15/07/2026
À Béziers (34), un chantier réalisé par l'entreprise Bouisseren pour le compte de GRDF a démontré tout le savoir-faire nécessaire à la conduite d'un forage dirigé dans un environnement souterrain complexe. Entre contraintes techniques, précision millimétrique et préparation rigoureuse, cette intervention a mobilisé l'ensemble des compétences des équipes, de la conception à la réalisation.
Pour Mickael Lecocq, responsable des activités de forages horizontaux chez Bouisseren, le principal défi résidait dans la configuration du site. Trois forages dirigés existants traversaient déjà le canal, réduisant considérablement les possibilités de passage. « La réussite de l'opération reposait avant tout sur une préparation méticuleuse et une parfaite maîtrise de la trajectoire de forage », explique-t-il.
Avant le démarrage des travaux, le bureau d'études de l'entreprise a procédé à une analyse approfondie du terrain. Grâce à une implantation particulièrement rigoureuse et à une étude détaillée du profil de forage, les équipes ont identifié l'unique couloir permettant de franchir le canal sans interférer avec les infrastructures déjà en place. Cette phase préparatoire s'est révélée déterminante pour garantir la sécurité de l'opération et anticiper les contraintes du chantier.
Sur le terrain, cette préparation s'est traduite par une exécution parfaitement maîtrisée. Les équipes ont réalisé un forage dirigé de 136 mètres linéaires destiné à la pose d'une canalisation en polyéthylène haute densité (PEHD) de diamètre 110 mm. Le tracé, composé exclusivement de courbes, nécessitait un pilotage particulièrement précis afin de respecter simultanément les exigences de planimétrie et de profondeur sur l'ensemble du parcours.
Au-delà de la performance technique, cette opération illustre les éléments indispensables à la réussite d'un forage dirigé en milieu fortement contraint : une étude préalable d'une grande précision, une implantation sans faille et l'expertise des équipes de terrain, capables de maintenir une trajectoire parfaitement maîtrisée malgré les obstacles présents dans le sous-sol.
Ce chantier mené à Béziers constitue ainsi un nouvel exemple de la complémentarité entre les études techniques et l'exécution opérationnelle. La coordination étroite entre le bureau d'études et les équipes de forage a permis de relever un défi technique particulièrement exigeant, tout en répondant aux standards de qualité et de sécurité attendus par GRDF. Une démonstration concrète de l'expertise développée par Bouisseren dans les travaux sans tranchée et les interventions en environnement complexe.
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15/07/2026
Les GeoDataDays 2026 : Pour sa 9ᵉ édition, l’événement national de référence de la filière géonumérique, organisé par l’Afigéo, sera accueilli les 16 et 17 septembre à Tours par la Préfecture de la région Centre-Val de Loire, la Région Centre-Val de Loire et Tours Métropole, dans le cadre du programme Do.TeRR GéoCentre porté par le GIP RECIA, avec le soutien de partenaires de rang national tels que le ministère de la Transition écologique / CNIG, Connect by CNES et Enedis.
Les GeoDataDays 2026 constituent ainsi un rendez-vous important pour les acteurs de la géomatique, mais aussi pour les entreprises de travaux publics, d’ingénierie et de gestion des réseaux.
Cliquez ici pour en savoir plus sur l’événement.
Dans un contexte de forte digitalisation des métiers de l’infrastructure, la donnée géographique devient un levier central pour concevoir, construire et exploiter les ouvrages.
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Pour les entreprises de travaux publics, les géodonnées permettent aujourd’hui de :
Elles sont devenues essentielles dans la gestion des réseaux d’eau, d’énergie, de transport ou de télécommunications.
Les GeoDataDays mettent en avant la convergence entre SIG, BIM et jumeaux numériques, qui transforme les pratiques des ingénieries.
Cette évolution permet notamment :
Des acteurs majeurs comme l’IGN, le CNES et Esri France illustrent ces évolutions.
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L’intégration des données géographiques apporte des gains concrets :
Conclusion : Les GeoDataDays 2026 confirment le rôle stratégique de la géodata dans les métiers des travaux publics et des réseaux. Pour les entreprises d’ingénierie, ces technologies ne sont plus des outils annexes, mais des éléments structurants de la performance et de la sécurité des projets.
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14/07/2026
Au cœur de la région du Saguenay, au Canada, GCTrackr poursuit son déploiement sur les chantiers de pose de réseaux enterrés. Développée par INFRAMAP, cette solution cartographique automatisée brevetée accompagne les équipes terrain en réalisant le récolement des ouvrages en temps réel, avec une précision centimétrique. Une innovation qui s'inscrit pleinement dans la transformation numérique des métiers des infrastructures.
Sur les chantiers canadiens, GCTrackr fonctionne en totale autonomie aux côtés des équipes de pose. Équipée d'un système de positionnement GNSS RTK de haute précision, la solution automatise l'acquisition des données au fur et à mesure de l'avancement des travaux. Les réseaux installés sont ainsi géoréférencés en temps réel, garantissant des données fiables, immédiatement exploitables pour le suivi des opérations et la production des dossiers des ouvrages exécutés (DOE).
Cette capacité à produire un récolement précis directement pendant les travaux représente un véritable changement de paradigme. Les données sont sécurisées dès leur acquisition, les risques d'erreur sont réduits et les délais de restitution considérablement raccourcis.
Une réponse aux nouveaux défis des réseaux enterrés
La mécanisation des travaux de pose s'impose aujourd'hui comme une évolution incontournable pour répondre aux exigences de productivité, de qualité et de maîtrise des coûts. Parmi les techniques les plus performantes, la pose mécanisée de canalisations en polyéthylène (PE) à l'aide d'une trancheuse permet d'installer plusieurs centaines de mètres de réseau en continu, tout en assurant simultanément l'ouverture de la tranchée, la pose, le remblayage et le compactage. Cette méthode est particulièrement adaptée aux grands linéaires en rase campagne ainsi qu'au déploiement rapide de réseaux d'eau, de gaz, de chaleur ou de télécommunications. Elle combine rapidité d'exécution, qualité de mise en œuvre et réduction des interventions.
C'est pour accompagner cette évolution qu'INFRAMAP a développé GCTrackr, une solution brevetée spécialement conçue pour les chantiers mécanisés. Grâce à son architecture « plug and play », le système s'intègre rapidement sur les équipements de chantier et peut être déployé aussi bien en France qu'à l'international après une formation directement sur site.
GCTrackr assure :
Cette automatisation permet de supprimer de nombreuses opérations de levés topographiques réalisées a posteriori et d'améliorer significativement la fiabilité des informations patrimoniales.
Fruit de trois années de recherche et développement, suivies d'une année complète d'essais en France et à l'international, GCTrackr a été conçu pour répondre aux limites des méthodes traditionnelles de récolement.
En automatisant la collecte des données directement pendant les travaux, la solution améliore la sécurité des opérateurs, réduit les déplacements sur chantier et diminue l'empreinte environnementale des opérations de contrôle.
Les résultats confirment la pertinence de cette approche. En 2025, plus de 270 kilomètres de réseaux ont déjà été livrés en classe A grâce à GCTrackr. Les opérations actuellement menées au Canada illustrent la capacité de la solution à évoluer dans des environnements exigeants tout en maintenant un haut niveau de précision et de fiabilité.
Avec GCTrackr, INFRAMAP apporte une réponse concrète aux enjeux actuels de la filière : produire des données de qualité dès la pose des réseaux, sécuriser les infrastructures et accélérer la transition vers des chantiers plus connectés, plus performants et plus durables.
13/07/2026
La future centrale photovoltaïque de Touffréville (Calvados) franchit une nouvelle étape décisive. Mercredi 8 juillet 2026, la trancheuse MARAIS réalisait ses 100 derniers mètres de tranchée afin de déployer le câble électrique qui permettra de raccorder le parc solaire au poste source haute tension de Ranville.
Au total, ce sont près de sept kilomètres de câble qui auront été installés pour assurer le raccordement de cette nouvelle centrale photovoltaïque développée par la société française indépendante JPee. Une fois cette opération finalisée, le site sera entièrement connecté au réseau électrique, marquant l'aboutissement d'une phase essentielle du projet.
Implantée sur une superficie de 15 hectares, la centrale solaire de Touffréville produira chaque année plus de 17 500 MWh d'électricité renouvelable. Cette production permettra d'alimenter en électricité verte les besoins de plus de 7 870 personnes tout en évitant l'émission de plus de 8 550 tonnes de CO₂ chaque année.
Cliquez-ici pour en savoir plus sur le projet.
Depuis 2004, JPee conçoit, finance, construit et exploite des parcs éoliens et des centrales photovoltaïques sur l'ensemble du territoire français. Société française indépendante, l'entreprise poursuit son développement en accompagnant la transition énergétique grâce à des projets de production d'électricité renouvelable.
Cliquez-ici pour en savoir plus sur JPee.
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12/07/2026
Alberto Ortega nommé Directeur Commercial de Yanmar Compact Equipment EMEA. Cette nomination accompagne la nouvelle phase de développement commercial de l’entreprise, avec une organisation régionale renforcée, centrée sur son réseau de concessionnaires et la création de valeur pour les clients.
Basé en Espagne, Alberto Ortega possède plus de vingt ans d'expérience dans le pilotage d'activités commerciales à l'international. Il rejoint Yanmar Compact Equipment après avoir occupé des fonctions de direction chez le constructeur d'équipements compacts AUSA, où il était responsable de l'ensemble des activités commerciales de l'entreprise, incluant les ventes, l'après-vente, les pièces détachées, le marketing ainsi que la gestion de l'offre produits.
Dans ses nouvelles fonctions, Alberto Ortega accompagnera le développement de l'organisation commerciale de Yanmar Compact Equipment sur l'ensemble de la région EMEA. Sa mission consistera notamment à renforcer les relations avec le réseau de concessionnaires, à optimiser l'exécution de la stratégie commerciale et à soutenir une croissance durable, centrée sur les attentes des clients.
À propos de cette nomination, Alberto Ortega déclare : « Yanmar est une entreprise qui s'appuie sur un héritage solide et dispose d'un fort potentiel pour renforcer encore sa position sur le marché EMEA. Je suis très heureux de rejoindre Yanmar Compact Equipment et d'aborder ce nouveau défi avec humilité, enthousiasme et une réelle volonté de contribuer à son développement.
Ma priorité sera d'être à l'écoute de nos équipes, de notre réseau de concessionnaires et de nos clients afin de comprendre les réalités de chaque marché. Cette compréhension nous permettra de les traduire en actions commerciales concrètes. Je me réjouis de collaborer étroitement avec l'ensemble de l'organisation et notre réseau de distribution afin de renforcer nos partenariats, d'accompagner une croissance rentable et de créer une valeur durable pour nos clients. »
Grâce à son expérience internationale et à son solide parcours dans le développement commercial, Alberto Ortega contribuera à renforcer la coordination des activités commerciales de Yanmar Compact Equipment à l'échelle de la région EMEA et à soutenir les ambitions de croissance de l'entreprise sur le long terme.
11/07/2026
L'usine Saint-Gobain PAM de Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle) signe une nouvelle référence internationale. Le fabricant français de canalisations en fonte ductile a livré près de 22 kilomètres de conduites destinées au futur réseau d'alimentation en eau potable et d'assainissement d'Oslo, dans le cadre du plus vaste projet hydraulique jamais entrepris en Norvège.
Au total, près de 3 000 conduites ont été produites sur le site lorrain pour ce marché remporté à l'issue d'un appel d'offres international. Le chantier est piloté par PAM Norge, en collaboration avec le distributeur Brødrene Dahl, et constitue l'un des principaux projets d'infrastructures hydrauliques actuellement en cours en Europe.
Au-delà de sa dimension technique, cette opération représente un enjeu industriel majeur pour Saint-Gobain PAM. La commande mobilise entre 15 000 et 20 000 tonnes de fonte ductile et génère plusieurs dizaines de millions d'euros de chiffre d'affaires pour le groupe.
La réussite du projet repose également sur une organisation logistique optimisée. Les conduites sont acheminées par rail jusqu'au port d'Anvers avant d'être transportées vers la Norvège. Cette chaîne d'approvisionnement s'appuie sur la solution « Blueway by PAM », qui combine fret ferroviaire et transport routier utilisant des carburants alternatifs ou des véhicules électriques. Selon l'industriel, cette approche permet de réduire les émissions de CO₂ de 83 % à 100 % selon les itinéraires.
Ce contrat illustre le dynamisme des investissements consacrés aux infrastructures hydrauliques dans plusieurs pays européens. La Norvège rejoint ainsi l'Italie, l'Espagne ou encore d'autres marchés internationaux tels que l'Angola, le Cambodge ou la Jamaïque, où d'importants programmes de renouvellement et de développement des réseaux d'eau sont engagés. Pour les industriels du secteur, ces investissements constituent un levier de croissance dans un contexte où les infrastructures vieillissantes nécessitent des programmes de modernisation de grande ampleur.
En France, le renouvellement des réseaux reste insuffisant
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À l'inverse, le rythme des investissements dans les réseaux d'eau potable demeure limité en France. Si le pays dispose d'un patrimoine d'environ un million de kilomètres de canalisations, les professionnels du secteur estiment qu'il faudrait renouveler près de 1,5 % du réseau chaque année afin de maintenir sa performance et de limiter les pertes en eau.
Or, selon les données de l'Observatoire national des services d'eau et d'assainissement (SISPEA), le taux moyen de renouvellement s'établit à seulement 0,69 % par an. Un écart qui alimente les préoccupations des acteurs de la filière, alors que les enjeux liés à la sécurisation de la ressource en eau et à la résilience des infrastructures occupent une place croissante dans les politiques publiques.
Pour Saint-Gobain PAM, ce chantier norvégien confirme le rayonnement du savoir-faire industriel français à l'export. Il rappelle également que les marchés les plus dynamiques se situent aujourd'hui dans les pays qui font du renouvellement de leurs réseaux d'eau une priorité stratégique.
10/07/2026
NGE, quatrième groupe français du BTP, renforce son équipe dirigeante. Le groupe a annoncé la nomination de Frédéric Bernadet et de Romuald Hugues aux postes de directeurs généraux adjoints à compter du 1er juillet 2026. Ils rejoignent ainsi Jean Bernadet, président, Stéphane Perez, directeur général, et Jean-Sébastien Leoni, directeur général délégué, au sein de la direction générale.
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À travers ces nominations, NGE entend accélérer son développement sur deux secteurs jugés stratégiques pour la transition écologique : le cycle de l'eau et les mobilités décarbonées. Le groupe mise sur l'expertise acquise par ses deux dirigeants pour renforcer les synergies entre les différents métiers et soutenir sa croissance, en France comme à l'international.
Deux secteurs clés pour la croissance
Président de TSO, la filiale ferroviaire de NGE, Romuald Hugues aura pour mission d'accompagner le changement d'échelle des activités ferroviaires du groupe. Ce développement s'appuie sur la montée en puissance des grands projets de renouvellement et de création de réseaux, aussi bien en France qu'à l'étranger.
Sur le marché français, NGE voit dans la régénération du réseau ferroviaire un important gisement d'activité. Les travaux de modernisation des infrastructures, la réhabilitation des lignes de desserte fine, la maintenance, la signalisation ou encore la sûreté des réseaux constituent autant d'opportunités de croissance.
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À l'international, le groupe entend également tirer parti du dynamisme des projets de lignes à grande vitesse et d'électrification ferroviaire. Les chantiers de Rail Baltica en Estonie et de la ligne à grande vitesse en Égypte illustrent cette stratégie de développement.
Le cycle de l'eau, nouvel axe stratégique
De son côté, Frédéric Bernadet conserve la direction générale de SADE, la filiale spécialisée dans le cycle de l'eau, tout en supervisant les implantations multimétiers de NGE dans une vingtaine de pays. Sa mission consiste à développer de nouveaux modèles intégrés, couvrant l'ensemble de la chaîne de valeur, de la captation à la distribution de l'eau.
Le groupe estime que la gestion durable de la ressource en eau constitue désormais un enjeu majeur pour les collectivités et les industriels. En France, les besoins concernent notamment la régénération et la maintenance des infrastructures existantes ainsi que les grands projets industriels, notamment ceux liés au programme nucléaire EPR2.
À l'international, NGE mise sur les investissements destinés à sécuriser l'accès à l'eau potable. Le récent contrat remporté en Uruguay pour la production d'eau potable et l'assainissement, ainsi que plusieurs projets de stations de traitement au Maroc et en Moldavie, témoignent de cette orientation.
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À travers cette nouvelle organisation, NGE affiche son ambition de devenir un acteur intégré capable de financer, concevoir, construire, maintenir et exploiter les grandes infrastructures liées aux mobilités, à l'eau et aux énergies.
« Notre cap est clair : faire de NGE un acteur de référence de la transition écologique et l'un des leaders intégrés capables de financer, concevoir, construire, maintenir et exploiter les infrastructures essentielles », a déclaré Jean Bernadet, président du groupe. Selon lui, les nominations de Frédéric Bernadet et de Romuald Hugues doivent permettre d'accélérer le développement de ces deux piliers stratégiques que sont le ferroviaire et le cycle de l'eau.
Deux parcours complémentaires
Âgé de 57 ans, Frédéric Bernadet est diplômé de l'École centrale de Nantes. Après une carrière internationale chez Dumez puis Vinci Construction, notamment en Amérique latine et en Afrique, il a dirigé Sogea-Satom avant de rejoindre NGE en 2024 à la tête de SADE.
Romuald Hugues, 46 ans, est diplômé de l'École centrale Paris et d'HEC. Après dix-sept années passées au sein de Valérian (groupe Spie Batignolles), il rejoint NGE en 2020 comme vice-président de TSO, dont il prend la présidence en 2024.
10/07/2026
SALTI, acteur majeur de la location de matériels pour les professionnels du BTP, de l’industrie et des collectivités, poursuit son engagement en faveur d’une logistique plus durable en investissant dans deux camions porteurs 100 % électriques Volvo Trucks. Livrés le 3 juillet 2026, ces deux Volvo FMX Electric, basés dans les agences de Marcq-en-Barœul et de Lens, marquent une nouvelle étape structurante dans la transformation de la flotte logistique de SALTI, initiée dès septembre 2024.
Une logistique bas carbone adaptée aux contraintes chantier
Dotés d’une capacité de batterie de 540 kWh, ces Volvo FMX porteurs 8×4 Tridem à essieu traîné ont été spécifiquement conçus pour répondre aux exigences des livraisons de matériels de chantier. Ils permettront d’assurer des tournées quotidiennes tout en réduisant significativement les émissions de CO₂ et les nuisances sonores. Cette évolution contribue directement à répondre aux attentes croissantes des clients de SALTI et aux exigences environnementales de plus en plus fortes sur les chantiers, notamment en zones urbaines.
Cette démarche s’inscrit pleinement dans la stratégie de transition énergétique portée par SALTI, comme le souligne Franck Chérubin, Directeur Achats : « La transition énergétique du secteur ne se limite pas aux matériels proposés à la location. Elle concerne également leur acheminement. Avec ces investissements, nous agissons concrètement pour proposer une logistique plus responsable, en phase avec les attentes de nos clients et les enjeux environnementaux actuels. »
Cliquez ici pour lire la suite du communiqué.
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09/07/2026
L'organisation professionnelle membre de la Fédération Nationale des Travaux Publics, Les Canalisateurs, fait évoluer sa Commission Travaux Sans Tranchée, qui devient désormais la Commission Techniques Sans Tranchée. Cette évolution vise à mieux répondre aux enjeux de l'ensemble des techniques sans tranchée et à renforcer la représentation de leurs différentes spécialités.
Cette nouvelle organisation, validée par le Conseil d'administration à l'issue des élections organisées auprès des membres de la commission, repose désormais sur deux comités spécialisés :
Cette évolution permettra d'approfondir les travaux sur chacune de ces thématiques tout en conservant une vision commune des enjeux de la filière grâce à une gouvernance coordonnée.
Cette nouvelle organisation s'accompagne du lancement d'une spécialité dédiée aux Travaux neufs sans tranchée au sein du syndicat. Actuellement en cours de structuration, elle permettra prochainement aux adhérents concernés par ces techniques d'y adhérer.
Les responsabilités issues des élections
Président — Commission Techniques Sans Tranchée
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Président — Comité Réhabilitation sans tranchée
Président — Comité Travaux neufs sans tranchée
Les objectifs de cette nouvelle organisation
→ Renforcer l'expertise technique portée par Les Canalisateurs.
→ Favoriser une meilleure prise en compte des spécificités de chaque métier.
→ Poursuivre le développement des travaux sans tranchée au bénéfice des entreprises, des maîtres d'ouvrage et des territoires.
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09/07/2026
Face à la pression croissante qui pèse sur les ressources en eau, Béziers (Hérault) expérimente une solution encore inédite en France. Mené par Suez en partenariat avec l'agglomération, un projet pilote vise à évaluer la possibilité de réinjecter des eaux usées hautement traitées dans les nappes phréatiques afin de reconstituer les réserves souterraines. Une première nationale qui pourrait ouvrir la voie à de nouvelles pratiques de gestion de l'eau.
La raréfaction de la ressource en eau et la multiplication des épisodes de sécheresse conduisent les collectivités à repenser leur gestion de l'eau. À Béziers, les eaux traitées de la station d'épuration de la plaine Saint-Pierre pourraient ainsi devenir une ressource stratégique.
Aujourd'hui, ces eaux sont principalement réutilisées pour l'arrosage des espaces verts et le nettoyage des voiries. La réglementation française autorise également certains usages agricoles, sous conditions. Le projet biterrois entend toutefois franchir une nouvelle étape en étudiant leur potentiel pour réalimenter les aquifères.
Si cette approche constitue une première en France, elle est déjà déployée dans plusieurs régions confrontées à un fort stress hydrique, notamment en Australie et en Californie. L'objectif est double : restaurer les réserves souterraines et limiter les prélèvements dans les milieux naturels.
En France, une telle opération nécessite une autorisation spécifique de l'État. Le projet s'inscrit dans le cadre du Plan Eau lancé en 2023, qui encourage le développement de solutions innovantes pour sécuriser durablement la ressource. Plus de 1,3 million d'euros ont été mobilisés pour financer cette expérimentation.
La station d'épuration de Béziers dispose d'une filière de traitement particulièrement performante. Les effluents provenant de sept communes y subissent plusieurs étapes de purification : bioréacteur à membranes, désinfection par ultraviolets, osmose inverse et filtration sur charbon actif.
À l'issue de ce processus, l'eau obtenue présente une qualité largement supérieure aux exigences réglementaires actuelles, ouvrant la perspective d'usages plus exigeants que ceux aujourd'hui autorisés.
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Un laboratoire grandeur nature
Avant toute réinjection dans le milieu naturel, une phase d'essais permettra d'évaluer le comportement de cette eau recyclée au contact des nappes souterraines. Un bassin expérimental d'environ 50 m², profond de six mètres et alimenté à un débit de 15 m³ par heure, servira de site d'observation.
Pendant plusieurs mois, des spécialistes suivront l'évolution de la qualité de l'eau, le fonctionnement de la nappe et les éventuels impacts sur l'environnement. Les résultats seront ensuite examinés par un comité scientifique indépendant chargé de valider la faisabilité et la sécurité du procédé.
Au-delà du renforcement des réserves en eau souterraine, cette solution pourrait contribuer à préserver les écosystèmes aquatiques, soutenir certains usages agricoles et, à plus long terme, sécuriser la production d'eau potable.
L'expérimentation doit également permettre de mieux comprendre les interactions entre une eau hautement traitée et son environnement naturel avant d'envisager un éventuel déploiement à plus grande échelle.
Si la consommation directe d'eaux usées recyclées demeure interdite en France, plusieurs pays démontrent déjà la fiabilité de cette approche grâce à des protocoles sanitaires particulièrement stricts.
Avec cette expérimentation, Béziers pourrait ainsi devenir un territoire pilote et fournir les premières données françaises sur la recharge maîtrisée des nappes par des eaux usées traitées. Dans un contexte de changement climatique et de tensions croissantes sur la ressource, cette initiative pourrait contribuer à faire évoluer durablement les pratiques de gestion de l'eau.
08/07/2026
Engie Gaz Renouvelables poursuit le renforcement de son portefeuille d'actifs dans la production de gaz verts avec l'acquisition de Champargonne Biogaz, une unité de méthanisation implantée à Noirlieu (Marne). L'opération, annoncée par le groupe dans un communiqué, s'inscrit dans sa stratégie d'accélération du développement du biométhane injecté. Le montant de la transaction n'a pas été communiqué.
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L'installation, actuellement exploitée en cogénération, fera l'objet d'une évolution significative de son mode de valorisation énergétique. Engie prévoit en effet de convertir le site à l'injection de biométhane dans le réseau gazier à l'horizon 2029, en remplacement de la production combinée de chaleur et d'électricité.
Cette conversion reflète une tendance de fond observée dans la filière de la méthanisation. Si la cogénération a longtemps constitué le principal débouché du biogaz, le développement des infrastructures de distribution et de transport du gaz permet désormais de privilégier l'injection de biométhane, offrant une valorisation énergétique plus flexible et une meilleure intégration dans le système gazier.
Le projet nécessitera la mise en œuvre d'une chaîne d'épuration afin d'atteindre les spécifications de qualité du biométhane, ainsi que la création des installations de raccordement au réseau de distribution. Ces travaux mobiliseront des compétences en génie des procédés, en automatismes, en instrumentation et en infrastructures gazières, tout en impliquant une coordination étroite avec le gestionnaire de réseau concerné.
Selon Engie Gaz Renouvelables, cette acquisition « s'inscrit dans la stratégie de développement d'Engie Gaz Renouvelables dans la production de gaz renouvelables ». Elle vient compléter un portefeuille d'unités de méthanisation en croissance, destiné à répondre à la progression de la demande en biométhane et aux objectifs de décarbonation fixés par les politiques énergétiques nationales et européennes.
Pour les exploitants de réseaux, le développement de nouveaux points d'injection constitue également un enjeu d'adaptation des infrastructures. Les projets nécessitent des renforcements ou des optimisations des réseaux existants, l'installation de postes d'injection, de dispositifs de comptage et de contrôle qualité, ainsi que des solutions permettant d'assurer la gestion des flux et la continuité de service.
Le rachat de Champargonne Biogaz illustre la poursuite de la consolidation du secteur autour d'acteurs énergétiques majeurs. Cette évolution accompagne la montée en puissance du biométhane dans le mix énergétique français, dont les perspectives restent soutenues par les objectifs de neutralité carbone et par la volonté de renforcer la production nationale de gaz renouvelable.
Au-delà de la seule production d'énergie, ces investissements participent à la structuration des infrastructures gazières de demain. Ils impliquent des évolutions techniques sur les réseaux, une montée en compétence des exploitants et une coordination renforcée entre producteurs, gestionnaires de réseaux et collectivités territoriales afin d'intégrer un nombre croissant d'unités d'injection réparties sur le territoire.
08/07/2026
Les congés d'été approchent. Les équipes lèvent le pied… mais les chantiers, eux, continuent.
Entre juillet et septembre, les Déclarations de Travaux (DT) et les Déclarations d'Intention de Commencement de Travaux (DICT) continuent d'être envoyées, et les récépissés des exploitants continuent d'arriver chaque jour. Pendant que les bureaux fonctionnent en effectif réduit, une accumulation se crée souvent en toute discrétion.
Résultat : à la rentrée, les équipes doivent consacrer plusieurs jours à intégrer les récépissés en retard, tout en reprenant les dossiers en cours et en respectant les délais réglementaires.
Avec l'Option Suivi de DICTservices, ce scénario appartient au passé.
Pendant vos congés, nos équipes assurent l'intégration quotidienne de vos récépissés directement dans votre espace DICTservices. Le traitement se poursuit au fil de l'eau, sans interruption, même au cœur de l'été.
À votre retour, vos dossiers sont déjà à jour.
La véritable valeur de l'Option Suivi ne se mesure pas uniquement pendant les vacances, mais surtout au retour.
Vous retrouvez un espace de travail actualisé, sans pile de récépissés à traiter, sans risque d'oubli et sans course contre la montre dès les premiers jours de septembre.
Vous reprenez votre activité immédiatement, sur des dossiers suivis et complets.
Ce que prend en charge DICTservices
Pendant toute la période définie avec vous, nos équipes :
Vous déléguez le traitement administratif, tout en conservant la maîtrise de vos dossiers. Chaque intervention reste consultable et vérifiable à tout moment.
L'Option Suivi s'adresse à toutes les structures qui doivent garantir la continuité de leur suivi réglementaire pendant les congés :
La mise en place de l'Option Suivi s'organise avant vos congés afin d'assurer une continuité parfaite de vos traitements.
Contactez dès maintenant l'équipe commerciale DICTservices pour préparer votre été en toute sérénité.
📞 05 59 01 00 20 Formulaire de contact