16/10/2026
Le développement du réseau de recharge contribue à lever les freins à la mobilité électrique. Selon une étude YouGov réalisée pour Alphabet France, 29 % des Français estiment désormais que les infrastructures permettent de rouler entièrement à l’électrique, contre 23 % en 2024.
La voiture électrique gagne progressivement du terrain en France, portée notamment par l’extension des infrastructures de recharge. Fin août 2026, le pays comptait 200 926 points de recharge ouverts au public, soit une hausse de 13 % en un an, selon l’Avere. Un développement qui contribue à renforcer la confiance des automobilistes.
La progression est particulièrement marquée chez les jeunes générations. Parmi les 18-24 ans, 51 % jugent désormais les infrastructures suffisantes pour passer à l’électrique, contre 27 % en 2025. Les 25-34 ans affichent également une confiance élevée, à 49 %.
Des disparités régionales subsistent toutefois. L’Île-de-France arrive en tête avec 37 % d’opinions favorables, devant le Sud-Est (29 %) et le Sud-Ouest (25 %). Dans ces deux dernières régions, la confiance a progressé de sept points en un an.
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Malgré ces signaux encourageants, une majorité de Français ne considère pas encore le réseau comme pleinement adapté à une mobilité 100 % électrique. La poursuite du déploiement des bornes et une meilleure information sur les solutions disponibles restent donc essentielles.
Pour les entreprises, l’enjeu est également stratégique : installer des bornes sur les sites professionnels, faciliter la recharge à domicile et accompagner les conducteurs sont autant de leviers pour accélérer l’électrification des flottes.
La tendance est positive : à mesure que le réseau se développe, la confiance progresse. Reste désormais à transformer cette amélioration de la perception en une adoption plus large et durable de la mobilité électrique.
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Constructeur d'aspiratrices électriques
Constructeur d'aspiratrices électriques
16/10/2026
Afin d’améliorer la performance et la sécurité de ses chantiers caténaires, ETF a mis en service un nouveau plateau sur chenilles baptisé « Flat Bed ». Déployé sur le terrain depuis fin juillet, cet équipement polyvalent facilite l’acheminement du matériel au plus près des zones d’intervention, tout en réduisant les déplacements d’engins sur les emprises ferroviaires.
Conçu pour circuler aussi bien sur chenilles que sur rails, ce wagon automoteur permet de transporter et de stocker d’importantes quantités de matériel à proximité immédiate des équipes. Plus spacieux que les solutions utilisées jusqu’à présent, il dispose notamment d’un plateau de chargement extensible et d’un poste de pilotage embarqué amovible. Ces caractéristiques lui permettent d’accueillir des charges plus importantes, y compris du matériel lourd ou encombrant indispensable aux travaux caténaires.
L’arrivée du Flat Bed contribue à optimiser l’organisation logistique des travaux. En rapprochant les fournitures des zones d’intervention, il limite les allers-retours des pelles rail-route, traditionnellement mobilisées pour acheminer le matériel ou récupérer les big bags.
Cette nouvelle organisation permet de fluidifier les opérations, de réduire les temps d’attente et de faciliter le travail des équipes sur le terrain. En rationalisant les mouvements logistiques, le Flat Bed contribue ainsi à améliorer la productivité globale des chantiers.
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Au-delà des gains de performance, ce nouvel équipement représente un atout important en matière de sécurité. La réduction des déplacements des pelles rail-route sur les emprises ferroviaires permet de limiter les mouvements d’engins au sein des zones de travaux.
Cet avantage est particulièrement précieux dans les secteurs où plusieurs équipes interviennent simultanément, avec des enjeux de coactivité. En disposant du matériel au plus près de leurs postes de travail, les équipes bénéficient d’une logistique mieux maîtrisée et d’un environnement d’intervention plus sécurisé.
Le potentiel du Flat Bed ouvre également de nouvelles perspectives d’utilisation. Le service Matériel étudie déjà la possibilité d’équiper l’engin de modules de déroulage intégrant des dispositifs porte-tourets, afin d’accompagner certaines opérations liées aux travaux caténaires.
Déjà mis à l’épreuve sur le terrain, ce nouveau plateau a démontré les bénéfices de cette approche en matière de logistique, de performance et de sécurité. Sa mise en service constitue une première étape prometteuse pour ETF, qui poursuit ses investissements dans des solutions innovantes adaptées aux besoins de ses chantiers et de ses collaborateurs.
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15/10/2026
Du 22 au 25 septembre 2026, à Berlin, ElanRail a participé pour la première fois à InnoTrans, le rendez-vous mondial des professionnels du ferroviaire. La PME nantaise y a présenté Blue Sentinel, son dispositif de prévention des collisions entre les trains et la faune sauvage, déjà déployé dans six régions françaises. Une première participation internationale qui marque une nouvelle étape dans le développement de cette technologie.
Prévenir les collisions et préserver la biodiversité
Chaque année, les collisions avec les animaux sauvages perturbent le trafic ferroviaire, entraînant retards et suppressions de trains. Pour répondre à cet enjeu, ElanRail a développé Blue Sentinel en collaboration avec SNCF Réseau. Né en 2022, le projet s’appuie sur l’expertise d’ÉlanCité, entreprise industrielle implantée près de Nantes, dans les technologies de détection et les systèmes autonomes.
Le dispositif repose sur des balises installées en bordure des voies, dans les zones les plus exposées. À l’approche d’un train, elles déclenchent des signaux lumineux et sonores pour inciter les animaux à s’éloigner avant son passage. Alimentées à l’énergie solaire, les balises ne s’activent qu’au passage des trains. Cette approche permet de prévenir les collisions sans constituer un obstacle permanent aux déplacements de la faune. L’installation ne nécessite par ailleurs pas de transformation majeure de l’infrastructure existante.
Des résultats éprouvés sur le réseau français
Expérimentée pendant 18 mois, de juillet 2024 à décembre 2025, sur un secteur du réseau de SNCF Réseau en Pays de la Loire, la solution a enregistré une baisse de 70 % des collisions avec la faune sur le périmètre pilote, selon les résultats communiqués par ElanRail.
Forte de cette expérimentation, l’entreprise a étendu le déploiement de Blue Sentinel à six régions françaises : Pays de la Loire, Normandie, Hauts-de-France, Grand Est, Centre-Val de Loire et Bretagne.
Cap sur les réseaux ferroviaires européens
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À InnoTrans, ElanRail a souhaité faire découvrir sa technologie aux gestionnaires d’infrastructures, opérateurs et partenaires industriels européens. Un stand immersif permettait aux visiteurs de comprendre le fonctionnement du dispositif et son intégration aux infrastructures existantes.
Pour la PME, l’enjeu est désormais de valoriser l’expérience acquise en France et d’identifier de nouvelles perspectives de déploiement à l’international. Les réseaux ferroviaires européens sont confrontés aux mêmes défis : améliorer la régularité des circulations, renforcer la sécurité et préserver la biodiversité.
Avec Blue Sentinel, ElanRail entend ainsi faire valoir une innovation française capable de concilier performance ferroviaire et protection du vivant, tout en proposant une solution adaptable aux spécificités des différents réseaux européens.
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15/10/2026
Le gouvernement a lancé, jeudi 15 octobre, la deuxième phase du plan d’électrification de la France. Cette nouvelle étape vise à accélérer la transition énergétique en renforçant les dispositifs d’aide et en facilitant leur accès pour les ménages et les acteurs économiques. Le secteur de la construction figure parmi les domaines concernés par cette stratégie nationale.
Dévoilé au printemps dernier, le plan d’électrification ambitionne de faire passer la part de l’électricité dans la consommation finale d’énergie de la France de 27 % actuellement à 38 % d’ici à 2035. L’objectif est notamment de réduire la dépendance aux énergies fossiles et d’accompagner la décarbonation des usages énergétiques.
Après une première phase marquée par le déploiement de dispositifs destinés à encourager l’électrification des usages, le gouvernement entend désormais amplifier ses efforts. Les mesures précédemment engagées comprenaient notamment des offres intégrées facilitant l’accès aux pompes à chaleur, ainsi que le lancement du leasing social pour les véhicules électriques.
Avec cette deuxième phase, l’exécutif souhaite renforcer l’efficacité de ces dispositifs en augmentant les aides et en simplifiant les démarches nécessaires pour en bénéficier. Cette évolution doit permettre de lever certains freins financiers et administratifs qui ralentissent encore l’adoption de solutions électriques.
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Le secteur de la construction est directement concerné par cette politique, notamment à travers les solutions de chauffage et les équipements énergétiques des bâtiments. Le développement des pompes à chaleur et le remplacement progressif des systèmes fonctionnant aux énergies fossiles constituent des leviers importants pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Le renforcement des aides pourrait ainsi favoriser l’adoption d’équipements électriques performants et soutenir la transformation du parc immobilier. Pour les procfessionnels du bâtiment, cette orientation représente également un enjeu d’adaptation des pratiques, des compétences et de l’offre de solutions techniques aux nouvelles priorités énergétiques.
En portant la part de l’électricité à 38 % de la consommation finale d’énergie d’ici à 2035, contre 27 % atuellement, le gouvernement affiche une ambition de long terme. La réussite de cette stratégie dépendra notamment de la capacité des dispositifs d’accompagnement à mobiliser les ménages, les entreprises et les professionnels de la construction.
Cette deuxième phase marque ainsi une nouvelle étape dans la politique d’électrification nationale. En renforçant les aides et en facilitant leur accès, le gouvernement entend accélérer l’adoption des solutions électriques et contribuer à la transformation énergétique de la France.
15/10/2026
Face aux défis du changement climatique, de la raréfaction de l’eau et de la préservation des milieux aquatiques, la CASDEN Banque Populaire lance son premier appel à projets « Eau & Éducation », doté de 60 000 €. Cette initiative vise à soutenir les acteurs de terrain qui sensibilisent les citoyens aux enjeux liés à l’eau et encouragent l’adoption de comportements responsables, afin de mieux comprendre, préserver et partager durablement cette ressource essentielle.
Quatre thématiques pour agir
Les projets présentés doivent s’inscrire dans au moins l’un des quatre axes suivants :
L’appel à projets s’adresse aux structures d’intérêt général, notamment aux associations, fondations, collectivités territoriales, établissements publics et acteurs de la communauté éducative. Les projets doivent être réalisés en France métropolitaine ou en Outre-mer.
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60 000 € pour récompenser 12 projets
Douze projets seront récompensés à travers quatre distinctions :
Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 novembre 2026 à 23 h 59. Après examen des dossiers par un jury, le vote des Sociétaires se déroulera du 15 janvier au 15 février 2027. La remise des prix est prévue au printemps 2027.
Vous portez un projet en faveur de l’éducation, de la sensibilisation ou de la préservation de l’eau ?
Date limite de candidature : 15 novembre 2026 à 23 h 59.
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14/10/2026
VINCI Energies détient désormais 87,33 % du capital d’All for One Group SE, à l’issue de l’offre publique d’achat volontaire lancée en juillet. Cette acquisition renforce les positions du groupe, à travers sa marque Axians, sur le marché des services aux infrastructures digitales en Europe.
Basée près de Stuttgart, en Allemagne, All for One Group SE est spécialisée dans l’intégration et la maintenance de solutions applicatives métiers (business applications). Fortement ancrée dans son territoire, l’entreprise compte 3 000 collaborateurs qualifiés et accompagne plus de 4 500 clients, principalement des entreprises du Mittelstand allemand, mais également des organisations en Autriche, en Suisse et en Pologne. Au titre de l’exercice 2025, All for One a réalisé un chiffre d’affaires de 500 millions d’euros.
Cette opération constitue une étape stratégique pour VINCI Energies, qui entend accélérer son développement dans les services numériques à forte croissance. À travers Axians, le groupe renforce ainsi son expertise dans les applications métiers, le cloud, l’analyse des données et l’intelligence artificielle.
En s’appuyant sur les compétences d’All for One et sa présence historique sur les marchés germanophones, VINCI Energies entend poursuivre sa croissance et saisir de nouvelles opportunités liées à l’accélération de la transformation numérique des entreprises en Europe.
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14/10/2026
Dans un environnement économique, climatique, réglementaire et numérique de plus en plus tendu, la Fédération DLR poursuit son travail de soutien aux entreprises de la distribution, location et réparation de matériels de construction et de manutention, avec DLR Assur, son service d’accompagnement assurantiel développé avec Howden, courtier en assurances.
Mis en place il y a plus d’un an, DLR Assur vise à aider les adhérents à mieux identifier leurs risques et à disposer de solutions adaptées à leurs activités. Pour poursuivre ce travail de sensibilisation, DLR lance une série de vidéos pédagogiques courtes, diffusées sur sa WebTV. L’objectif : donner la parole à des experts, sur des formats accessibles, concrets et directement utiles aux entreprises de la distribution, de la location et de la maintenance de matériels.
Avec DLR Assur, la Fédération DLR et Howden proposent aux adhérents un accompagnement assurantiel tenant compte des spécificités de leurs métiers. L’enjeu n’est pas de proposer une réponse unique, mais bien d’accompagner chaque entreprise dans l’analyse de sa situation, de ses activités et de ses expositions aux risques. À partir d’un audit, Howden peut ainsi orienter les adhérents vers des solutions personnalisées, adaptées à leurs besoins et susceptibles d’évoluer en fonction des risques rencontrés. Dans un contexte marqué par la multiplication des aléas climatiques, la montée des risques cyber, l’évolution des responsabilités des dirigeants et les exigences environnementales croissantes, la prévention devient un levier essentiel de protection et de continuité d’activité.
Des formats courts pour rendre les sujets assurantiels plus accessibles
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Avec la rubrique « Parlons risque avec DLR Assur », DLR souhaite proposer aux adhérents des contenus courts, pédagogiques et faciles à s’approprier.
Chaque vidéo donne la parole à un expert autour d’un risque précis, avec une approche volontairement concrète : comprendre le sujet, identifier les points de vigilance et adopter les bons réflexes.
La série s’ouvre avec une vidéo de présentation de DLR Assur par Hervé Rebollo, délégué général de la Fédération DLR.
Les vidéos suivantes abordent plusieurs thématiques clés :
À travers cette démarche, DLR souhaite rappeler que la gestion des risques ne doit pas être subie, mais anticipée. Mieux les connaître, mieux les prévenir et mieux s’assurer, c’est aussi protéger les dirigeants, leurs équipes et la pérennité de leurs entreprises.
Découvrez la première vidéo de présentation sur la page dédiée de la WebTV DLR : https://www.webtvdlr.fr/dlr-assur/
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14/10/2026
La semaine dernière, Detect Réseaux a réuni l’ensemble de ses franchisés à Paris à l’occasion de sa convention annuelle. Ce rendez-vous a permis de dresser le bilan des derniers mois, de partager la vision portée par son fondateur, Philippe Aymard, et de définir les
orientations du réseau pour les années à venir. Une journée placée sous le signe de la stratégie, du partage d’expérience et de la cohésion.
La convention annuelle constitue un temps fort dans la vie de Detect Réseaux. Cette rencontre a été l’occasion de revenir sur les évolutions récentes du groupe et de présenter les orientations stratégiques impulsées par Philippe Aymard.
Les échanges ont permis de préciser les ambitions du réseau et de fédérer les franchisés autour d’objectifs communs. Dans un secteur où la précision technique, la réactivité et la proximité avec les clients sont essentielles, Detect Réseaux entend consolider les fondamentaux de son modèle tout en anticipant les enjeux des prochaines années. Cette réflexion collective permet à chaque franchisé de mieux appréhender les priorités du groupe et de les inscrire dans les réalités de son territoire.
Au-delà des séances de travail, la convention a accordé une place importante aux échanges informels et à la convivialité. Ces moments favorisent les rencontres entre franchisés, le partage des expériences de terrain et la circulation des bonnes pratiques.
Pour Detect Réseaux, la force du collectif repose sur la complémentarité de ses agences. Chaque franchisé dispose d’une connaissance approfondie de son territoire et des besoins de ses clients, tout en bénéficiant des ressources, des outils et de l’expérience d’un réseau national.
Cette organisation permet de conjuguer proximité locale et capacité d’intervention à l’échelle nationale. Elle facilite également le partage de solutions face aux problématiques rencontrées sur les chantiers et contribue à faire progresser les pratiques de l’ensemble des équipes. En renforçant les liens entre les agences, la convention entretient ainsi une dynamique commune dans laquelle chaque franchisé apporte ses compétences et son expérience, tout en conservant son ancrage local.
Créé en septembre 2009 par Philippe Aymard, Detect Réseaux est spécialisé dans la détection et le géoréférencement des réseaux enterrés. Première franchise nationale de son secteur, le groupe accompagne les maîtres d’ouvrage, les maîtres d’œuvre, les mairies et collectivités, les entreprises de travaux publics ainsi que les concessionnaires. Sa mission consiste à repérer les ouvrages souterrains et à produire des plans précis de leur implantation afin de fiabiliser les projets et de limiter les risques liés aux travaux à proximité des réseaux existants.
Pour cela, Detect Réseaux s’appuie notamment sur des techniques non intrusives, telles que la détection par géoradar et la localisation par induction. Ces méthodes permettent de mieux identifier les infrastructures enterrées, de contribuer à la sécurité des équipes sur le terrain et de limiter les imprévus susceptibles d’entraîner des retards ou des surcoûts.
Le modèle de franchise repose également sur la mutualisation des compétences et des moyens. Formation, assurance, équipements, outils opérationnels et actions de communication font partie des ressources mises à disposition des agences pour soutenir leur activité.
À l’issue de cette convention, plusieurs enjeux se dégagent : renforcer les synergies entre franchisés, favoriser le partage des bonnes pratiques et poursuivre l’amélioration des outils et de l’accompagnement proposés aux agences.
Ces priorités doivent permettre de consolider le maillage territorial du groupe et de maintenir un niveau d’expertise adapté aux besoins des donneurs d’ordre. Pour les clients, l’objectif reste de pouvoir compter sur des interlocuteurs proches du terrain, capables de mobiliser des compétences spécialisées pour sécuriser leurs projets de travaux publics.
En réunissant ses franchisés à Paris, Detect Réseaux a réaffirmé sa volonté de s’appuyer sur l’intelligence collective pour préparer les prochaines étapes de son évolution. La mobilisation des agences, la transmission des savoir-faire et la qualité de l’accompagnement resteront au cœur de cette démarche, avec une ambition commune : proposer des solutions fiables de détection des réseaux enterrés et contribuer à des chantiers mieux préparés et plus sûrs.
Pour plus d’informations sur la franchise, cliquez ici.
13/10/2026
La baisse de 30 % des appels d’offres enregistrée au cours des neuf premiers mois de 2026 en Auvergne-Rhône-Alpes alerte la Fédération régionale des travaux publics (FRTP AuRA). Au-delà des difficultés économiques des entreprises, ce recul soulève des inquiétudes concernant l’emploi, l’entretien des infrastructures et l’adaptation des territoires au changement climatique.
Les 1 630 entreprises régionales de travaux publics font face à des carnets de commandes en baisse, des équipements sous-utilisés et des équipes en sous-activité. Le secteur représente pourtant 41 700 emplois non délocalisables.
Si l’activité partielle permet d’atténuer temporairement les effets du ralentissement, elle ne peut durablement compenser le manque de chantiers. La FRTP AuRA redoute des restructurations et une perte de compétences difficiles à reconstituer, après des années consacrées à la formation et à la fidélisation des salariés.
Pour René Coiro, président de la fédération, l’enjeu dépasse les intérêts de la profession. Il rappelle que le report des investissements dans les réseaux d’eau, les routes et l’adaptation climatique entraîne des conséquences directes pour les habitants.
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La baisse des projets intervient alors que de nombreux équipements nécessitent déjà des travaux. Routes, ponts, canalisations et réseaux énergétiques ou numériques sont indispensables au fonctionnement quotidien des territoires. Selon les données communiquées par la FRTP, près de 20 % de l’eau potable serait perdue en raison de la vétusté des réseaux régionaux, qui représentent 104 400 kilomètres. Au rythme actuel, leur renouvellement complet demanderait environ 170 ans.
L’état des ouvrages d’art suscite également des inquiétudes : sur les 16 060 ponts étudiés en Auvergne-Rhône-Alpes, 63 % nécessiteraient des travaux d’entretien ou de réparation.
Reporter les interventions risque d’aggraver les dégradations et d’augmenter les coûts futurs. Pour les collectivités, l’enjeu est donc de concilier contraintes budgétaires immédiates et préservation durable du patrimoine public.
Canicules, sécheresses, inondations et mouvements de terrain rendent nécessaire l’adaptation des infrastructures aux risques climatiques.
Plusieurs projets régionaux illustrent cette évolution : création d’un îlot de fraîcheur sur la place Václav Havel à Lyon, désimperméabilisation de cours d’école à Clermont-Ferrand et réparation de digues à Brives-Charensac. En Isère, après un éboulement majeur survenu en 2024, l’étude d’un nouveau tracé pour la RD 1532 souligne également l’importance de sécuriser les axes routiers exposés aux risques naturels. Ces opérations contribuent à protéger les populations, à maintenir les déplacements et à améliorer la résilience des territoires face aux événements climatiques.
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Consciente des difficultés financières des élus locaux, la FRTP AuRA appelle l’État et les collectivités à définir une stratégie commune plutôt qu’à opposer les impératifs budgétaires aux besoins du territoire.
La fédération propose trois priorités : programmer les projets suffisamment en amont pour donner de la visibilité aux entreprises, concentrer les investissements sur les besoins essentiels — eau, sécurité, mobilités et climat — et accélérer le lancement des opérations déjà prêtes.
Une meilleure anticipation permettrait aux entreprises d’organiser leurs moyens humains et matériels tout en facilitant la planification des dépenses publiques.
La chute des appels d’offres constitue un signal d’alerte pour l’économie régionale et l’état des infrastructures. Si elle se prolonge, ses effets pourraient durablement fragiliser les entreprises, les compétences et les équipements publics.
Pour la FRTP AuRA, maintenir une dynamique d’investissement ciblée est essentiel afin de limiter l’accumulation des besoins d’entretien et de préparer les territoires aux défis futurs. Les décisions prises aujourd’hui pèseront sur la sécurité, la qualité des services et la résilience de la région pour les années à venir.
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13/10/2026
La semaine dernière, CMAR a célébré les 70 ans de son histoire avec l’Unimog à l’occasion d’une journée organisée sur son site de Durtal. Pour marquer cet anniversaire, l’entreprise a accueilli de nombreux clients, décideurs et acteurs du monde ferroviaire, venus découvrir ses installations et les applications de ses véhicules rail-route.
Cette rencontre a permis de revenir sur l’histoire commune de CMAR et de l’Unimog, ainsi que sur les applications de ce véhicule dans le domaine ferroviaire. La polyvalence des équipements et leur adaptation aux contraintes du terrain constituent des enjeux importants pour les professionnels des infrastructures de transport.
La journée s’est articulée autour de la visite des ateliers de CMAR et de démonstrations techniques réalisées sur ses propres voies ferroviaires. Les participants ont ainsi pu assister à des essais de véhicules rail-route dans plusieurs configurations représentatives des réseaux de transport : tramway, métro et réseau ferroviaire classique.
Ces mises en situation ont illustré les possibilités d’utilisation des véhicules Unimog dans différents environnements d’exploitation. Elles ont également permis aux professionnels présents d’observer les équipements en fonctionnement et d’échanger avec les équipes de CMAR sur leurs caractéristiques et leurs applications. La réalisation des essais sur les installations de l’entreprise a permis de présenter les véhicules dans des conditions proches de celles rencontrées par les opérateurs ferroviaires.
Un Unimog nettoyeur exposé au cœur d’Angers
Les célébrations se sont également poursuivies dans le centre d’Angers, où un Unimog nettoyeur a été exposé sur la place du Président-Kennedy, face au château d’Angers. Cette présentation a été rendue possible grâce à l’autorisation de la Ville d’Angers, que CMAR a remerciée pour son soutien. L’exposition a permis de présenter ce véhicule dans un cadre emblématique du patrimoine angevin, en complément des démonstrations organisées à Durtal.
La journée a rassemblé des clients et partenaires venus de plusieurs pays, d’Europe jusqu’en Australie. Leur présence a donné à cet anniversaire une dimension internationale et témoigné de l’étendue des relations professionnelles de CMAR dans le secteur ferroviaire.
L’entreprise a remercié l’ensemble des clients et partenaires présents, ainsi que la Ville d’Angers pour sa contribution à l’organisation de cet événement.
70 ans d’histoire avec l’Unimog
En célébrant cet anniversaire, CMAR revient sur sept décennies d’histoire autour de l’Unimog et de ses applications ferroviaires. Entre visites techniques, essais de véhicules et rencontres avec ses partenaires, cette journée a permis de retracer une partie de ce parcours tout en présentant les équipements actuellement utilisés dans le secteur.
Pour CMAR, ces 70 ans marquent une étape dans une histoire qui se poursuit aux côtés des professionnels du monde ferroviaire.
(Source : Linkedin)
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13/10/2026
Après 77 ans d’existence, l’entreprise Patry entame une nouvelle étape de son développement avec sa reprise par Louis Vandamme, accompagné par Origine Partners. Cette transmission marque la fin de 30 années de direction assurées par Laurence Patry et ouvre de nouvelles perspectives pour cette entreprise industrielle implantée à Persan, à 40 kilomètres au nord de Paris.
Cette évolution s’inscrit dans la continuité de l’histoire de Patry, dont les fondamentaux restent inchangés. Les équipes, les savoir-faire et l’ancrage territorial sont maintenus, tout comme les exigences de qualité, de réactivité et de proximité qui caractérisent les relations de l’entreprise avec ses clients et partenaires.
Consolider les fondamentaux pour accélérer le développement
Avec l’arrivée de Louis Vandamme à sa tête, Patry entend s’appuyer sur ses acquis pour renforcer sa dynamique de croissance. L’objectif est de consolider sa capacité à répondre aux problématiques industrielles de ses clients, tout en élargissant progressivement son offre de produits et de services. L’entreprise ambitionne également d’accélérer son développement, tant sur le marché français qu’à l’international, afin de conforter sa position de partenaire industriel de référence auprès des acteurs du ferroviaire et de l’industrie.
Cette nouvelle orientation repose sur la volonté de préserver les atouts qui ont contribué à la pérennité de Patry tout en lui donnant les moyens de répondre aux évolutions des besoins de ses clients et aux enjeux de ses marchés.
Une transmission tournée vers l’avenir
Au-delà du changement de direction, cette reprise s’inscrit dans une démarche de continuité et de développement. L’histoire de Patry s’est construite au fil des années grâce à l’engagement de ses collaborateurs et à la confiance de ses clients, fournisseurs et partenaires. Ces derniers resteront au cœur de la nouvelle étape qui s’ouvre, avec l’ambition de poursuivre cette histoire collective tout en donnant une nouvelle impulsion à l’entreprise.
Après 77 ans d’existence, Patry entend ainsi conjuguer héritage industriel, continuité des savoir-faire et nouvelles perspectives de croissance pour écrire la suite de son histoire.
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12/10/2026
Les Canalisateurs ont organisé, le 8 octobre 2026, leur traditionnelle Rencontre des Délégués au Trianon Palace de Versailles. Avec près de 150 participants réunis, l’événement a enregistré une mobilisation record depuis dix ans. Cette journée a permis aux représentants de la profession de se retrouver autour de problématiques communes, de renforcer les liens entre les territoires et de réfléchir aux actions à mener pour accompagner les entreprises adhérentes.

La journée a débuté par une visite du Secret des Fontaines, au château de Versailles. Cette immersion dans le patrimoine hydraulique historique a rappelé l’ancienneté du savoir-faire lié aux réseaux et aux canalisations, qui contribue depuis des siècles à l’aménagement des territoires.
Les participants ont ainsi pu découvrir un pan de l’histoire hydraulique du domaine de Versailles grâce aux explications de Gilles Bultez, chaleureusement remercié pour cette visite.
Le temps institutionnel a notamment été marqué par l’accueil des participants sur le territoire francilien. José Ramos, président de la FRTP Île-de-France, et Fabio Zappavigna, délégué régional Île-de-France, ont été remerciés pour leur accueil. Philippe Leroy, directeur général des services d’Hydreaulys et d’Aquavesc, a également ouvert cette séquence par un discours introductif.
Pour sa première Rencontre des Délégués en tant que président des Canalisateurs, Christophe Ruas a salué la nouvelle mandature, qui compte près de 180 délégués, dont un quart de nouveaux élus.
I
a rappelé le double rôle de ces représentants : accompagner les entreprises adhérentes dans leurs territoires et porter la voix de la profession auprès de l’ensemble des parties prenantes. Leur engagement constitue ainsi un relais essentiel pour faire remonter les préoccupations du terrain, défendre les intérêts du secteur et renforcer sa visibilité à l’échelle locale et nationale.
De son côté, Michel Réguillon a annoncé le lancement d’une campagne de housses de barrières de chantier. Cette initiative vise à accroître la visibilité de la profession directement sur les chantiers. Les entreprises sont invitées à passer commande pour participer à cette démarche.
L’après-midi a été consacré à trois ateliers tournants, conçus pour favoriser les échanges et apporter des réponses concrètes aux enjeux rencontrés par la profession.
Le premier atelier a porté sur le droit de la concurrence, un sujet essentiel à la préservation et à la pérennité de l’action syndicale. Le deuxième a été consacré aux exosquelettes, dans le prolongement des travaux menés avec la Fédération nationale des travaux publics (FNTP). Enfin, le troisième atelier a abordé les rendez-vous avec les élus locaux, un levier important pour renforcer l’influence de la profession dans les territoires et développer le dialogue avec les acteurs publics.
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À l’issue de ces échanges, Christophe Ruas a adressé un message direct aux délégués : « Je compte sur vous ». Une formule qui souligne l’importance de leur mobilisation pour faire vivre les actions de l’organisation au plus près des réalités locales.
La journée s’est prolongée par un dîner au restaurant La Flottille, situé dans le parc du château de Versailles. Ce moment convivial a permis aux participants de poursuivre les discussions dans un cadre propice aux échanges informels.
À cette occasion, Christophe Ruas a annoncé la destination de la prochaine Rencontre des Délégués : Marseille.
À travers cette édition 2026, Les Canalisateurs ont réaffirmé l’importance de leur réseau territorial et de l’engagement de leurs représentants. La mobilisation des délégués et le soutien des fédérations régionales des travaux publics constituent des leviers essentiels pour relayer les enjeux de la profession, accompagner les entreprises adhérentes et renforcer la représentation du secteur dans chaque région.
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