07/09/2026
Retrouvez au Salon des Industries Minérales (SIM) à Châlons-en-Champagne, du 7 au 9 octobre, stand A23, Adventice, spécialiste du dimensionnement et de la commercialisation de solutions d’aspiration depuis plus de 25 ans et distributeur officiel des aspiratrices-excavatrices DISAB en France.
L’entreprise propose une gamme de matériels performants et innovants, conçus pour répondre aux exigences des environnements les plus exigeants : chantiers, cimenteries, carrières, fonderies, sidérurgie, travaux publics, canalisations et réseaux d’assainissement.
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L’offre couvre plusieurs configurations :
De l’aspiration à l’excavation douce, en passant par la récupération de matériaux et le nettoyage industriel, Adventice accompagne ses clients dans le choix de l’équipement adapté à leur chantier ou à leur environnement industriel.
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Gagner du temps |
Protéger les réseaux |
Accéder partout |
TrailerVac™ : la mobilité au service de l’excavation douce
Les unités TrailerVac™ sont montées sur remorque ou sur châssis camions. Tractables par des véhicules utilitaires, elles se déplacent facilement d’un site à l’autre. Elles sont adaptées à l’aspiration de matériaux secs et humides, aux travaux publics, au nettoyage industriel et à la récupération de matériaux.
Leur capacité d’aspiration permet de traiter aussi bien les poussières fines que les débris lourds, avec une mise en œuvre rapide sur le terrain.
Le modèle phare : TrailerVac™ SDW-3,5T
Conçu pour les travaux d’excavation autour des câbles et canalisations, le TrailerVac™ SDW-3,5T associe compacité et puissance. Le document présente une puissance moteur de 55 kW, un débit d’air de 3 840 m³/h et une dépression maximale de 500 mbar. Il est destiné à une excavation douce et précise, notamment dans les zones sensibles ou inaccessibles aux pelles mécaniques.
Son format compact est particulièrement adapté aux centres-villes, aux zones résidentielles et aux parkings souterrains. Le modèle est également disponible à la location pour les opérations ponctuelles.
Camions aspiratrices-excavatrices DISAB
Les camions DISAB se déclinent en trois gammes — Centurion, Futurion et Vacturion — et sont conçus pour aspirer, excaver, récupérer et transporter de grands volumes de matériaux secs ou humides. Leur polyvalence permet notamment d’accélérer le nettoyage des voiries, l’aspiration de gravats et de poussières sur chantier, l’entretien des silos et convoyeurs et la gestion des déversements en cimenterie.
Le document mentionne également des solutions destinées au transport de matières dangereuses (ADR, ATEX), ainsi que des solutions thermiques haute capacité ou 100 % électriques adaptées aux centres-villes et aux zones réglementées.
À DÉCOUVRIR : Le camion aspirateur électrique e-FUTURION Q10
Avec le e-FUTURION Q10, DISAB propose une motorisation 100 % électrique. Selon le document, le véhicule offre une puissance d’aspiration allant jusqu’à 8 500 m³/h, mesure moins de 10 mètres de long et permet de réaliser plus de 75 % des missions sur une seule charge. Il peut également être rechargé pendant les phases de fonctionnement stationnaire.
Cette solution est présentée comme adaptée aux tunnels, aux espaces intérieurs restreints et aux centres-villes réglementés, dans un contexte d’interdictions croissantes des camions diesel.
Basée à Cestas, en Gironde, Adventice assure la distribution et le service après-vente des solutions DISAB en France. Dirigée par Laurence Gaillard, l’entreprise met en avant un accompagnement industriel sur mesure.
Chaque projet débute par une analyse de l’environnement d’intervention, des matières à aspirer et des contraintes d’exploitation. Les équipes techniques et commerciales conseillent ensuite le client afin de définir une solution fiable, performante et adaptée à l’usage visé.
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UN PROJET À ÉTUDIER ? Aspiration, excavation douce ou gestion des déchets : les équipes Adventice sont disponibles pour analyser chaque besoin. Tél. 05 56 21 80 53 • contact@adventice.fr • www.adventice.fr |
Salon des Industries Minérales — Châlons-en-Champagne, du 7 au 9 octobre — stand A23
07/09/2026
Sous nos pieds, un chantier spectaculaire est en pleine transformation.
Mais que se passe-t-il réellement derrière les parois d’un tunnel en construction ?
Creuser, soutenir, bétonner, équiper… Construire un tunnel est une véritable aventure technique et humaine, où chaque étape compte et où chaque mètre gagné est le fruit d’un savoir-faire remarquable.
L’AFTES vous invite à plonger au cœur d’un tunnel en construction et à découvrir ce que l’on ne voit jamais une fois l’ouvrage terminé.
De la première excavation aux différentes phases d’aménagement, cette immersion permet de comprendre comment un espace souterrain se construit, se transforme et devient progressivement un ouvrage fonctionnel.
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Un tunnel terminé paraît souvent évident. Pourtant, derrière quelques centaines de mètres de galerie peuvent se cacher des mois de travaux, des technologies de pointe, des décisions complexes et surtout une formidable mobilisation de compétences.
Cette plongée dans les coulisses du chantier vous permettra de découvrir l’univers souterrain autrement : plus concret, plus technique… et surtout beaucoup plus impressionnant !
Alors, ne restez pas à l’entrée !
Découvrez en images les coulisses d’un tunnel en construction et plongez au cœur du chantier avec l’AFTES.
Je découvre le tunnel en construction
Une immersion à ne pas manquer pour tous ceux qui s’intéressent aux tunnels, aux travaux souterrains et aux prouesses techniques qui se cachent sous nos pieds.
05/09/2026
Et si la transition énergétique ne se résumait pas à un choix entre les énergies ? Alors que les grandes échéances politiques, dont l’élection présidentielle de 2027, se rapprochent, les choix énergétiques sont plus que jamais au cœur du débat public. C’est dans ce contexte que France gaz
réunira les acteurs de la filière autour d’un thème stratégique : « L’autre voie de la décarbonation ».
Comment atteindre la neutralité carbone sans fragiliser la compétitivité de l’économie française ? Comment préserver le pouvoir d’achat tout en accélérant la transition ? Et comment garantir des infrastructures suffisamment robustes pour accompagner cette transformation ?
Après une édition 2025 qui avait réuni près de 400 participants, le Congrès France gaz 2026 ouvrira le débat entre industriels, responsables politiques, experts et représentants des clients, avec l’ambition de faire émerger une trajectoire réaliste et durable pour la France.
La neutralité carbone impose d’agir vite, mais aussi de prendre en compte la complexité du système énergétique. Dans cette transformation, la complémentarité des infrastructures gazières et électriques constitue un enjeu majeur, tout comme le développement des gaz renouvelables et bas carbone.
Parmi les temps forts de la journée, Cécile Prévieu, qui pilote les activités Réseaux d’Engie, interviendra à 10h30 pour partager sa vision des grands enjeux énergétiques. Elle abordera notamment le rôle stratégique des infrastructures, leur complémentarité avec les réseaux électriques, les perspectives de développement des gaz renouvelables et bas carbone, ainsi que les investissements nécessaires pour accompagner la décarbonation.
Une intervention qui permettra de poser une question essentielle : comment faire évoluer les réseaux pour répondre aux nouveaux besoins énergétiques tout en garantissant résilience et compétitivité ?
La transition énergétique est désormais indissociable des enjeux de souveraineté, de compétitivité et de pouvoir d’achat. Dans un contexte géopolitique incertain, la capacité à disposer d’un système énergétique diversifié et résilient est devenue un enjeu stratégique.
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C’est tout le sens de cette « autre voie de la décarbonation » : conjuguer ambition climatique, performance économique et équité sociale, en misant sur la complémentarité des solutions plutôt que sur leur opposition.
Le Congrès France gaz 2026 entend ainsi contribuer au débat sur le modèle énergétique de la France de demain. Innovation, infrastructures, gaz renouvelables et bas carbone : autant de leviers à mobiliser pour construire une transition à la fois efficace, réaliste et accessible.
Ne manquez pas l’intervention de Cécile Prévieu à 10h30 et l’ensemble des échanges consacrés à « L’autre voie de la décarbonation ».
Découvrez le programme du Congrès France gaz 2026
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05/09/2026
Face à une activité en pleine croissance, Bouisseren poursuit son développement avec la mise en place d’une deuxième équipe de forage dirigé. Une nouvelle organisation destinée à renforcer les capacités d’intervention de l’entreprise et à répondre toujours plus efficacement aux besoins de ses clients.
Cette évolution est notamment portée sur le terrain par Mickael Lecocq, responsable des forages, des devis et des visites de chantiers, ainsi que de la mise en place des équipes. Au cœur de la préparation et du suivi des opérations, il accompagne cette nouvelle étape du développement de Bouisseren.
Afin de faire face à une activité soutenue, Bouisseren renforce aujourd’hui ses moyens humains et matériels avec la création d’une deuxième équipe spécialisée en forage dirigé. Cette nouvelle équipe sera équipée d’une Ditch Witch AT60, une machine développant une force de 30 tonnes, permettant à l’entreprise de disposer de capacités supplémentaires pour réaliser des opérations de forage dans différentes configurations.
Mickael Lecocq
De son côté, la Ditch Witch AT32, plus compacte, conserve toute sa pertinence pour les chantiers réalisés dans des espaces exigus ou difficiles d’accès. Cette complémentarité entre les deux machines permet à Bouisseren d’adapter ses moyens aux contraintes spécifiques de chaque chantier.
Avec ses responsabilités de responsable forages, devis, visites de chantiers et mise en place des équipes, Mickael Lecocq joue un rôle central dans cette organisation. De l’étude du projet à la préparation de l’intervention, en passant par l’évaluation des conditions d’accès et la constitution des équipes, son travail contribue à assurer une organisation adaptée aux réalités du terrain.
La mise en place de cette deuxième équipe constitue ainsi une évolution importante pour Bouisseren, avec l’objectif de gagner en capacité d’intervention tout en conservant la précision et la réactivité nécessaires aux travaux de forage dirigé.
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Pour son premier chantier, la nouvelle équipe a été mobilisée à Pézenas, dans l’Hérault (34).
Au programme : 84 mètres linéaires de forage dirigé, avec une opération particulièrement technique puisqu’il s’agissait de réaliser la traversée d’une rivière. Pour cette première intervention, le résultat est au rendez-vous avec un premier tir réalisé avec succès. Une entrée en matière particulièrement encourageante pour cette nouvelle équipe, qui démarre ainsi son activité dans les meilleures conditions.
Avec cette deuxième équipe et l’arrivée de la Ditch Witch AT60, Bouisseren franchit une nouvelle étape dans son développement. L’entreprise dispose désormais de moyens complémentaires lui permettant de répondre à une plus grande diversité de chantiers, depuis les interventions nécessitant une machine compacte jusqu’aux opérations demandant davantage de puissance.
Pour Mickael Lecocq et l’ensemble des équipes, cette nouvelle organisation représente également l’opportunité de poursuivre le développement du savoir-faire de Bouisseren sur le terrain.
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04/09/2026
Dans un contexte marqué par une pression croissante sur les ressources en eau et par les conséquences du changement climatique, les collectivités sont appelées à faire évoluer leurs stratégies afin de préserver la qualité du service public. Pour accompagner les élus dans cette démarche, AMORCE met à leur disposition le guide « L’élu, l’eau et la transition écologique », qui fournit des clés pour orienter la gestion des services de l’eau et établir des actions cohérentes avec les enjeux propres à chaque territoire.
Comment concilier continuité de service et adaptation face au changement climatique ? Pour les élus en charge de l’eau et de l’assainissement, cette question devient centrale car elle demande aux services de garantir l’accès à l’eau, à un prix abordable, tout en faisant face à des pressions croissantes sur la ressource et les milieux aquatiques. Avec ce guide, AMORCE fournit les clés pour comprendre les enjeux liés à l’organisation et au pilotage des services publics d’eau et d’assainissement. Il apporte les repères utiles pour appréhender les compétences et responsabilités exercées par les collectivités. L’objectif est de permettre aux élus de construire une stratégie adaptée aux spécificités de chaque territoire.
Construit avec le soutien des Agences de l’eau et de la Banque des Territoires, ce guide s’articule autour de grandes thématiques pour :
À la fois stratégique et opérationnel, « L’élu, l’eau et la transition écologique » accompagnera les élus dans la construction d’une politique de l’eau ambitieuse et cohérente avec les enjeux des territoires.
Cliquez ici pour lire la suite et télécharger le guide « L’élu, l’eau et la transition écologique ».
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04/09/2026
Les GeoDataDays 2026 se tiendront les 16 et 17 septembre au Palais des Congrès de Tours. À cette occasion, SIG-IMAGE sera présent sur le stand 22 pour présenter ses solutions dédiées à la cartographie et à la gestion des données réseau. L’éditeur, spécialisé dans les solutions SIG depuis 1993, présentera notamment plusieurs évolutions et fonctionnalités destinées aux professionnels des réseaux.
CAPITOLE V10 et RecoStaR adaptés au standard StaR-Elec
SIG-IMAGE présentera CAPITOLE V10 et RecoStaR, notamment pour les besoins liés au nouveau géostandard StaR-Elec d’Enedis. Depuis janvier 2026, StaR-Elec remplace le PGOC pour les données relatives aux réseaux électriques. Les deux solutions permettent de gérer les différentes étapes des études, implantations et récolements, depuis le levé Nomade géoréférencé en classe A jusqu’à l’export au format .gml.
Une fonction de vérification de conformité est également proposée afin de contrôler les données produites au regard des exigences du nouveau standard.
Autre solution présentée lors du salon, GEO.Lux est une plateforme de cartographie interactive intégrée au SIG. Elle propose différentes fonctions de gestion et d’analyse des données : affichage multicouche, analyse thématique, requêtage avancé et hypervision du patrimoine. La solution prend également en charge les services OGC et les API REST, permettant notamment son interconnexion avec d’autres systèmes d’information.
Pour les réseaux souterrains, SIG-IMAGE propose également GEO.Réseaux, qui étend ces fonctionnalités à la cartographie et à la gestion des différentes infrastructures enterrées.
Gilles PICHON président de Sig-Image
DICTservices pour centraliser les données DT-DICT
SIG-IMAGE présentera également DICTservices, une solution dédiée à la préparation des études de réseaux. Elle permet de définir l’emprise d’un projet à partir de différents fonds cartographiques, notamment IGN, cadastre ou OpenStreetMap, puis de centraliser les réponses obtenues dans le cadre des procédures DT-DICT.
Ces informations peuvent être regroupées dans un Plan de Synthèse de Réseaux, disponible dans plusieurs formats, dont PDF, SHAPE et DWG. L’objectif est de disposer d’une représentation commune des réseaux identifiés dans l’emprise d’un projet avant le lancement des travaux.
La participation de SIG-IMAGE aux GeoDataDays 2026 permettra de présenter ces différentes solutions et d’échanger avec les professionnels sur les évolutions des pratiques liées à la donnée géographique et aux réseaux.
Éditeur depuis 1993, SIG-IMAGE indique compter aujourd’hui plus de 23 000 utilisateurs.
04/09/2026
NGE a remporté le lot AU1, première phase des travaux du futur Bus Express Pellegrin-Thouars-Malartic. D’un montant de 14 millions d’euros, le chantier doit contribuer à transformer les mobilités dans un secteur stratégique de la métropole bordelaise.
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Le futur Bus Express Pellegrin-Thouars-Malartic franchit une nouvelle étape. Mandaté par Bordeaux Métropole, NGE va réaliser le premier lot d’infrastructures de cette future ligne de bus à haut niveau de service (BHNS). D’un montant de 14 millions d’euros, le marché concerne un secteur situé entre le boulevard Antoine Gautier et le cours Maréchal Gallieni. La future liaison doit notamment faciliter les déplacements vers le CHU Pellegrin, l’hôpital Charles Perrens, les campus universitaires et le stade Chaban-Delmas.
Les travaux prévoient la création d’une plateforme dédiée avec deux voies centrales réservées aux bus, la réorganisation des voies automobiles et la modernisation des réseaux. Ils comprennent également la rénovation de la voirie, de nouveaux cheminements piétons et cyclables, la construction de quatre stations et l’installation du futur éclairage public.
La ligne I doit à terme relier Pellegrin à Thouars et Malartic sur environ 11,7 kilomètres, avec 23 stations. Elle s’inscrit dans le développement du réseau de Bus Express de Bordeaux Métropole, destiné à proposer une alternative plus efficace à la voiture individuelle.
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Prévu sur 18 mois, le chantier AU1 se déroulera dans un environnement urbain dense, à proximité de plusieurs sites très fréquentés. Les travaux seront organisés selon un système de micro-phasage, afin de maintenir les circulations automobiles et piétonnes. Jusqu’à 80 personnes pourront être mobilisées simultanément lors des périodes de forte activité.
Le marché est réalisé par un groupement composé de quatre filiales de NGE — GUINTOLI, mandataire, NGE ROUTES, EHTP et NGE Énergies Solutions — avec SPIE BATIGNOLLES MALET, ALTAVISTA et AXIMUM.
Pour NGE, ce chantier illustre le développement de ses activités dans les infrastructures de mobilité et l’aménagement urbain. Pour Bordeaux Métropole, il constitue une nouvelle étape dans la transformation du réseau de transports et des espaces publics. La mise en service de la ligne est désormais annoncée à la fin de 2028.
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03/09/2026
De la solidité économique des réseaux de fibre en France aux projets numériques au Kenya, au Maroc, en Ukraine ou au Moyen-Orient, les infrastructures numériques occupent désormais une place centrale dans la stratégie d’influence française. C’est le constat qui ressort d’un échange entre la fédération InfraNum et Clara Chappaz, conseillère numérique, intelligence artificielle et attractivité auprès du Président de la République.
Après des années consacrées au déploiement de la fibre, l’enjeu est désormais celui de la pérennité des réseaux : comment garantir leur équilibre économique, leur entretien et leur résilience alors que les conditions de construction et d’exploitation évoluent, notamment sous l’effet du changement climatique ?. C’est l’un des sujets majeurs portés par InfraNum auprès des pouvoirs publics.
Le modèle des Réseaux d’Initiative Publique (RIP) arrive à un moment charnière. Les infrastructures sont là, mais leur exploitation dans la durée soulève de nouvelles questions économiques. Pour InfraNum, les lignes directrices de 2015 doivent être actualisées afin de mieux refléter la réalité des réseaux déployés ces dernières années. Les coûts de construction et d’exploitation ont évolué, tout comme les contraintes auxquelles sont confrontés les gestionnaires d’infrastructures.
À cette équation s’ajoute un facteur devenu incontournable : les aléas climatiques. Inondations, tempêtes, incendies ou épisodes de chaleur peuvent endommager les infrastructures et perturber la continuité des services. La résilience devient ainsi une composante à part entière de la politique d’infrastructures numériques. « Construire les réseaux » ne suffit plus : il faut pouvoir les maintenir, les protéger et les remettre rapidement en service.
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C
ette expérience française constitue un atout au moment où la filière regarde au-delà de ses frontières. Dans de nombreux pays, l’accès au très haut débit et la modernisation des réseaux figurent parmi les priorités d’aménagement et de développement économique. Les compétences développées lors du vaste chantier français de déploiement de la fibre intéressent donc de nouveaux marchés.
Les échanges avec Clara Chappaz ont ainsi porté sur plusieurs perspectives internationales, notamment les suites du sommet Africa Forward à Nairobi et les projets de fibre optique soutenus par la France au Kenya.
Pour la filière française, l’enjeu est double : accompagner concrètement ces projets tout en valorisant le savoir-faire acquis sur le territoire national.
Autre terrain particulièrement suivi : le Maroc. Les discussions portent sur la préparation de futurs partenariats, dans la perspective de la prochaine visite officielle du Roi du Maroc en France.
Les grands rendez-vous internationaux organisés au Maroc pourraient également accélérer les besoins en infrastructures numériques. La Coupe du monde 2030, que le pays coorganisera avec l’Espagne et le Portugal, constitue notamment un horizon important pour les acteurs des télécommunications et du numérique. Pour les entreprises françaises, ces projets représentent autant d’opportunités de coopération, à condition d’être associées suffisamment tôt aux discussions.
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La conversation a également porté sur des territoires où les infrastructures numériques prennent une dimension stratégique.
En Ukraine, la reconstruction des réseaux sera un enjeu majeur. La guerre a mis à rude épreuve les infrastructures du pays et leur reconstruction nécessitera de rétablir, moderniser et sécuriser les réseaux de communication.
Au Moyen-Orient, les besoins sont également considérables, portés par la transformation économique, les investissements et l’accélération des usages numériques.
Dans ces différents contextes, la France dispose d’une carte à jouer. Encore faut-il que les entreprises de la filière soient pleinement associées aux démarches diplomatiques et économiques engagées par le pays.
C’est l’un des autres sujets évoqués : la participation de la filière aux prochaines délégations présidentielles à l’étranger. L’objectif est de mieux articuler diplomatie, stratégie industrielle et développement commercial. Les déplacements officiels peuvent créer les conditions de nouvelles coopérations, mais leur efficacité dépend aussi de la capacité des entreprises à être présentes au bon moment et à transformer les échanges politiques en projets concrets.
Pour InfraNum, la filière des infrastructures numériques doit ainsi devenir un acteur à part entière de la stratégie française à l’international.
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Derrière les différents dossiers — RIP français, Kenya, Maroc, Ukraine ou Moyen-Orient — se dessine une même problématique : comment transformer l’expertise française en avantage compétitif et en levier d’influence ?
La réponse passe d’abord par la consolidation du socle national. Des réseaux économiquement viables, correctement entretenus et capables de résister aux événements climatiques constituent la première condition d’une filière forte. Cette robustesse peut ensuite devenir un argument commercial et diplomatique à l’étranger.
Le rendez-vous avec Clara Chappaz ouvre ainsi plusieurs pistes de travail : adapter le cadre économique des RIP, mieux prendre en compte la résilience climatique des réseaux et renforcer la présence de la filière française sur les grands projets internationaux. Car dans un secteur devenu stratégique pour les économies comme pour les États, la capacité à construire des réseaux solides chez soi est aussi une capacité à peser au-delà de ses frontières.
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03/09/2026
Du 07 au 09 octobre 2026, Châlons-en-Champagne accueillera la 75ᵉ édition du Congrès-Exposition de l’industrie minérale (SIM). Organisé au Capitole, cet événement réunira les principaux acteurs des industries extractives, des carrières, du béton, du recyclage et des équipements industriels.
Un rendez-vous incontournable pour la filière
Avec près de 400 exposants et environ 9 000 visiteurs attendus, le SIM constitue un temps fort pour les professionnels de l’industrie minérale. Fabricants, exploitants, entreprises de recyclage, bureaux d’études et fournisseurs de solutions techniques pourront présenter leurs innovations et échanger autour des enjeux actuels du secteur.
Cette édition proposera notamment près de 12 000 m² d’exposition, complétés par un espace extérieur dédié aux équipements de grande dimension.
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Pour sa 75ᵉ édition, le SIM placera l’eau, ressource essentielle et enjeu stratégique, au centre des réflexions. Conférences, ateliers et échanges permettront d’aborder les problématiques liées à la gestion et à la préservation de cette ressource dans les activités industrielles et extractives.
L’innovation occupera également une place importante avec des solutions dédiées à la performance industrielle, au recyclage, à la valorisation des matériaux et à la réduction des impacts environnementaux.
Au-delà de l’exposition, le Congrès de la SIM proposera un programme riche avec 40 conférences, 12 visites techniques et plusieurs forums. Ces rendez-vous permettront aux professionnels de partager leurs expériences, de découvrir de nouvelles technologies et de développer leur réseau.
L’arrivée du SIM à Châlons-en-Champagne constitue également une belle opportunité pour le territoire du Grand Est, qui bénéficie d’un tissu industriel et économique particulièrement dynamique.
Pendant trois jours, le Capitole de Châlons-en-Champagne deviendra ainsi un véritable carrefour de l’industrie minérale, placé sous le signe de l’innovation, de la performance et de la gestion durable des ressources.
SIM 2026 – Le Capitole, Châlons-en-Champagne 📅 7, 8 et 9 octobre 2026 📍 68 avenue du Président Roosevelt, 51000 Châlons-en-Champagne
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03/09/2026
À compter du 1er septembre 2026, Marc Kuntz prend la responsabilité mondiale des ventes et du marketing de BOMAG en tant que Vice-Président Exécutif et Directeur Commercial (CSO). Il succède à Michael Grünewald, qui quitte l’entreprise après 37 années de contribution au développement de BOMAG.
Fort de plus de 20 ans d’expérience internationale dans l’industrie des véhicules industriels et spéciaux, Marc Kuntz a notamment occupé des fonctions de direction chez Magirus GmbH et Daimler Truck AG, en Allemagne, en Inde et au Japon. Chez Magirus, il était récemment responsable de la transformation des structures commerciales, du développement de nouveaux marchés et du lancement de nouveaux produits.
« Avec Marc Kuntz, nous accueillons un dirigeant commercial expérimenté. Son parcours international et sa connaissance des besoins des clients seront des atouts précieux pour renforcer nos activités mondiales de vente et de marketing et poursuivre notre croissance, » déclare Dr Ingo Ettischer, Président du Groupe BOMAG.
Marc Kuntz ajoute : « Je suis très heureux d’assumer cette nouvelle responsabilité. Je prends la succession de Michael Grünewald avec beaucoup de respect et souhaite m’appuyer sur les bases qu’il a établies pour poursuivre, avec nos clients, nos équipes et nos partenaires, l’histoire de réussite de BOMAG. »
37 années au service de BOMAG
Michael Grünewald a rejoint BOMAG en 1989 et a occupé différentes fonctions dans la production, les ventes internationales, le management et les activités Service & Solutions. Depuis 2024, il était responsable mondial des ventes et du marketing.
« Michael Grünewald a profondément marqué l’évolution de BOMAG. Son expertise, son expérience et les relations de confiance qu’il a construites avec nos collaborateurs, concessionnaires et partenaires à travers le monde ont largement contribué au développement de l’entreprise. Nous le remercions sincèrement pour son engagement et sa contribution au succès de BOMAG, » souligne le Dr Ingo Ettischer.
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02/09/2026
02/09/2026
Le déploiement du très haut débit se poursuit à Mayotte. À Ouangani, une nouvelle infrastructure vient d’être mise en place avec l’installation d’un nœud de raccordement optique (NRO) à proximité du lycée agricole de Coconi. Une étape technique importante qui doit permettre d’accélérer, dans les prochains mois, l’arrivée de la fibre auprès des habitants et des professionnels de la commune.
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Avec une capacité annoncée de 7 000 prises, ce nouvel équipement servira de point central pour organiser la distribution du réseau optique sur le secteur. Les fibres y seront regroupées avant d’être acheminées progressivement vers les différents quartiers, puis jusqu’aux logements et aux entreprises.
La mise en service de ce NRO ne signifie pas que l’ensemble des habitants peuvent d’ores et déjà souscrire à une offre fibre. Elle constitue toutefois un préalable essentiel à la poursuite des travaux de raccordement.
D’après les objectifs communiqués par le Département-Région de Mayotte, environ trois logements sur quatre à Ouangani pourraient être éligibles à la fibre à l’horizon de décembre 2026. Le déploiement sera réalisé progressivement au fil de l’avancement des travaux dans les différents secteurs de la commune.
Cette opération s’inscrit dans le programme global « Mayotte Fibre », destiné à renforcer les infrastructures numériques de l’île.
La construction et l’exploitation du réseau public ont été confiées à Mayotte THD, filiale du groupe Océinde, dans le cadre d’une délégation de service public. Le projet prévoit un investissement global de 183 millions d’euros, provenant de financements publics et privés.
À terme, près de 3 000 kilomètres de câbles doivent être déployés afin de permettre une couverture progressive des 17 communes de Mayotte. L’objectif fixé par le programme est de rendre le très haut débit accessible à environ 60 000 foyers.
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Au-delà des infrastructures, le chantier doit également avoir des retombées sur l’emploi. Les prévisions font état de 300 emplois directs et de quelque 1 500 emplois indirects liés au déploiement du réseau.
Pour le territoire, l'arrivée de la fibre ne se limite pas à améliorer la vitesse de connexion à Internet. Le très haut débit doit aussi accompagner la digitalisation des services publics, faciliter les usages numériques de la population et renforcer les capacités des entreprises locales.
À Ouangani, cette nouvelle étape traduit donc la progression d'un chantier appelé à modifier durablement les infrastructures numériques de la commune. La prochaine échéance sera désormais celle de l'ouverture progressive des différents secteurs à la commercialisation, au fur et à mesure de leur raccordement au réseau.
Le déploiement de la fibre apparaît ainsi comme l'un des leviers de la transformation numérique de Mayotte, avec l'ambition de réduire les difficultés d'accès au très haut débit et de donner aux habitants comme aux acteurs économiques de nouvelles possibilités de connexion.
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