23/06/2026
Réunie en assemblée générale le 18 juin, la filière française des câbles électriques, de communication et des accessoires de raccordement a présenté ses trois priorités pour 2026 : poursuivre le déploiement de câbles à réaction au feu améliorée dans la construction, renforcer la résilience des réseaux télécoms en fibre optique et accompagner le plan d’électrification des usages. La filière a également réaffirmé sa capacité industrielle et sa disponibilité immédiate pour répondre à la montée des besoins.
Le Sycabel représente plus de 90 % de l’industrie française du secteur, avec 20 membres, 3,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2025, 7 000 emplois et 60 sites industriels. Il a signé le 26 mai le Pacte des réseaux pour électrifier la France, dans le cadre de « l’équipe France de l’électrification ».
Les annonces récentes de développement de datacenters, centres de calcul et infrastructures liées à l’IA, combinées aux objectifs nationaux d’électrification, offrent à la filière une visibilité renforcée.
Cette dynamique permet aux industriels de structurer leurs investissements et leurs capacités de production. Ils indiquent être en mesure de produire les liaisons nécessaires aux réseaux électriques de transport et de distribution, soit environ 45 000 km à horizon 2027/2030, et d’investir environ 200 M€ d’ici fin 2026 dans leurs outils industriels en France.
Ces investissements sont majoritairement orientés vers l’énergie (92 %), le reste concernant les réseaux de communication. Leur progression est marquée : +37 % par rapport à l’an dernier et +217 % par rapport à 2024.
Après une année 2025 en recul de 3,7 % du marché (France et export hors câbles sous-marins), cette dynamique pourrait permettre une reprise dès 2026, malgré les incertitudes liées au contexte géopolitique, aux coûts des matières premières et aux tensions sur les chaînes logistiques.
En 2026, le Sycabel poursuivra ses actions autour de cinq axes majeurs :
Lors de cette assemblée générale, le Sycabel a renouvelé son Bureau et reconduit Franck BARON (Prysmian) à la présidence. Francis Rouet est nommé Délégué général, en remplacement de Philippe Armand, après plus de 40 ans dans la profession. Pascal Pedrinelli rejoint également le syndicat en tant que responsable des activités énergie et développement durable.
23/06/2026
SNCF Réseau anticipe les effets du changement climatique avec le lancement du projet RESIST en Occitanie. Cette démarche vise à renforcer la résilience des infrastructures ferroviaires face aux aléas climatiques et à préparer le réseau aux défis de demain.
L’objectif est d’identifier les vulnérabilités du réseau ferroviaire aux phénomènes climatiques extrêmes tels que les fortes chaleurs, les inondations, les mouvements de terrain ou encore les incendies. À partir de données climatiques prospectives et d’analyses techniques, le projet permet de mieux comprendre les risques auxquels les infrastructures seront confrontées dans les prochaines décennies.
Cette étude doit aider SNCF Réseau à prioriser les investissements, adapter les programmes de maintenance et intégrer les enjeux climatiques dans la conception et le renouvellement des ouvrages ferroviaires.
Choisie comme territoire pilote en raison de sa forte exposition aux aléas climatiques, l’Occitanie servira de référence pour développer des méthodes et solutions pouvant être déployées à l’échelle nationale.
Avec RESIST, SNCF Réseau confirme sa volonté d’anticiper les défis climatiques afin de garantir la sécurité, la performance et la continuité du transport ferroviaire de demain.
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23/06/2026
Sur les chantiers, la performance opérationnelle d’une aspiratrice ne suffit plus à elle seule : la sécurité des équipes et le confort des opérateurs s’imposent désormais comme des priorités incontournables. Dans cette logique, les aspiratrices-excavatrices développées par Longo et distribuées en France par RISA ont été conçues pour répondre aux exigences actuelles des environnements de travail les plus contraints.
Ces machines intègrent un ensemble de dispositifs visant à sécuriser au maximum les interventions. Elles disposent notamment de caméras à 360° associées à un système de vision assistée, offrant à l’opérateur une visibilité optimale sur l’ensemble de la zone d’intervention. Des capteurs de détection d’obstacles, complétés par des alertes sonores, permettent d’anticiper les risques de collision et de renforcer la sécurité sur site.
La conception de ces équipements intègre également des éléments structurels pensés pour la protection des opérateurs, tels que des garde-corps, des surfaces antidérapantes et des accès sécurisés à la partie supérieure de la machine. À cela s’ajoutent des valves de sécurité sur le bras ainsi que des dispositifs spécifiques lors des phases de bennage, garantissant une maîtrise accrue des
opérations. L’ensemble est renforcé par un éclairage complet de la zone de travail, assurant une bonne visibilité quelles que soient les conditions.
Au-delà de la sécurité, le confort d’utilisation constitue un axe majeur de développement. Les aspiratrices excavatrices Longo sont équipées d’une radiocommande proportionnelle avec écran intégré, permettant un pilotage précis à distance. Le système insonorisé « Silent Storm » contribue quant à lui à réduire significativement les nuisances sonores, améliorant ainsi les conditions de travail au quotidien. L’ergonomie générale de la machine a également été optimisée afin de limiter la pénibilité et la fatigue des opérateurs.
Ainsi, en combinant technologies de sécurité avancées et amélioration du confort d’utilisation, les aspiratrices excavatrices Longo permettent d’atteindre un double objectif : renforcer la sécurité sur les chantiers tout en améliorant la précision des interventions et en réduisant la fatigue des équipes sur le terrain.
23/06/2026
Depuis 1936, STPEE est spécialisée dans la conception, la réalisation et la maintenance d’infrastructures électriques au service des territoires. Entreprise coopérative (SCOP), elle s’appuie sur l’expertise et l’engagement de ses collaborateurs pour accompagner la transition énergétique, en développant des solutions fiables, innovantes et durables. Cette année, la société a franchi une étape symbolique majeure en célébrant ses 90 ans d’existence, de savoir-faire et d’engagement dans le secteur de l’électricité.
L’Assemblée Générale annuelle, présidée par le nouveau Président-Directeur Général, Nicolas Vigor, a pris cette année une dimension particulière. Au-delà de son caractère statutaire, l’événement s’est transformé en un temps fort de rassemblement, de partage et de projection stratégique vers l’avenir.
Parmi les moments marquants de la journée, une photographie aérienne réunissant 160 collaborateurs a été réalisée. Cette image, hautement symbolique, illustre l’ADN de STPEE : un collectif soudé autour d’un projet commun. Elle met en lumière la réalité quotidienne de l’entreprise, fondée sur la force du « nous », une valeur intrinsèque à son modèle coopératif, dans lequel les salariés sont également acteurs de la gouvernance et du développement.
Les collaborateurs ont également été invités à voter pour le slogan qui accompagnera la Vision 2030 de l’entreprise : « Éclairer l’avenir par une énergie responsable ». Ce choix s’inscrit dans la continuité des engagements RSE de STPEE et prolonge les actions détaillées dans son futur Rapport RSE 2025, le onzième du genre. Ce document mettra en avant les initiatives engagées en matière de transition écologique, notamment la réduction des émissions de carbone, le développement d’une flotte de véhicules électriques et le renforcement de l’ancrage territorial.
La présence de nombreux retraités lors de cette célébration a également été soulignée. Leur participation témoigne de la continuité des liens entre générations et de la solidité d’une culture d’entreprise fondée sur la durée. Chez STPEE, l’esprit collectif dépasse le cadre de la vie professionnelle et s’inscrit dans une dynamique de transmission.
À l’occasion de cet anniversaire, l’entreprise a réaffirmé les valeurs qui structurent son identité depuis près d’un siècle : engagement, solidarité et innovation au service des territoires et de l’énergie.
Après 90 ans d’activité, STPEE se félicite d’un parcours solide et structurant. L’entreprise et ses collaborateurs entendent désormais poursuivre cette dynamique, avec la conviction que les prochaines décennies seront tout aussi déterminantes dans la construction de son avenir collectif.
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23/06/2026
Pendant des décennies, le soc vibrant a accompagné la pose de réseaux sur de nombreux chantiers. Puis les habitudes ont évolué, les méthodes se sont standardisées, et la trancheuse s'est imposée comme l'outil de référence pour de nombreuses entreprises. Aujourd'hui, le soc vibrant revient pourtant dans les discussions. Non pas parce qu'il est nouveau, mais parce que certaines problématiques de chantier remettent ses avantages au premier plan.
Le principe est simple : au lieu d'ouvrir une tranchée classique, le soc pénètre le terrain par vibration et crée un passage étroit permettant la pose du câble ou du PEHD en une seule opération — là où une méthode traditionnelle enchaîne généralement quatre à cinq passages distincts.
Évidemment, cette méthode n'est pas adaptée partout. Le soc vibrant donne son plein potentiel dans des sols souples, homogènes et peu rocheux. Dès que le terrain devient fortement caillouteux, compact ou rocheux, d'autres méthodes retrouvent naturellement leur place.
Lorsqu'il peut être utilisé, ses bénéfices sont pourtant bien réels.
Le premier est souvent visible dès les premiers mètres : le terrain est beaucoup moins perturbé. L'ouverture reste limitée à une fente fine, contre 30 à 60 cm pour une tranchée classique. Les déblais sont quasi nuls — là où une trancheuse génère des volumes importants à évacuer, stocker, puis retraiter. Sur un chantier de plusieurs kilomètres, cela représente concrètement des dizaines de rotations de camions en moins. La remise en état s'en trouve d'autant simplifiée.
Cette approche présente également un intérêt environnemental souvent sous-estimé. En limitant les mouvements de terre, aucune terre n'est mise en décharge, l'énergie liée au transport est économisée, et l'écosystème du sol reprend son fonctionnement normal en quelques semaines. Un avantage particulièrement apprécié sur les accotements de routes départementales, les terrains agricoles, les zones humides ou tout périmètre sensible où les donneurs d'ordre publics regardent désormais de près l'empreinte environnementale des chantiers.
Mais l'intérêt du soc vibrant ne se résume pas à une question d'écologie. C'est aussi une question d'organisation et de productivité. Moins de déblais à gérer, moins de matériaux à déplacer, moins d'interventions successives : lorsque les conditions de sol sont favorables, les cadences peuvent atteindre plusieurs centaines de mètres posés par jour — un rythme difficile à tenir avec une chaîne traditionnelle. Sur un chantier de déploiement fibre en accotement, ou de pose PEHD en zone agricole, ce différentiel de cadence change concrètement le planning et le coût global de l'opération.
Un conducteur de travaux l'exprimait ainsi après plusieurs chantiers réalisés au KV15 : "On gagne un temps considérable. Le terrain derrière la machine est presque intact, on n'a plus à remettre en état comme avant."
Le débat n'est donc pas de savoir si le soc vibrant est meilleur qu'une trancheuse. Les deux répondent à des contextes différents.
La vraie question est plutôt : votre terrain permet-il de tirer parti d'une technique que beaucoup ont oubliée un peu trop vite ?
Dès les années 1960, Lancier a révolutionné la pose mécanisée de câbles et de conduites PEHD avec le KV15, puis le KV20. Plus de 60 ans après, son savoir-faire et ses technologies demeurent sans équivalent dans le monde.
Aujourd’hui, les socs vibrants Lancier KV3, KV12 et KV15 offrent une solution performante pour la pose mécanisée de câbles et de conduites PEHD sur tous types de chantiers de réseaux. Découvrez la gamme et demandez votre devis.
22/06/2026
Le constructeur Mecalac poursuit l’évolution de son réseau de distribution en France. À partir du 1er juillet, plusieurs territoires jusqu’alors gérés par Sofemat, filiale du groupe TPM, seront confiés à deux partenaires historiques de la marque : Propel et Framateq Île-de-France. Cette réorganisation vise à renforcer la cohérence territoriale du réseau et à améliorer la proximité avec les clients sur les régions concernées.
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Déjà implanté dans dix départements couvrant une partie des Pays de la Loire et de la Nouvelle-Aquitaine, Propel voit son périmètre d’intervention considérablement élargi. Le distributeur, appartenant au groupe Dubreuil, prendra désormais en charge la Mayenne, la Sarthe, ainsi que l’ensemble des territoires bretons et normands. Afin d’assurer une couverture homogène de la Normandie, Mecalac a également transféré à Propel les départements de l’Eure et de la Seine-Maritime, auparavant rattachés à Framateq Île-de-France.
Pour accompagner cette expansion, Propel prévoit l’ouverture prochaine d’une nouvelle agence à Caen. Cette implantation viendra compléter le dispositif de l’entreprise dont le siège est basé à Cholet, dans le Maine-et-Loire.
Framateq renforce son ancrage dans le Centre-Val de Loire
De son côté, Framateq Île-de-France poursuit son développement après son intégration au groupe HBI en 2024. Déjà responsable de la distribution des équipements Mecalac dans 22 départements, principalement situés en Île-de-France et dans le nord du pays, l’entreprise élargit désormais son secteur d’activité vers le Centre-Val de Loire.
Les départements du Loir-et-Cher, de l’Indre-et-Loire, du Cher et de l’Indre rejoignent ainsi son territoire. Cette évolution permet à Framateq de couvrir l’intégralité de la région Centre-Val de Loire, renforçant ainsi sa présence sur un secteur stratégique pour le constructeur.
Avec cette nouvelle organisation, Mecalac entend s’appuyer sur des concessionnaires disposant d’un maillage géographique plus cohérent et d’une meilleure proximité avec les utilisateurs. Cette redistribution des territoires doit également favoriser le développement commercial de la marque et renforcer la qualité du service apporté aux professionnels des travaux publics et de la manutention.
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22/06/2026
Les GeoDataDays 2026 : Pour sa 9ᵉ édition, l’événement national de référence de la filière géonumérique, organisé par l’Afigéo, sera accueilli les 16 et 17 septembre à Tours par la Préfecture de la région Centre-Val de Loire, la Région Centre-Val de Loire et Tours Métropole, dans le cadre du programme Do.TeRR GéoCentre porté par le GIP RECIA, avec le soutien de partenaires de rang national tels que le ministère de la Transition écologique / CNIG, Connect by CNES et Enedis.
Les GeoDataDays 2026 constituent ainsi un rendez-vous important pour les acteurs de la géomatique, mais aussi pour les entreprises de travaux publics, d’ingénierie et de gestion des réseaux.
Cliquez ici pour en savoir plus sur l’événement.
Dans un contexte de forte digitalisation des métiers de l’infrastructure, la donnée géographique devient un levier central pour concevoir, construire et exploiter les ouvrages.
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Pour les entreprises de travaux publics, les géodonnées permettent aujourd’hui de :
Elles sont devenues essentielles dans la gestion des réseaux d’eau, d’énergie, de transport ou de télécommunications.
Les GeoDataDays mettent en avant la convergence entre SIG, BIM et jumeaux numériques, qui transforme les pratiques des ingénieries.
Cette évolution permet notamment :
Des acteurs majeurs comme l’IGN, le CNES et Esri France illustrent ces évolutions.
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L’intégration des données géographiques apporte des gains concrets :
Conclusion : Les GeoDataDays 2026 confirment le rôle stratégique de la géodata dans les métiers des travaux publics et des réseaux. Pour les entreprises d’ingénierie, ces technologies ne sont plus des outils annexes, mais des éléments structurants de la performance et de la sécurité des projets.
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22/06/2026
Le salon TP-EXPO 2026 se tiendra les 25 et 26 juin 2026 à Égletons, en Corrèze. Cet événement incontournable réunira les acteurs du secteur des travaux publics autour de démonstrations, d’équipements et de rencontres professionnelles dans un cadre entièrement dédié aux métiers du terrain.
Sur plus de 30 000 m² de plateforme, les visiteurs pourront découvrir un large éventail de matériels et de solutions techniques : équipements de terrassement, matériels VRD, installations de concassage, solutions de transport ainsi que du matériel forestier. Ce salon sera l’occasion pour les entreprises, collectivités et professionnels de découvrir les dernières innovations du secteur et d’échanger avec les exposants présents.
RSP exposera au salon
Pour Hervé Prénat, président de l’association Technique-TP, l’identité du salon repose avant tout sur les valeurs humaines et le savoir-faire de l’équipe organisatrice :
« Nous allons profiter de notre savoir-faire et de notre expérience pour utiliser les 30 000 m² disponibles sur une plateforme à Égletons. Notre différence avec d'autres salons, c’est d’être une association avec des membres ayant des compétences complémentaires, chacun donnant le meilleur de lui-même pour réaliser des actions qui respirent la passion et l’amitié. »
Cette dimension associative et collaborative constitue l’une des grandes forces de TP-EXPO, qui souhaite proposer un événement à taille humaine, proche des réalités du terrain et des attentes des professionnels.
Pour plus d’informations sur le salon et le programme cliquez-ici
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21/06/2026
Au premier trimestre 2026, les entreprises de distribution, de location et de maintenance de matériels (DLR) évoluent dans un environnement économique toujours marqué par l’incertitude. Malgré quelques signaux encourageants dans certains secteurs, la conjoncture demeure fragile, sous l’effet d’un ralentissement de l’activité économique et d’un regain de tensions inflationnistes.
Selon les dernières données économiques, le produit intérieur brut (PIB) français s’est légèrement contracté de 0,1 % au cours du trimestre. Cette baisse s’explique principalement par le recul de la consommation des ménages et de l’investissement. Dans le même temps, l’inflation repart à la hausse, alimentée par l’augmentation des prix de l’énergie et des carburants. Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient contribuent notamment à ce renchérissement, dont les effets commencent à se répercuter sur les consommations intermédiaires des entreprises, en particulier dans les secteurs industriels les plus énergivores.
Dans ce contexte, les différents métiers représentés au sein de DLR affichent des trajectoires contrastées.
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La distribution enregistre une progression de 3,1 % au premier trimestre. Cette performance s’appuie notamment sur l’amélioration progressive des perspectives dans le secteur de la construction. Le moral des professionnels du bâtiment montre des signes de redressement, tandis que les indicateurs avancés confirment la reprise amorcée à la fin de l’année 2025. Les permis de construire et les mises en chantier repartent à la hausse, soutenant ainsi les investissements en matériels.
L’activité industrielle contribue également à cette dynamique positive. Les premiers mois de l’année sont marqués par une légère progression de l’indice de production industrielle, lequel demeure supérieur à sa moyenne de long terme. Cette évolution favorise les besoins en équipements et soutient les ventes des distributeurs.
À l’inverse, le secteur de la location connaît un repli de 2,0 % sur la période. La prudence persistante des entreprises face aux incertitudes économiques continue de peser sur les investissements et les projets nécessitant le recours à des matériels loués.
La manutention affiche également une baisse d’activité de 2,9 % au premier trimestre 2026. Ce recul s’explique principalement par la forte diminution des ventes de matériels neufs et d’occasion. Toutefois, les activités de services associées au secteur, notamment la location et la maintenance, font preuve d’une meilleure résistance et permettent d’atténuer partiellement les effets de ce ralentissement.
Ainsi, le début de l’année 2026 confirme l’existence de dynamiques différenciées au sein des métiers DLR. Si la distribution bénéficie de l’amélioration progressive des marchés de la construction et de l’industrie, la location et la manutention restent davantage exposées aux incertitudes économiques et à la prudence des acteurs. Les prochains mois permettront de mesurer la solidité des premiers signes de reprise observés dans certains secteurs et leur capacité à soutenir durablement l’activité.
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21/06/2026
Le Groupe Teréga et l’Association Nationale des Élus des Littoraux (ANEL) ont officialisé la signature d’un partenariat pour les années 2026 et 2027. Cette collaboration vise à renforcer les échanges entre les collectivités littorales et les acteurs de l’énergie afin d’accompagner la transition énergétique des territoires côtiers et de répondre aux défis croissants liés au changement climatique.
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Face à l’accélération des phénomènes climatiques, les territoires littoraux se trouvent en première ligne. Préservation des écosystèmes, adaptation au recul du trait de côte, décarbonation des activités économiques et développement des énergies renouvelables constituent autant d’enjeux auxquels les élus locaux doivent aujourd’hui faire face. Dans ce contexte, Teréga et l’ANEL ont choisi de mettre en commun leurs expertises pour favoriser le dialogue entre collectivités territoriales et acteurs du secteur énergétique.
Le partenariat prévoit notamment de travailler sur le développement de filières énergétiques d’avenir, telles que l’hydrogène renouvelable et bas carbone, ainsi que sur les solutions de captage, de transport, de stockage et de valorisation du CO₂. Ces technologies sont appelées à jouer un rôle majeur dans la décarbonation de l’économie et dans la transformation des infrastructures énergétiques, notamment dans les zones littorales et portuaires.
Au-delà des enjeux technologiques, cette coopération doit permettre d’ouvrir un espace d’échanges sur les questions réglementaires, notamment autour de la loi Littoral, ainsi que sur les modalités de concertation avec les territoires concernés par les futurs projets d’infrastructures. L’objectif est également d’identifier les opportunités de développement économique susceptibles de bénéficier aux collectivités locales.
Concrètement, les adhérents de l’ANEL pourront participer à des rencontres privilégiées avec les experts de Teréga lors du congrès annuel de l’association, mais aussi à travers des réunions territoriales, des visites de sites industriels et des webinaires thématiques. Ces initiatives visent à favoriser le partage d’expériences et la diffusion des bonnes pratiques en matière de transition énergétique et d’adaptation au changement climatique.
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Créée en 1978, l’ANEL fédère plus de 700 collectivités littorales de métropole, de Corse et d’outre-mer. Reconnue comme un interlocuteur de référence sur les questions maritimes et littorales, l’association accompagne les élus dans la gestion des problématiques liées à la protection des côtes, à l’aménagement du territoire et au développement durable. Grâce à ce partenariat, elle pourra renforcer l’information et la sensibilisation de ses adhérents sur les nouveaux projets énergétiques et les infrastructures contribuant à la transition écologique.
Pour Teréga, acteur majeur du transport et du stockage de gaz dans le Grand Sud-Ouest, cette alliance s’inscrit dans une stratégie de long terme visant à construire un système énergétique fondé sur les énergies renouvelables et bas carbone à l’horizon 2050. L’entreprise entend ainsi poursuivre son engagement auprès des collectivités pour élaborer des trajectoires de décarbonation adaptées aux réalités locales et aux besoins spécifiques des territoires littoraux.
À travers ce partenariat, Teréga et l’ANEL affichent leur volonté commune d’accompagner les collectivités dans la transition énergétique, tout en renforçant la résilience des espaces côtiers face aux impacts du changement climatique. Une démarche qui illustre l’importance croissante de la coopération entre acteurs industriels et élus locaux pour relever les défis environnementaux des prochaines décennies.
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21/06/2026
Du 23 au 25 juin 2026, la Cité des Congrès de Nantes accueillera le 48ᵉ Congrès des Géomètres-Experts, rendez-vous incontournable d’une profession en pleine transformation. Detect Réseaux sera présent à cet événement.
Deux expertises, un terrain commun
Géomètres-experts et spécialistes de la détection des réseaux enterrés interviennent régulièrement sur des projets communs : aménagement du territoire, foncier, infrastructures ou encore cartographie. Leurs compétences sont distinctes, mais profondément complémentaires.
Là où le géomètre-expert définit, mesure et certifie les limites et les espaces, Detect Réseaux apporte une connaissance précise du sous-sol : localisation, identification et géoréférencement de l’ensemble des réseaux enterrés (eau, gaz, électricité, télécom, assainissement…), avec des données certifiées et directement exploitables.
Ensemble, ces deux expertises permettent aux maîtres d’ouvrage, collectivités et entreprises de travaux de disposer d’une vision globale et fiable de leur environnement, en surface comme en sous-sol.
Un rendez-vous à Nantes
Le Congrès des Géomètres-Experts constitue un temps fort d’échanges, de partage sur les évolutions du secteur et de construction de partenariats durables au service des territoires.
Les équipes de Detect Réseaux seront présentes tout au long de l’événement pour rencontrer les professionnels souhaitant en savoir plus sur leurs missions, leur réseau national d’agences et les synergies possibles dans le cadre de projets communs.
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19/06/2026
Face aux défis climatiques, Eau de Toulouse Métropole déploie une stratégie ambitieuse en faveur de la transition écologique visant à réduire l’empreinte carbone de ses activités, à améliorer son efficacité énergétique et à préserver la biodiversité.
Cette démarche repose sur plusieurs actions concrètes : recours à une électricité d’origine renouvelable, optimisation des consommations énergétiques, développement de la mobilité durable et modernisation des équipements de production et d’assainissement.
La protection de la biodiversité constitue également un axe majeur de cette politique environnementale. Sur plusieurs sites, des aménagements favorisent l’accueil des pollinisateurs, des oiseaux et des chauves-souris, tandis qu’une gestion écologique des espaces verts est mise en œuvre sans recours aux produits phytosanitaires.
Parmi les initiatives les plus remarquables figure l’unité de méthanisation de la station d’épuration de Ginestous-Garonne. Ce dispositif permet de transformer les boues issues du traitement des eaux usées en biométhane injecté dans le réseau de gaz naturel, illustrant les principes de l’économie circulaire appliqués au cycle de l’eau.
À travers ces actions, Eau de Toulouse Métropole confirme son rôle d’acteur engagé dans la transition écologique et la préservation durable des ressources naturelles.
Pour en savoir plus : Eau de Toulouse Métropole – Empreinte Carbone, Énergies, Ressources et Biodiversité
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