30/07/2026
En juin dernier, l'agence d'innovation territoriale de Paris et de la métropole, Paris & Co, a dévoilé un guide intitulé « Chantiers durables et apaisés – Solutions et retours d'expérience pour transformer les chantiers urbains ». Fruit de dix mois de travail collaboratif, cette publication ambitionne d'accompagner la transformation des chantiers en ville afin de les rendre moins polluants, moins bruyants et mieux intégrés à leur environnement.
Ce document est le résultat d'une démarche collective initiée par six partenaires – Alkern, Eiffage, Enedis, Kiloutou, Setec et Volvo Construction Equipment – et coordonnée par Paris & Co. Une quinzaine d'autres acteurs, parmi lesquels l'Université Gustave Eiffel, l'Ademe et Toulouse Métropole, ont également contribué à son élaboration.
Le guide part d'un constat simple : les villes denses doivent continuellement construire, réhabiliter et moderniser leurs infrastructures pour répondre aux enjeux de transition écologique, de résilience climatique et d'amélioration du cadre de vie. Développement des mobilités douces, rénovation des réseaux, lutte contre les îlots de chaleur… autant de projets indispensables qui nécessitent des chantiers toujours plus nombreux.
Mais cette dynamique s'accompagne de nombreuses contraintes pour les habitants et les territoires. Nuisances sonores, émissions de polluants, congestion, gestion des déchets, impacts sur les sols et la biodiversité, acceptabilité sociale ou encore conditions de travail : ces problématiques appellent une évolution profonde des pratiques de l'ensemble de la filière.
Face à ces enjeux, les membres du groupe de travail « Chantiers durables et apaisés » se sont fixé un objectif : proposer des solutions concrètes pour concevoir des chantiers plus sobres, plus respectueux de leur environnement et mieux acceptés par les riverains.
Le guide rassemble ainsi des retours d'expérience, des bonnes pratiques et des outils opérationnels destinés à accompagner les maîtres d'ouvrage, entreprises, collectivités, bureaux d'études, opérateurs de réseaux et l'ensemble des acteurs du secteur dans cette transition.
Pour élaborer cette ressource, le collectif a misé sur une approche collaborative associant des acteurs représentatifs de toute la chaîne de valeur du chantier. Pendant plusieurs mois, industriels, entreprises de travaux, gestionnaires de réseaux, bureaux d'études et institutions ont confronté leurs expertises afin d'identifier des solutions applicables à grande échelle.
Cette démarche repose sur trois principes : favoriser la coopération entre les acteurs pour partager innovations et retours d'expérience, produire des ressources communes accessibles en open source afin de faciliter leur appropriation, et diffuser largement les enseignements du collectif pour accélérer l'adoption de nouvelles pratiques dans toute la filière.
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Un levier pour accélérer la transition des chantiers urbains
Avec cette publication, Paris & Co et ses partenaires entendent contribuer à la structuration d'une filière capable de concilier performance des chantiers, transition écologique et qualité de vie en ville. Le guide se veut avant tout un outil pratique pour accompagner la montée en puissance de chantiers plus durables, plus inclusifs et plus harmonieux avec leur environnement urbain.
Le guide « Chantiers durables et apaisés – Solutions et retours d'expérience pour transformer les chantiers urbains » est disponible en libre accès auprès de Paris & Co. Téléchargez dès maintenant !
30/07/2026
À l’occasion de la présentation des résultats semestriels 2026, le directeur général de VINCI, Pierre Anjolras, a salué une performance qu’il qualifie d’« excellente », portée notamment par la forte dynamique des activités de services à l’énergie.
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Malgré un environnement marqué par de fortes tensions géopolitiques et macroéconomiques, qui ont notamment pesé sur le trafic des concessions, le Groupe a démontré sa capacité d’adaptation. Grâce à son organisation décentralisée, agile et réactive, VINCI est parvenu à maîtriser ses coûts tout en poursuivant une stratégie axée sur l’amélioration des marges, la génération de cash-flow et la création de valeur à long terme. Cette performance illustre également la capacité des entreprises du Groupe à répercuter les effets de l’inflation.
Pour Pierre Anjolras, le contexte actuel renforce les perspectives de croissance des investissements dans les infrastructures essentielles – énergie, digitalisation, mobilité et développement urbain – sous l’effet des enjeux de souveraineté. Le Groupe estime être idéalement positionné pour bénéficier de cette dynamique, comme en témoigne la progression des prises de commandes et la solidité de son carnet d’affaires.
Depuis le début de l’année, VINCI a par ailleurs poursuivi son développement à l’international avec plusieurs opérations stratégiques concernant : VINCI Highways en Inde, VINCI Autoroutes en France, VINCI Energies en Allemagne et VINCI Construction en Nouvelle-Zélande. De son côté, Cobra IS a continué d’investir dans son portefeuille d’actifs énergétiques de long terme, tant dans la production que dans le transport d’électricité, aux États-Unis et au Brésil.
Fort de son statut de leader mondial des infrastructures et d’une structure financière jugée particulièrement solide, VINCI affirme disposer de tous les atouts pour poursuivre son développement, faire face aux incertitudes de l’environnement économique et continuer à générer une performance durable créatrice de valeur.
Cliquez-ici pour accéder au communiqué
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30/07/2026
L’Office français de la biodiversité (OFB) a publié la 16ᵉ édition du rapport de l’Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement, basé sur les données 2024 recueillies via Sispea. Le bilan confirme une meilleure connaissance des services publics de l’eau, mais souligne des enjeux persistants liés à la performance des réseaux et au financement des infrastructures.
Grâce à l’évolution de Sispea, la couverture des données progresse fortement et permet désormais de mieux suivre les services d’eau potable et d’assainissement. L’OFB rappelle toutefois que les comparaisons avec les années précédentes doivent être interprétées avec prudence en raison des évolutions méthodologiques.
Le rendement moyen des réseaux d’eau potable atteint 79 % en 2024, en léger recul par rapport aux années précédentes. Près d’un litre d’eau sur cinq reste ainsi perdu avant d’arriver au robinet, et 19 % des services ne respectent pas les exigences réglementaires en matière de rendement. Le rapport met en avant les progrès réalisés dans la connaissance du patrimoine, indispensable pour mieux cibler les travaux de renouvellement.
Le prix de l’eau poursuit sa hausse : au 1ᵉʳ janvier 2025, le tarif moyen de l’eau potable et de l’assainissement collectif s’établit à 4,89 €/m³ TTC, soit une facture annuelle moyenne de 586,80 € pour une consommation de 120 m³. Cette progression s’explique notamment par l’augmentation des coûts liés aux investissements, aux nouvelles exigences réglementaires et aux redevances des agences de l’eau.
Enfin, la réorganisation des services se poursuit avec 12 685 collectivités compétentes en 2024 et un taux de gestion intercommunale de 72,5 %. La loi d’avril 2025 supprimant l’obligation de transfert des compétences eau et assainissement pourrait toutefois ralentir cette dynamique.
Ce nouveau rapport confirme un constat partagé : face au vieillissement des réseaux et aux défis liés au changement climatique, le maintien de services publics de l’eau performants nécessitera des investissements durables dans les prochaines années.
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29/07/2026
Depuis le 1er juillet 2026, Thierry Landais est le nouveau président de FEDENE Réseaux de chaleur & froid (SNCU). Directeur Île-de-France Réseaux d'ENGIE pour les activités d'Infrastructures Énergétiques Locales, il succède à Yann Rolland, qui occupait cette fonction depuis le 1er juillet 2022.
Cette nomination s'inscrit dans la continuité d'un parcours de près de vingt ans consacré au développement des réseaux de chaleur et de froid au sein du groupe ENGIE. Diplômé de l'École Polytechnique de l'Université d'Angers et de l'ESSCA en 1997, Thierry Landais a débuté sa carrière au sein du groupe Bouygues avant d'acquérir une expérience internationale chez Philips. Il rejoint ENGIE en 2001, où il contribue depuis au développement des infrastructures énergétiques locales.
À la tête de FEDENE Réseaux de chaleur & froid, Thierry Landais entend poursuivre et accélérer le développement des réseaux de chaleur, considérés comme un levier essentiel de la décarbonation. En France, la chaleur représente près de 40 % de la consommation énergétique. Les réseaux de chaleur, dont le mix énergétique est déjà composé aux deux tiers d'énergies renouvelables et de récupération, jouent un rôle central dans la transition énergétique.
Le nouveau président souligne également l'importance croissante des réseaux de froid face aux conséquences du changement climatique. Avec la multiplication des épisodes de fortes chaleurs, ces infrastructures apparaissent comme une réponse efficace pour assurer le rafraîchissement des bâtiments tout en limitant leur impact environnemental, contribuant ainsi à l'adaptation des villes aux nouveaux défis climatiques.
« Les réseaux de chaleur constituent un levier majeur de décarbonation de la chaleur, qui représente près de 40 % de la consommation d'énergie en France. L'ambition est d'accélérer davantage leur développement tout en poursuivant leur verdissement, dont le mix est déjà constitué aux deux tiers d'énergies renouvelables et de récupération. Parallèlement, face à la multiplication des vagues de chaleur, déployer des solutions de rafraîchissement efficaces devient également un enjeu majeur et stratégique : les réseaux de froid s'imposent comme une solution d'avenir pour accompagner l'adaptation des villes au changement climatique », déclare Thierry Landais.
Il ajoute : « En prenant la présidence de FEDENE Réseaux de chaleur & froid, j'ai à cœur de mobiliser l'ensemble de la filière pour accélérer le développement de ces solutions essentielles à la transition énergétique. »
FEDENE Réseaux de chaleur & froid rassemble les gestionnaires publics et privés de réseaux de chaleur et de froid, qui représentent plus de 90 % de l'activité du secteur. Le syndicat a pour mission de promouvoir ces infrastructures, d'accompagner leur développement et de représenter les intérêts de la profession auprès des pouvoirs publics, des acteurs institutionnels et de l'ensemble des parties prenantes.
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29/07/2026
Yanmar Compact Equipment et Hitachi Construction Machinery franchissent une première étape vers une coopération stratégique. Les deux constructeurs japonais ont signé une lettre d'intention afin d'étudier les opportunités de synergies industrielles dans le domaine des équipements compacts.

Cette initiative intervient dans un contexte de concurrence accrue, marqué notamment par la montée en puissance des fabricants chinois et l'accélération des évolutions technologiques. Sans acter un partenariat à ce stade, les deux groupes souhaitent évaluer les bénéfices d'une collaboration pour renforcer leur compétitivité et soutenir leur développement sur ce marché.
Le projet s'appuiera sur les expertises complémentaires des deux industriels. Yanmar mettra à profit son savoir-faire dans les machines compactes, tandis qu'Hitachi Construction Machinery apportera la force de son implantation mondiale et son expérience industrielle. Les discussions porteront notamment sur l'optimisation des gammes de produits, l'amélioration des services aux clients et l'identification de synergies industrielles.
Les deux entreprises précisent que cette réflexion commune n'affectera ni l'identité de leurs marques ni leurs réseaux de distribution respectifs. L'objectif est de créer davantage de valeur pour les utilisateurs tout en accompagnant le développement durable du marché des équipements compacts.
29/07/2026
Le principal opérateur de transport de gaz en France, NaTran publie L’Essentiel 2026, une publication qui présente sa stratégie de transformation afin d’accompagner la transition énergétique et de placer la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) au cœur de son développement.
L’entreprise adapte ses infrastructures afin de devenir un acteur de référence du transport des gaz renouvelables et bas-carbone, de l’hydrogène et du CO₂.
À travers son projet NaTran2030, elle prépare l’évolution de son réseau avec des objectifs ambitieux à l’horizon 2030 et 2050 : multiplier par cinq les volumes de gaz renouvelables transportés, développer 1 000 km de réseaux dédiés à l’hydrogène et au CO₂, et réduire son empreinte carbone de 40 % d’ici 2030.
NaTran accompagne également le développement des principales filières de production de gaz renouvelables, notamment la méthanisation, la pyrogazéification et la gazéification hydrothermale, afin de favoriser l’émergence d’un mix énergétique plus durable.
Sa démarche RSE, inscrite dans sa raison d’être – « Ensemble, rendre possible un avenir énergétique sûr, abordable et neutre pour le climat » – constitue un pilier de sa stratégie. Déployée autour de quatre axes (performance des infrastructures, respect des limites planétaires, coopération avec les territoires et engagement des collaborateurs et fournisseurs), elle s’appuie sur une gouvernance dédiée et une politique renforcée depuis 2025.
L’Essentiel 2026 revient enfin sur les principaux projets réalisés en 2025, les indicateurs clés, des témoignages d’acteurs de la transition énergétique et les perspectives de développement de l’entreprise.
Consultez : L’Essentiel 2026 de NaTran
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28/07/2026
À compter du 1er juillet 2026, Vossloh Services France et la société portugaise Futrifer Indústrias Ferroviárias ont officiellement constitué la joint-venture « Vossloh Futrifer Services Maroc », dont le siège social est établi à Casablanca. Cette nouvelle entité, détenue par Vossloh et Diorama, vise à répondre aux besoins croissants du marché ferroviaire marocain en proposant des solutions de maintenance reposant sur les technologies les plus récentes.
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La coentreprise proposera une offre complète de services dédiés aux infrastructures ferroviaires. Son expertise couvrira notamment la maintenance des aiguillages et des croisements, les opérations de soudage des rails, réalisées manuellement ou à l’aide de solutions robotisées, ainsi que le meulage et le fraisage des rails. Elle interviendra également dans les activités d’entretien général des voies ferrées.
Ces prestations seront déployées sur le réseau national de l’Office national des chemins de fer (ONCF), l’opérateur ferroviaire public marocain, ainsi que sur les réseaux urbains de Casablanca et de Rabat.
Dans un premier temps, les activités seront assurées par des équipes expérimentées issues de Vossloh Services France et de Futrifer, qui collaborent déjà avec succès en France depuis 2024. À partir de 2027, la joint-venture prévoit de recruter et de former des collaborateurs marocains afin de développer une expertise locale durable et de renforcer son implantation dans la région.
Parallèlement, Vossloh participe à une initiative sectorielle visant à créer un centre de formation spécialisé dans les métiers ferroviaires au Maroc, contribuant ainsi au développement des compétences locales.
« Avec la joint-venture Vossloh Futrifer Services Maroc, nous renforçons notre position en Afrique du Nord et favorisons la mobilité durable sur l’un des marchés les plus dynamiques du continent », déclare Marcel Taubert, directeur général de Vossloh Rail Services.
De son côté, Joaquim Dias Amaro, vice-président de Futrifer, souligne que « cette nouvelle filiale favorise le développement de nouvelles expériences dans d’autres zones géographiques, renforçant ainsi l’internationalisation de Futrifer au sein du groupe Vossloh dans le domaine des services ferroviaires ».
Cette création intervient dans un contexte de forte croissance du secteur ferroviaire marocain. Le pays porte notamment le « Plan Rail Maroc 2040 », un programme ambitieux prévoyant l’extension du réseau ferroviaire et la construction d’environ 1 300 kilomètres de lignes à grande vitesse.
Présent au Maroc depuis plusieurs décennies, Vossloh accompagne déjà le développement des infrastructures ferroviaires du pays. En 2024, le groupe a notamment remporté une commande majeure portant sur la fourniture de systèmes de fixation de rails et d’appareils de voie pour la future ligne à grande vitesse reliant Casablanca à Marrakech.
28/07/2026
Communiqué du Cercle CREDO : Les fondements de la résilience — le 1er Cahier des Experts est paru ! Le premier Cahier des Experts pose les fondements d’une collection dédiée à la résilience intégrée à 360° des réseaux de télécommunications.
Les réseaux de télécommunications sont aujourd’hui considérés comme des infrastructures essentielles. Leur disponibilité conditionne la continuité des services publics, économiques et sociaux, dans des domaines aussi critiques que la santé, les transports, l’énergie ou encore la sécurité.
Dans ce contexte, la résilience ne peut se limiter à la seule gestion de crise : elle constitue un véritable principe de conception, d’exploitation et de gouvernance des réseaux. Cette approche constitue le fil conducteur de la nouvelle collection des Cahiers des Experts, dont l’objectif est de proposer aux opérateurs, aux collectivités et aux décideurs un référentiel permettant de concevoir, d’exploiter et de faire évoluer des réseaux de télécommunications plus résilients, plus robustes et plus durables.
Le Cahier des Experts établit ainsi les fondements de cette démarche autour d’une vision intégrée à 360° de la résilience des réseaux.
Téléchargez le 1er Cahier des Experts dès aujourd’hui.
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28/07/2026
Afin de répondre aux besoins croissants des entreprises des Travaux Publics et d’accompagner l’évolution des métiers du secteur, l’ECIR – École de la Construction des Infrastructures et des Réseaux – propose une nouvelle formation menant au Titre Professionnel Opérateur en détection de réseaux.
Dans un contexte où la sécurité des chantiers et la prévention des endommagements des réseaux enterrés constituent des enjeux majeurs, le métier d’opérateur en détection de réseaux s’impose comme une fonction essentielle. Identifier avec précision les réseaux présents sous le sol permet de sécuriser les interventions, de réduire les risques d’incidents et de garantir le bon déroulement des travaux.
À travers ce nouveau parcours, l’ECIR ambitionne de former des professionnels immédiatement opérationnels, capables d’intervenir sur les chantiers en maîtrisant les techniques et les équipements de détection adaptés. Les futurs opérateurs apprendront notamment à localiser les réseaux enterrés, à les repérer et les matérialiser précisément au sol, ainsi qu’à réaliser des croquis exploitables par les équipes de chantier.
Au-delà de l’acquisition de compétences techniques, cette formation participe activement à l’amélioration de la sécurité de l’ensemble des acteurs impliqués dans les opérations de travaux publics : équipes de chantier, entreprises intervenantes, riverains et gestionnaires des infrastructures existantes.
Proposée dans le cadre d’une Préparation Opérationnelle à l’Emploi Individuelle (POEI), en partenariat avec France Travail et les entreprises en recherche de nouveaux talents, cette formation répond directement aux besoins de recrutement de la filière. Elle offre aux participants l’opportunité de développer les compétences indispensables pour exercer rapidement le métier d’opérateur en détection de réseaux et intégrer durablement les entreprises du secteur.
Avec ce nouveau parcours, l’ECIR confirme son engagement en faveur de la formation aux métiers des Travaux Publics et accompagne les entreprises dans le développement des compétences nécessaires pour relever les défis actuels et futurs de la filière.
Les entreprises des Travaux Publics et des réseaux à la recherche d’opérateurs qualifiés sont invitées à rejoindre cette dynamique et à contribuer à la formation de leurs futurs collaborateurs.
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27/07/2026
La souveraineté numérique est plus que jamais au cœur des débats stratégiques, en France comme en Europe. Face à cet enjeu majeur, InfraNum apporte sa contribution à la consultation lancée par la Direction Générale des Entreprises (DGE) et publie sa note de position.
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Sa conviction : la souveraineté numérique ne se résume pas à un absolu inatteignable. Elle repose sur la capacité des organisations à :
Cette note s’articule autour de trois priorités :
À travers cette approche pragmatique et opérationnelle, InfraNum réaffirme le rôle essentiel des infrastructures numériques comme socle de l’autonomie stratégique européenne.
Retrouvez l’intégralité de la note de position.
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27/07/2026
Le groupe Fayat poursuit le développement de sa filiale Mathieu à Toul. Un investissement de 32 millions d'euros permettra la construction, d'ici à 2028, d'une nouvelle usine dédiée aux balayeuses électriques ainsi que d'un centre logistique européen. Le projet bénéficiera d'un soutien de l'État de plus de 2 millions d'euros.
En visite sur le site jeudi 23 juillet 2026, le ministre délégué à l'Industrie, Sébastien Martin, a salué un projet qui s'inscrit dans la stratégie nationale d'électrification des usages. L'aide publique prendra la forme d'une subvention et d'une avance remboursable.
La future usine, implantée à proximité du site actuel, doit moderniser un outil industriel centenaire et permettre de doubler les capacités de production, aujourd'hui d'environ 300 balayeuses par an. Le centre logistique européen centralisera les pièces de rechange des différentes marques du groupe. Une vingtaine d'emplois seront créés dans un premier temps.
Pour Jean-Claude Fayat, président du groupe, cet investissement est l'aboutissement de près de dix ans de recherche sur les véhicules électriques. « Nous investissons massivement chaque année en recherche et développement. C'est absolument indispensable si l'on veut progresser », souligne-t-il. Aujourd'hui, près de la moitié des balayeuses produites à Toul sont électriques, avec un objectif de production entièrement électrique à l'horizon 2029-2030.
Lors de son déplacement, Sébastien Martin a également plaidé pour une « préférence européenne » dans les marchés publics et les aides à l'investissement afin de renforcer la souveraineté industrielle du continent, un objectif partagé par le groupe Fayat.
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25/07/2026
Grâce à un partenariat de près de vingt ans entre Yanmar Compact Equipment, Alfagomma et T2I, l'usine de Saint-Dizier a mis en place un modèle logistique performant qui conjugue excellence industrielle et engagement humain.
Sur le site de production de Yanmar Compact Equipment EMEA (Yanmar) à Saint-Dizier, chaque pelle hydraulique repose sur un réseau discret mais essentiel de flexibles hydrauliques. Véritables artères de la machine, ils acheminent le fluide sous pression qui transforme la puissance du moteur en mouvements précis et en force de travail. Une seule machine peut intégrer entre 60 et 70 flexibles, chacun devant être disponible dans la bonne configuration, au bon moment.
Depuis près de vingt ans, la manière dont ces flexibles alimentent les lignes de production a également permis de créer un parcours d'insertion professionnelle unique pour des personnes éloignées de l'emploi. Ce partenariat réunit Alfagomma, spécialiste mondial des systèmes de flexibles hydrauliques, et TREMPLIN 52, association d'insertion implantée à Villiers-en-Lieu, à proximité de Saint-Dizier.
Cette collaboration trouve son origine dans une réflexion menée sur l'organisation de la production par Jean-Christophe Sartori, aujourd'hui Responsable Planification & Transport chez Yanmar. En observant les flux de flexibles hydrauliques dans l'usine, il a identifié non seulement des possibilités d'amélioration des processus, mais également l'opportunité de donner davantage de valeur à cette activité grâce à une nouvelle organisation.
Donner plus de valeur au processus
En 2006, les flexibles arrivaient chaque semaine en vrac sur le site de Saint-Dizier depuis le centre d'assemblage d'Alfagomma situé à Salomé, dans les Hauts-de-France, à environ trois heures de route. Avant d'être installés sur les machines, ils passaient successivement par les étapes de réception, de contrôle, de déballage, de stockage puis de préparation.
Si ce fonctionnement était efficace, il générait néanmoins de nombreuses manipulations, une charge administrative importante ainsi que des risques qualité, notamment lorsque les bouchons de protection des flexibles étaient retirés prématurément avant leur montage.
Parallèlement, le site d'Alfagomma de Salomé collaborait déjà avec une structure locale d'insertion, qui assurait la préparation de kits industriels destinés à favoriser le retour à l'emploi de personnes en difficulté. Lors d'une visite, les équipes de Yanmar ont rapidement perçu qu'il était possible de rapprocher cette activité du site de production tout en lui donnant une véritable dimension sociale.
« Notre objectif était avant tout d'éliminer les opérations qui n'apportaient pas de valeur ajoutée », explique Jean-Christophe Sartori. « Nous voulions recevoir directement sur la ligne des kits de flexibles correspondant précisément aux machines planifiées en production. »
Une boucle logistique locale au service de l'industrie et de l'insertion
À partir de cette idée, Yanmar, Alfagomma et TREMPLIN 52 ont conçu dès 2007 un modèle local répondant à un besoin industriel concret. T2I, l'activité d'insertion industrielle portée par TREMPLIN 52 et implantée à Villiers-en-Lieu, à seulement cinq minutes de l'usine Yanmar de Saint-Dizier, est désormais chargée de préparer les kits de flexibles spécifiques à chaque machine.
Pour les personnes accompagnées par T2I, cette activité représente bien davantage qu'un emploi : elle leur permet d'acquérir des compétences, d'être encadrées et de retrouver confiance en contribuant directement à une production industrielle de haute qualité.
Le résultat est une véritable boucle logistique intégrée reliant en continu le fournisseur, le partenaire d'insertion et le constructeur.
Aujourd'hui, Alfagomma fabrique les flexibles puis les expédie chez T2I. Une fois le planning de production confirmé par Yanmar deux jours à l'avance, T2I prépare les kits correspondant exactement aux besoins des lignes d'assemblage.
Deux fois par jour, des chariots approvisionnent l'usine de Saint-Dizier avec les kits nécessaires à la production, tandis que les chariots vides repartent vers Villiers-en-Lieu.
La gestion documentaire a également été simplifiée : les dossiers papier hebdomadaires ont été remplacés par des échanges numériques.
Ce qui n'était au départ qu'une optimisation logistique est devenu un processus industriel parfaitement maîtrisé, où chaque étape contribue à garantir la qualité finale.
« Les débuts n'ont pas été simples », se souvient Jean-Christophe Sartori avec le sourire. « Il existe une très grande variété de flexibles, et chaque machine peut recevoir différentes configurations. Chaque kit devait être préparé avec une extrême précision en fonction du planning de production, où le moindre écart avait son importance. »
Un héritage qui perdure
Ce modèle de collaboration a été imaginé et porté par le regretté Benoît Deboos, alors Directeur Général du site Yanmar de Saint-Dizier, qui a joué un rôle déterminant dans sa création.
Son engagement traduisait des valeurs qu'il continuera ensuite à défendre en tant que vice-président de TREMPLIN 52, où il est aujourd'hui encore reconnu pour sa conviction que le travail constitue un puissant levier de solidarité, de dignité et de réinsertion.
« Benoît portait des valeurs humaines très fortes », souligne Jean-Christophe Sartori. « Il a été l'un des premiers défenseurs de ce partenariat et était profondément convaincu qu'un projet industriel performant pouvait également avoir une véritable dimension humaine. »
Un partenariat fondé sur la confiance
Près de vingt ans plus tard, ce modèle continue de fonctionner parce qu'il ne repose pas uniquement sur la bonne volonté des partenaires.
Il contribue à sécuriser la production de Yanmar, renforce la collaboration avec Alfagomma et offre à T2I une activité industrielle pérenne dont les bénéfices dépassent largement le cadre de l'usine.
« Ce partenariat dure parce qu'il s'est avant tout construit autour des relations humaines », conclut Jean-Christophe Sartori. « Les personnes impliquées partageaient les mêmes valeurs et la conviction qu'un modèle industriel performant pouvait aussi être un modèle profondément humain. »
Ensemble, Yanmar, Alfagomma et T2I ont bâti une chaîne logistique locale fondée sur la précision, la confiance et la coopération. Performante pour accompagner durablement la production, elle contribue également à offrir de nouvelles perspectives professionnelles à des personnes en parcours d'insertion.
Cette initiative illustre pleinement l'ambition de Yanmar, « New Value through Technology », où progrès industriel et impact humain avancent de concert, au service d'une performance durable.