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Une journée d’échanges

17/06/2026

Une journée d’échanges

À l’issue de la journée organisée par la FSTT (France Sans Tranchée Technologies), le 11 juin 2026 à Dammarie-les-Lys, les équipes de SADE Travaux Spéciaux, SETHA, Sing et de la Direction Régionale Île-de-France ont ouvert les portes de leur site de Melun à leurs clients et partenaires. Situés à quelques minutes seulement du lieu de l’événement, les locaux ont accueilli une rencontre placée sous le signe de l’innovation et du partage d’expertise.

 

Imaginée plusieurs mois auparavant par Rémi Subra, directeur de SADE Travaux Spéciaux, cette initiative visait à mettre en lumière les savoir-faire du groupe et à présenter les solutions les plus avancées dédiées à la gestion, à la réhabilitation et à la construction des réseaux d’eau potable et d’assainissement.

 

Tout au long de l’après-midi, les visiteurs ont pu participer à une série d’ateliers techniques et de démonstrations mettant en avant les compétences des différentes entités. Parmi les temps forts figuraient les dernières innovations en matière de maintenance robotique, ainsi que la présentation du robot intelligent développé par le CEA-List, illustration concrète de l’apport croissant des technologies numériques dans la gestion des infrastructures souterraines.

 

La gestion patrimoniale des réseaux, enjeu stratégique pour les collectivités et les exploitants, a également occupé une place centrale dans les échanges. Les participants ont découvert plusieurs équipements de pointe dédiés à la réhabilitation sans tranchée, notamment les unités de chemisage UV et LED, ainsi que les techniques d’éclatement de conduites.

 

Les démonstrations se sont poursuivies autour des moyens de travaux spécialisés du groupe. Les visiteurs ont ainsi pu apprécier les capacités des microtunneliers de diamètres compris entre 1 000 et 2 400 mm, observer le fonctionnement du banc d’inversion des gaines et découvrir les centrales d’injection utilisées dans les opérations de réhabilitation et de consolidation des réseaux.

 

Au-delà de la dimension technique, cette rencontre a favorisé un dialogue direct entre les équipes, les clients et les partenaires. La qualité des échanges, l’intérêt suscité par les démonstrations et la diversité des sujets abordés ont largement contribué à la réussite de cette première édition.

 

Fort de ce succès, ce rendez-vous pourrait désormais s’inscrire dans la durée et devenir un temps fort de partage autour des innovations qui façonnent les infrastructures souterraines de demain.

 

 

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Voir. Comprendre. Agir.

17/06/2026

Voir. Comprendre. Agir.

Depuis le 16 juin 2026, les collectivités disposent d’un nouvel outil d’aide à la décision pour mieux connaître et gérer leurs infrastructures d’eau potable et d’assainissement collectif. Baptisé "MonSuiviEau", ce dispositif interactif et gratuit est désormais accessible à l’échelle nationale et couvre l’ensemble des régions métropolitaines.

 

Développé à l’initiative du syndicat national Les Canalisateurs, avec l’appui du GIE Réseau des CERC, Mon Suivi Eau centralise les principales données relatives aux performances des réseaux d’eau et d’assainissement. Accessible sans inscription, il permet aux élus, techniciens et gestionnaires de visualiser rapidement l’état de leur patrimoine et d’identifier les enjeux prioritaires en matière d’entretien et de renouvellement.

 

Un outil au service de la gestion patrimoniale

 

À l’heure où les collectivités doivent faire face au vieillissement des infrastructures, aux exigences environnementales croissantes et à la maîtrise des dépenses publiques, la connaissance du patrimoine constitue un enjeu stratégique. Mon Suivi Eau apporte une première réponse concrète en mettant à disposition des indicateurs fiables et actualisés permettant d’évaluer l’état des réseaux.

Les données exploitées proviennent principalement de la base nationale SISPEA, enrichie par les bases SANDRE et ERU du ministère en charge de l’Environnement pour certaines caractéristiques des réseaux d’assainissement collectif.

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Initialement développé en 2025 par Les Canalisateurs du Sud-Est en partenariat avec la CERC Auvergne-Rhône-Alpes pour les territoires Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse, l’outil franchit aujourd’hui une étape majeure avec son déploiement sur l’ensemble du territoire métropolitain.

 

Des indicateurs pour mieux comprendre et agir

 

MonSuiviEau s’articule autour de plusieurs familles d’indicateurs permettant d’appréhender la gestion et les performances des services d’eau et d’assainissement.

L’outil permet tout d’abord de comprendre l’organisation territoriale des services, notamment à travers les typologies des collectivités gestionnaires et les différents modes de gestion, qu’ils soient directs ou délégués.

Il mesure également le niveau de connaissance du patrimoine grâce à l’indice global de connaissance du patrimoine (GCP), aux indicateurs détaillés associés ainsi qu’au degré de renseignement des données dans la base SISPEA.

Les performances techniques des réseaux sont également analysées à travers plusieurs critères clés : taux de rendement des réseaux d’eau potable, atteinte des rendements réglementaires, indice linéaire de pertes d’eau ou encore ancienneté et conformité des stations de traitement des eaux usées.

Enfin, MonSuiviEau fournit des informations sur les investissements réalisés, notamment les taux de renouvellement des réseaux, le prix de l’eau potable et les montants financiers engagés dans les travaux.

 

Un outil d’aide à la décision pour les collectivités

 

Pour Les Canalisateurs, l’ambition est de permettre aux collectivités de mieux anticiper leurs besoins de renouvellement et de réhabilitation. L’objectif n’est pas seulement d’identifier les infrastructures les plus fragiles, mais également d’aider à planifier les investissements au moment le plus pertinent.

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Cette approche vise à objectiver les besoins, hiérarchiser les interventions et optimiser les budgets consacrés aux réseaux. Une démarche qui s’inscrit pleinement dans les enjeux actuels de gestion patrimoniale et de résilience des infrastructures d’eau.

Le lancement national de MonSuiviEau intervient quelques jours après l’élection de Christophe Ruas à la présidence des Canalisateurs. Celui-ci entend renforcer le rôle des entreprises de canalisations comme partenaires de confiance des collectivités, capables d’apporter leur expertise dans les stratégies de réhabilitation et de modernisation des réseaux.

 

Une appropriation progressive sur le terrain

 

Afin d’accompagner le déploiement de l’outil, des rencontres seront organisées dans les prochains mois auprès des délégués territoriaux et régionaux ainsi qu’auprès des entreprises adhérentes des Canalisateurs. Ces échanges permettront de présenter les fonctionnalités de MonSuiviEau et de favoriser son appropriation par les acteurs locaux.

L’objectif est de donner aux élus et gestionnaires une vision plus précise de l’état réel de leurs réseaux et de faciliter l’orientation des investissements vers les secteurs où ils seront les plus efficaces.

Avec cette généralisation à l’ensemble des régions métropolitaines, Mon Suivi Eau se positionne comme un nouvel outil de référence pour accompagner les collectivités dans la gestion durable de leur patrimoine d’eau potable et d’assainissement.

 

Cliquez ici pour consulter le communiqué de presse des Canalisateurs.


Cliquez ici pour accéder au site MonSuiviEau.

La qualité de l’assainissement

16/06/2026

La qualité de l’assainissement

À Nancy, à l’occasion du 105ᵉ Congrès de l’ASTEE, la troisième version de la Charte Qualité nationale Assainissement a été signée par quatorze organisations représentant l’ensemble des acteurs de la filière parmi lesquels figuraient l’Astee, les Agences de l’Eau Rhin-Meuse et Seine-Normandie, la Banque des Territoires, Aqua Nova, Les Canalisateurs, Evolis, FP2E, Maiage, l’OIEau, STRPEPP, Syncra, Syntec Ingénierie et la FSTT.

 

La FSTT était représentée par son président, Guillaume Lanfranchi, qui a signé cette nouvelle version de la Charte au nom de l’association. Également membre du conseil d’administration de l’ASTEE, il a ainsi réaffirmé l’engagement de la FSTT en faveur de la qualité des ouvrages et du développement des techniques sans tranchée.

 

Cette charte constitue un cadre de référence partagé visant à améliorer la qualité des ouvrages, à garantir leur durabilité et à optimiser les conditions de leur exploitation future. Elle favorise également une meilleure coordination entre l’ensemble des intervenants d’une opération, depuis la phase d’études jusqu’à la mise en service des ouvrages, en clarifiant les rôles et responsabilités de chacun.

 

Au-delà des enjeux techniques, cette démarche contribue à limiter les non-conformités, à mieux maîtriser les coûts d’investissement, d’exploitation et de renouvellement, ainsi qu’à améliorer la qualité environnementale des chantiers.

Cette nouvelle édition, qui remplace la version publiée en 2016, tient compte des évolutions réglementaires et des retours d’expérience accumulés au cours des dix dernières années. Elle marque également une avancée importante en intégrant désormais les travaux sans tranchée, reconnaissant ainsi pleinement leur contribution à la réhabilitation et à la modernisation des réseaux d’assainissement.

 

La FSTT se félicite de cette évolution qui confirme la place croissante des techniques sans tranchée dans les référentiels nationaux de qualité et de gestion durable des infrastructures.

 

La charte est disponible sur le site de l’ASTEE : https://www.astee.org/publications/charte-qualite-nationale-pour-les-travaux-de-creation-reconstruction-et-rehabilitation-des-reseaux-dassainissement/

 

 

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Zoom sur un article de prévention

16/06/2026

Zoom sur un article de prévention

Depuis 2014, la Société Régionale de Canalisation (SRC), PME spécialisée dans les travaux de canalisations et les réseaux d’eau et d’assainissement, a placé la remontée d’informations au cœur de sa stratégie de prévention. Cette démarche repose sur un principe simple mais essentiel : encourager les salariés à signaler librement les situations à risque, les dysfonctionnements ou les pistes d’amélioration, puis démontrer concrètement les actions mises en œuvre pour améliorer leurs conditions de travail.

 

Depuis plus de dix ans, l’entreprise a ainsi développé une véritable culture de sécurité apprenante, fondée sur la confiance, le droit à l’erreur et l’amélioration continue. Les résultats sont particulièrement significatifs : alors que seuls quelques signalements étaient enregistrés chaque année à l’origine de la démarche, près d’une centaine sont désormais remontés annuellement par les équipes.

 

Cette implication croissante des salariés a permis d’améliorer les conditions de travail, de renforcer l’engagement des équipes et de réduire les accidents ainsi que les coûts liés aux arrêts et à la non-production. La prévention est ainsi devenue un véritable facteur de compétitivité pour l’entreprise.

 

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en dix ans, SRC a investi 191 000 € dans sa démarche de prévention, générant plus de 360 000 € de gains. Une démonstration concrète qu’investir dans la santé et la sécurité au travail ne constitue pas seulement une obligation réglementaire, mais un choix stratégique au service de la performance durable de l’entreprise.

 

Découvrez comment SRC a réussi à transformer sa culture d’entreprise et pourquoi son expérience peut inspirer l’ensemble des acteurs des travaux publics et des réseaux. Cliquez ici pour lire l’article diffusé par Prévention BTP.

 

 

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Nouveau leadership pour les TP

15/06/2026

Nouveau leadership pour les TP

La Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP) annonce une évolution majeure de sa gouvernance. Le président Alain Grizaud a nommé Jean-Christophe Angenault au poste de Directeur général de la Fédération. Il succède à Julien Guez, qui prend désormais ses fonctions de Directeur général du Mouvement des Entreprises de France.

 

Âgé de 61 ans, Jean-Christophe Angenault apporte à la FNTP une expérience de plus de trente ans au sein des institutions publiques et de la représentation des intérêts économiques. Son parcours est marqué par un engagement constant au service des politiques publiques et des acteurs territoriaux.

 

Il débute sa carrière dans les sphères publiques en tant que conseiller économique au cabinet du Maire de Paris entre 1993 et 1995. Il rejoint ensuite l’Assemblée nationale au sein du groupe RPR, où il occupe les fonctions de conseiller Budget et Finances, en charge de la Commission des finances (1995-2002). Il poursuit son parcours comme conseiller Économie, Finances et Industrie auprès du Président de l’Assemblée nationale entre 2002 et 2007.

 

Jean-Christophe Angenault intègre la FNTP en 2007 comme responsable des relations institutionnelles. Depuis près de deux décennies, il a occupé plusieurs fonctions stratégiques au sein de la Fédération, notamment Directeur du réseau et des relations institutionnelles puis Directeur de cabinet. Il a ainsi contribué au renforcement de l’influence de la FNTP et à la structuration de son maillage territorial.

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Reconnu pour sa connaissance approfondie des enjeux des travaux publics et des collectivités locales, il représente également la Fédération au sein de plusieurs instances de référence telles que le Cercle Français de l’Eau, l’association TDIE, la RGRA ou encore le GIE des Cellules Économiques Régionales de la Construction. Depuis 2022, il préside le Comité du Label RSE de la FNTP et siège au Comité de mission d’Enedis.

 

Cette nomination s’inscrit dans la continuité de l’action de la FNTP au service des entreprises de travaux publics et des territoires, dans un contexte marqué par les grandes transitions économiques, écologiques et industrielles du secteur.

 

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Le territoire anticipe

15/06/2026

Le territoire anticipe

Le Pas-de-Calais se prépare à une transformation industrielle majeure. À l’horizon de cinq à dix ans, le territoire anticipe un besoin supplémentaire d’environ 700 MW d’électricité, lié au développement de nouveaux projets industriels et à leur électrification progressive. Cette évolution impose une adaptation rapide des réseaux, du foncier et des capacités de raccordement, dans un contexte d’investissements lourds et de délais de mise en œuvre étalés sur plusieurs années.

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Une stratégie foncière centrée sur les friches industrielles

Dans les Hauts-de-France, et plus particulièrement dans le Pas-de-Calais, la reconversion des friches constitue un axe structurant de la stratégie économique.

 

Le territoire a engagé l’acquisition de fonciers stratégiques à proximité du port de Calais, notamment les anciens sites d’Umicore (17 ha) et de Venator (56 ha), destinés à accueillir de futures activités industrielles fortement consommatrices d’énergie.

 

Une charte pour sécuriser les besoins électriques

Face à la montée en puissance des besoins énergétiques, neuf partenaires ont signé le 19 mai une charte d’engagement visant à préparer le territoire à l’accueil d’industries électro-intensives.

 

Elle rassemble notamment la Communauté d’agglomération Grand Calais Terres & Mers, Calais Promotion, la Région Hauts-de-France, le Port Boulogne-Calais, Getlink, Enedis et RTE.

 

L’objectif : sécuriser les capacités de raccordement et renforcer l’attractivité du territoire dans la compétition pour les implantations industrielles.

 

L’énergie, nouveau levier de compétitivité

Cette démarche s’inscrit dans la continuité d’un accord de coopération signé en novembre 2025, qui a lancé une réflexion sur l’électrification des zones d’activités du Calaisis. Les conclusions doivent désormais se traduire par des actions concrètes : renforcement des réseaux, accélération des projets fonciers et adaptation des documents d’urbanisme.

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Parmi les outils envisagés figurent l’intégration d’une OAP dédiée à l’énergie dans le futur PLUi, ainsi que l’extension du droit de préemption urbain pour sécuriser les terrains stratégiques.

 

Une dynamique territoriale coordonnée

Le Calaisis fait actuellement l’objet de plusieurs projets industriels en phase d’étude. Les collectivités souhaitent proposer des sites immédiatement mobilisables pour répondre aux exigences des investisseurs.

 

Selon Natacha Bouchart, maire de Calais, présidente de Grand Calais Terres & Mers et conseillère régionale des Hauts-de-France, cette stratégie vise à accélérer les implantations en offrant des terrains « prêts à l’emploi ».

 

Enfin, un comité de suivi dédié à l’attractivité énergétique doit assurer la coordination entre acteurs publics et énergétiques, afin d’accompagner durablement cette montée en puissance industrielle.

 

 

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Préserver, sécuriser, performer

15/06/2026

Préserver, sécuriser, performer

Spécialiste des réseaux secs, de l’éclairage public et de la signalisation dans le Grand Est, Est Réseaux & Est Signal poursuit sa stratégie de modernisation en intégrant à son parc matériel un deuxième camion aspirateur de marque RSP. Cet investissement illustre la volonté de l’entreprise de conjuguer performance, sécurité et innovation au service de ses clients.

 

Face à la densification des réseaux souterrains et aux exigences croissantes en matière de sécurité des chantiers, les techniques d’excavation évoluent. Parmi elles, le terrassement par aspiration s’impose aujourd’hui comme une solution de référence pour intervenir à proximité des ouvrages sensibles. C’est dans cette logique qu’Est Réseaux & Est Signal vient de renforcer ses moyens opérationnels avec l’acquisition d’un second camion aspirateur.

 

Cette nouvelle unité permet à l’entreprise, implantée à Phalsbourg et active sur l’ensemble de l’Alsace et de la Lorraine, d’accroître sa capacité d’intervention sur les chantiers de réseaux et d’aménagements urbains. Elle offre également davantage de souplesse dans la planification des travaux, tout en répondant aux attentes des maîtres d’ouvrage en matière de rapidité d’exécution et de sécurisation des opérations.

 

Le terrassement par aspiration présente de nombreux avantages dans les environnements urbains et les zones fortement encombrées par les réseaux enterrés. Grâce à une excavation non destructive, cette technique permet de dégager avec précision les canalisations, câbles et autres infrastructures souterraines sans risque d’endommagement.

 

Particulièrement adaptée aux interventions délicates, elle contribue à réduire les incidents de chantier, à limiter les interruptions de service et à améliorer les conditions de travail des équipes. Elle constitue également une réponse efficace aux enjeux réglementaires liés à la prévention des dommages aux réseaux.

 

Avec ce nouvel équipement, Est Réseaux & Est Signal renforce sa réactivité et sa capacité à mener plusieurs opérations simultanément. Les équipes disposent désormais de moyens supplémentaires pour répondre aux besoins des collectivités, gestionnaires de réseaux, régies et entreprises privées dans des délais optimisés.

 

Au-delà du gain de productivité, cette acquisition participe à l’amélioration continue de la sécurité des collaborateurs. En limitant les travaux mécaniques à proximité immédiate des réseaux sensibles, l’aspiration réduit significativement les risques d’accident et contribue à la protection des infrastructures existantes.

 

Une entreprise familiale tournée vers l’avenir

 

Depuis plus de trente ans, Est Réseaux & Est Signal accompagne les acteurs publics et privés dans la construction et la maintenance des réseaux électriques, de l’éclairage public, des télécommunications, des infrastructures de recharge pour véhicules électriques, des installations photovoltaïques ainsi que des équipements de signalisation et de sécurité.

 

Forte de près de 80 collaborateurs et de nombreuses certifications en matière de qualité, de sécurité et d’environnement, l’entreprise poursuit une politique d’investissement soutenue afin d’anticiper les évolutions du secteur et de répondre aux défis techniques et environnementaux de demain.

 

Cette nouvelle acquisition illustre une stratégie de développement fondée sur l’innovation et la performance, mais également sur la valorisation des compétences humaines. Car derrière chaque chantier réussi se trouvent avant tout des équipes engagées, dont le savoir-faire et l’expertise constituent l’un des principaux moteurs de la croissance de l’entreprise sur le territoire du Grand Est.

 

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Alain GRIZAUD réélu

14/06/2026

Alain GRIZAUD réélu

Communiqué de la FNTP - Les administrateurs de la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP) ont renouvelé leur confiance à Alain GRIZAUD en le réélisant à la présidence de la Fédération, pour un nouveau mandat de trois ans.

 

Son premier mandat s’est concentré sur la défense des infrastructures, dans un contexte politique et budgétaire particulièrement instable. La FNTP a porté avec constance la voix de ses entreprises auprès des pouvoirs publics, afin de préserver les capacités d’investissement des collectivités et de rappeler le rôle essentiel des Travaux Publics en matière de compétitivité, de transition écologique et de cohésion des territoires.

 

La FNTP a également obtenu des avancées concrètes pour les entreprises de travaux publics, comme la réforme de Chorus Pro, la refonte des index TP ou encore la pérennisation du seuil de 100 000 € HT pour les marchés de travaux conclus sans publicité ni mise en concurrence préalables.

 

Enfin, la FNTP a continué d’investir dans la transition écologique du secteur et les compétences de demain, au travers du développement de l’école TP Demain et d’outils comme l’éco comparateur Seve -TP.

Cette réélection intervient dans un contexte particulièrement exigeant pour les entreprises de travaux publics, marqué des perspectives d’investissement fragiles, des tensions persistantes sur les coûts et les trésoreries et la nécessité de préparer les compétences dont le secteur aura besoin pour répondre aux besoins en infrastructures de notre pays.

 

« Dans un contexte qui demeure incertain, notre responsabilité est claire : défendre l’activité de nos entreprises, accélérer la transition écologique du secteur avec pragmatisme, préparer les compétences de demain et faire entendre la voix des travaux publics partout où se décident les politiques d’investissement. La FNTP sera au rendez-vous de ces enjeux. » a déclaré Alain GRIZAUD après son élection.

 

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35 ans d’énergie collective

14/06/2026

35 ans d’énergie collective

L'entreprise girondine CANA ELEC a célébré le 10 juin dernier son 35e anniversaire. Une étape symbolique pour cette société spécialisée dans la construction et la maintenance des réseaux, qui a su conjuguer croissance, expertise technique et engagement humain depuis sa création en 1991.

 

Trente-cinq ans après sa création, CANA ELEC, dirigée par Thierry GROLIER, continue d'avancer avec la même dynamique qui a marqué ses débuts. Ses domaines d'intervention couvrent notamment les réseaux électriques aériens et souterrains, les réseaux de gaz, l'éclairage public, l'adduction d'eau, l'assainissement, les équipements de lotissements ou encore les feux tricolores.

 

Pour marquer cet anniversaire, l'entreprise a souhaité mettre à l'honneur celles et ceux qui ont contribué à son développement. « 35 ans d'histoires humaines, de chantiers menés avec passion, de défis relevés ensemble et de fierté partagée », soulignait ainsi CANA ELEC dans un message diffusé sur les réseaux sociaux.

 

Une expertise construite sur la polyvalence

Dans un secteur où les exigences techniques et organisationnelles sont de plus en plus fortes, CANA ELEC a fait de la polyvalence un véritable levier de performance. L'entreprise a développé au fil des années une organisation lui permettant de prendre en charge les projets dans leur globalité, depuis les études préalables jusqu'à la réalisation des travaux.

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Cette approche intégrée repose notamment sur une politique constante de formation des équipes. « Nos compétences nous permettent de mener une affaire de l'étude aux travaux. Nous avons toujours privilégié la formation et la polyvalence de notre personnel afin d'avoir plus de solutions dans nos planifications et activités », rappelle l'entreprise.

Cette stratégie favorise une meilleure adaptation aux contraintes des chantiers et renforce la capacité des équipes à intervenir sur des opérations variées, qu'il s'agisse de réseaux souterrains, aériens ou d'équipements urbains.

 

L'humain au cœur du modèle

Au-delà de ses compétences techniques, CANA ELEC revendique un modèle d'entreprise fondé sur l'implication collective. Son statut coopératif constitue un marqueur fort de son identité et contribue à renforcer l'engagement des salariés dans la vie de l'entreprise.

 

Cette culture d'entreprise s'exprime quotidiennement sur le terrain à travers des valeurs de solidarité, de responsabilité et de professionnalisme. Un socle qui a permis à la société de traverser les évolutions du secteur tout en conservant sa proximité avec ses clients et ses partenaires.

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Préparer les réseaux de demain

Face aux enjeux actuels de transition énergétique, d'aménagement des territoires et de modernisation des infrastructures, CANA ELEC entend poursuivre son développement en s'appuyant sur les fondamentaux qui ont fait son succès : la maîtrise technique, la qualité des réalisations et l'investissement dans les compétences.

 

Après 35 années d'activité, l'entreprise affiche ainsi une ambition intacte. Une trajectoire construite sur l'expérience, mais résolument tournée vers l'avenir, avec la volonté de continuer à accompagner les collectivités, les concessionnaires et les acteurs privés dans la réalisation des réseaux de demain.

 

À l'heure de souffler ses 35 bougies, CANA ELEC démontre qu'au-delà des infrastructures qu'elle construit, sa principale force reste son capital humain. Un atout qui lui permet aujourd'hui d'aborder les prochaines décennies avec la même énergie qu'à ses débuts.

 

 

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Succès de la chargeuse V80

14/06/2026

Succès de la chargeuse V80

À l’approche de son 10e anniversaire, Nord Compact Service confirme son rôle dans le développement de la chargeuse sur pneus Yanmar V80 dans le Nord–Pas-de-Calais. En huit ans, le concessionnaire a vendu 150 exemplaires de ce modèle devenu incontournable sur les chantiers de la région.

 

Fondée en 2016 par Gauthier Bigo et César Mulliez, Nord Compact Service s’est construite autour d’une promesse simple : offrir un service de proximité et une réactivité exemplaire. Dix ans plus tard, l’entreprise réalise 9 millions d’euros de chiffre d’affaires, commercialise près de 100 machines neuves par an et s’appuie sur une équipe de 10 collaborateurs.

 

Partenaire de Yanmar depuis sa création, l’entreprise a largement contribué à l’implantation de la marque dans la région. Hors grands comptes, elle représente aujourd’hui entre 40 et 50 % du marché régional de la chargeuse sur pneus, avec près de 250 machines Yanmar vendues en huit ans.

 

Avec son godet de 800 litres, sa compacité et sa polyvalence, la Yanmar V80 s’est imposée comme le modèle phare de Nord Compact Service. Sur les 250 chargeuses Yanmar commercialisées, 150 sont des V80.

 

« C’est la machine que l’on voit partout : sur les chantiers de voirie, chez les loueurs ou dans les collectivités. Elle est fiable, reconnue et offre un excellent rapport qualité-prix », souligne Gauthier Bigo.

 

Pour répondre rapidement à la demande, Nord Compact Service maintient en permanence entre 20 et 25 machines en stock, dont plusieurs V80 immédiatement disponibles.

 

L’atout du made in France : Depuis juin, les chargeuses sur pneus Yanmar sont assemblées à Saint-Dizier. Une proximité qui constitue un argument fort pour les clients du Nord–Pas-de-Calais. Dix nouvelles V80 issues de cette ligne de production viennent d’ailleurs d’être livrées au concessionnaire.

 

« Nous sommes fiers de mettre en avant le made in France. La proximité de l’usine est un avantage commercial, mais aussi une vraie fierté pour nos clients et nos équipes », indique Gauthier Bigo.

 

Associant qualité de service, réactivité et fabrication française, Nord Compact Service entend poursuivre la dynamique qui a fait de la Yanmar V80 l’une des chargeuses les plus présentes sur les chantiers de la région.

 

Pour consulter et télécharger le communiqué, cliquez ici.

Valoriser la force de l’eau

12/06/2026

Valoriser la force de l’eau

Dans le cadre de sa stratégie de maîtrise énergétique et de valorisation des ressources existantes, Limoges Métropole a engagé la réalisation d’une centrale hydroélectrique sur le site de la station de production d’eau potable de La Bastide. Cette opération s’inscrit dans une démarche globale d’optimisation énergétique des infrastructures publiques, en exploitant les potentialités offertes par le réseau gravitaire d’adduction d’eau brute alimentant l’usine de traitement.

 

Les eaux issues des deux retenues situées dans les Monts d’Ambazac sont actuellement acheminées vers la station sans apport énergétique externe, uniquement grâce au dénivelé naturel existant entre les ouvrages de stockage et le site de traitement. Le projet consiste à récupérer une partie de cette énergie hydraulique disponible au travers d’un groupe turbo-alternateur, sans altérer les performances hydrauliques ni les conditions d’exploitation du système d’alimentation en eau potable.

 

Valorisation d’une énergie de récupération

Cette opération relève de la valorisation d’une énergie dite « fatale », présente dans le procédé existant mais jusqu’ici non exploitée. Le principe retenu repose sur la conversion de l’énergie de pression et de vitesse de l’eau en énergie mécanique via une turbine hydraulique, puis en énergie électrique grâce à un alternateur couplé.

 

L’installation est conçue pour fonctionner en parallèle de l’exploitation du réseau d’eau brute, garantissant ainsi la continuité du service public de production d’eau potable. L’électricité produite sera directement consommée sur le site de La Bastide, contribuant à réduire les besoins d’achat d’énergie et à améliorer la performance énergétique globale de l’installation.

 

Performances énergétiques attendues

Le futur équipement développera une puissance installée de 240 kVA. La production annuelle prévisionnelle est estimée à 1 200 MWh, soit environ 30 % de la consommation électrique annuelle de la station de traitement d’eau potable de La Bastide. Cette production locale d’énergie renouvelable permettra de renforcer l’autonomie énergétique du site et de réduire significativement les coûts d’exploitation.

 

Le temps de retour sur investissement est évalué à environ huit ans, sous réserve de l’évolution du prix de l’électricité, compte tenu du coût global de l’opération et des économies générées.

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Travaux d’adaptation des ouvrages existants

Les travaux, engagés le 27 avril 2026, portent sur l’adaptation et l’extension des infrastructures hydrauliques existantes afin d’intégrer les nouveaux équipements de production énergétique. Ils comprennent notamment l’agrandissement de l’ouvrage, la création de nouvelles sections de tuyauterie, la mise en place de dispositifs de régulation et de sécurité hydraulique, ainsi que la construction d’un local technique dédié.

 

Sont également prévus l’installation des armoires de puissance, de contrôle-commande et de supervision, ainsi que la mise en œuvre des équipements de manutention nécessaires aux opérations de maintenance. Des travaux de terrassement, la pose de vannes de sectionnement et la réalisation d’ouvrages de serrurerie complètent l’ensemble des interventions.

 

Afin de permettre la réalisation des raccordements, une circulation alternée a été mise en place sur une section d’environ 150 mètres de voirie entre le 4 et le 29 mai 2026.

 

Un bâtiment dédié à l’exploitation et à la maintenance

Un bâtiment technique d’environ 168 m² sera construit pour regrouper l’ensemble des équipements nécessaires au fonctionnement de la centrale. Il accueillera le groupe hydroélectrique de 240 kVA, les armoires électriques, un local condensateur, les systèmes de contrôle-commande, ainsi qu’un dispositif de levage destiné aux opérations de maintenance lourde.

 

La toiture du bâtiment sera équipée de panneaux photovoltaïques, venant compléter la production d’énergie renouvelable du site et renforcer la logique d’autoconsommation énergétique.

Intervenants du projet

 

La conception et la réalisation de l’opération mobilisent plusieurs entreprises spécialisées dans les domaines de l’hydraulique, du génie civil et des équipements électromécaniques, notamment HYDROSTADIUM, ATELIER PA, SOC, SOL TP, SOLTECHNIC, HYDROMOBUL BY STPH et ALLEZ ENERGIES – SOPCZ.

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Données clés de l’opération

Cette opération, d’un montant de 2 280 000 € TTC, représente environ 13 250 heures de chantier, dont 210 heures dédiées à l’insertion professionnelle. La puissance installée atteint 240 kVA pour une production annuelle estimée à 1 200 MWh, couvrant environ 30 % des besoins électriques de la station. Le retour sur investissement est évalué à 8 ans.

 

Une opération au service de la transition énergétique

Cette centrale hydroélectrique illustre la capacité des infrastructures d’eau potable à devenir des supports de production d’énergie renouvelable. En valorisant une ressource déjà disponible au sein du réseau, Limoges Métropole contribue à la transition énergétique tout en améliorant la performance et la résilience de ses équipements publics.

 

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Au service d’un réseau essentiel

11/06/2026

Au service d’un réseau essentiel

Depuis le 1er juin 2026, Thomas Hernandez est le nouveau directeur régional de SNCF Réseau Occitanie. Il succède à Catherine Trevet à la tête d’une région stratégique mobilisant 3 200 agents pour la modernisation, la maintenance et le développement de 2 600 km de voies ferrées, et assurant la circulation quotidienne d’environ 900 trains voyageurs et marchandises.

 

Âgé de 49 ans et diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts et Métiers (ENSAM) de Paris, Thomas Hernandez dispose d’un parcours riche dans le secteur ferroviaire, construit au sein de SNCF Réseau et auprès d’acteurs internationaux.

 

Il débute sa carrière à Nîmes à la tête d’une équipe d’exploitation de 30 agents, avant d’occuper plusieurs fonctions de management au sein de SNCF Infra, puis de rejoindre Systra en 2008. Deux ans plus tard, il intègre TP Ferro à Figueras comme responsable de la sécurité ferroviaire et participe à la mise en place du gestionnaire d’infrastructure de la ligne Perpignan-Figueras.

 

En 2011, il revient chez SNCF Réseau où il dirige une équipe de 200 personnes en charge de l’exploitation sur la partie ouest du Languedoc-Roussillon. Il poursuit ensuite son parcours comme directeur adjoint de l’établissement circulation régional, puis à la tête de l’établissement logistique en charge des travaux en Midi-Pyrénées.

 

En 2019, il rejoint Ouigo Espagne en tant que directeur des opérations et de la sécurité, contribuant au lancement de l’opérateur sur le marché espagnol.

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Depuis 2024, il occupait le poste de directeur de la capacité chez SNCF Réseau, en charge notamment de l’attribution des sillons et de la planification des plages de travaux à l’échelle nationale.

 

À la tête de SNCF Réseau Occitanie, Thomas Hernandez entend poursuivre les efforts engagés pour accompagner la croissance des mobilités, renforcer la performance du réseau et soutenir les grands projets d’infrastructure régionaux.

 

« Les défis qui sont devant nous sont nombreux : répondre à la croissance des mobilités, accompagner les grands projets structurants, renforcer la robustesse des infrastructures et améliorer durablement la qualité de service. Je suis déterminé à les relever collectivement », déclare-t-il.

 

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