25/05/2026
Spécialiste de la détection et du géoréférencement des réseaux enterrés, My-NDS participera en tant qu’exposant à la prochaine Journée Technique Sans Tranchée 2026 organisée par FSTT – France Sans Tranchée Technologies, qui se tiendra le 11 juin 2026 à Dammarie-lès-Lys.
Dans ce contexte, la présence de My-NDS s’inscrit pleinement dans les problématiques actuelles liées à la sécurisation des interventions à proximité des ouvrages sensibles et à la précision des opérations de détection avant travaux.
Créée en 2014, par Julien CABAGNO et Philippe CAPON, My-NDS accompagne les professionnels des réseaux et des infrastructures avec une offre complète de solutions dédiées à la localisation, au marquage et au géoréférencement des ouvrages enterrés.
L’entreprise commercialise notamment :
Ces équipements permettent de détecter aussi bien les réseaux métalliques que les conduites non conductrices telles que le PEHD ou le PVC, devenues particulièrement sensibles dans le cadre des obligations DT-DICT et des opérations de marquage-piquetage.
Afin de garantir des solutions performantes et adaptées aux besoins du terrain, My-NDS s’appuie sur plusieurs fabricants reconnus au niveau international. L’entreprise distribue notamment les géoradars USRADAR ainsi que les équipements Radiodetection, largement utilisés par les professionnels de la détection de réseaux.
Parmi les matériels phares figurent le géoradar QUANTUM ou encore les détecteurs RD8200, appréciés pour leur précision et leur efficacité sur chantier.
À travers sa participation, My-NDS mettra en avant son expertise terrain ainsi que ses solutions destinées à améliorer la sécurité des interventions, la précision des détections et la fiabilité des opérations de géoréférencement.
Dans un contexte où les réseaux deviennent toujours plus denses et complexes, l’innovation technologique demeure un enjeu central pour sécuriser les chantiers et accompagner l’évolution des métiers des infrastructures et des travaux publics.
25/05/2026
L’Occitanie confirme sa montée en puissance dans la filière du gaz renouvelable. Lors d’une journée presse organisée le 20 mai 2026, GRDF, Teréga et CDC Habitat ont présenté plusieurs projets illustrant le rôle croissant du biométhane dans la transition énergétique régionale.
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La région compte aujourd’hui 32 unités de méthanisation injectant du gaz vert dans les réseaux, pour une capacité de production estimée à 680 GWh par an. Cette énergie représente l’équivalent de la consommation d’environ 170 000 logements neufs et permettrait d’éviter près de 117 000 tonnes de CO₂ chaque année.
La dynamique devrait encore s’accélérer. Avec 82 projets inscrits au registre, la capacité régionale pourrait atteindre 1 835 GWh annuels d’ici fin 2028. Certains départements affichent déjà une progression importante, comme le Tarn, l’Aveyron ou le Gers, tandis que d’autres territoires commencent seulement à développer leurs projets.
Parmi les projets mis en avant figure Méthaboul, à Blajan, en Haute-Garonne. Cette unité réunit onze exploitations agricoles autour d’un modèle collectif destiné à valoriser les déchets organiques issus des élevages et des cultures locales. Le site, mis en injection en mai 2025, produit environ 20 GWh de biométhane par an, soit l’équivalent de la consommation de 5 000 logements. Le projet permet également de produire du digestat utilisé comme fertilisant naturel, réduisant le recours aux engrais chimiques. Au-delà de la production énergétique, Méthaboul illustre le développement d’une économie circulaire locale associant agriculture et transition énergétique.
L’essor du gaz vert nécessite également des infrastructures capables d’absorber les surplus de production. À Boussens, GRDF et Teréga ont ainsi développé un poste de rebours permettant de renvoyer le biométhane produit localement vers le réseau de transport lorsque la consommation du territoire est insuffisante. Ce dispositif, mis en service en 2025, doit notamment permettre de valoriser pleinement la production issue de Méthaboul et des futurs projets attendus dans le secteur.
En Occitanie, GRDF exploite plus de 19 000 kilomètres de réseau et investit chaque année plusieurs dizaines de millions d’euros pour adapter ses infrastructures au développement du biométhane.
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À Toulouse, CDC Habitat a également présenté la résidence « Au Loin », un programme de logements sociaux équipé d’une chaufferie collective combinant bois et gaz. La biomasse assure l’essentiel des besoins de chauffage, tandis que le gaz intervient pour les périodes de forte demande et en secours. Selon le bailleur, cette solution permet de réduire d’environ 70 % les émissions de CO₂ par rapport à un système fonctionnant uniquement au gaz.
À travers ces différents projets, l’Occitanie montre que le développement du gaz vert s’appuie sur une logique territoriale associant agriculteurs, gestionnaires de réseaux, collectivités et bailleurs.
La méthanisation contribue à valoriser les ressources locales, tandis que les nouvelles infrastructures permettent d’intégrer une production renouvelable en forte croissance. Dans un contexte de décarbonation des usages énergétiques, le biométhane apparaît ainsi comme l’un des leviers complémentaires de la transition énergétique régionale.
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25/05/2026
Avec les nouvelles SV26-7 et ViO27-7, Yanmar poursuit le renouvellement de son offre sur le segment des mini-pelles de 2,5 à 2,7 tonnes. Destinées aux entreprises de travaux publics, artisans, paysagistes et loueurs, ces deux machines misent sur un équilibre entre compacité, stabilité, performances hydrauliques et confort d’utilisation.
Développées pour les chantiers urbains et les espaces restreints, elles reprennent les points forts des générations précédentes tout en intégrant des améliorations en matière de productivité, de précision des commandes et d’ergonomie.
La ViO27-7 conserve le concept de rotation sans déport arrière propre à Yanmar. Avec un rayon arrière limité à 750 mm, elle évolue facilement dans des environnements confinés sans dépasser le gabarit des chenilles, un atout pour les travaux en centre-ville ou sur voirie.
La SV26-7 adopte quant à elle une architecture à déport arrière court avec contrepoids optimisé, privilégiant la stabilité et les capacités de levage, notamment avec des accessoires lourds ou sur terrains irréguliers. Son rayon de rotation arrière atteint 1 165 mm, voire 1 240 mm avec contrepoids.
Les deux modèles restent compacts avec une largeur de 1 500 mm pour la SV26-7 et 1 550 mm pour la ViO27-7.
Côté performances, elles reçoivent le moteur Yanmar 3TNV80F de 24 ch à 2 800 tr/min. Elles offrent une profondeur de fouille maximale de 3 025 mm et des forces d’arrachement atteignant 21,4 kN au godet et 16,5 kN au balancier. La force de traction maximale de 23,5 kN ainsi que le déport avant de flèche — jusqu’à 75° à gauche et 60° à droite — renforcent leur polyvalence.
Yanmar met également en avant son système hydraulique ViPPS, conçu pour assurer des mouvements simultanés fluides et précis, y compris en translation. Selon le constructeur, les capacités de levage progressent jusqu’à 11 % en frontal par rapport à la génération précédente.
Le constructeur a aussi travaillé le confort opérateur avec des cabines plus ergonomiques, une meilleure visibilité et une prise en main facilitée, notamment pour les flottes de location.
Enfin, les SV26-7 et ViO27-7 ont été pensées pour simplifier le transport et la maintenance. Elles peuvent être déplacées sous la limite réglementaire des 3,5 tonnes dans une configuration standard avec attache rapide et trois godets, tandis que l’accès aux principaux composants mécaniques et hydrauliques a été optimisé pour réduire les temps d’arrêt.
24/05/2026
Une nouvelle étape majeure vient d’être franchie pour NBTP Chantiers spéciaux. L’entreprise a officiellement obtenu la
certification ISO 9001, rejoignant ainsi OT ENGINEERING parmi les sociétés certifiées du groupe COMERGY.
Cette reconnaissance récompense plusieurs mois de travail collectif, de structuration des processus internes et d’implication des équipes. Elle confirme également la volonté de l’entreprise d’inscrire durablement la qualité au cœur de son organisation et de ses opérations.
Dans son annonce, Erwan Bonnier, responsable développement du groupe COMERGY, a salué l’engagement quotidien des collaborateurs ayant contribué à cette réussite. Plus qu’un aboutissement, cette certification constitue une base solide pour accompagner le développement du groupe et renforcer sa démarche d’amélioration continue.
Au-delà de l’ISO 9001, NBTP Chantiers spéciaux affiche déjà de nouvelles ambitions avec deux prochaines étapes structurantes :
Ces démarches deviennent aujourd’hui incontournables dans les métiers des infrastructures énergétiques et des travaux spéciaux, où les exigences opérationnelles, environnementales et humaines se renforcent continuellement.
Cette évolution traduit une volonté claire : structurer durablement les activités autour de standards élevés de qualité, de prévention des risques et de responsabilité environnementale.
Un signal fort pour les métiers des travaux spéciaux : Dans un secteur confronté à des enjeux techniques et réglementaires croissants, l’obtention d’une certification ISO constitue également un signal fort adressé aux clients, partenaires et donneurs d’ordre. Elle témoigne de la capacité de l’entreprise à maîtriser ses processus, à garantir la traçabilité de ses opérations et à inscrire l’amélioration continue dans son fonctionnement quotidien.
Avec cette nouvelle certification, NBTP Chantiers spéciaux confirme ainsi sa montée en puissance et son engagement dans une démarche globale de performance durable.
Consultez également notre article consacré à NBTP Chantiers spéciaux : Pylônes et points hauts.
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24/05/2026
La ville d’Aix-les-Bains engage une nouvelle étape majeure dans la modernisation de ses infrastructures urbaines. La municipalité vient de confier aux équipes de Citeos un marché global de performance énergétique portant sur l’éclairage public, les équipements sportifs, la mise en valeur du patrimoine, les illuminations festives, la signalisation lumineuse tricolore et la vidéoprotection urbaine.
Ce contrat, lancé en janvier 2026 pour une durée de douze ans, concerne près de 6 700 points lumineux répartis sur l’ensemble du territoire communal. À travers cette opération, la collectivité vise jusqu’à 70 % d’économies d’énergie grâce à une modernisation complète des installations.
Le programme prévoit notamment le passage intégral en LED de l’éclairage public et sportif. Plusieurs milliers de luminaires seront remplacés, dont une partie via des opérations de rétrofit permettant de conserver certains équipements tout en améliorant leurs performances énergétiques. De nombreux mâts et supports seront également renouvelés afin de renforcer la fiabilité et la durabilité du réseau.
Au-delà de la seule réduction des consommations, le projet intègre une gestion plus fine des flux lumineux selon les zones et les usages. Une attention particulière est portée aux trames verte et bleue, notamment en bord de lac, afin de limiter l’impact de l’éclairage sur la biodiversité et les continuités écologiques nocturnes.
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Cette transformation s’accompagne également d’un volet environnemental concret. Pour chaque luminaire rénové, un arbre sera planté en partenariat avec Reforest'Action. Au total, 1 734 arbres viendront compléter cette démarche de transition écologique.
Avec ce marché global, Aix-les-Bains confirme sa volonté d’inscrire durablement ses infrastructures urbaines dans une logique de performance énergétique, d’innovation technologique et de préservation de l’environnement.
En savoir plus sur Citeos, marque de VINCI Energies : Citeos accompagne les collectivités dans la transformation et la modernisation des espaces urbains. L’entreprise s’appuie sur un réseau d’implantations locales réparties sur l’ensemble du territoire afin de concevoir, réaliser et maintenir des infrastructures au service d’une ville plus durable, plus sûre et plus connectée.
Ses expertises couvrent notamment l’éclairage public, les réseaux électriques, la mobilité décarbonée, les infrastructures de recharge pour véhicules électriques (IRVE), la signalisation lumineuse tricolore, la vidéoprotection ainsi que les équipements connectés de la smart city.
Acteur de proximité, Citeos place l’innovation, la performance énergétique et la qualité de service au cœur de ses projets afin d’améliorer durablement le cadre de vie des citoyens et d’accompagner les territoires dans leurs transitions énergétiques et numériques.
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22/05/2026
La facturation électronique va progressivement se mettre en place à partir du 1er septembre 2026. Elle a pour objectif de lutter plus efficacement contre la fraude à la TVA et d’améliorer la connaissance de l’activité des entreprises au quotidien, afin d’affiner le pilotage des politiques publiques.
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Quel sera le calendrier de cette réforme ?
À compter du 1er septembre 2026, toutes les entreprises devront être en mesure de recevoir des factures électroniques. Les entreprises de taille intermédiaire et les grandes entreprises auront également l’obligation d’émettre leurs factures au format électronique à cette date.
Les petites et moyennes entreprises (PME) disposeront, quant à elles, d’un délai supplémentaire jusqu’au 1er septembre 2027 pour se conformer à l’obligation d’émission de ces documents.
Par ailleurs, la mise en place de la transmission à l’administration des données de transaction des entreprises (e-reporting) suivra le même calendrier.
Qu’est-ce qu’une facture électronique ?
Contrairement à une idée encore répandue, la facture électronique au sens de cette réforme ne correspond pas à un document papier scanné puis envoyé ou reçu par courriel.
Une facture électronique devra respecter l’un des trois formats acceptés par l’administration : Universal Business Language (UBL), Cross Industry Invoice (CII) ou Factur-X (format hybride composé d’un fichier de données structuré et d’un fichier image).
Elle devra également comporter l’ensemble des mentions obligatoires habituelles d’une facture et être transmise et reçue via une plateforme agréée, partenaire de l’administration.
Comment transmettre et recevoir les factures ?
Pour l’envoi et la réception des factures, chaque entreprise devra sélectionner une plateforme agréée par l’État. Il s’agit d’un opérateur privé ayant fait l’objet d’une procédure de validation et d’immatriculation par l’administration pour une durée de trois ans renouvelable.
Seules ces plateformes sont habilitées à assurer l’ensemble des fonctionnalités prévues par la réforme en matière de facturation électronique et de e-reporting.
En février 2026, 108 plateformes étaient déjà immatriculées.
Il est à noter que la plateforme choisie par une entreprise peut être différente de celle utilisée par ses fournisseurs ou ses clients. Par ailleurs, dans le cas de l’utilisation d’un logiciel ERP, il est recommandé de se rapprocher de son prestataire afin d’identifier les passerelles existantes entre la solution logicielle et les plateformes agréées.
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Quels seront les bénéfices pour les entreprises ?
Cette réforme ne vise pas uniquement à réduire la fraude fiscale. Elle permettra également d’accélérer les échanges de factures entre les opérateurs.
Des gains de productivité sont attendus grâce à une meilleure conformité des factures et, par conséquent, à un traitement plus rapide par les services comptables.
Enfin, dans les pays ayant déjà adopté la facturation électronique, les délais de paiement ont été réduits, contribuant ainsi à une amélioration de la trésorerie des entreprises.
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22/05/2026
À l’occasion du Printemps des Territoires 2026, Banque des Territoires a lancé « Territoires d’IA », un programme destiné à accompagner les collectivités dans le déploiement de solutions d’intelligence artificielle souveraines et opérationnelles.
L’objectif est ambitieux : former 100 000 agents publics territoriaux à l’IA d’ici 2030 et développer plusieurs cas d’usage mutualisables pour les collectivités. L’initiative vise à faire passer l’intelligence artificielle du stade de l’expérimentation à celui de l’usage concret dans les services publics locaux.
Pour répondre aux difficultés rencontrées par les territoires — manque de compétences, contraintes budgétaires ou enjeux de souveraineté numérique — Banque des Territoires propose un accompagnement mêlant financement, ingénierie et partage d’expériences.
Au cœur du dispositif figure une « IA Factory », chargée de développer des solutions réplicables avec des collectivités pilotes. Parmi les premiers projets annoncés figurent la détection automatisée des dégradations de voirie, des assistants IA pour les secrétaires de mairie et des outils facilitant l’accès des citoyens aux services publics.
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Cette stratégie s’inscrit également dans une logique de souveraineté technologique, avec le soutien de partenaires français comme Mistral AI. L’État a par ailleurs annoncé rejoindre la démarche afin de favoriser le développement de solutions numériques partagées entre administrations et collectivités.
À travers « Territoires d’IA », Banque des Territoires entend faire de l’intelligence artificielle un levier concret de modernisation des services publics locaux.
Consultez le communiqué de presse
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21/05/2026
À Nanterre, la 8e édition des Rencontres de la Communauté des Acteurs du Matériel Durable (CAMD) a été marquée par l’annonce d’un partenariat stratégique entre Colas, TotalEnergies, Volvo Construction Equipment et Volvo Trucks. Les quatre acteurs veulent accélérer la décarbonation des chantiers urbains grâce à des solutions multi-énergies et à l’électrification progressive des matériels.
Première traduction concrète de cette coopération : une expérimentation menée dans la région lyonnaise autour d’un dispositif mobile de recharge électrique destiné aux engins et véhicules de chantier. Ce système, qui sera testé par l’agence Colas de Saint-Priest, doit permettre de limiter l’utilisation des groupes électrogènes thermiques sur les opérations urbaines.
L’enjeu est de taille pour les entreprises du BTP, confrontées à des exigences croissantes en matière de réduction des émissions de CO₂ et de nuisances en ville. Dans ce projet, chaque partenaire apporte sa spécialité. TotalEnergies fournira des solutions d’énergie bas carbone et assurera la logistique énergétique au plus près des chantiers. Les entités Volvo mettront à disposition leurs équipements électriques et connectés, dont la pelle EWR150 Electric, déployée pour la première fois en France. Colas, de son côté, pilotera l’expérimentation grâce à son expertise des chantiers urbains denses.
Cette initiative s’inscrit dans une stratégie déjà engagée entre Colas et TotalEnergies. Les deux groupes collaborent notamment sur l’utilisation de biocarburants HVO pour les flottes thermiques, le déploiement d’infrastructures de recharge alimentées en électricité renouvelable et l’installation de centrales solaires sur certains sites du groupe de construction.
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« Ce partenariat marque une nouvelle étape dans la décarbonation des chantiers urbains », souligne Eric Plouzennec, directeur de la Performance des équipements du groupe Colas. Même tonalité chez TotalEnergies, où Mathieu Soulas, directeur Nouvelles Mobilités, évoque « des solutions innovantes » capables d’accompagner la transition énergétique du secteur.
Pour Volvo CE, cette collaboration doit également illustrer la montée en puissance de l’électromobilité dans les matériels de chantier. « La pelle EWR150 Electric sera déployée pour la première fois en France », rappelle Davy Guillemard, président de Volvo CE France.
Les partenaires entendent désormais capitaliser sur les résultats de cette expérimentation afin d’étendre progressivement ce modèle de chantier bas carbone à d’autres opérations urbaines, en France comme à l’international.
21/05/2026
Les 20 et 21 mai 2026, les Canalisateurs du Sud-Est ont participé au salon Cycl’Eau Mont-Blanc 2026 à La Roche-sur-Foron, un rendez-vous devenu incontournable pour l’ensemble des acteurs de la filière eau. Cet événement a réuni
collectivités, entreprises, institutionnels et professionnels autour des grands enjeux liés aux réseaux, aux infrastructures et à la préservation de la ressource en eau.
Dans un contexte marqué par l’adaptation au changement climatique et par la nécessité d’une gestion durable de l’eau, ces rencontres professionnelles constituent un temps fort d’échanges et de réflexion. Elles permettent de rappeler le rôle fondamental des infrastructures hydrauliques dans la résilience des territoires et dans la sécurisation de l’approvisionnement en eau pour les populations.
À travers leur présence sur le salon, les Canalisateurs du Sud-Est ont porté un message clair : investir durablement dans les réseaux d’eau est indispensable pour répondre aux défis environnementaux et sociétaux de demain. Moderniser les infrastructures, entretenir les réseaux et accélérer leur renouvellement représentent aujourd’hui des enjeux majeurs pour les collectivités comme pour les entreprises du secteur.
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Ces investissements sont essentiels pour :
La participation au salon Cycl’Eau illustre également la forte mobilisation de la profession pour valoriser les savoir-faire des entreprises spécialisées dans les réseaux d’eau. Elle témoigne aussi de la volonté des Canalisateurs du Sud-Est de promouvoir les métiers du secteur auprès des partenaires institutionnels, des collectivités et des acteurs économiques présents lors de l’événement.
Au-delà des échanges techniques et stratégiques, cette édition 2026 confirme l’importance de fédérer l’ensemble des acteurs de la filière autour d’une ambition commune : construire des infrastructures durables et performantes au service des territoires et de la transition écologique.
Les Canalisateurs est une organisation professionnelle membre de la Fédération Nationale des Travaux Publics. Elle fédère 340 entreprises de toutes tailles spécialisées dans la pose et la réhabilitation de canalisations d’eau potable, d’eaux usées, d’irrigation, de gaz et fluides divers.
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21/05/2026
Sur les chantiers, le téléphone portable s’est imposé comme un outil du quotidien, aussi bien pour des usages professionnels que personnels. Pourtant, derrière cette omniprésence se cache un risque souvent banalisé : celui de l’accident lié à la distraction. Qu’il s’agisse d’un conducteur d’engin, d’un ouvrier au sol ou d’un simple piéton circulant dans l’emprise des travaux, l’usage du smartphone détourne l’attention, réduit la perception de l’environnement immédiat et augmente considérablement l’exposition aux dangers. Dans un univers où chaque seconde de vigilance compte, l’inattention provoquée par un téléphone portable peut avoir des conséquences graves, voire irréversibles.
Une source de distraction incompatible avec l’environnement chantier
Le chantier constitue un environnement dynamique, complexe et potentiellement dangereux, dans lequel les risques évoluent en permanence : circulation d’engins, manutention de charges lourdes, travaux en hauteur, présence d’outillage mécanique ou encore coactivité entre plusieurs équipes. Dans ce contexte, l’attention des intervenants doit rester constante.
Or, l’utilisation d’un téléphone portable capte l’attention visuelle, auditive et cognitive de son utilisateur. Un appel entrant, un message, une notification ou la simple consultation d’un écran suffit à détourner momentanément l’opérateur de sa mission principale. Ce phénomène provoque une forme de « déconnexion » avec l’environnement de travail, rendant l’utilisateur moins réactif face à un danger immédiat.
Cette perte de vigilance peut entraîner :
des chutes de plain-pied ou de hauteur, par manque d’attention aux obstacles, aux dénivelés ou aux zones de circulation ;
des heurts avec des engins ou des équipements mobiles, particulièrement dans les zones à forte circulation ;
des écrasements ou collisions, lorsqu’un salarié ne perçoit pas l’approche d’une machine ou d’une charge suspendue ;
des erreurs d’exécution, pouvant générer des malfaçons ou des incidents techniques.
Sur un chantier, une seconde d’inattention peut suffire à provoquer un accident grave.
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Au volant d’un engin ou d’un véhicule : un danger majeur
L’usage du téléphone portable en situation de conduite constitue un facteur aggravant majeur du risque routier et du risque chantier. Qu’il s’agisse d’un véhicule léger, d’un poids lourd ou d’un engin de chantier, la distraction liée au téléphone altère les réflexes, la perception des distances et la capacité à anticiper les événements.
Les conséquences peuvent être immédiates :
mauvaise appréciation d’une manœuvre ;
sortie de trajectoire ;
oubli d’un obstacle ou d’un piéton ;
collision avec un équipement ou un autre véhicule ;
accident corporel grave.
Les études démontrent que la rédaction d’un message au volant multiplie par 23 le risque d’accident. Plus encore, l’usage d’un kit mains libres ne supprime pas le danger : la conversation téléphonique mobilise une partie de l’attention mentale du conducteur. C’est pourquoi la réglementation interdit l’usage du téléphone en conduisant, même avec certains dispositifs.
Cette règle doit être rappelée avec fermeté à l’ensemble des compagnons, chauffeurs et conducteurs d’engins.
Au-delà du risque humain, l’usage inapproprié du téléphone portable sur chantier engage également la responsabilité de l’employeur. En vertu de son obligation générale de sécurité, celui-ci doit évaluer les risques professionnels, informer ses salariés et mettre en place des mesures de prévention adaptées.
En cas d’accident impliquant l’usage d’un téléphone portable, l’entreprise pourrait voir sa responsabilité engagée si aucune sensibilisation ou règle claire d’utilisation n’a été définie.
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Par ailleurs, l’usage excessif du smartphone peut affecter :
la productivité, en multipliant les interruptions et en ralentissant l’exécution des tâches ;
l’organisation du chantier, par une moindre réactivité des équipes ;
la qualité des travaux, avec davantage d’erreurs, de malfaçons ou de dégradations matérielles ;
la culture sécurité, en banalisant des comportements à risque.
Encadrer l’usage du téléphone : une mesure de prévention nécessaire
S’il n’est pas possible d’interdire totalement la possession d’un téléphone portable personnel sur le lieu de travail, son usage peut être strictement encadré pour des raisons de sécurité.
L’entreprise peut ainsi restreindre ou interdire l’utilisation du téléphone portable dans certaines situations à risque, notamment :
lors de la conduite d’un engin ou d’un véhicule ;
pendant les opérations de levage ou de manutention ;
dans les zones de circulation d’engins ;
lors de travaux présentant un risque de chute, de heurt ou d’écrasement ;
pendant toute opération nécessitant une concentration maximale.
Des mesures simples et efficaces peuvent être mises en œuvre :
obligation de placer le téléphone en mode silencieux ou mode avion durant les heures de travail ;
autorisation d’usage uniquement durant les pauses ;
création de zones dédiées pour consulter son téléphone en sécurité ;
affichage clair des consignes sur le chantier ;
sensibilisation régulière des équipes lors des causeries sécurité.
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Ces dispositions doivent être intégrées au règlement intérieur ou formalisées dans une note de service, afin de leur donner un cadre réglementaire clair.
Intégrer ce risque dans la démarche prévention
Le risque lié à l’usage du téléphone portable sur chantier doit également être pris en compte dans le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP). Son inscription permet de formaliser :
l’identification du danger ;
les situations exposantes ;
les mesures de prévention mises en place ;
les actions de sensibilisation auprès des salariés.
Cette démarche contribue à renforcer la culture prévention de l’entreprise et à rappeler que la sécurité repose aussi sur les comportements individuels.
Conclusion
Sur un chantier, le téléphone portable n’est jamais un objet anodin. Utilisé au mauvais moment, il devient un facteur de risque majeur, capable de provoquer une chute, un heurt, un écrasement ou un accident grave. Face à cette réalité, la prévention passe par des règles claires, une communication visible et une sensibilisation constante des équipes. Car sur le terrain, garder les yeux sur son écran peut parfois signifier ne plus voir le danger arriver. Source de l'article : PréventionBTP
20/05/2026
DICT Assistance accompagne les collectivités dans la gestion et la sécurisation de leurs démarches réglementaires liées aux travaux à proximité des réseaux enterrés ou aériens. Spécialisée dans l’accompagnement des acteurs publics, l’entreprise prend en charge l’ensemble des procédures DT (Déclaration de Projet de Travaux) et DICT (Déclaration d’Intention de Commencement de Travaux) afin de garantir la conformité des dossiers et de simplifier les démarches administratives.
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Avant tout chantier à proximité de réseaux sensibles, les collectivités territoriales ont l’obligation de respecter un cadre réglementaire strict. Les procédures DT/DICT constituent une étape essentielle pour identifier les réseaux présents sur une zone de travaux et informer les exploitants concernés avant toute intervention.
Bien au-delà d’une simple formalité administrative, ces démarches participent directement à la prévention des risques et à la sécurisation des opérations sur le terrain. Leur objectif est double : protéger les intervenants et préserver l’intégrité des infrastructures existantes.
Le non-respect des obligations DT/DICT peut avoir des conséquences importantes pour les collectivités :
Dans un contexte où les exigences réglementaires se renforcent, la gestion de ces démarches nécessite une organisation rigoureuse, une anticipation efficace et un suivi administratif précis.
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Pour les communes, intercommunalités et syndicats, le traitement des DT/DICT représente souvent une charge administrative importante. Entre l’identification des exploitants, le respect des délais réglementaires et le suivi des réponses, les services techniques doivent mobiliser un temps conséquent en parallèle de leurs missions opérationnelles. Externaliser cette gestion devient alors une solution efficace pour garantir la conformité des procédures tout en optimisant le temps des équipes internes.
DICT Assistance accompagne les collectivités à chaque étape des démarches réglementaires en assurant :
Grâce à cet accompagnement, les acteurs publics peuvent mener leurs projets de travaux avec davantage de sérénité tout en assurant la conformité réglementaire de leurs interventions.
Face aux enjeux de sécurité et de responsabilité, les démarches DT/DICT ne peuvent être négligées. Une bonne anticipation permet de limiter les risques réglementaires, d’éviter les interruptions de chantier et de garantir la fluidité des opérations sur le terrain.
Pour les collectivités engagées dans des projets d’aménagement ou d’infrastructure, s’appuyer sur un partenaire spécialisé représente aujourd’hui un véritable levier de sécurisation et d’efficacité.
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20/05/2026
L’Agence de la transition écologique, plus connue sous le nom d’ADEME, affiche ouvertement son opposition au projet de rapprochement avec les directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) porté par le gouvernement. Une position forte qui révèle les tensions croissantes autour de l’organisation des politiques publiques de transition écologique en France.
Réuni mardi 19 mai, le conseil d’administration de l’agence a voté contre les dispositions du projet de loi présenté par l’exécutif. Selon les informations relayées par l’AFP, 15 des 28 administrateurs ont adopté une résolution demandant explicitement le retrait des mesures concernant l’Ademe. L’agence estime qu’un rapprochement avec les Dreal risquerait d’affaiblir son autonomie, sa capacité d’expertise ainsi que son efficacité opérationnelle dans les territoires.
Ce désaccord intervient dans le cadre d’un projet de loi présenté par le gouvernement le 16 avril 2026, visant à « renforcer l’État local, articuler son action avec les collectivités territoriales et sécuriser les décideurs publics ». Examiné par le Conseil d’État le 7 mai, le texte doit être présenté le 20 mai en Conseil des ministres avant son examen au Parlement.
L’article 7 du projet prévoit notamment un rapprochement entre les délégations régionales de l’Ademe et les Dreal, services déconcentrés de l’État chargés de mettre en œuvre les politiques environnementales, d’aménagement et de logement au niveau territorial. Pour les défenseurs de la réforme, cette évolution permettrait de simplifier l’action publique locale et de renforcer la coordination des acteurs de la transition écologique. Mais pour l’Ademe, cette logique de rationalisation administrative pourrait se traduire par une dilution de son rôle spécifique et de son expertise technique.
Créée en 1992, l’Ademe s’est imposée comme un acteur central de la transition écologique française. L’agence accompagne chaque année plus de 8 000 projets sur l’ensemble du territoire, aussi bien dans les zones rurales qu’urbaines ou en outre-mer. Son rôle couvre des domaines variés : transition énergétique, décarbonation industrielle, gestion des déchets, mobilité durable, rénovation énergétique ou encore économie circulaire.
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En 2025, l’agence a mobilisé près de 2,8 milliards d’euros de subventions à destination des collectivités territoriales et des entreprises. Cette capacité d’intervention financière et technique explique en partie les inquiétudes suscitées par le projet de rapprochement avec les Dreal. De nombreux élus locaux et acteurs économiques considèrent en effet l’Ademe comme un opérateur de proximité, capable d’accompagner concrètement les projets territoriaux grâce à une expertise spécialisée et indépendante.
Le contexte récent renforce également les tensions entre l’agence et le gouvernement. Fin avril, le Premier ministre avait demandé la dépublication du guide « Demain mon territoire », élaboré conjointement par l’Ademe et l’Office français de la biodiversité. Ce document proposait pourtant 23 fiches thématiques destinées à accompagner les collectivités dans leurs démarches de transition écologique, énergétique et environnementale.
L’Ademe souligne par ailleurs que son fonctionnement n’a pas été remis en cause par les contrôles de l’État. Une mission conduite au printemps 2024 par l’Inspection générale des finances avait au contraire dressé un bilan favorable de l’agence. Le rapport mettait en avant une gestion jugée satisfaisante, des coûts maîtrisés et des rémunérations inférieures de 25 % à celles observées dans le secteur privé.
Pour de nombreux observateurs, la réforme envisagée soulève donc une question de fond : comment améliorer la coordination de l’action publique sans fragiliser des opérateurs spécialisés considérés comme essentiels à la mise en œuvre de la transition écologique ? Le débat parlementaire à venir devrait cristalliser cette opposition entre volonté de rationalisation administrative et préservation d’une expertise technique de terrain reconnue depuis plus de trente ans.
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