16/09/2026
GRDF, le britannique Cadent et l’italien Italgas renforcent leur coopération autour des gaz renouvelables et bas carbone. Les trois gestionnaires de réseaux ont signé à Paris un protocole d’accord donnant naissance à la Green Gas Innovation Alliance, avec l’ambition d’accélérer l’adaptation des infrastructures européennes au biométhane, à l’hydrogène et au méthane de synthèse.
À eux trois, les partenaires exploitent près de 500 000 kilomètres de réseaux et desservent environ 35 millions de clients. Cette alliance doit leur permettre de mutualiser leurs expertises industrielles, technologiques et leurs capacités de recherche afin d’accompagner l’évolution du système énergétique européen.
L’un des principaux axes de travail portera sur l’intégration de nouvelles molécules dans les réseaux de distribution. GRDF, Cadent et Italgas souhaitent notamment travailler sur les conditions d’injection et de contrôle du biométhane, de l’hydrogène et du méthane de synthèse.
Le consortium étudiera également les technologies liées au captage et à l’utilisation du CO₂, ainsi que les solutions permettant d’améliorer l’analyse et le contrôle de la qualité des gaz. Au-delà des molécules elles-mêmes, l’alliance entend accélérer la transformation numérique des infrastructures. Capteurs, systèmes de supervision, outils de mesure, gestion des actifs et interopérabilité des équipements feront notamment partie des sujets étudiés.
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La Green Gas Innovation Alliance prévoit également une veille technologique internationale afin d’identifier les solutions les plus prometteuses. Des appels à projets pourront être lancés auprès d’entreprises, de start-up, de centres de recherche et de fournisseurs de technologies.
Les innovations sélectionnées pourront ensuite être expérimentées à travers des démonstrateurs, avant un éventuel déploiement industriel sur les réseaux des trois gestionnaires.
Cette coopération pourrait enfin s’élargir à d’autres acteurs du secteur, avec l’objectif de construire progressivement une dynamique européenne autour des réseaux gaziers de demain.
Lire l’article complet et découvrir tous les détails de cette alliance sur Gaz-Mobilité : GRDF s’allie à Cadent et Italgas pour préparer les réseaux au biométhane et à l’hydrogène
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16/09/2026
La gamme de poids lourds 100 % électriques de Volvo Trucks vient de décrocher le prestigieux titre de « Camion international de l’année 2027 ». Une distinction qui récompense une nouvelle génération de camions électriques conçue pour couvrir un large éventail d’applications, du transport régional aux chantiers et travaux publics.
Volvo Trucks confirme sa place dans la course à l’électrification du transport routier. Le constructeur suédois vient de recevoir le titre de « Camion international de l’année 2027 » pour sa nouvelle gamme de poids lourds entièrement électriques. La distinction a été remise le 14 septembre à Hanovre, en Allemagne, à l’occasion de l’IAA Transportation.
La gamme récompensée rassemble les Volvo FH Electric, FM Electric, FMX Electric et FH Aero Electric. Selon Volvo Trucks, ces modèles peuvent atteindre jusqu’à 700 km d’autonomie, tout en proposant une charge utile améliorée et des temps de recharge réduits par rapport aux générations précédentes. Ils sont destinés aussi bien au transport régional et longue distance qu’à la distribution urbaine, au bâtiment et aux travaux publics.
Le jury de l’International Truck of the Year a notamment distingué la stratégie de Volvo Trucks consistant à développer un portefeuille électrique complet, plutôt qu'un modèle destiné à une application spécifique. Les différentes configurations de cabines et de châssis, associées à plusieurs solutions techniques, permettent ainsi d'adapter les véhicules à une grande diversité de missions. Le jury a également pris en compte plusieurs critères, parmi lesquels l’innovation technologique, la sécurité, le confort, la maniabilité, l’efficacité énergétique, l’empreinte environnementale et le coût total de possession.
Pour Florian Engel, président du jury International Truck of the Year, cette gamme constitue une évolution importante des poids lourds électriques à batterie et illustre le passage progressif de l’électrique d’applications ponctuelles vers une solution de transport plus complète.
Cette nouvelle récompense constitue la huitième victoire de Volvo Trucks dans l’histoire du prix. Le constructeur avait déjà remporté le titre en 2024 avec le FH Electric, mais également avec les séries FH, FL, F10 et F7 au cours des décennies précédentes.
L’électrification représente désormais une part importante de la stratégie de Volvo Trucks. Depuis 2019, 7 000 camions électriques de la marque ont parcouru environ 500 millions de kilomètres dans le monde. Près de 2 000 clients dans plus de 50 pays utilisent aujourd’hui des camions électriques Volvo dans leurs opérations quotidiennes.
Avec cette nouvelle distinction, le jury du « Camion international de l’année » met ainsi en lumière la montée en puissance des solutions électriques dans le transport lourd, y compris pour des applications exigeantes comme la construction, les travaux publics et le transport régional.
15/09/2026
La ligne ferroviaire entre Auray et Quiberon entame une importante opération de renouvellement. Pendant près de huit mois, SNCF Réseau va moderniser les 27 kilomètres de voie afin de pérenniser le « Tire-Bouchon », qui dessert chaque été la presqu’île de Quiberon.
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Après avoir transporté plus de 173 000 voyageurs en 2025, année de son 40e anniversaire, le « Tire-Bouchon » laisse place aux engins de chantier. Depuis le 14 septembre 2026, au lendemain de la fin de la desserte estivale, SNCF Réseau a engagé les travaux principaux de renouvellement de la ligne Auray-Quiberon. Le chantier doit s’achever en mai 2027, avant le retour des circulations estivales.
L'opération vise à remplacer l'ensemble des composants de la voie ferrée sur les 27 kilomètres qui relient Auray à Quiberon. Au total, 53 kilomètres de rails et environ 63 000 tonnes de ballast doivent être renouvelés.
Pour mener à bien cette opération, entre 150 et 200 personnes seront mobilisées selon les phases du chantier. La voie existante sera notamment déposée à l'aide de pelles rail-route avant la mise en place des nouveaux équipements. L'objectif est de fiabiliser une infrastructure devenue vieillissante et de garantir la pérennité de cette desserte saisonnière, emblématique du territoire d'Auray Quiberon Terre Atlantique.
Le projet représente un investissement de 54,5 millions d'euros, inscrit au Contrat de plan État-Région 2023-2027. Son financement repose sur plusieurs partenaires : l'État (26,5 %), la Région Bretagne (40 %), le Département du Morbihan (5,5 %), Auray Quiberon Terre Atlantique (20,5 %) et SNCF Réseau (7,5 %).
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Le calendrier a été conçu pour préserver la vocation touristique de la ligne : les travaux principaux se déroulent après la saison estivale 2026 et doivent être terminés avant la réouverture du « Tire-Bouchon » à l'été 2027. Une phase de finitions, notamment concernant la signalisation ferroviaire, est ensuite prévue entre janvier et mars 2028.
Le chantier entend également intégrer des principes d'éco-conception. Une partie des rails utilisés sera issue du réemploi : ces longs rails soudés proviennent d'anciens chantiers et sont acheminés depuis l'atelier SNCF Réseau de Saulon-la-Chapelle, en Bourgogne-Franche-Comté. Le projet prévoit également le réemploi de certains matériaux issus du chantier, notamment du ballast et des terres excavées.
Selon SNCF Réseau, le recours aux rails de réemploi doit à lui seul permettre d'éviter près de 7 900 tonnes de CO₂, tandis que l'éco-conception globale du projet pourrait réduire son empreinte carbone d'environ 10 000 tonnes équivalent CO₂ par rapport à une opération classique. Les travaux prennent par ailleurs en compte la sensibilité écologique du secteur. La ligne traverse notamment des zones humides, des boisements, des landes et des espaces dunaires, ainsi que des secteurs bénéficiant de dispositifs de protection comme le réseau Natura 2000. Des inventaires faune-flore et zones humides ont été réalisés et plusieurs mesures sont prévues, dont la réhabilitation d'une zone humide à Saint-Pierre-Quiberon.
Inaugurée le 24 juillet 1882, la ligne Auray-Quiberon fête plus de 140 ans d'histoire. Elle traverse notamment Brec'h, Ploemel, Carnac, Plouharnel et Saint-Pierre-Quiberon avant d'atteindre Quiberon. C'est en 1985 que le « Tire-Bouchon » fait son apparition sous cette appellation. Pensé comme une desserte estivale permettant notamment de limiter la circulation automobile vers la presqu'île, il est devenu au fil des décennies un élément incontournable du paysage local. La rénovation engagée aujourd'hui doit donc permettre de préserver cette liaison ferroviaire et de lui donner les moyens de poursuivre sa mission au cours des prochaines saisons estivales.
Rendez-vous est désormais pris pour l'été 2027 : après plusieurs mois de travaux, le « Tire-Bouchon » devrait retrouver ses rails pour une nouvelle saison entre Auray et Quiberon.
15/09/2026
À Annecy, un vaste chantier de renouvellement du réseau d’eau potable est en cours. Lancée en 2025, l’opération vise à remplacer des canalisations datant pour certaines de près de 70 ans, tout en limitant l’impact des travaux sur les espaces emblématiques du centre-ville.
Sous les rues d’Annecy se trouve un réseau essentiel au quotidien : les « conduites maîtresses », de grandes canalisations qui transportent l’eau potable vers les différents secteurs de l’agglomération.
Le programme actuellement mené concerne notamment une conduite installée en 1955. D’un diamètre compris entre 50 et 70 centimètres selon les secteurs, le réseau concerné s’étend sur près de trois kilomètres, entre le réservoir du Belvédère et le boulevard de la Rocade.
Plusieurs opérations de renouvellement ont déjà été réalisées depuis 1995 sur la partie amont du réseau. Mais une canalisation particulièrement stratégique, desservant le nord d’Annecy, n’avait encore jamais été remplacée. Elle passe notamment par les Jardins de l’Europe et le Pâquier, avant de rejoindre le secteur de l’avenue de Brogny. Les travaux, engagés à la mi-juin 2025, doivent s’achever au printemps 2027.
L’un des principaux enjeux consiste à intervenir dans un secteur particulièrement sensible du centre-ville. Pour éviter une longue tranchée à ciel ouvert, le Grand Annecy a choisi la technique du micro-tunnelage. Un micro-tunnelier doit creuser une galerie située à environ dix mètres sous le sol entre le parking de la Tournette et le Pâquier.
La galerie passera sous le Thiou, les Jardins de l’Europe et le canal de Vassé. Cette solution permet de limiter les terrassements en surface et de préserver les arbres des Jardins de l’Europe, dont certains sont classés. La galerie mesurera environ 330 mètres de long pour 1,20 mètre de diamètre. Elle accueillera ensuite une nouvelle conduite d’eau potable de 700 mm de diamètre. Le chantier doit également tenir compte des événements organisés sur le Pâquier afin de limiter les perturbations pour les habitants et les visiteurs.
Un réseau déjà partiellement renouvelé
L’opération avance par étapes. Depuis fin juillet 2026, une nouvelle conduite maîtresse est notamment en service entre le Pâquier et le giratoire de Brogny. Les travaux réalisés rue Louis Revon, boulevard du Lycée et au niveau du giratoire de Brogny sont achevés, permettant le retour à la normale de la circulation depuis la fin août 2026.
La prochaine phase concerne la liaison entre le parking de la Tournette et le Pâquier. Le creusement de la galerie doit intervenir de la mi-septembre à décembre 2026. La nouvelle conduite sera ensuite installée entre décembre 2026 et mars 2027. Enfin, de janvier à mai 2027, les différentes conduites structurantes seront raccordées afin de permettre la mise en service complète du nouveau réseau.
L’opération représente un investissement de 8,5 millions d’euros hors taxes. Elle est financée par l’Agglomération du Grand Annecy, avec une participation de 1,418 million d’euros du Conseil départemental de la Haute-Savoie.
Au-delà du chantier actuel, l’objectif est de sécuriser durablement l’approvisionnement en eau potable et de renouveler progressivement les infrastructures les plus anciennes. Cette opération s’inscrit dans un programme plus large du Grand Annecy consacré à l’amélioration, au renouvellement et à la sécurisation du réseau d’eau potable, dans un contexte où les collectivités doivent également anticiper les effets du changement climatique sur la ressource en eau. La mise en service complète du nouveau réseau est prévue au printemps 2027.
Retrouvez les informations officielles, le calendrier et les modalités pratiques sur le site du Grand Annecy : Grand Annecy – Renouvellement des conduites maîtresses à Annecy
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15/09/2026
Après un premier semestre réussi, RIVARD, dirigé par Jean-Michel Thion, aborde cette rentrée avec une énergie renouvelée et de belles perspectives pour la suite de l’année.
La rentrée a débuté par plusieurs journées de travail réunissant les équipes commerciales et marketing de RIVARD, aux côtés de Josselin POIRIER, Directeur Commercial & Marketing. Un temps fort placé sous le signe de l’échange, de la cohésion et de la préparation des prochains mois.
Commerciaux, deviseurs, chefs de produits, démonstrateurs, équipes ADV et communication se sont retrouvés autour d’un objectif commun : continuer à mieux accompagner les clients et leur proposer des solutions toujours plus adaptées à leurs besoins.
Au cœur des discussions, une conviction forte : placer le client au centre des réflexions, des décisions et des actions. Cette approche collective constitue un véritable moteur pour poursuivre la dynamique engagée au premier semestre, développer de nouvelles solutions et relever ensemble les défis à venir.

Et cette rentrée est déjà concrètement placée sous le signe de la performance avec la livraison d’une trancheuse RIV1255 équipée d’une chaîne TC121.
Conçue pour répondre aux travaux les plus exigeants, la RIV1255 TC121 associe puissance et polyvalence pour accompagner les professionnels dans leurs différents chantiers.
Cette livraison illustre une nouvelle fois le savoir-faire de RIVARD, constructeur français de trancheuses depuis plus de 50 ans, qui s’appuie sur son expertise pour proposer des équipements performants et innovants.
Pour toutes informations concernant les équipements d’Assainissement, de Travaux publics et de Haute Pression, contactez votre interlocteur régional dès maintenant.
14/09/2026
Avec la digitalisation des réseaux d’eau et d’assainissement, les systèmes de supervision, de télégestion et de contrôle industriel sont devenus indispensables à l’exploitation des installations. Mais cette interconnexion croissante ouvre également de nouvelles possibilités d’attaque. La directive européenne NIS2 renforce les exigences en matière de cybersécurité pour les acteurs concernés.
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Supervision, automatismes, télégestion et équipements connectés permettent aujourd’hui de surveiller et de piloter les installations à distance. Ces technologies améliorent l’exploitation et la maintenance des réseaux, mais elles peuvent également créer de nouveaux points d’entrée pour les cyberattaques.
Une attaque peut perturber le fonctionnement d’une installation, compromettre certains systèmes de contrôle ou affecter la continuité du service. La cybersécurité devient ainsi un enjeu de résilience pour les infrastructures d’eau et d’assainissement.
Adoptée en 2022, la directive NIS2 constitue le nouveau cadre européen en matière de cybersécurité. Elle élargit le périmètre des organisations concernées et renforce les exigences relatives à la gestion des risques, à la sécurité des systèmes d’information et à la notification des incidents.
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Le secteur de l’eau fait partie des secteurs concernés. Les organisations entrant dans le champ de la directive doivent donc identifier leurs obligations et évaluer leurs vulnérabilités.
La sécurité de la chaîne d’approvisionnement constitue également un enjeu important pour les exploitants, qui font intervenir de nombreux fournisseurs, intégrateurs et prestataires de maintenance.
Pour les exploitants, la première étape consiste à identifier les systèmes critiques, leurs interconnexions et les accès à distance. La maîtrise des droits d’accès, la segmentation des réseaux, les mises à jour, la surveillance des systèmes et la sauvegarde des données participent ensuite au renforcement de la protection.
La préparation à la gestion d’un incident est tout aussi importante. Des procédures claires et des exercices réguliers permettent de mieux réagir en cas d’attaque et de préserver les fonctions essentielles. Avec NIS2, la cybersécurité devient donc un élément à part entière de la continuité et de la résilience des services d’eau et d’assainissement.
Consulter le texte officiel de la directive NIS2 sur EUR-Lex : Directive (UE) 2022/2555 – NIS2
14/09/2026
Notre coup de cœur : Louison Legendre. À 26 ans, elle a créé sa propre TPE de communication avec un positionnement pour le moins ciblé : accompagner les entreprises spécialisées dans l’hydraulique.
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Son idée ? Transformer leur savoir-faire technique en contenus qui attirent l’attention… et génèrent des clients.
Car si les entreprises hydrauliques maîtrisent parfaitement leur métier, elles ne savent pas toujours raconter ce qui fait leur différence. C’est là que Louison intervient : elle décrypte leur expertise, valorise leurs réalisations et transforme des sujets parfois très techniques en contenus accessibles, utiles et engageants.
Plutôt que de vouloir communiquer pour tout le monde, Louison a choisi de devenir spécialiste d’un secteur. Un choix audacieux, mais stratégique : comprendre les codes, les métiers et les enjeux de l’hydraulique pour proposer une communication qui parle vraiment à ses entreprises.
Son credo tient en une phrase : faire du contenu un levier commercial, pas simplement un outil de visibilité.
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Notre coup de cœur… et notre soutien
Alors, si vous faites confiance à Louison Legendre pour mettre en lumière votre expertise, Intertas.info souhaite aller plus loin : nous diffuserons gratuitement vos contenus techniques sur notre média. Une façon concrète de donner davantage de visibilité aux savoir-faire hydrauliques et de faire circuler les bonnes idées.
Louison a choisi de raconter l’hydraulique autrement. Intertas.info a choisi de l’aider à faire entendre ces histoires.
14/09/2026
Soletanche Bachy, la filiale de Vinci Construction poursuit sa stratégie de développement aux États-Unis avec l’acquisition de Bradshaw Construction. Basée dans le Maryland, cette entreprise spécialisée dans le microtunnelage et les travaux souterrains compte une cinquantaine de salariés et réalise environ 30 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel.
Soletanche Bachy consolide un peu plus ses positions sur le marché américain des infrastructures souterraines. Le groupe a annoncé, le 14 septembre, l’acquisition de Bradshaw Construction, société américaine active depuis plus de 60 ans dans les techniques de construction et de réhabilitation d’ouvrages enterrés.
Installée dans le Maryland, Bradshaw Construction intervient sur plusieurs marchés aux États-Unis et s’appuie sur une expertise reconnue dans les travaux de microtunnelage. Avec près de 50 collaborateurs et un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 30 millions de dollars, l’entreprise vient compléter le dispositif de Soletanche Bachy sur un segment technique en développement.
Bradshaw Construction intervient sur un territoire particulièrement étendu, couvrant notamment la façade Est, de la Floride jusqu’au Maine, mais également plusieurs États du centre et du sud du pays, dont le Colorado et le Texas.
Son activité repose notamment sur la réalisation de tunnels au moyen de voussoirs ou de tuyaux de fonçage. Pour répondre aux spécificités des chantiers nord-américains, l’entreprise dispose d’un parc d’équipements permettant de travailler sur une large gamme de diamètres.
Cette maîtrise technique constitue l’un des principaux intérêts de l’opération pour Soletanche Bachy. L’intégration de Bradshaw Construction au groupe doit également favoriser les synergies en matière d’ingénierie et d’innovation
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Bradshaw Construction pourra notamment s’appuyer sur les compétences développées par Soletanche Bachy dans plusieurs domaines : conception d’équipements spécifiques, ingénierie intégrée, recherche et développement ou encore recours à des matériaux présentant une empreinte carbone réduite.
Au-delà de l’apport technologique, l’opération permet à Soletanche Bachy de renforcer sa présence au plus près des donneurs d’ordre et des marchés locaux américains. Le groupe dispose déjà d’un réseau implanté aux États-Unis à travers Nicholson Construction, Hub Foundation, Bessac Inc. et Soletanche Bachy International Inc.
Avec cette acquisition, Soletanche Bachy étoffe ainsi son portefeuille de compétences dans les travaux souterrains et accroît sa capacité d’intervention sur le marché nord-américain. L’opération s’inscrit dans une logique de développement local, en combinant l’ancrage régional de Bradshaw Construction avec les capacités techniques et d’innovation du groupe français.
Pour Soletanche Bachy, l’enjeu est désormais de faire jouer ces complémentarités afin d’accompagner la demande américaine en infrastructures souterraines, notamment sur des projets nécessitant des solutions de tunnelage adaptées aux contraintes urbaines et environnementales.
Cliquez-ici pour consultez le communiqué
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12/09/2026
Le pont de la Première Armée française, qui relie Juvisy-sur-Orge à Draveil, va connaître un important chantier de modernisation. Les travaux, prévus pour durer près de trois ans, doivent permettre de renforcer l’ouvrage et de créer de nouveaux aménagements pour les cyclistes et les piétons.
C’est un axe bien connu des habitants du sud-est francilien. Le pont de la Première Armée française permet de franchir la Seine entre Juvisy-sur-Orge et Draveil, sur la RD931. Après plusieurs années d’études, sa transformation va entrer dans une phase concrète.
Le Département de l’Essonne prévoit un chantier de 35 mois, incluant la préparation des travaux. L’opération doit notamment permettre de renforcer et d’élargir le pont afin de prolonger sa durée de vie et d’améliorer les conditions de circulation.
L’un des changements majeurs concerne les mobilités douces. Le projet prévoit la création de deux pistes cyclables unidirectionnelles, d’une largeur minimale de deux mètres. L’objectif est de sécuriser la traversée de la Seine pour les cyclistes et de supprimer une partie des difficultés actuelles liées au manque d’espace.
La Région Île-de-France participe au financement de cet aménagement, qui s’inscrit dans le développement du réseau cyclable francilien.
La durée du chantier devrait toutefois entraîner des difficultés pour les automobilistes. Le pont constitue une liaison importante entre les deux communes et les conditions de circulation devront être adaptées au fil des différentes phases de travaux.
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Des dispositifs temporaires et des itinéraires de déviation sont prévus afin de maintenir les déplacements autant que possible. La circulation pourra notamment être modifiée selon les horaires et l’avancement du chantier.
Pour les collectivités, l’enjeu sera de réaliser une opération lourde tout en conservant une liaison fonctionnelle entre les deux rives de la Seine.
Avec cet investissement, le pont de la Première Armée française doit progressivement changer de visage. L’objectif n’est plus seulement de préserver une infrastructure routière, mais aussi de mieux partager l’espace entre automobilistes, cyclistes et piétons.
À travers ce projet, l’Essonne illustre une problématique qui concerne de nombreux territoires franciliens : moderniser des infrastructures anciennes tout en les adaptant à l’évolution des modes de déplacement.
Le chantier s’annonce long et contraignant. Mais à son terme, les usagers devraient bénéficier d’un pont renforcé et d’une traversée de la Seine plus sûre pour les mobilités actives.
12/09/2026
Réduction des émissions, baisse du bruit et amélioration des conditions de travail : les avantages des engins électriques sont désormais bien identifiés. Mais leur coût d’acquisition reste un frein pour de nombreuses entreprises. Le dispositif ADEME – CEE E-TRANS contribue à accompagner cette transition.
L’électrification des engins de chantier progresse dans le secteur du BTP et des travaux publics. Mini-pelles, chargeuses, dumpers et autres équipements sont désormais disponibles en versions électriques, avec des solutions adaptées à un nombre croissant d’usages. Cette évolution répond notamment aux nouvelles
contraintes rencontrées sur les chantiers urbains et les sites sensibles.
Un engin électrique ne produit pas directement de gaz d’échappement pendant son fonctionnement. Il peut ainsi être particulièrement adapté aux interventions en centre-ville, dans des espaces confinés ou à proximité de bâtiments occupés.
Autre avantage : la réduction des nuisances sonores. Le fonctionnement plus silencieux des machines électriques facilite les travaux à proximité des habitations et peut améliorer les conditions de travail des opérateurs. Ces caractéristiques répondent également aux attentes croissantes des collectivités et des donneurs d’ordre en matière de réduction de l’impact environnemental des chantiers.
Malgré ces atouts, le prix d’achat des engins électriques reste généralement supérieur à celui des modèles thermiques comparables. Pour les entreprises, notamment celles qui doivent renouveler plusieurs machines, l’investissement initial peut donc constituer un obstacle.
Cette différence doit toutefois être appréciée sur l’ensemble du cycle de vie de l’équipement. Consommation énergétique, maintenance, durée d’utilisation et conditions de recharge peuvent notamment influencer le coût global de possession.
Dans ce contexte, le dispositif ADEME – CEE E-TRANS constitue un levier d’accompagnement pour la transition vers des solutions de mobilité plus économes en énergie et moins carbonées. Pour les entreprises dont le projet répond aux critères du dispositif, l’aide peut contribuer à réduire le coût d’acquisition de certaines solutions éligibles et ainsi faciliter le renouvellement du parc. Les conditions d’éligibilité et les modalités de soutien étant définies par le dispositif en vigueur, il est important de vérifier les critères applicables avant tout engagement ou commande.
Passer à l’électrique implique également de prendre en compte les conditions d’utilisation des machines. Autonomie, puissance, durée des cycles de travail et possibilités de recharge sont autant de paramètres à analyser avant de choisir un équipement.
Pour de nombreuses entreprises, une transition progressive peut être la solution la plus adaptée : commencer par les engins utilisés sur des chantiers urbains ou disposant de conditions de recharge favorables, puis élargir progressivement le parc.
L’électrification apparaît ainsi comme une évolution durable du secteur de la construction. Les progrès technologiques, l’élargissement de l’offre et les dispositifs d’accompagnement contribuent à rendre cette transition progressivement plus accessible.
Pour les entreprises du BTP et des travaux publics, l’enjeu est désormais d’identifier les équipements et les usages pour lesquels l’électrique offre le meilleur équilibre entre performance, contraintes d’exploitation et coût. Le dispositif ADEME – CEE E-TRANS peut, dans ce cadre, constituer un soutien supplémentaire pour accélérer le renouvellement des parcs et accompagner l’évolution vers des chantiers plus propres et plus silencieux.
12/09/2026
Une nouvelle aventure entrepreneuriale pour Xavier Neys
Après 20 ans d'expérience dans le BTP au sein du groupe familial basque Groupe Neys, Xavier Neys ouvre un nouveau chapitre entrepreneurial en fondant Géone. Après avoir consacré près de vingt ans au développement du groupe familial Neys, dont il a accompagné la croissance jusqu'à sa transmission en 2025, Xavier Neys créé Géone.
Ce groupe rassemble des entreprises régionales reconnues dans les métiers techniques du BTP. Sa vocation : accompagner durablement leur développement, aux côtés de leurs dirigeants, tout en préservant leur identité, leurs savoir-faire et leur ancrage territorial.
Un groupe pionnier d'entrepreneurs en Rhône-Alpes Auvergne fédérés par Géone
À ce jour, Géone fédère deux entreprises implantées dans la Loire et en Haute-Savoie, représentant près de 175 collaborateurs et environ 50 millions d'euros de chiffre d'affaires.
L'activité concrète, la réalisation de travaux, de projets d'envergure sont autant d'éléments qui passionnent Xavier Neys ; le tout avec une forte dimension technique essentielle pour lui.
« Pouvoir contribuer à des ouvrages techniques, même aux prémices de ceux-ci est particulièrement motivant » souligne Xavier Neys.
Son appétence pour le secteur s'incarne donc aujourd'hui dans la création de Géone : un groupe entrepreneurial spécialisé dans les métiers techniques du BTP, situé en Rhône-Alpes Auvergne.
La création de Géone repose sur une conviction forte : les entreprises techniques régionales ont besoin d'actionnaires entrepreneurs qui accompagnent les dirigeants. Il fédère ainsi les dirigeants au-delà du support financier. Géone entend ainsi leur donner les moyens de structurer leur activité, d'accélérer leur développement et de créer de nouvelles synergies, tout en maintenant les équipes dirigeantes aux commandes.
Des expertises complémentaires et de fortes synergies opérationnelles
Une logique de complémentarité entre Pyramid et MBM préside à la création du groupe Géone ; les synergies à venir et la haute technicité des activités vont faciliter les développements futurs de ces entreprises reconnues pour leur savoir-faire historique.
« Avec Lionel Romeyer, dirigeant de Pyramid, Alexandre Morel et Franck Vernaz, co-directeurs de MBM, nous avons en commun la simplicité, la confiance au coeur des rapports humains. Collectivement, nous pouvons créer de la valeur. Nous partageons un engagement fort au sein du territoire pour nos personnels,
clients et partenaires », précise Xavier Neys.
Se développer dans un contexte contraint grâce à l'ancrage territorial et au respect de l'ADN des entreprises membres de Géone
La confiance entre associés est primordiale dans le contexte actuel : « une association ne repose pas d'abord sur des chiffres, mais sur la confiance. C'est elle qui permet de prendre des décisions rapidement, de traverser les périodes plus difficiles et de construire un projet dans la durée » témoigne Xavier neys.
Un point commun essentiel : les entreprises qui composent Géone sont profondément ancrées dans leur territoire. Cette proximité avec les clients, partenaires et collaborateurs constitue une grande force fondatrice de Géone.
Enfin, le développement n'a de sens que s'il respecte l'identité de chaque société membre de Géone et de celles et ceux qui la font vivre au quotidien : chacun apporte son expérience, son métier et sa vision au service du collectif.

Créé en 1993, implantée au Chambon-Feugerolles (42)
CA 30 millions d'euros - 130 Collaborateurs, dont un bureau d'études en interne.
Dirigeant : Lionel Romeyer
Expertises : soutènement, confortement d'ouvrages, fondations spéciales, injection, travaux d'accès difficile, géothermie et ouvrages spéciaux.
« Une grande technicité des collaborateurs alliée à une exigence de qualité dans tous les services et des matériels récents ultra-performants sont les forces de Pyramid. Notre fierté réside dans la contribution à des ouvrages de caractère exceptionnel. »
Créé en 1962, implantée à Megève (74)
CA 20 millions d'euros - 45 Collaborateurs, dont un bureau d'études en interne.
Dirigeants : Alexandre Morel et Franck Vernaz
Expertises : travaux en montagne, terrassement, soutènement, concassage, voirie et réseaux, aménagements extérieurs, travaux pour les collectivités, les professionnels et les particuliers, recyclage et traitement de matériaux.
« Qualité de service et disponibilité : MBM c'est le sur-mesure au quotidien, y compris sur des chantiers complexes. Notre force de proposition et l'exigence technique sont au coeur de notre offre »
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11/09/2026
Le 9 septembre 2026, Spie batignolles, acteur indépendant du bâtiment, des infrastructures, de l’énergie, du paysage et des services, annonce l’acquisition du groupe Braja-Vésigné, spécialiste des travaux routiers en Provence-Alpes-Côte-d’Azur, en Languedoc-Roussillon et dans le sud Rhône-Alpes.
Basée à Orange (84) et forte de 740 collaborateurs, l’entreprise dispose d’un savoir-faire reconnu en travaux routiers et aménagements urbains. Ce rapprochement s’inscrit dans la dynamique du Groupe initiée en janvier 2025, de rassembler l’ensemble de ses entités de travaux publics au sein d’une organisation unique.
L’acquisition de Braja-Vésigné marque ainsi une étape clé pour Spie batignolles travaux publics, qui voit son chiffre d’affaires progresser de près de 40% pour atteindre 790 millions d’euros, avec plus de 3 000 collaborateurs.
Cliquez-ici pour lire le communiqué
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