24/09/2026
À l’occasion d’InnoTrans 2026, TSO, Vossloh, SATEBA France et SAARSTAHL RAIL ont officialisé leur engagement commun en faveur d’une chaîne d’approvisionnement locale et responsable pour la régénération de la ligne Nancy-Contrexéville.
Porté par la Région Grand Est, le projet de réouverture de la ligne 14 comporte également une forte dimension industrielle. L’objectif est de produire 90 % des principaux composants de voie à moins de 200 km de la ligne, en s’appuyant sur les savoir-faire régionaux.
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Cette ambition se traduit notamment par la fabrication de 120 000 traverses en béton dans les Vosges et de 150 km de rails en Moselle, complétée par des composants provenant d’autres sites du Grand Est.
Alors que les opérations de pose de voie démarrent progressivement, cette signature marque une nouvelle étape dans la transformation de la ligne et illustre la volonté de faire de ce chantier un levier pour l’industrie et l’économie locales.
Les travaux sont réalisés dans le cadre de la concession pilotée par Nova 14, société de projet réunissant NGE Concessions, Transdev et la Banque des Territoires. Elle assure le financement, la régénération et l’exploitation de la ligne, avec un groupement constructeur porté par TSO.
À travers cette coopération, les différents partenaires associent ainsi réouverture ferroviaire, proximité industrielle et développement territorial.
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24/09/2026
Face aux nouvelles exigences des chantiers de réseaux enterrés, le fabricant français Samex développe des solutions de signalisation conçues pour améliorer la sécurité, la régularité et l’efficacité de la mise en œuvre. Parmi ces solutions, ses grillages avertisseurs répondent aux besoins des professionnels, notamment lorsqu’ils sont installés à l’aide de machines de pose mécanisée.
Spécialisée dans l’extrusion de mailles, de grilles et de films plastiques, Samex conçoit et fabrique des solutions destinées aux secteurs du BTP, de l’industrie et de l’agriculture. L’entreprise s’appuie sur plusieurs décennies de savoir-faire pour répondre aux besoins spécifiques des professionnels.
À travers son activité Samex® BTP, elle propose notamment des produits dédiés à la signalisation des chantiers, à l’identification des réseaux enterrés et à leur protection. Son approche repose sur l’écoute des professionnels, l’adaptabilité et l’innovation afin de développer des solutions en adéquation avec les contraintes du terrain.
Les travaux de pose de réseaux enterrés nécessitent des dispositifs capables de signaler efficacement la présence des ouvrages et de prévenir les risques lors d’interventions ou d’excavations ultérieures. Dans ce contexte, Samex propose une gamme de grillages avertisseurs conçus pour répondre aux exigences de la norme européenne NF EN 12 613.
Constitués d’une maille plastique résistante et fortement visible, ces dispositifs sont installés au-dessus des réseaux enterrés. Leur fonction est d’attirer l’attention des conducteurs d’engins de terrassement lorsque la maille est accrochée et étirée par le godet. Cette réaction signale alors la présence probable d’un ouvrage à proximité et invite à la vigilance.
À l’écoute des besoins des professionnels, Samex a développé une maille ainsi que des flasques spécifiques permettant de faciliter la pose du grillage avertisseur avec la plupart des machines de pose mécanisée.
Cette conception permet d’intégrer le déroulage du dispositif directement au processus d’enfouissement de la conduite ou du câble. La pose s’effectue ainsi en continu, à une vitesse comparable à celle de l’installation du réseau, ce qui permet de réduire considérablement les délais sur les grands linéaires.
Cette solution répond particulièrement aux contraintes des chantiers de grande longueur, où la rapidité d’exécution et la régularité de la mise en œuvre contribuent à l’efficacité globale des travaux.
La mécanisation de la pose présente plusieurs avantages opérationnels. Elle permet tout d’abord d’améliorer le rendement du chantier. Le grillage avertisseur est déroulé en continu, ce qui contribue à réduire les temps d’intervention et les délais de réalisation sur les grandes longueurs.
Le positionnement du dispositif bénéficie également d’une meilleure régularité. Le déroulage mécanique favorise une mise en place constante du grillage à la hauteur prévue, généralement 20 à 30 cm au-dessus du réseau, selon les prescriptions applicables au chantier.
Cette méthode contribue notamment à limiter les risques de plissement, de décalage latéral ou de mauvaise répartition du dispositif le long du tracé.
Réduire la pénibilité pour les opérateurs
Au-delà des gains de productivité, la pose mécanisée contribue à réduire les interventions manuelles en fond de fouille ou dans la tranchée. Elle participe ainsi à limiter la pénibilité du travail et à améliorer les conditions de sécurité et de santé des opérateurs. La réduction des manipulations manuelles, associée à une vitesse d’avancement accrue, peut également contribuer à optimiser le coût global de la pose au mètre linéaire.
La mécanisation constitue donc un levier intéressant pour les entreprises qui souhaitent améliorer simultanément leurs conditions de travail et leur efficacité opérationnelle.
La continuité du dispositif constitue un autre atout de la solution proposée par Samex. Les grands rouleaux compatibles avec les dérouleuses permettent de limiter le nombre de raccordements et les interruptions le long du tracé. Cette caractéristique facilite l’organisation des travaux et contribue à assurer une pose plus fluide sur les chantiers de grande longueur.
Pour les entreprises de travaux publics et les professionnels de la pose de réseaux enterrés, cette solution associe ainsi continuité, régularité et rapidité d’exécution.
Avec sa gamme de grillages avertisseurs et sa conception adaptée à la pose mécanisée, Samex accompagne l’évolution des pratiques dans le domaine des réseaux enterrés. En associant son expertise des mailles plastiques à une écoute attentive des besoins du terrain, l’entreprise propose des solutions visant à faciliter la mise en œuvre, à améliorer la régularité de la pose et à contribuer à de meilleures conditions de travail pour les opérateurs.
24/09/2026
RSP France vient de franchir une nouvelle étape dans son développement avec le lancement officiel des travaux d’extension de son atelier. Pour marquer le début de ce projet, une cérémonie symbolique de pose de la première pierre a réuni les principaux acteurs impliqués dans cette nouvelle réalisation.
À cette occasion, la direction de RSP, venue spécialement d’Allemagne, a fait le déplacement pour partager ce moment avec les équipes de RSP France. Les architectes en charge du projet ainsi que des représentants de la mairie étaient également présents aux côtés des collaborateurs de l’entreprise.
Au-delà de la dimension symbolique de cette première pierre, cette cérémonie constitue une étape importante pour RSP France. L’extension de l’atelier s’inscrit dans une dynamique de développement du site et vient accompagner les perspectives d’évolution de l’entreprise. Ce nouveau projet traduit également la volonté de RSP de poursuivre son développement en France, tout en préparant le site à une nouvelle phase de son activité.
« Cette première pierre représente une étape particulièrement importante pour RSP France. Elle symbolise à la fois le chemin parcouru et notre volonté de préparer l’avenir. Cette extension va permettre à notre site d’évoluer et d’accompagner durablement le développement de nos activités. C’est également un projet collectif, porté par nos équipes et par l’ensemble de nos partenaires. Nous sommes heureux de pouvoir aujourd’hui concrétiser cette nouvelle étape », souligne Marc Moebs, Directeur Général de RSP France.
Avec le démarrage des travaux, une nouvelle page s’ouvre désormais pour RSP France. La pose de la première pierre constitue le point de départ d’un chantier qui transformera progressivement le site et dont les différentes étapes pourront être suivies au fil des prochains mois.
23/09/2026
Le lancement de la commercialisation de ce nouveau fonds avait été annoncé à Nantes, à l’occasion du Club Turenne Partenaires, qui avait réuni une vingtaine d’acteurs de l’écosystème régional, parmi lesquels des avocats, des banquiers, des conseils en fusions-acquisitions, des conseillers en gestion de patrimoine et d’autres partenaires.
Porté par Turenne Groupe, le fonds s’appuie sur une conviction : les opérations de transmission constituent un levier pour maintenir les centres de décision des entreprises dans les territoires et permettre aux salariés de participer davantage à la création de valeur.
Selon les éléments communiqués lors du lancement, plus de 1 600 PME des Pays de la Loire et de Bretagne devraient être concernées par un changement de mains dans les prochaines années. Un volume qui fait de la transmission d’entreprise un enjeu important pour l’économie régionale.
Dans ce contexte, Transmission Ouest Partage entend accompagner les dirigeants dans leurs opérations de passage de témoin. Le fonds prévoit d’investir des tickets compris entre 2 et 5 millions d’euros dans les opérations de transmission.
Autre axe mis en avant : l’actionnariat salarié. Le fonds souhaite encourager la mise en place de dispositifs permettant aux salariés d’être associés à la création de valeur, dans la continuité des engagements de Turenne Groupe sur ce sujet.
Avec ce nouveau véhicule d’investissement, ses promoteurs souhaitent ainsi contribuer au maintien des PME dans leur territoire lors des changements de génération ou d’actionnariat. L’objectif affiché : accompagner la transmission des entreprises de l’Ouest sans les voir quitter leur région d’implantation.
Pour en savoir plus sur le fonds 👉 cliquez ici
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22/09/2026
Alors que l’État instruit le dossier de déclaration d’utilité publique du projet de ligne aérienne à 400 000 volts entre Fos-sur-Mer et Jonquières-Saint-Vincent, la contestation s’intensifie. À Arles, près de 2 000 personnes selon les organisateurs ont manifesté contre une infrastructure jugée nécessaire par RTE pour sécuriser le réseau électrique régional et accompagner la décarbonation du bassin industriel de Fos-Berre.
La mobilisation avait valeur de symbole. Samedi 19 septembre, le théâtre antique d’Arles a accueilli un rassemblement organisé par le collectif Stop THT 13/30 contre le projet de ligne à très haute tension (THT) porté par RTE entre le Gard et les Bouches-du-Rhône.
Pour les opposants, le calendrier n’est pas anodin. La procédure de déclaration d’utilité publique (DUP) étant désormais engagée, ils entendent faire entendre leurs arguments avant une décision administrative qui doit permettre au projet de franchir une nouvelle étape.
« C’était la manifestation de la dernière chance », résume Jean-Luc Moya, administrateur de la Fédération Nature Environnement (FNE) des Bouches-du-Rhône et membre du collectif Stop THT 13/30. Selon les organisateurs, environ 2 000 personnes ont participé au rassemblement.
Le projet prévoit la construction d’une ligne aérienne de 400 000 volts reliant le poste électrique de Jonquières-Saint-Vincent, dans le Gard, au secteur de Fos-sur-Mer, dans les Bouches-du-Rhône. D’une longueur d’environ 65 kilomètres, l’infrastructure représente un investissement estimé à près de 400 millions d’euros.
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Son objectif affiché est double : renforcer la sécurité d’alimentation électrique de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et répondre à l’augmentation attendue des besoins liée notamment à la transformation du tissu industriel de Fos-Berre. RTE met en avant les demandes de raccordement actuellement recensées sur le territoire. Elles représenteraient plus de 6 000 MW dans différents secteurs, notamment l’industrie, les transports, le bâtiment et l’artisanat.
À titre de comparaison, le gestionnaire du réseau estime que cette puissance correspond à l’ordre de grandeur de la consommation instantanée actuelle de l’ensemble de la région Paca. Le projet s’inscrit ainsi dans le contexte de la réindustrialisation du bassin de Fos-Berre et des ambitions de décarbonation de l’un des principaux pôles industriels du sud de la France.
Le collectif Stop THT 13/30 conteste toutefois le choix d’une infrastructure aérienne et propose une alternative : une liaison enterrée à 200 000 volts qui emprunterait les berges des digues du Rhône. Pour les associations mobilisées, cette solution permettrait notamment de réduire l’emprise du projet sur les terres agricoles et de limiter ses effets sur les espaces naturels traversés.
« Enterrée sur le domaine public, elle présente l’avantage de ne consommer aucune terre agricole et de ne pas avoir d’impact sur la biodiversité », affirme Jean-Luc Moya. Le collectif remet par ailleurs en question les arguments avancés par RTE pour écarter cette hypothèse. Il s’appuie notamment sur une tierce expertise réalisée par CentraleSupélec dans le cadre du débat public, dont les conclusions ont, selon les opposants, considéré la solution d’enfouissement comme techniquement pertinente.
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Au-delà du choix entre ligne aérienne et liaison enterrée, le dossier cristallise des enjeux contradictoires dans les territoires concernés. Pour RTE, la création de nouvelles capacités de transport est liée à l’évolution des besoins électriques et aux projets industriels envisagés autour de Fos-Berre. Pour les opposants, la réalisation de l’infrastructure doit davantage prendre en compte les conséquences du projet sur les terres agricoles, les paysages et la biodiversité, ainsi que les solutions alternatives susceptibles d’être mobilisées.
« Il était important de montrer notre mécontentement à ce moment clé. Nous sommes à la veille de la déclaration d’utilité publique, DUP d’un projet que nous contestons », souligne Jean-Luc Moya.
L’État doit désormais poursuivre l’instruction du dossier. La procédure de DUP constituera une étape déterminante pour la suite du projet, alors que les associations opposées à la ligne entendent continuer à défendre leur scénario alternatif.
Le collectif propose une liaison de 200 000 volts enterrée le long des digues du Rhône. Il estime que cette option permettrait de limiter l’occupation de terres agricoles et les incidences sur les milieux naturels. Les opposants invoquent notamment les conclusions d’une tierce expertise menée par CentraleSupélec dans le cadre du débat public, qu’ils considèrent comme favorables à la faisabilité technique de cette solution.
RTE, de son côté, maintient son projet de ligne aérienne à 400 000 volts, présenté comme nécessaire pour répondre aux besoins futurs du réseau et accompagner les projets industriels et de décarbonation du bassin de Fos-Berre.
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22/09/2026
Dans les secteurs des travaux publics, des réseaux enterrés, de l’industrie ou encore de la maintenance d’infrastructures, l’aspiration de matériaux représente une opération essentielle pour garantir la sécurité des interventions et préserver les ouvrages existants. Les unités TrailerVAC™ SDW-3.5T répondent à ces exigences grâce à leur conception compacte, mobile et polyvalente.
Les unités TrailerVAC™ SDW-3.5T sont des systèmes d’aspiration mobiles montés sur remorque, capables d’aspirer aussi bien des matériaux secs que des matériaux humides. Elles sont utilisées dans de nombreuses applications :
Grâce à leur forte capacité d’aspiration, ces équipements permettent de travailler rapidement tout en limitant les risques d’endommagement des réseaux souterrains.
Si le camion aspirateur demeure une référence pour les grands volumes d’intervention, le TrailerVAC™ SDW-3.5T présente plusieurs avantages significatifs.
Occasion à saisir
Une meilleure accessibilité des chantiers : Dans les centres-villes, les zones résidentielles, les parkings souterrains ou les emprises exiguës, le format compact du TrailerVAC™ SDW-3.5T constitue un atout majeur. Son encombrement limité réduit l’impact sur la circulation et facilite l’installation du chantier.
Face aux enjeux croissants de sécurité des réseaux, de réduction des nuisances de chantier et d’optimisation des coûts d’exploitation, ces unités d’aspiration mobiles représentent une alternative moderne et efficace pour les entreprises de travaux publics, les gestionnaires d’infrastructures et les prestataires spécialisés.
Stand Adventice A23
22/09/2026
Le Réseau de transport d’électricité (RTE) expérimente une nouvelle génération de pylônes combinant acier et béton. Pour ce projet, le préfabricant Matière s’appuie sur Lafarge Ciments pour produire les éléments en béton destinés au premier chantier réalisé hors site. À terme, 1 000 pylônes de ce nouveau type doivent être fabriqués.
Changer la silhouette des lignes à haute tension tout en réduisant leur impact environnemental : c’est l’objectif du nouveau pylône hybride développé pour RTE. Conçu par l’agence NIMOS Design avec son bureau d’études MaP3, ce modèle associe une structure en acier à des éléments préfabriqués en béton.
Pour cette première réalisation, le groupe Matière assure la fabrication des composants en béton dans ses usines d’Aurillac (Cantal) et de Brive-la-Gaillarde (Corrèze). Lafarge Ciments fournit de son côté le liant utilisé pour leur fabrication : un ciment CEM II/A 52,5R produit dans son usine de Port-la-Nouvelle, dans l’Aude. Ce ciment destiné à la préfabrication affiche une empreinte carbone de 595 kg CO₂eq. par tonne selon sa déclaration environnementale de produit.
Le principe du nouveau pylône consiste à remplacer une partie de l’acier habituellement utilisé par du béton préfabriqué. Selon les données communiquées par RTE, cette conception permettrait de réduire de 28 % les émissions de carbone sur l’ensemble du cycle de vie par rapport au pylône de référence F44.
Le nouveau modèle recourt également à 80 % d’acier recyclé et à un béton présenté comme bas carbone et recyclable. La quantité de pièces nécessaires à son assemblage est fortement réduite : environ 200 composants, contre 1 000 pour le modèle F44. Cette simplification doit permettre de raccourcir les opérations de montage, mais aussi de faciliter les interventions ultérieures.
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Autre conséquence annoncée : une réduction de l’emprise au sol. RTE estime à 32 % la baisse de l’artificialisation des sols pour 100 pylônes, avec un besoin de déboisement réduit de 1 600 m² par kilomètre de ligne.
Le projet repose sur une organisation industrielle différente de celle d’un pylône conventionnel. Les éléments en béton sont fabriqués en usine avant d’être transportés sur le chantier, où l’assemblage final est effectué par des équipes locales. Cette préfabrication doit notamment permettre de limiter le temps passé sur site.
La conception hybride présente également un enjeu de durabilité. D’après les éléments communiqués par Lafarge, la partie en béton pourrait atteindre une durée de vie allant jusqu’à 100 ans et ne nécessite pas, contrairement aux structures métalliques peintes, d’opérations d’entretien par peinture.
RTE ne prévoit pas pour autant de remplacer l’ensemble des pylônes existants. Cette nouvelle gamme doit progressivement intégrer son catalogue de solutions pour les futurs projets de lignes électriques.
Le partenariat entre Matière et Lafarge illustre ainsi une évolution de la préfabrication appliquée aux infrastructures électriques : une partie de la structure est produite en usine, avec l’objectif de réduire à la fois les quantités d’acier utilisées, les opérations de montage et l’impact environnemental des ouvrages. Un millier de pylônes nouvelle génération sont à terme prévus dans le cadre du projet.
21/09/2026
Produire de l’électricité renouvelable ne suffit pas : encore faut-il pouvoir l’acheminer jusqu’au réseau. En région champenoise, un chantier mené par les équipes d’Omexom France illustre les infrastructures et les savoir-faire nécessaires pour raccorder trois parcs éoliens, représentant près de 50 MW de puissance installée.
Lorsque les éoliennes commencent à produire de l’électricité, une autre partie du travail, moins visible, entre en jeu. Sous les chemins et les terrains, plusieurs kilomètres de réseaux électriques doivent permettre d’acheminer cette énergie jusqu’au réseau.
C’est précisément l’objet du chantier actuellement réalisé en région champenoise par les équipes d’Omexom France. Le projet consiste à raccorder trois parcs éoliens à un poste source privé, pour une puissance installée cumulée proche de 50 MW.
Pour relier les différents sites de production au poste source, les équipes déploient plusieurs kilomètres de réseaux électriques enterrés en 33 kV. Une opération qui nécessite notamment la pose de câbles de forte section, en 3 × 630 mm². Leur installation mobilise des équipements spécifiques, comme les trancheuses, les porte-tourets ou encore les ficelleuses.
Mais la pose des câbles ne constitue qu'une partie du chantier. Une fois les réseaux installés, les équipes doivent procéder au remblaiement puis au compactage des tranchées. Des opérations indispensables pour assurer la stabilité des terrains et la pérennité des ouvrages.
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Sur le terrain, la dimension technique s’accompagne d’un important travail de coordination. Plusieurs équipes et intervenants évoluent sur un même périmètre et doivent organiser leurs opérations avec précision.
La réalisation de ces infrastructures demande donc à la fois des compétences en travaux électriques, en génie civil et en conduite de chantier, mais aussi une coordination étroite des différentes phases de l’intervention.
Ces réseaux enterrés resteront largement invisibles une fois le chantier achevé. Ils n’en constituent pas moins un élément essentiel du développement des énergies renouvelables.
Car derrière chaque nouveau parc éolien se pose la question de son raccordement : comment collecter l'électricité produite sur les différents sites et l'acheminer vers le réseau dans de bonnes conditions ?
En Champagne, les kilomètres de câbles actuellement installés apportent une réponse très concrète à cet enjeu. Une infrastructure discrète, mais indispensable pour transformer la production éolienne en électricité effectivement acheminable vers le réseau.
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21/09/2026
Du 20 au 24 septembre 2026, Cayenne devient un point de rencontre pour les spécialistes des télécommunications de la Caraïbe et du nord de l’Amérique du Sud. Au programme : résilience des réseaux face aux catastrophes naturelles, intelligence artificielle, réglementation et coopération régionale. La Guyane entend également profiter de ce rendez-vous pour présenter son projet de câble sous-marin Lum@link.
Quand un ouragan frappe, que des inondations paralysent un territoire ou qu’une infrastructure stratégique est endommagée, maintenir les communications peut devenir une urgence absolue. Dans une région particulièrement exposée aux phénomènes climatiques extrêmes, la question de la résistance des réseaux télécoms occupe donc une place centrale dans les échanges organisés à Cayenne.
L’enjeu est double : préserver les infrastructures mais aussi être capable de rétablir rapidement les communications lorsque survient une catastrophe. Les systèmes permettant d’alerter les populations font également partie des priorités évoquées par les professionnels réunis en Guyane.
Pour les acteurs régionaux, ces échanges doivent permettre de tirer les enseignements des expériences menées dans les différents territoires. L’objectif est notamment de mieux anticiper les conséquences des catastrophes et de construire des réseaux capables de continuer à fonctionner dans des conditions particulièrement difficiles. Cette coopération pourrait également passer par une meilleure coordination des réglementations.
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Avec l’essor des communications satellitaires et de l’intelligence artificielle, les autorités sont confrontées à des technologies qui évoluent rapidement. Plutôt que de développer des cadres réglementaires totalement différents d’un territoire à l’autre, certains participants défendent l’idée d’une approche davantage harmonisée.
Cette réflexion concerne aussi les usages de l’intelligence artificielle. Universitaires et responsables publics s’interrogent notamment sur la manière d’encadrer ces technologies, tout en garantissant la protection des citoyens et une utilisation responsable des nouveaux outils numériques. La dimension universitaire apporte ainsi un autre éclairage aux discussions : au-delà des infrastructures et de la réglementation, c’est l’impact de la révolution numérique sur les sociétés et les politiques publiques qui est au cœur des débats.
Pour la Guyane, cette rencontre revêt une importance particulière. Devenue membre associée de l’Union caribéenne des télécommunications en mai dernier, elle entend désormais renforcer sa présence au sein de cet espace régional.
La Collectivité territoriale de Guyane profite notamment de l’événement pour mettre en avant Lum@link, son projet de câble sous-marin destiné à améliorer la connexion du territoire aux réseaux internationaux. Cette future infrastructure doit relier la Guyane à l’Europe en passant par le Brésil. Elle constitue un élément important de la stratégie de connectivité du territoire et pourrait contribuer à renforcer ses échanges numériques avec l’extérieur.
Derrière les différentes thématiques abordées à Cayenne se dessine une même ambition : rendre les infrastructures numériques plus solides, mieux coordonnées et capables de répondre aux transformations technologiques.
Pour les territoires caribéens, confrontés à la fois aux risques naturels et à une accélération des usages numériques, la coopération apparaît comme un levier pour relever ces défis communs.
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21/09/2026
Manitou Group et HD Construction Equipment annoncent la signature d’un accord de partenariat de distribution croisée portant sur plusieurs gammes d’équipements de construction. Une alliance qui doit permettre aux deux groupes d’élargir leurs catalogues respectifs et d’accélérer leur développement sur le marché mondial des matériels compacts.
Manitou Group, spécialiste mondial de la manutention, de l’élévation de personnes et du terrassement, et HD Construction Equipment, acteur de l’équipement de construction présent sur un portefeuille d’activités allant des moteurs aux services après-vente, renforcent leur coopération à travers un accord de distribution croisée.
L’objectif de ce partenariat est double : permettre à Manitou Group d’élargir son offre dans le domaine des équipements compacts tout en donnant à HD Construction Equipment accès au savoir-faire de Manitou en matière d’ingénierie et de fabrication.
Dans le cadre de l’accord, Manitou Group intégrera à son portefeuille certaines lignes de produits développées par HD Construction Equipment. Ces équipements seront commercialisés à l’international sous les marques Manitou et GEHL, en s’appuyant sur le réseau mondial de concessionnaires du groupe.
Ce réseau assurera également le support produit et les services associés, permettant à Manitou Group de compléter son offre existante avec de nouvelles solutions dédiées au marché de la construction compacte.
Pour HD Construction Equipment, le partenariat prévoit une démarche réciproque. L’entreprise pourra s’appuyer sur les capacités d’ingénierie et de fabrication de Manitou Group dans le segment des équipements compacts afin d’enrichir son propre catalogue. Les produits concernés seront distribués par son réseau mondial.
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Au-delà de l’élargissement des gammes, l’accord constitue un levier de croissance pour Manitou Group. Le groupe indique que cette nouvelle activité a pour ambition de représenter 5 % de son chiffre d’affaires d’ici 2030.
« Cet accord s'inscrit pleinement dans notre feuille de route stratégique visant à accélérer notre croissance sur les gammes d'équipements compacts », déclare Sylvain Blaise, directeur général de Manitou Group. Selon lui, la mise en commun des capacités industrielles et d’innovation des deux entreprises doit permettre d’élargir les lignes de produits et de renforcer la valeur proposée aux concessionnaires et aux clients du groupe à l’échelle internationale.
Du côté de HD Construction Equipment, Jaeyoung Moon, directeur général, souligne que l’accord doit aller au-delà du seul enrichissement des catalogues. Le partenariat doit notamment permettre au constructeur de développer sa présence sur le marché mondial et de renforcer la compétitivité de ses produits compacts.
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Avec cet accord de distribution croisée, les deux entreprises cherchent ainsi à tirer parti de la complémentarité de leurs gammes, de leurs capacités industrielles et de leurs réseaux de distribution. Pour Manitou Group, l’enjeu consiste notamment à accélérer le développement de son activité dans les équipements compacts en s’appuyant sur son réseau de concessionnaires et sur les marques Manitou et GEHL. HD Construction Equipment entend, de son côté, élargir son offre et renforcer sa couverture internationale.
Ce partenariat marque ainsi une nouvelle étape dans la stratégie des deux groupes sur le marché mondial des équipements de construction compacts, dans un contexte où l’élargissement des gammes et la capacité à proposer des solutions complètes constituent des leviers de développement pour les constructeurs.
20/09/2026
EDF investit 143 millions d’euros dans la transformation du site hydroélectrique du Saut-Mortier, dans le Jura. Le projet doit permettre de relier trois retenues et de multiplier par cinq leur capacité de stockage d’énergie. Les travaux sont prévus jusqu’en 2031.
Dans le Jura, EDF engage un chantier majeur pour renforcer les capacités françaises de stockage de l’électricité. Sur le site du Saut-Mortier, le groupe prévoit d’investir 143 millions d’euros afin de développer une station de transfert d’énergie par pompage (STEP).
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Présenté comme le seul chantier de STEP actuellement en cours en France, le projet doit transformer le fonctionnement de cet aménagement hydroélectrique. Les travaux, programmés entre 2026 et 2031, doivent associer trois retenues : Coiselet, Saut-Mortier et Vouglans.
Le principe repose sur le pompage-turbinage. Lorsque l’électricité est disponible, elle est utilisée pour remonter de l’eau vers un réservoir situé plus haut. Lorsque le réseau en a besoin, cette eau redescend à travers des turbines afin de produire de l’électricité.
Au Saut-Mortier, EDF prévoit d’organiser ce fonctionnement sur trois niveaux. L’eau pourrait ainsi être transférée progressivement de Coiselet vers Saut-Mortier, puis vers Vouglans.
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EDF présente cette configuration comme une STEP à trois niveaux, qui doit faire du site la septième STEP de France une fois les travaux achevés. La qualification de « première STEP à trois niveaux en France » correspond toutefois à la présentation du projet et ne constitue pas, à ce stade, une classification réglementaire indépendante.
L’objectif affiché est de faire passer la capacité de stockage associée aux trois retenues de 50 à 250 GWh. Cette augmentation doit renforcer la flexibilité du système électrique. Les STEP permettent en effet de stocker temporairement de l’énergie lorsque la production est abondante, puis de la restituer lorsque la demande augmente.
Cette fonction prend une importance particulière avec la progression des énergies renouvelables variables, comme l’éolien et le solaire. Le stockage hydraulique permet notamment de décaler dans le temps une partie de l’électricité disponible.
Avec ses 143 millions d’euros d’investissement, le projet du Saut-Mortier s’inscrit dans une réflexion plus large sur l’évolution du système électrique français. Plutôt que de construire uniquement une nouvelle infrastructure, EDF mise ici sur l’articulation de trois retenues existantes pour accroître les capacités de stockage.
Si le calendrier annoncé est respecté, le site devrait disposer à l’horizon 2031 d’une capacité de stockage portée à 250 GWh. Le Saut-Mortier deviendrait ainsi un nouvel élément des capacités françaises de stockage et de flexibilité du réseau électrique.
20/09/2026
À Rennes, un chantier inhabituel se déroule actuellement sous les rues du centre-ville. Orange doit déplacer environ 14 kilomètres de fibre optique afin de permettre la transformation des quais de Vilaine. Une opération technique qui illustre les défis posés par la modernisation des centres urbains.
La métamorphose du centre de Rennes ne concerne pas uniquement ce qui est visible en surface. Avant de pouvoir réaliser les futurs aménagements, plusieurs réseaux enterrés doivent être adaptés. Orange intervient ainsi sur une partie de ses infrastructures entre la place de Bretagne et le pont Pasteur. Au total, près de 14 kilomètres de fibre optique sont concernés par cette opération.
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Cette intervention est notamment liée au projet de végétalisation des quais. La transformation du secteur prévoit la plantation de 184 arbres. Pour permettre ces plantations et éviter les conflits avec les infrastructures existantes, certains réseaux doivent être repositionnés.
Les équipes travaillent dans un sous-sol déjà occupé par de nombreuses canalisations et installations. Une opération particulièrement technique dans un centre-ville où l'espace disponible est limité.
Pour les habitants, l'essentiel du travail reste difficilement perceptible. Pourtant, le déplacement des réseaux constitue une étape nécessaire avant la poursuite du vaste projet de réaménagement des quais de Vilaine.
La Ville de Rennes et Rennes Métropole souhaitent notamment donner davantage de place à la végétation, aux piétons et aux nouveaux usages urbains. Plusieurs secteurs situés entre le pont de la Mission et le pont Pasteur sont concernés.
Le chantier rennais montre une réalité qui concerne de nombreuses villes françaises : réaménager l'espace public implique souvent de modifier les infrastructures cachées sous les rues.
Avec la généralisation du très haut débit, les réseaux de fibre sont devenus indispensables au fonctionnement quotidien des particuliers, des entreprises et des services publics. Ils doivent donc être maintenus tout en s'adaptant aux nouveaux projets urbains. À Rennes, le déplacement de ces 14 kilomètres de fibre constitue ainsi une opération préparatoire majeure.
Un chantier discret, mais révélateur de la complexité des transformations engagées dans les centres-villes français, où la modernisation des espaces publics doit désormais composer avec des réseaux numériques toujours plus présents.
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