31/07/2026
Les réseaux de chaleur connaissent une croissance sans précédent. Alimentés par la biomasse, la géothermie, la chaleur de récupération ou d'autres énergies renouvelables, ils occupent désormais une place centrale dans les politiques de décarbonation des villes. Mais cette montée en puissance s'accompagne d'un défi de taille : garantir, sur plusieurs décennies, la fiabilité de milliers de kilomètres de canalisations enterrées.
Pour les exploitants, la question n'est plus seulement de réparer rapidement lorsqu'une fuite survient. L'objectif est désormais d'anticiper les défaillances avant qu'elles n'affectent la continuité du service. Cette évolution marque le passage d'une maintenance corrective à une maintenance prédictive, rendue possible par les technologies de monitoring.
Dans un réseau de chaleur pré-isolé, les premiers signes de dégradation sont rarement visibles. Une infiltration d'humidité dans l'isolant peut rester indétectable pendant plusieurs mois, voire plusieurs années. Pourtant, ses conséquences sont bien réelles : augmentation des pertes thermiques, corrosion progressive des tubes, vieillissement prématuré des gaines et, à terme, interventions lourdes nécessitant des travaux de terrassement.
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Détecter ces phénomènes à un stade précoce constitue donc un enjeu majeur, tant sur le plan économique que sur celui de la performance énergétique. C'est précisément sur ce terrain que s'est développée l'expertise de Lancier Monitoring. Depuis plusieurs décennies, l'entreprise conçoit des systèmes capables de surveiller en permanence l'état des réseaux pré-isolés et d'alerter les exploitants dès l'apparition d'une anomalie.
Au cœur de cette approche figure la gamme PipeMonitor, destinée au contrôle continu des boucles de détection intégrées dans les canalisations. Compatible avec les principaux systèmes de détection utilisant des fils cuivre (Cu), nickel-chrome (NiCr) ou HDW, la solution assure une surveillance permanente du réseau et transmet automatiquement les informations aux centres d'exploitation.
L'intérêt de cette supervision continue dépasse largement la simple génération d'alarmes. Les mesures sont enregistrées dans le temps, permettant d'observer l'évolution d'un défaut, de suivre son aggravation éventuelle et de programmer les interventions avant qu'une panne ne survienne.
Lorsqu'une anomalie est détectée, tout l'enjeu consiste à localiser précisément la zone concernée. Une fuite mal localisée peut entraîner des investigations longues et coûteuses, ainsi que des ouvertures de chaussée parfois inutiles.
Pour limiter ces opérations, Lancier Monitoring complète ses systèmes fixes par des instruments de mesure portables utilisés directement sur le terrain. Ces équipements permettent aux équipes de maintenance de confirmer le diagnostic et d'affiner la localisation du défaut avant toute intervention de génie civil. Cette précision contribue à réduire les délais d'intervention, les coûts de réparation et les perturbations pour les riverains.
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Le monitoring des réseaux évolue également avec la montée en puissance de la donnée. Longtemps limitée à une fonction d'alerte, la supervision devient aujourd'hui un véritable outil d'aide à la décision. Les historiques de mesures permettent d'identifier les dérives lentes, de suivre le vieillissement des ouvrages et de hiérarchiser les opérations de maintenance.
Pour les exploitants, cette connaissance fine du comportement des infrastructures représente un levier important d'optimisation. Les investissements peuvent être mieux ciblés, les interventions mieux planifiées et les risques de rupture de service significativement réduits.
L'évolution des infrastructures s'accompagne également de nouvelles possibilités en matière de connectivité. Grâce aux technologies de communication LTE et LoRaWAN, les équipements de monitoring peuvent désormais être installés sur des sous-stations isolées ou des ouvrages éloignés, sans alimentation filaire ni liaison de communication dédiée. Cette instrumentation décentralisée facilite la surveillance de l'ensemble du réseau, y compris dans les secteurs les plus difficiles d'accès, et contribue à une gestion plus précise du patrimoine.
À mesure que les réseaux de chaleur prennent une place croissante dans les stratégies énergétiques des collectivités, leur disponibilité devient un enjeu essentiel. Dans ce contexte, les solutions développées par Lancier Monitoring illustrent une évolution de fond : la surveillance permanente n'est plus seulement un moyen de détecter les défauts. Elle devient un véritable outil de pilotage des infrastructures.
En transformant les données collectées sur le terrain en indicateurs d'exploitation, le monitoring permet aux gestionnaires d'intervenir au bon moment, au bon endroit et avec le niveau d'effort adapté. Une approche qui s'inscrit pleinement dans les objectifs de performance, de sobriété énergétique et de résilience des réseaux urbains de demain.
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30/07/2026
En juin dernier, l'agence d'innovation territoriale de Paris et de la métropole, Paris & Co, a dévoilé un guide intitulé « Chantiers durables et apaisés – Solutions et retours d'expérience pour transformer les chantiers urbains ». Fruit de dix mois de travail collaboratif, cette publication ambitionne d'accompagner la transformation des chantiers en ville afin de les rendre moins polluants, moins bruyants et mieux intégrés à leur environnement.
Ce document est le résultat d'une démarche collective initiée par six partenaires – Alkern, Eiffage, Enedis, Kiloutou, Setec et Volvo Construction Equipment – et coordonnée par Paris & Co. Une quinzaine d'autres acteurs, parmi lesquels l'Université Gustave Eiffel, l'Ademe et Toulouse Métropole, ont également contribué à son élaboration.
Le guide part d'un constat simple : les villes denses doivent continuellement construire, réhabiliter et moderniser leurs infrastructures pour répondre aux enjeux de transition écologique, de résilience climatique et d'amélioration du cadre de vie. Développement des mobilités douces, rénovation des réseaux, lutte contre les îlots de chaleur… autant de projets indispensables qui nécessitent des chantiers toujours plus nombreux.
Mais cette dynamique s'accompagne de nombreuses contraintes pour les habitants et les territoires. Nuisances sonores, émissions de polluants, congestion, gestion des déchets, impacts sur les sols et la biodiversité, acceptabilité sociale ou encore conditions de travail : ces problématiques appellent une évolution profonde des pratiques de l'ensemble de la filière.
Face à ces enjeux, les membres du groupe de travail « Chantiers durables et apaisés » se sont fixé un objectif : proposer des solutions concrètes pour concevoir des chantiers plus sobres, plus respectueux de leur environnement et mieux acceptés par les riverains.
Le guide rassemble ainsi des retours d'expérience, des bonnes pratiques et des outils opérationnels destinés à accompagner les maîtres d'ouvrage, entreprises, collectivités, bureaux d'études, opérateurs de réseaux et l'ensemble des acteurs du secteur dans cette transition.
Pour élaborer cette ressource, le collectif a misé sur une approche collaborative associant des acteurs représentatifs de toute la chaîne de valeur du chantier. Pendant plusieurs mois, industriels, entreprises de travaux, gestionnaires de réseaux, bureaux d'études et institutions ont confronté leurs expertises afin d'identifier des solutions applicables à grande échelle.
Cette démarche repose sur trois principes : favoriser la coopération entre les acteurs pour partager innovations et retours d'expérience, produire des ressources communes accessibles en open source afin de faciliter leur appropriation, et diffuser largement les enseignements du collectif pour accélérer l'adoption de nouvelles pratiques dans toute la filière.
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Un levier pour accélérer la transition des chantiers urbains
Avec cette publication, Paris & Co et ses partenaires entendent contribuer à la structuration d'une filière capable de concilier performance des chantiers, transition écologique et qualité de vie en ville. Le guide se veut avant tout un outil pratique pour accompagner la montée en puissance de chantiers plus durables, plus inclusifs et plus harmonieux avec leur environnement urbain.
Le guide « Chantiers durables et apaisés – Solutions et retours d'expérience pour transformer les chantiers urbains » est disponible en libre accès auprès de Paris & Co. Téléchargez dès maintenant !
30/07/2026
À l’occasion de la présentation des résultats semestriels 2026, le directeur général de VINCI, Pierre Anjolras, a salué une performance qu’il qualifie d’« excellente », portée notamment par la forte dynamique des activités de services à l’énergie.
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Malgré un environnement marqué par de fortes tensions géopolitiques et macroéconomiques, qui ont notamment pesé sur le trafic des concessions, le Groupe a démontré sa capacité d’adaptation. Grâce à son organisation décentralisée, agile et réactive, VINCI est parvenu à maîtriser ses coûts tout en poursuivant une stratégie axée sur l’amélioration des marges, la génération de cash-flow et la création de valeur à long terme. Cette performance illustre également la capacité des entreprises du Groupe à répercuter les effets de l’inflation.
Pour Pierre Anjolras, le contexte actuel renforce les perspectives de croissance des investissements dans les infrastructures essentielles – énergie, digitalisation, mobilité et développement urbain – sous l’effet des enjeux de souveraineté. Le Groupe estime être idéalement positionné pour bénéficier de cette dynamique, comme en témoigne la progression des prises de commandes et la solidité de son carnet d’affaires.
Depuis le début de l’année, VINCI a par ailleurs poursuivi son développement à l’international avec plusieurs opérations stratégiques concernant : VINCI Highways en Inde, VINCI Autoroutes en France, VINCI Energies en Allemagne et VINCI Construction en Nouvelle-Zélande. De son côté, Cobra IS a continué d’investir dans son portefeuille d’actifs énergétiques de long terme, tant dans la production que dans le transport d’électricité, aux États-Unis et au Brésil.
Fort de son statut de leader mondial des infrastructures et d’une structure financière jugée particulièrement solide, VINCI affirme disposer de tous les atouts pour poursuivre son développement, faire face aux incertitudes de l’environnement économique et continuer à générer une performance durable créatrice de valeur.
Cliquez-ici pour accéder au communiqué
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30/07/2026
L’Office français de la biodiversité (OFB) a publié la 16ᵉ édition du rapport de l’Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement, basé sur les données 2024 recueillies via Sispea. Le bilan confirme une meilleure connaissance des services publics de l’eau, mais souligne des enjeux persistants liés à la performance des réseaux et au financement des infrastructures.
Grâce à l’évolution de Sispea, la couverture des données progresse fortement et permet désormais de mieux suivre les services d’eau potable et d’assainissement. L’OFB rappelle toutefois que les comparaisons avec les années précédentes doivent être interprétées avec prudence en raison des évolutions méthodologiques.
Le rendement moyen des réseaux d’eau potable atteint 79 % en 2024, en léger recul par rapport aux années précédentes. Près d’un litre d’eau sur cinq reste ainsi perdu avant d’arriver au robinet, et 19 % des services ne respectent pas les exigences réglementaires en matière de rendement. Le rapport met en avant les progrès réalisés dans la connaissance du patrimoine, indispensable pour mieux cibler les travaux de renouvellement.
Le prix de l’eau poursuit sa hausse : au 1ᵉʳ janvier 2025, le tarif moyen de l’eau potable et de l’assainissement collectif s’établit à 4,89 €/m³ TTC, soit une facture annuelle moyenne de 586,80 € pour une consommation de 120 m³. Cette progression s’explique notamment par l’augmentation des coûts liés aux investissements, aux nouvelles exigences réglementaires et aux redevances des agences de l’eau.
Enfin, la réorganisation des services se poursuit avec 12 685 collectivités compétentes en 2024 et un taux de gestion intercommunale de 72,5 %. La loi d’avril 2025 supprimant l’obligation de transfert des compétences eau et assainissement pourrait toutefois ralentir cette dynamique.
Ce nouveau rapport confirme un constat partagé : face au vieillissement des réseaux et aux défis liés au changement climatique, le maintien de services publics de l’eau performants nécessitera des investissements durables dans les prochaines années.
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29/07/2026
Depuis le 1er juillet 2026, Thierry Landais est le nouveau président de FEDENE Réseaux de chaleur & froid (SNCU). Directeur Île-de-France Réseaux d'ENGIE pour les activités d'Infrastructures Énergétiques Locales, il succède à Yann Rolland, qui occupait cette fonction depuis le 1er juillet 2022.
Cette nomination s'inscrit dans la continuité d'un parcours de près de vingt ans consacré au développement des réseaux de chaleur et de froid au sein du groupe ENGIE. Diplômé de l'École Polytechnique de l'Université d'Angers et de l'ESSCA en 1997, Thierry Landais a débuté sa carrière au sein du groupe Bouygues avant d'acquérir une expérience internationale chez Philips. Il rejoint ENGIE en 2001, où il contribue depuis au développement des infrastructures énergétiques locales.
À la tête de FEDENE Réseaux de chaleur & froid, Thierry Landais entend poursuivre et accélérer le développement des réseaux de chaleur, considérés comme un levier essentiel de la décarbonation. En France, la chaleur représente près de 40 % de la consommation énergétique. Les réseaux de chaleur, dont le mix énergétique est déjà composé aux deux tiers d'énergies renouvelables et de récupération, jouent un rôle central dans la transition énergétique.
Le nouveau président souligne également l'importance croissante des réseaux de froid face aux conséquences du changement climatique. Avec la multiplication des épisodes de fortes chaleurs, ces infrastructures apparaissent comme une réponse efficace pour assurer le rafraîchissement des bâtiments tout en limitant leur impact environnemental, contribuant ainsi à l'adaptation des villes aux nouveaux défis climatiques.
« Les réseaux de chaleur constituent un levier majeur de décarbonation de la chaleur, qui représente près de 40 % de la consommation d'énergie en France. L'ambition est d'accélérer davantage leur développement tout en poursuivant leur verdissement, dont le mix est déjà constitué aux deux tiers d'énergies renouvelables et de récupération. Parallèlement, face à la multiplication des vagues de chaleur, déployer des solutions de rafraîchissement efficaces devient également un enjeu majeur et stratégique : les réseaux de froid s'imposent comme une solution d'avenir pour accompagner l'adaptation des villes au changement climatique », déclare Thierry Landais.
Il ajoute : « En prenant la présidence de FEDENE Réseaux de chaleur & froid, j'ai à cœur de mobiliser l'ensemble de la filière pour accélérer le développement de ces solutions essentielles à la transition énergétique. »
FEDENE Réseaux de chaleur & froid rassemble les gestionnaires publics et privés de réseaux de chaleur et de froid, qui représentent plus de 90 % de l'activité du secteur. Le syndicat a pour mission de promouvoir ces infrastructures, d'accompagner leur développement et de représenter les intérêts de la profession auprès des pouvoirs publics, des acteurs institutionnels et de l'ensemble des parties prenantes.
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29/07/2026
Yanmar Compact Equipment et Hitachi Construction Machinery franchissent une première étape vers une coopération stratégique. Les deux constructeurs japonais ont signé une lettre d'intention afin d'étudier les opportunités de synergies industrielles dans le domaine des équipements compacts.

Cette initiative intervient dans un contexte de concurrence accrue, marqué notamment par la montée en puissance des fabricants chinois et l'accélération des évolutions technologiques. Sans acter un partenariat à ce stade, les deux groupes souhaitent évaluer les bénéfices d'une collaboration pour renforcer leur compétitivité et soutenir leur développement sur ce marché.
Le projet s'appuiera sur les expertises complémentaires des deux industriels. Yanmar mettra à profit son savoir-faire dans les machines compactes, tandis qu'Hitachi Construction Machinery apportera la force de son implantation mondiale et son expérience industrielle. Les discussions porteront notamment sur l'optimisation des gammes de produits, l'amélioration des services aux clients et l'identification de synergies industrielles.
Les deux entreprises précisent que cette réflexion commune n'affectera ni l'identité de leurs marques ni leurs réseaux de distribution respectifs. L'objectif est de créer davantage de valeur pour les utilisateurs tout en accompagnant le développement durable du marché des équipements compacts.
29/07/2026
Le principal opérateur de transport de gaz en France, NaTran publie L’Essentiel 2026, une publication qui présente sa stratégie de transformation afin d’accompagner la transition énergétique et de placer la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) au cœur de son développement.
L’entreprise adapte ses infrastructures afin de devenir un acteur de référence du transport des gaz renouvelables et bas-carbone, de l’hydrogène et du CO₂.
À travers son projet NaTran2030, elle prépare l’évolution de son réseau avec des objectifs ambitieux à l’horizon 2030 et 2050 : multiplier par cinq les volumes de gaz renouvelables transportés, développer 1 000 km de réseaux dédiés à l’hydrogène et au CO₂, et réduire son empreinte carbone de 40 % d’ici 2030.
NaTran accompagne également le développement des principales filières de production de gaz renouvelables, notamment la méthanisation, la pyrogazéification et la gazéification hydrothermale, afin de favoriser l’émergence d’un mix énergétique plus durable.
Sa démarche RSE, inscrite dans sa raison d’être – « Ensemble, rendre possible un avenir énergétique sûr, abordable et neutre pour le climat » – constitue un pilier de sa stratégie. Déployée autour de quatre axes (performance des infrastructures, respect des limites planétaires, coopération avec les territoires et engagement des collaborateurs et fournisseurs), elle s’appuie sur une gouvernance dédiée et une politique renforcée depuis 2025.
L’Essentiel 2026 revient enfin sur les principaux projets réalisés en 2025, les indicateurs clés, des témoignages d’acteurs de la transition énergétique et les perspectives de développement de l’entreprise.
Consultez : L’Essentiel 2026 de NaTran
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28/07/2026
À compter du 1er juillet 2026, Vossloh Services France et la société portugaise Futrifer Indústrias Ferroviárias ont officiellement constitué la joint-venture « Vossloh Futrifer Services Maroc », dont le siège social est établi à Casablanca. Cette nouvelle entité, détenue par Vossloh et Diorama, vise à répondre aux besoins croissants du marché ferroviaire marocain en proposant des solutions de maintenance reposant sur les technologies les plus récentes.
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La coentreprise proposera une offre complète de services dédiés aux infrastructures ferroviaires. Son expertise couvrira notamment la maintenance des aiguillages et des croisements, les opérations de soudage des rails, réalisées manuellement ou à l’aide de solutions robotisées, ainsi que le meulage et le fraisage des rails. Elle interviendra également dans les activités d’entretien général des voies ferrées.
Ces prestations seront déployées sur le réseau national de l’Office national des chemins de fer (ONCF), l’opérateur ferroviaire public marocain, ainsi que sur les réseaux urbains de Casablanca et de Rabat.
Dans un premier temps, les activités seront assurées par des équipes expérimentées issues de Vossloh Services France et de Futrifer, qui collaborent déjà avec succès en France depuis 2024. À partir de 2027, la joint-venture prévoit de recruter et de former des collaborateurs marocains afin de développer une expertise locale durable et de renforcer son implantation dans la région.
Parallèlement, Vossloh participe à une initiative sectorielle visant à créer un centre de formation spécialisé dans les métiers ferroviaires au Maroc, contribuant ainsi au développement des compétences locales.
« Avec la joint-venture Vossloh Futrifer Services Maroc, nous renforçons notre position en Afrique du Nord et favorisons la mobilité durable sur l’un des marchés les plus dynamiques du continent », déclare Marcel Taubert, directeur général de Vossloh Rail Services.
De son côté, Joaquim Dias Amaro, vice-président de Futrifer, souligne que « cette nouvelle filiale favorise le développement de nouvelles expériences dans d’autres zones géographiques, renforçant ainsi l’internationalisation de Futrifer au sein du groupe Vossloh dans le domaine des services ferroviaires ».
Cette création intervient dans un contexte de forte croissance du secteur ferroviaire marocain. Le pays porte notamment le « Plan Rail Maroc 2040 », un programme ambitieux prévoyant l’extension du réseau ferroviaire et la construction d’environ 1 300 kilomètres de lignes à grande vitesse.
Présent au Maroc depuis plusieurs décennies, Vossloh accompagne déjà le développement des infrastructures ferroviaires du pays. En 2024, le groupe a notamment remporté une commande majeure portant sur la fourniture de systèmes de fixation de rails et d’appareils de voie pour la future ligne à grande vitesse reliant Casablanca à Marrakech.
28/07/2026
Communiqué du Cercle CREDO : Les fondements de la résilience — le 1er Cahier des Experts est paru ! Le premier Cahier des Experts pose les fondements d’une collection dédiée à la résilience intégrée à 360° des réseaux de télécommunications.
Les réseaux de télécommunications sont aujourd’hui considérés comme des infrastructures essentielles. Leur disponibilité conditionne la continuité des services publics, économiques et sociaux, dans des domaines aussi critiques que la santé, les transports, l’énergie ou encore la sécurité.
Dans ce contexte, la résilience ne peut se limiter à la seule gestion de crise : elle constitue un véritable principe de conception, d’exploitation et de gouvernance des réseaux. Cette approche constitue le fil conducteur de la nouvelle collection des Cahiers des Experts, dont l’objectif est de proposer aux opérateurs, aux collectivités et aux décideurs un référentiel permettant de concevoir, d’exploiter et de faire évoluer des réseaux de télécommunications plus résilients, plus robustes et plus durables.
Le Cahier des Experts établit ainsi les fondements de cette démarche autour d’une vision intégrée à 360° de la résilience des réseaux.
Téléchargez le 1er Cahier des Experts dès aujourd’hui.
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28/07/2026
Afin de répondre aux besoins croissants des entreprises des Travaux Publics et d’accompagner l’évolution des métiers du secteur, l’ECIR – École de la Construction des Infrastructures et des Réseaux – propose une nouvelle formation menant au Titre Professionnel Opérateur en détection de réseaux.
Dans un contexte où la sécurité des chantiers et la prévention des endommagements des réseaux enterrés constituent des enjeux majeurs, le métier d’opérateur en détection de réseaux s’impose comme une fonction essentielle. Identifier avec précision les réseaux présents sous le sol permet de sécuriser les interventions, de réduire les risques d’incidents et de garantir le bon déroulement des travaux.
À travers ce nouveau parcours, l’ECIR ambitionne de former des professionnels immédiatement opérationnels, capables d’intervenir sur les chantiers en maîtrisant les techniques et les équipements de détection adaptés. Les futurs opérateurs apprendront notamment à localiser les réseaux enterrés, à les repérer et les matérialiser précisément au sol, ainsi qu’à réaliser des croquis exploitables par les équipes de chantier.
Au-delà de l’acquisition de compétences techniques, cette formation participe activement à l’amélioration de la sécurité de l’ensemble des acteurs impliqués dans les opérations de travaux publics : équipes de chantier, entreprises intervenantes, riverains et gestionnaires des infrastructures existantes.
Proposée dans le cadre d’une Préparation Opérationnelle à l’Emploi Individuelle (POEI), en partenariat avec France Travail et les entreprises en recherche de nouveaux talents, cette formation répond directement aux besoins de recrutement de la filière. Elle offre aux participants l’opportunité de développer les compétences indispensables pour exercer rapidement le métier d’opérateur en détection de réseaux et intégrer durablement les entreprises du secteur.
Avec ce nouveau parcours, l’ECIR confirme son engagement en faveur de la formation aux métiers des Travaux Publics et accompagne les entreprises dans le développement des compétences nécessaires pour relever les défis actuels et futurs de la filière.
Les entreprises des Travaux Publics et des réseaux à la recherche d’opérateurs qualifiés sont invitées à rejoindre cette dynamique et à contribuer à la formation de leurs futurs collaborateurs.
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27/07/2026
La souveraineté numérique est plus que jamais au cœur des débats stratégiques, en France comme en Europe. Face à cet enjeu majeur, InfraNum apporte sa contribution à la consultation lancée par la Direction Générale des Entreprises (DGE) et publie sa note de position.
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Sa conviction : la souveraineté numérique ne se résume pas à un absolu inatteignable. Elle repose sur la capacité des organisations à :
Cette note s’articule autour de trois priorités :
À travers cette approche pragmatique et opérationnelle, InfraNum réaffirme le rôle essentiel des infrastructures numériques comme socle de l’autonomie stratégique européenne.
Retrouvez l’intégralité de la note de position.
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27/07/2026
Le groupe Fayat poursuit le développement de sa filiale Mathieu à Toul. Un investissement de 32 millions d'euros permettra la construction, d'ici à 2028, d'une nouvelle usine dédiée aux balayeuses électriques ainsi que d'un centre logistique européen. Le projet bénéficiera d'un soutien de l'État de plus de 2 millions d'euros.
En visite sur le site jeudi 23 juillet 2026, le ministre délégué à l'Industrie, Sébastien Martin, a salué un projet qui s'inscrit dans la stratégie nationale d'électrification des usages. L'aide publique prendra la forme d'une subvention et d'une avance remboursable.
La future usine, implantée à proximité du site actuel, doit moderniser un outil industriel centenaire et permettre de doubler les capacités de production, aujourd'hui d'environ 300 balayeuses par an. Le centre logistique européen centralisera les pièces de rechange des différentes marques du groupe. Une vingtaine d'emplois seront créés dans un premier temps.
Pour Jean-Claude Fayat, président du groupe, cet investissement est l'aboutissement de près de dix ans de recherche sur les véhicules électriques. « Nous investissons massivement chaque année en recherche et développement. C'est absolument indispensable si l'on veut progresser », souligne-t-il. Aujourd'hui, près de la moitié des balayeuses produites à Toul sont électriques, avec un objectif de production entièrement électrique à l'horizon 2029-2030.
Lors de son déplacement, Sébastien Martin a également plaidé pour une « préférence européenne » dans les marchés publics et les aides à l'investissement afin de renforcer la souveraineté industrielle du continent, un objectif partagé par le groupe Fayat.
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