13/09/2026
Avec la digitalisation des réseaux d’eau et d’assainissement, les systèmes de supervision, de télégestion et de contrôle industriel sont devenus indispensables à l’exploitation des installations. Mais cette interconnexion croissante ouvre également de nouvelles possibilités d’attaque. La directive européenne NIS2 renforce les exigences en matière de cybersécurité pour les acteurs concernés.
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Supervision, automatismes, télégestion et équipements connectés permettent aujourd’hui de surveiller et de piloter les installations à distance. Ces technologies améliorent l’exploitation et la maintenance des réseaux, mais elles peuvent également créer de nouveaux points d’entrée pour les cyberattaques.
Une attaque peut perturber le fonctionnement d’une installation, compromettre certains systèmes de contrôle ou affecter la continuité du service. La cybersécurité devient ainsi un enjeu de résilience pour les infrastructures d’eau et d’assainissement.
Adoptée en 2022, la directive NIS2 constitue le nouveau cadre européen en matière de cybersécurité. Elle élargit le périmètre des organisations concernées et renforce les exigences relatives à la gestion des risques, à la sécurité des systèmes d’information et à la notification des incidents.
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Le secteur de l’eau fait partie des secteurs concernés. Les organisations entrant dans le champ de la directive doivent donc identifier leurs obligations et évaluer leurs vulnérabilités.
La sécurité de la chaîne d’approvisionnement constitue également un enjeu important pour les exploitants, qui font intervenir de nombreux fournisseurs, intégrateurs et prestataires de maintenance.
Pour les exploitants, la première étape consiste à identifier les systèmes critiques, leurs interconnexions et les accès à distance. La maîtrise des droits d’accès, la segmentation des réseaux, les mises à jour, la surveillance des systèmes et la sauvegarde des données participent ensuite au renforcement de la protection.
La préparation à la gestion d’un incident est tout aussi importante. Des procédures claires et des exercices réguliers permettent de mieux réagir en cas d’attaque et de préserver les fonctions essentielles. Avec NIS2, la cybersécurité devient donc un élément à part entière de la continuité et de la résilience des services d’eau et d’assainissement.
Consulter le texte officiel de la directive NIS2 sur EUR-Lex : Directive (UE) 2022/2555 – NIS2
13/09/2026
Notre coup de cœur : Louison Legendre. À 26 ans, elle a créé sa propre TPE de communication avec un positionnement pour le moins ciblé : accompagner les entreprises spécialisées dans l’hydraulique.
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Son idée ? Transformer leur savoir-faire technique en contenus qui attirent l’attention… et génèrent des clients.
Car si les entreprises hydrauliques maîtrisent parfaitement leur métier, elles ne savent pas toujours raconter ce qui fait leur différence. C’est là que Louison intervient : elle décrypte leur expertise, valorise leurs réalisations et transforme des sujets parfois très techniques en contenus accessibles, utiles et engageants.
Plutôt que de vouloir communiquer pour tout le monde, Louison a choisi de devenir spécialiste d’un secteur. Un choix audacieux, mais stratégique : comprendre les codes, les métiers et les enjeux de l’hydraulique pour proposer une communication qui parle vraiment à ses entreprises.
Son credo tient en une phrase : faire du contenu un levier commercial, pas simplement un outil de visibilité.
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Notre coup de cœur… et notre soutien
Alors, si vous faites confiance à Louison Legendre pour mettre en lumière votre expertise, Intertas.info souhaite aller plus loin : nous diffuserons gratuitement vos contenus techniques sur notre média. Une façon concrète de donner davantage de visibilité aux savoir-faire hydrauliques et de faire circuler les bonnes idées.
Louison a choisi de raconter l’hydraulique autrement. Intertas.info a choisi de l’aider à faire entendre ces histoires.
13/09/2026
Soletanche Bachy, la filiale de Vinci Construction poursuit sa stratégie de développement aux États-Unis avec l’acquisition de Bradshaw Construction. Basée dans le Maryland, cette entreprise spécialisée dans le microtunnelage et les travaux souterrains compte une cinquantaine de salariés et réalise environ 30 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel.
Soletanche Bachy consolide un peu plus ses positions sur le marché américain des infrastructures souterraines. Le groupe a annoncé, le 14 septembre, l’acquisition de Bradshaw Construction, société américaine active depuis plus de 60 ans dans les techniques de construction et de réhabilitation d’ouvrages enterrés.
Installée dans le Maryland, Bradshaw Construction intervient sur plusieurs marchés aux États-Unis et s’appuie sur une expertise reconnue dans les travaux de microtunnelage. Avec près de 50 collaborateurs et un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 30 millions de dollars, l’entreprise vient compléter le dispositif de Soletanche Bachy sur un segment technique en développement.
Bradshaw Construction intervient sur un territoire particulièrement étendu, couvrant notamment la façade Est, de la Floride jusqu’au Maine, mais également plusieurs États du centre et du sud du pays, dont le Colorado et le Texas.
Son activité repose notamment sur la réalisation de tunnels au moyen de voussoirs ou de tuyaux de fonçage. Pour répondre aux spécificités des chantiers nord-américains, l’entreprise dispose d’un parc d’équipements permettant de travailler sur une large gamme de diamètres.
Cette maîtrise technique constitue l’un des principaux intérêts de l’opération pour Soletanche Bachy. L’intégration de Bradshaw Construction au groupe doit également favoriser les synergies en matière d’ingénierie et d’innovation
.
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Bradshaw Construction pourra notamment s’appuyer sur les compétences développées par Soletanche Bachy dans plusieurs domaines : conception d’équipements spécifiques, ingénierie intégrée, recherche et développement ou encore recours à des matériaux présentant une empreinte carbone réduite.
Au-delà de l’apport technologique, l’opération permet à Soletanche Bachy de renforcer sa présence au plus près des donneurs d’ordre et des marchés locaux américains. Le groupe dispose déjà d’un réseau implanté aux États-Unis à travers Nicholson Construction, Hub Foundation, Bessac Inc. et Soletanche Bachy International Inc.
Avec cette acquisition, Soletanche Bachy étoffe ainsi son portefeuille de compétences dans les travaux souterrains et accroît sa capacité d’intervention sur le marché nord-américain. L’opération s’inscrit dans une logique de développement local, en combinant l’ancrage régional de Bradshaw Construction avec les capacités techniques et d’innovation du groupe français.
Pour Soletanche Bachy, l’enjeu est désormais de faire jouer ces complémentarités afin d’accompagner la demande américaine en infrastructures souterraines, notamment sur des projets nécessitant des solutions de tunnelage adaptées aux contraintes urbaines et environnementales.
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12/09/2026
Le pont de la Première Armée française, qui relie Juvisy-sur-Orge à Draveil, va connaître un important chantier de modernisation. Les travaux, prévus pour durer près de trois ans, doivent permettre de renforcer l’ouvrage et de créer de nouveaux aménagements pour les cyclistes et les piétons.
C’est un axe bien connu des habitants du sud-est francilien. Le pont de la Première Armée française permet de franchir la Seine entre Juvisy-sur-Orge et Draveil, sur la RD931. Après plusieurs années d’études, sa transformation va entrer dans une phase concrète.
Le Département de l’Essonne prévoit un chantier de 35 mois, incluant la préparation des travaux. L’opération doit notamment permettre de renforcer et d’élargir le pont afin de prolonger sa durée de vie et d’améliorer les conditions de circulation.
L’un des changements majeurs concerne les mobilités douces. Le projet prévoit la création de deux pistes cyclables unidirectionnelles, d’une largeur minimale de deux mètres. L’objectif est de sécuriser la traversée de la Seine pour les cyclistes et de supprimer une partie des difficultés actuelles liées au manque d’espace.
La Région Île-de-France participe au financement de cet aménagement, qui s’inscrit dans le développement du réseau cyclable francilien.
La durée du chantier devrait toutefois entraîner des difficultés pour les automobilistes. Le pont constitue une liaison importante entre les deux communes et les conditions de circulation devront être adaptées au fil des différentes phases de travaux.
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Des dispositifs temporaires et des itinéraires de déviation sont prévus afin de maintenir les déplacements autant que possible. La circulation pourra notamment être modifiée selon les horaires et l’avancement du chantier.
Pour les collectivités, l’enjeu sera de réaliser une opération lourde tout en conservant une liaison fonctionnelle entre les deux rives de la Seine.
Avec cet investissement, le pont de la Première Armée française doit progressivement changer de visage. L’objectif n’est plus seulement de préserver une infrastructure routière, mais aussi de mieux partager l’espace entre automobilistes, cyclistes et piétons.
À travers ce projet, l’Essonne illustre une problématique qui concerne de nombreux territoires franciliens : moderniser des infrastructures anciennes tout en les adaptant à l’évolution des modes de déplacement.
Le chantier s’annonce long et contraignant. Mais à son terme, les usagers devraient bénéficier d’un pont renforcé et d’une traversée de la Seine plus sûre pour les mobilités actives.
11/09/2026
Réduction des émissions, baisse du bruit et amélioration des conditions de travail : les avantages des engins électriques sont désormais bien identifiés. Mais leur coût d’acquisition reste un frein pour de nombreuses entreprises. Le dispositif ADEME – CEE E-TRANS contribue à accompagner cette transition.
L’électrification des engins de chantier progresse dans le secteur du BTP et des travaux publics. Mini-pelles, chargeuses, dumpers et autres équipements sont désormais disponibles en versions électriques, avec des solutions adaptées à un nombre croissant d’usages. Cette évolution répond notamment aux nouvelles
contraintes rencontrées sur les chantiers urbains et les sites sensibles.
Un engin électrique ne produit pas directement de gaz d’échappement pendant son fonctionnement. Il peut ainsi être particulièrement adapté aux interventions en centre-ville, dans des espaces confinés ou à proximité de bâtiments occupés.
Autre avantage : la réduction des nuisances sonores. Le fonctionnement plus silencieux des machines électriques facilite les travaux à proximité des habitations et peut améliorer les conditions de travail des opérateurs. Ces caractéristiques répondent également aux attentes croissantes des collectivités et des donneurs d’ordre en matière de réduction de l’impact environnemental des chantiers.
Malgré ces atouts, le prix d’achat des engins électriques reste généralement supérieur à celui des modèles thermiques comparables. Pour les entreprises, notamment celles qui doivent renouveler plusieurs machines, l’investissement initial peut donc constituer un obstacle.
Cette différence doit toutefois être appréciée sur l’ensemble du cycle de vie de l’équipement. Consommation énergétique, maintenance, durée d’utilisation et conditions de recharge peuvent notamment influencer le coût global de possession.
Dans ce contexte, le dispositif ADEME – CEE E-TRANS constitue un levier d’accompagnement pour la transition vers des solutions de mobilité plus économes en énergie et moins carbonées. Pour les entreprises dont le projet répond aux critères du dispositif, l’aide peut contribuer à réduire le coût d’acquisition de certaines solutions éligibles et ainsi faciliter le renouvellement du parc. Les conditions d’éligibilité et les modalités de soutien étant définies par le dispositif en vigueur, il est important de vérifier les critères applicables avant tout engagement ou commande.
Passer à l’électrique implique également de prendre en compte les conditions d’utilisation des machines. Autonomie, puissance, durée des cycles de travail et possibilités de recharge sont autant de paramètres à analyser avant de choisir un équipement.
Pour de nombreuses entreprises, une transition progressive peut être la solution la plus adaptée : commencer par les engins utilisés sur des chantiers urbains ou disposant de conditions de recharge favorables, puis élargir progressivement le parc.
L’électrification apparaît ainsi comme une évolution durable du secteur de la construction. Les progrès technologiques, l’élargissement de l’offre et les dispositifs d’accompagnement contribuent à rendre cette transition progressivement plus accessible.
Pour les entreprises du BTP et des travaux publics, l’enjeu est désormais d’identifier les équipements et les usages pour lesquels l’électrique offre le meilleur équilibre entre performance, contraintes d’exploitation et coût. Le dispositif ADEME – CEE E-TRANS peut, dans ce cadre, constituer un soutien supplémentaire pour accélérer le renouvellement des parcs et accompagner l’évolution vers des chantiers plus propres et plus silencieux.
11/09/2026
Une nouvelle aventure entrepreneuriale pour Xavier Neys
Après 20 ans d'expérience dans le BTP au sein du groupe familial basque Groupe Neys, Xavier Neys ouvre un nouveau chapitre entrepreneurial en fondant Géone. Après avoir consacré près de vingt ans au développement du groupe familial Neys, dont il a accompagné la croissance jusqu'à sa transmission en 2025, Xavier Neys créé Géone.
Ce groupe rassemble des entreprises régionales reconnues dans les métiers techniques du BTP. Sa vocation : accompagner durablement leur développement, aux côtés de leurs dirigeants, tout en préservant leur identité, leurs savoir-faire et leur ancrage territorial.
Un groupe pionnier d'entrepreneurs en Rhône-Alpes Auvergne fédérés par Géone
À ce jour, Géone fédère deux entreprises implantées dans la Loire et en Haute-Savoie, représentant près de 175 collaborateurs et environ 50 millions d'euros de chiffre d'affaires.
L'activité concrète, la réalisation de travaux, de projets d'envergure sont autant d'éléments qui passionnent Xavier Neys ; le tout avec une forte dimension technique essentielle pour lui.
« Pouvoir contribuer à des ouvrages techniques, même aux prémices de ceux-ci est particulièrement motivant » souligne Xavier Neys.
Son appétence pour le secteur s'incarne donc aujourd'hui dans la création de Géone : un groupe entrepreneurial spécialisé dans les métiers techniques du BTP, situé en Rhône-Alpes Auvergne.
La création de Géone repose sur une conviction forte : les entreprises techniques régionales ont besoin d'actionnaires entrepreneurs qui accompagnent les dirigeants. Il fédère ainsi les dirigeants au-delà du support financier. Géone entend ainsi leur donner les moyens de structurer leur activité, d'accélérer leur développement et de créer de nouvelles synergies, tout en maintenant les équipes dirigeantes aux commandes.
Des expertises complémentaires et de fortes synergies opérationnelles
Une logique de complémentarité entre Pyramid et MBM préside à la création du groupe Géone ; les synergies à venir et la haute technicité des activités vont faciliter les développements futurs de ces entreprises reconnues pour leur savoir-faire historique.
« Avec Lionel Romeyer, dirigeant de Pyramid, Alexandre Morel et Franck Vernaz, co-directeurs de MBM, nous avons en commun la simplicité, la confiance au coeur des rapports humains. Collectivement, nous pouvons créer de la valeur. Nous partageons un engagement fort au sein du territoire pour nos personnels,
clients et partenaires », précise Xavier Neys.
Se développer dans un contexte contraint grâce à l'ancrage territorial et au respect de l'ADN des entreprises membres de Géone
La confiance entre associés est primordiale dans le contexte actuel : « une association ne repose pas d'abord sur des chiffres, mais sur la confiance. C'est elle qui permet de prendre des décisions rapidement, de traverser les périodes plus difficiles et de construire un projet dans la durée » témoigne Xavier neys.
Un point commun essentiel : les entreprises qui composent Géone sont profondément ancrées dans leur territoire. Cette proximité avec les clients, partenaires et collaborateurs constitue une grande force fondatrice de Géone.
Enfin, le développement n'a de sens que s'il respecte l'identité de chaque société membre de Géone et de celles et ceux qui la font vivre au quotidien : chacun apporte son expérience, son métier et sa vision au service du collectif.

Créé en 1993, implantée au Chambon-Feugerolles (42)
CA 30 millions d'euros - 130 Collaborateurs, dont un bureau d'études en interne.
Dirigeant : Lionel Romeyer
Expertises : soutènement, confortement d'ouvrages, fondations spéciales, injection, travaux d'accès difficile, géothermie et ouvrages spéciaux.
« Une grande technicité des collaborateurs alliée à une exigence de qualité dans tous les services et des matériels récents ultra-performants sont les forces de Pyramid. Notre fierté réside dans la contribution à des ouvrages de caractère exceptionnel. »
Créé en 1962, implantée à Megève (74)
CA 20 millions d'euros - 45 Collaborateurs, dont un bureau d'études en interne.
Dirigeants : Alexandre Morel et Franck Vernaz
Expertises : travaux en montagne, terrassement, soutènement, concassage, voirie et réseaux, aménagements extérieurs, travaux pour les collectivités, les professionnels et les particuliers, recyclage et traitement de matériaux.
« Qualité de service et disponibilité : MBM c'est le sur-mesure au quotidien, y compris sur des chantiers complexes. Notre force de proposition et l'exigence technique sont au coeur de notre offre »
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10/09/2026
Le 9 septembre 2026, Spie batignolles, acteur indépendant du bâtiment, des infrastructures, de l’énergie, du paysage et des services, annonce l’acquisition du groupe Braja-Vésigné, spécialiste des travaux routiers en Provence-Alpes-Côte-d’Azur, en Languedoc-Roussillon et dans le sud Rhône-Alpes.
Basée à Orange (84) et forte de 740 collaborateurs, l’entreprise dispose d’un savoir-faire reconnu en travaux routiers et aménagements urbains. Ce rapprochement s’inscrit dans la dynamique du Groupe initiée en janvier 2025, de rassembler l’ensemble de ses entités de travaux publics au sein d’une organisation unique.
L’acquisition de Braja-Vésigné marque ainsi une étape clé pour Spie batignolles travaux publics, qui voit son chiffre d’affaires progresser de près de 40% pour atteindre 790 millions d’euros, avec plus de 3 000 collaborateurs.
Cliquez-ici pour lire le communiqué
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10/09/2026
Prévenir les pollutions de l’eau coûte nettement moins cher que les traiter une fois installées. Selon une étude de l’agence de l’eau Seine-Normandie, dépolluer des eaux brutes contaminées par les nitrates et les pesticides coûte en moyenne 3,2 fois plus cher que de réduire les pollutions à la source.
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Présentée le 7 septembre, l’étude compare, sur 21 aires d’alimentation de captages, différents scénarios de protection de la ressource. Son constat est clair : sur le long terme, les stratégies curatives sont nettement plus coûteuses que les actions préventives.
L’écart se creuse lorsque les volumes d’eau concernés sont faibles ou lorsque les concentrations en polluants sont élevées. Pour le seul reste à charge des services d’eau potable, le traitement curatif devient ainsi 13 fois plus coûteux que la prévention.
La prévention permet de limiter les traitements supplémentaires nécessaires pour rendre l’eau potable. Elle contribue également à réduire la pollution des milieux naturels et les risques sanitaires associés aux pesticides.
Sa mise en œuvre reste toutefois complexe. Les collectivités ne disposent notamment pas seules des leviers permettant de faire évoluer les pratiques agricoles. L’efficacité de ces politiques dépend donc aussi des dispositifs réglementaires et des politiques nationales et régionales en faveur de l’agroécologie.
Un rapport conjoint de l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD), du Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) et de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) estime entre 6,15 et 11,3 milliards d’euros par an les surcoûts liés à la dépollution de l’eau contaminée par les pesticides et les PFAS.
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En 2024, un peu plus de 29 % de la population française aurait été exposée à des pesticides ou à des PFAS dans l’eau potable à des concentrations dépassant les limites de qualité européennes.
Les inspections préconisent de renforcer le financement de la politique de l’eau, notamment en appliquant davantage le principe pollueur-payeur. De nouvelles recettes liées aux PFAS, à la responsabilité élargie du producteur et à la redevance pour pollution diffuse pourraient représenter 1,2 milliard d’euros par an.
Une hausse de la taxe Gemapi de 650 millions d’euros par an est également envisagée. Ces mesures pourraient néanmoins entraîner une hausse du prix de l’eau, estimée entre 3,5 % et 59 % selon les territoires. Les inspections recommandent donc de prévoir des mécanismes de solidarité et de soutien aux ménages les plus vulnérables.
Pour l’Inspection générale des finances (IGF), traitement et interconnexions resteront nécessaires dans certaines situations, mais ne suffiront pas à réduire durablement les pollutions. La prévention doit donc devenir un axe majeur de la politique de l’eau.
L’IGF préconise une stratégie nationale associant réglementation, réduction des pollutions à la source, financements ciblés et renforcement du principe pollueur-payeur. À court terme, le coût de la dépollution est estimé à environ 2 milliards d’euros par an, ce qui pourrait nécessiter une hausse du prix de l’eau de 25 à 30 %.
L’enjeu est donc autant environnemental que financier : protéger les captages et agir à la source apparaît plus efficace et beaucoup moins coûteux que traiter une eau déjà contaminée. (Source Localtis)
10/09/2026
À Orgeux, en Côte-d’Or, GRDF réalise le franchissement de l’autoroute A31 par forage dirigé. Une opération de 120 mètres menée sans interrompre la circulation, qui s’inscrit dans un projet de plus de 25 kilomètres destiné notamment à accompagner le développement du biométhane local.
La nouvelle canalisation passera jusqu’à 3,50 mètres sous l’autoroute, pour un investissement de 27 600 euros. Les travaux sont réalisés par SOBECAMAT (Groupe FIRALP).
Cette opération constitue une étape d’un projet reliant Noiron-sur-Bèze à Varois-et-Chaignot, avec 25 356 mètres de réseau au total. Une première portion de 6,64 kilomètres permettra notamment de raccorder une unité de production de biométhane au réseau de distribution.
Produit à partir de matières organiques, notamment agricoles, le biométhane est ensuite injecté dans le réseau pour alimenter différents usages énergétiques.
Des travaux pensés pour limiter leur impact
Sur près de 19 kilomètres, GRDF utilise par ailleurs une canalisation en polyéthylène pré-enrubanné, permettant de limiter l’utilisation de sable et de favoriser la réutilisation des déblais sur place.
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Selon GRDF, cette technique peut éviter, par kilomètre posé, jusqu’à 350 tonnes de sable et de gravats et 8 tonnes de CO₂.
Avec ce nouveau réseau, GRDF entend ainsi accompagner la production locale de gaz renouvelable tout en adaptant ses infrastructures aux contraintes du territoire. Sous l’A31, la canalisation restera invisible une fois les travaux terminés, mais elle contribuera à relier les producteurs de biométhane aux consommateurs.
SOBECAMAT est un acteur à l’expérience unique, spécialiste de la mécanisation dans le domaine des réseaux. Dotée d’un matériel de haute performance, d’un atelier intégré et d’une équipe d’experts, SOBECAMAT propose une large offre de prestations : forage dirigé, pose mécanisée, terrassement par aspiration et recyclage. SOBECAMAT intervient sur l’ensemble du territoire national.
09/09/2026
Le groupe français Sogetrel poursuit son développement dans la mobilité électrique. Il annonce l’acquisition d’ELTO France, filiale de Renault Group spécialisée dans les services de recharge pour véhicules électriques. Une opération qui lui permet d’élargir son activité, de l’installation des infrastructures jusqu’à leur exploitation.
Le marché de la recharge électrique continue d’attirer les acteurs des infrastructures.
Dernier mouvement en date : le Groupe Sogetrel annonce avoir finalisé l’acquisition d’ELTO France, une société issue d’une coentreprise entre Renault Group et Solstyce et spécialisée dans l’exploitation de bornes de recharge.
Finalisée le 31 juillet 2026, cette opération marque une nouvelle étape pour Sogetrel, présent depuis six ans sur le marché de la mobilité électrique. Jusqu’ici, le groupe intervenait notamment dans la conception, le déploiement et l’installation d’infrastructures de recharge. Avec ELTO France, il ajoute désormais l’exploitation et la supervision des réseaux à son périmètre d’activité.
Créée en 2019, ELTO France commercialise ses services sous la marque Mobilize Power Solutions. L'entreprise intervient auprès de clients professionnels, notamment sur les marchés BtoB et BtoBtoC, pour les véhicules légers comme pour les véhicules lourds.
La société supervise actuellement 5 500 points de charge et dispose notamment d'une expertise dans le domaine de la recharge rapide. Basée à Montreuil, elle emploie 62 collaborateurs et a réalisé un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros en 2025.
Pour Sogetrel, l’intérêt de cette acquisition réside donc dans la complémentarité des deux activités. Le groupe pourra désormais proposer une prestation couvrant l’ensemble du cycle de vie d’une infrastructure de recharge : conception, installation, mise en service, supervision et maintenance.
Cette nouvelle organisation doit permettre au groupe de répondre aux besoins croissants des entreprises et des collectivités, qui recherchent des prestataires capables de prendre en charge leurs infrastructures sur le long terme. L’offre développée par Sogetrel couvre notamment la conception des dispositifs de recharge, leur installation, la maintenance préventive et corrective, ainsi que la supervision des équipements. Le groupe prévoit également des solutions de financement et des services destinés aux utilisateurs, notamment la distribution de cartes de recharge.
« Avec l’acquisition de ELTO France, le Groupe Sogetrel franchit une étape majeure dans son développement », explique Xavier Vignon, président du Groupe Sogetrel, qui souligne l'intégration de l'exploitation, de la supervision et des services aux utilisateurs dans l'offre du groupe.
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09/09/2026
Kubota renouvelle son offre sur le segment des mini-pelles compactes avec les KX016-5 et KX019-5. Ces deux modèles évoluent principalement sur les volets hydraulique, confort de conduite et fonctionnalités embarquées.
La KX016-5 reçoit pour la première fois les circuits auxiliaires proportionnels AUX1 et AUX2, pilotables directement depuis les joysticks. L’opérateur peut ainsi ajuster précisément le débit en fonction de l’accessoire utilisé.
La KX019-5 bénéficie, quant à elle, d’une option haut débit pouvant atteindre 45 l/min. Cette capacité permet notamment d’utiliser des équipements hydrauliques exigeants, comme des broyeurs ou des tiltrotateurs.
Kubota a également revu le poste de conduite. La nouvelle cabine offre davantage d’espace, une meilleure visibilité grâce à des surfaces vitrées élargies et un niveau sonore réduit.
L’opérateur dispose désormais d’un écran couleur de 7 pouces, associé à un sélecteur rotatif et à des commandes intégrées aux joysticks. Les principaux paramètres de la machine, notamment les débits hydrauliques auxiliaires, peuvent être réglés depuis cette interface.
Les KX016-5 et KX019-5 intègrent enfin plusieurs fonctions destinées à simplifier leur utilisation : ralenti automatique, gestion électronique du régime moteur et changement automatique des vitesses de translation.
Côté sécurité et maintenance, Kubota annonce notamment un système de surveillance de la ceinture, un verrouillage des fonctions hydrauliques et un accès facilité aux composants moteur.
Fabriquées en Europe, les KX016-5 et KX019-5 visent ainsi à renforcer la polyvalence de Kubota sur le marché des mini-pelles compactes, auprès des entreprises de TP, paysagistes, entrepreneurs et loueurs.
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09/09/2026
NGE Energies Solutions poursuit sa stratégie de croissance externe. Le groupe vient d’acquérir Sogetra, entreprise historique de l’Orne spécialisée dans les réseaux électriques et les infrastructures énergétiques. Une opération qui renforce à la fois ses compétences et son maillage territorial.
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Fondée en 1961, Sogetra compte 24 collaborateurs et réalise 4,3 millions d’euros de chiffre d’affaires. L’entreprise intervient notamment dans les réseaux de distribution électrique, l’éclairage public et sportif, les illuminations, la signalisation, la mise en valeur du patrimoine et les infrastructures de recharge pour véhicules électriques (IRVE). Son portefeuille de clients comprend notamment Enedis et des syndicats d’énergie, dont Territoire d’Énergie Orne (TE61). Sogetra dispose par ailleurs majoritairement de marchés à bons de commande, offrant une activité récurrente et une visibilité durable.
Avec cette acquisition, NGE Energies Solutions renforce sa présence dans l’Orne et, plus largement, dans le Nord-Ouest de la France. L’opération intervient quelques mois après l’intégration de CDH en Loire-Atlantique, spécialisée dans les infrastructures énergétiques et photovoltaïques.
Le groupe consolide ainsi son implantation sur l’axe Basse-Normandie – Pays de la Loire – Bretagne, au plus près des donneurs d’ordre publics et privés. « Nous avons l’ambition de faire de NGE Energies Solutions un acteur de référence dans les métiers de l’énergie et des infrastructures électriques », explique Jean-Baptiste Gonnet, président de NGE Energies Solutions.
Dans un contexte d’accélération de la transition énergétique et de l’électrification des usages, NGE Energies Solutions entend s’appuyer sur ces opérations de croissance externe pour développer ses savoir-faire, renforcer ses équipes et accroître sa capacité à accompagner les projets énergétiques dans les territoires.
Avec Sogetra, le groupe franchit ainsi une nouvelle étape dans la construction d’un acteur intégré et de proximité des infrastructures électriques et énergétiques.
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