aux nouvelles exigences des chantiers de réseaux enterrés, le fabricant français Samex développe des solutions de signalisation conçues pour améliorer la sécurité, la régularité et l’efficacité de la mise en œuvre. Parmi ces solutions, ses grillages avertisseurs répondent aux besoins des professionnels, notamment lorsqu’ils sont installés à l’aide de machines de pose mécanisée.
Spécialisée dans l’extrusion de mailles, de grilles et de films plastiques, Samex conçoit et fabrique des solutions destinées aux secteurs du BTP, de l’industrie et de l’agriculture. L’entreprise s’appuie sur plusieurs décennies de savoir-faire pour répondre aux besoins spécifiques des professionnels.
À travers son activité Samex® BTP, elle propose notamment des produits dédiés à la signalisation des chantiers, à l’identification des réseaux enterrés et à leur protection. Son approche repose sur l’écoute des professionnels, l’adaptabilité et l’innovation afin de développer des solutions en adéquation avec les contraintes du terrain.
Les travaux de pose de réseaux enterrés nécessitent des dispositifs capables de signaler efficacement la présence des ouvrages et de prévenir les risques lors d’interventions ou d’excavations ultérieures. Dans ce contexte, Samex propose une gamme de grillages avertisseurs conçus pour répondre aux exigences de la norme européenne NF EN 12 613.
Constitués d’une maille plastique résistante et fortement visible, ces dispositifs sont installés au-dessus des réseaux enterrés. Leur fonction est d’attirer l’attention des conducteurs d’engins de terrassement lorsque la maille est accrochée et étirée par le godet. Cette réaction signale alors la présence probable d’un ouvrage à proximité et invite à la vigilance.
À l’écoute des besoins des professionnels, Samex a développé une maille ainsi que des flasques spécifiques permettant de faciliter la pose du grillage avertisseur avec la plupart des machines de pose mécanisée.
Cette conception permet d’intégrer le déroulage du dispositif directement au processus d’enfouissement de la conduite ou du câble. La pose s’effectue ainsi en continu, à une vitesse comparable à celle de l’installation du réseau, ce qui permet de réduire considérablement les délais sur les grands linéaires.
Cette solution répond particulièrement aux contraintes des chantiers de grande longueur, où la rapidité d’exécution et la régularité de la mise en œuvre contribuent à l’efficacité globale des travaux.
La mécanisation de la pose présente plusieurs avantages opérationnels. Elle permet tout d’abord d’améliorer le rendement du chantier. Le grillage avertisseur est déroulé en continu, ce qui contribue à réduire les temps d’intervention et les délais de réalisation sur les grandes longueurs.
Le positionnement du dispositif bénéficie également d’une meilleure régularité. Le déroulage mécanique favorise une mise en place constante du grillage à la hauteur prévue, généralement 20 à 30 cm au-dessus du réseau, selon les prescriptions applicables au chantier.
Cette méthode contribue notamment à limiter les risques de plissement, de décalage latéral ou de mauvaise répartition du dispositif le long du tracé.
Réduire la pénibilité pour les opérateurs
Au-delà des gains de productivité, la pose mécanisée contribue à réduire les interventions manuelles en fond de fouille ou dans la tranchée. Elle participe ainsi à limiter la pénibilité du travail et à améliorer les conditions de sécurité et de santé des opérateurs. La réduction des manipulations manuelles, associée à une vitesse d’avancement accrue, peut également contribuer à optimiser le coût global de la pose au mètre linéaire.
La mécanisation constitue donc un levier intéressant pour les entreprises qui souhaitent améliorer simultanément leurs conditions de travail et leur efficacité opérationnelle.
La continuité du dispositif constitue un autre atout de la solution proposée par Samex. Les grands rouleaux compatibles avec les dérouleuses permettent de limiter le nombre de raccordements et les interruptions le long du tracé. Cette caractéristique facilite l’organisation des travaux et contribue à assurer une pose plus fluide sur les chantiers de grande longueur.
Pour les entreprises de travaux publics et les professionnels de la pose de réseaux enterrés, cette solution associe ainsi continuité, régularité et rapidité d’exécution.
Avec sa gamme de grillages avertisseurs et sa conception adaptée à la pose mécanisée, Samex accompagne l’évolution des pratiques dans le domaine des réseaux enterrés. En associant son expertise des mailles plastiques à une écoute attentive des besoins du terrain, l’entreprise propose des solutions visant à faciliter la mise en œuvre, à améliorer la régularité de la pose et à contribuer à de meilleures conditions de travail pour les opérateurs.
23/09/2026
Alors que l’État instruit le dossier de déclaration d’utilité publique du projet de ligne aérienne à 400 000 volts entre Fos-sur-Mer et Jonquières-Saint-Vincent, la contestation s’intensifie. À Arles, près de 2 000 personnes selon les organisateurs ont manifesté contre une infrastructure jugée nécessaire par RTE pour sécuriser le réseau électrique régional et accompagner la décarbonation du bassin industriel de Fos-Berre.
La mobilisation avait valeur de symbole. Samedi 19 septembre, le théâtre antique d’Arles a accueilli un rassemblement organisé par le collectif Stop THT 13/30 contre le projet de ligne à très haute tension (THT) porté par RTE entre le Gard et les Bouches-du-Rhône.
Pour les opposants, le calendrier n’est pas anodin. La procédure de déclaration d’utilité publique (DUP) étant désormais engagée, ils entendent faire entendre leurs arguments avant une décision administrative qui doit permettre au projet de franchir une nouvelle étape.
« C’était la manifestation de la dernière chance », résume Jean-Luc Moya, administrateur de la Fédération Nature Environnement (FNE) des Bouches-du-Rhône et membre du collectif Stop THT 13/30. Selon les organisateurs, environ 2 000 personnes ont participé au rassemblement.
Le projet prévoit la construction d’une ligne aérienne de 400 000 volts reliant le poste électrique de Jonquières-Saint-Vincent, dans le Gard, au secteur de Fos-sur-Mer, dans les Bouches-du-Rhône. D’une longueur d’environ 65 kilomètres, l’infrastructure représente un investissement estimé à près de 400 millions d’euros.
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Son objectif affiché est double : renforcer la sécurité d’alimentation électrique de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et répondre à l’augmentation attendue des besoins liée notamment à la transformation du tissu industriel de Fos-Berre. RTE met en avant les demandes de raccordement actuellement recensées sur le territoire. Elles représenteraient plus de 6 000 MW dans différents secteurs, notamment l’industrie, les transports, le bâtiment et l’artisanat.
À titre de comparaison, le gestionnaire du réseau estime que cette puissance correspond à l’ordre de grandeur de la consommation instantanée actuelle de l’ensemble de la région Paca. Le projet s’inscrit ainsi dans le contexte de la réindustrialisation du bassin de Fos-Berre et des ambitions de décarbonation de l’un des principaux pôles industriels du sud de la France.
Le collectif Stop THT 13/30 conteste toutefois le choix d’une infrastructure aérienne et propose une alternative : une liaison enterrée à 200 000 volts qui emprunterait les berges des digues du Rhône. Pour les associations mobilisées, cette solution permettrait notamment de réduire l’emprise du projet sur les terres agricoles et de limiter ses effets sur les espaces naturels traversés.
« Enterrée sur le domaine public, elle présente l’avantage de ne consommer aucune terre agricole et de ne pas avoir d’impact sur la biodiversité », affirme Jean-Luc Moya. Le collectif remet par ailleurs en question les arguments avancés par RTE pour écarter cette hypothèse. Il s’appuie notamment sur une tierce expertise réalisée par CentraleSupélec dans le cadre du débat public, dont les conclusions ont, selon les opposants, considéré la solution d’enfouissement comme techniquement pertinente.
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Au-delà du choix entre ligne aérienne et liaison enterrée, le dossier cristallise des enjeux contradictoires dans les territoires concernés. Pour RTE, la création de nouvelles capacités de transport est liée à l’évolution des besoins électriques et aux projets industriels envisagés autour de Fos-Berre. Pour les opposants, la réalisation de l’infrastructure doit davantage prendre en compte les conséquences du projet sur les terres agricoles, les paysages et la biodiversité, ainsi que les solutions alternatives susceptibles d’être mobilisées.
« Il était important de montrer notre mécontentement à ce moment clé. Nous sommes à la veille de la déclaration d’utilité publique, DUP d’un projet que nous contestons », souligne Jean-Luc Moya.
L’État doit désormais poursuivre l’instruction du dossier. La procédure de DUP constituera une étape déterminante pour la suite du projet, alors que les associations opposées à la ligne entendent continuer à défendre leur scénario alternatif.
Le collectif propose une liaison de 200 000 volts enterrée le long des digues du Rhône. Il estime que cette option permettrait de limiter l’occupation de terres agricoles et les incidences sur les milieux naturels. Les opposants invoquent notamment les conclusions d’une tierce expertise menée par CentraleSupélec dans le cadre du débat public, qu’ils considèrent comme favorables à la faisabilité technique de cette solution.
RTE, de son côté, maintient son projet de ligne aérienne à 400 000 volts, présenté comme nécessaire pour répondre aux besoins futurs du réseau et accompagner les projets industriels et de décarbonation du bassin de Fos-Berre.
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23/09/2026
Dans les secteurs des travaux publics, des réseaux enterrés, de l’industrie ou encore de la maintenance d’infrastructures, l’aspiration de matériaux représente une opération essentielle pour garantir la sécurité des interventions et préserver les ouvrages existants. Les unités TrailerVAC™ SDW-3.5T répondent à ces exigences grâce à leur conception compacte, mobile et polyvalente.
Les unités TrailerVAC™ SDW-3.5T sont des systèmes d’aspiration mobiles montés sur remorque, capables d’aspirer aussi bien des matériaux secs que des matériaux humides. Elles sont utilisées dans de nombreuses applications :
Grâce à leur forte capacité d’aspiration, ces équipements permettent de travailler rapidement tout en limitant les risques d’endommagement des réseaux souterrains.
Si le camion aspirateur demeure une référence pour les grands volumes d’intervention, le TrailerVAC™ SDW-3.5T présente plusieurs avantages significatifs.
Occasion à saisir
Une meilleure accessibilité des chantiers : Dans les centres-villes, les zones résidentielles, les parkings souterrains ou les emprises exiguës, le format compact du TrailerVAC™ SDW-3.5T constitue un atout majeur. Son encombrement limité réduit l’impact sur la circulation et facilite l’installation du chantier.
Face aux enjeux croissants de sécurité des réseaux, de réduction des nuisances de chantier et d’optimisation des coûts d’exploitation, ces unités d’aspiration mobiles représentent une alternative moderne et efficace pour les entreprises de travaux publics, les gestionnaires d’infrastructures et les prestataires spécialisés.
Stand Adventice A23