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NGE : nouvelle étape

28/08/2026

NGE : nouvelle étape

Le Groupe NGE franchit une étape majeure dans son développement international avec le bouclage financier de l’Infrastructure d’Eau Métropolitaine de Montevideo, en Uruguay. Porté par ses filiales Saceem et NGE Concessions, ce projet de 305 millions de dollars doit contribuer à sécuriser durablement l’approvisionnement en eau potable de la zone métropolitaine de la capitale, où vit plus de la moitié de la population uruguayenne.

 

Quelques mois seulement après la signature du contrat avec Obras Sanitarias del Estado (OSE), annoncée le 5 mars dernier, le projet entre désormais dans sa phase opérationnelle. Le démarrage des travaux de construction de cette nouvelle infrastructure est prévu dans les prochaines semaines.

 

Un financement de 305 millions de dollars

 

Le closing financier confirme la solidité du montage conçu par NGE Concessions et porté par un groupement NGE, via sa filiale uruguayenne Saceem. Le projet repose sur une enveloppe de financement de 305 millions de dollars, composée de 45 millions de dollars de fonds propres, soit environ 15 % du financement, et de 260 millions de dollars de dette senior.

 

Les fonds propres sont apportés par les trois actionnaires du groupement : Saceem, à hauteur de 43,6 %, Berkes (28,2 %) et Ciemsa (28,2 %). La dette est, quant à elle, levée auprès de CAF-AM et CAF – Banco de Desarrollo de América Latina, deux institutions financières de référence en Uruguay et en Amérique latine. Les tranches de dette sont structurées à la fois en pesos uruguayens indexés, pour 60 %, et en dollars américains, pour les 40 % restants.

 

Le financement bénéficie en outre de la visibilité apportée par un contrat de service de 20 ans conclu avec OSE, qui rémunère la disponibilité de l’infrastructure. Cette structure permet de sécuriser les revenus du projet sur toute sa durée contractuelle.

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« Ce bouclage financier vient concrétiser la confiance de nos partenaires financiers et de l’État uruguayen dans la solidité de notre modèle », souligne Jean Bernadet, Président du Groupe NGE. « Il ouvre la voie à la phase de construction de cette infrastructure essentielle pour Montevideo et confirme le rôle moteur de Saceem dans le développement de NGE en Amérique latine et celui de NGE Concessions dans le montage et la sécurisation du financement de projet. »

 

Une première pour NGE dans l’eau potable à l’international

 

Cette opération constitue le premier projet financé à l’international de NGE dans le domaine de l’eau potable. Elle illustre également la complémentarité entre l’expertise financière de NGE Concessions et l’ancrage local de Saceem.

 

La structuration du financement a notamment dû intégrer plusieurs contraintes : un financement réparti entre unités indexées uruguayennes et dollars américains, la maîtrise des taux d’intérêt et les évolutions du projet dans un environnement macroéconomique incertain. « L’expertise des équipes de NGE Concessions, conjuguée à l’ancrage local de Saceem, a permis de franchir cette étape décisive », explique Thierry Bodard, Président de NGE Concessions.

Le Groupe NGE dispose par ailleurs d’une expérience déjà significative en Uruguay. Ces dernières années, Saceem a accompagné le pays dans le développement et le financement de cinq projets d’infrastructures stratégiques dans les secteurs routier, ferroviaire et éducatif.

 

Une chaîne de valeur maîtrisée de bout en bout

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Le projet s’inscrit pleinement dans la stratégie de NGE visant à mobiliser l’ensemble de ses expertises sur des infrastructures majeures. Le contrat couvre en effet le financement, la conception, la construction, la gestion et la maintenance de l’infrastructure. La phase de conception et de réalisation sera menée dans le cadre d’un contrat EPC de 230 millions de dollars, pour une durée de construction de trois ans. Plusieurs métiers du Groupe seront mobilisés : NGE Concessions pour le montage financier, les équipes de construction pour la conception et le génie civil de l’usine de traitement, ainsi que SADE pour les travaux liés à la prise d’eau, aux canalisations et au traitement de l’eau, avant d’assurer la maintenance de l’ensemble.

 

Après avoir déjà bouclé un financement de plus de 1,2 milliard de dollars pour le projet du Ferrocarril Central en Uruguay, NGE confirme ainsi la confiance de ses partenaires financiers dans sa capacité à concevoir, financer, réaliser et exploiter des infrastructures complexes sur le long terme.

 

Avec ce nouveau projet, le Groupe franchit une nouvelle étape dans son développement en Amérique latine et renforce son positionnement sur le secteur stratégique de l’eau, tout en démontrant sa capacité à intervenir sur l’ensemble de la chaîne de valeur des infrastructures.

 

Cliquez-ici pour lire le communiqué de presse

 

 

CHANTIERS GENERALES

Futurs assistants-foreurs

28/08/2026

Futurs assistants-foreurs

Alors que la géothermie de surface est appelée à se développer fortement, la filière doit aussi répondre à un défi de taille : disposer de professionnels qualifiés. Un nouveau certificat de qualification professionnelle (CQP) vient d’être créé pour former les futurs assistants-foreurs, sans condition de diplôme.

 

La géothermie de surface accélère et les besoins en compétences suivent. C’est dans ce contexte que le certificat de qualification professionnelle (CQP) d’assistant-foreur en géothermie de surface et forage d’eau sera lancé à la rentrée. La première promotion débutera fin septembre à UniLaSalle, à Beauvais (Oise). Le cursus est porté par le Syndicat national des entrepreneurs de puits et de forages pour l’eau et la géothermie (SFEG), en partenariat avec l’Association française des professionnels de la géothermie (AFPG), avec le soutien de l’Ademe, de la FNTP et du CCCA-BTP.

 

Répondre à des besoins croissants

 

La France ambitionne de multiplier par quatre sa production de chaleur géothermique d’ici 2035. Cette montée en puissance implique de renforcer les effectifs et les compétences dans les métiers du forage. Or, dans une filière composée en grande partie de PME, les savoir-faire sont encore largement acquis sur le terrain. Les nouveaux professionnels sont souvent recrutés sans formation spécifique et progressent aux côtés d’un maître-foreur, parfois pendant près de deux ans. « La filière repose principalement sur un tissu de petites PME et sur des compétences techniques largement acquises sur le terrain », explique Gérald Sancier, président du SFEG. Le nouveau CQP vise ainsi à structurer et professionnaliser la formation à un métier appelé à gagner en importance.

 

Une formation accessible sans diplôme

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Le parcours s’adresse notamment aux demandeurs d’emploi souhaitant se spécialiser dans le forage et la géothermie ainsi qu’aux salariés en reconversion. Aucun diplôme préalable n’est nécessaire et la formation peut être suivie dans le cadre d’un contrat de professionnalisation. D’une durée de douze semaines, elle comprend sept semaines en centre de formation et cinq semaines en entreprise. Développée avec Foraloc, spécialiste de la location de matériel de forage, elle doit permettre aux stagiaires d’acquérir les compétences techniques nécessaires au métier. À l’issue de l’examen, les candidats obtiennent le CQP d’assistant-foreur ainsi que le Caces, attestant leur aptitude à conduire certains équipements en sécurité.

 

Une deuxième session dans les Bouches-du-Rhône

 

Après Beauvais, une deuxième session doit débuter en décembre à Mallemort, dans les Bouches-du-Rhône, au sein de l’École de la construction, des infrastructures et réseaux (Ecir). L’établissement possède déjà une expérience dans les techniques de forage utilisées dans les carrières et les travaux publics. Avec ce nouveau parcours, il élargit son activité à la géothermie de surface. À terme, UniLaSalle et l’Ecir pourraient proposer une à deux sessions chaque année, afin d’augmenter progressivement le nombre de professionnels formés.

 

Vers une reconnaissance des compétences

 

Le SFEG envisage par ailleurs de demander l’enregistrement du CQP au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). Cette reconnaissance permettrait de mieux formaliser les compétences liées au métier et pourrait également profiter aux professionnels déjà en activité. Pour ces derniers, le parcours constituerait une occasion de consolider leurs connaissances et de renforcer leur employabilité. Avec ce nouveau CQP, la filière entend donc accompagner le développement de la géothermie en donnant un cadre de formation à un métier dont les compétences étaient jusqu’ici principalement transmises sur les chantiers.

GENERALES

2 M€ pour 10 ans

27/08/2026

2 M€ pour 10 ans

La commune de Donnemarie-Dontilly, en Seine-et-Marne, a choisi SOC, filiale du groupe NGE, pour assurer l’exploitation de son service public d’assainissement collectif. D’une durée de dix ans, cette délégation de service public représente un montant de 2 millions d’euros.

 

Une mission centrée sur les eaux usées

 

Le périmètre confié à SOC couvre l’ensemble du territoire communal et concerne près de 2 800 usagers. Le contrat porte sur la collecte et le traitement des eaux usées, mais exclut la distribution d’eau potable, compétence assurée par le syndicat S2e77.

 

Parmi les principales missions du délégataire figure l’exploitation de la station d’épuration communale, dont la capacité atteint 3 600 équivalents habitants. SOC devra en assurer l’entretien, la surveillance et le bon fonctionnement. L’entreprise prendra également en charge environ 15 kilomètres de réseaux utilisés pour la collecte et le transport des eaux usées et pluviales. À ces missions d’exploitation s’ajoutent des opérations de travaux destinées à faire évoluer et améliorer les installations. Le contrat prévoit aussi un important volet de gestion administrative et patrimoniale. SOC devra notamment actualiser l’inventaire des équipements, maintenir à jour les données du système d’information géographique (SIG), gérer la facturation et assurer le suivi des relations avec les abonnés.

 

Préserver les infrastructures dans le temps

 

La gestion du patrimoine constitue l’un des enjeux majeurs de cette délégation. SOC devra accompagner la commune dans le renouvellement des équipements et des ouvrages afin de préserver leur niveau de performance et de garantir la continuité du service au fil des années. La maîtrise des dépenses fait également partie des objectifs associés au contrat. L’approche retenue repose sur une collaboration entre le délégataire et la collectivité, avec l’ambition d’optimiser la gestion des infrastructures tout au long du cycle de l’eau et de l’assainissement.

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Le dispositif comprend par ailleurs des engagements en matière d’environnement. Des actions de sensibilisation seront proposées aux habitants, avec une attention particulière portée aux jeunes publics. L’objectif est de renforcer la compréhension des enjeux liés à la protection de l’eau et au rôle des réseaux et installations d’assainissement. La délégation intègre enfin des mesures en faveur de l’emploi local et de l’insertion professionnelle.

 

Les compétences du groupe NGE mobilisées

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Pour mener à bien ses missions, SOC pourra s’appuyer sur les différentes compétences développées au sein du groupe NGE, notamment dans les domaines de la construction, des travaux hydrauliques et de l’exploitation des infrastructures.

 

L’entreprise est également membre fondateur d’AquaEnergia, un groupement d’intérêt économique consacré aux métiers du cycle de l’eau et à l’amélioration des performances des infrastructures hydrauliques. Cette organisation permet de réunir plusieurs expertises techniques autour des projets portés pour les collectivités.

 

SOC intervient notamment sur les installations de traitement des eaux et les réseaux d’assainissement. Son champ d’action couvre les études, la construction, la mise en service et la maintenance des équipements, ainsi que les travaux liés aux canalisations, aux ouvrages hydrauliques et à la réhabilitation des infrastructures.

 

Avec ce contrat conclu pour une décennie, SOC poursuit ainsi son développement dans l’exploitation des services publics d’assainissement. Pour Donnemarie-Dontilly, l’enjeu sera désormais d’assurer dans la durée la performance des installations, le renouvellement du patrimoine et la qualité du service rendu aux usagers.

 

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GENERALES

L'eau au cœur des territoires

27/08/2026

L'eau au cœur des territoires

Les 9 et 10 septembre 2026, le Parc des Expositions de Dijon accueillera la cinquième édition du Carrefour des Gestions Durables de l'Eau (CGDE), un événement professionnel consacré aux enjeux de la gestion de l'eau et de l'adaptation des territoires face au changement climatique. Ce rendez-vous réunira décideurs publics, collectivités, exploitants, bureaux d'études, entreprises et experts autour de solutions concrètes pour préserver la ressource en eau et renforcer la résilience des territoires.

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Organisé par idealCO, en partenariat avec Dijon Métropole, le Département de la Côte-d'Or, la Région Bourgogne-Franche-Comté et le SDDEA, le salon ambitionne de devenir le principal lieu d'échanges des acteurs de l'eau de la moitié Est de la France.

 

Une réponse aux défis climatiques

 

Située à la croisée des bassins de la Seine, du Rhône et de la Loire, Dijon constitue un territoire stratégique pour aborder les enjeux liés à la ressource en eau. Les épisodes de sécheresse, les crues soudaines, la préservation des milieux aquatiques ou encore la sécurisation de l'alimentation en eau potable imposent désormais une approche globale et anticipative de la gestion de l'eau.

 

Le Carrefour des Gestions Durables de l'Eau entend accompagner cette transition en proposant des conférences, des retours d'expérience et des démonstrations autour de thématiques telles que les Solutions Fondées sur la Nature, la gestion des eaux pluviales, la protection de la ressource, l'assainissement non collectif, la gestion patrimoniale des réseaux ou encore l'innovation technologique.

 

Un salon pensé pour les professionnels

 

Le CGDE s'adresse à un large éventail de professionnels : élus locaux, directions générales des collectivités, responsables techniques, exploitants des réseaux d'eau et d'assainissement, responsables SPANC, gestionnaires des milieux aquatiques, chargés de mission GEMAPI, ainsi qu'aux acteurs de la qualité de l'eau et des relations avec les usagers. Chacun pourra suivre un parcours adapté à ses responsabilités afin d'identifier des solutions directement applicables à son territoire. L'objectif est de permettre aux participants de mieux comprendre les évolutions réglementaires, de partager les bonnes pratiques et d'accélérer leurs projets grâce aux retours d'expérience présentés durant les deux journées.

 

Un événement d'envergure

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Pour cette cinquième édition, les organisateurs attendent près de 2 000 participants, 90 exposants et 40 conférences, confirmant la montée en puissance de ce rendez-vous professionnel. Les visiteurs pourront découvrir les dernières innovations, rencontrer les principaux fournisseurs du secteur et échanger avec des experts sur les solutions permettant d'améliorer la performance des services d'eau et d'assainissement.

 

Au-delà de son espace d'exposition, le salon se veut un véritable lieu de dialogue entre collectivités, opérateurs et entreprises afin de construire une gestion durable de l'eau, adaptée aux défis environnementaux et aux attentes des citoyens.

 

En réunissant l'ensemble des acteurs de la filière autour d'une vision commune, le Carrefour des Gestions Durables de l'Eau confirme ainsi son rôle de plateforme incontournable pour accompagner la transformation des politiques publiques de l'eau et favoriser l'émergence de solutions durables au service des territoires.

 

 

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GENERALES

Bénéfice net en hausse

27/08/2026

Bénéfice net en hausse

le Groupe Eiffage a enregistré une hausse de son bénéfice net au premier semestre 2026, soutenue notamment par la bonne dynamique de ses activités de travaux. Le groupe confirme ainsi ses objectifs pour l’ensemble de l’année, malgré les difficultés rencontrées dans ses concessions autoroutières, pénalisées par le recul du trafic et le niveau élevé des prix des carburants.

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Entre janvier et juin, le groupe français spécialisé dans le BTP, les infrastructures et les concessions de transport a dégagé un bénéfice net de 342 millions d’euros, soit une progression de 12 % sur un an. Son chiffre d’affaires atteint pour sa part 12,2 milliards d’euros, en hausse de 2,3 %. Le carnet de commandes poursuit également sa progression. Il s’établit à 31,5 milliards d’euros, affichant une hausse de 7 % sur un an. Eiffage souligne que cette croissance concerne l’ensemble de ses branches d’activité.

 

Le PDG du groupe, Benoît de Ruffray, estime que les activités de travaux affichent une performance opérationnelle satisfaisante et bénéficient toujours d’une bonne visibilité. La situation est en revanche plus contrastée dans les concessions, où la fréquentation des autoroutes par les véhicules légers reste affectée par la persistance de prix élevés à la pompe, dans un contexte marqué par les tensions au Moyen-Orient. Fort de ces résultats, Eiffage maintient son scénario d’une progression de son activité et de ses résultats en 2026.

 

Des performances contrastées selon les métiers

 

L’activité construction a généré 2,11 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur les six premiers mois de l’année, en hausse de 5 %. En France, la progression atteint 6,9 %, portée notamment par l’accélération de plusieurs grands chantiers et par une comparaison favorable avec l’exercice précédent, notamment dans l’immobilier.

 

Eiffage Énergie Systèmes a également retrouvé une dynamique plus soutenue. Après un premier trimestre stable, la branche a enregistré une croissance de 6,6 % au deuxième trimestre. Sur l’ensemble du semestre, son chiffre d’affaires progresse ainsi de 4,8 %, à 3,95 milliards d’euros.

 

L’activité infrastructures reste, quant à elle, stable, avec un chiffre d’affaires de 4,23 milliards d’euros. Les concessions enregistrent pour leur part un léger recul de 0,4 %, à 1,9 milliard d’euros.

 

Des objectifs 2026 maintenus

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Pour l’ensemble de l’exercice 2026, Eiffage table toujours sur une croissance de son activité, mais à un rythme inférieur à celui observé en 2025. Le groupe prévoit également une nouvelle amélioration de son résultat opérationnel courant ainsi que de son résultat net part du groupe.

 

Dans les activités de travaux, le chiffre d’affaires devrait progresser légèrement dans les métiers de la construction et des infrastructures. Eiffage Énergie Systèmes devrait également poursuivre sa croissance, mais à un rythme moins soutenu qu’en 2025. Le groupe anticipe par ailleurs une amélioration de sa marge opérationnelle.

 

Les concessions devraient en revanche connaître une évolution moins favorable. Eiffage prévoit désormais un léger recul du chiffre d’affaires et du résultat opérationnel par rapport à 2025, en raison notamment de la faiblesse persistante du trafic autoroutier et du maintien des prix élevés des carburants.

 

Cliquez-ici pour en savoir plus et consulter leur communiqué

 

 

GENERALES

Pour répondre aux défis

26/08/2026

Pour répondre aux défis

Après deux journées d’échanges, le salon Ruralitic 2026 s’est achevé mercredi 26 août autour d’un enjeu majeur pour les communes rurales : comment tirer parti des nouvelles technologies pour répondre aux défis du quotidien, tout en maîtrisant les risques et les coûts ?

 

Les mardi 25 et mercredi 26 août, élus, agents territoriaux et acteurs du numérique se sont retrouvés pour cette nouvelle édition de Ruralitic. Au fil des conférences et des échanges, trois grands thèmes se sont imposés : les objets connectés, l’intelligence artificielle et la cybersécurité.

 

Des technologies pour mieux gérer les ressources

 

L’Internet des objets peut apporter des réponses très concrètes aux collectivités. Dans le domaine de l’eau, par exemple, des capteurs intelligents permettent de détecter les fuites, d’identifier les consommations anormales et d’améliorer le suivi des réseaux. La technologie peut également être mobilisée pour prévenir les incendies, optimiser la collecte des déchets ou encore réduire les déplacements des véhicules grâce à une meilleure connaissance du remplissage des conteneurs.

 

Pour Sébastien Côte, président de Ruralitic, ces solutions représentent aussi un levier d’économies pour des communes confrontées à des budgets de plus en plus contraints : eau, électricité et carburant peuvent être mieux maîtrisés grâce à des outils de mesure et de pilotage adaptés.

 

L’IA, un outil pour libérer du temps

 

Autre sujet incontournable : l’intelligence artificielle. Loin de se limiter aux applications grand public, elle pourrait trouver des usages très concrets dans les mairies. L’objectif est notamment d’alléger certaines tâches administratives afin de permettre aux agents, et en particulier aux secrétaires de mairie, de consacrer davantage de temps à l’accueil et à la relation avec les habitants.

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« Cela peut faire peur, mais nous pensons que c’est une vraie opportunité », estime Sébastien Côte. L’enjeu est désormais d’apprendre à utiliser ces nouveaux outils tout en conservant la maîtrise humaine des décisions.

 

La cybersécurité, une urgence pour toutes les communes

 

La troisième priorité de Ruralitic 2026 concerne la cybersécurité. Les communes rurales ne sont pas épargnées par les cyberattaques et les fuites de données. Contrairement à une idée encore répandue, leur petite taille ne les met pas à l’abri. Données cadastrales, informations administratives ou données concernant des personnes vulnérables : les collectivités détiennent de nombreuses informations susceptibles d’intéresser les cybercriminels.

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La question de l’hébergement des données constitue également un enjeu majeur. Savoir où sont stockées les données communales, sous quelle juridiction et avec quelles garanties de protection devient indispensable.

 

Former pour mieux maîtriser le numérique

 

Au terme de cette édition, un constat fait consensus : la transformation numérique des communes passe d’abord par les compétences humaines. Objets connectés, intelligence artificielle ou cybersécurité ne pourront pleinement bénéficier aux territoires que si les élus et les agents sont formés à leur utilisation, mais aussi aux risques qu’ils comportent.

 

La plénière de clôture de Ruralitic 2026 a ainsi placé la formation au cœur des perspectives à venir. Une manière de rappeler que le numérique ne constitue pas une fin en soi : il doit rester un outil au service des collectivités, de leur efficacité et, surtout, de leurs habitants.

 

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GENERALES

Diffusé par la FNTP

26/08/2026

Diffusé par la FNTP

Nesletter diffusé dans les cahiers de l'Investissement de la Fédération Nationale des Travaux Publics : 

La crise de l'eau est aussi une crise d'investissement.

Demander aux Français d'économiser l'eau est indispensable.

 

Mais cela ne suffira pas si, dans le même temps, les investissements dans les infrastructures continuent d'être reportés.

 

Chaque année, près d'un litre d'eau potable sur cinq n'atteint jamais le robinet. Cette eau a pourtant déjà été captée, traitée, pompée et transportée. Pour fournir la même quantité d'eau potable aux usagers, il faut donc prélever davantage d'eau dans le milieu naturel que ce qui serait nécessaire avec des réseaux plus performants.

 

Ce paradoxe a un visage. 

 

 

 

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GENERALES

Une opportunité à saisir

26/08/2026

Une opportunité à saisir

Chez Detect Réseaux France, la mission ne se résume pas à détecter les réseaux enterrés. Elle consiste avant tout à sécuriser les projets, protéger les équipes sur le terrain et contribuer à la réalisation d’infrastructures durables.

 

À chaque intervention, les techniciens jouent un rôle essentiel dans la prévention des risques liés aux travaux à proximité des réseaux existants. Leur expertise en détection et en géoréférencement des réseaux enterrés permet d’apporter aux entreprises de travaux publics, du bâtiment et aux collectivités une connaissance précise du sous-sol, indispensable au bon déroulement des chantiers.

 

Une expertise technique au service de la sécurité

 

La détection des réseaux enterrés est un métier technique qui exige rigueur, précision et vigilance. Chaque chantier présente ses propres caractéristiques : nature du terrain, environnement urbain ou rural, infrastructures existantes, contraintes du projet… Les équipes de Detect Réseaux interviennent ainsi avec un objectif constant : réduire les risques et permettre aux différents acteurs du chantier de travailler dans les meilleures conditions de sécurité.

 

Derrière chaque relevé et chaque intervention se trouvent donc une expertise technique pointue, mais aussi une responsabilité importante. La qualité du travail réalisé contribue directement à la sécurité des personnes et à la fiabilité des projets d’aménagement.

 

Des femmes et des hommes au cœur du métier

 

Si la technologie et les méthodes de détection occupent une place centrale, le métier repose avant tout sur les femmes et les hommes qui interviennent chaque jour sur le terrain. Formés, engagés et fiers de leur savoir-faire, les techniciens de Detect Réseaux évoluent dans un environnement où aucune journée ne ressemble véritablement à la précédente. Chaque territoire possède ses spécificités, chaque chantier apporte ses propres contraintes et chaque intervention demande une attention particulière.

 

Cette diversité fait aussi toute la richesse du métier. Il s’agit d’une activité à la fois technique et humaine, exigeante et concrète, dont l’utilité se mesure directement sur le terrain.

 

Un métier qui accompagne la transformation des territoires

 

En sécurisant les travaux et en améliorant la connaissance des réseaux existants, Detect Réseaux participe plus largement à l’évolution des territoires. Les infrastructures nouvelles, les travaux de rénovation, les projets d’aménagement et les opérations de modernisation nécessitent tous une connaissance fiable du sous-sol. La détection et le géoréférencement des réseaux constituent ainsi un maillon essentiel de ces transformations.

 

Detect Réseaux recrute toute l’année

 

Parce que son activité repose sur des équipes de terrain, Detect Réseaux poursuit ses recrutements tout au long de l’année dans ses agences réparties partout en France.

 

Les professionnels à la recherche d’un métier concret, technique et utile peuvent ainsi rejoindre une entreprise où leur travail contribue directement à la sécurité des chantiers et à la réalisation de projets qui structurent les territoires.

 

Pour les techniciens qui souhaitent donner du sens à leur quotidien professionnel, Detect Réseaux représente une opportunité de rejoindre une équipe engagée, au cœur des enjeux de sécurité et d’aménagement des territoires.

 

Les candidatures peuvent être déposées directement via le formulaire de recrutement de l’entreprise. Cliquez-ici

CHANTIERS

25 ans d’expérience

25/08/2026

25 ans d’expérience

À l’occasion du salon CIGRE 2026, qui se tient à Paris, au Palais des Congrès, du 23 au 28 août, b2 electronics GmbH et My-NDS célèbre un anniversaire symbolique : 25 années consacrées au développement de solutions de diagnostic pour les réseaux électriques.

 

Pour Julien Cabagno et Philippe Capon, fondateur et dirigeant du groupement My-NDS qui comprend deux sociétés spécialisées dans les secteurs d’activités liés à la gestion des réseaux d’energie : My Network Detection Solutions : Outils de détection de réseaux enterrés et My Network Diagnostic Solutions : Outils de diagnostic d’appareillages haute tension et Partenaire officiel exclusif pour la France du fabricant b2 Electronics Gmbh. 

 

Cette édition du CIGRE 2026 constitue une occasion privilégiée de retrouver les acteurs de l’industrie électrique et de présenter les dernières solutions de l’entreprise. Sur le stand A40, b2 electronics entend notamment mettre en avant son expertise dans le domaine des essais et diagnostics de câbles haute tension.

 

Diagnostiquer pour mieux sécuriser les réseaux

 

Dans un contexte où la fiabilité des infrastructures électriques est devenue un enjeu majeur, le diagnostic des câbles haute tension occupe une place essentielle. Identifier suffisamment tôt les signes de vieillissement ou les défauts potentiels permet en effet d'anticiper les interventions et de limiter les risques de défaillance.

 

C’est précisément sur ce terrain que b2 electronics a construit son savoir-faire.

 

L’entreprise présentera au CIGRE différentes solutions dédiées aux professionnels des réseaux électriques, notamment des générateurs VLF, ainsi que des équipements destinés à la mesure de la tangente delta et à la détection des décharges partielles.

 

Ces technologies permettent d’aller au-delà du simple contrôle de fonctionnement d’un câble : elles contribuent à mieux comprendre son état, à identifier les phénomènes susceptibles d’affecter son isolation et à accompagner les gestionnaires et exploitants dans leurs décisions de maintenance.

 

Une technologie au service du terrain

 

L’un des enjeux actuels du diagnostic électrique réside dans la capacité à disposer de mesures fiables directement sur le terrain. Les équipements VLF — pour Very Low Frequency — sont notamment utilisés pour tester les systèmes de câbles tout en facilitant les opérations de diagnostic.

 

À travers ses solutions, b2 electronics souhaite ainsi répondre aux besoins très concrets des professionnels : tester, mesurer, diagnostiquer et anticiper.

La présence de l’entreprise au CIGRE permet également de présenter ses offres spéciales, disponibles exclusivement pendant la durée du salon.

 

25 ans, mais toujours tourné vers l’avenir

 

Cet anniversaire ne constitue pas seulement un regard sur le chemin parcouru. Il illustre aussi une volonté de poursuivre l’innovation dans un secteur confronté à des transformations profondes.

 

L’électrification croissante des usages, le développement des réseaux et l’intégration de nouvelles infrastructures imposent en effet des exigences toujours plus fortes en matière de disponibilité et de fiabilité des installations. Dans ce contexte, le diagnostic devient un élément stratégique de la gestion des actifs électriques.

 

Avec ses solutions de VLF Diagnostics, de mesure de tangente delta et de détection des décharges partielles, b2 electronics entend continuer à accompagner les professionnels dans cette évolution.

 

Le rendez-vous est donc donné à Paris, du 23 au 28 août 2026, sur le stand A40, pour découvrir les technologies de b2 electronics et échanger autour des enjeux actuels du diagnostic des câbles haute tension.

 

Un quart de siècle, au service d’une ambition toujours actuelle : mieux diagnostiquer pour mieux sécuriser les réseaux électriques.

 

CIGRE Session 2026 s’impose comme l’événement international incontournable pour les professionnels des systèmes électriques et de l’énergie. Organisée du 23 au 28 août 2026 au Palais des Congrès de Paris, cette rencontre biennale réunit près de 9 000 participants issus de plus de 100 pays, dont des experts, ingénieurs, industriels et décideurs majeurs du secteur. Au cœur de l’événement : plus de 800 à 900 publications techniques, des sessions de comités d’étude, workshops et réunions collaboratives couvrant l’ensemble des enjeux du système électrique, de la production à la distribution. Véritable plateforme mondiale d’échange et d’innovation, la CIGRE Session favorise le partage de connaissances, la collaboration internationale et l’émergence de solutions pour la transition énergétique et la décarbonation. Avec une exposition technique de grande envergure et des démonstrations des dernières technologies, l’événement constitue un hub stratégique pour anticiper les transformations du secteur énergétique et nouer des partenariats à l’échelle mondiale.

 

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MATERIELS

Un ouvrage historique

25/08/2026

Un ouvrage historique

Depuis le 10 août et jusqu’au 17 octobre 2026, SNCF Réseau réalise un important chantier de rénovation sur le viaduc d’Eauplet, à Rouen. L’opération concerne 800 mètres de voies de la ligne Paris-Rouen-Le Havre et représente un investissement de 3,3 millions d’euros.

 

Environ 50 agents sont mobilisés pour remplacer notamment 100 traverses, 424 longrines en bois et près de 2 000 mètres de rails. Une intervention technique, puisque les rails reposent directement sur des longrines et non sur du ballast. Leur positionnement doit donc être effectué avec précision afin de garantir la sécurité et la qualité de la voie.

 

Des travaux principalement réalisés de nuit

Pour limiter les perturbations, la majeure partie des interventions est réalisée de nuit, entre 22 heures et 5 heures, du lundi soir au samedi matin. Quatre week-ends nécessiteront toutefois une interruption complète des circulations entre Rouen et Oissel : du 11 au 13 septembre, du 18 au 20 septembre, du 25 au 27 septembre et du 2 au 4 octobre. Les trains entre Le Havre, Rouen et Paris emprunteront alors un itinéraire alternatif via Serqueux et Gisors.

 

Un ouvrage historique

Long de 356 mètres, le viaduc d’Eauplet permet aux trains de franchir la Seine. L’ouvrage actuel, construit en 1912-1913, a été partiellement détruit pendant la Seconde Guerre mondiale avant d’être reconstruit en 1945.

 

Ce chantier doit permettre de prolonger la durée de vie de cette infrastructure emblématique de la ligne Paris-Rouen-Le Havre. SNCF Réseau indique par ailleurs avoir prévu plusieurs mesures pour limiter les nuisances sonores auprès des riverains pendant les travaux.

 

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CHANTIERS

Les dernières innovations

24/08/2026

Les dernières innovations

InnoTrans est le plus grand salon international dédié aux technologies du transport ferroviaire et de la mobilité. Organisé tous les deux ans à Berlin, il constitue la vitrine mondiale de l’innovation dans les secteurs du matériel roulant, des infrastructures, de la signalisation, des systèmes de transport public et de la mobilité durable. Avec ses démonstrations grandeur nature, ses trains exposés en extérieur et ses halls thématiques, InnoTrans est le lieu de rencontre incontournable de tous les acteurs du secteur.

 

Pourquoi participer à InnoTrans 2026 ?

  • Découvrir les innovations technologiques mondiales dans le ferroviaire et la mobilité : trains à hydrogène, solutions digitales, systèmes de sécurité, automatisation, infrastructures intelligentes…
  • Rencontrer les leaders de l’industrie, des start-ups aux grands groupes, ainsi que les institutions et clusters internationaux.
  • Assister à des conférences et tables rondes autour des grands enjeux : transition énergétique, urbanisation, mobilité connectée, attractivité des métiers et souveraineté industrielle.
  • Explorer les opportunités de partenariat et de coopération internationale dans un salon qui rassemble des exposants et visiteurs venus du monde entier.

 

InnoTrans est un rendez-vous incontournable pour comprendre les évolutions de la mobilité, identifier des opportunités de carrière et contribuer à l’avenir du transport ferroviaire et urbain.

 

Pour en savoir plus et préparer votre visite : Découvrez le site officiel d’InnoTrans 2026

 

 

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GENERALES MATERIELS

De la promesse à la mesure

24/08/2026

De la promesse à la mesure

Sur un chantier de forage dirigé réalisé dans l’Eure, le fabricant français ELYDAN a mesuré l’impact environnemental du choix de la matière première d’une canalisation. Résultat : jusqu’à 28 % d’émissions de CO₂ en moins sur le périmètre étudié.

 

Comment réduire concrètement l’empreinte carbone des infrastructures d’eau potable ? Au-delà des méthodes de pose et de l’optimisation des chantiers, le choix des matériaux constitue lui aussi un levier de décarbonation. Pour en mesurer l’impact réel, ELYDAN a choisi de confronter deux solutions sur un chantier réalisé en conditions réelles, dans le cadre d’une application sans tranchée.

 

L’étude porte sur le chantier d’interconnexion d’eau potable entre les communes de Vironvay et Fontaine-Bellenger, dans l’Eure. D’une longueur totale d’environ 4,5 kilomètres, cette opération comprenait notamment trois forages dirigés de 300 à 400 mètres, destinés à accueillir des canalisations de diamètre 315 mm en PN16.

 

Réalisés par l’entreprise Forage du Nord-Ouest, ces travaux ont permis de franchir deux routes départementales ainsi que l’autoroute A13. Les forages ont été effectués à des profondeurs comprises entre 5 et 12 mètres, dans un contexte représentatif des contraintes techniques rencontrées sur ce type de chantier.

 

Une comparaison à l’échelle du chantier

 

Plutôt que de comparer uniquement l’empreinte carbone des deux produits, les équipes d’ELYDAN ont souhaité évaluer leur impact dans les conditions réelles de mise en œuvre.

 

À l’aide du logiciel SEVE TP, qui s’appuie notamment sur des données issues de l'ADEME, d’IGNES et d’Ecoinvent, deux scénarios ont ainsi été étudiés. Le premier correspond au chantier réalisé avec une canalisation PE100 TEC3 standard. Le second reprend le même chantier, mais avec une canalisation TEC3 biocircular intégrant des matières premières biosourcées.

 

Cette méthode permet d’apprécier plus précisément l’effet du changement de matière première sur l’empreinte carbone globale du périmètre étudié.

 

18 tonnes de CO₂ équivalent évitées

 

Les résultats sont significatifs. Sur les trois forages analysés, le scénario intégrant la solution TEC3 biocircular conduit à une réduction d’environ 18 tonnes équivalent CO₂, soit près de 28 % d’émissions en moins.

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La différence se situe principalement au niveau de la production des canalisations. Selon l’évaluation réalisée, le produit standard représente environ 23 tonnes équivalent CO₂, contre environ 5 tonnes équivalent CO₂ pour la version intégrant des matières premières biosourcées.

 

À l’échelle d’un chantier, le choix de la matière première apparaît ainsi comme un levier complémentaire aux actions portant sur les engins, le transport, les méthodes de pose ou encore l’organisation des travaux.

 

De la promesse à la mesure

 

Cette étude illustre une évolution dans l’approche de la décarbonation des travaux publics : pour être crédible, la réduction des émissions doit pouvoir être mesurée sur des applications concrètes.

 

En confrontant deux solutions dans le cadre d’un même chantier de forage dirigé, ELYDAN met en évidence l’impact que peut avoir le choix de la matière première sur l’empreinte carbone d’une infrastructure.

 

La décarbonation des chantiers ne relève donc plus uniquement de la prospective. Elle se mesure désormais sur le terrain, se documente et peut s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue.

 

Sur ce chantier de l’Eure, un changement de matière première aura ainsi permis d’éviter environ 18 tonnes équivalent CO₂, soit une réduction de 28 % des émissions sur le périmètre étudié. Une illustration concrète du rôle que peuvent jouer les matériaux dans la transition environnementale des infrastructures.

 

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FOURNITURES CHANTIERS GENERALES

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