22/08/2026
Les bonnes pratiques d’une soudure PEHD : Le polyéthylène haute densité (PEHD) est une matière polymère particulièrement appréciée pour la fabrication de canalisations et de réseaux de transport de fluides. Comme tous les polymères, il présente toutefois une résistance à la température inférieure à celle des métaux. Le recours à une flamme nue au contact du PEHD est donc à proscrire. Pour cette raison, les opérations d’assemblage nécessitent des équipements de soudage spécifiquement conçus pour ce matériau.
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Le choix de la technique de soudure PEHD dépend notamment du diamètre des tubes et de leur densité, mais également de la configuration du chantier. Deux procédés sont principalement utilisés : la soudure par électrofusion et la soudure bout-à-bout. Dans les deux cas, la préparation des surfaces constitue une étape déterminante pour obtenir un assemblage fiable et durable.
Une soudure PEHD doit être réalisée selon un mode opératoire précis. Avant toute intervention, les surfaces à assembler doivent être propres, sèches et correctement préparées.
Les principales étapes sont les suivantes :
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La qualité finale de l’assemblage dépend ainsi autant de la maîtrise du procédé de soudage que de la préparation et du positionnement des pièces.
Dans ce procédé, la préparation joue un rôle essentiel. Les surfaces doivent d’abord être dégraissées et soigneusement nettoyées. Elles sont ensuite grattées afin de retirer la couche superficielle du matériau et d'obtenir une surface adaptée à l’assemblage. Les éléments sont alors positionnés avec précision avant la mise en place des bornes de soudage.
Une puissance électrique est ensuite appliquée au raccord équipé d’une résistance intégrée. L’échauffement provoqué par l’effet Joule entraîne la fusion contrôlée du polyéthylène au niveau des surfaces à assembler. Après refroidissement, le raccord forme une liaison étanche et résistante entre les deux tubes.
L’électrofusion présente plusieurs avantages :
La précision du positionnement, la propreté des surfaces et le respect des paramètres de soudage sont toutefois indispensables pour garantir la qualité de l’assemblage.
Une fois les surfaces suffisamment chauffées, la plaque est retirée et les deux extrémités sont mises en contact sous une pression contrôlée. Le refroidissement permet ensuite au matériau de se solidifier et de former un assemblage homogène.
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La durée de chauffage, la pression appliquée et les autres paramètres du cycle de soudage doivent être adaptés aux caractéristiques des tubes, notamment à leur diamètre et à leur épaisseur. Le procédé est principalement utilisé pour assembler des tubes présentant des diamètres et des épaisseurs de paroi compatibles.
La soudure bout-à-bout offre plusieurs avantages :
Le soudage bout-à-bout peut également être utilisé pour assembler certaines générations différentes de polyéthylène lorsque leur compatibilité et les conditions de soudage le permettent.
Qu’il s’agisse d’électrofusion ou de soudage bout-à-bout, la préparation des pièces reste l’une des principales conditions de réussite. Une surface contaminée par de la poussière, de la graisse, de l’humidité ou d’autres impuretés peut compromettre la qualité du joint.
Les opérations doivent donc être réalisées sur une zone de travail propre et stable. Les tubes doivent être correctement maintenus et alignés afin d’éviter les mouvements pendant le cycle de soudage. Les opérateurs doivent également respecter les paramètres définis pour le matériau, le diamètre et l’épaisseur des tubes concernés.
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Enfin, le contrôle de la soudure constitue une étape indispensable. Il permet de vérifier que l’assemblage présente un aspect conforme et que le procédé a été réalisé dans les conditions prévues.
La soudure du PEHD repose sur des procédés spécifiques qui ne peuvent pas être assimilés à ceux utilisés pour les matériaux métalliques. L’absence de flamme nue, la maîtrise de la température et le contrôle des paramètres de soudage sont essentiels pour préserver les propriétés du polyéthylène.
Le choix entre électrofusion et soudage bout-à-bout dépend principalement de la configuration du réseau, du diamètre et des caractéristiques des tubes ainsi que des contraintes du chantier. Dans tous les cas, la propreté des surfaces, l’alignement, la stabilité des pièces et le respect du mode opératoire sont les clés d’un assemblage fiable.
Lorsqu’elle est réalisée avec un équipement adapté et par des professionnels formés, la soudure PEHD permet ainsi de créer des raccordements étanches, résistants et durables, adaptés aux exigences des réseaux modernes de canalisations.
20/08/2026
Du 7 au 17 août 2026, le Groupe NGE a mené pour SNCF Réseau une opération « coup de poing » exceptionnelle à Aubervilliers : le remplacement d’un pont-rail construit en 1900 et supportant les circulations du RER B.
Pendant 222 heures, une quarantaine de compagnons se sont relayés 24 heures sur 24 pour remplacer cet ouvrage métallique de 30,5 mètres, arrivé au terme de sa durée de vie. L’opération a nécessité la dépose de l’ancien tablier de 200 tonnes, le rehaussement des ouvrages de génie civil qui l’encadrent, puis la mise en place de deux nouveaux tabliers de 245 tonnes chacun. Les équipes ont également renouvelé les voies ferrées et réalisé les raccordements nécessaires à la remise en circulation des trains.
Pour relever ce défi, NGE a mobilisé plusieurs de ses filiales — NGE GC, TSO, OFFROY, TSO CATENAIRES, FVF, NGE FONDATIONS et GUINTOLI — aux côtés de Baudin Châteauneuf pour les tabliers métalliques. Une grue sur chenilles de 700 tonnes, des vérins de forte capacité et 18 éléments préfabriqués en béton ont notamment été utilisés.
La complexité du chantier tenait également à son environnement : proximité immédiate des voies ferrées, canal Saint-Denis, circulation routière et fluviale, emprises réduites et environnement urbain dense. Chaque étape a donc été préparée et minutée plusieurs mois à l’avance afin de respecter une fenêtre d’intervention particulièrement contrainte.
« Cette opération coup de poing est le point d’orgue d’une année de préparation. En 222 heures, nos équipes ont réalisé une succession d’opérations extrêmement techniques dans un ordre parfaitement maîtrisé. » Pascal Boixière, directeur régional NGE
À travers cette opération, NGE confirme son savoir-faire dans la réalisation de chantiers ferroviaires complexes et sa capacité à intervenir sur des infrastructures stratégiques tout en assurant la continuité du réseau.
Cliquez-ici pour lire le communiqué
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20/08/2026
Communiqué - Les 25 et 26 août 2026, la ville d'Aurillac Cantal) accueillera une nouvelle édition de RURALITIC, l'événement de référence consacré au numérique, à l'innovation et à l'attractivité des territoires ruraux.
Chaque année, RURALITIC réunit élus, décideurs publics, entreprises, experts et acteurs de l'aménagement du territoire autour d'un objectif commun : imaginer et construire les territoires ruraux de demain. Intelligence artificielle, transition numérique, cybersécurité, inclusion digitale, services publics, santé, mobilité, souveraineté numérique ou encore développement économique seront au cœur des échanges.
Au programme de ces deux journées : conférences, tables rondes, retours d'expérience, démonstrations et temps de networking permettant aux participants de partager les meilleures pratiques et de découvrir des solutions innovantes adaptées aux enjeux des collectivités.
RURALITIC est devenu un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui souhaitent accélérer la transformation numérique des territoires et renforcer leur attractivité tout en répondant aux défis environnementaux, économiques et sociétaux.
Retrouvez-nous les 25 et 26 août à Aurillac pour deux journées de réflexion, d'échanges et d'innovation au service des territoires ruraux.
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20/08/2026
L’été 2026 le confirme une nouvelle fois : les épisodes de chaleur extrême et les pénuries d’eau à répétition ne constituent plus des parenthèses exceptionnelles. Canicules et sécheresses s’installent durablement sur l’ensemble du territoire français et bouleversent les équilibres économiques, sociaux et territoriaux.
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Loin de simples désagréments passagers, ces phénomènes représentent désormais un défi structurel. Ils affectent la santé des populations, fragilisent les activités économiques et imposent aux territoires de repenser leurs modes de fonctionnement. Agriculture, énergie, bâtiment, tourisme : aucun secteur n’échappe à ces nouvelles contraintes.
Face à cette situation, une question devient incontournable : comment adapter durablement notre modèle économique et nos territoires à un climat qui a changé ?
Pour contribuer à y répondre, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) organise, le 23 septembre 2026, un événement consacré aux conséquences économiques des sécheresses et des épisodes de chaleur extrême. Cette rencontre doit permettre de dresser un premier bilan, mais aussi d’ouvrir un cycle de réflexion plus large sur l’adaptation au changement climatique.
La multiplication des épisodes de chaleur et des périodes de manque d’eau rend nécessaire un diagnostic précis et partagé. L’objectif de la rencontre du 23 septembre est ainsi d’objectiver les conséquences du changement climatique sur le tissu économique français et d’identifier les réponses déjà mises en œuvre sur le terrain.
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Au-delà des conséquences immédiates, ces perturbations posent la question de la capacité des entreprises et des territoires à anticiper des phénomènes appelés à se répéter.
Pour comprendre les effets concrets de ces bouleversements, les données économiques ne suffisent pas. Les expériences des acteurs de terrain sont essentielles pour mesurer les difficultés rencontrées et identifier les solutions qui fonctionnent déjà. En tant qu’assemblée représentative de la société civile organisée, le CESE réunit des représentants issus notamment des entreprises, du monde agricole, des salariés, des collectivités territoriales et des associations.
L’événement du 23 septembre donnera ainsi une place centrale aux témoignages de celles et ceux qui sont directement confrontés aux sécheresses, aux fortes chaleurs et à leurs conséquences sur l’activité économique. Ces retours d’expérience permettront de mettre en évidence les vulnérabilités des différents secteurs, mais également les capacités d’innovation et d’adaptation déjà à l’œuvre dans les territoires.
La journée du 23 septembre ne constitue pas une réflexion isolée. Elle doit poser les premières bases d’un travail plus vaste consacré à l’adaptation de l’économie française au changement climatique.
Un premier objectif sera d’établir un bilan chiffré et prospectif, centré sur les activités économiques. Il s’agira notamment de mieux mesurer les coûts des événements climatiques extrêmes, d’identifier les secteurs et territoires les plus vulnérables et de comprendre les conséquences de ces transformations sur l’emploi et l’organisation du travail. Mais établir un constat ne suffit pas. L’enjeu est également de faire émerger des pistes permettant de renforcer la résilience des entreprises et des territoires. L’adaptation peut en effet devenir un levier de transformation, d’innovation et de développement de nouvelles activités.
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Cette rencontre constitue ainsi la première étape d’un cycle plus large porté par le CESE. Au cours de l’année à venir, d’autres travaux et réunions thématiques viendront approfondir cette réflexion, en explorant notamment les dimensions sociales, sociétales et environnementales de l’adaptation au changement climatique. L’objectif est de dépasser la seule gestion des crises pour construire une approche durable : comment organiser nos activités, nos infrastructures et nos territoires face à des conditions climatiques désormais durablement différentes ?
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) conseille le Gouvernement et le Parlement. Il représente les organisations de la société civile et associe également les citoyens à la vie démocratique.
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La Constitution de la Ve République définit les institutions françaises et leurs missions. L’Assemblée nationale et le Sénat constituent le Parlement : ils votent la loi et contrôlent l’action du Gouvernement. À leurs côtés, le CESE est l’assemblée consultative de la République. Son rôle est inscrit dans la Constitution.
L’article 69 prévoit notamment que le CESE, lorsqu’il est saisi par le Gouvernement, donne son avis sur les projets de loi, d’ordonnance ou de décret ainsi que sur les propositions de loi qui lui sont soumis.
L’article 70 prévoit que le CESE peut être consulté par le Gouvernement et le Parlement sur tout problème de caractère économique, social ou environnemental. Il est également consulté sur les projets de loi de programmation définissant les orientations pluriannuelles des finances publiques. Tout plan ou projet de loi de programmation à caractère économique, social ou environnemental lui est soumis pour avis.
Dans le contexte climatique actuel, cette mission prend une dimension particulière. Les transformations provoquées par les canicules et les sécheresses ne relèvent pas d’un seul domaine : elles touchent à la fois l’économie, l’emploi, la santé, l’environnement, les territoires et les conditions de vie.
C’est précisément cette approche transversale que le CESE entend mettre en œuvre. Le rendez-vous du 23 septembre 2026 doit ainsi contribuer à passer du constat de l’urgence à la construction collective de solutions d’adaptation, afin de préparer durablement l’économie et les territoires français au climat de demain.
19/08/2026
Le choix des matériaux pour les réseaux d’eau potable est une question essentielle qui impacte la durabilité des infrastructures et la qualité de l’eau distribuée. Deux options principales se distinguent : le PVC bi-orienté (PVC-BO) et le polyéthylène haute densité (PEHD). Chacun présente des atouts et des limites qui influencent leur adoption par les professionnels.
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Le PVC bi-orienté : robustesse et facilité d’installation
Le PVC-BO est reconnu pour sa haute résistance mécanique et sa durabilité. Son procédé de fabrication lui confère une meilleure résistance à la pression et aux chocs, tout en restant plus léger que d’autres matériaux. Il offre ainsi une facilité de pose, réduisant le temps et les coûts d’installation. De plus, sa surface interne lisse limite les pertes de charge et prévient l’accumulation de dépôts.
Cependant, le PVC-BO présente quelques limites, notamment en termes de flexibilité. Moins adaptable aux terrains accidentés ou aux mouvements de sol, il peut être plus exposé aux ruptures en cas de contraintes extrêmes.
Par ailleurs, certains inconvénients du PVC en général soulèvent des interrogations quant à son usage dans les réseaux d’eau potable :
Le PEHD : souplesse et résistance chimique
Le PEHD est particulièrement apprécié pour sa flexibilité et sa résistance aux agressions chimiques et aux mouvements de terrain. Il est idéal pour les zones sujettes à des instabilités géologiques ou aux sols agressifs. Son mode d’assemblage par soudure assure une étanchéité parfaite, minimisant les risques de fuites.
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Toutefois, le PEHD présente un coefficient de dilatation plus élevé, ce qui nécessite une attention particulière lors de la pose pour éviter les déformations. De plus, son installation peut être plus coûteuse en raison de la spécificité des techniques de soudure.
Les principaux avantages du PEHD incluent :
Quel matériau choisir ?
Le choix entre ces deux matériaux dépend essentiellement du contexte d’installation.
Pourquoi le PEHD est le matériau du 21ᵉʳ siècle ?
Dans un contexte où la qualité de l’eau potable et l’impact environnemental des infrastructures sont des priorités, le PEHD émerge comme le matériau idéal pour les réseaux modernes. Sa durabilité exceptionnelle, associée à son innocuité et à ses performances techniques, en fait un choix tourné vers l’avenir.
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18/08/2026
La Communauté d’Agglomération du Grand Verdun et Veolia ont signé officiellement le contrat de délégation de service public relatif à l’eau potable et à l’assainissement, fin mai 2026 en présence de Monsieur Hazard, Président de la Communauté d’Agglomération du Grand Verdun, de Monsieur Thomas, Vice-Président en charge de l’eau, ainsi que des responsables de la direction régionale de Veolia activité Eau.
Ce contrat d’un montant de 608,6 millions d'euros sur 12 ans traduit une ambition commune : moderniser durablement le service public de l’eau, renforcer sa performance et préserver la ressource au bénéfice des habitants et du territoire. Dans un contexte de tensions croissantes et de défis renforcés autour de la gestion de l’eau, ce renouvellement de confiance constitue une étape majeure pour assurer la sécurité hydrique du territoire. Il témoigne de la capacité d’une collectivité et de son partenaire à construire ensemble des solutions concrètes, innovantes et durables pour répondre aux enjeux de la ressource en eau.
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Une nouvelle organisation dédiée
Pour accompagner cette nouvelle délégation, une structure dédiée au service du territoire est créée : la Société des Eaux du Grand Verdun, filiale 100% de Veolia. Cette organisation locale garantit à la collectivité une gestion de proximité et un pilotage renforcé du service.
Un contrat structuré
Le nouveau contrat est entré en vigueur le 1er juillet 2026 pour une durée de 12 ans. Il couvre l’ensemble du petit cycle de l’eau sur le périmètre de l’agglomération : eau potable, assainissement collectif, assainissement non collectif ainsi qu’une part de gestion des eaux pluviales.
Le contrat repose sur cinq priorités : modernisation des réseaux, amélioration des performances en assainissement, transition énergétique, déploiement étendu de la télérelève et renforcement de la proximité avec les usagers. Le service mobilise une équipe dédiée de 25 collaborateurs, une astreinte 24h/24 et des engagements renforcés en matière de continuité de service et de sobriété.
Une tarification innovante incitant à plus de sobriété
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Porté par une volonté politique de la collectivité, ce nouveau contrat prévoit une tarification innovante dite “incitative” aux économies d’eau, mise en place par la Communauté d’Agglomération du Grand Verdun, sans part fixe afin de préserver le pouvoir d’achat des petits consommateurs et proposant une progression du tarif en fonction de la consommation d’eau. Avec la mise en œuvre de ce nouveau contrat, la facture d’un foyer consommant 90m³ d’eau par an diminuera de 2,11%, et de 1,27% pour une consommation de 120m³. L’objectif global de cette tarification incitative, souhaitée par la collectivité, est d'appeler à plus de sobriété l’ensemble des consommateurs du service afin de préserver la ressource en eau.
Performance, modernisation et sécurité énergétique
Le contrat fixe également des objectifs ambitieux en matière de rendement des réseaux d’eau potable, avec un objectif de 86% à l’horizon 2038. Cet objectif sera atteint grâce à la poursuite de la recherche de fuites et au renouvellement des infrastructures. Au cours du contrat de renouvellement, plus de 8 millions d’euros seront investis dans le renouvellement des équipements hydrauliques et des canalisations afin de sécuriser durablement l’alimentation en eau.
Le contrat prévoit également un objectif de réduction de 18,5% des consommations énergétiques sur les activités d’eau potable et d’assainissement. Parmi les projets engagés figurent notamment l’installation d’un tracker photovoltaïque solaire sur le site de la station d’épuration de Belleville-sur-Meuse.
Assainissement et patrimoine
Le contrat renforcera les diagnostics et la recherche d’infiltrations afin de réduire les eaux claires parasites, à l’origine d’une augmentation des volumes traités par les stations d’épuration. La nouvelle délégation prévoit également la réalisation d’un ouvrage de référence consacré à l’histoire hydraulique du territoire, en partenariat avec des acteurs locaux.
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Avec cette nouvelle délégation de service public, le Grand Verdun et Veolia font le choix d’un service de l’eau plus performant, plus sobre et plus innovant. Création d’une société dédiée, investissements sur les réseaux, déploiement de compteurs intelligents, engagements environnementaux et tarification incitative aux économies d’eau : autant d’actions qui contribueront à renforcer la sécurité environnementale du territoire et à améliorer durablement le service rendu aux habitants.
Une autre innovation majeure du contrat réside dans le déploiement de 8 112 compteurs ultrasoniques “Kamstrup” sur le territoire. Cette opération concernera progressivement les communes qui ne disposent pas encore de télérelève.
Ces compteurs permettront une facturation plus précise des consommations, ainsi que la détection précoce des fuites chez les consommateurs associée à un système d’alarme paramétrable sur smartphone et agissent comme de véritables oreilles acoustiques sur le réseau d’eau potable en détectant les fuites sur branchements. Cette technologie permettra d’intervenir plus rapidement en cas d’anomalie, de limiter les pertes d’eau, d’améliorer le rendement de réseau et de renforcer la préservation de la ressource. Les usagers bénéficieront également d’un meilleur suivi de leur consommation, favorisant la maîtrise de leur facture et les économies d’eau.
Équipés d’une batterie de 16 ans et d’une technologie de télérelève ultra performante avec une détection acoustique intégrée, cette innovation fera du Grand Verdun un territoire pionnier dans le Grand Est en matière de gestion intelligente de l’eau. Ils contribueront à renforcer la performance du service public, à optimiser les coûts d’exploitation sur le long terme et à accompagner le territoire dans son adaptation aux enjeux croissants liés à la raréfaction de la ressource en eau.
18/08/2026
ABB élargit son portefeuille dans les énergies renouvelables avec l’intégration des activités d’électronique de puissance de Gamesa Electric. L’opération renforce notamment ses solutions destinées aux grandes installations photovoltaïques, au stockage d’énergie par batteries (BESS) et à l’éolien.

Cette intégration apporte à ABB plus d’une centaine d’ingénieurs spécialisés ainsi que deux sites de production de convertisseurs en Espagne, à Madrid et Valence. Ces nouvelles capacités complètent l’expertise du groupe dans les technologies de conversion d’énergie haute puissance.
Un parc installé élargi de 40 GW
Selon ABB, l’opération augmente d’environ 40 GW son parc mondial de systèmes de conversion d’énergie renouvelable. Cette base installée représente également un potentiel de développement pour les activités de maintenance, de modernisation, de rétrofit et de remplacement des équipements.
Pour Alexandre Ruinart, d’ABB France, le développement du photovoltaïque et du stockage renforce leur rôle dans la stabilité des réseaux électriques. Le groupe souhaite ainsi proposer aux développeurs et exploitants une offre couvrant les équipements, l’ingénierie et les services sur l’ensemble du cycle de vie des installations.
Cette stratégie intervient alors que les capacités renouvelables mondiales continuent de progresser rapidement. Selon l’Agence internationale de l’énergie, le solaire photovoltaïque et l’éolien devraient représenter près de 95 % des nouvelles capacités renouvelables installées d’ici la fin de la décennie.
ABB revendique plus de 45 ans d’expérience dans la conversion d’énergie renouvelable, une présence dans plus de 70 pays et plus de 120 GW de capacité de conversion installée. Avec Gamesa Electric, le groupe cherche à renforcer sa position sur les marchés du photovoltaïque, du stockage et de l’éolien, tout en développant ses activités de services.
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17/08/2026
À Ouistreham (Calvados), à partir du 30 août 2026, Thalazur Ouistreham cessera temporairement son activité. Jusqu’en juin 2027, l’établissement sera engagé dans un important programme de rénovation, d’agrandissement et de modernisation, ainsi que dans le renouvellement de son système de captage de l’eau de mer.
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Si une partie des travaux concernera directement les bâtiments et les espaces accueillant les curistes, un chantier essentiel se déroulera plus discrètement, sous le littoral de Riva-Bella : le renouvellement du système de captage de l’eau de mer, indispensable au fonctionnement de l’établissement.
À Thalazur, l’eau de mer est au cœur des soins proposés aux curistes. Son acheminement vers l’établissement nécessite donc des installations capables de fonctionner de manière fiable et durable. Or, le dispositif actuel a été fragilisé par les tempêtes de 2023. Pour sécuriser son approvisionnement, Thalazur prévoit ainsi de revoir entièrement son système de captage.
Le projet comprend la création d’une nouvelle prise d’eau en mer, associée à une canalisation enterrée chargée d’acheminer l’eau jusqu’au centre de thalassothérapie. Une nouvelle station de pompage, elle aussi enterrée, doit compléter le dispositif. Les anciennes installations de captage seront progressivement démontées.
Pour installer cette nouvelle canalisation sans ouvrir une importante tranchée sur la plage, le chantier fera appel à une technique particulière : le forage dirigé. Sur environ 380 mètres, la canalisation passera sous les dunes, le haut de plage et l’estran avant de rejoindre la nouvelle prise d’eau. Cette solution permet de réduire considérablement les travaux visibles en surface. Elle doit notamment limiter l’emprise du chantier sur la plage et éviter une longue ouverture du terrain dans un secteur particulièrement sensible. À terme, Thalazur disposera ainsi d’un système de captage entièrement repensé, conçu pour être plus fiable et plus résistant face aux contraintes du littoral.
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Le calendrier a également été étudié afin de limiter les conséquences du chantier sur le littoral. Les interventions concernant le captage doivent principalement être réalisées à l’automne et durant l’hiver. Le choix de cette période permet notamment d’éviter la forte fréquentation de la plage pendant la saison estivale et de prendre en compte les périodes sensibles pour la faune et les oiseaux présents sur le secteur. Différentes mesures devront accompagner les travaux : balisage des zones sensibles, maîtrise de la circulation des engins et dispositifs destinés à éviter toute pollution accidentelle. L’enjeu sera donc de réaliser une opération technique importante tout en réduisant au maximum son impact sur le milieu naturel.
Le renouvellement du captage ne constitue toutefois qu’une partie du vaste chantier engagé par Thalazur Ouistreham. La fermeture prévue à partir du 30 août 2026 permettra de mener simultanément plusieurs opérations de transformation. Le projet prévoit notamment la rénovation des bâtiments, leur agrandissement, une augmentation de la capacité hôtelière ainsi qu’une modernisation des installations de thalassothérapie. Les façades seront également rénovées et les espaces extérieurs transformés. Les parkings feront l’objet d’une nouvelle organisation, avec 60 places supplémentaires, tandis que les cheminements et les espaces verts seront repensés.
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13/08/2026
À Saint-Victor, dans l’Allier, ACTEYS franchit une nouvelle étape dans le développement de son activité avec l’installation, en juin, d’un nouveau robot de soudage YASKAWA. Rapidement opérationnel, cet équipement vient renforcer les capacités de production de l’entreprise et poursuivre la modernisation de son outil industriel.
Pour Didier Cinquin, dirigeant d’ACTEYS, cet investissement représente bien davantage qu’une simple évolution technologique. Il s’inscrit dans une démarche de revitalisation de l’activité industrielle, de relocalisation de la production et de développement des savoir-faire sur le territoire.
Le nouveau robot est piloté par Sébastien, ancien salarié d’ERASTEEL, qui a rejoint les équipes d’ACTEYS au début du mois de mai. Son arrivée accompagne directement la montée en puissance de ce nouvel équipement et contribue au renforcement des compétences de l’entreprise.
La réalisation de cet investissement a notamment été rendue possible grâce au soutien financier de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, dans le cadre de la convention attributive « Pack Relocalisation ».
Cette aide s’inscrit dans une volonté de soutenir les entreprises qui choisissent d’investir dans leur appareil productif et de développer localement leurs activités. Pour ACTEYS, elle contribue à conforter une stratégie fondée sur la modernisation industrielle, le développement des compétences et la relocalisation de la production.
Le projet bénéficie également de la confiance de Manitou Group, constructeur avec lequel ACTEYS entretient une relation commerciale durable.
Ce partenariat illustre l’importance des collaborations industrielles dans le maintien et le développement de l’activité économique dans les territoires. Présent dans l’Allier, Manitou Group contribue, à travers ses relations avec ses fournisseurs et partenaires industriels, à faire vivre un écosystème de production local.
La mise en service du robot de soudage a été réalisée par Thierry Grosbot et les équipes d’Officiis Robotique. L’installation s’est déroulée rapidement et sans difficulté particulière. La programmation de l’équipement a ensuite permis une prise en main efficace et une mise en production rapide.
Avec cette nouvelle technologie, ACTEYS entend accroître ses capacités de production et poursuivre la modernisation de son outil industriel, tout en développant les compétences et les savoir-faire directement sur le territoire.
Implantée à Saint-Victor, dans l’Allier, la société ACTEYS, dirigée par Didier Cinquin, est spécialisée dans la conception et la fabrication de solutions techniques destinées aux secteurs agricole, industriel, de la construction et des travaux publics.
Forte d’un savoir-faire en chaudronnerie, mécano-soudure, découpe, pliage, roulage et usinage, l’entreprise s’appuie sur un outil industriel performant. Cette maîtrise lui permet de développer ses propres gammes de produits tout en accompagnant ses clients dans leurs projets spécifiques, du prototype à la fabrication en série.

ACTEYS développe notamment deux marques :
- TRIGGER System®, dédiée aux coupleurs et accessoires
pour mini-pelles et pelles jusqu’à 7,5 tonnes ;
- ACBP®, qui propose des équipements pour pelles,
chargeuses et autres engins jusqu’à 45 tonnes.
Au-delà de la fabrication, ACTEYS mise sur la proximité, l’écoute et la capacité d’adaptation afin de proposer des solutions fiables et adaptées aux contraintes de chaque professionnel. L’entreprise poursuit également une démarche d’amélioration continue, intégrant les enjeux de qualité, d’innovation, de développement des compétences et de responsabilité environnementale.
À travers ce nouvel investissement, ACTEYS affirme une ambition industrielle qui associe robotisation, emploi, développement des compétences, relocalisation et ancrage territorial.
Cette nouvelle étape doit permettre à l’entreprise d’accompagner sa croissance, de renforcer ses capacités de production et de consolider durablement son activité industrielle dans l’Allier.
Avec cette approche, ACTEYS poursuit un objectif clair : associer performance industrielle, innovation et savoir-faire humain pour construire des solutions durables au service de ses clients et partenaires.
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13/08/2026
Les chantiers urbains changent. Plus compacts, plus contraints et soumis à des exigences croissantes de sécurité, de propreté et de rapidité, ils poussent les entreprises à repenser leurs méthodes d’intervention. Dans cette évolution, la mini-aspiratrice et le big bag pourraient former un tandem particulièrement efficace : l’une aspire, l’autre collecte et facilite l’évacuation.
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Sur un chantier urbain, la place est comptée. Une rue étroite, un trottoir encombré, une cour d’immeuble ou une zone commerçante peuvent rapidement transformer la gestion des déblais en véritable casse-tête logistique.
Face à ces contraintes, les mini-aspiratrices gagnent en intérêt. Leur compacité leur permet d’intervenir dans des espaces où les engins plus importants ne peuvent pas toujours accéder. Mais leur utilisation soulève immédiatement une question : que faire des matériaux aspirés ?
C’est ici que les big bags prennent tout leur sens.
L’intérêt du dispositif est simple : ne pas laisser les matériaux s’accumuler sur le chantier.
La mini-aspiratrice récupère les terres, gravats, déblais ou autres matériaux issus de l’intervention. Ceux-ci peuvent ensuite être dirigés vers un big bag, qui assure leur confinement jusqu’à leur enlèvement. Le principe permet de maintenir une zone de travail plus dégagée et de limiter les stockages provisoires au sol.
Pour les équipes, la logique est également intéressante : l’aspiration réduit les opérations de ramassage, tandis que le big bag simplifie la collecte et la manutention. Une organisation qui prend tout son intérêt lorsque chaque mètre carré disponible doit être optimisé.
La benne reste incontournable sur de nombreux chantiers. Mais en milieu urbain, elle n’est pas toujours la solution la plus simple. Son installation peut nécessiter une emprise importante et devenir problématique lorsque la largeur de la voirie est limitée ou que le chantier se déroule dans une zone très fréquentée.
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Le big bag change la donne. Souple, peu encombrant et facilement positionnable, il peut trouver sa place dans des configurations où une benne serait difficile à installer : cours d’immeubles, parkings, petites zones de travaux ou espaces situés à proximité immédiate des réseaux. Il permet également un remplissage progressif, en fonction de l’avancement de l’intervention. Pour les chantiers de petite et moyenne ampleur, cette souplesse peut constituer un véritable avantage logistique.
Sur le terrain, l’enjeu est aussi visuel et environnemental. Les déblais laissés au sol favorisent la dispersion des poussières et des matériaux et compliquent le maintien d’un chantier propre. Leur transfert direct vers un contenant adapté permet de mieux maîtriser la zone d’intervention.
Dans les secteurs urbains très fréquentés, cette question devient stratégique. Riverains, commerçants, piétons et automobilistes sont directement exposés aux nuisances du chantier. Une organisation limitant les dépôts de matériaux et facilitant leur évacuation contribue donc à améliorer l’acceptabilité des travaux. Un chantier propre n’est plus seulement une question d’image : c’est aussi un enjeu d’organisation et de cohabitation avec la ville.
L’utilisation des big bags peut également accompagner une meilleure gestion des matériaux. Un contenant peut être affecté à une catégorie de déchets ou de matériaux donnée afin de faciliter leur séparation dès la production. Cette organisation contribue ensuite à orienter les matériaux vers les filières de traitement, de recyclage ou de valorisation appropriées.
Les solutions disponibles sont d’ailleurs de plus en plus diversifiées : big bags standards, étanches, filtrants ou vidangeables peuvent répondre à des situations différentes. Le choix du contenant doit évidemment être adapté à la nature des matériaux, à leur état et aux conditions d’évacuation.
Offre aspiratrice-excavatrice d'occasion
L’essor des mini-aspiratrices pourrait ainsi avoir un effet indirect sur les solutions de collecte. Plus les entreprises utiliseront l’aspiration pour intervenir rapidement sur des chantiers urbains, plus elles auront besoin de contenants capables de suivre le rythme de ces interventions.
Le big bags présente ici une caractéristique essentielle : il ne nécessite pas une infrastructure lourde. Il peut être stocké avant utilisation, déployé rapidement sur le chantier, rempli progressivement puis retiré lorsque l’intervention est terminée.
La mini-aspiratrice apporte la mobilité ; le big bags apporte la souplesse logistique.
L’évolution des travaux urbains pousse les entreprises vers des équipements plus compacts et des organisations plus flexibles. La réduction de l’emprise au sol, la limitation des manutentions et la nécessité de maintenir des espaces publics propres deviennent des critères de plus en plus importants. Dans ce contexte, l’association mini-aspiratrice-big bags apparaît comme une réponse cohérente. Il ne s’agit pas de remplacer systématiquement la benne ou les méthodes traditionnelles, mais de disposer d’une solution supplémentaire lorsque la configuration du chantier l’exige.
À mesure que les mini-aspiratrices devraient se développer pour les travaux de réseaux, de voirie et les interventions en espaces urbains contraints, le big bags pourrait donc passer du statut de simple contenant à celui de véritable maillon de la chaîne d’évacuation des matériaux.
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Mini-aspiratrice : accès facilité aux zones difficiles, aspiration rapide et réduction des opérations manuelles.
Big bags : faible encombrement, remplissage progressif, confinement des matériaux et manutention mécanisée.
Ensemble : une chaîne opérationnelle plus compacte, de l’aspiration à l’évacuation.
La question n’est peut-être plus seulement de savoir comment aspirer les déblais, mais aussi comment les gérer immédiatement après leur extraction. C’est précisément sur ce point que la complémentarité entre mini-aspiratrices et big bags pourrait prendre toute sa dimension.
Dans des villes où l’espace de chantier est de plus en plus difficile à obtenir, la capacité à aspirer, contenir et évacuer rapidement pourrait devenir un véritable facteur de performance.
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13/08/2026
Dans le secteur des BTP, le matériel constitue un véritable levier de performance. Pelle, mini-pelle, chargeuse, engin de terrassement, véhicule utilitaire ou équipement spécialisé : chaque investissement peut accompagner le développement d’une entreprise, mais représente également un engagement financier important.
Face à des besoins d’équipement qui évoluent rapidement, les professionnels du BTP ont donc tout intérêt à anticiper la question du financement avant de concrétiser leur achat. Matériel neuf ou d’occasion, plusieurs solutions peuvent être étudiées afin de préserver l’équilibre financier de l’entreprise tout en lui permettant de disposer des équipements nécessaires à son activité.
Lorsqu’une entreprise envisage l’acquisition d’un nouvel engin, le prix d’achat n’est pas le seul élément à prendre en compte. La durée d’utilisation prévue, la fréquence des chantiers, les capacités de trésorerie et les perspectives de développement entrent également en ligne de compte.
Anticiper le financement permet ainsi de construire un projet d’investissement cohérent et d’éviter qu’un achat important ne pèse trop lourdement sur les ressources disponibles.
C’est dans cette logique qu’intervient Horizon Financement, spécialisé dans le financement des équipements professionnels. La société accompagne notamment les entreprises dans leurs projets liés au BTP et au transport, en proposant différentes solutions pour financer du matériel neuf ou d’occasion.
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Le choix d’un équipement neuf ou d’occasion dépend avant tout des besoins de l’entreprise. Le matériel neuf offre notamment l’accès aux dernières générations d’équipements et peut répondre à des exigences précises en matière de technologie, de confort ou de performances. L’occasion peut, quant à elle, permettre d’accéder à certains matériels avec un budget d’acquisition différent.
Dans les deux cas, le financement constitue une composante essentielle du projet. Sur son site, Horizon Financement présente des solutions destinées aux professionnels souhaitant financer leurs équipements, qu’ils soient neufs ou d’occasion.
Parmi les possibilités proposées aux professionnels figure le crédit-bail, qui permet à une entreprise d’utiliser un équipement en contrepartie de loyers, avec une option d’achat prévue au terme du contrat selon les conditions définies.
Autre possibilité : la location financière, qui repose sur la location du matériel pendant une période déterminée. Cette formule permet notamment de répartir le coût de l’équipement dans le temps et peut contribuer à préserver les liquidités de l’entreprise.
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Ces solutions peuvent être particulièrement pertinentes pour les entreprises du TP qui doivent régulièrement renouveler ou compléter leur parc matériel.
Dans un secteur où les investissements peuvent rapidement atteindre des montants importants, conserver une capacité financière disponible constitue un enjeu majeur. Le financement locatif peut notamment permettre de répartir la charge liée à l'acquisition d'un équipement plutôt que de mobiliser immédiatement la totalité du montant nécessaire à son achat. L’entreprise conserve ainsi davantage de visibilité sur ses dépenses et peut continuer à consacrer ses ressources à d’autres priorités : recrutement, nouveaux chantiers, entretien du parc ou développement commercial. L’objectif n’est donc pas simplement de financer une machine, mais d’intégrer cet investissement dans une stratégie financière globale.
Pour faciliter les premières démarches, Horizon Financement propose directement sur son site un formulaire permettant aux professionnels de présenter leur projet. L’entreprise peut notamment renseigner les caractéristiques du matériel envisagé, son prix, son état — neuf ou occasion — ainsi que la durée de financement souhaitée. Des documents nécessaires à l’étude du dossier peuvent également être transmis en ligne. Cette première étape permet au professionnel de formaliser son besoin et d’échanger ensuite avec un interlocuteur spécialisé sur les différentes possibilités envisageables.
Pour une entreprise du BTP, investir dans du matériel ne se résume pas à choisir une machine adaptée à ses chantiers. Le mode de financement doit également être réfléchi en fonction de la situation de l’entreprise et de ses objectifs. En anticipant cette dimension, les professionnels peuvent mieux préparer leurs investissements et étudier différentes solutions avant de prendre leur décision. Avec son offre dédiée au financement des équipements professionnels, Horizon Financement accompagne les entreprises dans cette réflexion, qu’il s’agisse d’acquérir du matériel BTP neuf ou d’occasion.
Pour découvrir les solutions proposées et présenter un projet de financement, les professionnels peuvent consulter le site officiel : https://financement-horizon.fr/.
13/08/2026
L’interruption estivale du RER B a permis de réaliser plusieurs opérations de maintenance et de réhabilitation sur des ouvrages habituellement difficiles d’accès. À la station Denfert-Rochereau, à Paris, les équipes de SADE Travaux Spéciaux sont notamment intervenues sur un drain d’eaux pluviales situé sous les voies, dans le cadre d’un chantier réalisé pour la RATP.
Sur une longueur de 140 mètres, l’ouvrage a fait l’objet d’une importante opération de réhabilitation. Les équipes ont procédé au tubage d’un drain de forme ovoïdale, d’un diamètre de 1 400 mm, avec un tuyau en PVC de 500 mm de diamètre. L’intervention comprenait également la reprise de six regards ainsi que le raccordement des cheminées de drainage. Afin d’assurer la stabilité et l’étanchéité de l’installation, le vide annulaire entre l’ouvrage existant et le nouveau tuyau a ensuite été comblé par injection d’un coulis de ciment pur.
Une première phase de travaux s’est déroulée de nuit, du 8 juin au 25 juillet. Les interventions étaient alors réalisées pendant la période d’interruption des circulations, entre 1 h 30 et 4 h 30, afin de limiter l’impact sur l’exploitation de la ligne. Le chantier est ensuite entré dans une phase intensive, avec des interventions menées 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 jusqu’au 7 août. Cette organisation a permis d’achever les travaux avant la reprise du trafic sur le RER B.
Cette opération illustre l’intérêt des interruptions programmées de circulation pour intervenir sur des infrastructures situées directement sous les voies. En concentrant les travaux sur cette période, les équipes ont pu accéder à un ouvrage difficilement accessible en exploitation et réaliser une réhabilitation complète du réseau de drainage de la station Denfert-Rochereau, tout en respectant l’échéance fixée pour la reprise du trafic.
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