28/07/2026
Depuis le 1er juillet 2026, Thierry Landais est le nouveau président de FEDENE Réseaux de chaleur & froid (SNCU). Directeur Île-de-France Réseaux d'ENGIE pour les activités d'Infrastructures Énergétiques Locales, il succède à Yann Rolland, qui occupait cette fonction depuis le 1er juillet 2022.
Cette nomination s'inscrit dans la continuité d'un parcours de près de vingt ans consacré au développement des réseaux de chaleur et de froid au sein du groupe ENGIE. Diplômé de l'École Polytechnique de l'Université d'Angers et de l'ESSCA en 1997, Thierry Landais a débuté sa carrière au sein du groupe Bouygues avant d'acquérir une expérience internationale chez Philips. Il rejoint ENGIE en 2001, où il contribue depuis au développement des infrastructures énergétiques locales.
À la tête de FEDENE Réseaux de chaleur & froid, Thierry Landais entend poursuivre et accélérer le développement des réseaux de chaleur, considérés comme un levier essentiel de la décarbonation. En France, la chaleur représente près de 40 % de la consommation énergétique. Les réseaux de chaleur, dont le mix énergétique est déjà composé aux deux tiers d'énergies renouvelables et de récupération, jouent un rôle central dans la transition énergétique.
Le nouveau président souligne également l'importance croissante des réseaux de froid face aux conséquences du changement climatique. Avec la multiplication des épisodes de fortes chaleurs, ces infrastructures apparaissent comme une réponse efficace pour assurer le rafraîchissement des bâtiments tout en limitant leur impact environnemental, contribuant ainsi à l'adaptation des villes aux nouveaux défis climatiques.
« Les réseaux de chaleur constituent un levier majeur de décarbonation de la chaleur, qui représente près de 40 % de la consommation d'énergie en France. L'ambition est d'accélérer davantage leur développement tout en poursuivant leur verdissement, dont le mix est déjà constitué aux deux tiers d'énergies renouvelables et de récupération. Parallèlement, face à la multiplication des vagues de chaleur, déployer des solutions de rafraîchissement efficaces devient également un enjeu majeur et stratégique : les réseaux de froid s'imposent comme une solution d'avenir pour accompagner l'adaptation des villes au changement climatique », déclare Thierry Landais.
Il ajoute : « En prenant la présidence de FEDENE Réseaux de chaleur & froid, j'ai à cœur de mobiliser l'ensemble de la filière pour accélérer le développement de ces solutions essentielles à la transition énergétique. »
FEDENE Réseaux de chaleur & froid rassemble les gestionnaires publics et privés de réseaux de chaleur et de froid, qui représentent plus de 90 % de l'activité du secteur. Le syndicat a pour mission de promouvoir ces infrastructures, d'accompagner leur développement et de représenter les intérêts de la profession auprès des pouvoirs publics, des acteurs institutionnels et de l'ensemble des parties prenantes.
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28/07/2026
Yanmar Compact Equipment et Hitachi Construction Machinery franchissent une première étape vers une coopération stratégique. Les deux constructeurs japonais ont signé une lettre d'intention afin d'étudier les opportunités de synergies industrielles dans le domaine des équipements compacts.

Cette initiative intervient dans un contexte de concurrence accrue, marqué notamment par la montée en puissance des fabricants chinois et l'accélération des évolutions technologiques. Sans acter un partenariat à ce stade, les deux groupes souhaitent évaluer les bénéfices d'une collaboration pour renforcer leur compétitivité et soutenir leur développement sur ce marché.
Le projet s'appuiera sur les expertises complémentaires des deux industriels. Yanmar mettra à profit son savoir-faire dans les machines compactes, tandis qu'Hitachi Construction Machinery apportera la force de son implantation mondiale et son expérience industrielle. Les discussions porteront notamment sur l'optimisation des gammes de produits, l'amélioration des services aux clients et l'identification de synergies industrielles.
Les deux entreprises précisent que cette réflexion commune n'affectera ni l'identité de leurs marques ni leurs réseaux de distribution respectifs. L'objectif est de créer davantage de valeur pour les utilisateurs tout en accompagnant le développement durable du marché des équipements compacts.
28/07/2026
Le principal opérateur de transport de gaz en France, NaTran publie L’Essentiel 2026, une publication qui présente sa stratégie de transformation afin d’accompagner la transition énergétique et de placer la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) au cœur de son développement.
L’entreprise adapte ses infrastructures afin de devenir un acteur de référence du transport des gaz renouvelables et bas-carbone, de l’hydrogène et du CO₂.
À travers son projet NaTran2030, elle prépare l’évolution de son réseau avec des objectifs ambitieux à l’horizon 2030 et 2050 : multiplier par cinq les volumes de gaz renouvelables transportés, développer 1 000 km de réseaux dédiés à l’hydrogène et au CO₂, et réduire son empreinte carbone de 40 % d’ici 2030.
NaTran accompagne également le développement des principales filières de production de gaz renouvelables, notamment la méthanisation, la pyrogazéification et la gazéification hydrothermale, afin de favoriser l’émergence d’un mix énergétique plus durable.
Sa démarche RSE, inscrite dans sa raison d’être – « Ensemble, rendre possible un avenir énergétique sûr, abordable et neutre pour le climat » – constitue un pilier de sa stratégie. Déployée autour de quatre axes (performance des infrastructures, respect des limites planétaires, coopération avec les territoires et engagement des collaborateurs et fournisseurs), elle s’appuie sur une gouvernance dédiée et une politique renforcée depuis 2025.
L’Essentiel 2026 revient enfin sur les principaux projets réalisés en 2025, les indicateurs clés, des témoignages d’acteurs de la transition énergétique et les perspectives de développement de l’entreprise.
Consultez : L’Essentiel 2026 de NaTran
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27/07/2026
À compter du 1er juillet 2026, Vossloh Services France et la société portugaise Futrifer Indústrias Ferroviárias ont officiellement constitué la joint-venture « Vossloh Futrifer Services Maroc », dont le siège social est établi à Casablanca. Cette nouvelle entité, détenue par Vossloh et Diorama, vise à répondre aux besoins croissants du marché ferroviaire marocain en proposant des solutions de maintenance reposant sur les technologies les plus récentes.
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La coentreprise proposera une offre complète de services dédiés aux infrastructures ferroviaires. Son expertise couvrira notamment la maintenance des aiguillages et des croisements, les opérations de soudage des rails, réalisées manuellement ou à l’aide de solutions robotisées, ainsi que le meulage et le fraisage des rails. Elle interviendra également dans les activités d’entretien général des voies ferrées.
Ces prestations seront déployées sur le réseau national de l’Office national des chemins de fer (ONCF), l’opérateur ferroviaire public marocain, ainsi que sur les réseaux urbains de Casablanca et de Rabat.
Dans un premier temps, les activités seront assurées par des équipes expérimentées issues de Vossloh Services France et de Futrifer, qui collaborent déjà avec succès en France depuis 2024. À partir de 2027, la joint-venture prévoit de recruter et de former des collaborateurs marocains afin de développer une expertise locale durable et de renforcer son implantation dans la région.
Parallèlement, Vossloh participe à une initiative sectorielle visant à créer un centre de formation spécialisé dans les métiers ferroviaires au Maroc, contribuant ainsi au développement des compétences locales.
« Avec la joint-venture Vossloh Futrifer Services Maroc, nous renforçons notre position en Afrique du Nord et favorisons la mobilité durable sur l’un des marchés les plus dynamiques du continent », déclare Marcel Taubert, directeur général de Vossloh Rail Services.
De son côté, Joaquim Dias Amaro, vice-président de Futrifer, souligne que « cette nouvelle filiale favorise le développement de nouvelles expériences dans d’autres zones géographiques, renforçant ainsi l’internationalisation de Futrifer au sein du groupe Vossloh dans le domaine des services ferroviaires ».
Cette création intervient dans un contexte de forte croissance du secteur ferroviaire marocain. Le pays porte notamment le « Plan Rail Maroc 2040 », un programme ambitieux prévoyant l’extension du réseau ferroviaire et la construction d’environ 1 300 kilomètres de lignes à grande vitesse.
Présent au Maroc depuis plusieurs décennies, Vossloh accompagne déjà le développement des infrastructures ferroviaires du pays. En 2024, le groupe a notamment remporté une commande majeure portant sur la fourniture de systèmes de fixation de rails et d’appareils de voie pour la future ligne à grande vitesse reliant Casablanca à Marrakech.
27/07/2026
Communiqué du Cercle CREDO : Les fondements de la résilience — le 1er Cahier des Experts est paru ! Le premier Cahier des Experts pose les fondements d’une collection dédiée à la résilience intégrée à 360° des réseaux de télécommunications.
Les réseaux de télécommunications sont aujourd’hui considérés comme des infrastructures essentielles. Leur disponibilité conditionne la continuité des services publics, économiques et sociaux, dans des domaines aussi critiques que la santé, les transports, l’énergie ou encore la sécurité.
Dans ce contexte, la résilience ne peut se limiter à la seule gestion de crise : elle constitue un véritable principe de conception, d’exploitation et de gouvernance des réseaux. Cette approche constitue le fil conducteur de la nouvelle collection des Cahiers des Experts, dont l’objectif est de proposer aux opérateurs, aux collectivités et aux décideurs un référentiel permettant de concevoir, d’exploiter et de faire évoluer des réseaux de télécommunications plus résilients, plus robustes et plus durables.
Le Cahier des Experts établit ainsi les fondements de cette démarche autour d’une vision intégrée à 360° de la résilience des réseaux.
Téléchargez le 1er Cahier des Experts dès aujourd’hui.
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27/07/2026
Afin de répondre aux besoins croissants des entreprises des Travaux Publics et d’accompagner l’évolution des métiers du secteur, l’ECIR – École de la Construction des Infrastructures et des Réseaux – propose une nouvelle formation menant au Titre Professionnel Opérateur en détection de réseaux.
Dans un contexte où la sécurité des chantiers et la prévention des endommagements des réseaux enterrés constituent des enjeux majeurs, le métier d’opérateur en détection de réseaux s’impose comme une fonction essentielle. Identifier avec précision les réseaux présents sous le sol permet de sécuriser les interventions, de réduire les risques d’incidents et de garantir le bon déroulement des travaux.
À travers ce nouveau parcours, l’ECIR ambitionne de former des professionnels immédiatement opérationnels, capables d’intervenir sur les chantiers en maîtrisant les techniques et les équipements de détection adaptés. Les futurs opérateurs apprendront notamment à localiser les réseaux enterrés, à les repérer et les matérialiser précisément au sol, ainsi qu’à réaliser des croquis exploitables par les équipes de chantier.
Au-delà de l’acquisition de compétences techniques, cette formation participe activement à l’amélioration de la sécurité de l’ensemble des acteurs impliqués dans les opérations de travaux publics : équipes de chantier, entreprises intervenantes, riverains et gestionnaires des infrastructures existantes.
Proposée dans le cadre d’une Préparation Opérationnelle à l’Emploi Individuelle (POEI), en partenariat avec France Travail et les entreprises en recherche de nouveaux talents, cette formation répond directement aux besoins de recrutement de la filière. Elle offre aux participants l’opportunité de développer les compétences indispensables pour exercer rapidement le métier d’opérateur en détection de réseaux et intégrer durablement les entreprises du secteur.
Avec ce nouveau parcours, l’ECIR confirme son engagement en faveur de la formation aux métiers des Travaux Publics et accompagne les entreprises dans le développement des compétences nécessaires pour relever les défis actuels et futurs de la filière.
Les entreprises des Travaux Publics et des réseaux à la recherche d’opérateurs qualifiés sont invitées à rejoindre cette dynamique et à contribuer à la formation de leurs futurs collaborateurs.
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26/07/2026
Grâce à un partenariat de près de vingt ans entre Yanmar Compact Equipment, Alfagomma et T2I, l'usine de Saint-Dizier a mis en place un modèle logistique performant qui conjugue excellence industrielle et engagement humain.
Sur le site de production de Yanmar Compact Equipment EMEA (Yanmar) à Saint-Dizier, chaque pelle hydraulique repose sur un réseau discret mais essentiel de flexibles hydrauliques. Véritables artères de la machine, ils acheminent le fluide sous pression qui transforme la puissance du moteur en mouvements précis et en force de travail. Une seule machine peut intégrer entre 60 et 70 flexibles, chacun devant être disponible dans la bonne configuration, au bon moment.
Depuis près de vingt ans, la manière dont ces flexibles alimentent les lignes de production a également permis de créer un parcours d'insertion professionnelle unique pour des personnes éloignées de l'emploi. Ce partenariat réunit Alfagomma, spécialiste mondial des systèmes de flexibles hydrauliques, et TREMPLIN 52, association d'insertion implantée à Villiers-en-Lieu, à proximité de Saint-Dizier.
Cette collaboration trouve son origine dans une réflexion menée sur l'organisation de la production par Jean-Christophe Sartori, aujourd'hui Responsable Planification & Transport chez Yanmar. En observant les flux de flexibles hydrauliques dans l'usine, il a identifié non seulement des possibilités d'amélioration des processus, mais également l'opportunité de donner davantage de valeur à cette activité grâce à une nouvelle organisation.
Donner plus de valeur au processus
En 2006, les flexibles arrivaient chaque semaine en vrac sur le site de Saint-Dizier depuis le centre d'assemblage d'Alfagomma situé à Salomé, dans les Hauts-de-France, à environ trois heures de route. Avant d'être installés sur les machines, ils passaient successivement par les étapes de réception, de contrôle, de déballage, de stockage puis de préparation.
Si ce fonctionnement était efficace, il générait néanmoins de nombreuses manipulations, une charge administrative importante ainsi que des risques qualité, notamment lorsque les bouchons de protection des flexibles étaient retirés prématurément avant leur montage.
Parallèlement, le site d'Alfagomma de Salomé collaborait déjà avec une structure locale d'insertion, qui assurait la préparation de kits industriels destinés à favoriser le retour à l'emploi de personnes en difficulté. Lors d'une visite, les équipes de Yanmar ont rapidement perçu qu'il était possible de rapprocher cette activité du site de production tout en lui donnant une véritable dimension sociale.
« Notre objectif était avant tout d'éliminer les opérations qui n'apportaient pas de valeur ajoutée », explique Jean-Christophe Sartori. « Nous voulions recevoir directement sur la ligne des kits de flexibles correspondant précisément aux machines planifiées en production. »
Une boucle logistique locale au service de l'industrie et de l'insertion
À partir de cette idée, Yanmar, Alfagomma et TREMPLIN 52 ont conçu dès 2007 un modèle local répondant à un besoin industriel concret. T2I, l'activité d'insertion industrielle portée par TREMPLIN 52 et implantée à Villiers-en-Lieu, à seulement cinq minutes de l'usine Yanmar de Saint-Dizier, est désormais chargée de préparer les kits de flexibles spécifiques à chaque machine.
Pour les personnes accompagnées par T2I, cette activité représente bien davantage qu'un emploi : elle leur permet d'acquérir des compétences, d'être encadrées et de retrouver confiance en contribuant directement à une production industrielle de haute qualité.
Le résultat est une véritable boucle logistique intégrée reliant en continu le fournisseur, le partenaire d'insertion et le constructeur.
Aujourd'hui, Alfagomma fabrique les flexibles puis les expédie chez T2I. Une fois le planning de production confirmé par Yanmar deux jours à l'avance, T2I prépare les kits correspondant exactement aux besoins des lignes d'assemblage.
Deux fois par jour, des chariots approvisionnent l'usine de Saint-Dizier avec les kits nécessaires à la production, tandis que les chariots vides repartent vers Villiers-en-Lieu.
La gestion documentaire a également été simplifiée : les dossiers papier hebdomadaires ont été remplacés par des échanges numériques.
Ce qui n'était au départ qu'une optimisation logistique est devenu un processus industriel parfaitement maîtrisé, où chaque étape contribue à garantir la qualité finale.
« Les débuts n'ont pas été simples », se souvient Jean-Christophe Sartori avec le sourire. « Il existe une très grande variété de flexibles, et chaque machine peut recevoir différentes configurations. Chaque kit devait être préparé avec une extrême précision en fonction du planning de production, où le moindre écart avait son importance. »
Un héritage qui perdure
Ce modèle de collaboration a été imaginé et porté par le regretté Benoît Deboos, alors Directeur Général du site Yanmar de Saint-Dizier, qui a joué un rôle déterminant dans sa création.
Son engagement traduisait des valeurs qu'il continuera ensuite à défendre en tant que vice-président de TREMPLIN 52, où il est aujourd'hui encore reconnu pour sa conviction que le travail constitue un puissant levier de solidarité, de dignité et de réinsertion.
« Benoît portait des valeurs humaines très fortes », souligne Jean-Christophe Sartori. « Il a été l'un des premiers défenseurs de ce partenariat et était profondément convaincu qu'un projet industriel performant pouvait également avoir une véritable dimension humaine. »
Un partenariat fondé sur la confiance
Près de vingt ans plus tard, ce modèle continue de fonctionner parce qu'il ne repose pas uniquement sur la bonne volonté des partenaires.
Il contribue à sécuriser la production de Yanmar, renforce la collaboration avec Alfagomma et offre à T2I une activité industrielle pérenne dont les bénéfices dépassent largement le cadre de l'usine.
« Ce partenariat dure parce qu'il s'est avant tout construit autour des relations humaines », conclut Jean-Christophe Sartori. « Les personnes impliquées partageaient les mêmes valeurs et la conviction qu'un modèle industriel performant pouvait aussi être un modèle profondément humain. »
Ensemble, Yanmar, Alfagomma et T2I ont bâti une chaîne logistique locale fondée sur la précision, la confiance et la coopération. Performante pour accompagner durablement la production, elle contribue également à offrir de nouvelles perspectives professionnelles à des personnes en parcours d'insertion.
Cette initiative illustre pleinement l'ambition de Yanmar, « New Value through Technology », où progrès industriel et impact humain avancent de concert, au service d'une performance durable.
26/07/2026
La souveraineté numérique est plus que jamais au cœur des débats stratégiques, en France comme en Europe. Face à cet enjeu majeur, InfraNum apporte sa contribution à la consultation lancée par la Direction Générale des Entreprises (DGE) et publie sa note de position.
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Sa conviction : la souveraineté numérique ne se résume pas à un absolu inatteignable. Elle repose sur la capacité des organisations à :
Cette note s’articule autour de trois priorités :
À travers cette approche pragmatique et opérationnelle, InfraNum réaffirme le rôle essentiel des infrastructures numériques comme socle de l’autonomie stratégique européenne.
Retrouvez l’intégralité de la note de position.
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26/07/2026
Le groupe Fayat poursuit le développement de sa filiale Mathieu à Toul. Un investissement de 32 millions d'euros permettra la construction, d'ici à 2028, d'une nouvelle usine dédiée aux balayeuses électriques ainsi que d'un centre logistique européen. Le projet bénéficiera d'un soutien de l'État de plus de 2 millions d'euros.
En visite sur le site jeudi 23 juillet 2026, le ministre délégué à l'Industrie, Sébastien Martin, a salué un projet qui s'inscrit dans la stratégie nationale d'électrification des usages. L'aide publique prendra la forme d'une subvention et d'une avance remboursable.
La future usine, implantée à proximité du site actuel, doit moderniser un outil industriel centenaire et permettre de doubler les capacités de production, aujourd'hui d'environ 300 balayeuses par an. Le centre logistique européen centralisera les pièces de rechange des différentes marques du groupe. Une vingtaine d'emplois seront créés dans un premier temps.
Pour Jean-Claude Fayat, président du groupe, cet investissement est l'aboutissement de près de dix ans de recherche sur les véhicules électriques. « Nous investissons massivement chaque année en recherche et développement. C'est absolument indispensable si l'on veut progresser », souligne-t-il. Aujourd'hui, près de la moitié des balayeuses produites à Toul sont électriques, avec un objectif de production entièrement électrique à l'horizon 2029-2030.
Lors de son déplacement, Sébastien Martin a également plaidé pour une « préférence européenne » dans les marchés publics et les aides à l'investissement afin de renforcer la souveraineté industrielle du continent, un objectif partagé par le groupe Fayat.
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24/07/2026
Communiqué - Les 25 et 26 août 2026, la ville d'Aurillac Cantal) accueillera une nouvelle édition de RURALITIC, l'événement de référence consacré au numérique, à l'innovation et à l'attractivité des territoires ruraux.
Chaque année, RURALITIC réunit élus, décideurs publics, entreprises, experts et acteurs de l'aménagement du territoire autour d'un objectif commun : imaginer et construire les territoires ruraux de demain. Intelligence artificielle, transition numérique, cybersécurité, inclusion digitale, services publics, santé, mobilité, souveraineté numérique ou encore développement économique seront au cœur des échanges.
Au programme de ces deux journées : conférences, tables rondes, retours d'expérience, démonstrations et temps de networking permettant aux participants de partager les meilleures pratiques et de découvrir des solutions innovantes adaptées aux enjeux des collectivités.
RURALITIC est devenu un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui souhaitent accélérer la transformation numérique des territoires et renforcer leur attractivité tout en répondant aux défis environnementaux, économiques et sociétaux.
Retrouvez-nous les 25 et 26 août à Aurillac pour deux journées de réflexion, d'échanges et d'innovation au service des territoires ruraux.
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23/07/2026
Le consortium H2med franchit une nouvelle étape dans le développement du premier grand corridor d'hydrogène décarboné de l'Union européenne. Après l'achèvement des études de pré-ingénierie (pre-FEED), le projet de canalisation sous-marine BarMar, destiné à relier Barcelone à Marseille, entre officiellement dans sa phase de Front-End Engineering Design (FEED). Cette étape marque le passage de la faisabilité à la conception technique détaillée d'une infrastructure stratégique pour la décarbonation de l'Europe.
Les études de pré-ingénierie ont permis de confirmer la viabilité technique globale du projet. Elles ont également validé les principaux choix de conception concernant la canalisation sous-marine et la station de compression, tout en définissant un corridor de passage s'appuyant sur les premières conclusions des études d'impact environnemental, qui se poursuivent.
Avec le lancement de la phase FEED, le projet entre désormais dans une étape déterminante. Les travaux porteront sur la validation de la conception finale de la canalisation et de son tracé, la finalisation de la configuration de la station de compression, la préparation des dossiers réglementaires ainsi que la définition des spécifications techniques nécessaires aux futurs appels d'offres et à l'approvisionnement en matériaux.
Cette phase intégrera également les résultats des études techniques et environnementales ainsi que les enseignements issus de la consultation publique menée en France et en Espagne, clôturée en juillet 2026. En France, les garants de la concertation doivent publier d'ici la mi-août un rapport de synthèse comprenant plusieurs recommandations qui seront prises en compte par les promoteurs du projet.
La prochaine étape consistera à attribuer le contrat de conception technique et de l'étude détaillée de la partie sous-marine de BarMar. Les études FEED fourniront ensuite les éléments techniques indispensables aux partenaires et aux investisseurs pour prendre la Décision Finale d'Investissement (FID), préalable au lancement de la construction.
L'objectif demeure une mise en service commerciale de l'infrastructure à l'horizon 2032, sous réserve de l'obtention de l'ensemble des autorisations réglementaires.
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Plus de 28 millions d'euros de soutien européen
Le développement de BarMar bénéficie d'un important soutien financier de l'Union européenne. Dans le cadre des financements accordés en janvier 2025 au corridor H2med par le Mécanisme pour l'interconnexion en Europe (MIE), le projet a obtenu plus de 28 millions d'euros.
Ces fonds permettent de financer les études d'ingénierie, les campagnes d'investigation sous-marines et environnementales, les évaluations d'impact ainsi que les démarches nécessaires à l'obtention des autorisations, en complément des investissements réalisés par les promoteurs.
« Nous passons des études de faisabilité à une modélisation industrielle concrète, une étape clé pour soutenir les objectifs de décarbonation de l'Europe. Désigné comme Projet d'Intérêt Commun (PIC) et autoroute de l'énergie par la Commission européenne, H2med vise une mise en service d'ici 2032, sous réserve que toutes les conditions réglementaires soient remplies tout au long du corridor H2med », a déclaré Francisco de la Flor, PDG de BarMar.
Un soutien politique renforcé
Au-delà des avancées techniques, le corridor H2med bénéficie d'un appui politique croissant. Le 6 juillet, une réunion ministérielle du Groupe de haut niveau sur l'Europe du Sud-Ouest s'est tenue à Paris. Elle a réuni les ministres de l'Énergie de la France, de l'Espagne et du Portugal, le commissaire européen à l'Énergie Dan Jørgensen, ainsi que les régulateurs et les opérateurs concernés.
Pour la première fois, l'Allemagne a participé à cette instance régionale, signe du renforcement de la coopération européenne autour des grandes infrastructures énergétiques. Cette mobilisation confirme le caractère stratégique du corridor H2med, appelé à devenir l'un des principaux axes de transport d'hydrogène renouvelable entre la péninsule Ibérique et le reste de l'Europe.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE (PDF - 170 Ko )
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23/07/2026
Le groupe NGE franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de transition énergétique. En entrant au capital de Gaïa Energy Systems, développeur et exploitant d'énergies renouvelables basé à Marseille, l'entreprise de BTP confirme son ambition de devenir un acteur intégré de la filière EnR, capable d'intervenir sur l'ensemble de la chaîne de valeur, du développement des projets à leur exploitation.
Officialisée le 7 juillet 2026, cette prise de participation marque une accélération du développement de NGE sur un marché porté par la montée en puissance des besoins en production d'énergies renouvelables et en solutions de décarbonation des territoires.
Créée en 2020, Gaïa Energy Systems développe et exploite des projets dans plusieurs filières : hydroélectricité, photovoltaïque, éolien et géothermie, avec des activités réparties sur l'ensemble du territoire français.
Avec cette opération, NGE renforce un modèle déjà expérimenté sur certains projets, à l'image du réseau de chaleur urbain de Dinan Agglomération, où le groupe intervient comme co-financeur, constructeur et opérateur.
L'objectif est désormais de proposer une offre globale couvrant toutes les étapes d'un projet d'énergie renouvelable :
Cette approche intégrée doit permettre de sécuriser les projets, d'optimiser leurs performances et d'apporter une réponse complète aux attentes des collectivités, des industriels et des acteurs privés engagés dans leur transition énergétique.
Un portefeuille d'actifs immédiatement opérationnel
L'entrée de NGE au capital de Gaïa lui permet de s'appuyer dès à présent sur un portefeuille d'installations en exploitation comprenant cinq centrales hydroélectriques, une centrale photovoltaïque au sol de grande taille ainsi que deux portefeuilles de centrales photovoltaïques en toiture.
Les deux partenaires développent également plusieurs projets de géothermie profonde autour de l'étang de Berre. D'autres projets sont à l'étude dans le photovoltaïque terrestre et flottant ainsi que dans l'éolien terrestre.
Dans la foulée de cette opération, Gaïa Energy Systems a par ailleurs acquis trois projets de centrales photovoltaïques flottantes, représentant une capacité totale de 13 MW, situés en Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine.
Au-delà de la production d'énergie, NGE et Gaïa souhaitent développer une offre de solutions clés en main destinée aux industriels, aux acteurs du tertiaire et aux collectivités. Celle-ci reposera notamment sur des installations photovoltaïques en toiture, des ombrières de parking et des dispositifs d'autoconsommation, qu'elle soit individuelle ou collective.
Les deux partenaires affichent un objectif ambitieux : disposer, à l'horizon 2030, d'au moins 200 MW d'installations de production d'électricité et de chaleur renouvelable.
Une ambition affirmée
Pour Cyril Colin, directeur du développement de NGE et président de Gaïa Energy Systems, cette opération s'inscrit pleinement dans la stratégie du groupe : « Avec cette opération, NGE confirme son ambition de devenir un acteur majeur de la transition énergétique, en s'appuyant sur des partenariats stratégiques et des investissements ciblés. L'association avec Gaïa Energy Systems permettra de répondre plus efficacement aux enjeux climatiques, tout en accompagnant les territoires dans leur transformation énergétique et leur résilience. »
De son côté, Gabriel Rebourcet, associé fondateur de Gaïa Energy Systems, estime que cette entrée au capital correspond à une nouvelle phase de développement de l'entreprise : « Gaïa Energy Systems a été créée il y a cinq ans avec pour lignes directrices une approche multi-énergies renouvelables (...) et l'exploitation de centrales de production d'électricité et de chaleur sur la durée en y associant les acteurs des territoires. L'arrivée de NGE au capital de Gaïa correspond à une phase de maturité de nos projets avec le lancement prochain de nombreux investissements de projets d'EnR. »
Avec cette alliance, NGE confirme sa volonté de s'imposer comme un opérateur intégré des énergies renouvelables, en associant développement, financement, construction et exploitation au service de la transition énergétique des territoires.