03/09/2026
Dans un contexte marqué par une pression croissante sur les ressources en eau et par les conséquences du changement climatique, les collectivités sont appelées à faire évoluer leurs stratégies afin de préserver la qualité du service public. Pour accompagner les élus dans cette démarche, AMORCE met à leur disposition le guide « L’élu, l’eau et la transition écologique », qui fournit des clés pour orienter la gestion des services de l’eau et établir des actions cohérentes avec les enjeux propres à chaque territoire.
Comment concilier continuité de service et adaptation face au changement climatique ? Pour les élus en charge de l’eau et de l’assainissement, cette question devient centrale car elle demande aux services de garantir l’accès à l’eau, à un prix abordable, tout en faisant face à des pressions croissantes sur la ressource et les milieux aquatiques. Avec ce guide, AMORCE fournit les clés pour comprendre les enjeux liés à l’organisation et au pilotage des services publics d’eau et d’assainissement. Il apporte les repères utiles pour appréhender les compétences et responsabilités exercées par les collectivités. L’objectif est de permettre aux élus de construire une stratégie adaptée aux spécificités de chaque territoire.
Construit avec le soutien des Agences de l’eau et de la Banque des Territoires, ce guide s’articule autour de grandes thématiques pour :
À la fois stratégique et opérationnel, « L’élu, l’eau et la transition écologique » accompagnera les élus dans la construction d’une politique de l’eau ambitieuse et cohérente avec les enjeux des territoires.
Cliquez ici pour lire la suite et télécharger le guide « L’élu, l’eau et la transition écologique ».
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03/09/2026
Les GeoDataDays 2026 se tiendront les 16 et 17 septembre au Palais des Congrès de Tours. À cette occasion, SIG-IMAGE sera présent sur le stand 22 pour présenter ses solutions dédiées à la cartographie et à la gestion des données réseau. L’éditeur, spécialisé dans les solutions SIG depuis 1993, présentera notamment plusieurs évolutions et fonctionnalités destinées aux professionnels des réseaux.
CAPITOLE V10 et RecoStaR adaptés au standard StaR-Elec
SIG-IMAGE présentera CAPITOLE V10 et RecoStaR, notamment pour les besoins liés au nouveau géostandard StaR-Elec d’Enedis. Depuis janvier 2026, StaR-Elec remplace le PGOC pour les données relatives aux réseaux électriques. Les deux solutions permettent de gérer les différentes étapes des études, implantations et récolements, depuis le levé Nomade géoréférencé en classe A jusqu’à l’export au format .gml.
Une fonction de vérification de conformité est également proposée afin de contrôler les données produites au regard des exigences du nouveau standard.
Autre solution présentée lors du salon, GEO.Lux est une plateforme de cartographie interactive intégrée au SIG. Elle propose différentes fonctions de gestion et d’analyse des données : affichage multicouche, analyse thématique, requêtage avancé et hypervision du patrimoine. La solution prend également en charge les services OGC et les API REST, permettant notamment son interconnexion avec d’autres systèmes d’information.
Pour les réseaux souterrains, SIG-IMAGE propose également GEO.Réseaux, qui étend ces fonctionnalités à la cartographie et à la gestion des différentes infrastructures enterrées.
Gilles PICHON président de Sig-Image
DICTservices pour centraliser les données DT-DICT
SIG-IMAGE présentera également DICTservices, une solution dédiée à la préparation des études de réseaux. Elle permet de définir l’emprise d’un projet à partir de différents fonds cartographiques, notamment IGN, cadastre ou OpenStreetMap, puis de centraliser les réponses obtenues dans le cadre des procédures DT-DICT.
Ces informations peuvent être regroupées dans un Plan de Synthèse de Réseaux, disponible dans plusieurs formats, dont PDF, SHAPE et DWG. L’objectif est de disposer d’une représentation commune des réseaux identifiés dans l’emprise d’un projet avant le lancement des travaux.
La participation de SIG-IMAGE aux GeoDataDays 2026 permettra de présenter ces différentes solutions et d’échanger avec les professionnels sur les évolutions des pratiques liées à la donnée géographique et aux réseaux.
Éditeur depuis 1993, SIG-IMAGE indique compter aujourd’hui plus de 23 000 utilisateurs.
03/09/2026
NGE a remporté le lot AU1, première phase des travaux du futur Bus Express Pellegrin-Thouars-Malartic. D’un montant de 14 millions d’euros, le chantier doit contribuer à transformer les mobilités dans un secteur stratégique de la métropole bordelaise.
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Le futur Bus Express Pellegrin-Thouars-Malartic franchit une nouvelle étape. Mandaté par Bordeaux Métropole, NGE va réaliser le premier lot d’infrastructures de cette future ligne de bus à haut niveau de service (BHNS). D’un montant de 14 millions d’euros, le marché concerne un secteur situé entre le boulevard Antoine Gautier et le cours Maréchal Gallieni. La future liaison doit notamment faciliter les déplacements vers le CHU Pellegrin, l’hôpital Charles Perrens, les campus universitaires et le stade Chaban-Delmas.
Les travaux prévoient la création d’une plateforme dédiée avec deux voies centrales réservées aux bus, la réorganisation des voies automobiles et la modernisation des réseaux. Ils comprennent également la rénovation de la voirie, de nouveaux cheminements piétons et cyclables, la construction de quatre stations et l’installation du futur éclairage public.
La ligne I doit à terme relier Pellegrin à Thouars et Malartic sur environ 11,7 kilomètres, avec 23 stations. Elle s’inscrit dans le développement du réseau de Bus Express de Bordeaux Métropole, destiné à proposer une alternative plus efficace à la voiture individuelle.
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Prévu sur 18 mois, le chantier AU1 se déroulera dans un environnement urbain dense, à proximité de plusieurs sites très fréquentés. Les travaux seront organisés selon un système de micro-phasage, afin de maintenir les circulations automobiles et piétonnes. Jusqu’à 80 personnes pourront être mobilisées simultanément lors des périodes de forte activité.
Le marché est réalisé par un groupement composé de quatre filiales de NGE — GUINTOLI, mandataire, NGE ROUTES, EHTP et NGE Énergies Solutions — avec SPIE BATIGNOLLES MALET, ALTAVISTA et AXIMUM.
Pour NGE, ce chantier illustre le développement de ses activités dans les infrastructures de mobilité et l’aménagement urbain. Pour Bordeaux Métropole, il constitue une nouvelle étape dans la transformation du réseau de transports et des espaces publics. La mise en service de la ligne est désormais annoncée à la fin de 2028.
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02/09/2026
De la solidité économique des réseaux de fibre en France aux projets numériques au Kenya, au Maroc, en Ukraine ou au Moyen-Orient, les infrastructures numériques occupent désormais une place centrale dans la stratégie d’influence française. C’est le constat qui ressort d’un échange entre la fédération InfraNum et Clara Chappaz, conseillère numérique, intelligence artificielle et attractivité auprès du Président de la République.
Après des années consacrées au déploiement de la fibre, l’enjeu est désormais celui de la pérennité des réseaux : comment garantir leur équilibre économique, leur entretien et leur résilience alors que les conditions de construction et d’exploitation évoluent, notamment sous l’effet du changement climatique ?. C’est l’un des sujets majeurs portés par InfraNum auprès des pouvoirs publics.
Le modèle des Réseaux d’Initiative Publique (RIP) arrive à un moment charnière. Les infrastructures sont là, mais leur exploitation dans la durée soulève de nouvelles questions économiques. Pour InfraNum, les lignes directrices de 2015 doivent être actualisées afin de mieux refléter la réalité des réseaux déployés ces dernières années. Les coûts de construction et d’exploitation ont évolué, tout comme les contraintes auxquelles sont confrontés les gestionnaires d’infrastructures.
À cette équation s’ajoute un facteur devenu incontournable : les aléas climatiques. Inondations, tempêtes, incendies ou épisodes de chaleur peuvent endommager les infrastructures et perturber la continuité des services. La résilience devient ainsi une composante à part entière de la politique d’infrastructures numériques. « Construire les réseaux » ne suffit plus : il faut pouvoir les maintenir, les protéger et les remettre rapidement en service.
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C
ette expérience française constitue un atout au moment où la filière regarde au-delà de ses frontières. Dans de nombreux pays, l’accès au très haut débit et la modernisation des réseaux figurent parmi les priorités d’aménagement et de développement économique. Les compétences développées lors du vaste chantier français de déploiement de la fibre intéressent donc de nouveaux marchés.
Les échanges avec Clara Chappaz ont ainsi porté sur plusieurs perspectives internationales, notamment les suites du sommet Africa Forward à Nairobi et les projets de fibre optique soutenus par la France au Kenya.
Pour la filière française, l’enjeu est double : accompagner concrètement ces projets tout en valorisant le savoir-faire acquis sur le territoire national.
Autre terrain particulièrement suivi : le Maroc. Les discussions portent sur la préparation de futurs partenariats, dans la perspective de la prochaine visite officielle du Roi du Maroc en France.
Les grands rendez-vous internationaux organisés au Maroc pourraient également accélérer les besoins en infrastructures numériques. La Coupe du monde 2030, que le pays coorganisera avec l’Espagne et le Portugal, constitue notamment un horizon important pour les acteurs des télécommunications et du numérique. Pour les entreprises françaises, ces projets représentent autant d’opportunités de coopération, à condition d’être associées suffisamment tôt aux discussions.
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La conversation a également porté sur des territoires où les infrastructures numériques prennent une dimension stratégique.
En Ukraine, la reconstruction des réseaux sera un enjeu majeur. La guerre a mis à rude épreuve les infrastructures du pays et leur reconstruction nécessitera de rétablir, moderniser et sécuriser les réseaux de communication.
Au Moyen-Orient, les besoins sont également considérables, portés par la transformation économique, les investissements et l’accélération des usages numériques.
Dans ces différents contextes, la France dispose d’une carte à jouer. Encore faut-il que les entreprises de la filière soient pleinement associées aux démarches diplomatiques et économiques engagées par le pays.
C’est l’un des autres sujets évoqués : la participation de la filière aux prochaines délégations présidentielles à l’étranger. L’objectif est de mieux articuler diplomatie, stratégie industrielle et développement commercial. Les déplacements officiels peuvent créer les conditions de nouvelles coopérations, mais leur efficacité dépend aussi de la capacité des entreprises à être présentes au bon moment et à transformer les échanges politiques en projets concrets.
Pour InfraNum, la filière des infrastructures numériques doit ainsi devenir un acteur à part entière de la stratégie française à l’international.
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Derrière les différents dossiers — RIP français, Kenya, Maroc, Ukraine ou Moyen-Orient — se dessine une même problématique : comment transformer l’expertise française en avantage compétitif et en levier d’influence ?
La réponse passe d’abord par la consolidation du socle national. Des réseaux économiquement viables, correctement entretenus et capables de résister aux événements climatiques constituent la première condition d’une filière forte. Cette robustesse peut ensuite devenir un argument commercial et diplomatique à l’étranger.
Le rendez-vous avec Clara Chappaz ouvre ainsi plusieurs pistes de travail : adapter le cadre économique des RIP, mieux prendre en compte la résilience climatique des réseaux et renforcer la présence de la filière française sur les grands projets internationaux. Car dans un secteur devenu stratégique pour les économies comme pour les États, la capacité à construire des réseaux solides chez soi est aussi une capacité à peser au-delà de ses frontières.
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02/09/2026
Du 07 au 09 octobre 2026, Châlons-en-Champagne accueillera la 75ᵉ édition du Congrès-Exposition de l’industrie minérale (SIM). Organisé au Capitole, cet événement réunira les principaux acteurs des industries extractives, des carrières, du béton, du recyclage et des équipements industriels.
Un rendez-vous incontournable pour la filière
Avec près de 400 exposants et environ 9 000 visiteurs attendus, le SIM constitue un temps fort pour les professionnels de l’industrie minérale. Fabricants, exploitants, entreprises de recyclage, bureaux d’études et fournisseurs de solutions techniques pourront présenter leurs innovations et échanger autour des enjeux actuels du secteur.
Cette édition proposera notamment près de 12 000 m² d’exposition, complétés par un espace extérieur dédié aux équipements de grande dimension.
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Pour sa 75ᵉ édition, le SIM placera l’eau, ressource essentielle et enjeu stratégique, au centre des réflexions. Conférences, ateliers et échanges permettront d’aborder les problématiques liées à la gestion et à la préservation de cette ressource dans les activités industrielles et extractives.
L’innovation occupera également une place importante avec des solutions dédiées à la performance industrielle, au recyclage, à la valorisation des matériaux et à la réduction des impacts environnementaux.
Au-delà de l’exposition, le Congrès de la SIM proposera un programme riche avec 40 conférences, 12 visites techniques et plusieurs forums. Ces rendez-vous permettront aux professionnels de partager leurs expériences, de découvrir de nouvelles technologies et de développer leur réseau.
L’arrivée du SIM à Châlons-en-Champagne constitue également une belle opportunité pour le territoire du Grand Est, qui bénéficie d’un tissu industriel et économique particulièrement dynamique.
Pendant trois jours, le Capitole de Châlons-en-Champagne deviendra ainsi un véritable carrefour de l’industrie minérale, placé sous le signe de l’innovation, de la performance et de la gestion durable des ressources.
SIM 2026 – Le Capitole, Châlons-en-Champagne 📅 7, 8 et 9 octobre 2026 📍 68 avenue du Président Roosevelt, 51000 Châlons-en-Champagne
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02/09/2026
À compter du 1er septembre 2026, Marc Kuntz prend la responsabilité mondiale des ventes et du marketing de BOMAG en tant que Vice-Président Exécutif et Directeur Commercial (CSO). Il succède à Michael Grünewald, qui quitte l’entreprise après 37 années de contribution au développement de BOMAG.
Fort de plus de 20 ans d’expérience internationale dans l’industrie des véhicules industriels et spéciaux, Marc Kuntz a notamment occupé des fonctions de direction chez Magirus GmbH et Daimler Truck AG, en Allemagne, en Inde et au Japon. Chez Magirus, il était récemment responsable de la transformation des structures commerciales, du développement de nouveaux marchés et du lancement de nouveaux produits.
« Avec Marc Kuntz, nous accueillons un dirigeant commercial expérimenté. Son parcours international et sa connaissance des besoins des clients seront des atouts précieux pour renforcer nos activités mondiales de vente et de marketing et poursuivre notre croissance, » déclare Dr Ingo Ettischer, Président du Groupe BOMAG.
Marc Kuntz ajoute : « Je suis très heureux d’assumer cette nouvelle responsabilité. Je prends la succession de Michael Grünewald avec beaucoup de respect et souhaite m’appuyer sur les bases qu’il a établies pour poursuivre, avec nos clients, nos équipes et nos partenaires, l’histoire de réussite de BOMAG. »
37 années au service de BOMAG
Michael Grünewald a rejoint BOMAG en 1989 et a occupé différentes fonctions dans la production, les ventes internationales, le management et les activités Service & Solutions. Depuis 2024, il était responsable mondial des ventes et du marketing.
« Michael Grünewald a profondément marqué l’évolution de BOMAG. Son expertise, son expérience et les relations de confiance qu’il a construites avec nos collaborateurs, concessionnaires et partenaires à travers le monde ont largement contribué au développement de l’entreprise. Nous le remercions sincèrement pour son engagement et sa contribution au succès de BOMAG, » souligne le Dr Ingo Ettischer.
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01/09/2026
01/09/2026
Le déploiement du très haut débit se poursuit à Mayotte. À Ouangani, une nouvelle infrastructure vient d’être mise en place avec l’installation d’un nœud de raccordement optique (NRO) à proximité du lycée agricole de Coconi. Une étape technique importante qui doit permettre d’accélérer, dans les prochains mois, l’arrivée de la fibre auprès des habitants et des professionnels de la commune.
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Avec une capacité annoncée de 7 000 prises, ce nouvel équipement servira de point central pour organiser la distribution du réseau optique sur le secteur. Les fibres y seront regroupées avant d’être acheminées progressivement vers les différents quartiers, puis jusqu’aux logements et aux entreprises.
La mise en service de ce NRO ne signifie pas que l’ensemble des habitants peuvent d’ores et déjà souscrire à une offre fibre. Elle constitue toutefois un préalable essentiel à la poursuite des travaux de raccordement.
D’après les objectifs communiqués par le Département-Région de Mayotte, environ trois logements sur quatre à Ouangani pourraient être éligibles à la fibre à l’horizon de décembre 2026. Le déploiement sera réalisé progressivement au fil de l’avancement des travaux dans les différents secteurs de la commune.
Cette opération s’inscrit dans le programme global « Mayotte Fibre », destiné à renforcer les infrastructures numériques de l’île.
La construction et l’exploitation du réseau public ont été confiées à Mayotte THD, filiale du groupe Océinde, dans le cadre d’une délégation de service public. Le projet prévoit un investissement global de 183 millions d’euros, provenant de financements publics et privés.
À terme, près de 3 000 kilomètres de câbles doivent être déployés afin de permettre une couverture progressive des 17 communes de Mayotte. L’objectif fixé par le programme est de rendre le très haut débit accessible à environ 60 000 foyers.
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Au-delà des infrastructures, le chantier doit également avoir des retombées sur l’emploi. Les prévisions font état de 300 emplois directs et de quelque 1 500 emplois indirects liés au déploiement du réseau.
Pour le territoire, l'arrivée de la fibre ne se limite pas à améliorer la vitesse de connexion à Internet. Le très haut débit doit aussi accompagner la digitalisation des services publics, faciliter les usages numériques de la population et renforcer les capacités des entreprises locales.
À Ouangani, cette nouvelle étape traduit donc la progression d'un chantier appelé à modifier durablement les infrastructures numériques de la commune. La prochaine échéance sera désormais celle de l'ouverture progressive des différents secteurs à la commercialisation, au fur et à mesure de leur raccordement au réseau.
Le déploiement de la fibre apparaît ainsi comme l'un des leviers de la transformation numérique de Mayotte, avec l'ambition de réduire les difficultés d'accès au très haut débit et de donner aux habitants comme aux acteurs économiques de nouvelles possibilités de connexion.
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01/09/2026
Début août 2026, Grand Reims Chaleur Urbaine et Dalkia, filiale du groupe EDF, ont lancé les travaux du nouveau réseau de chaleur du quartier Europe, à Reims. Ce chantier d’envergure marque une étape importante dans la transformation énergétique du secteur.
Dès sa première phase, il permettra notamment d’interconnecter le futur réseau au réseau de chaleur existant de Saint-Remi. Cette interconnexion constitue une étape stratégique : elle permettra aux premiers bâtiments raccordés de bénéficier d’une chaleur décarbonée dès le début de l’année 2027.
Le futur réseau de chaleur du quartier Europe doit progressivement desservir près de 158 bâtiments, publics et privés. Ces derniers seront reliés à un système de chauffage centralisé et interconnecté, alimenté à 87 % par des énergies renouvelables et de récupération (EnR&R).
L’approvisionnement reposera notamment sur une ressource issue de la biomasse locale : la paille. Le réseau valorisera également la chaleur fatale produite par la verrerie O-I, implantée à Reims. En combinant ces deux sources d’énergie, le projet doit permettre de réduire significativement le recours aux énergies fossiles et, par conséquent, les émissions de gaz à effet de serre.
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À terme, l’infrastructure représentera près de 33 kilomètres de canalisations souterraines. Elle permettra de raccorder l’équivalent de 15 600 logements et devrait contribuer à éviter environ 27 000 tonnes de CO₂ chaque année.
Au-delà de ses bénéfices environnementaux, le réseau de chaleur entend également contribuer à la protection du pouvoir d’achat. En s’appuyant majoritairement sur des énergies renouvelables et de récupération, il doit offrir une plus grande stabilité face à la volatilité des prix des énergies fossiles.
Les usagers raccordés pourront par ailleurs bénéficier d’une TVA réduite à 5,5 %, un avantage qui participe à l’attractivité du dispositif.
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Pour limiter autant que possible les nuisances et les perturbations dans le quartier, les travaux seront réalisés progressivement, selon trois grandes phases, jusqu’en 2029. La première phase, engagée en août 2026 et prévue jusqu’en novembre 2026, porte sur la construction de l’artère principale du réseau Europe. Celle-ci s’étendra sur un tracé d’environ 4 kilomètres.
Cette première infrastructure aura plusieurs fonctions essentielles. Elle permettra notamment de rejoindre le site de la future chaufferie biomasse, tout en assurant l’interconnexion avec le réseau de chaleur déjà implanté dans le quartier Saint-Remi.
Avec ce nouveau réseau, le quartier Europe s’inscrit ainsi dans une démarche de transition énergétique à l’échelle du territoire rémois. À terme, l’interconnexion des réseaux doit permettre de mutualiser les ressources énergétiques, de développer l’utilisation d’énergies renouvelables et de récupération et d’accompagner la décarbonation du chauffage de milliers de logements et de bâtiments.
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01/09/2026
Communiqué - Après le succès des trois premières éditions, la Fédération des Travaux Publics Occitanie donne rendez-vous au public les 8 et 9 octobre 2026 à Toulouse pour la 4e édition de POP’UP, l’événement régional dédié à la découverte des métiers, savoir-faire et innovations des Travaux Publics.
Sur 5 000 m² d’exposition, petits et grands pourront observer, tester et échanger avec des professionnels et des apprentis à travers des démonstrations, ateliers pratiques et expériences immersives.
Routes, ponts, réseaux d’eau et d’énergie, ferroviaire, mobilités, environnement, engins, sécurité ou encore nouvelles technologies : POP’UP mettra en lumière la diversité des métiers et des compétences d’une filière essentielle à l’aménagement et à la transformation des territoires.
Avec près de 2 000 établissements en Occitanie, les Travaux Publics représentent également un secteur offrant de nombreuses opportunités de formation, d’emploi et d’évolution professionnelle. L’événement vise ainsi à mieux faire connaître ces métiers, notamment auprès des jeunes et des demandeurs d’emploi, et à susciter de nouvelles vocations.
Après avoir accueilli 7 000 visiteurs en 2024, POP’UP revient en 2026 pour partager les savoir-faire d’une profession en pleine évolution, portée par l’innovation, la transition écologique et les nouvelles technologies.
Rendez-vous les 8 et 9 octobre 2026 à Toulouse pour découvrir, expérimenter et échanger autour des Travaux Publics et des territoires de demain.
Consultez le site internet de l’événement
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31/08/2026
Reconditionnement, transport multimodal, évacuation fluviale des terres et matériaux valorisés : le chantier du lot 2 de la ligne 15 Ouest du Grand Paris Express entend faire de l’économie circulaire un levier concret de réduction de son empreinte environnementale. NGE et Webuild viennent de franchir une nouvelle étape avec l’arrivée à Gennevilliers d’un tunnelier de 2 000 tonnes, entièrement reconditionné en Italie.
Le chantier du Grand Paris Express entre dans une nouvelle phase. À Gennevilliers, le tunnelier qui réalisera les 7 kilomètres de tunnel du lot 2 de la ligne 15 Ouest est arrivé sur site. Baptisé Houda, cet équipement de 10 mètres de diamètre et de 2 000 tonnes n’est pourtant pas neuf : il a déjà été utilisé en 2020 pour creuser 5,8 kilomètres sur la ligne 16, entre Aulnay Val Francilia et Sevran-Livry, en Seine-Saint-Denis. Plutôt que de fabriquer un nouvel équipement, NGE et Webuild ont choisi de reconditionner le tunnelier, illustrant ainsi l’application des principes de l’économie circulaire à une infrastructure de grande ampleur.
Le reconditionnement a été réalisé par Webuild en Italie, dans des usines spécialisées dans la régénération des tunneliers et autres machines d’excavation. L’opération a porté sur l’ensemble de l’équipement, avec l’intégration de technologies dédiées au suivi et à la maintenance.
Cette remise à neuf doit prolonger la durée de vie du tunnelier et optimiser ses performances. Elle permet surtout de gagner environ douze mois par rapport à la fabrication d’un équipement neuf. Au-delà de la réduction des délais, cette solution limite la consommation de ressources nécessaires à la production d’une nouvelle machine et permet de réduire les coûts. Le choix du reconditionnement associe ainsi réemploi, efficacité opérationnelle et réduction de l’impact environnemental.
Une fois reconditionné, le tunnelier devait rejoindre l’Île-de-France. NGE et Webuild ont là encore privilégié une organisation destinée à limiter les émissions liées au transport. Les composants ont parcouru plus de 2 200 kilomètres entre l’Italie et Gennevilliers, dans le cadre d’une chaîne logistique multimodale associant transport routier, maritime et fluvial. Les douze éléments les plus lourds ont notamment été acheminés depuis le port de Civitavecchia, près de Rome. Parmi eux figure la roue de coupe, qui pèse 170 tonnes. Cette organisation permet de limiter le recours au transport routier sur les longues distances et contribue à réduire l’empreinte carbone liée à l’acheminement de l’équipement.
La démarche environnementale se poursuivra pendant le creusement. Environ 500 000 m³ de terres seront excavés, dont 80 % seront évacués par voie fluviale. Selon NGE et Webuild, cette solution permettra d’éviter la circulation d’environ 64 000 camions sur les routes franciliennes.
Une grande partie des matériaux sera également orientée vers des filières de valorisation et de réutilisation, afin de limiter davantage l’impact du chantier.
Autre levier : les voussoirs préfabriqués destinés au revêtement du tunnel seront réalisés en béton fibré, dans une usine francilienne codétenue par NGE. Cette technologie permet de réduire de moitié la quantité d’acier utilisée par rapport aux méthodes traditionnelles.
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Depuis l’ouvrage de service Les Cabœufs, à Gennevilliers, le tunnelier réalisera son parcours en deux étapes. Un premier tir de 1,2 kilomètre reliera Gennevilliers à Saint-Ouen, tandis qu’un second de 5,8 kilomètres reliera Gennevilliers à Courbevoie.
Le tunnelier traversera les quatre nouvelles gares du lot : Les Grésillons, Les Agnettes, Bois-Colombes et Bécon-les-Bruyères. Réalisé pour la Société des grands projets, le lot 2 « M2 Ouest » représente 1,38 milliard d’euros et comprend 7 kilomètres de tunnel, quatre nouvelles gares ainsi que leurs interconnexions avec le réseau existant.
La ligne 15 Ouest constitue l’un des projets structurants du Grand Paris Express. Sa mise en service est prévue d’ici 2031 et doit améliorer les déplacements à l’échelle de la métropole parisienne. Elle permettra notamment de relier Saint-Denis–Pleyel à La Défense en 19 minutes, offrant une nouvelle liaison transversale aux habitants de la région métropolitaine.
Avec le réemploi d’un tunnelier déjà utilisé sur le Grand Paris Express, une logistique multimodale et une gestion optimisée des matériaux, NGE et Webuild cherchent à démontrer que performance industrielle et réduction de l’empreinte environnementale peuvent aller de pair sur les grands chantiers d’infrastructure.
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31/08/2026
Notre coup de cœur du mois : Vigie City, l’application de Ciitélécom, spécialisée dans les solutions numériques dédiées aux collectivités et à la relation citoyenne. Avec Vigie City, l’entreprise propose un outil conçu pour faciliter les échanges entre habitants et collectivités et améliorer le signalement des problèmes du quotidien.
Vigie City : l’application citoyenne au service de la ville
À l’heure où les citoyens souhaitent être davantage entendus et participer à l’amélioration de leur cadre de vie, les outils numériques transforment la relation entre habitants et collectivités. Vigie City s’inscrit dans cette dynamique en facilitant le signalement des problèmes rencontrés dans l’espace public.
Nid-de-poule, éclairage défectueux, dépôt sauvage, mobilier urbain endommagé ou problème de propreté : les habitants sont souvent les premiers à constater les dysfonctionnements de leur quartier.
Grâce à Vigie City, ils peuvent faire remonter ces situations depuis leur smartphone et transmettre aux services concernés des informations issues directement du terrain. L’objectif est simple : faire des habitants des acteurs de l’amélioration de leur ville.
L’application s’inscrit dans une conception plus large de la participation citoyenne. Celle-ci ne se limite plus aux élections ou aux réunions publiques : elle peut aussi prendre la forme d’actions quotidiennes et concrètes.
Signaler un équipement dégradé ou une situation problématique permet ainsi à chacun de contribuer à l’amélioration de son environnement. Pour les collectivités, ces signalements constituent une source d’information complémentaire qui peut aider à identifier les problèmes récurrents et à mieux prioriser les interventions.
Renforcer le lien entre habitants et collectivités
L’intérêt de Vigie City réside finalement autant dans la technologie que dans la relation qu’elle permet de créer. Une application citoyenne n’est réellement efficace que si les signalements sont traités et si les utilisateurs peuvent constater qu’ils sont pris en compte.
En facilitant les échanges entre citoyens et services publics, Vigie City participe ainsi à une évolution des pratiques locales : une ville plus réactive, plus attentive aux réalités du terrain et davantage ouverte à la participation de ses habitants.
À travers ce type d’outil, le numérique devient alors un moyen de renforcer le lien citoyen et de construire une relation plus directe entre les habitants et leur territoire.
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