25/07/2026
Le groupe Fayat poursuit le développement de sa filiale Mathieu à Toul. Un investissement de 32 millions d'euros permettra la construction, d'ici à 2028, d'une nouvelle usine dédiée aux balayeuses électriques ainsi que d'un centre logistique européen. Le projet bénéficiera d'un soutien de l'État de plus de 2 millions d'euros.
En visite sur le site jeudi 23 juillet 2026, le ministre délégué à l'Industrie, Sébastien Martin, a salué un projet qui s'inscrit dans la stratégie nationale d'électrification des usages. L'aide publique prendra la forme d'une subvention et d'une avance remboursable.
La future usine, implantée à proximité du site actuel, doit moderniser un outil industriel centenaire et permettre de doubler les capacités de production, aujourd'hui d'environ 300 balayeuses par an. Le centre logistique européen centralisera les pièces de rechange des différentes marques du groupe. Une vingtaine d'emplois seront créés dans un premier temps.
Pour Jean-Claude Fayat, président du groupe, cet investissement est l'aboutissement de près de dix ans de recherche sur les véhicules électriques. « Nous investissons massivement chaque année en recherche et développement. C'est absolument indispensable si l'on veut progresser », souligne-t-il. Aujourd'hui, près de la moitié des balayeuses produites à Toul sont électriques, avec un objectif de production entièrement électrique à l'horizon 2029-2030.
Lors de son déplacement, Sébastien Martin a également plaidé pour une « préférence européenne » dans les marchés publics et les aides à l'investissement afin de renforcer la souveraineté industrielle du continent, un objectif partagé par le groupe Fayat.
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25/07/2026
Communiqué - Les 25 et 26 août 2026, la ville d'Aurillac Cantal) accueillera une nouvelle édition de RURALITIC, l'événement de référence consacré au numérique, à l'innovation et à l'attractivité des territoires ruraux.
Chaque année, RURALITIC réunit élus, décideurs publics, entreprises, experts et acteurs de l'aménagement du territoire autour d'un objectif commun : imaginer et construire les territoires ruraux de demain. Intelligence artificielle, transition numérique, cybersécurité, inclusion digitale, services publics, santé, mobilité, souveraineté numérique ou encore développement économique seront au cœur des échanges.
Au programme de ces deux journées : conférences, tables rondes, retours d'expérience, démonstrations et temps de networking permettant aux participants de partager les meilleures pratiques et de découvrir des solutions innovantes adaptées aux enjeux des collectivités.
RURALITIC est devenu un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui souhaitent accélérer la transformation numérique des territoires et renforcer leur attractivité tout en répondant aux défis environnementaux, économiques et sociétaux.
Retrouvez-nous les 25 et 26 août à Aurillac pour deux journées de réflexion, d'échanges et d'innovation au service des territoires ruraux.
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23/07/2026
Le consortium H2med franchit une nouvelle étape dans le développement du premier grand corridor d'hydrogène décarboné de l'Union européenne. Après l'achèvement des études de pré-ingénierie (pre-FEED), le projet de canalisation sous-marine BarMar, destiné à relier Barcelone à Marseille, entre officiellement dans sa phase de Front-End Engineering Design (FEED). Cette étape marque le passage de la faisabilité à la conception technique détaillée d'une infrastructure stratégique pour la décarbonation de l'Europe.
Les études de pré-ingénierie ont permis de confirmer la viabilité technique globale du projet. Elles ont également validé les principaux choix de conception concernant la canalisation sous-marine et la station de compression, tout en définissant un corridor de passage s'appuyant sur les premières conclusions des études d'impact environnemental, qui se poursuivent.
Avec le lancement de la phase FEED, le projet entre désormais dans une étape déterminante. Les travaux porteront sur la validation de la conception finale de la canalisation et de son tracé, la finalisation de la configuration de la station de compression, la préparation des dossiers réglementaires ainsi que la définition des spécifications techniques nécessaires aux futurs appels d'offres et à l'approvisionnement en matériaux.
Cette phase intégrera également les résultats des études techniques et environnementales ainsi que les enseignements issus de la consultation publique menée en France et en Espagne, clôturée en juillet 2026. En France, les garants de la concertation doivent publier d'ici la mi-août un rapport de synthèse comprenant plusieurs recommandations qui seront prises en compte par les promoteurs du projet.
La prochaine étape consistera à attribuer le contrat de conception technique et de l'étude détaillée de la partie sous-marine de BarMar. Les études FEED fourniront ensuite les éléments techniques indispensables aux partenaires et aux investisseurs pour prendre la Décision Finale d'Investissement (FID), préalable au lancement de la construction.
L'objectif demeure une mise en service commerciale de l'infrastructure à l'horizon 2032, sous réserve de l'obtention de l'ensemble des autorisations réglementaires.
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Plus de 28 millions d'euros de soutien européen
Le développement de BarMar bénéficie d'un important soutien financier de l'Union européenne. Dans le cadre des financements accordés en janvier 2025 au corridor H2med par le Mécanisme pour l'interconnexion en Europe (MIE), le projet a obtenu plus de 28 millions d'euros.
Ces fonds permettent de financer les études d'ingénierie, les campagnes d'investigation sous-marines et environnementales, les évaluations d'impact ainsi que les démarches nécessaires à l'obtention des autorisations, en complément des investissements réalisés par les promoteurs.
« Nous passons des études de faisabilité à une modélisation industrielle concrète, une étape clé pour soutenir les objectifs de décarbonation de l'Europe. Désigné comme Projet d'Intérêt Commun (PIC) et autoroute de l'énergie par la Commission européenne, H2med vise une mise en service d'ici 2032, sous réserve que toutes les conditions réglementaires soient remplies tout au long du corridor H2med », a déclaré Francisco de la Flor, PDG de BarMar.
Un soutien politique renforcé
Au-delà des avancées techniques, le corridor H2med bénéficie d'un appui politique croissant. Le 6 juillet, une réunion ministérielle du Groupe de haut niveau sur l'Europe du Sud-Ouest s'est tenue à Paris. Elle a réuni les ministres de l'Énergie de la France, de l'Espagne et du Portugal, le commissaire européen à l'Énergie Dan Jørgensen, ainsi que les régulateurs et les opérateurs concernés.
Pour la première fois, l'Allemagne a participé à cette instance régionale, signe du renforcement de la coopération européenne autour des grandes infrastructures énergétiques. Cette mobilisation confirme le caractère stratégique du corridor H2med, appelé à devenir l'un des principaux axes de transport d'hydrogène renouvelable entre la péninsule Ibérique et le reste de l'Europe.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE (PDF - 170 Ko )
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23/07/2026
Le groupe NGE franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de transition énergétique. En entrant au capital de Gaïa Energy Systems, développeur et exploitant d'énergies renouvelables basé à Marseille, l'entreprise de BTP confirme son ambition de devenir un acteur intégré de la filière EnR, capable d'intervenir sur l'ensemble de la chaîne de valeur, du développement des projets à leur exploitation.
Officialisée le 7 juillet 2026, cette prise de participation marque une accélération du développement de NGE sur un marché porté par la montée en puissance des besoins en production d'énergies renouvelables et en solutions de décarbonation des territoires.
Créée en 2020, Gaïa Energy Systems développe et exploite des projets dans plusieurs filières : hydroélectricité, photovoltaïque, éolien et géothermie, avec des activités réparties sur l'ensemble du territoire français.
Avec cette opération, NGE renforce un modèle déjà expérimenté sur certains projets, à l'image du réseau de chaleur urbain de Dinan Agglomération, où le groupe intervient comme co-financeur, constructeur et opérateur.
L'objectif est désormais de proposer une offre globale couvrant toutes les étapes d'un projet d'énergie renouvelable :
Cette approche intégrée doit permettre de sécuriser les projets, d'optimiser leurs performances et d'apporter une réponse complète aux attentes des collectivités, des industriels et des acteurs privés engagés dans leur transition énergétique.
Un portefeuille d'actifs immédiatement opérationnel
L'entrée de NGE au capital de Gaïa lui permet de s'appuyer dès à présent sur un portefeuille d'installations en exploitation comprenant cinq centrales hydroélectriques, une centrale photovoltaïque au sol de grande taille ainsi que deux portefeuilles de centrales photovoltaïques en toiture.
Les deux partenaires développent également plusieurs projets de géothermie profonde autour de l'étang de Berre. D'autres projets sont à l'étude dans le photovoltaïque terrestre et flottant ainsi que dans l'éolien terrestre.
Dans la foulée de cette opération, Gaïa Energy Systems a par ailleurs acquis trois projets de centrales photovoltaïques flottantes, représentant une capacité totale de 13 MW, situés en Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine.
Au-delà de la production d'énergie, NGE et Gaïa souhaitent développer une offre de solutions clés en main destinée aux industriels, aux acteurs du tertiaire et aux collectivités. Celle-ci reposera notamment sur des installations photovoltaïques en toiture, des ombrières de parking et des dispositifs d'autoconsommation, qu'elle soit individuelle ou collective.
Les deux partenaires affichent un objectif ambitieux : disposer, à l'horizon 2030, d'au moins 200 MW d'installations de production d'électricité et de chaleur renouvelable.
Une ambition affirmée
Pour Cyril Colin, directeur du développement de NGE et président de Gaïa Energy Systems, cette opération s'inscrit pleinement dans la stratégie du groupe : « Avec cette opération, NGE confirme son ambition de devenir un acteur majeur de la transition énergétique, en s'appuyant sur des partenariats stratégiques et des investissements ciblés. L'association avec Gaïa Energy Systems permettra de répondre plus efficacement aux enjeux climatiques, tout en accompagnant les territoires dans leur transformation énergétique et leur résilience. »
De son côté, Gabriel Rebourcet, associé fondateur de Gaïa Energy Systems, estime que cette entrée au capital correspond à une nouvelle phase de développement de l'entreprise : « Gaïa Energy Systems a été créée il y a cinq ans avec pour lignes directrices une approche multi-énergies renouvelables (...) et l'exploitation de centrales de production d'électricité et de chaleur sur la durée en y associant les acteurs des territoires. L'arrivée de NGE au capital de Gaïa correspond à une phase de maturité de nos projets avec le lancement prochain de nombreux investissements de projets d'EnR. »
Avec cette alliance, NGE confirme sa volonté de s'imposer comme un opérateur intégré des énergies renouvelables, en associant développement, financement, construction et exploitation au service de la transition énergétique des territoires.
23/07/2026
Avec quatre chantiers de stations d'épuration actuellement en cours dans le nord de la France et en Île-de-France, SERPOL (Groupe SERFIM) déploie un savoir-faire déjà solidement éprouvé dans d'autres territoires. Historiquement reconnue pour ses métiers de la dépollution, l'entreprise a également développé, au fil des années, une expertise pointue dans le traitement des effluents et la réalisation d'ouvrages d'épuration adaptés aux besoins des collectivités.
Source : Magazine SERFIM MAG
Parmi les solutions mises en œuvre par SERPOL, les filtres plantés de roseaux occupent une place à part. Si leur principe peut sembler simple, il repose sur une conception exigeante : reproduire le cycle naturel d'épuration de l'eau en associant l'action des végétaux à celle de matériaux filtrants, tels que le sable et les graviers. C'est précisément cette alliance entre génie civil, maîtrise hydraulique, technicité des matériaux et action du végétal qui garantit l'efficacité du procédé.
Entièrement biologique, cette solution a largement fait ses preuves. Elle séduit notamment les petites et moyennes collectivités par sa sobriété, sa fiabilité et sa capacité à répondre aux enjeux locaux. Une réponse à la fois technique et durable pour accompagner l'évolution des infrastructures d'assainissement des territoires.
Focus sur deux chantiers
À Noisy-Rudignon, SERPOL réalise la nouvelle station d'épuration à filtres plantés de roseaux de la commune, dans le cadre d'un projet porté par la Communauté de communes du Pays de Montereau. Démarré le 2 avril dernier avec les premiers travaux préparatoires, le chantier concerne une station dimensionnée pour 700 équivalents-habitants, destinée à remplacer un ouvrage devenu à la fois obsolète et sous-dimensionné.
« En parallèle des ouvrages principaux, nous prenons également en charge la réhabilitation de la lagune. C'est un élément clé, puisqu'elle permet le stockage et l'infiltration des eaux traitées restituées par la station. Compte tenu de l'état du terrain existant, il y avait urgence à intervenir, car les eaux débordaient sur l'emprise prévue pour la construction de la nouvelle STEP », précise Michaël Van Deth, ingénieur d'affaires chez SERPOL.
Concrètement, les eaux usées arrivent dans la station avant d'être réparties sur plusieurs filtres plantés de roseaux. Ces filtres sont constitués de bassins étanches remplis de matériaux filtrants, notamment des graviers et du sable, à travers lesquels l'eau s'infiltre progressivement. En surface, les roseaux favorisent l'aération du massif filtrant et stimulent les mécanismes biologiques qui assurent l'épuration de l'eau. Une fois filtrée, celle-ci est recueillie par un réseau de drainage avant de poursuivre son parcours au sein de la station.
Ce procédé présente plusieurs avantages. Il repose d'abord sur une épuration biologique, limitant le recours à des équipements lourds et énergivores. Il offre ensuite une solution robuste, simple d'exploitation et durable, particulièrement adaptée aux communes recherchant des ouvrages fiables et peu contraignants en maintenance. C'est ce qui en fait aujourd'hui une réponse particulièrement pertinente pour les territoires ruraux et périurbains.
La réalisation d'une station d'épuration à filtres plantés de roseaux ne consiste pas simplement à créer un bassin végétalisé. Le chantier débute par la préparation du terrain et les terrassements, nécessaires au façonnage des bassins. Viennent ensuite la mise en œuvre de leur étanchéité, la pose des canalisations, des drains, des postes et des regards, puis l'installation des équipements techniques, des réseaux secs et, selon les projets, d'ouvrages complémentaires comme un bassin d'orage.
La plantation des roseaux intervient seulement une fois l'ensemble des ouvrages achevés. Cette étape est loin d'être anecdotique : réalisée selon une densité précisément définie, elle conditionne directement les performances du procédé. Dans la grande majorité des cas, ce sont des Phragmites australis qui sont implantés, avec plusieurs milliers de plants sur un même site.
« Montceaux-lès-Meaux a ouvert la voie : c'est le premier projet de station d'épuration que nous avons déployé en Île-de-France. Depuis, SERPOL a confirmé cette dynamique avec trois autres chantiers en Île-de-France et dans le Nord », explique Nicolas Wiart, ingénieur travaux chez SERPOL.
À Montceaux-lès-Meaux, SERPOL a été chargée de la reconstruction complète de la station d'épuration de la commune, pour le compte du Syndicat mixte d'alimentation en eau potable de Crécy-la-Chapelle, Boutigny et environs. Démarrés à l'automne 2025, les travaux doivent s'achever à l'automne 2026.
L'objectif est de remplacer une ancienne station devenue vieillissante et désormais insuffisante pour répondre à l'évolution des besoins de la commune. La future installation, dimensionnée pour 650 équivalents-habitants, permettra de traiter les eaux usées du village dans des conditions plus performantes, plus fiables et plus durables.
À propos de SERPOL
Depuis 1983, SERPOL s’engage au service de l’environnement et de ses clients. Entreprise pionnière des métiers de la dépollution de sites en France, elle intervient aujourd’hui sur l’ensemble du territoire national et à l’international. Notamment, SERPOL est présente en Espagne grâce à sa filiale GEOAMBIENT.
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22/07/2026
BW Ideol, spécialiste de l'éolien flottant et concepteur de la fondation flottante en béton Damping Pool®, et NGE, quatrième groupe français de BTP, annoncent la signature d'un partenariat exclusif destiné à accompagner le développement de l'éolien flottant en Méditerranée. Les deux entreprises s'associent notamment à parts égales dans le projet Fos3F, qui prévoit la création d'une ligne de fabrication en série de fondations flottantes à Fos-sur-Mer.
Implanté sur la plateforme DEOS du Grand Port Maritime de Marseille, ce projet industriel vise à répondre aux besoins croissants du marché français de l'éolien en mer. La future usine sera dimensionnée pour produire une trentaine de flotteurs par an, soit une capacité annuelle d'environ 500 MW. Dans cette perspective, BW Ideol et NGE ont déposé une candidature commune à l'appel à projets lancé par le Grand Port Maritime de Marseille pour l'attribution de 30 hectares de terrains industriels et de 400 mètres linéaires de quai à Fos-sur-Mer.
Le partenariat intervient après une étape majeure franchie en 2025 avec l'obtention de 126 millions d'euros de financements publics pour le projet Fos3F. Cette enveloppe comprend une subvention pouvant atteindre 74 millions d'euros au titre du Fonds pour l'Innovation de l'Union européenne ainsi qu'un crédit d'impôt pouvant aller jusqu'à 52 millions d'euros dans le cadre du dispositif C3IV destiné aux investissements dans l'industrie verte.
Les deux partenaires entendent conjuguer leurs expertises pour structurer une nouvelle filière industrielle française. BW Ideol apporte son savoir-faire reconnu dans la conception de fondations flottantes, renforcé par l'expérience internationale du groupe BW Offshore. NGE met de son côté à disposition son expertise dans la conception et la réalisation de grands projets d'infrastructures et de génie civil.
Cette alliance intervient alors que le Gouvernement français lance l'appel d'offres AO10, destiné à porter à plus de 5 GW les capacités cumulées de l'éolien flottant en France, dont 3,7 GW en Méditerranée. Selon les partenaires, ce marché représente un besoin de plus de 200 fondations flottantes entre 2030 et 2037. Le projet Fos3F ambitionne ainsi de contribuer à sécuriser cette montée en puissance tout en favorisant la souveraineté industrielle française.
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Au-delà des enjeux énergétiques, les retombées économiques sont également importantes. La future ligne de production pourrait générer plus de 1 300 emplois directs à Fos-sur-Mer. Le projet bénéficie par ailleurs d'un fort ancrage régional : BW Ideol est implanté à La Ciotat depuis sa création en 2010, tandis que NGE est basé à Saint-Étienne-du-Grès, dans les Bouches-du-Rhône.
Cette nouvelle étape s'inscrit dans la continuité de l'accord stratégique conclu fin 2025 entre BW Ideol et Holcim pour la fourniture de matériaux innovants, notamment du béton bas carbone destiné aux futures fondations.
Avec NGE, nous franchissons une étape décisive : celle du passage à l'échelle industrielle de l'éolien flottant français. Ce partenariat concrétise, à Fos-sur-Mer, la création d'une nouvelle filière industrielle de fabrication en série de fondations flottantes, souligne Paul de la Guérivière, président de BW Ideol. Il met également en avant « une réponse souveraine aux besoins de la transition énergétique » grâce à des fondations conçues et fabriquées en France à partir de matériaux locaux.
De son côté, Bruno Parent, directeur général adjoint de NGE, estime que « la transition écologique ne pourra se concrétiser sans une accélération massive des investissements dans les infrastructures de la transition énergétique ». Selon lui, ce partenariat permettra de « faire émerger en France une filière industrielle de l'éolien flottant capable d'accompagner les ambitions nationales et européennes en matière de décarbonation ».
Cliquez ici pour consulter le communiqué.
22/07/2026
Face à l'accélération des effets du changement climatique, la gestion de l'eau devient un enjeu majeur pour les collectivités. Pour accompagner leurs investissements, le Gouvernement et la Banque des Territoires annoncent le renforcement du dispositif AquaPrêts, dont l'enveloppe passe de 4 à 6 milliards d'euros d'ici à 2028. Quinze millions d'euros supplémentaires seront également consacrés à l'ingénierie afin d'aider les collectivités à concevoir, structurer et financer leurs projets.
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Sécuriser l'alimentation en eau potable, protéger les captages, moderniser les réseaux vieillissants, restaurer les milieux aquatiques ou encore mieux prévenir les inondations : les besoins d'investissement des collectivités n'ont jamais été aussi importants. Entre sécheresses à répétition, épisodes de canicule et événements climatiques extrêmes, la question de l'eau est désormais au cœur des stratégies d'adaptation des territoires.
C'est dans ce contexte que le Gouvernement et la Banque des Territoires annoncent un renforcement significatif de leur accompagnement financier. L'enveloppe dédiée aux AquaPrêts est portée à 6 milliards d'euros sur la période 2023-2028, soit deux milliards supplémentaires par rapport au dispositif initial. Cette augmentation s'accompagne d'un renforcement de l'appui en ingénierie, avec 15 millions d'euros supplémentaires destinés à accompagner les collectivités dans l'émergence de leurs projets.
Lancé en 2023 dans le cadre du Plan Eau, le dispositif rencontre un fort succès. À ce jour, 4,4 milliards d'euros d'AquaPrêts ont déjà été engagés grâce aux ressources issues de l'épargne réglementée, principalement du Livret A, permettant le financement de près de 1 300 projets sur l'ensemble du territoire.
Au-delà du financement, la Banque des Territoires accompagne également les collectivités dans les phases amont des opérations. Les crédits d'ingénierie permettent notamment de financer des études de faisabilité, des diagnostics ou encore des stress tests destinés à évaluer la résilience des infrastructures face aux conséquences du changement climatique.
Les AquaPrêts couvrent l'ensemble du cycle de l'eau et répondent aux principales problématiques rencontrées par les collectivités. La première priorité concerne la sécurisation de l'accès à la ressource, en quantité comme en qualité. Les financements soutiennent ainsi la réduction des fuites sur les réseaux d'eau potable, le développement des interconnexions entre réseaux, les projets de stockage ou encore la réutilisation des eaux usées traitées.
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Le dispositif accompagne également la protection durable de la ressource, à travers la préservation des aires d'alimentation des captages, la modernisation des usines de production d'eau potable ou la réhabilitation des réseaux d'assainissement.
Troisième axe : l'adaptation des infrastructures aux tensions croissantes sur la ressource, afin de garantir la continuité du service public de l'eau dans un contexte climatique de plus en plus contraint.
Enfin, les AquaPrêts participent au financement des projets de prévention des inondations, qu'il s'agisse de désimperméabilisation des sols, de restauration des espaces naturels favorisant l'infiltration de l'eau ou encore de travaux de confortement des digues.
Dans le Sud-Ouest, le syndicat Pyren'Eau bénéficie ainsi d'un AquaPrêt de 1,8 million d'euros pour réaliser une interconnexion destinée à sécuriser l'approvisionnement en eau potable entre plusieurs territoires des Pyrénées-Atlantiques, du Gers et des Hautes-Pyrénées.
En Normandie, la commune de Bagnoles-de-l'Orne a obtenu un financement d'un million d'euros afin d'acquérir des terrains agricoles situés sur une aire de captage stratégique, tout en poursuivant le renouvellement de son réseau d'eau potable.
En Charente-Maritime, le syndicat Eau17 mobilise 8 millions d'euros pour construire une nouvelle station d'épuration à Fouras, tandis que dans les Alpes-Maritimes, le SMIAGE bénéficie d'un AquaPrêt de 10 millions d'euros pour des aménagements visant à réduire le risque d'inondation dans la vallée de la Vésubie.
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Une réponse aux enjeux d'adaptation
Pour Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature, « l'eau est l'un des grands défis de l'adaptation au changement climatique ». Elle estime que le renforcement des AquaPrêts donnera aux collectivités les moyens d'anticiper les tensions sur la ressource et de renforcer la résilience de leurs territoires.
Même analyse du côté de la Banque des Territoires. Son directeur, Antoine Saintoyant, rappelle que l'intensification des sécheresses et des événements climatiques impose d'accélérer les investissements dans les infrastructures de l'eau. L'augmentation de l'enveloppe de prêts et le renforcement de l'ingénierie doivent permettre aux collectivités de concrétiser plus rapidement leurs projets.
L'ensemble de ces financements s'inscrit dans Aquagir, le programme de la Banque des Territoires consacré à la gestion durable de l'eau. Plus qu'un dispositif de prêts, il propose une offre intégrée associant financement, expertise et accompagnement technique.
Dans un contexte où les politiques de l'eau deviennent un axe structurant de l'adaptation climatique, la montée en puissance des AquaPrêts confirme la volonté de la Banque des Territoires d'accompagner durablement les collectivités dans la transformation de leurs infrastructures et la sécurisation de leurs services publics de l'eau.
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22/07/2026
Dans le cadre des Trophées idealCO des héroïnes et héros territoriaux 2026, nous avons eu un véritable coup de cœur pour le projet présenté par Stéphane PERON : « Un branchement d’eau industrielle intelligent et autonome ».
Porteur du projet :
Stéphane PERON : Coordinateur technique en exploitation d'eau potable - Saint-Brieuc Armor Agglomération
Membres du projet
Stéphane Péron, Sébastien Quettier, Manuel Morin, Christophe Macé, Teddy Leyzour, Olivier Le Joly, Sébastien Tanguy, Vincent Bertèche, Ludovic Le Carboulec, Christophe Verdier, Jerôme Le Parquier, Loïc Wolsztyniack, Gwénaëlle Le Guillou, Patrick Gonidec
La problématique
Une borne intelligente a été créée après la mise en service de nouvelle usine de production d’eau potable de Saint-Brieuc Armor Agglomération. Autonome en énergie, elle offre un accès à l’eau industrielle pour les agents d’exploitation en charge de l’hydrocurage des réseaux d’eaux usées et pluviales pilotée par smartphone et comptabilise les quantités d’eau utilisées. Elle permet ainsi d’économiser l’eau potable en proposant l’utilisation d’eau industrielle. A terme, elle sera accessible moyennant un abonnement, à d’autres acteurs publics et aux entreprises privées pour l’arrosage d’espaces verts, le nettoyage de voiries, de chantiers, la réalisation de forages dirigés…
Un projet collaboratif
La ressource en eau est de plus en plus précieuse en France. Les collectivités se doivent de montrer l’exemple en proposant des solutions innovantes tout en collaborant avec des entreprises pour préserver la ressource. La borne peut être déployée sur tous les territoires disposant d’un réseau d’eau industrielle. Le projet a été mené avec différents prestataires privés : BERMAD, Cubis System et Paragel.
Un projet performant
Un compteur initialement prévu pour l’irrigation a été adapté exclusivement pour les besoins de la Régie en eau brute. Autonome en énergie, grâce à un panneau solaire, la borne de puisage a permis d’économiser à ce jour 400 m3 d’eau traitée depuis octobre 2025. Celle-ci est utilisée aujourd’hui par une dizaine d’agents de SBAA et par 5 entreprises du territoire. Ce dispositif est simple à mettre en œuvre et à un coût abordable pour les collectivités.
Un projet inspirant
Il s’agit d’un projet d’optimisation et de modernisation du remplissage des hydrocureuses. La borne combine une vanne hydraulique et un contrôleur relié à un datalogger spécialement fabriqué pour l’occasion, une première en France. Inspirant, car il peut être déployé auprès d’autres collectivités à faible coût. L’ensemble est commandé via une application sur smartphone. Les conditions de travail sont améliorées pour les agents d’exploitation, qui n’ont plus de vannes à manœuvrer.
Voir la présentation du projet
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21/07/2026
Chaque été, lorsque les déplacements des voyageurs évoluent, SNCF Réseau profite de cette période pour intensifier ses travaux de modernisation. En Hauts-de-France, 12 grands chantiers seront menés durant l'été 2026 afin d'améliorer durablement la performance, la robustesse et la fiabilité du réseau ferroviaire.
De la liaison Roissy–Picardie à la ligne Laon–Hirson, les opérations porteront sur le renouvellement des voies, la modernisation des caténaires, les régénérations électriques ou encore la sécurisation des passages à niveau. Ces investissements s'inscrivent dans une programmation pluriannuelle destinée à lutter contre le vieillissement des infrastructures et à renforcer la qualité de service pour les voyageurs comme pour les entreprises ferroviaires.
Afin de limiter les conséquences sur les circulations, les interventions sont majoritairement réalisées de nuit ou en dehors des heures de pointe. Les équipes mobilisent également des moyens industriels de dernière génération, notamment des trains-usines capables de remplacer un armement caténaire toutes les 11 minutes sur la ligne Lille–Hirson ou de renouveler près de 1 000 mètres de voie chaque nuit sur les lignes Amiens–Boulogne et Lille–Hirson.
L'été 2026 sera également marqué par une nouvelle étape du chantier de la liaison Roissy–Picardie, projet majeur pour le développement des mobilités dans la région. En parallèle, une quarantaine de nuits de maintenance seront consacrées à l'entretien du réseau, une activité essentielle pour garantir chaque jour la sécurité, la fiabilité et la performance des circulations.
Comme le souligne Marie-Céline Masson, Directrice régionale Hauts-de-France de SNCF Réseau, la période estivale constitue un moment clé pour préparer le réseau de demain tout en préservant au maximum les déplacements des voyageurs.
Découvrez le détail des 12 chantiers de l'été, les temps forts des opérations et les moyens exceptionnels mobilisés dans le dossier de presse dédié.
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21/07/2026
Face à des épisodes pluvieux de plus en plus intenses, la Communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère expérimente une nouvelle manière de gérer ses eaux usées. Plutôt que de multiplier les ouvrages de stockage, le territoire mise sur des infrastructures existantes rendues plus intelligentes. Un investissement de 3,2 millions d'euros qui illustre l'évolution des politiques d'assainissement en France.
Les réseaux d'assainissement sont confrontés à un défi grandissant. Sous l'effet de l'urbanisation et du changement climatique, les pluies intenses deviennent plus fréquentes, mettant à rude épreuve des infrastructures souvent conçues il y a plusieurs décennies. Lorsque les capacités des stations d'épuration sont dépassées, une partie des eaux peut être rejetée dans le milieu naturel sans traitement complet, avec des conséquences sur la qualité des cours d'eau.
Dans l'Aisne, la Communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère a choisi d'aborder ce problème autrement. Après plusieurs années d'études, elle engage un vaste chantier destiné à moderniser la gestion de son réseau d'assainissement en s'appuyant davantage sur le pilotage des flux que sur la construction de nouveaux ouvrages.
Le projet repose sur une idée simple : connecter les stations d'épuration de Tergnier et de Chauny afin qu'elles fonctionnent de manière complémentaire.
Une canalisation de trois kilomètres est actuellement en cours de réalisation pour relier les deux installations. Un nouveau poste de refoulement, équipé de trois pompes, permettra de transférer une partie des eaux usées vers la station de Chauny lorsque celle de Tergnier approchera de la saturation lors des épisodes pluvieux.
La réalisation de cette liaison nécessite des travaux techniques d'envergure. Pour franchir un important carrefour routier sans perturber durablement la circulation ni ouvrir une tranchée en surface, les entreprises auront recours à la technique du forage dirigé. Cette méthode consiste à installer la canalisation en sous-sol, selon un tracé précisément guidé, limitant ainsi les nuisances pour les usagers et les impacts sur les infrastructures existantes.
Cette mutualisation des capacités de traitement offre une réponse plus souple aux variations de débit, sans avoir à augmenter massivement les capacités de chaque station.
L'autre innovation du projet réside dans la gestion dynamique du réseau. Des vannes automatisées seront installées à différents points stratégiques afin de retenir temporairement les eaux dans certaines canalisations lorsque les pluies deviennent trop importantes. Une fois le pic passé, ces volumes seront progressivement acheminés vers les stations d'épuration.
L'ensemble du dispositif sera piloté par un système informatique capable de suivre en temps réel les niveaux d'eau, d'anticiper les risques de surcharge et d'adapter automatiquement le fonctionnement du réseau. Autrement dit, les canalisations ne serviront plus uniquement à transporter les effluents : elles deviendront également des espaces de stockage temporaire, mobilisés uniquement lorsque cela est nécessaire.
Cette approche marque une évolution dans les stratégies d'investissement des collectivités. Traditionnellement, les problèmes de surcharge étaient souvent résolus par la construction de nouveaux bassins de rétention, ouvrages efficaces mais particulièrement coûteux et consommateurs d'espace.
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À Chauny-Tergnier-La Fère, le choix a été fait d'optimiser les infrastructures déjà en place grâce aux technologies de pilotage en temps réel. Une solution qui permet de limiter les investissements lourds tout en améliorant les performances environnementales du réseau. Le chantier représente néanmoins un investissement de 3,2 millions d'euros.
Les bénéfices attendus dépassent la seule modernisation des équipements. Le projet doit permettre d'améliorer la qualité du traitement des eaux usées, de réduire significativement les rejets dans le milieu naturel lors des fortes pluies et de rendre le réseau plus résilient face aux aléas climatiques
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Les travaux, engagés en juin, se poursuivront jusqu'à la fin de l'année 2026. Ils comprennent la pose de la canalisation de liaison, la construction du poste de pompage ainsi que l'installation des équipements de régulation et de pilotage. La mise en service complète est prévue en décembre 2026.
Au-delà du seul territoire axonais, cette opération illustre une tendance de fond dans la gestion de l'eau : face aux effets du changement climatique et aux contraintes budgétaires, les collectivités cherchent désormais à rendre leurs réseaux plus intelligents plutôt qu'à les agrandir systématiquement. Une évolution qui pourrait inspirer de nombreux territoires confrontés aux mêmes enjeux.
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21/07/2026
Pour les collectivités et les entreprises spécialisées, préserver la propreté et le bon fonctionnement des espaces publics représente une mission quotidienne. Dans ce contexte, la série P du fabricant d’aspiratrices excavatrices RSP commence à trouver sa place en proposant une solution compacte, polyvalente et adaptée aux réalités du terrain.
Nettoyage des rues, entretien des réseaux d’évacuation ou interventions dans des zones difficiles d’accès : ces opérations nécessitent des équipements capables de s’adapter aux contraintes des environnements urbains. C’est dans cette perspective que RSP dévoile la série P, une gamme d’équipements d’aspiration compacte conçue pour accompagner les services techniques et les entreprises spécialisées dans leurs missions quotidiennes.
Avec cette nouvelle solution, le fabricant mise sur trois atouts majeurs : la maniabilité, la simplicité d’utilisation et la fiabilité. Compacte et facile à déplacer, la série P a été développée pour évoluer dans les secteurs où l’accessibilité constitue souvent un enjeu important. Rues étroites, centres-villes ou zones fortement fréquentées : l’équipement apporte une réponse adaptée aux besoins des interventions de proximité.
La série P accompagne les opérations courantes d’entretien, comme le nettoyage des avaloirs, l’aspiration des feuilles mortes, le retrait de petits déchets urbains ou l’élimination des boues accumulées dans les zones d’évacuation. Sa polyvalence permet aux équipes de disposer d’unoutil capable de répondre à différentes situations avec un seul équipement.
Pensée pour un usage régulier, la gamme privilégie une prise en main simple et rapide. Les agents municipaux peuvent ainsi l’utiliser au quotidien sans nécessiter une longue phase d’apprentissage. Cette facilité d’exploitation constitue un véritable avantage pour les collectivités qui recherchent des matériels efficaces, accessibles et adaptés aux réalités du terrain.
La conception de la série P repose également sur la robustesse. Prévue pour être installée sur des véhicules utilitaires communaux, elle répond aux exigences d’un usage professionnel tout en limitant les besoins d’entretien et les coûts liés à son exploitation.
Au cœur de la machine, le conteneur joue un rôle essentiel. Sa conception robuste lui permet de supporter les contraintes des interventions quotidiennes, tandis que son système de vidage rapide contribue à réduire les temps de manipulation et à améliorer la productivité des opérations.
Disponible en plusieurs capacités et proposé en acier ou en acier inoxydable, il peut être configuré selon les besoins des utilisateurs. La série P intègre également une chambre à eau destinée au transport d’eau fraîche, une fonctionnalité qui renforce sa polyvalence et élargit son champ d’utilisation.
Afin de s’adapter aux différentes méthodes de travail, RSP propose plusieurs solutions de vidage : système à piston d’éjection, basculement du conteneur ou vidange directe. Cette diversité permet aux collectivités et aux prestataires de choisir une configuration correspondant à leurs habitudes d’intervention.
Une aspiration précise pour les espaces urbains. Le système d’aspiration de la série P, installé à l’arrière du véhicule, facilite l’accès aux zones à traiter et permet des interventions ciblées sur les avaloirs, les puits ou les équipements d’évacuation au sol.
L’organisation des commandes et des accessoires a été pensée pour améliorer le confort d’utilisation et réduire la pénibilité lors des opérations répétitives. Pour les situations nécessitant davantage de liberté de mouvement, un dévidoir pivotant est proposé en option afin de faciliter les interventions dans les configurations urbaines complexes.
Avec la série P, RSP propose un équipement conçu autour des besoins concrets des acteurs de terrain. Sans chercher à multiplier les fonctionnalités, cette nouvelle gamme privilégie l’efficacité, la robustesse et la facilité d’utilisation.
Dans un contexte où les collectivités doivent assurer la qualité des espaces publics tout en optimisant leurs moyens, les solutions compactes apparaissent comme des alliées essentielles. Avec la série P, RSP entend répondre à ces nouveaux enjeux en proposant un matériel fiable, polyvalent et pensé pour accompagner les missions quotidiennes d’entretien urbain.
20/07/2026
La situation économique et financière des réseaux d’initiative publique (RIP) continue de susciter toujours plus d’inquiétudes : viabilité obérée dès le départ, absence de fonds de péréquation pour assurer la vie des réseaux, concurrence des technologies alternatives. Et ce n’est pas la dernière consultation de l’ARCEP, à laquelle elle a contribué, qui va rassurer la FNCCR et ses élus. Au contraire.
Les collectivités porteuses de RIP subissent depuis de nombreuses années les vicissitudes d’une régulation symétrique qui n’a cure ni de l’aménagement numérique ni des deniers publics. Si la France est en tête du palmarès européen du déploiement de la fibre (96 % de prises FTTH raccordables en 2026), ce résultat est à mettre au crédit des RIP, en premier lieu, qui ont construit la moitié de ces prises en un temps record.
Pourquoi cette injustice ?
Certains RIP sont au bord de la faillite. La FNCCR ne peut admettre une telle fragilisation de l’action des collectivités territoriales.
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La FNCCR interpelle l’État et l’ARCEP sur les enjeux à défendre :
Quant à la nécessité d’un fonds de péréquation, les élus de la FNCCR rappellent leur soutien total à la proposition de loi du Sénat visant à garantir l’équilibre économique de l’exploitation des réseaux d’initiative publique par un mécanisme de péréquation et demandent qu’elle puisse être inscrite dans les meilleurs délais à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale.
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