03/02/2026
Diffusion du communiqué de presse commun – Énergie : la FNTP et le SERCE appellent à la publication rapide de la 3ᵉ programmation pluriannuelle de l’énergie et à la définition d’une trajectoire ambitieuse d’électrification du pays.
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Après trois années d’avancées significatives, portées par des choix structurants comme le Fonds Vert, la Loi APER et la relance du nucléaire, la France dispose d’une dynamique solide pour accélérer sa transition énergétique. Pour amplifier cette dynamique, la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP) et les Entreprises de la Transition Énergétique et Numérique (SERCE) proposent de mobiliser un plan ambitieux d’électrification des usages, en s’appuyant sur la future Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE).
Cette PPE, qualifiée d’essentielle par le Président de la République pour « redonner de la visibilité et fixer des caps intermédiaires », représente une opportunité majeure. Elle permettra de concrétiser les projets sur le terrain, en alignant les ambitions nationales avec les réalisations locales, et ainsi stimuler les investissements dans la filière électrique. Ces projets, porteurs de retombées économiques pour tous les territoires, sont prêts à être déployés dès aujourd’hui.
La FNTP et le SERCE encouragent le Gouvernement à publier rapidement la 3ème PPE, afin de de garantir aux entreprises la visibilité indispensable à l’électrification de la France. Une publication avant les élections municipales enverrait un signal fort : celui d’une transition énergétique résolue et inclusive, créatrice d’emplois et de valeur sur l’ensemble du territoire.
La France a toutes les cartes en main pour réduire sa dépendance aux énergies fossiles grâce à une trajectoire nationale d’électrification ambitieuse. L’objectif ? Porter la part de l’électricité dans la consommation finale de 27 % aujourd’hui à 35 % en 2030, puis 40 % en 2035. «
Pour les entreprises de travaux publics, une programmation claire est la condition de notre capacité à anticiper les besoins en compétences, en formation, en matériel et en investissements, tant humains que financiers », souligne Alain Grizaud, le président de la FNTP.
« L’électrification représente environ 2/3 de l’investissement à réaliser pour atteindre la neutralité carbone. Les entreprises du génie électrique et climatique sont prêtes à concrétiser la trajectoire d’électrification du pays avec des retombées économiques sur les territoires ruraux, péri-urbains et urbains », insiste Jean de Vauxclairs, le président du SERCE.
Face à l’ampleur des chantiers de la transition énergétique – développement de l’électrification des usages, relance de la filière nucléaire, renouvellement et adaptation du réseau électrique, développement des énergies renouvelables – la FNTP et le SERCE rappellent que les filières françaises des travaux publics, du génie électrique et climatique sont prêtes à mettre leur savoir- faire au service du pays et des territoires, à condition de bénéficier d’un cadre pluriannuel stable.
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02/02/2026
Colas (filiale de Bouygues) a annoncé, le 29 janvier 2026, la finalisation de l’acquisition du groupe Hubert Rougeot Meursault, une entreprise familiale de travaux publics solidement implantée en Bourgogne depuis plus de 60 ans. Acteur reconnu du secteur, le groupe est spécialisé dans les travaux routiers, les VRD, les canalisations, les terrassements et le génie civil. Il emploie aujourd’hui 330 collaborateurs et a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 70 M€ en 2025.
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Le groupe est un acteur économique important de la région Bourgogne-Franche-Comté dans laquelle il est implanté depuis sa création, et où il dispose de six établissements de travaux, deux usines d’enrobage (dont une en participation), une carrière et une plateforme de recyclage.
Depuis sa création, il a œuvré à la construction et à l’entretien de nombreuses infrastructures routières du territoire. Grâce à un bureau d’études intégré et afin de répondre à des projets plus globaux, les équipes ont progressivement élargi leur expertise aux métiers du terrassement, aux centres d’enfouissement, à la démolition ainsi qu’aux réseaux.
Cette acquisition répond à un objectif majeur du groupe Colas : offrir à nos clients une réponse de proximité, adaptée à tous leurs types de problématiques en termes de construction, d’aménagement et d’entretien des infrastructures routières. C’est une nouvelle dynamique pour nos équipes implantées dans la région, structurées dans des activités similaires et réunies aujourd’hui autour des mêmes fondamentaux : expertise technique, recherche de l’excellence et exigence, explique Thierry Méline, président de Colas France.
L’ancrage régional de Hubert Rougeot Meursault, l’expertise de ses collaborateurs et l’esprit familial qui les anime, résonnent avec la culture du groupe Colas. Nous sommes très heureux de rejoindre un grand groupe, leader dans le domaine des travaux publics, en France et à l’international. C’est une chance pour nos collaborateurs de pouvoir faire rayonner leur expertise au-delà de notre région de cœur bourguignonne, ajoute Christophe Rougeot, Président de Hubert Rougeot Meursault.
Implanté en France depuis près de 100 ans, le groupe Colas y emploie près de 25 00 collaborateurs. Avec cette acquisition Colas représentera ainsi dans la région Bourgogne Franche-Comté, quelque 1 100 emplois.
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02/02/2026
Après une forte contraction en 2024, le marché français des machines de construction montre enfin des signes de stabilisation. Selon les données C-MAT (ex-Seimat) publiées en janvier 2026, les volumes de ventes ont légèrement progressé en 2025, mettant fin à la chute de près de 20 % enregistrée l’année précédente. Cette évolution reste toutefois fragile.
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Malgré ce rebond des volumes, le chiffre d’affaires global recule encore d’environ 1 %, reflet d’un contexte économique contraint, marqué par la hausse des coûts, la pression sur les marges et la prudence des investisseurs. Les entreprises de travaux et les loueurs ont ralenti le renouvellement de leurs flottes, tandis que certains segments, comme les équipements béton et les matériels compacts, demeurent pénalisés par le ralentissement du bâtiment neuf.
Avec près de 39 000 machines vendues, le marché reste sous le seuil de référence des 40 000 unités. Néanmoins, cette stabilisation constitue un signal positif et pourrait marquer la fin du cycle baissier.
Pour 2026, les perspectives s’améliorent sous réserve de la poursuite des chantiers d’infrastructures, des programmes publics et de la rénovation énergétique. Le renouvellement des parcs vieillissants et le renforcement des exigences environnementales devraient également soutenir la demande.
Parallèlement, le secteur poursuit sa transformation structurelle, avec l’essor des machines électriques, hybrides et connectées, et l’intégration croissante des outils numériques sur les chantiers. Entre prudence et relance progressive, la filière entre ainsi dans une phase charnière, où l’innovation et l’investissement seront déterminants pour bâtir une reprise durable.
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02/02/2026
En ce début d’année 2026, l’agence rennaise du groupe MARC SA a renforcé son parc matériel avec l’acquisition d’une aspiratrice RSP de dernière génération. Fonctionnant à l’Oleo100, un biocarburant 100 % issu du colza français, cette machine illustre l’engagement du groupe en faveur de la transition énergétique et de la réduction de son empreinte carbone.
Fondée en 1876, MARC SA, filiale du groupe Gagneraud, est un acteur majeur du BTP en Bretagne. Présente à Brest, Rennes, Cherbourg et Lorient, l’entreprise mobilise plus de 500 experts pour mener à bien des projets urbains, ruraux, routiers, ferroviaires, industriels et environnementaux.
L’aspiratrice-excavatrice RSP offre une solution puissante, polyvalente et sûre pour des opérations d’aspiration exigeantes, qu’il s’agisse de chantiers, d’industries ou de travaux de génie civil. Capable de traiter divers matériaux, elle assure une meilleure protection des réseaux souterrains et se révèle plus performante que les méthodes d’excavation traditionnelles.
Son bras articulé pivotant à 352° permet une précision optimale, notamment sur les chantiers à accès restreint ou en tranchée dense, limitant ainsi les risques de dommages.
La machine présente également un avantage logistique non négligeable : elle remplace à elle seule la pelle, la remorque et le camion, réduisant le nombre d’engins nécessaires sur site, offrant un gain de temps significatif pour les clients et un meilleur confort pour les équipes.
Bon à savoir
En plus de son utilisation sur les chantiers du groupe, l’aspiratrice sera disponible à la location dès début février. Pour plus d’informations sur les conditions de location : Tél. : 02 99 41 43 44.
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01/02/2026
Le projet BarMar franchit une étape majeure de son développement en entrant dans une nouvelle phase opérationnelle, marquée par la constitution complète de son équipe de direction. Cette évolution fait suite à la création de la société de projet dédiée (SPV BarMar) et à la nomination, en juillet 2025, de Francisco de la Flor García au poste de Président-directeur général.
Ces nominations structurantes traduisent la montée en puissance du projet, dont l’ambition est de déployer une dorsale hydrogène robuste à l’échelle européenne. BarMar s’inscrit pleinement dans le corridor H2med, aux côtés du projet CelZa, contribuant ainsi à l’interconnexion énergétique du Sud-Ouest de l’Europe avec les principaux centres de consommation d’Europe centrale. Le renforcement de la gouvernance du projet, combiné à l’expansion récente de l’Alliance H2med, témoigne de l’engagement collectif des partenaires pour accélérer la transition énergétique du continent.
Cette dynamique a été confortée par l’inclusion du projet BarMar dans la proposition d’Acte délégué de la Commission européenne du 1er décembre 2025, présentant la deuxième liste des Projets d’Intérêt Commun (PCI) et des Projets d’Intérêt Mutuel (PIM). Cette reconnaissance européenne, obtenue aux côtés du projet CelZa (Celorico da Beira–Zamora) et d’extensions stratégiques telles que la dorsale espagnole, HY-FEN, MidHY et HySoW, confirme la maturité technique et la pertinence stratégique de l’initiative H2med.
Grâce à ces avancées, H2med se positionne désormais comme une infrastructure structurante reliant efficacement les zones de production d’hydrogène du Sud-Ouest européen aux bassins industriels et énergétiques d’Europe centrale, renforçant ainsi la sécurité d’approvisionnement et la décarbonation des usages.
Afin de mener à bien cette ambition, BarMar a constitué une équipe de direction expérimentée composée de cinq membres clés, chargés de piloter la mise en œuvre opérationnelle du projet et d’en garantir la performance industrielle, financière et environnementale.
👉 Cliquez ici pour lire le communiqué.
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01/02/2026
Dans les profondeurs du sous-sol lorrain, une découverte scientifique majeure pourrait redessiner le paysage énergétique français et européen. Longtemps méconnu, l’hydrogène naturel, aussi appelé hydrogène « blanc » ou « natif », apparaît aujourd’hui comme une ressource d’avenir aux perspectives considérables.
C’est à plus d’un kilomètre sous la surface, en Moselle, que des équipes de recherche ont mis en évidence des concentrations inédites de ce gaz issu de phénomènes géologiques naturels. Contrairement aux procédés industriels classiques ou à la production électrochimique, l’hydrogène natif se forme spontanément dans le sous-sol, sans intervention humaine, avec un impact environnemental potentiellement très limité.
À Pontpierre, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Metz, cette avancée scientifique prend une dimension très concrète. En périphérie de ce village de 800 habitants, une plateforme de forage de 41 mètres de haut, acheminée depuis l’Autriche, a été installée. La semaine dernière, les tiges ont atteint 2 600 mètres de profondeur, avec un objectif de creusement jusqu’à 4 000 mètres courant février. Ces travaux visent à explorer la présence d’hydrogène blanc dissout naturellement dans les eaux souterraines.
Le projet est piloté par La Française de l’Énergie (FDE), avec l’appui scientifique du laboratoire GeoRessources du CNRS et de l’Université de Lorraine, dans le cadre du programme de recherche Regalor II (Ressources gazières de Lorraine). Selon Yann Fouant, responsable des relations publiques de FDE, cette découverte est « unique » et pourrait correspondre à « la plus grosse réserve d’hydrogène naturel au monde ».
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Les premières estimations issues du programme Regalor indiquent que le gisement lorrain — qui s’étend également sur des territoires belge, luxembourgeois et allemand — pourrait contenir jusqu’à 34 millions de tonnes d’hydrogène. À l’échelle internationale, ce type de ressource reste extrêmement rare, propulsant la Lorraine au centre d’un enjeu énergétique stratégique et suscitant l’intérêt croissant des acteurs industriels.
À la différence de l’hydrogène « gris », produit à partir d’énergies fossiles fortement émettrices de CO₂, l’hydrogène natif présente un bilan carbone quasi nul. Ses applications potentielles sont nombreuses : carburant pour la mobilité durable, décarbonation des procédés industriels, stockage d’énergies renouvelables intermittentes ou encore production d’électricité bas carbone.
Dans un contexte marqué par l’urgence climatique, la transition énergétique et les tensions géopolitiques sur l’accès aux ressources, cette découverte pourrait contribuer à renforcer l’autonomie énergétique de la France et de l’Europe. Elle ouvre également la voie à une diversification stratégique des sources d’énergie bas carbone.
Cependant, avant toute exploitation industrielle, de nombreuses étapes restent à franchir. Des campagnes de forage complémentaires et des analyses approfondies sont en cours afin d’évaluer précisément la quantité exploitable, la régularité des flux et la viabilité économique du gisement. Scientifiques, industriels et pouvoirs publics travaillent conjointement pour définir un cadre d’exploitation sûr, durable et conforme aux exigences environnementales.
Malgré l’enthousiasme suscité, plusieurs enjeux demeurent : maîtrise des impacts sur les écosystèmes souterrains, sécurité des installations, acceptabilité sociale et intégration territoriale des projets. La concertation avec les populations locales sera un facteur clé pour la réussite de cette nouvelle filière énergétique.
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Autrefois symbole de l’industrie lourde, de la sidérurgie et du charbon, la Lorraine pourrait ainsi amorcer une nouvelle mutation historique en devenant un territoire pilote de l’énergie propre. Cette reconversion porte des perspectives prometteuses en matière de création d’emplois, d’innovation technologique et de relance industrielle durable, inscrivant la région au cœur des transformations énergétiques du XXIᵉ siècle.
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FDE (Française de l’Énergie) est un producteur multi-énergies qui propose des solutions à faible empreinte carbone.
L’entreprise produit du gaz, de l’électricité et de la chaleur à partir de ressources locales ou de l’énergie solaire. Ces productions sont valorisées en circuit court afin de faire bénéficier les habitants des territoires sur lesquels elle opère, notamment dans les Hauts-de-France, en Wallonie et en Lorraine.
L’entreprise met à disposition un site pédagogique dédié afin de permettre au public de mieux comprendre ses activités.
01/02/2026
Le 29 janvier 2026 constitue une étape stratégique pour le groupement piloté par NGE avec la réception en usine du tunnelier destiné à la réalisation des 7 kilomètres de tunnel du lot 2 de la Ligne 15 Ouest du Grand Paris Express.
Déjà mobilisé précédemment sur la Ligne 16, cet équipement a fait l’objet d’un reconditionnement complet au sein de l’usine du partenaire industriel Webuild, en Italie. Cette opération illustre l’approche industrielle du groupement, qui conjugue performance opérationnelle, maîtrise des coûts et réduction de l’empreinte environnementale grâce au réemploi d’équipements lourds.
Cette visite technique, organisée à l’occasion de la réception du tunnelier, a permis de valoriser le travail des équipes mobilisées sur le projet. Elle a été ponctuée par les interventions d’Alexis de Pommerol pour la Société du Grand Paris (SGP), de Bruno Parent pour NGE, de Luca Polito pour Webuild et de Claudio Notarantonio pour WEM, qui ont salué la qualité du travail réalisé et la coordination entre les différents partenaires.
Le tunnelier sera prochainement acheminé vers son site de lancement, situé à l’ouvrage « Les Caboeufs » à Gennevilliers.
Il réalisera deux tirs successifs : un premier parcours de 1,2 kilomètre en direction de l’ouvrage « Finot » à Saint-Ouen, puis un second de 5,8 kilomètres jusqu’à l’ouvrage « Boulevard de la Paix » à Courbevoie, pour un total de 7 kilomètres de tunnel.
Le démarrage du premier creusement est programmé pour l’automne 2026, marquant une nouvelle phase opérationnelle majeure pour ce tronçon stratégique de la Ligne 15 Ouest.
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30/01/2026
Face à la hausse des coûts énergétiques, aux exigences environnementales et à la numérisation des infrastructures, l’éclairage public connaît une transformation profonde. Longtemps perçu comme un poste de dépense incompressible, il devient aujourd’hui un levier de performance énergétique, d’optimisation de l’exploitation et de valorisation des données urbaines.
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La généralisation des luminaires LED constitue le socle de cette modernisation. Comparées aux sources traditionnelles, les LED offrent un rendement lumineux supérieur, une durée de vie accrue et une meilleure maîtrise des flux optiques. Elles permettent de réduire significativement les consommations électriques, de limiter les interventions de maintenance et d’améliorer le confort visuel. Les nouvelles générations de luminaires intègrent en outre des optiques performantes, des températures de couleur maîtrisées et des modules remplaçables, facilitant les évolutions futures des installations.
La télégestion marque une rupture dans l’exploitation des réseaux d’éclairage. Grâce aux armoires connectées, aux contrôleurs embarqués et aux plateformes de supervision, les exploitants disposent d’un pilotage centralisé et en temps réel. Programmation horaire, abaissement nocturne des puissances, détection des défauts et commandes à distance améliorent la réactivité des équipes et favorisent une maintenance plus prédictive.
Parallèlement, la gestion différenciée des niveaux lumineux s’impose progressivement. Elle repose sur l’adaptation de l’éclairage aux usages réels : segmentation des zones, modulation horaire de l’intensité et maintien d’un socle lumineux garantissant la sécurité. Cette approche s’appuie sur les référentiels normatifs, notamment la norme EN 13201, ainsi que sur les schémas directeurs d’aménagement lumière, devenus des outils structurants pour la planification des investissements.
La lutte contre la pollution lumineuse est désormais pleinement intégrée aux projets. L’orientation maîtrisée des flux, la réduction des composantes bleues et la limitation des émissions parasites permettent de préserver la biodiversité nocturne tout en répondant aux objectifs de sobriété énergétique des collectivités.
Au-delà de l’éclairage, les réseaux deviennent des supports d’infrastructures connectées. Les mâts accueillent capteurs environnementaux, dispositifs de comptage, équipements de vidéoprotection ou antennes de communication. Cette convergence transforme l’éclairage public en plateforme multifonctionnelle, ouvrant la voie à un éclairage adaptatif, piloté en fonction de la fréquentation, des conditions météorologiques ou des événements urbains.
Cette modernisation implique enfin une évolution des pratiques professionnelles. Les projets intègrent désormais réseaux de communication, protocoles numériques et sécurisation des équipements, nécessitant une coordination renforcée entre génie civil, génie électrique et systèmes d’information.
L’éclairage public s’affirme ainsi comme une infrastructure stratégique au service de la transition énergétique et de la ville intelligente. La combinaison de la LED, de la télégestion et de la gestion différenciée permet de construire des réseaux plus sobres, plus flexibles et plus performants, adaptés aux enjeux actuels des territoires.
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29/01/2026
Les fondateurs de l’Alliance Française pour la Récupération des Eaux Grises (AFREG) ont annoncé sa création le 21 janvier dernier au Carrefour des Gestions Locales de l’Eau à Rennes. Elle a pour objectif de structurer la filière et d’en assurer la représentation.
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Depuis juillet 2024, l’eau des douches, des lavabos, des lave-linge et lave-mains peuvent être récupérées pour alimenter les toilettes, l’arrosage d’espaces verts, entre autre usages autorisés.
La valorisation des eaux grises est une solution à part entière, désormais encadrée en France, ce qui en permet le développement, mais encore mal connue.
« Notre volonté est de contribuer à structurer la filière, la représenter auprès des pouvoirs publics et de promouvoir cette pratique vertueuse et durable. Nous appelons les entreprises qui souhaitent accompagner la création de cette filière à nous rejoindre » a déclaré Thomas Contentin, Président de l’Afreg.
« Je me réjouis de cette ouverture de l’UIE à une expertise supplémentaire visant à préserver la ressource en eau. Avec l’Afreg, notre fédération compte désormais 9 syndicats de spécialité, pour une quasi exhaustivité des solutions au sein du petit cycle de l’eau. » a souligné Christophe Dingreville, Président de l’UIE.
L’UIE rassemble 9 syndicats de spécialité, tous dans le domaine de l’eau et de l’assainissement.
Depuis plus de 100 ans, l’UIE représente les entreprises et industries de l’eau et accompagne l’évolution des enjeux et des métiers. Créée en 1924, la Chambre Syndicale de l’Assainissement a pris, en 1991, la dénomination de UNION NATIONALE DES INDUSTRIES ET ENTREPRISES DE L’EAU (UIE).
29/01/2026
Le SEIMAT change de nom et devient C-MAT. Cette évolution ne relève ni d’un effet de mode ni d’un simple exercice de communication. Elle traduit avant tout une transformation profonde de la filière et de son organisation représentative.
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Avec cette nouvelle identité, C-MAT affirme son positionnement comme l’union des marques de matériels, de services et de solutions pour la Construction en France. Ce changement marque un élargissement de périmètre, rendu nécessaire par l’évolution des usages, des technologies et des attentes du secteur. Il vise également à offrir une lecture plus claire et plus cohérente de l’écosystème représenté.
L’ambition portée par C-MAT s’inscrit pleinement dans les enjeux actuels de la filière : amélioration de la productivité, renforcement de la sécurité sur les chantiers, accélération de la décarbonation et attractivité accrue des métiers de la construction. Autant de défis qui nécessitent une organisation structurée, visible et capable de fédérer l’ensemble des acteurs concernés.
Depuis plus de 80 ans, la mission du syndicat demeure inchangée : représenter, structurer et éclairer la filière. Ce qui évolue aujourd’hui, c’est la manière de porter ce message et de l’assumer pleinement, en adéquation avec les transformations du secteur.
Affilié à la fédération FICIME, C-MAT s’inscrit dans une dynamique collective et renforcée, au service de l’innovation, de la performance et de la transition durable de la construction.
Avec cette nouvelle identité, une nouvelle étape s’ouvre. Pour C-MAT et pour l’ensemble de la filière, la suite commence maintenant.
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29/01/2026
Les travaux de régénération de la ligne ferroviaire 14 reliant Nancy à Contrexéville ont officiellement débuté à la fin de l’année dernière. Ce vaste chantier, estimé à 150 millions d’euros, marque une étape décisive dans la remise en service de cette infrastructure partiellement fermée depuis 2016. Il vise à redonner un rôle structurant à cet axe ferroviaire pour les territoires traversés, en améliorant à la fois la fiabilité et la performance du réseau.
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Dans ce cadre, la Région Grand Est a confié une concession de 22 ans à Nova 14 en 2024. Cette entreprise réunit Transdev, NGE Concessions et la Caisse des Dépôts et Consignations. Ce partenariat public-privé a pour mission d’assurer la rénovation, la maintenance et l’exploitation de la ligne. Le montant global du contrat s’élève à 721 millions d’euros, traduisant l’ampleur de l’investissement engagé pour moderniser cette liaison stratégique.
Parmi les équipements structurants du projet figure également la création d’un centre de maintenance à Mirecourt, dans les Vosges. Cette nouvelle infrastructure permettra d’optimiser l’entretien du matériel roulant et de renforcer la performance opérationnelle de la ligne, tout en générant des retombées économiques locales.
La remise en service commerciale est prévue pour la fin de l’année 2027. À terme, l’objectif affiché est d’atteindre une fréquentation annuelle de 500 000 voyageurs, confirmant la volonté des acteurs du projet de proposer une alternative attractive à la voiture individuelle et de renforcer la mobilité durable sur le territoire du Grand Est.
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28/01/2026
La commission « Terrassement par aspiration » de la FRTP Auvergne-Rhône-Alpes s’est récemment réunie sous la présidence de Jérôme Hennequin afin de poursuivre les travaux engagés en faveur de la structuration et du développement de cette activité spécifique des Travaux Publics, dédiée à l’utilisation des aspiratrices-excavatrices.
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Dans la perspective des objectifs fixés à l’horizon 2026, les membres de la commission intensifient leurs actions autour de la création d’outils techniques de référence destinés à accompagner les entreprises du secteur. Plusieurs fiches techniques sont actuellement en cours de finalisation, notamment sur les thématiques de l’avance hydrostatique et des modes opératoires de terrassement par aspiration. Ces documents ont vocation à devenir des supports de référence pour harmoniser les pratiques sur le terrain.
Les travaux menés s’inscrivent dans une démarche globale visant à normaliser les pratiques, renforcer la sécurité des interventions et valoriser les compétences spécifiques des entreprises spécialisées. En structurant les méthodes et en diffusant des standards techniques partagés, la commission contribue activement à la reconnaissance et à la montée en compétence de la filière.
La commission « Terrassement par aspiration » réunit les entreprises spécialisées autour de plusieurs objectifs stratégiques :
À travers cette action collective, la FRTP Auvergne-Rhône-Alpes réaffirme son engagement en faveur d’un développement structuré, sécurisé et durable du terrassement par aspiration, en phase avec les enjeux techniques et réglementaires actuels du secteur des Travaux Publics.
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