31/05/2026
À compter du 1er juin 2026, Thierry Mirville, diplômé de l’ESSEC et de l’Institut d’études politiques de Paris, est nommé directeur financier de VINCI. Il succède à Christian Labeyrie qui prendra sa retraite à la fin de cette année.
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Thierry Mirville a démarré sa carrière professionnelle en 1991 chez GTIE (filiale de la Compagnie Générale de Eaux, puis filiale de VINCI à partir de 1997 et rebaptisé VINCI Energies en 2002). Nommé directeur financier de VINCI Energies Deutschland en 2003, il devient directeur financier de VINCI Energies en 2006. En 2018, il rejoint VINCI SA en charge de la direction de la Trésorerie, des Financements et de la direction Fiscale. En 2021, il est nommé directeur financier du nouveau pôle VINCI Construction regroupant les activités de construction et de travaux routiers.
Thierry Mirville était directeur financier adjoint et membre du Comité Exécutif de VINCI depuis le 1er octobre 2025.
À propos de VINCI
VINCI est un leader mondial des concessions, des services à l’énergie et de la construction, employant 294 000 collaborateurs dans plus de 120 pays. Sa mission est de concevoir, financer, construire et gérer des infrastructures et des équipements qui contribuent à l’amélioration de la vie quotidienne et à la mobilité de chacun. Parce que sa vision de la réussite est globale, VINCI s’engage sur la performance environnementale, sociale et sociétale de ses activités. Parce que ses réalisations sont d’utilité publique, VINCI considère l’écoute et le dialogue avec l’ensemble des parties prenantes de ses projets comme une condition nécessaire à l’exercice de ses métiers. L’ambition de VINCI est ainsi de créer de la valeur à long terme pour ses clients, ses actionnaires, ses salariés, ses partenaires et pour la société en général.
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31/05/2026
GRDF et le SE 60 (Syndicat de l'Energie de l'Oise) ont signé, le 26 mai 2026, un contrat de concession de longue durée pour la distribution de gaz, couvrant une période de 30 ans. Cet accord s’inscrit dans une dynamique commune visant à accélérer la transitionénergétique, en passant d’une simple gestion du réseau gazier à une véritable stratégie territoriale orientée vers la réduction des émissions de carbone.
Ce contrat concerne environ une centaine de communes adhérentes au SE 60. Il figure parmi les plus importants en France (dans le top 20 sur près de 4 000 concessions) et se place également parmi les cinq principaux contrats des Hauts-de-France, ce qui illustre la confiance entre les partenaires et l’ampleur des enjeux locaux. Les responsables des deux structures soulignent l’objectif de construire une transition énergétique adaptée au territoire, pragmatique et opérationnelle.
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Sur le plan opérationnel, GRDF entend poursuivre la transformation du mix gazier en favorisant des consommations plus sobres et plus décarbonées, notamment grâce au développement du biométhane produit localement par méthanisation agricole. Dans l’Oise, 26 installations injectent déjà du biométhane dans le réseau, dont 14 situées dans le périmètre du SE 60. Cette production couvre environ 12 % de la consommation départementale de gaz. Le potentiel futur est estimé à environ 3 TWh par an, contre 2,1 TWh actuellement sur le périmètre des 100 communes.
Le réseau exploité dans ce cadre représente près de 1 598 km de canalisations alimentant environ 81 000 clients, qu’ils soient particuliers, entreprises, collectivités, exploitations agricoles ou industries.
Le contrat prévoit également un plan d’investissement sur 30 ans d’environ 48 millions d’euros. Celui-ci vise à renforcer la sécurité et la performance du réseau tout en accompagnant la transition énergétique du territoire. Plusieurs axes sont mis en avant : réduction des consommations, soutien au développement de nouvelles unités de méthanisation, accompagnement des porteurs de projets pour faciliter leur acceptation locale, et mise en place de dispositifs mutualisés comme des groupements d’achats d’énergie pour les communes adhérentes.
Enfin, avec le renouvellement récent des équipes municipales et des délégués locaux, le SE 60 espère élargir encore son périmètre et renforcer son action en matière de réseaux, d’éclairage public et de maîtrise de l’énergie, en s’appuyant sur les dispositifs associés à ce nouveau contrat.
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31/05/2026
La Fabrik, centre de formation interne du groupe FIRALP, dédié au développement des compétences des collaborateurs, inaugure son premier cursus consacré à la gestion de chantier des réseaux de chauffage urbain. Cette initiative marque une nouvelle étape dans le renforcement des compétences des encadrants du secteur.
Conçu autour de quatre modules complémentaires, auxquels s’ajoute une visite de chantier, ce programme vise à renforcer les savoir-faire des participants sur les dimensions :
Ces compétences sont essentielles dans le cadre des travaux de pose de réseaux de chaleur.
Pour élaborer ce dispositif sur mesure, La Fabrik s’est appuyée sur :
Cette approche hybride garantit un contenu en prise directe avec les réalités du terrain et les exigences du secteur.
Le cursus aborde notamment :

Une attention particulière est également portée au management et à l’animation de projet, compétences essentielles pour les encadrants.
Dans la continuité de cette première édition, trois nouvelles sessions de formation sont déjà programmées pour 2026, confirmant la volonté de La Fabrik d’accompagner durablement la montée en compétences des équipes.
La Fabrik tient à saluer l’engagement des équipes mobilisées dans la conception et l’animation de ce cursus, ainsi que la participation active des stagiaires. Leur implication a largement contribué à la qualité des échanges et à la réussite de cette première édition.
À propos de La Fabrik
La Fabrik est le centre de formation interne du groupe FIRALP, dédié au développement des compétences des collaborateurs.
Elle a pour mission d’accompagner la montée en expertise des équipes terrain et encadrantes à travers des dispositifs pédagogiques construits au plus près des réalités opérationnelles. En s’appuyant sur les savoir-faire du groupe et sur des intervenants spécialisés, La Fabrik conçoit des formations sur mesure couvrant les enjeux techniques, sécuritaires, organisationnels et managériaux des métiers des réseaux. La Fabrik est certifiée Qualiopi pour les activités “Actions de formation”.
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29/05/2026
Présentée lors du colloque de printemps de l’Avicca et d’InfraNum, en partenariat avec la Banque des Territoires, l’édition 2026 de l’Observatoire de la Transition Numérique des Territoires (TNT) confirme l’avancée du Plan France Très HautDébit vers son objectif d’égalité d’accès au numérique. Mais elle met également en évidence l’urgence de revoir le modèle économique des Réseaux d’Initiative Publique (RIP).
Les contrats qui encadrent les RIP reposent encore sur des hypothèses établies en 2015. Or, la réalité du terrain est bien différente : dans les zones RIP, le taux moyen d’adoption de la fibre atteint 60 %, contre 80 % prévus initialement. À cela s’ajoutent des coûts imprévus liés aux raccordements, à l’état du génie civil existant ou encore aux conséquences du changement climatique.
Pour l’ensemble de la filière, l’enjeu est majeur. L’Arcep travaille actuellement à une réévaluation des conditions économiques des RIP, dont dépendent directement près de 39 000 emplois.
Alors que la fermeture du réseau cuivre se poursuit, les infrastructures fibre doivent garantir la continuité des services. Face à la multiplication des événements climatiques et des actes de malveillance, les collectivités prennent progressivement conscience de cet enjeu : 45 % des répondants ont engagé ou élaborent un schéma local de résilience.
Cependant, les moyens financiers restent insuffisants pour mener les investissements préventifs nécessaires, ce qui risque d'alourdir encore les coûts de maintenance à l'avenir.
L’Observatoire montre également que les structures de mutualisation élargissent leur rôle en proposant des services numériques aux collectivités : cybersécurité, IoT, hébergement de données ou encore services liés à la mobilité. Ainsi, 70 % des répondants déploient ou préparent des solutions IoT mutualisées.
L’hébergement local des données poursuit également son développement, avec plus de 310 datacenters recensés en France, renforçant la souveraineté numérique des territoires. Pour InfraNum, l’heure est désormais aux décisions. « Le Plan France Très Haut Débit a tenu sa promesse, mais sans révision du modèle économique, nous risquons de ne pas pouvoir entretenir durablement ce patrimoine numérique essentiel », alerte sa présidente, Ilham Djehaich.
Cliquez-ici pour télécharger l'Observatoire
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29/05/2026
Intervenir à proximité des réseaux sensibles exige précision, maîtrise et sécurité. Chaque opération comporte des enjeux majeurs : endommagement d’infrastructures enterrées, interruptions de service, retards de chantier ou encore surcoûts d’exploitation.
Face à ces contraintes, de nombreuses entreprises spécialisées misent désormais sur une combinaison performante : le camion aspiratrice associé à un outil pneumatique de décompactage tel que le Scrap’Air MABI.
Conçu pour les environnements les plus exigeants, cet équipement permet de fragmenter efficacement les sols compactés avant l’opération d’aspiration-excavation. Une étape clé qui facilite le travail des opérateurs tout en réduisant considérablement les risques d’endommagement des réseaux enterrés.
L’utilisation du Scrap’Air présente plusieurs avantages opérationnels :
Grâce à cette complémentarité entre aspiration-excavation et décompactage pneumatique, les professionnels disposent aujourd’hui d’une solution à la fois performante, sécurisée et adaptée aux exigences des chantiers modernes.
Cette méthode s’impose progressivement comme une référence auprès des acteurs spécialisés dans les travaux à proximité des réseaux enterrés.
Cliquez ici pour consulter le site web de Scrap’Air.
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28/05/2026
L’entreprise MAGNIEZ PERSPECTIVES AVENIR, basée dans l’Eure (27) et spécialisée dans les travaux de terrassement et de démolition, réceptionne le tout premier tracteur JCB FASTRAC 6300 livré en France. Déjà reconnu dans le monde agricole, ce nouvel équipement permet à l’entreprise de remplacer avantageusement un camion dans le cadre de ses activités complémentaires de travaux publics et agricoles, grâce à ses nombreux atouts : compacité, puissance et confort. Il a été livré par AXYOM, concessionnaire JCB dans la région.
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Lancé à l’automne dernier, le nouveau FASTRAC 6000 a été conçu pour offrir aux agriculteurs et aux entrepreneurs une machine performante, capable de répondre à une grande variété de travaux agricoles et d’opérations de transport. Cette polyvalence, associée à ses nombreux atouts, a convaincu Édouard Magniez, dirigeant de la société MAGNIEZ, d’investir dans un FASTRAC 6300.
« Nous possédions déjà quatre FASTRAC 4220 et nous attendions avec impatience la sortie d’un modèle offrant davantage de puissance tout en conservant un gabarit compact, explique Édouard Magniez, dirigeant fondateur de l’entreprise. Nous recherchions une motorisation d’au moins 300 ch, sans toutefois subir l’encombrement du modèle supérieur, trop imposant pour nos activités. Avec ses 335 ch, le FASTRAC 6300 vient donc parfaitement compléter notre parc.
Nos FASTRAC réalisent près de 1 500 heures de travail par an. La qualité et le confort de la cabine constituent également des arguments majeurs. C’est, selon moi, l’un des grands points forts de JCB : son équilibre et son confort de conduite, qui se rapprochent de ceux d’un camion. »
Comme les quatre autres tracteurs du parc, ce nouveau FASTRAC est notamment utilisé pour les activités de ramassage de pierres dans les champs. Les matériaux collectés sont ensuite transformés par les concasseurs et cribleurs de la société MAGNIEZ en granulats destinés à ses chantiers de terrassement.
En 2025, plus de 30 000 tonnes de pierres ont ainsi été valorisées. Cette démarche d’économie circulaire permet à l’entreprise d’être autonome en matériaux sur ses chantiers tout en constituant un argument particulièrement apprécié par ses clients lors des appels d’offres régionaux.
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28/05/2026
Le salon TP-EXPO 2026 se tiendra les 25 et 26 juin 2026 à Égletons, en Corrèze. Cet événement incontournable réunira les acteurs du secteur des travaux publics autour de démonstrations, d’équipements et de rencontres professionnelles dans un cadre entièrement dédié aux métiers du terrain.
Sur plus de 30 000 m² de plateforme, les visiteurs pourront découvrir un large éventail de matériels et de solutions techniques : équipements de terrassement, matériels VRD, installations de concassage, solutions de transport ainsi que du matériel forestier. Ce salon sera l’occasion pour les entreprises, collectivités et professionnels de découvrir les dernières innovations du secteur et d’échanger avec les exposants présents.
RSP exposera au salon
Pour Hervé Prénat, président de l’association Technique-TP, l’identité du salon repose avant tout sur les valeurs humaines et le savoir-faire de l’équipe organisatrice : « Nous allons profiter de notre savoir-faire et de notre expérience pour utiliser les 30 000 m² disponibles sur une plateforme à Égletons. Notre différence avec d'autres salons, c’est d’être une association avec des membres ayant des compétences complémentaires, chacun donnant le meilleur de lui-même pour réaliser des actions qui respirent la passion et l’amitié. »
Cette dimension associative et collaborative constitue l’une des grandes forces de TP-EXPO, qui souhaite proposer un événement à taille humaine, proche des réalités du terrain et des attentes des professionnels.
Pour plus d’informations sur le salon et le programme cliquez-ici
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28/05/2026
Le Gouvernement français a présenté, le 17 avril 2026, une stratégie ambitieuse pour accélérer l’électrification du réseau routier national. L’objectif : déployer 30 000 points de recharge haute puissance d’ici 2035 sur les routes nationales et autoroutes afin d’accompagner la fin progressive des véhicules thermiques.
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Le plan prévoit l’installation d’une station de recharge rapide — supérieure à 150 kW — environ tous les 50 kilomètres sur les grands axes. Grâce aux technologies de recharge ultra-rapide, certains véhicules pourront récupérer jusqu’à 80 % de leur autonomie en moins de vingt minutes, facilitant ainsi les déplacements longue distance.
Cette stratégie concerne autant les particuliers que les professionnels. En renforçant le maillage national des infrastructures IRVE, l’État souhaite sécuriser l’usage des véhicules électriques pour les entreprises et les gestionnaires de flottes. Le programme inclut notamment environ 8 000 points de recharge destinés aux poids lourds sur près de 560 aires de service.
Pour les entreprises du génie électrique, ce chantier représente un marché majeur.
L’installation de bornes pour camions nécessite souvent des travaux importants : création de postes sources, renforcement du réseau électrique et aménagement des aires pour les manœuvres des véhicules. Les puissances élevées demandées par les poids lourds constituent également un défi technique en matière de conception et d’exploitation.
Avec l’accélération attendue des investissements, la France poursuit ainsi la transformation progressive de ses autoroutes en « autoroutes électriques », au service d’une mobilité plus décarbonée et performante.
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27/05/2026
Communiqué : Le 5 mai 2026, devant un parterre (en visio) de près de 70 participants, le Cercle CREDO a présenté son nouveau dossier technique « L’Analyse du Cycle de Vie (ACV) et la Déclaration Environnementale Produit (DEP) des câbles optiques : deux outils au service du développement durable ». Cet évènement a donné lieu à un débat avec des représentants du groupe ACOME, l’ADEME, ekho et InfraNum.
Colonne vertébrale des infrastructures numériques, les câbles optiques participent aux enjeux de souveraineté et de résilience des réseaux télécoms. Leurs performance, qualité, robustesse et durabilité dépendent à la fois de leur conception technique dans les normes et de leur empreinte environnementale.
Dans ce contexte, deux outils méthodologiques s’imposent comme les instruments indispensables pour objectiver l’impact réel des câbles optiques, du lieu de leur fabrication à leur installation sur nos territoires :

Principal contributeur du dossier technique, Kevin LENGLÉ, Expert en fibre optique d’ACOME Group, un des membres fondateurs du Cercle CREDO, témoigne dans un entretien l’importance de l’ACV et de la DEP pour le groupe industriel qu’il représente : « Nous intégrons l’ACV en amont des développements, cette démarche irrigue nos choix (énergie, matériaux, design, emballage, logistique). Nous priorisons les données primaires de facteurs d’impact issues de nos fournisseurs et publions régulièrement des DEP. 85% du chiffre d’affaires issu de nos ventes de câbles de télécommunications, de données et de contrôle-commande, provient de câbles dont l’impact est évalué par une ACV (et ce chiffre monte même à 97% pour notre offre de câbles optiques).
Ces DEP permettent notamment à nos clients le calcul précis de leur bilan de gaz à effet de serre plutôt que d’utiliser des ratios financiers. Nous leur donnons ainsi un outil pour faire du critère environnemental un vrai levier d’achat, au même niveau que le prix et la performance.»
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27/05/2026
Dans la nuit du 26 au 27 mai 2026, SNCF Réseau a ouvert exceptionnellement les portes d’un chantier de maintenance d’envergure situé sur la Ligne à Grande Vitesse Sud-Est Européenne (LGV SEE), à proximité de la gare du Creusot-
Montceau-Montchanin TGV. Institutionnels, élus et représentants de la presse ont ainsi pu découvrir les coulisses des opérations menées chaque nuit pour garantir la sécurité et la performance du réseau ferré français.
Cette immersion sur le terrain a permis de mettre en lumière l’ampleur des moyens déployés par SNCF Réseau pour entretenir et moderniser ses infrastructures. Chaque année, près de 1 000 kilomètres de voies sont régénérés afin d’anticiper le vieillissement du réseau. En parallèle, plus de 1 600 chantiers sont programmés à travers le territoire, tandis que les infrastructures font l’objet d’une surveillance continue grâce à des inspections régulières, réalisées toutes les deux à huit semaines selon les lignes, ainsi qu’à des milliers d’interventions techniques.
Au cœur de cette visite nocturne, les invités ont pu assister à une opération particulièrement spectaculaire : le remplacement d’un aiguillage équipé d’un cœur à pointe mobile. Cette installation stratégique, essentielle à la circulation des trains à grande vitesse, représente un investissement de 225 000 euros, financé et réalisé à 100 % par SNCF Réseau.
Au-delà de la technicité du chantier, cette démonstration grandeur nature a également illustré le savoir-faire et l’engagement des équipes mobilisées au quotidien. Les collaborateurs de SNCF Réseau œuvrent en permanence pour garantir la sécurité, la fiabilité et la performance de la LGV Sud-Est Européenne, tout en limitant l’impact des opérations de maintenance sur la disponibilité de la ligne et la circulation des trains.
Cette opération s’inscrit dans une politique d’investissement soutenue. En 2026, SNCF Réseau consacre plus de 100 millions d’euros à la maintenance des lignes à grande vitesse et des lignes dites « classiques » sur le territoire régional, confirmant ainsi sa volonté de préserver durablement la qualité et la robustesse du réseau ferroviaire.
Cliquez-ici pour consulter le communiqué de SNCF Réseau
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27/05/2026
Face au vieillissement des infrastructures et aux enjeux environnementaux, les collectivités recherchent aujourd’hui des solutions fiables et pérennes pour moderniser leurs réseaux d’eau potable. Dans ce contexte, le Polyéthylène Haute Densité (PEHD) s’impose progressivement comme un matériau de référence grâce à ses performances techniques et à ses qualités environnementales.
L’un des principaux atouts du PEHD réside dans sa grande longévité. Utilisé depuis plusieurs décennies dans les réseaux d’eau, ce matériau bénéficie d’un important retour d’expérience sur le terrain ainsi que de nombreux essais de vieillissement. Ces études démontrent sa capacité à assurer un fonctionnement durable sur plusieurs générations, ce qui représente un avantage économique majeur pour les gestionnaires de réseaux.
Le PEHD se distingue également par la fiabilité de ses assemblages. Les canalisations sont reliées par soudure, créant ainsi un réseau homogène et continu, sans raccord mécanique susceptible de provoquer des fuites. Cette conception garantit une excellente étanchéité, y compris dans les secteurs soumis à des contraintes importantes comme les mouvements de terrain ou les variations de pression.
Sur le plan sanitaire, le matériau répond pleinement aux exigences liées au transport de l’eau potable. Certifié pour cet usage, il ne contient pas de substances controversées telles que le bisphénol A ou le chlorure de vinyle monomère. Il assure ainsi une parfaite compatibilité avec les normes de qualité de l’eau destinées à la consommation humaine.
Autre avantage appréciable : sa légèreté et sa flexibilité facilitent considérablement les opérations de pose. Les tubes en PEHD peuvent être installés aussi bien en tranchée traditionnelle qu’au moyen de techniques sans tranchée, comme le forage dirigé ou la réhabilitation de conduites existantes. Cette souplesse permet de limiter les interventions lourdes, de réduire les nuisances sur chantier et d’accélérer les travaux.
Le PEHD présente également des bénéfices significatifs en matière d’empreinte carbone. Plus léger que des matériaux traditionnels comme la fonte, il nécessite moins d’énergie pour son transport et sa manutention. Sa mise en œuvre demande également moins de moyens mécaniques et de matériaux d’apport, ce qui contribue à réduire les émissions liées aux chantiers.
Certaines gammes techniques, comme le PE100-RC, permettent même une pose sans lit de sable, limitant davantage les terrassements et les rotations de camions. À cela s’ajoute un autre avantage important : le PEHD est entièrement recyclable, ce qui s’inscrit pleinement dans une logique d’économie circulaire.
De la fabrication jusqu’à la fin de vie des canalisations, le PEHD offre ainsi une approche cohérente en matière de développement durable. Grâce à sa résistance, sa fiabilité et ses qualités environnementales, il représente aujourd’hui une solution particulièrement adaptée aux besoins des réseaux d’eau potable modernes.
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26/05/2026
IRIUM SOFTWARE, filiale du Groupe ISAGRI, dévoile Nistia, une nouvelle génération d’ERP SaaS intégrant l’intelligence artificielle, destinée aux réparateurs de matériels agricoles, d’engins de travaux publics et de poids lourds.
Conçue pour répondre aux enjeux de modernisation des ateliers, la solution vise à simplifier la gestion quotidienne et à améliorer la productivité grâce à l’automatisation des tâches et à l’exploitation intelligente des données.
100 % SaaS, Nistia regroupe les principales fonctions métiers : devis, ordres de réparation, suivi des interventions, gestion des stocks, facturation et relation client. Accessible sur ordinateur, tablette et mobile, la plateforme favorise une continuité entre atelier et terrain.
L’intégration de l’intelligence artificielle constitue le cœur de la solution, avec des fonctionnalités comme la recherche en langage naturel, l’assistance à la rédaction des comptes rendus, l’ouverture accélérée des ordres de réparation ou encore l’enrichissement automatique des données clients et matériels.
Avec Nistia, IRIUM SOFTWARE entend accompagner les professionnels face à des défis croissants : pression sur les délais, complexité des opérations, digitalisation des ateliers et montée en puissance des obligations réglementaires, notamment la facturation électronique à venir.
En combinant cloud, mobilité et IA, l’éditeur propose une solution pensée pour optimiser le temps des techniciens et renforcer la performance des ateliers.
Cliquez-ici pour consulter et Télécharger le communiqué de presse
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