10/06/2026
C'est sous la présidence de Guillaume LANFRANCHI que la nouvelle édition de la Journée Technique de la FSTT a officiellement ouvert ses portes le 11 juin 2026, réunissant l'ensemble des acteurs de la filière des travaux sans tranchée autour d'une ambition commune : promouvoir des infrastructures plus durables et moins impactantes.
Dans son discours inaugural, le président a souligné une dynamique claire : beaucoup de nouveautés, mais dans une parfaite continuité des missions historiques de la fédération.
La fédération réaffirme ainsi ses engagements fondamentaux :
Cette orientation confirme la volonté de la FSTT de continuer à accompagner la transition vers des méthodes de travaux plus respectueuses de l’environnement et des contraintes urbaines.
Les Journées Techniques restent un véritable carrefour d’échanges entre entreprises, bureaux d’études, collectivités et élus. L’événement permet de confronter les expériences de terrain, de découvrir les innovations et de renforcer les synergies entre les différents acteurs de la filière.
Cette édition, organisée à Dammarie-lès-Lys, rassemble une nouvelle fois un large panel de professionnels engagés dans les travaux sans tranchée.
Pas moins de 42 entreprises sont présentes cette année, témoignant de la vitalité du secteur et de l’intérêt croissant pour ces techniques alternatives. Leur présence illustre l’engagement collectif en faveur de chantiers :
Lors de la conférence d’ouverture, Guillaume Lanfranchi a tenu à saluer chaleureusement Patrice Dupont, invité à recevoir une ovation appuyée de l’assemblée. Après 27 années à la tête de la fédération, l’ancien président était présent en simple visiteur, visiblement heureux de parcourir les allées du salon et de constater la continuité de l’engagement collectif.
Cette Journée Technique confirme une nouvelle fois la place centrale de la FSTT dans la promotion des techniques sans tranchée. Elle illustre une filière en mouvement, unie autour d’un objectif commun : développer des solutions plus efficaces, plus durables et mieux intégrées dans les territoires.
Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer
Prochaines Journées Techniques de la FSTT
10/06/2026
Dans le cadre de sa stratégie de maîtrise énergétique et de valorisation des ressources existantes, Limoges Métropole a engagé la réalisation d’une centrale hydroélectrique sur le site de la station de production d’eau potable de La Bastide. Cette opération s’inscrit dans une démarche globale d’optimisation énergétique des infrastructures publiques, en exploitant les potentialités offertes par le réseau gravitaire d’adduction d’eau brute alimentant l’usine de traitement.
Les eaux issues des deux retenues situées dans les Monts d’Ambazac sont actuellement acheminées vers la station sans apport énergétique externe, uniquement grâce au dénivelé naturel existant entre les ouvrages de stockage et le site de traitement. Le projet consiste à récupérer une partie de cette énergie hydraulique disponible au travers d’un groupe turbo-alternateur, sans altérer les performances hydrauliques ni les conditions d’exploitation du système d’alimentation en eau potable.
Valorisation d’une énergie de récupération
Cette opération relève de la valorisation d’une énergie dite « fatale », présente dans le procédé existant mais jusqu’ici non exploitée. Le principe retenu repose sur la conversion de l’énergie de pression et de vitesse de l’eau en énergie mécanique via une turbine hydraulique, puis en énergie électrique grâce à un alternateur couplé.
L’installation est conçue pour fonctionner en parallèle de l’exploitation du réseau d’eau brute, garantissant ainsi la continuité du service public de production d’eau potable. L’électricité produite sera directement consommée sur le site de La Bastide, contribuant à réduire les besoins d’achat d’énergie et à améliorer la performance énergétique globale de l’installation.
Performances énergétiques attendues
Le futur équipement développera une puissance installée de 240 kVA. La production annuelle prévisionnelle est estimée à 1 200 MWh, soit environ 30 % de la consommation électrique annuelle de la station de traitement d’eau potable de La Bastide. Cette production locale d’énergie renouvelable permettra de renforcer l’autonomie énergétique du site et de réduire significativement les coûts d’exploitation.
Le temps de retour sur investissement est évalué à environ huit ans, sous réserve de l’évolution du prix de l’électricité, compte tenu du coût global de l’opération et des économies générées.
Sponsor d'Intertas.info
Travaux d’adaptation des ouvrages existants
Les travaux, engagés le 27 avril 2026, portent sur l’adaptation et l’extension des infrastructures hydrauliques existantes afin d’intégrer les nouveaux équipements de production énergétique. Ils comprennent notamment l’agrandissement de l’ouvrage, la création de nouvelles sections de tuyauterie, la mise en place de dispositifs de régulation et de sécurité hydraulique, ainsi que la construction d’un local technique dédié.
Sont également prévus l’installation des armoires de puissance, de contrôle-commande et de supervision, ainsi que la mise en œuvre des équipements de manutention nécessaires aux opérations de maintenance. Des travaux de terrassement, la pose de vannes de sectionnement et la réalisation d’ouvrages de serrurerie complètent l’ensemble des interventions.
Afin de permettre la réalisation des raccordements, une circulation alternée a été mise en place sur une section d’environ 150 mètres de voirie entre le 4 et le 29 mai 2026.
Un bâtiment dédié à l’exploitation et à la maintenance
Un bâtiment technique d’environ 168 m² sera construit pour regrouper l’ensemble des équipements nécessaires au fonctionnement de la centrale. Il accueillera le groupe hydroélectrique de 240 kVA, les armoires électriques, un local condensateur, les systèmes de contrôle-commande, ainsi qu’un dispositif de levage destiné aux opérations de maintenance lourde.
La toiture du bâtiment sera équipée de panneaux photovoltaïques, venant compléter la production d’énergie renouvelable du site et renforcer la logique d’autoconsommation énergétique.
Intervenants du projet
La conception et la réalisation de l’opération mobilisent plusieurs entreprises spécialisées dans les domaines de l’hydraulique, du génie civil et des équipements électromécaniques, notamment HYDROSTADIUM, ATELIER PA, SOC, SOL TP, SOLTECHNIC, HYDROMOBUL BY STPH et ALLEZ ENERGIES – SOPCZ.
Sponsor d'Intertas.info
Cette opération, d’un montant de 2 280 000 € TTC, représente environ 13 250 heures de chantier, dont 210 heures dédiées à l’insertion professionnelle. La puissance installée atteint 240 kVA pour une production annuelle estimée à 1 200 MWh, couvrant environ 30 % des besoins électriques de la station. Le retour sur investissement est évalué à 8 ans.
Une opération au service de la transition énergétique
Cette centrale hydroélectrique illustre la capacité des infrastructures d’eau potable à devenir des supports de production d’énergie renouvelable. En valorisant une ressource déjà disponible au sein du réseau, Limoges Métropole contribue à la transition énergétique tout en améliorant la performance et la résilience de ses équipements publics.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
10/06/2026
Le 5 juin, le percement du futur tunnel piéton reliant les gares du Nord et de l’Est a été réalisé par NGE, marquant une avancée majeure du chantier. Cette liaison souterraine, attendue pour mars 2027, vise à fluidifier les correspondances entre deux gares pourtant distantes de seulement 500 mètres.
Sponsor d'Intertas.info
Chaque jour, près de 800 000 voyageurs transitent par ce pôle majeur du nord parisien. Le futur passage souterrain offrira un itinéraire direct, lisible et sécurisé, améliorant significativement le confort et l’accessibilité des usagers.
L’événement s’est déroulé en présence de représentants institutionnels et de SNCF Gares & Connexions, maître d’ouvrage du projet. Il marque la réussite d’une opération de génie civil particulièrement complexe, réalisée en milieu urbain dense et à faible profondeur, sous circulation active.
Le chantier est porté par un groupement piloté par NGE Génie Civil, aux côtés de NGE Fondations, Colas Génie Civil et SITCF, mobilisant des compétences complémentaires en travaux souterrains et génie civil.
Au-delà de la performance technique, le projet s’inscrit dans une dynamique d’amélioration des mobilités en Île-de-France. Sa mise en service est prévue en mars 2027, en cohérence avec l’ouverture du CDG Express et la modernisation du tunnel de Château-Landon.
Enfin, le projet intègre une clause d’insertion de 5 100 heures, favorisant la formation et l’insertion professionnelle dans les métiers du génie civil.
Pour Pascal Boixière, directeur régional Île-de-France de NGE, ce percement « illustre la technicité des travaux menés et la mobilisation des équipes au service d’un projet stratégique pour les mobilités franciliennes ».
Télécharger le communiqué de presse
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
10/06/2026
Colas, mandataire d’un groupement réunissant sa filiale Tersen, ainsi que Spie Batignolles Valérian, JDC Airports et Cegelec, a été retenu par le Groupe ADP pour la réhabilitation de la piste 4 de l’aéroport Paris-Orly. Les travaux débuteront en août 2026 pour une durée d’environ quatre mois.
Sponsor d'Intertas.info
Plus de 350 collaborateurs seront mobilisés pour réhabiliter les 3 350 mètres de la piste 4 et ses voies d’accès. Ce chantier d’envergure comprend également la rénovation de sept voies de circulation des avions et la reconfiguration d’un carrefour stratégique afin d’améliorer la fluidité et la sécurité des déplacements. L’opération prévoit par ailleurs la modernisation d’autres infrastructures aéronautiques telles que l’installation de plus de 40 kilomètres de réseaux de balisage et d’assainissement.
Conformément à ses engagements environnementaux et aux attentes du client, Colas déploiera plusieurs solutions innovantes pour réhabiliter l’une des deux pistes principales de l’aéroport Paris-Orly. L’usage de combustibles alternatifs, de ciment bas carbone, l’intégration de matériaux recyclés dans les enrobés et de structures optimisées pour limiter l’usage de liant hydraulique permettront de réduire de 48 % les émissions de carbone par rapport aux prescriptions initiales.
Par ailleurs, près de 90 % des matériaux issus de la démolition seront recyclés, soit directement sur le site, soit via les plateformes de valorisation et de recyclage de Tersen.
« La confiance renouvelée du Groupe ADP souligne la valeur du travail et du savoir faire de nos équipes. Ce chantier, alliant performance technique et responsabilité environnementale, contribuera à moderniser la piste pour la rendre plus efficace et durable : nous sommes fiers de participer à ce projet ambitieux », déclare Thierry Méline, Président de Colas France.
Ce nouveau contrat confirme l’expertise de Colas dans la construction et la modernisation des infrastructures aéroportuaires. Ces dernières années, le Groupe a rénové la piste 3 de Paris-Orly, les pistes 1 et 3 de Paris-Charles de Gaulle, ainsi que les pistes de Nice Côte d’Azur et du Luxembourg. À l’international, Colas a récemment livré la troisième piste de Bangkok et construit actuellement un taxiway à Los Angeles.
Télécharger le communiqué de presse
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
09/06/2026
Yanmar Compact Equipment EMEA enrichit sa gamme de mini-pelles avec les nouvelles SV26-7 et ViO27-7. Destinés aux entreprises du bâtiment, des travaux paysagers et des réseaux, ces deux modèles viennent renforcer l'offre du constructeur sur le segment stratégique des 2 à 3 tonnes, particulièrement prisé dans le secteur de la location.
Conçues pour évoluer dans les environnements urbains et les espaces restreints, les deux machines misent sur la compacité sans sacrifier les performances. La ViO27-7 se distingue par son architecture sans déport arrière, qui facilite les interventions à proximité des bâtiments ou de la circulation. De son côté, la SV26-7 privilégie la stabilité et les capacités de levage grâce à un contrepoids optimisé et à une conception à déport arrière court.
Les deux mini-pelles sont animées par un moteur Yanmar de 17,7 kW et bénéficient du système hydraulique ViPPS, conçu pour assurer des mouvements fluides et précis lors des opérations simultanées. Avec une profondeur de fouille de plus de 3 mètres et des forces d'excavation élevées, elles répondent aux exigences des travaux de terrassement, d'aménagement paysager ou de pose de réseaux.
Yanmar a également porté une attention particulière au confort de l'opérateur avec une cabine spacieuse, une visibilité optimisée et des commandes intuitives. Le transport et la maintenance ont, eux aussi, été simplifiés afin de réduire les temps d'immobilisation.
Avec ces deux nouvelles machines, le constructeur japonais entend proposer une réponse adaptée aux attentes des professionnels en quête de polyvalence, de productivité et de facilité d'utilisation sur les chantiers modernes.
Pour consulter le communiqué, cliquez ici.
09/06/2026
Les 4 et 5 juin derniers, la société RISA a participé à la première étape du Dig Tour 2026, organisée à Bourg-des-Comptes (Ille-et-Vilaine), entre Rennes et Nantes. Cet événement itinérant, dédié aux professionnels des travaux publics, des réseaux et des techniques sans tranchée, a marqué le lancement de l’édition 2026 dans le Grand Ouest.
À cette occasion, RISA a présenté l’aspiratrice-excavatrice LONGO Rhino 10 Z Pro, un équipement conçu pour répondre aux exigences des chantiers de terrassement délicats, de maintenance de réseaux et de travaux à proximité d’ouvrages sensibles.
L’un des points forts de cette machine réside dans sa double turbine, garantissant une capacité d’aspiration élevée et des performances optimales sur les chantiers les plus exigeants. La Rhino 10 Z Pro est également équipée du système Silent Storm Zenner, spécialement développé pour réduire les nuisances sonores en sortie de turbine et améliorer le confort d’utilisation, aussi bien pour les opérateurs que pour l’environnement immédiat du chantier.
Avec une capacité utile de 10 m³, cette aspiratrice-excavatrice offre une importante autonomie de travail, limitant les interruptions liées aux opérations de vidange. Son système d’avancement hydrostatique assure par ailleurs une conduite précise et une excellente maîtrise des déplacements, notamment dans les espaces contraints.
La machine exposée lors du Dig Tour 2026 appartient à la société COLIN TP, qui l’exploite dans le cadre de ses activités de travaux publics et d’intervention sur les réseaux.
Grâce à ses performances d’aspiration, son confort d’utilisation et sa capacité de chargement, la LONGO Rhino 10 Z Pro a suscité un vif intérêt auprès des visiteurs venus découvrir les dernières innovations dédiées aux travaux sans tranchée et à la sécurisation des interventions à proximité des réseaux.
Cliquez-ici, pour en savoir plus sur les aspiratrices-excavatrices LONGO
08/06/2026
Depuis plus de 20 ans, l’unité travaux CISE TP SUD EST, basée à Salon-de-Provence, accompagne les collectivités et les industriels dans la réalisation de leurs projets d’infrastructures hydrauliques et de réseaux. Véritable moteur de CISE TP, filiale du Groupe Saur, cette implantation stratégique constitue aujourd’hui un acteur incontournable du territoire provençal.
Une présence de proximité au cœur de la région
Implantée à Salon-de-Provence, l’unité travaux bénéficie d’un positionnement idéal lui permettant d’intervenir rapidement sur l’ensemble de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Cette proximité garantit une grande réactivité dans la prise en charge des projets, tout en assurant un accompagnement de terrain au plus près des besoins des clients.
Le siège régional, situé à Villeneuve-lès-Avignon, pilote quant à lui une organisation solide et agile, capable de mobiliser les compétences et les ressources nécessaires sur l’ensemble du territoire PACA et dans les régions limitrophes.
Un savoir-faire reconnu dans les travaux de réseaux
Forte de son expérience et de l’expertise de ses équipes, CISE TP SUD EST intervient sur une large gamme de travaux liés aux infrastructures de transport de l’eau et aux réseaux enterrés :
Sponsor d'Intertas.info
Cette maîtrise technique permet à l’entreprise de répondre efficacement aux enjeux de modernisation et de performance des réseaux, tout en garantissant la qualité et la durabilité des ouvrages réalisés.
La force d’un grand groupe, l’agilité d’une équipe de terrain
Choisir CISE TP SUD EST, c’est bénéficier à la fois de la puissance et des moyens du Groupe Saur, acteur majeur des services à l’environnement, et de l’engagement d’équipes locales expérimentées.
Cette combinaison unique permet de mener à bien des projets d’envergure tout en conservant une relation de proximité avec les maîtres d’ouvrage, les collectivités et les partenaires industriels.
Construire les réseaux durables de demain
Au quotidien, CISE TP SUD EST s’engage à conjuguer haute technicité, innovation et proximité afin d’accompagner la transition des territoires vers des infrastructures plus performantes, plus résilientes et plus durables.
Grâce à son ancrage régional, son expertise reconnue et sa capacité d’intervention, l’unité travaux de Salon-de-Provence s’affirme comme un partenaire de référence pour relever les défis de la gestion et de la modernisation des réseaux en région PACA.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
08/06/2026
Cette année marque une étape importante pour Labbé TP. L’entreprise célèbre en effet sa 47ᵉ année d’existence ainsi que sa 5ᵉ année sous le statut de Société Coopérative et Participative (SCOP), un modèle qui place les salariés au cœur des décisions et du développement de l’entreprise.
À cette occasion, l’ensemble des collaborateurs s’est réuni lors de l’Assemblée Générale annuelle, un temps fort de la vie coopérative qui a permis de revenir sur les résultats de l’exercice 2025, d’échanger sur les perspectives de développement et de procéder à l’élection du nouveau Conseil d’Administration.
Fondée en 1979 et forte d’une solide expérience dans les travaux publics, les voiries et réseaux divers (VRD), Labbé TP a su évoluer au fil des décennies tout en conservant les valeurs qui ont fait sa réputation : proximité, professionnalisme, qualité de service et engagement territorial. Aujourd’hui, l’entreprise accompagne collectivités, entreprises et particuliers dans leurs projets d’aménagement, de terrassement, de voirie, d’assainissement et de réseaux. Elle s’appuie sur une équipe de plus de quarante collaborateurs répartis sur plusieurs sites en Nouvelle-Aquitaine.
Le siège social de Labbé TP est implanté aux Fours à Chaux, Route de Limoges, 16500 Confolens (Charente). L’entreprise dispose également d’agences opérationnelles à Saint-Junien (Haute-Vienne) et à Bellac (Haute-Vienne), lui permettant d’intervenir efficacement sur l’ensemble de son territoire d’activité et de maintenir une forte proximité avec ses clients et partenaires.
La transformation en SCOP, intervenue en 2021, a constitué un tournant majeur dans l’histoire de l’entreprise. Ce modèle coopératif repose sur des principes de démocratie, de responsabilité et de partage de la valeur. Les salariés-associés participent activement aux orientations stratégiques de la société, selon le principe « une personne, une voix », renforçant ainsi leur implication dans la réussite collective.
Sponsors d'Intertas.info
Lors de cette Assemblée Générale, les dirigeants ont présenté un bilan 2025 positif, mettant en lumière les réalisations de l’année écoulée, la dynamique commerciale de l’entreprise ainsi que les actions menées en faveur de la transition environnementale et de la responsabilité sociétale. Labbé TP poursuit notamment ses engagements en matière de développement durable, de valorisation des déchets de chantier, de transmission des compétences et d’ancrage local.
Les échanges ont également permis de partager les ambitions pour les années à venir. Investissements, développement des activités, innovation, accompagnement des collaborateurs et poursuite des engagements RSE figurent parmi les axes prioritaires qui guideront l’entreprise dans son évolution.
Point incontournable de cette rencontre coopérative, l’élection du nouveau Conseil d’Administration a confirmé la volonté des salariés de s’impliquer pleinement dans la gouvernance de leur entreprise. Cette nouvelle équipe aura pour mission de poursuivre le développement de Labbé TP tout en préservant l’esprit coopératif qui fait aujourd’hui sa force et son identité.
À travers cette Assemblée Générale, Labbé TP démontre une nouvelle fois que performance économique, engagement humain et gouvernance participative peuvent avancer de concert. Après 47 années d’histoire et cinq années d’aventure coopérative, l’entreprise aborde l’avenir avec confiance, portée par l’implication de ses salariés et la solidité de son projet collectif.
Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer
08/06/2026
Le débat autour de la future ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse connaît un nouveau rebondissement. Près d’une centaine d’élus locaux et parlementaires du Sud-Ouest demandent à l’État d’abandonner le projet, jugé trop coûteux et difficile à réaliser dans les délais prévus.
Dans une tribune signée par 85 responsables politiques, dont des députés, sénateurs et maires de Gironde et du Lot-et-Garonne, les opposants plaident pour une réorientation des investissements vers la modernisation du réseau ferroviaire existant, qu’ils considèrent plus utile aux usagers du quotidien.
Sponsor d'Intertas.info
Un projet ambitieux mais contesté
La LGV doit permettre de relier Toulouse à Paris via Bordeaux en 3 h 10 à l’horizon 2032. Une seconde phase, entre Bordeaux et Dax, est prévue pour 2034 afin de renforcer les liaisons vers l’Espagne.
Les critiques jugent toutefois ces échéances peu réalistes. Elles s’appuient sur les conclusions du Conseil d’orientation des infrastructures (COI), qui anticipe une hausse des coûts et des retards potentiels.
Des interrogations sur le financement
Évalué à 14 milliards d’euros en 2020, le projet repose sur un financement partagé entre les collectivités (40 %), l’État (40 %) et l’Union européenne (20 %). Selon le COI, son coût pourrait augmenter d’environ 20 %, alimentant les doutes sur sa viabilité financière.
Les élus opposés au projet estiment que ces ressources seraient mieux utilisées pour améliorer les infrastructures déjà en service.
Priorité aux trains du quotidien
Les signataires défendent une alternative fondée sur la rénovation de la ligne classique Bordeaux-Toulouse, la poursuite des aménagements entre Bordeaux et Dax et un soutien accru aux transports régionaux.
Sponsor d'Intertas.info
Selon eux, ces investissements permettraient d’améliorer plus rapidement le service ferroviaire tout en limitant les impacts financiers et environnementaux.
Un soutien maintenu par le gouvernement
Malgré la contestation, l’exécutif reste favorable à la LGV. Lors d’un déplacement à Toulouse début mai, le Premier ministre Sébastien Lecornu a réaffirmé le caractère « irréversible » du projet et annoncé la mobilisation prochaine de financements pour lancer les appels d’offres.
Le ministre des Transports, Philippe Tabarot, a indiqué que les discussions se poursuivaient avec les collectivités afin de sécuriser le financement, notamment via un partenariat public-privé.
Le dossier de la LGV du Sud-Ouest demeure ainsi au centre des débats, entre ambitions ferroviaires, contraintes budgétaires et attentes des territoires.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
07/06/2026
À l’issue de son Assemblée générale à Villeurbanne, le pôle national de compétitivité franchit une étape structurante de son développement. Cette décision marque la fin d’un cycle de quinze années de coopération au service de la transition bas carbone des infrastructures.
Réunis à la Maison du BTP, les membres d’infra2050 ont validé la fusion-absorption du Cluster INDURA. Cette intégration formalise un processus engagé depuis 2009 et renforce la dynamique nationale du pôle.
Une structuration progressive à l’échelle nationale
La montée en puissance d’infra2050 repose sur la convergence de plusieurs structures, dont ECORSE-TP et IREX. Labellisé en 2023, le pôle a accéléré son déploiement avec des implantations à Lyon, Dijon puis en Lorraine.
En trois ans, il est passé d’une initiative collaborative à un réseau de plus de 230 adhérents (entreprises, maîtres d’ouvrage, laboratoires, organismes de formation), avec le soutien de la Fédération nationale des Travaux Publics et de Syntec-Ingénierie.
Une stratégie centrée sur la transition écologique
L’action du pôle s’articule autour de cinq axes : décarbonation des matériaux, gestion de l’eau et de la biodiversité, risques naturels, mobilités durables et numérique appliqué aux infrastructures.
En 2025, cette stratégie s’est traduite par 34 projets accompagnés et 12 labellisés, facilitant leur financement. Une vingtaine d’événements ont également été organisés, dont une journée sur le stockage du carbone au centre de recherche de TotalEnergies à Solaize, ainsi qu’une visite de Transpolis dédiée aux mobilités décarbonées.
Des innovations concrètes pour la filière
Plusieurs projets illustrent cette dynamique. MIMO Detect combine radar et intelligence artificielle pour la détection des réseaux enterrés, avec une perspective de déploiement en 2026.
Sponsor d'Intertas.info
Le projet LIBAROT®, porté par Eiffage Route, développe un liant bas carbone issu de ressources marines, réduisant fortement l’empreinte des infrastructures routières.
La route inductive de l’Université Clermont Auvergne ouvre la voie à la recharge dynamique des véhicules électriques, en partenariat avec CARA. Le projet CHAB, lauréat France 2030, optimise l’usage du béton dans les ouvrages de génie civil.
Ces innovations visent un même objectif : accélérer leur passage à l’échelle industrielle.
Une dynamique collective renforcée
infra2050 s’appuie sur plusieurs communautés : I-RISK sur les risques naturels, l’Académie des Réseaux et le Collège MOA dédié aux maîtres d’ouvrage.
En 2025, cette organisation confirme la consolidation des coopérations entre acteurs industriels, académiques et institutionnels.
Une nouvelle étape de développement
Avec l’intégration d’INDURA, infra2050 achève une étape clé et consolide son positionnement national. Le pôle conserve un ancrage territorial fort tout en renforçant son rôle dans la transformation des infrastructures.
À l’horizon 2050, son ambition reste inchangée : accompagner la filière des Travaux Publics vers la neutralité carbone grâce à des solutions collaboratives et industrialisables.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
07/06/2026
Campus AI a annoncé le 2 juin 2026 l’attribution à Eiffage d’un marché de plus de 120 millions d’euros pour la réalisation des infrastructures communes et de la sous-station électrique haute tension de son futur campus de Fouju (Seine-et-Marne).
Ce contrat marque l’entrée du projet dans sa phase opérationnelle et concrétise un engagement pris lors du sommet Choose France 2025, visant à développer en France des infrastructures d’intelligence artificielle de nouvelle génération.
Le groupement mené par Eiffage Énergie Systèmes assurera la conception et la réalisation d’une sous-station 400/33 kV d’une puissance à terme de 1,4 GW. Eiffage Génie Civil prendra en charge les ouvrages de génie civil et bâtiments associés, tandis qu’Eiffage Route réalisera voiries, réseaux et aménagements extérieurs.
Campus AI met en avant le recours à un acteur industriel français majeur afin de sécuriser l’exécution du projet et d’en accélérer le calendrier, tout en favorisant les retombées économiques locales via la mobilisation d’entreprises et PME régionales.
Le projet intègre également une innovation environnementale avec l’utilisation d’un gaz à faible pouvoir de réchauffement climatique pour l’isolation du poste électrique, une première à ce niveau de tension selon les porteurs du projet.
Cette étape confirme l’ambition de Campus AI de positionner la France comme un hub européen des infrastructures de calcul pour l’intelligence artificielle.
Cliquez ici pour lire le communiqué
Campus IA est un projet de site dédié à l’intelligence artificielle (IA) et à l’innovation numérique sur le territoire de Fouju, en Seine-et-Marne (77), en région Île-de-France. Il entend accueillir des infrastructures informatiques de nouvelle génération et devenir un lieu d’accueil et de synergies pour les entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies et le développement de l’IA.
Ayant vocation à se développer au rythme des besoins des acteurs du secteur, le projet sera mis en service progressivement à partir de 2028 avec la construction des trois premiers bâtiments de datacenters, contenant des supercalculateurs, ainsi que du bâtiment de formation. Cliquez-ici pour comprendre le projet
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
07/06/2026
Le Syndicat Mixte du Département de l’Oise (SMDO), qui regroupe 19 intercommunalités dont 3 agglomérations, assure la gestion et le traitement des déchets d’un territoire représentant plus de 790 638 habitants. Dans une logique de transition énergétique et de valorisation des ressources locales, le syndicat conduit actuellement un projet structurant : le raccordement du Centre de Valorisation Énergétique (CVE) au futur réseau de chaleur urbain de Creil.
Ce chantier d’envergure, réalisé pour le compte du SMDO, est porté par un groupement d’entreprises majoritairement conduit par NGE. Il vise à transformer l’énergie issue de la valorisation des déchets en chaleur décarbonée, destinée à alimenter environ 30 000 habitants des communes de Montataire, Nogent-sur-Oise, Villers-Saint-Paul et Creil. L’objectif est ainsi de renforcer l’autonomie énergétique du territoire tout en réduisant son empreinte carbone.
Dans ce cadre, un reportage de France 3 Régions Picardie a récemment mis en lumière l’avancement des travaux du futur réseau de transfert de chaleur. Les images du chantier illustrent notamment une étape technique majeure : le fonçage d’un fourreau béton de 1 800 mm de diamètre réalisé à l’aide d’un microtunnelier, permettant le franchissement de l’Oise.
Cette opération illustre la maîtrise des travaux souterrains complexes par les équipes spécialisées, notamment celles de SADE, mobilisées sur le projet. Elle témoigne également de la coordination entre les différents acteurs du chantier pour garantir la continuité des infrastructures tout en limitant l’impact en surface.
À travers ce projet, le SMDO confirme sa volonté de valoriser les déchets en énergie utile et locale, au service des habitants et de la transition énergétique du territoire de l’Oise.
Cliquez-ici pour consulter le communiqué du SMDO sur la CONSTRUCTION DU TUNNEL SOUS L’OISE
Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer