INTERTAS

INTERTAS

Newsletter > En savoir plus

Portail des réseaux Aériens & Souterrains

Portail des réseaux aériens & souterrains

Actualités par thème

Actualités par thème

Inscrivez-vous à la newsletter


personDevenir adhérent
personDevenir adhérent
subjectEnvoyer une publication
subjectEnvoyer une publication
person
  • ACCUEIL
  • ACTUALITÉS PAR THÈME
  • SALONS & ÉVÉNEMENTS
  • DOSSIERS TECHNIQUES
  • PLUS↓
    • Personnalités à la une
    • INTERTAS Le direct
    • Formations
    • Les sites institutionnels
    • Nos adhérents privilégiés
    • Nous contacter
person
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 FOURNITURES CHANTIERS MATERIELS GENERALES VIDÉOS

Pour répondre aux défis

26/08/2026

Pour répondre aux défis

Après deux journées d’échanges, le salon Ruralitic 2026 s’est achevé mercredi 26 août autour d’un enjeu majeur pour les communes rurales : comment tirer parti des nouvelles technologies pour répondre aux défis du quotidien, tout en maîtrisant les risques et les coûts ?

 

Les mardi 25 et mercredi 26 août, élus, agents territoriaux et acteurs du numérique se sont retrouvés pour cette nouvelle édition de Ruralitic. Au fil des conférences et des échanges, trois grands thèmes se sont imposés : les objets connectés, l’intelligence artificielle et la cybersécurité.

 

Des technologies pour mieux gérer les ressources

 

L’Internet des objets peut apporter des réponses très concrètes aux collectivités. Dans le domaine de l’eau, par exemple, des capteurs intelligents permettent de détecter les fuites, d’identifier les consommations anormales et d’améliorer le suivi des réseaux. La technologie peut également être mobilisée pour prévenir les incendies, optimiser la collecte des déchets ou encore réduire les déplacements des véhicules grâce à une meilleure connaissance du remplissage des conteneurs.

 

Pour Sébastien Côte, président de Ruralitic, ces solutions représentent aussi un levier d’économies pour des communes confrontées à des budgets de plus en plus contraints : eau, électricité et carburant peuvent être mieux maîtrisés grâce à des outils de mesure et de pilotage adaptés.

 

L’IA, un outil pour libérer du temps

 

Autre sujet incontournable : l’intelligence artificielle. Loin de se limiter aux applications grand public, elle pourrait trouver des usages très concrets dans les mairies. L’objectif est notamment d’alléger certaines tâches administratives afin de permettre aux agents, et en particulier aux secrétaires de mairie, de consacrer davantage de temps à l’accueil et à la relation avec les habitants.

 Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer

« Cela peut faire peur, mais nous pensons que c’est une vraie opportunité », estime Sébastien Côte. L’enjeu est désormais d’apprendre à utiliser ces nouveaux outils tout en conservant la maîtrise humaine des décisions.

 

La cybersécurité, une urgence pour toutes les communes

 

La troisième priorité de Ruralitic 2026 concerne la cybersécurité. Les communes rurales ne sont pas épargnées par les cyberattaques et les fuites de données. Contrairement à une idée encore répandue, leur petite taille ne les met pas à l’abri. Données cadastrales, informations administratives ou données concernant des personnes vulnérables : les collectivités détiennent de nombreuses informations susceptibles d’intéresser les cybercriminels.

Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer

La question de l’hébergement des données constitue également un enjeu majeur. Savoir où sont stockées les données communales, sous quelle juridiction et avec quelles garanties de protection devient indispensable.

 

Former pour mieux maîtriser le numérique

 

Au terme de cette édition, un constat fait consensus : la transformation numérique des communes passe d’abord par les compétences humaines. Objets connectés, intelligence artificielle ou cybersécurité ne pourront pleinement bénéficier aux territoires que si les élus et les agents sont formés à leur utilisation, mais aussi aux risques qu’ils comportent.

 

La plénière de clôture de Ruralitic 2026 a ainsi placé la formation au cœur des perspectives à venir. Une manière de rappeler que le numérique ne constitue pas une fin en soi : il doit rester un outil au service des collectivités, de leur efficacité et, surtout, de leurs habitants.

 

Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer

                   

 

 

         

GENERALES

Diffusé par la FNTP

26/08/2026

Diffusé par la FNTP

Nesletter diffusé dans les cahiers de l'Investissement de la Fédération Nationale des Travaux Publics : 

La crise de l'eau est aussi une crise d'investissement.

Demander aux Français d'économiser l'eau est indispensable.

 

Mais cela ne suffira pas si, dans le même temps, les investissements dans les infrastructures continuent d'être reportés.

 

Chaque année, près d'un litre d'eau potable sur cinq n'atteint jamais le robinet. Cette eau a pourtant déjà été captée, traitée, pompée et transportée. Pour fournir la même quantité d'eau potable aux usagers, il faut donc prélever davantage d'eau dans le milieu naturel que ce qui serait nécessaire avec des réseaux plus performants.

 

Ce paradoxe a un visage. 

 

 

 

Cliquez-ici pour lire la suite

 

 

 

 Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer

GENERALES

Une opportunité à saisir

26/08/2026

Une opportunité à saisir

Chez Detect Réseaux France, la mission ne se résume pas à détecter les réseaux enterrés. Elle consiste avant tout à sécuriser les projets, protéger les équipes sur le terrain et contribuer à la réalisation d’infrastructures durables.

 

À chaque intervention, les techniciens jouent un rôle essentiel dans la prévention des risques liés aux travaux à proximité des réseaux existants. Leur expertise en détection et en géoréférencement des réseaux enterrés permet d’apporter aux entreprises de travaux publics, du bâtiment et aux collectivités une connaissance précise du sous-sol, indispensable au bon déroulement des chantiers.

 

Une expertise technique au service de la sécurité

 

La détection des réseaux enterrés est un métier technique qui exige rigueur, précision et vigilance. Chaque chantier présente ses propres caractéristiques : nature du terrain, environnement urbain ou rural, infrastructures existantes, contraintes du projet… Les équipes de Detect Réseaux interviennent ainsi avec un objectif constant : réduire les risques et permettre aux différents acteurs du chantier de travailler dans les meilleures conditions de sécurité.

 

Derrière chaque relevé et chaque intervention se trouvent donc une expertise technique pointue, mais aussi une responsabilité importante. La qualité du travail réalisé contribue directement à la sécurité des personnes et à la fiabilité des projets d’aménagement.

 

Des femmes et des hommes au cœur du métier

 

Si la technologie et les méthodes de détection occupent une place centrale, le métier repose avant tout sur les femmes et les hommes qui interviennent chaque jour sur le terrain. Formés, engagés et fiers de leur savoir-faire, les techniciens de Detect Réseaux évoluent dans un environnement où aucune journée ne ressemble véritablement à la précédente. Chaque territoire possède ses spécificités, chaque chantier apporte ses propres contraintes et chaque intervention demande une attention particulière.

 

Cette diversité fait aussi toute la richesse du métier. Il s’agit d’une activité à la fois technique et humaine, exigeante et concrète, dont l’utilité se mesure directement sur le terrain.

 

Un métier qui accompagne la transformation des territoires

 

En sécurisant les travaux et en améliorant la connaissance des réseaux existants, Detect Réseaux participe plus largement à l’évolution des territoires. Les infrastructures nouvelles, les travaux de rénovation, les projets d’aménagement et les opérations de modernisation nécessitent tous une connaissance fiable du sous-sol. La détection et le géoréférencement des réseaux constituent ainsi un maillon essentiel de ces transformations.

 

Detect Réseaux recrute toute l’année

 

Parce que son activité repose sur des équipes de terrain, Detect Réseaux poursuit ses recrutements tout au long de l’année dans ses agences réparties partout en France.

 

Les professionnels à la recherche d’un métier concret, technique et utile peuvent ainsi rejoindre une entreprise où leur travail contribue directement à la sécurité des chantiers et à la réalisation de projets qui structurent les territoires.

 

Pour les techniciens qui souhaitent donner du sens à leur quotidien professionnel, Detect Réseaux représente une opportunité de rejoindre une équipe engagée, au cœur des enjeux de sécurité et d’aménagement des territoires.

 

Les candidatures peuvent être déposées directement via le formulaire de recrutement de l’entreprise. Cliquez-ici

CHANTIERS

25 ans d’expérience

25/08/2026

25 ans d’expérience

À l’occasion du salon CIGRE 2026, qui se tient à Paris, au Palais des Congrès, du 23 au 28 août, b2 electronics GmbH et My-NDS célèbre un anniversaire symbolique : 25 années consacrées au développement de solutions de diagnostic pour les réseaux électriques.

 

Pour Julien Cabagno et Philippe Capon, fondateur et dirigeant du groupement My-NDS qui comprend deux sociétés spécialisées dans les secteurs d’activités liés à la gestion des réseaux d’energie : My Network Detection Solutions : Outils de détection de réseaux enterrés et My Network Diagnostic Solutions : Outils de diagnostic d’appareillages haute tension et Partenaire officiel exclusif pour la France du fabricant b2 Electronics Gmbh. 

 

Cette édition du CIGRE 2026 constitue une occasion privilégiée de retrouver les acteurs de l’industrie électrique et de présenter les dernières solutions de l’entreprise. Sur le stand A40, b2 electronics entend notamment mettre en avant son expertise dans le domaine des essais et diagnostics de câbles haute tension.

 

Diagnostiquer pour mieux sécuriser les réseaux

 

Dans un contexte où la fiabilité des infrastructures électriques est devenue un enjeu majeur, le diagnostic des câbles haute tension occupe une place essentielle. Identifier suffisamment tôt les signes de vieillissement ou les défauts potentiels permet en effet d'anticiper les interventions et de limiter les risques de défaillance.

 

C’est précisément sur ce terrain que b2 electronics a construit son savoir-faire.

 

L’entreprise présentera au CIGRE différentes solutions dédiées aux professionnels des réseaux électriques, notamment des générateurs VLF, ainsi que des équipements destinés à la mesure de la tangente delta et à la détection des décharges partielles.

 

Ces technologies permettent d’aller au-delà du simple contrôle de fonctionnement d’un câble : elles contribuent à mieux comprendre son état, à identifier les phénomènes susceptibles d’affecter son isolation et à accompagner les gestionnaires et exploitants dans leurs décisions de maintenance.

 

Une technologie au service du terrain

 

L’un des enjeux actuels du diagnostic électrique réside dans la capacité à disposer de mesures fiables directement sur le terrain. Les équipements VLF — pour Very Low Frequency — sont notamment utilisés pour tester les systèmes de câbles tout en facilitant les opérations de diagnostic.

 

À travers ses solutions, b2 electronics souhaite ainsi répondre aux besoins très concrets des professionnels : tester, mesurer, diagnostiquer et anticiper.

La présence de l’entreprise au CIGRE permet également de présenter ses offres spéciales, disponibles exclusivement pendant la durée du salon.

 

25 ans, mais toujours tourné vers l’avenir

 

Cet anniversaire ne constitue pas seulement un regard sur le chemin parcouru. Il illustre aussi une volonté de poursuivre l’innovation dans un secteur confronté à des transformations profondes.

 

L’électrification croissante des usages, le développement des réseaux et l’intégration de nouvelles infrastructures imposent en effet des exigences toujours plus fortes en matière de disponibilité et de fiabilité des installations. Dans ce contexte, le diagnostic devient un élément stratégique de la gestion des actifs électriques.

 

Avec ses solutions de VLF Diagnostics, de mesure de tangente delta et de détection des décharges partielles, b2 electronics entend continuer à accompagner les professionnels dans cette évolution.

 

Le rendez-vous est donc donné à Paris, du 23 au 28 août 2026, sur le stand A40, pour découvrir les technologies de b2 electronics et échanger autour des enjeux actuels du diagnostic des câbles haute tension.

 

Un quart de siècle, au service d’une ambition toujours actuelle : mieux diagnostiquer pour mieux sécuriser les réseaux électriques.

 

CIGRE Session 2026 s’impose comme l’événement international incontournable pour les professionnels des systèmes électriques et de l’énergie. Organisée du 23 au 28 août 2026 au Palais des Congrès de Paris, cette rencontre biennale réunit près de 9 000 participants issus de plus de 100 pays, dont des experts, ingénieurs, industriels et décideurs majeurs du secteur. Au cœur de l’événement : plus de 800 à 900 publications techniques, des sessions de comités d’étude, workshops et réunions collaboratives couvrant l’ensemble des enjeux du système électrique, de la production à la distribution. Véritable plateforme mondiale d’échange et d’innovation, la CIGRE Session favorise le partage de connaissances, la collaboration internationale et l’émergence de solutions pour la transition énergétique et la décarbonation. Avec une exposition technique de grande envergure et des démonstrations des dernières technologies, l’événement constitue un hub stratégique pour anticiper les transformations du secteur énergétique et nouer des partenariats à l’échelle mondiale.

 

 Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer

 

MATERIELS

Un ouvrage historique

25/08/2026

Un ouvrage historique

Depuis le 10 août et jusqu’au 17 octobre 2026, SNCF Réseau réalise un important chantier de rénovation sur le viaduc d’Eauplet, à Rouen. L’opération concerne 800 mètres de voies de la ligne Paris-Rouen-Le Havre et représente un investissement de 3,3 millions d’euros.

 

Environ 50 agents sont mobilisés pour remplacer notamment 100 traverses, 424 longrines en bois et près de 2 000 mètres de rails. Une intervention technique, puisque les rails reposent directement sur des longrines et non sur du ballast. Leur positionnement doit donc être effectué avec précision afin de garantir la sécurité et la qualité de la voie.

 

Des travaux principalement réalisés de nuit

Pour limiter les perturbations, la majeure partie des interventions est réalisée de nuit, entre 22 heures et 5 heures, du lundi soir au samedi matin. Quatre week-ends nécessiteront toutefois une interruption complète des circulations entre Rouen et Oissel : du 11 au 13 septembre, du 18 au 20 septembre, du 25 au 27 septembre et du 2 au 4 octobre. Les trains entre Le Havre, Rouen et Paris emprunteront alors un itinéraire alternatif via Serqueux et Gisors.

 

Un ouvrage historique

Long de 356 mètres, le viaduc d’Eauplet permet aux trains de franchir la Seine. L’ouvrage actuel, construit en 1912-1913, a été partiellement détruit pendant la Seconde Guerre mondiale avant d’être reconstruit en 1945.

 

Ce chantier doit permettre de prolonger la durée de vie de cette infrastructure emblématique de la ligne Paris-Rouen-Le Havre. SNCF Réseau indique par ailleurs avoir prévu plusieurs mesures pour limiter les nuisances sonores auprès des riverains pendant les travaux.

 

 Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer

 

CHANTIERS

Les dernières innovations

24/08/2026

Les dernières innovations

InnoTrans est le plus grand salon international dédié aux technologies du transport ferroviaire et de la mobilité. Organisé tous les deux ans à Berlin, il constitue la vitrine mondiale de l’innovation dans les secteurs du matériel roulant, des infrastructures, de la signalisation, des systèmes de transport public et de la mobilité durable. Avec ses démonstrations grandeur nature, ses trains exposés en extérieur et ses halls thématiques, InnoTrans est le lieu de rencontre incontournable de tous les acteurs du secteur.

 

Pourquoi participer à InnoTrans 2026 ?

  • Découvrir les innovations technologiques mondiales dans le ferroviaire et la mobilité : trains à hydrogène, solutions digitales, systèmes de sécurité, automatisation, infrastructures intelligentes…
  • Rencontrer les leaders de l’industrie, des start-ups aux grands groupes, ainsi que les institutions et clusters internationaux.
  • Assister à des conférences et tables rondes autour des grands enjeux : transition énergétique, urbanisation, mobilité connectée, attractivité des métiers et souveraineté industrielle.
  • Explorer les opportunités de partenariat et de coopération internationale dans un salon qui rassemble des exposants et visiteurs venus du monde entier.

 

InnoTrans est un rendez-vous incontournable pour comprendre les évolutions de la mobilité, identifier des opportunités de carrière et contribuer à l’avenir du transport ferroviaire et urbain.

 

Pour en savoir plus et préparer votre visite : Découvrez le site officiel d’InnoTrans 2026

 

 

Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer

 

Aspiratrice DISARAIL pour la maintenance ferroviaire Cliquez-ici pour en savoir plus

 

 

GENERALES MATERIELS

De la promesse à la mesure

24/08/2026

De la promesse à la mesure

Sur un chantier de forage dirigé réalisé dans l’Eure, le fabricant français ELYDAN a mesuré l’impact environnemental du choix de la matière première d’une canalisation. Résultat : jusqu’à 28 % d’émissions de CO₂ en moins sur le périmètre étudié.

 

Comment réduire concrètement l’empreinte carbone des infrastructures d’eau potable ? Au-delà des méthodes de pose et de l’optimisation des chantiers, le choix des matériaux constitue lui aussi un levier de décarbonation. Pour en mesurer l’impact réel, ELYDAN a choisi de confronter deux solutions sur un chantier réalisé en conditions réelles, dans le cadre d’une application sans tranchée.

 

L’étude porte sur le chantier d’interconnexion d’eau potable entre les communes de Vironvay et Fontaine-Bellenger, dans l’Eure. D’une longueur totale d’environ 4,5 kilomètres, cette opération comprenait notamment trois forages dirigés de 300 à 400 mètres, destinés à accueillir des canalisations de diamètre 315 mm en PN16.

 

Réalisés par l’entreprise Forage du Nord-Ouest, ces travaux ont permis de franchir deux routes départementales ainsi que l’autoroute A13. Les forages ont été effectués à des profondeurs comprises entre 5 et 12 mètres, dans un contexte représentatif des contraintes techniques rencontrées sur ce type de chantier.

 

Une comparaison à l’échelle du chantier

 

Plutôt que de comparer uniquement l’empreinte carbone des deux produits, les équipes d’ELYDAN ont souhaité évaluer leur impact dans les conditions réelles de mise en œuvre.

 

À l’aide du logiciel SEVE TP, qui s’appuie notamment sur des données issues de l'ADEME, d’IGNES et d’Ecoinvent, deux scénarios ont ainsi été étudiés. Le premier correspond au chantier réalisé avec une canalisation PE100 TEC3 standard. Le second reprend le même chantier, mais avec une canalisation TEC3 biocircular intégrant des matières premières biosourcées.

 

Cette méthode permet d’apprécier plus précisément l’effet du changement de matière première sur l’empreinte carbone globale du périmètre étudié.

 

18 tonnes de CO₂ équivalent évitées

 

Les résultats sont significatifs. Sur les trois forages analysés, le scénario intégrant la solution TEC3 biocircular conduit à une réduction d’environ 18 tonnes équivalent CO₂, soit près de 28 % d’émissions en moins.

Sponsor d'Intertas.info

La différence se situe principalement au niveau de la production des canalisations. Selon l’évaluation réalisée, le produit standard représente environ 23 tonnes équivalent CO₂, contre environ 5 tonnes équivalent CO₂ pour la version intégrant des matières premières biosourcées.

 

À l’échelle d’un chantier, le choix de la matière première apparaît ainsi comme un levier complémentaire aux actions portant sur les engins, le transport, les méthodes de pose ou encore l’organisation des travaux.

 

De la promesse à la mesure

 

Cette étude illustre une évolution dans l’approche de la décarbonation des travaux publics : pour être crédible, la réduction des émissions doit pouvoir être mesurée sur des applications concrètes.

 

En confrontant deux solutions dans le cadre d’un même chantier de forage dirigé, ELYDAN met en évidence l’impact que peut avoir le choix de la matière première sur l’empreinte carbone d’une infrastructure.

 

La décarbonation des chantiers ne relève donc plus uniquement de la prospective. Elle se mesure désormais sur le terrain, se documente et peut s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue.

 

Sur ce chantier de l’Eure, un changement de matière première aura ainsi permis d’éviter environ 18 tonnes équivalent CO₂, soit une réduction de 28 % des émissions sur le périmètre étudié. Une illustration concrète du rôle que peuvent jouer les matériaux dans la transition environnementale des infrastructures.

 

Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer

 

FOURNITURES CHANTIERS GENERALES

Le drone au service des lignes

24/08/2026

Le drone au service des lignes

Au CIGRE 2026, qui se tient à Paris, au Palais des Congrès, du 23 au 28 août, Drone Volt présente une gamme de solutions dédiées à l’inspection, à la maintenance et à la surveillance des réseaux électriques. Au cœur de cette offre, le LineDrone intervient directement sur des lignes sous tension jusqu’à 765 kV.

 

Avec près de 80 millions de kilomètres de réseaux électriques dans le monde, leur surveillance constitue un enjeu majeur. Les gestionnaires doivent garantir la disponibilité des infrastructures tout en limitant les risques pour les opérateurs et les coûts de maintenance. Dans ce contexte, les drones dépassent désormais le cadre de l’inspection aérienne. Certaines solutions peuvent se déplacer sur les conducteurs, effectuer des mesures ou réaliser des opérations ciblées. C’est notamment le cas du LineDrone, développé avec Hydro-Québec et présenté par Drone Volt au CIGRE 2026, du 23 au 28 août au Palais des Congrès de Paris.

 

Le LineDrone intervient sous tension

 

Le LineDrone peut se poser directement sur des conducteurs sous tension jusqu’à 765 kV, puis se déplacer le long de la ligne grâce à un système de roulement motorisé. Équipé notamment des sondes LineOhm et LineCore, il mesure la corrosion des conducteurs ainsi que la résistance électrique des manchons de jonction. Ces données permettent d’identifier les zones dégradées et de mieux hiérarchiser les interventions. En améliorant la connaissance de l’état des ouvrages, le dispositif contribue au développement d’une maintenance plus ciblée et prédictive.

 

Trois versions pour différents usages

 

La version standard est dédiée à l’inspection des conducteurs et de leurs équipements, notamment pour détecter les phénomènes de corrosion et les anomalies au niveau des jonctions.

 

Développé avec Ampacimon, le LineDrone DLR-SX permet d’installer le capteur Sense X sur des conducteurs sous tension jusqu’à 765 kV. Qualifiée avec le concours des laboratoires d’EDF, la solution fournit en temps réel des informations permettant d’adapter la capacité de transport des lignes aux conditions d’exploitation.

 

Le LineDrone Coating est destiné à l’application de revêtements photoniques sur les conducteurs. Ceux-ci visent à améliorer leurs performances, leur capacité de transport et leur durée de vie, tout en limitant les opérations lourdes sur les infrastructures.

 

Des données pour une maintenance prédictive

 

Les données collectées directement sur les ouvrages permettent aux gestionnaires de mieux connaître l’état de leurs infrastructures et d’anticiper certaines défaillances. Les interventions peuvent ainsi être planifiées selon les besoins réels. En croisant les données d’inspection avec l’historique des équipements, les exploitants peuvent identifier les portions de réseau nécessitant une intervention et en déterminer la priorité. Le drone devient ainsi un véritable outil métier au service de la maintenance prédictive.

 

Une offre clé en main

 

Pour faciliter l’accès à ces technologies, Drone Volt propose également ses solutions sous forme de prestations. À travers  Drone Volt Expert, son activité Drone As A Service (DAAS), le groupe met à disposition des télépilotes spécialisés. Les gestionnaires peuvent ainsi utiliser le LineDrone sans acquérir leur propre flotte ni former leurs équipes au pilotage de ces appareils.

 

Deux autres solutions pour les réseaux au CIGRE 2026

 

Le Hercules 20 High-Dra peut pulvériser des produits de dégivrage ou de nettoyage sur les lignes électriques et différentes installations énergétiques.

 

Le Kobra, équipé d’un capteur Lidar, permet de modéliser en 3D la végétation autour des lignes et d’identifier les zones nécessitant une surveillance.

 

L’offre couvre ainsi plusieurs applications : inspection, mesure, traitement, cartographie et surveillance de l’environnement des infrastructures.

 

Vers des réseaux plus intelligents

 

Déjà déployées auprès de gestionnaires tels qu’Hydro-Québec et RTE, les solutions de Drone Volt illustrent l’évolution des drones dans le secteur électrique.

 

« Depuis plusieurs années, nous développons une gamme de drones et de services dédiés aux gestionnaires de réseaux électriques », souligne Marc Courcelle, directeur général de Drone Volt. Le groupe s’appuie notamment sur des partenariats avec Hydro-Québec et Ampacimon.

 

Créé en 2011, Drone Volt est spécialisé dans les drones civils professionnels et l’intelligence artificielle. Présent notamment en France, au Canada, aux États-Unis et en Suisse, le groupe entend accompagner les gestionnaires dans la modernisation de leurs infrastructures.

 

En permettant d’inspecter les lignes sous tension, de collecter des données au contact des ouvrages et de réaliser certaines opérations de maintenance, les drones s’imposent progressivement comme de véritables outils d’exploitation des réseaux électriques.

MATERIELS VIDÉOS

Pour centrale hydroélectrique

23/08/2026

Pour centrale hydroélectrique

Depuis sa création en 1999, Nouvergies s’est imposée comme un acteur français indépendant de la transition énergétique. Fondée par Jean-Claude Bourrelier, également à l’origine de Bricorama, l’entreprise développe, construit et exploite des installations de production d’électricité renouvelable, en s’appuyant sur une connaissance approfondie des territoires et de leurs ressources.

 

Une expertise dans trois filières renouvelables

 

 

Nouvergies intervient principalement dans trois secteurs : le photovoltaïque, l’éolien et l’hydroélectricité. Cette diversification lui permet d’adapter ses projets aux spécificités de chaque territoire et de valoriser différentes ressources naturelles.

Dans le photovoltaïque, l’entreprise développe notamment des centrales au sol sur des terrains dégradés ainsi que des projets agrivoltaïques. Elle poursuit également le développement de nouvelles centrales solaires dans plusieurs départements français.

Dans l’éolien, Nouvergies développe et exploite des parcs destinés à produire de l’électricité au plus près des territoires. Parmi ses projets récents figure le parc éolien du Moulin, dans la Somme, dont la construction a débuté en 2025.

L’hydroélectricité constitue enfin un pilier historique du groupe. Nouvergies exploite et rénove des microcentrales afin d’optimiser les installations existantes. En 2025, le groupe a notamment acquis les deux centrales de Pont du Navoy, dans le Jura, pour une puissance installée totale de 735 kW.

 

Une maîtrise de l’ensemble des projets

 

Nouvergies se distingue par une approche intégrée couvrant les principales étapes d’un projet : recherche de sites, sécurisation foncière, concertation, études techniques et environnementales, obtention des autorisations, conception, construction, exploitation et maintenance.

Cette organisation permet au groupe de conserver une forte maîtrise de ses projets et d’accompagner ses partenaires dans la durée, qu’il s’agisse de collectivités, d’agriculteurs, de propriétaires fonciers ou de producteurs d’électricité.

 

Des projets ancrés dans les territoires

Sponsor d'Intertas.info

Pour Nouvergies, le développement des énergies renouvelables repose sur une démarche collective associant élus, collectivités, propriétaires, agriculteurs et habitants. L’entreprise accompagne notamment les territoires dans l’identification de leurs ressources et la structuration de projets renouvelables. Elle accompagne également les exploitants agricoles dans le développement de projets agrivoltaïques, avec l’objectif de concilier production d’énergie et activité agricole.

Avec six agences à Lille, Paris, Lyon, Montpellier, Nantes et Champagnole, Nouvergies veille à rester au plus près des territoires et de ses projets.

 

Une stratégie tournée vers les nouvelles énergies

 

Nouvergies ambitionne de poursuivre sa croissance et de renforcer son rôle d’aménageur énergétique des territoires. Le groupe vise notamment 150 millions d’euros d’investissements et 300 GWh de production d’ici 2027.

Cette stratégie s’accompagne d’un intérêt pour de nouvelles solutions : autoconsommation collective, vente directe d’électricité renouvelable, stockage, infrastructures de recharge pour véhicules électriques, biomasse et hydrogène.

 

En 2024, Nouvergies a notamment participé à une première opération d’autoconsommation collective sur sa centrale hydroélectrique de La Serve, à Champagnole, afin de favoriser une consommation locale de l’électricité produite.

 

Une culture entrepreneuriale et environnementale

 

L’identité de Nouvergies repose sur l’esprit d’entreprendre, l’engagement, la culture du résultat, l’excellence des projets et l’écoresponsabilité. Ses équipes spécialisées développent des projets combinant performance énergétique et prise en compte des enjeux environnementaux.

 

Forte de plus de vingt ans d’expérience, d’une présence au cœur des territoires et d’une expertise dans plusieurs filières renouvelables, Nouvergies entend ainsi contribuer durablement à la transformation du paysage énergétique français. Son ambition : développer une électricité renouvelable produite localement, à travers des projets conciliant enjeux énergétiques, environnementaux, économiques et territoriaux.

 

Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer

CHANTIERS GENERALES

Offre de reprise ou partenariat

23/08/2026

Offre de reprise ou partenariat

Communiqué : La société Bugnot 55 cherche des partenaires ou des repreneurs. L’entreprise, implantée à Chauvency-Saint-Hubert, dans la Meuse, est spécialisée dans la fabrication de broyeurs de branches et de végétaux, ainsi que de balayeuses.

 

 

Cliquez-ici pour consulter le site web de la société Bugnot 55

 

 

Consultez l'annonce

GENERALES MATERIELS

5 000 compteurs connectés

23/08/2026

5 000 compteurs connectés

À l’occasion de son centième anniversaire, le Syndicat Intercommunal des Eaux de Ribemont dresse le bilan de la mise en œuvre de la télérelève sur son territoire. Accompagnée par Itron, le Groupe Claire et REQUEA, cette démarche progressive de modernisation s’appuie sur la création d’un réseau LoRaWAN et sur quelque 5 000 compteurs connectés, associés à des antennes.

 Sponsor d'Intertas.info

Avec une remontée automatique des données de consommation, cette infrastructure offre au Syndicat une détection plus rapide des fuites, une meilleure maîtrise des coûts et une qualité de service accrue auprès de ses abonnés. Fort du succès de la télérelève qui a porté le rendement à 93 %, le réseau LoRaWAN pourrait s’étendre à la collecte de données d'autres capteurs, ouvrant la voie à de nouveaux usages du territoire intelligent : gestion de l’éclairage public ou des déchets, par exemple.

 

De la relève manuelle à la télérelève : une modernisation nécessaire

 

Créé il y a 100 ans, le Syndicat Intercommunal des Eaux de Ribemont assure la gestion du service public de l’eau potable sur un territoire couvrant 11 communes et près de 10 000 habitants. Dès 2020, le Syndicat avait fait évoluer ses pratiques en passant de la relève manuelle à la radio-relève. Cette première étape avait permis de réduire fortement le temps consacré aux tournées : là où la relève manuelle nécessitait plus d’une vingtaine de semaines de porte-à-porte pour 3 000 compteurs, la radio-relève permettait de collecter les index plus rapidement, sans entrer chez les abonnés.

 

Pour autant, les données restaient collectées à intervalles espacés. Dès lors, une fuite survenant quelques jours après le passage des équipes pouvait rester invisible pendant plusieurs mois, entraînant d’importants volumes d’eau perdus (30 000 à 35 000 m3 par an), des factures élevées pour les abonnés et de nombreuses demandes de dégrèvement auprès du Syndicat, représentant annuellement jusqu’à 60 000 euros de pertes financières. Tant de problématiques qui ont rapidement poussé le Syndicat à chercher une solution permettant de faire évoluer les appareils de la radio-relève vers la télérelève.

 

Compteurs et capteurs connectés réduisent les pertes d’eau et améliorent la qualité de service

 

Lancée en 2021, la première étape de cette démarche - financée par le syndicat sur ses fonds propres - a consisté en la création d’un réseau LoRaWAN privé, dimensionné à partir d’une étude préparatoire visant à identifier les points où installer la vingtaine d’antennes fournies par REQUEA.

 

Déployé progressivement entre 2023 et 2025 pour s'adapter aux contraintes géographiques et garantir la continuité de service, le projet s’est poursuivi avec le renouvellement de 5 000 compteurs au profit de compteurs connectés Itron. En complément, le Syndicat a également engagé le déploiement d’une soixantaine d’enregistreurs de bruit sur ses conduites afin d’identifier les fuites invisibles sur le réseau.

 Sponsor d'Intertas.info

Les résultats ont été immédiats. Une fuite d’eau souterraine - totalement invisible et représentant près de 30 euros de pertes par jour - a été repérée grâce à un capteur IoT. Plus largement, la télérelève a permis d’améliorer significativement la performance du réseau. En identifiant plus tôt les fuites chez les abonnés, elle a permis de réduire les volumes d’eau perdus, et les demandes de dégrèvement associées : de 30 000 à 35 000 m³ par an, ils sont passés à environ 1 000 m³, soit un rendement réseau de l’ordre de 93 %.

 

Autre bénéfice pour le syndicat, la télérelève permet d’améliorer la relation avec les abonnés en réduisant les estimations, renforçant la lisibilité des consommations et en diminuant les litiges par des alertes précoces. Enfin, le temps gagné sur les opérations de relève a permis de redéployer les moyens humains vers des missions à plus forte valeur ajoutée, avec la création de deux postes dédiés notamment à la recherche de fuites et aux travaux de terrassement.

 

« La télérelève nous a permis de travailler de manière bien plus efficace », explique Philippe Lefèvre, président du Syndicat intercommunal des eaux de Ribemont. « Nous pouvons désormais prévenir les abonnés plus rapidement et les accompagner directement pour identifier l’origine de leur problème. Une réactivité qui a grandement amélioré notre relation avec les usagers : ces derniers constatent concrètement l’intérêt du dispositif et nous remercient régulièrement pour le service rendu ».

 

La télérelève, passerelle vers nouveaux usages pour les territoires intelligents

 

Au-delà de la seule relève des compteurs d’eau, le réseau LoRaWAN pourrait ouvrir la voie à de nouveaux services. Le Syndicat envisage notamment de proposer à terme une application permettant aux abonnés de suivre leur consommation et d’être alertés plus rapidement en cas d’anomalie.

 

Il pourrait également être ouvert à d’autres usages connectés portés par les collectivités du territoire, dans des domaines tels que l’éclairage public, les déchets, les bâtiments, la qualité de l’air ou l’efficacité énergétique. Initialement déployé pour améliorer la gestion de l’eau, le réseau devient ainsi un support potentiel pour accompagner plus largement la transformation numérique des services publics locaux.

 

« Bon nombre d’élus locaux se demandent comment s’appuyer sur le réseau LoRaWAN pour faire remonter d’autres données terrain. Cela montre bien que l’infrastructure déployée est perçue comme un véritable socle de services pour les collectivités, capable d’accompagner de nouveaux usages du territoire intelligent », conclut Charles-Alexandre Concédieu, Directeur Commercial des Solutions Eau chez Itron.

 

 

Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer

GENERALES MATERIELS

Une nouvelle étape

22/08/2026

Une nouvelle étape

Le groupe allemand Wacker Neuson poursuit l’évolution de son organisation commerciale avec la nomination de Philippe Girard à la tête des réseaux de distribution et des filiales de la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique).

 

Arrivé chez Wacker Neuson France en 2024, Philippe Girard avait été nommé président de la filiale française au début de l’année 2025. Il franchit désormais une nouvelle étape dans son parcours en prenant en charge le pilotage des activités commerciales liées aux distributeurs et aux différentes filiales du groupe dans la région EMEA.

 

Dans ses nouvelles fonctions, il aura notamment pour mission de renforcer les relations avec le réseau de distribution, de favoriser une plus grande cohérence des méthodes commerciales et d’accompagner la croissance des marques du groupe sur plusieurs marchés clés.

 

Cette nomination intervient alors que Wacker Neuson entend consolider son organisation et renforcer le soutien apporté à ses partenaires commerciaux. L’objectif est également de favoriser le partage des bonnes pratiques entre les différents marchés et de contribuer au développement des activités du groupe à l’échelle internationale.

 

Avec plus de trois décennies d’expérience dans les secteurs des équipements de construction et de la manutention, Philippe Girard dispose d’une solide connaissance des réseaux commerciaux et des marchés internationaux. Sa nouvelle responsabilité vient ainsi prolonger une trajectoire déjà largement tournée vers le développement des activités de Wacker Neuson en Europe et au-delà.

 

Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer

MATERIELS

< Mentions légales

Portail des réseaux aériens & souterrains

< S’inscrire à notre Newsletters

< Partager le site INTERTAS.fr sur LinkedIn

< Qui sommes nous

INTERTAS

< Nous contacter

Copyright © INTERTAS Tous droits réservés

< Nous suivre sur LinkedIn

INTERTAS

< Qui sommes nous

< Nous contacter

< Mentions légales

< Nous suivre sur LinkedIn

< Partager le site INTERTAS.fr sur LinkedIn

S’inscrire à notre Newsletters >

Copyright © INTERTAS Tous droits réservés


subject
personDevenir adhérent
description
subjectEnvoyer une publication

email