28/11/2025
Le salon Paysalia se tiendra du 2 au 4 décembre 2025 à Eurexpo Lyon, réunissant l’ensemble des acteurs du paysage. Événement de référence en France, Paysalia constitue un lieu privilégié de rencontre, d’échanges et de réflexion pour les professionnels, institutionnels et partenaires de la filière.
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Cette édition mettra l’accent sur cinq axes stratégiques qui orientent aujourd’hui les transformations du secteur :
Ces thématiques guideront un programme pensé pour accompagner les professionnels face aux défis contemporains.
Pendant trois jours, paysagistes, maîtres d’œuvre, collectivités, entreprises, producteurs et étudiants se retrouveront autour d’un ensemble de conférences, ateliers et débats visant à partager les connaissances, les savoir-faire et les innovations.
Avec plus de 38 000 professionnels accueillis en 2023, Paysalia confirme son positionnement de salon leader au rayonnement national et européen.
Agora et Forum : deux espaces pour comprendre et agir
L’Agora – Hall 6 : dédiée aux enjeux prospectifs et stratégiques, elle accueillera des interventions sur l’intelligence artificielle, la biodiversité, l’entrepreneuriat et les grandes thématiques d’avenir.
Le Forum – Hall 7, en partenariat avec l’Unep : un espace consacré aux aspects techniques, réglementaires et économiques de la filière.
Paysalia 2025 offrira un cadre propice au développement de projets, à la création de synergies et à l’émergence d’innovations au service de territoires durables et résilients.
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28/11/2025
Le groupe NGE démarre la deuxième phase des travaux de réhabilitation du canal de la Haute-Crau pour le compte de la Communauté d’Agglomération Arles Crau Camargue Montagnette (ACCM). Cette opération structurante vise à sécuriser et à pérenniser l’approvisionnement en eau agricole, une ressource essentielle à la production et à l’économie locale du territoire de la Crau.
Après avoir mené avec succès une première phase de modernisation entre 2022 et 2024, ayant permis de sécuriser la partie amont de l’ouvrage, NGE engage aujourd’hui ce nouveau chantier majeur de sécurisation hydraulique au niveau du Mas d’Artaud. En remportant ce second marché, l’entreprise confirme son savoir-faire dans la réhabilitation d’ouvrages complexes, notamment dans des environnements à fortes contraintes techniques et environnementales.
Face aux dégradations importantes constatées sur l’aqueduc aérien du chemin de Falet, long de 660 mètres, et au risque d’effondrement identifié, NGE réalise la démolition de l’ouvrage existant et sa substitution par une canalisation enterrée moderne. Cette nouvelle infrastructure, plus résistante et mieux adaptée aux enjeux climatiques, permettra de garantir la continuité du service hydraulique sur le long terme.
Pour mener à bien cette opération complexe, NGE mobilise les expertises complémentaires de ses filiales : Guintoli, mandataire en charge de la démolition et des terrassements ; EHTP pour les réseaux et les travaux hydrauliques ; Bérengier Dépollution pour les opérations de désamiantage, ainsi que le partenaire externe Masoni.
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Cette organisation permet d’assurer une démolition maîtrisée, la pose de la canalisation enterrée et la gestion des nombreuses contraintes techniques et environnementales propres au site, tout en garantissant la sécurité des équipes et des riverains.
Au-delà de sa dimension technique, le chantier s’inscrit dans une démarche sociale forte. Dans le cadre de sa politique d’insertion, NGE applique la clause sociale du marché en consacrant 450 heures à l’insertion professionnelle, contribuant ainsi à l’accès à l’emploi sur le territoire.
Cette seconde phase de travaux illustre une nouvelle fois l’expertise reconnue de NGE dans la réhabilitation et la sécurisation d’infrastructures hydrauliques stratégiques, au service des territoires et de leurs enjeux économiques et environnementaux.
« Nous sommes fiers de participer à la deuxième phase de cette opération emblématique. Ce projet illustre l’expertise de NGE dans la réhabilitation d’ouvrages hydrauliques complexes et essentiels à la vie économique d’un territoire. Mobiliser nos expertises pour des projets de cette ampleur traduit notre volonté de protéger la ressource en eau et de contribuer à la transition écologique », déclare Grégoire Becker, directeur régional NGE.
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27/11/2025
Le projet BarMar s'accélère et entre dans une nouvelle phase. Après avoir réalisé des études géotechniques et d'ingénierie approfondies, les partenaires du projet H2med ont confirmé la faisabilité technique de l'hydrogénoduc BarMar reliant Barcelone et Marseille.
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Nouvelle avancée majeure pour le corridor européen de l’hydrogène. Le projet H2med annonce avoir achevé avec succès ses campagnes de prospection géophysique, confirmant ainsi la faisabilité technique du futur hydrogénoduc sous-marin BarMar reliant Barcelone à Marseille. Cette validation ouvre la voie à une nouvelle phase opérationnelle, marquant un tournant décisif pour ce projet stratégique d’interconnexion énergétique en Europe.
Les études confirment un tracé techniquement viable. À la suite de vastes campagnes de levés géophysiques menées en 2024 et durant l’été 2025, les partenaires du projet H2med ont finalisé une première évaluation approfondie du tracé proposé pour BarMar. Les analyses d’ingénierie conduites par des experts confirment l’absence de contraintes physiques majeures le long du parcours envisagé.
Les résultats montrent que :
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En conclusion, le tracé étudié pour l’hydrogénoduc BarMar est jugé techniquement réalisable, les défis identifiés pouvant être maîtrisés grâce aux pratiques d’ingénierie actuellement en vigueur.
Les résultats de ces études permettent désormais aux partenaires de poursuivre le développement du projet en cohérence avec le calendrier global d’H2med. La mise en service commerciale (MEC) de BarMar est désormais fixée à 2032, tout comme celle du projet CelZa, l’autre maillon clé du corridor.
Cet ajustement prend en compte la nécessité de synchroniser les calendriers nationaux de développement des réseaux d’hydrogène, les procédures d’autorisation et les impératifs techniques des pays impliqués. Conçu pour constituer l’épine dorsale du futur réseau européen de l’hydrogène, H2med nécessite une coordination étroite afin de garantir une mise en œuvre harmonisée.
La France et l'Allemagne ont d’ailleurs réaffirmé le 29 août 2025, lors d’un Conseil des ministres conjoint, leur engagement commun en faveur d’une mise en œuvre rapide du corridor H2med.
Au-delà des avancées techniques, H2med se distingue également par d’importants progrès en matière de gouvernance et d’harmonisation réglementaire pour les projets énergétiques transfrontaliers. Les démarches engagées ouvrent la voie à un modèle de coopération inédit, appelé à servir de référence pour les futurs projets européens d’infrastructures énergétiques.
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Depuis son inscription comme Projet d’Intérêt Commun (PIC) par la Commission européenne en 2024, H2med enchaîne les réalisations structurantes :
Avec la confirmation de la faisabilité technique de BarMar, le projet H2med franchit un pas décisif vers la construction du premier corridor européen de transport d’hydrogène. Cette avancée renforce la crédibilité d’un projet appelé à jouer un rôle majeur dans la transition énergétique, en sécurisant l’approvisionnement en hydrogène renouvelable et en facilitant l’intégration des marchés européens. Source : NaTran
27/11/2025
Une passation historique se profile pour le réseau de chauffage urbain parisien, le plus vaste de France et l’un des plus importants d’Europe. S’étendant sur plus de 500 km de canalisations souterraines, il alimente environ un quart des bâtiments de la capitale – copropriétés, entreprises, hôpitaux, monuments – ainsi que les réseaux de seize communes des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne.
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Mardi 25 novembre, la mairie de Paris a annoncé son intention de confier la gestion de ce réseau à Dalkia, filiale d’EDF, à compter de 2027. Cette décision marque un tournant majeur et constitue une lourde défaite pour Engie, dont la filiale, la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU), exploite ces infrastructures depuis 1927.
L’attribution définitive dépend désormais du Conseil de Paris, qui se réunira entre le 16 et le 19 décembre pour valider ou non le choix de la municipalité. Dalkia, pour sa part, a déclaré : « Ce serait un grand honneur d’être choisi pour ce projet majeur », restant prudente avant la décision officielle.
Le contrat proposé à Dalkia serait exceptionnel : il s’étendrait sur 25 ans, avec un chiffre d’affaires total estimé à 15 milliards d’euros. Pour renforcer sa candidature, la filiale d’EDF s’est associée à Eiffage et à la RATP, formant un consortium combinant expertise énergétique, infrastructures et mobilité.
Si la passation se confirme, elle pourrait marquer le début d’une nouvelle ère pour le chauffage urbain parisien, avec des perspectives de modernisation et de transition énergétique pour l’un des réseaux stratégiques de la capitale.
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27/11/2025
Les équipes de SERPOLLET Agence HTB Grands Travaux (Groupe Serfim), intégrées au sein du groupement FASSET, ont lancé avec succès la phase de déroulage des câbles du projet d’interconnexion électrique entre la France et l’Espagne par le Golfe de Gascogne, porté par INELFE – co-entreprise de RTE et de son homologue espagnol Red Eléctrica. Cette étape clé, démarrée en temps et en heure, constitue une avancée majeure pour ce chantier d’envergure transfrontalière.
Reconnu pour son expertise dans la conduite d’opérations complexes, SERPOLLET garantit qualité et sécurité pour ce projet ambitieux. Les équipes doivent relever des défis logistiques et techniques considérables, notamment le déchargement et le déroulage de tourets imposants, mesurant jusqu’à 6 mètres de long, 4,5 mètres de diamètre et pesant 70 tonnes, sur des longueurs pouvant atteindre 2 kilomètres.
Cette phase, qui se poursuivra jusqu’au début de l’année 2027, illustre l’engagement et le savoir-faire des équipes dans la réalisation de projets d’envergure tels que le Golfe de Gascogne, soutenu par la Commission Européenne et la Banque Européenne d’Investissement.
Tous les acteurs impliqués ont été salués pour ce démarrage réussi, marquant une nouvelle étape importante dans le développement des infrastructures électriques transfrontalières.
L’interconnexion France–Espagne constitue un projet énergétique majeur pour l’Europe : elle permettra de renforcer la sécurité d’approvisionnement, d’intégrer davantage d’énergies renouvelables et de consolider le marché électrique européen. Grâce à ses 400 km de câbles sous-marins en courant continu haute tension (HVDC), avec une capacité de transport de 2 000 MW, elle relie durablement les deux réseaux nationaux et réduit les pertes d’énergie sur longue distance.
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Au-delà de la technique, ce projet représente un levier pour la transition énergétique : optimiser les échanges d’électricité renouvelable, réduire le recours aux centrales fossiles et améliorer la résilience des réseaux face aux aléas climatiques.
Le chantier mobilise des moyens industriels et environnementaux impressionnants : navires câbliers spécialisés, forage dirigé pour protéger le littoral et enfouissement des câbles pour limiter l’impact sur la faune et les activités maritimes. Le projet bénéficie du soutien de la Commission européenne et de la Banque européenne d’investissement, confirmant son importance stratégique pour l’Europe.
Le groupement FASSET, composé du Groupe FAYAT (Razel-Bec, Fayat TP, Fayat Power), de SERPOLLET, ETPM et de SEMI France, mobilise ses expertises pour garantir la réussite de cette infrastructure d’envergure européenne, symbole concret de l’Europe de l’énergie et de la transition vers un système électrique plus fiable, durable et solidaire.
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26/11/2025
Le Canal Seine-Nord Europe franchit une étape décisive avec le lancement des consultations en vue de l’attribution des cinq marchés de travaux principaux de Terrassements, Ouvrages d’Art et Rétablissements de Communication (TOARC)pour les secteurs 2, 3 et 4.
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Cinq marchés TOARC pour 89 kilomètres de canal
Suite à l’obtention de l’autorisation environnementale pour les secteurs compris entre Passel et Aubencheul-au-Bac, délivrée par l’État le 9 août 2024, la Société du Canal Seine-Nord Europe (SCSNE) poursuit le déploiement de nombreuses consultations relatives aux marchés de travaux, notamment les marchés principaux.
Après avoir lancé l’ensemble des consultations concernant les écluses du Canal Seine-Nord Europe (Oisy-le-Verger, Noyon, Catigny, Allaines, ainsi que l’écluse de jonction avec le canal du Nord et celle de Marquion), ce sont désormais les marchés principaux dits TOARC — Terrassements, Ouvrages d’Art et Rétablissements de Communication — qui mobilisent les entreprises.
Le marché TOARC du secteur 1 est, quant à lui, en phase d’analyse des offres finales et sera notifié au cours du premier trimestre 2026.
Une procédure marché guidée par la politique Achats de la SCSNE
Adoptée le 1 er octobre 2020 par le Conseil de surveillance de la SCSNE, la Politique Achats de la SCSNE invite les entreprises candidates à devenir les partenaires de la transformation durable des territoires, et suivre ainsi les objectifs de sécurité, d’emploi et de développement des territoires, d’environnement et d’innovation. La procédure pour ces marchés TOARC déclinera cette politique à travers plusieurs mesures essentielles, parmi lesquelles :
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Les mesures de prévention pour garantir la sécurité sur les chantiers : cette préoccupation majeure pour le maitre d’ouvrage est traduite dans les pièces du marché notamment par l’intégration d’une clause d’interprétariat, l’obligation pour tous les compagnons amenés à travailler sur les chantiers du Canal de passer le Passeport prévention Canal, ou encore des pénalités pour manquement aux obligations de sécurité,
Lire la suite du communiqué et pour plus d’informations :

26/11/2025
La 10e édition du Prix des 100 Jours, événement économique majeur organisé par KPMG France et EIM, s’est tenue le 24 novembre à Paris. À cette occasion, NGE a reçu le Prix de l’Intégration, distinguant la qualité du travail mené lors de l’acquisition de Sade, finalisée fin février 2024.
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Dans un contexte économique en pleine mutation, le Prix des 100 Jours pose une question centrale : Face aux bouleversements, faut-il s’adapter ou se transformer ? NGE a su démontrer sa capacité à faire les deux.
Pour Stéphane Perez, directeur général de NGE, cette distinction vient saluer « la réussite de ce mariage et la volonté réciproque des collaborateurs de NGE et de Sade pour faire de cette alliance une réussite commune. Les valeurs qui nous réunissent, les synergies mises en place rapidement et la volonté partagée de travailler ensemble pour emporter des projets ambitieux ont déjà fait leurs preuves. »
Parmi les signes forts de cette intégration réussie, NGE souligne l’adhésion remarquable des collaborateurs de Sade à la 10e campagne d’actionnariat salarié, lancée au printemps 2025. Le taux élevé de souscription démontre une mobilisation exemplaire et confirme la solidité de cette union, portée par une ambition commune à long terme.
« Les dirigeants que nous distinguons ont su mener des transformations exigeantes dans un contexte de compétitivité accrue, explique Rémy Boulesteix, Associé Deal Advisory chez KPMG France. La manière dont NGE a su transformer ces défis en leviers de croissance durable, en mobilisant ses équipes avec agilité et rigueur, illustre pleinement l’esprit du Prix des 100 Jours. »
La cérémonie s’est clôturée par une table ronde réunissant Philippe Aghion, membre du Cercle des économistes et lauréat du Prix Nobel d’économie 2025, apportant un éclairage expert sur les transformations à l’œuvre dans les entreprises.
Cliquez-ici pour lire le communiqué de pressé
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26/11/2025
À l’occasion du Salon des Maires et des Collectivités Locales (SMCL), Stereau, filiale Ingénierie du groupe Saur spécialisée dans la conception-réalisation d’ouvrages de traitement de l’eau, et Enosis, entreprise française experte de la méthanation biologique, annoncent la signature d’un partenariat stratégique pour développer et déployer en France et en Suisse des solutions de valorisation du CO₂ issues de la digestion des boues de stations d’épuration.
Ce partenariat s’inscrit dans l’évolution du modèle de station d’épuration de demain portée par l’offre Valoriise du groupe Saur et vise à accompagner les collectivités dans la réduction de l’empreinte carbone de leurs stations d’épuration, grâce à une solution capable de valoriser le CO₂ issu du traitement des eaux usées pour produire une énergie renouvelable.
Une unité pilote à l’échelle semi-industrielle
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Dans le cadre de ce partenariat, Stereau et Enosis déploieront une unité pilote de nouvelle génération sur une station d’épuration. Cette installation constituera une étape clé : elle permettra, pour la première fois en France dans ce contexte, de tester en conditions réelles la méthanation biologique appliquée à des boues issues du traitement des eaux usées.
Ces essais viendront compléter ceux conduits par Enosis avec son démonstrateur industriel DENOBIO couplé à une installation de méthanisation agricole, première installation française de méthanation biologique, mise en service en 2025 dans les Hauts-de-France.
À l’issue de cette phase pilote, Stereau et Enosis prévoient de déployer une première installation commerciale intégrée à une station d’épuration municipale. Cette étape permettra de définir un modèle industriel reproductible pour la valorisation du CO₂ et la production locale d’énergies renouvelables, intégrée à une station d’épuration.
Une technologie modulaire, éprouvée et adaptée aux contraintes urbaines
La méthanisation classique produit un biogaz composé d’environ 60 % de méthane et 40 % de CO₂, dont seule la part méthane est valorisable. La méthanation biologique développée par Enosis franchit une étape supplémentaire : elle combine ce CO₂ à de l’hydrogène vert pour produire du méthane additionnel.
Cette réaction, cœur des filières Power-to-Gas, permet d’utiliser un hydrogène produit par électrolyse à partir d’électricité verte pour transformer un flux de CO₂ non valorisé en e méthane renouvelable ou bas-carbone.
La méthanation biologique développée par Enosis augmente ainsi la production de gaz renouvelable de 30 à 50 %, tout en éliminant les rejets de CO₂.
Déclinée en modules, skids ou conteneurisés, la technologie Enosis s’intègre pleinement aux contraintes urbaines des stations d’épuration.
Elle offre plusieurs atouts pour les collectivités :
• intégration simple, même sur des sites contraints ;
• faible emprise au sol, adaptée aux milieux urbains ;
• fonctionnement robuste malgré les variations de qualité du biogaz ;
• montée en puissance progressive selon les besoins.
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Une contribution forte à la transition écologique des stations d’épuration
La valorisation du CO₂ biogénique des stations d’épuration constitue un levier stratégique pour les collectivités qui doivent, dans le cadre de la nouvelle Directive européenne sur les Eaux Résiduaires Urbaines (DERU), renforcer la performance énergétique et climatique de leurs installations. La directive introduit des exigences accrues en matière de réduction des émissions, d’efficacité énergétique et de recours aux énergies renouvelables au sein des infrastructures d’assainissement.
En transformant un gaz jusqu’ici rejeté en méthane renouvelable, la méthanation biologique répond directement à ces nouvelles obligations : elle augmente la production locale d’énergie verte, améliore le bilan carbone des stations et contribue à l’atteinte des objectifs européens de neutralité climatique.
Déclarations
Vincent Guerré, Président d’Enosis :
« En associant notre offre à l’expertise de Stereau dans le traitement de l’eau, nous franchissons une étape déterminante pour déployer à grande échelle des solutions de conversion du CO₂ en e-méthane renouvelable ou bas-carbone. C’est une avancée essentielle pour la transition énergétique des territoires. »
Hugo Bardi, Président de Stereau :
« Ce partenariat avec Enosis s’inscrit pleinement dans notre ambition de proposer aux collectivités des solutions concrètes pour décarboner leurs infrastructures. La méthanation biologique ouvre la voie à une nouvelle génération de stations d’épuration productrices d’énergie renouvelable. »
25/11/2025
Pour la première fois, LANCIER lance sa Black Week, une opération commerciale inédite proposant des réductions exclusives sur ses matériels et fournitures. Cette initiative exceptionnelle se déroulera pendant 8 jours, jusqu’au lundi 1ᵉʳ décembre 2025, offrant aux professionnels l’occasion de s’équiper à des tarifs avantageux.
Des offres renouvelées chaque jour
Pour rendre cette semaine encore plus attractive, LANCIER présentera un produit en promotion chaque jour. Les remises, dévoilées progressivement, permettront aux clients de profiter de réductions croissantes au fil de la semaine.
Parmi les premières offres annoncées :
Tentes réf. 85756 à –35 %, prix départ usine, remise applicable sur le tarif général 2025.
D’autres promotions exclusives seront communiquées quotidiennement, invitant les professionnels à rester attentifs pour ne rien manquer. Remise exceptionnelle jusqu'à 45% applicable sur le tarif général 2025
Un événement à ne pas manquer
Avec cette première Black Week, LANCIER réaffirme sa volonté de proposer des équipements performants à des prix compétitifs tout en dynamisant son catalogue de matériels et fournitures.
Les équipes de LANCIER invitent les professionnels à suivre l’événement chaque jour pour découvrir toutes les offres et surprises de cette semaine exceptionnelle.
Pour plus d’informations sur les produits concernés ou les conditions de l’opération, contactez directement LANCIER.
25/11/2025
Dans un contexte économique et politique incertain, la FNTP et la CNATP, avec les organisations syndicales représentatives, ont signé un accord de branche instaurant le dispositif « activité partielle de longue durée – Rebond ». Il vise à soutenir les entreprises confrontées à une baisse durable d’activité tout en évitant les licenciements économiques.
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Malgré une dynamique globalement positive en 2024 et début 2025, l’activité reste inférieure à celle habituellement portée par le cycle électoral municipal. Le creux annoncé, conjugué à l’instabilité politique et aux tensions sur les finances publiques, laisse présager un ralentissement, particulièrement pour l’aménagement routier et les canalisations, fortement dépendants de l’investissement local.
L’activité partielle de longue durée pourra être mobilisée jusqu’à douze mois, sur vingt-quatre mois glissants. Les entreprises devront toutefois avoir exploré des alternatives, comme le redéploiement interne. En contrepartie, l’employeur s’engage à maintenir l’emploi : aucune rupture conventionnelle collective ni accord de performance collective n’est autorisé. Le CSE sera associé à la mise en place et au suivi du dispositif.
Les partenaires sociaux encouragent l’utilisation des heures chômées pour former les salariés, notamment via des certifications RNCP, CQP, bilans de compétences ou VAE. Les périodes de formation donneront lieu au maintien intégral du salaire net.
L’accord prendra effet après son extension par le ministère du Travail et sera applicable jusqu’au 29 février 2028.
Grâce à cet accord, les entreprises vont pouvoir recourir à l’APLD-R sans avoir à conclure un accord d’entreprise, sur la base d’un document transmis à l’administration pour homologation, accompagné de l’avis du CSE, lorsqu’il existe. Ce document devra impérativement être transmis à l’administration au plus tard le 28 février 2026.
Consultez l'article sur l'accord APLD-Rebond et son dispositif détaillé
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24/11/2025
En France, près de 450 000 ralentisseurs parsèment les routes. Mais selon la juridiction administrative, une grande majorité ne serait pas conforme aux normes en vigueur, révélant un flou juridique qui dure depuis des années.
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Le sujet a été relancé à l’Assemblée nationale par le député Michel Guiniot (RN, Oise). Il a évoqué un contentieux opposant des associations d’usagers au département du Var, qui contestait plusieurs ralentisseurs jugés illégaux ou mal conformes. La rapporteure publique du Conseil d’État, Dorothée Pradines, a qualifié la situation de « très grand flou quant au cadre juridique » entourant ces dispositifs. La décision du Conseil d’État du 24 octobre 2023 laisse entendre, selon le parlementaire, que la majorité des ralentisseurs français seraient hors normes.
Face à ce constat, le ministère des Transports a décidé d’actualiser et d’harmoniser la réglementation. Un nouvel arrêté est en préparation, en concertation avec des associations de collectivités telles que Départements de France et l’Association des maires de France (AMF).
Cette réforme couvrira les cinq principaux types de ralentisseurs :
L’arrêté précisera non seulement les règles d’implantation et de signalisation, mais aussi les caractéristiques géométriques de chaque dispositif. L’objectif est clair : offrir aux collectivités un cadre juridique stable et sûr, tout en garantissant la sécurité des usagers.
Avec cette réforme, l’État entend mettre fin à des années d’incertitude, sécuriser les installations et harmoniser l’aménagement des routes, pour que les ralentisseurs remplissent leur rôle sans créer de litiges coûteux.
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24/11/2025
Durant l’édition 2025 du Salon des Maires et des Collectivités Locales, Alain Grizaud, Président de la Fédération Nationale des Travaux Publics, a vécu des échanges intenses et constructifs avec un large éventail d’élus locaux, de ministres et de décideurs publics. Cette édition a une nouvelle fois démontré l’importance du dialogue direct entre les acteurs des territoires et ceux qui œuvrent au quotidien pour leurs infrastructures.
Parmi les personnalités rencontrées, plusieurs échanges ont particulièrement marqué cette édition :
François Hollande a souligné le rôle crucial de l’investissement local dans la cohésion des territoires et la justice sociale, notamment pour soutenir la ruralité et les services publics de proximité.
Gabriel Attal est revenu sur les arbitrages budgétaires entre l’État et les collectivités, réaffirmant l’importance de maintenir un soutien clair et durable à l’investissement local.
Yaël Braun-Pivet a rappelé la nécessité de renforcer la lisibilité du cadre législatif et d’offrir aux maires une visibilité pluriannuelle, tout en associant davantage les élus locaux aux décisions nationales.
Jean Castex a mis l’accent sur les mobilités du quotidien, la revitalisation des petites lignes ferroviaires et l’intermodalité, vues comme des piliers essentiels de la transition écologique.
Ces échanges ont conforté Alain Grizaud dans une conviction centrale : l’investissement dans les infrastructures constitue l’un des fondements de l’égalité des territoires, de la qualité du service public et de l’attractivité locale. Ils rappellent également que la réussite des politiques territoriales repose sur une coopération étroite entre l’État, les élus locaux et les acteurs économiques.
Au terme de ces trois jours de rencontres, Alain Grizaud a tenu à remercier l’ensemble des participants pour leur écoute, leur implication et la richesse des dialogues noués. Il a également donné rendez-vous à l’édition 2026 du salon, avec la volonté de poursuivre, collectivement, la construction de « la France des solutions ».
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