13/08/2026
Les chantiers urbains changent. Plus compacts, plus contraints et soumis à des exigences croissantes de sécurité, de propreté et de rapidité, ils poussent les entreprises à repenser leurs méthodes d’intervention. Dans cette évolution, la mini-aspiratrice et le big bag pourraient former un tandem particulièrement efficace : l’une aspire, l’autre collecte et facilite l’évacuation.
Sponsor d'Intertas.info
Sur un chantier urbain, la place est comptée. Une rue étroite, un trottoir encombré, une cour d’immeuble ou une zone commerçante peuvent rapidement transformer la gestion des déblais en véritable casse-tête logistique.
Face à ces contraintes, les mini-aspiratrices gagnent en intérêt. Leur compacité leur permet d’intervenir dans des espaces où les engins plus importants ne peuvent pas toujours accéder. Mais leur utilisation soulève immédiatement une question : que faire des matériaux aspirés ?
C’est ici que les big bags prennent tout leur sens.
L’intérêt du dispositif est simple : ne pas laisser les matériaux s’accumuler sur le chantier.
La mini-aspiratrice récupère les terres, gravats, déblais ou autres matériaux issus de l’intervention. Ceux-ci peuvent ensuite être dirigés vers un big bag, qui assure leur confinement jusqu’à leur enlèvement. Le principe permet de maintenir une zone de travail plus dégagée et de limiter les stockages provisoires au sol.
Pour les équipes, la logique est également intéressante : l’aspiration réduit les opérations de ramassage, tandis que le big bag simplifie la collecte et la manutention. Une organisation qui prend tout son intérêt lorsque chaque mètre carré disponible doit être optimisé.
La benne reste incontournable sur de nombreux chantiers. Mais en milieu urbain, elle n’est pas toujours la solution la plus simple. Son installation peut nécessiter une emprise importante et devenir problématique lorsque la largeur de la voirie est limitée ou que le chantier se déroule dans une zone très fréquentée.
Sponsor d'Intertas.info
Le big bag change la donne. Souple, peu encombrant et facilement positionnable, il peut trouver sa place dans des configurations où une benne serait difficile à installer : cours d’immeubles, parkings, petites zones de travaux ou espaces situés à proximité immédiate des réseaux. Il permet également un remplissage progressif, en fonction de l’avancement de l’intervention. Pour les chantiers de petite et moyenne ampleur, cette souplesse peut constituer un véritable avantage logistique.
Sur le terrain, l’enjeu est aussi visuel et environnemental. Les déblais laissés au sol favorisent la dispersion des poussières et des matériaux et compliquent le maintien d’un chantier propre. Leur transfert direct vers un contenant adapté permet de mieux maîtriser la zone d’intervention.
Dans les secteurs urbains très fréquentés, cette question devient stratégique. Riverains, commerçants, piétons et automobilistes sont directement exposés aux nuisances du chantier. Une organisation limitant les dépôts de matériaux et facilitant leur évacuation contribue donc à améliorer l’acceptabilité des travaux. Un chantier propre n’est plus seulement une question d’image : c’est aussi un enjeu d’organisation et de cohabitation avec la ville.
L’utilisation des big bags peut également accompagner une meilleure gestion des matériaux. Un contenant peut être affecté à une catégorie de déchets ou de matériaux donnée afin de faciliter leur séparation dès la production. Cette organisation contribue ensuite à orienter les matériaux vers les filières de traitement, de recyclage ou de valorisation appropriées.
Les solutions disponibles sont d’ailleurs de plus en plus diversifiées : big bags standards, étanches, filtrants ou vidangeables peuvent répondre à des situations différentes. Le choix du contenant doit évidemment être adapté à la nature des matériaux, à leur état et aux conditions d’évacuation.
Offre aspiratrice-excavatrice d'occasion
L’essor des mini-aspiratrices pourrait ainsi avoir un effet indirect sur les solutions de collecte. Plus les entreprises utiliseront l’aspiration pour intervenir rapidement sur des chantiers urbains, plus elles auront besoin de contenants capables de suivre le rythme de ces interventions.
Le big bags présente ici une caractéristique essentielle : il ne nécessite pas une infrastructure lourde. Il peut être stocké avant utilisation, déployé rapidement sur le chantier, rempli progressivement puis retiré lorsque l’intervention est terminée.
La mini-aspiratrice apporte la mobilité ; le big bags apporte la souplesse logistique.
L’évolution des travaux urbains pousse les entreprises vers des équipements plus compacts et des organisations plus flexibles. La réduction de l’emprise au sol, la limitation des manutentions et la nécessité de maintenir des espaces publics propres deviennent des critères de plus en plus importants. Dans ce contexte, l’association mini-aspiratrice-big bags apparaît comme une réponse cohérente. Il ne s’agit pas de remplacer systématiquement la benne ou les méthodes traditionnelles, mais de disposer d’une solution supplémentaire lorsque la configuration du chantier l’exige.
À mesure que les mini-aspiratrices devraient se développer pour les travaux de réseaux, de voirie et les interventions en espaces urbains contraints, le big bags pourrait donc passer du statut de simple contenant à celui de véritable maillon de la chaîne d’évacuation des matériaux.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
Mini-aspiratrice : accès facilité aux zones difficiles, aspiration rapide et réduction des opérations manuelles.
Big bags : faible encombrement, remplissage progressif, confinement des matériaux et manutention mécanisée.
Ensemble : une chaîne opérationnelle plus compacte, de l’aspiration à l’évacuation.
La question n’est peut-être plus seulement de savoir comment aspirer les déblais, mais aussi comment les gérer immédiatement après leur extraction. C’est précisément sur ce point que la complémentarité entre mini-aspiratrices et big bags pourrait prendre toute sa dimension.
Dans des villes où l’espace de chantier est de plus en plus difficile à obtenir, la capacité à aspirer, contenir et évacuer rapidement pourrait devenir un véritable facteur de performance.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
12/08/2026
JCB vient de repousser une nouvelle fois les limites de la vitesse. Sur le lac salé de Bonneville, dans l’Utah, le JCB Hydromax a établi un nouveau record mondial de vitesse terrestre pour un véhicule équipé d’un moteur à combustion interne fonctionnant à l’hydrogène, avec une vitesse moyenne de 653,908 km/h (406,320 mph).
Réalisée le 11 août 2026, la performance repose sur deux passages réglementaires en sens opposés : 644,74 km/h lors du premier et 663,26 km/h lors du second. Le record doit désormais être officiellement ratifié par la FIA.
Le Hydromax pulvérise l’ancienne référence FIA pour un moteur à combustion hydrogène, détenue depuis 2004 par la BMW H2R avec 298,533 km/h. Il dépasse également le précédent record de 487,6 km/h établi par un véhicule à pile à combustible.
JCB revendique ainsi le titre de véhicule à hydrogène le plus rapide de l’histoire, toutes catégories confondues.
Cette performance dépasse également celle du JCB Dieselmax, qui avait atteint 563,418 km/h à Bonneville en 2006 pour établir le record mondial FIA des véhicules diesel.
Long de 9,75 mètres, le Hydromax développe 1 600 chevaux grâce à deux moteurs à hydrogène. Leur particularité : ils sont issus de la production JCB et fabriqués à Foston, dans le Derbyshire.
Ils reposent sur la même technologie que celle développée pour les futurs engins JCB à hydrogène, dans le cadre d’un programme auquel le constructeur consacre 100 millions de livres sterling.
Le projet avait été lancé début 2025 à l’initiative d’Anthony Bamford, président de JCB, avec l’objectif de démontrer les capacités de la combustion hydrogène dans des conditions extrêmes.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
Comme en 2006 avec le Dieselmax, le Hydromax était piloté par Andy Green. Le Britannique est également détenteur du record absolu de vitesse terrestre, avec 1 227,99 km/h à bord du ThrustSSC, et reste la seule personne à avoir franchi le mur du son sur terre.
Pour le pilote, le comportement du Hydromax a été essentiel à la réussite de la tentative, le véhicule s’étant montré stable et puissant jusqu’à plus de 650 km/h.
Avant la tentative FIA, le Hydromax avait déjà atteint 592,79 km/h lors de la Bonneville Speed Week, établissant un record SCTA dans la catégorie « Blown Gas Streamliner ».
Au-delà de la performance sportive, JCB entend surtout démontrer le potentiel de la combustion de l’hydrogène à partir de moteurs proches de ceux destinés à ses machines de production.
Vingt ans après le Dieselmax, le constructeur britannique signe ainsi une nouvelle performance historique à Bonneville. Sous réserve de sa ratification par la FIA, les 653,908 km/h du Hydromax constituent un jalon majeur pour la technologie hydrogène appliquée au moteur à combustion interne.
11/08/2026
Dans le secteur des BTP, le matériel constitue un véritable levier de performance. Pelle, mini-pelle, chargeuse, engin de terrassement, véhicule utilitaire ou équipement spécialisé : chaque investissement peut accompagner le développement d’une entreprise, mais représente également un engagement financier important.
Face à des besoins d’équipement qui évoluent rapidement, les professionnels du BTP ont donc tout intérêt à anticiper la question du financement avant de concrétiser leur achat. Matériel neuf ou d’occasion, plusieurs solutions peuvent être étudiées afin de préserver l’équilibre financier de l’entreprise tout en lui permettant de disposer des équipements nécessaires à son activité.
Lorsqu’une entreprise envisage l’acquisition d’un nouvel engin, le prix d’achat n’est pas le seul élément à prendre en compte. La durée d’utilisation prévue, la fréquence des chantiers, les capacités de trésorerie et les perspectives de développement entrent également en ligne de compte.
Anticiper le financement permet ainsi de construire un projet d’investissement cohérent et d’éviter qu’un achat important ne pèse trop lourdement sur les ressources disponibles.
C’est dans cette logique qu’intervient Horizon Financement, spécialisé dans le financement des équipements professionnels. La société accompagne notamment les entreprises dans leurs projets liés au BTP et au transport, en proposant différentes solutions pour financer du matériel neuf ou d’occasion.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
Le choix d’un équipement neuf ou d’occasion dépend avant tout des besoins de l’entreprise. Le matériel neuf offre notamment l’accès aux dernières générations d’équipements et peut répondre à des exigences précises en matière de technologie, de confort ou de performances. L’occasion peut, quant à elle, permettre d’accéder à certains matériels avec un budget d’acquisition différent.
Dans les deux cas, le financement constitue une composante essentielle du projet. Sur son site, Horizon Financement présente des solutions destinées aux professionnels souhaitant financer leurs équipements, qu’ils soient neufs ou d’occasion.
Parmi les possibilités proposées aux professionnels figure le crédit-bail, qui permet à une entreprise d’utiliser un équipement en contrepartie de loyers, avec une option d’achat prévue au terme du contrat selon les conditions définies.
Autre possibilité : la location financière, qui repose sur la location du matériel pendant une période déterminée. Cette formule permet notamment de répartir le coût de l’équipement dans le temps et peut contribuer à préserver les liquidités de l’entreprise.
Sponsor d'Intertas.info
Ces solutions peuvent être particulièrement pertinentes pour les entreprises du TP qui doivent régulièrement renouveler ou compléter leur parc matériel.
Dans un secteur où les investissements peuvent rapidement atteindre des montants importants, conserver une capacité financière disponible constitue un enjeu majeur. Le financement locatif peut notamment permettre de répartir la charge liée à l'acquisition d'un équipement plutôt que de mobiliser immédiatement la totalité du montant nécessaire à son achat. L’entreprise conserve ainsi davantage de visibilité sur ses dépenses et peut continuer à consacrer ses ressources à d’autres priorités : recrutement, nouveaux chantiers, entretien du parc ou développement commercial. L’objectif n’est donc pas simplement de financer une machine, mais d’intégrer cet investissement dans une stratégie financière globale.
Pour faciliter les premières démarches, Horizon Financement propose directement sur son site un formulaire permettant aux professionnels de présenter leur projet. L’entreprise peut notamment renseigner les caractéristiques du matériel envisagé, son prix, son état — neuf ou occasion — ainsi que la durée de financement souhaitée. Des documents nécessaires à l’étude du dossier peuvent également être transmis en ligne. Cette première étape permet au professionnel de formaliser son besoin et d’échanger ensuite avec un interlocuteur spécialisé sur les différentes possibilités envisageables.
Pour une entreprise du BTP, investir dans du matériel ne se résume pas à choisir une machine adaptée à ses chantiers. Le mode de financement doit également être réfléchi en fonction de la situation de l’entreprise et de ses objectifs. En anticipant cette dimension, les professionnels peuvent mieux préparer leurs investissements et étudier différentes solutions avant de prendre leur décision. Avec son offre dédiée au financement des équipements professionnels, Horizon Financement accompagne les entreprises dans cette réflexion, qu’il s’agisse d’acquérir du matériel BTP neuf ou d’occasion.
Pour découvrir les solutions proposées et présenter un projet de financement, les professionnels peuvent consulter le site officiel : https://financement-horizon.fr/.
05/08/2026
SEWERIN France, spécialiste des technologies de mesure, de détection et de localisation appliquées aux réseaux d’eau et de gaz, annonce la nomination de Paul Secordel au poste de Responsable Commercial & Marketing. Cette évolution vient récompenser un parcours de plus de 16 années au sein de l’entreprise, marqué par une forte expertise terrain, une connaissance approfondie des métiers des exploitants de réseaux et un engagement constant auprès des clients et partenaires.
Arrivé chez SEWERIN France le 1er mars 2010, Paul Secordel a progressivement construit son expérience au contact direct des professionnels des secteurs de l’eau et du gaz. Au fil des années, il a accompagné de nombreux acteurs dans leurs projets liés à la recherche de fuites, à la sécurisation des réseaux et au déploiement des solutions techniques proposées par SEWERIN.
Au cours de son parcours, il a notamment contribué au développement commercial et à l’animation du secteur Île-de-France Centre. Il a également assuré, pendant plusieurs années, le suivi et l’accompagnement des clients de SEWERIN France aux Antilles françaises ainsi qu’en Algérie, participant ainsi au développement de la présence de l’entreprise sur ces territoires.
Cette nomination s’inscrit dans la continuité d’un parcours construit autour de trois valeurs essentielles : l’expertise, la proximité et la confiance. Grâce à sa présence régulière sur le terrain et à sa compréhension des enjeux opérationnels des clients, Paul Secordel a su établir des relations durables avec les exploitants en régie, les grands comptes nationaux et l’ensemble des partenaires de SEWERIN France.
Sponsor d'Intertas.info
Fort de ses compétences techniques, de son sens du service et de sa connaissance du marché, il dispose aujourd’hui d’une vision globale des besoins des professionnels accompagnés par l’entreprise et des évolutions qui façonnent les secteurs de l’eau, du gaz et de la transition énergétique.
Dans ses nouvelles fonctions de Responsable Commercial & Marketing, Paul Secordel aura pour mission de définir et de déployer la stratégie commerciale et marketing de SEWERIN France, d’accompagner les équipes dans leur développement et de contribuer à la croissance de la filiale tout en renforçant la proximité avec les clients et partenaires.
Cette nomination s’inscrit dans la dynamique de structuration engagée par SEWERIN France pour accompagner son développement et répondre toujours mieux aux attentes d’un marché en constante évolution.
À travers cette évolution interne, SEWERIN France confirme sa volonté de valoriser l’expérience et l’expertise de ses collaborateurs afin de préparer les prochaines étapes de son développement.
SEWERIN France adresse ses félicitations à Paul Secordel pour cette nouvelle étape de son parcours professionnel et lui souhaite pleine réussite dans ses nouvelles missions.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
04/08/2026
Lors de la publication de notre article en 2024, l'inspection par drone s'imposait déjà comme une alternative performante aux méthodes traditionnelles. Depuis, les progrès réalisés en matière de capteurs haute résolution, de traitement des données et d'intelligence artificielle ont considérablement renforcé son efficacité.
Aujourd'hui, les drones permettent de réaliser des inspections toujours plus précises, d'améliorer la sécurité des opérateurs et d'optimiser la maintenance des infrastructures, qu'il s'agisse d'ouvrages d'art, de bâtiments industriels, de réseaux ou d'installations énergétiques. Cette évolution confirme la place centrale des drones dans les stratégies d'inspection et de maintenance de demain.
Article publié le 29/08/2024
Les drones ont révolutionné de nombreux secteurs, et l’inspection des lignes électriques à HT n'échappe pas à cette évolution, grâce à la collaboration entre Hydro-Québec (principal producteur d'électricité au Canada) et DRONE VOLT.
Cette technologie de pointe a été développée pour analyser et documenter l’état des conducteurs aériens. Ce nouveau système, alliant précision et efficacité, permet d’inspecter les lignes électriques sans interruption de service ni recours à des tests destructifs.
La technologie développée par Hydro-Québec et DRONE VOLT permet d’effectuer des inspections minutieuses des lignes électriques grâce à des drones équipés de sondes de mesure de haute précision. Ces drones, baptisés LineDrone, sont capables d’analyser l’état de santé des lignes électriques sans toucher physiquement les conducteurs, offrant ainsi une alternative non intrusive aux méthodes traditionnelles. Jusqu’ici réservée à des utilisations expérimentales, cette technologie est désormais accessible à l’ensemble des opérateurs de réseaux de transport d’énergie à travers le monde.
Un Drone Hybride, Volant et Roulant : Le LineDrone se distingue par sa conception hybride, qui lui permet de voler jusqu’à une ligne électrique et de s’y poser avant de se déplacer le long du conducteur grâce à un système de roulement motorisé. Ce mécanisme innovant permet d’effectuer des inspections sur de longues distances tout en réduisant la consommation d’énergie. Après l’atterrissage, les hélices du drone s’arrêtent et le drone utilise ses roues motorisées pour se déplacer le long du conducteur, garantissant ainsi une inspection continue et efficace.
Lire la suite de l'article diffusé le 29/08/2024 : https://www.intertas.info/actualites-par-theme/b55794a/Inspection-drones
Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer
03/08/2026
Pour les entreprises de réseaux et de travaux publics, la déconstruction des poteaux en béton constitue une opération particulièrement exigeante. Sécurité des opérateurs, maîtrise des nuisances et productivité sont désormais des critères incontournables. Afin de répondre à ces enjeux, RISA propose les pinces hydrauliques Tehma, une solution de démolition qui privilégie une approche contrôlée, silencieuse et particulièrement efficace.
Les méthodes de démolition évoluent sous l'effet des nouvelles exigences réglementaires, environnementales et opérationnelles. Dans les zones urbaines comme sur les chantiers à fortes contraintes, les entreprises recherchent des équipements capables de limiter les vibrations, les émissions de poussière et les nuisances sonores, tout en garantissant un haut niveau de sécurité.
C'est dans ce contexte que s'inscrivent les pinces hydrauliques Tehma, distribuées en exclusivité par RISA depuis plus d'un an. Alimentées directement par la centrale hydraulique des machines, elles offrent une solution de déconstruction particulièrement adaptée aux interventions sur les poteaux en béton.
La méthode repose sur une succession d'opérations parfaitement contrôlées. Le poteau est d'abord maintenu par la grue afin d'assurer sa stabilité pendant toute l'intervention. La pince hydraulique CC300 intervient ensuite pour broyer progressivement le béton avec une grande précision, sans générer de vibrations susceptibles d'endommager les ouvrages environnants.
Une fois le béton retiré, les armatures métalliques sont sectionnées à l'aide de cisailles hydrauliques. Cette approche permet une déconstruction progressive, limitant les risques liés à la chute d'éléments et offrant aux opérateurs une parfaite maîtrise de l'intervention.
L'un des principaux avantages de cette technologie réside dans sa capacité à limiter les impacts sur l'environnement de travail. En comparaison avec les techniques de démolition plus conventionnelles, le broyage hydraulique génère un faible niveau sonore, très peu de poussière et pratiquement aucune vibration.
Ces performances en font une solution particulièrement pertinente pour les interventions réalisées à proximité des habitations, des infrastructures sensibles ou des réseaux enterrés, où la maîtrise des nuisances constitue un enjeu majeur.
Au-delà du confort de travail, cette réduction des contraintes contribue également à préserver les ouvrages voisins et à limiter les risques de dégradation accidentelle.
La conception compacte des pinces hydrauliques Tehma constitue un autre atout majeur. Leur faible encombrement leur permet d'intervenir dans des espaces exigus ou difficiles d'accès, sans compromettre leur capacité de broyage.
Cette combinaison entre puissance, précision et maniabilité permet aux entreprises d'optimiser leurs temps d'intervention tout en maintenant un haut niveau de sécurit
é pour les équipes présentes sur le chantier.
Avec cette solution, RISA accompagne les évolutions des métiers des réseaux et des travaux publics. Les entreprises doivent aujourd'hui composer avec des contraintes de plus en plus fortes en matière de sécurité, de respect de l'environnement et d'efficacité opérationnelle.
Les pinces hydrauliques Tehma illustrent cette nouvelle génération d'équipements : des outils capables d'améliorer les conditions de travail, de réduire les nuisances pour les riverains et d'accroître la productivité des chantiers, sans compromis sur la qualité de la déconstruction.
En proposant cette technologie à ses clients, RISA confirme son positionnement comme partenaire des professionnels du secteur, en mettant à leur disposition des solutions innovantes répondant aux exigences des chantiers d'aujourd'hui et de demain.
Tehma SA est une société suisse spécialisée dans le développement d’outils hydrauliques haute pression de haute technologie. Reconnue pour son expertise, elle s’impose depuis plus d’une décennie comme une référence sur les marchés de la démolition contrôlée et du sauvetage, en proposant des solutions innovantes, fiables et performantes répondant aux exigences des professionnels du secteur.
31/07/2026
À Saint-Jean-de-Védas (Hérault), un récolement par technologie gyroscopique a été réalisé, par CPMAT, sur une conduite acier posée en forage dirigé par le Groupe GENDRY. Cette intervention a permis de relever avec une grande précision le tracé tridimensionnel de l'ouvrage, garantissant ainsi une localisation fiable de l'infrastructure.
Le recours au gyroscope constitue une solution particulièrement adaptée aux ouvrages dont la détection est complexe. Cette technologie permet en effet d'effectuer le récolement et la géodétection en catégorie A des conduites inaccessibles, des ouvrages posés en forage dirigé ainsi que des réseaux très profonds, notamment au-delà de 5 mètres de profondeur. Indépendante des conditions de surface et des équipements de détection conventionnels, elle apporte un niveau de précision élevé pour la cartographie des réseaux enterrés.
La réussite de cette opération a également reposé sur la mobilisation des équipes présentes sur le chantier. Les équipes de SOBECA (Groupe Firalp) ont fait preuve d'une grande réactivité en sécurisant rapidement l'accès à la conduite grâce à la mise en place d'un blindage en fond de fouille. Cette intervention a permis aux opérateurs de réaliser les mesures dans des conditions de sécurité optimales, conformément aux exigences du chantier.
Cette opération illustre l'intérêt des technologies gyroscopiques pour le récolement des réseaux enterrés les plus complexes. En offrant une solution fiable pour les conduites inaccessibles, les ouvrages réalisés en forage dirigé et les réseaux de grande profondeur, le gyroscope répond aux enjeux de précision, de traçabilité et de sécurisation des infrastructures souterraines.
30/07/2026
En juin dernier, l'agence d'innovation territoriale de Paris et de la métropole, Paris & Co, a dévoilé un guide intitulé « Chantiers durables et apaisés – Solutions et retours d'expérience pour transformer les chantiers urbains ». Fruit de dix mois de travail collaboratif, cette publication ambitionne d'accompagner la transformation des chantiers en ville afin de les rendre moins polluants, moins bruyants et mieux intégrés à leur environnement.
Ce document est le résultat d'une démarche collective initiée par six partenaires – Alkern, Eiffage, Enedis, Kiloutou, Setec et Volvo Construction Equipment – et coordonnée par Paris & Co. Une quinzaine d'autres acteurs, parmi lesquels l'Université Gustave Eiffel, l'Ademe et Toulouse Métropole, ont également contribué à son élaboration.
Le guide part d'un constat simple : les villes denses doivent continuellement construire, réhabiliter et moderniser leurs infrastructures pour répondre aux enjeux de transition écologique, de résilience climatique et d'amélioration du cadre de vie. Développement des mobilités douces, rénovation des réseaux, lutte contre les îlots de chaleur… autant de projets indispensables qui nécessitent des chantiers toujours plus nombreux.
Mais cette dynamique s'accompagne de nombreuses contraintes pour les habitants et les territoires. Nuisances sonores, émissions de polluants, congestion, gestion des déchets, impacts sur les sols et la biodiversité, acceptabilité sociale ou encore conditions de travail : ces problématiques appellent une évolution profonde des pratiques de l'ensemble de la filière.
Face à ces enjeux, les membres du groupe de travail « Chantiers durables et apaisés » se sont fixé un objectif : proposer des solutions concrètes pour concevoir des chantiers plus sobres, plus respectueux de leur environnement et mieux acceptés par les riverains.
Le guide rassemble ainsi des retours d'expérience, des bonnes pratiques et des outils opérationnels destinés à accompagner les maîtres d'ouvrage, entreprises, collectivités, bureaux d'études, opérateurs de réseaux et l'ensemble des acteurs du secteur dans cette transition.
Pour élaborer cette ressource, le collectif a misé sur une approche collaborative associant des acteurs représentatifs de toute la chaîne de valeur du chantier. Pendant plusieurs mois, industriels, entreprises de travaux, gestionnaires de réseaux, bureaux d'études et institutions ont confronté leurs expertises afin d'identifier des solutions applicables à grande échelle.
Cette démarche repose sur trois principes : favoriser la coopération entre les acteurs pour partager innovations et retours d'expérience, produire des ressources communes accessibles en open source afin de faciliter leur appropriation, et diffuser largement les enseignements du collectif pour accélérer l'adoption de nouvelles pratiques dans toute la filière.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
Un levier pour accélérer la transition des chantiers urbains
Avec cette publication, Paris & Co et ses partenaires entendent contribuer à la structuration d'une filière capable de concilier performance des chantiers, transition écologique et qualité de vie en ville. Le guide se veut avant tout un outil pratique pour accompagner la montée en puissance de chantiers plus durables, plus inclusifs et plus harmonieux avec leur environnement urbain.
Le guide « Chantiers durables et apaisés – Solutions et retours d'expérience pour transformer les chantiers urbains » est disponible en libre accès auprès de Paris & Co. Téléchargez dès maintenant !
29/07/2026
Yanmar Compact Equipment et Hitachi Construction Machinery franchissent une première étape vers une coopération stratégique. Les deux constructeurs japonais ont signé une lettre d'intention afin d'étudier les opportunités de synergies industrielles dans le domaine des équipements compacts.

Cette initiative intervient dans un contexte de concurrence accrue, marqué notamment par la montée en puissance des fabricants chinois et l'accélération des évolutions technologiques. Sans acter un partenariat à ce stade, les deux groupes souhaitent évaluer les bénéfices d'une collaboration pour renforcer leur compétitivité et soutenir leur développement sur ce marché.
Le projet s'appuiera sur les expertises complémentaires des deux industriels. Yanmar mettra à profit son savoir-faire dans les machines compactes, tandis qu'Hitachi Construction Machinery apportera la force de son implantation mondiale et son expérience industrielle. Les discussions porteront notamment sur l'optimisation des gammes de produits, l'amélioration des services aux clients et l'identification de synergies industrielles.
Les deux entreprises précisent que cette réflexion commune n'affectera ni l'identité de leurs marques ni leurs réseaux de distribution respectifs. L'objectif est de créer davantage de valeur pour les utilisateurs tout en accompagnant le développement durable du marché des équipements compacts.
27/07/2026
Grâce à un partenariat de près de vingt ans entre Yanmar Compact Equipment, Alfagomma et T2I, l'usine de Saint-Dizier a mis en place un modèle logistique performant qui conjugue excellence industrielle et engagement humain.
Sur le site de production de Yanmar Compact Equipment EMEA (Yanmar) à Saint-Dizier, chaque pelle hydraulique repose sur un réseau discret mais essentiel de flexibles hydrauliques. Véritables artères de la machine, ils acheminent le fluide sous pression qui transforme la puissance du moteur en mouvements précis et en force de travail. Une seule machine peut intégrer entre 60 et 70 flexibles, chacun devant être disponible dans la bonne configuration, au bon moment.
Depuis près de vingt ans, la manière dont ces flexibles alimentent les lignes de production a également permis de créer un parcours d'insertion professionnelle unique pour des personnes éloignées de l'emploi. Ce partenariat réunit Alfagomma, spécialiste mondial des systèmes de flexibles hydrauliques, et TREMPLIN 52, association d'insertion implantée à Villiers-en-Lieu, à proximité de Saint-Dizier.
Cette collaboration trouve son origine dans une réflexion menée sur l'organisation de la production par Jean-Christophe Sartori, aujourd'hui Responsable Planification & Transport chez Yanmar. En observant les flux de flexibles hydrauliques dans l'usine, il a identifié non seulement des possibilités d'amélioration des processus, mais également l'opportunité de donner davantage de valeur à cette activité grâce à une nouvelle organisation.
Donner plus de valeur au processus
En 2006, les flexibles arrivaient chaque semaine en vrac sur le site de Saint-Dizier depuis le centre d'assemblage d'Alfagomma situé à Salomé, dans les Hauts-de-France, à environ trois heures de route. Avant d'être installés sur les machines, ils passaient successivement par les étapes de réception, de contrôle, de déballage, de stockage puis de préparation.
Si ce fonctionnement était efficace, il générait néanmoins de nombreuses manipulations, une charge administrative importante ainsi que des risques qualité, notamment lorsque les bouchons de protection des flexibles étaient retirés prématurément avant leur montage.
Parallèlement, le site d'Alfagomma de Salomé collaborait déjà avec une structure locale d'insertion, qui assurait la préparation de kits industriels destinés à favoriser le retour à l'emploi de personnes en difficulté. Lors d'une visite, les équipes de Yanmar ont rapidement perçu qu'il était possible de rapprocher cette activité du site de production tout en lui donnant une véritable dimension sociale.
« Notre objectif était avant tout d'éliminer les opérations qui n'apportaient pas de valeur ajoutée », explique Jean-Christophe Sartori. « Nous voulions recevoir directement sur la ligne des kits de flexibles correspondant précisément aux machines planifiées en production. »
Une boucle logistique locale au service de l'industrie et de l'insertion
À partir de cette idée, Yanmar, Alfagomma et TREMPLIN 52 ont conçu dès 2007 un modèle local répondant à un besoin industriel concret. T2I, l'activité d'insertion industrielle portée par TREMPLIN 52 et implantée à Villiers-en-Lieu, à seulement cinq minutes de l'usine Yanmar de Saint-Dizier, est désormais chargée de préparer les kits de flexibles spécifiques à chaque machine.
Pour les personnes accompagnées par T2I, cette activité représente bien davantage qu'un emploi : elle leur permet d'acquérir des compétences, d'être encadrées et de retrouver confiance en contribuant directement à une production industrielle de haute qualité.
Le résultat est une véritable boucle logistique intégrée reliant en continu le fournisseur, le partenaire d'insertion et le constructeur.
Aujourd'hui, Alfagomma fabrique les flexibles puis les expédie chez T2I. Une fois le planning de production confirmé par Yanmar deux jours à l'avance, T2I prépare les kits correspondant exactement aux besoins des lignes d'assemblage.
Deux fois par jour, des chariots approvisionnent l'usine de Saint-Dizier avec les kits nécessaires à la production, tandis que les chariots vides repartent vers Villiers-en-Lieu.
La gestion documentaire a également été simplifiée : les dossiers papier hebdomadaires ont été remplacés par des échanges numériques.
Ce qui n'était au départ qu'une optimisation logistique est devenu un processus industriel parfaitement maîtrisé, où chaque étape contribue à garantir la qualité finale.
« Les débuts n'ont pas été simples », se souvient Jean-Christophe Sartori avec le sourire. « Il existe une très grande variété de flexibles, et chaque machine peut recevoir différentes configurations. Chaque kit devait être préparé avec une extrême précision en fonction du planning de production, où le moindre écart avait son importance. »
Un héritage qui perdure
Ce modèle de collaboration a été imaginé et porté par le regretté Benoît Deboos, alors Directeur Général du site Yanmar de Saint-Dizier, qui a joué un rôle déterminant dans sa création.
Son engagement traduisait des valeurs qu'il continuera ensuite à défendre en tant que vice-président de TREMPLIN 52, où il est aujourd'hui encore reconnu pour sa conviction que le travail constitue un puissant levier de solidarité, de dignité et de réinsertion.
« Benoît portait des valeurs humaines très fortes », souligne Jean-Christophe Sartori. « Il a été l'un des premiers défenseurs de ce partenariat et était profondément convaincu qu'un projet industriel performant pouvait également avoir une véritable dimension humaine. »
Un partenariat fondé sur la confiance
Près de vingt ans plus tard, ce modèle continue de fonctionner parce qu'il ne repose pas uniquement sur la bonne volonté des partenaires.
Il contribue à sécuriser la production de Yanmar, renforce la collaboration avec Alfagomma et offre à T2I une activité industrielle pérenne dont les bénéfices dépassent largement le cadre de l'usine.
« Ce partenariat dure parce qu'il s'est avant tout construit autour des relations humaines », conclut Jean-Christophe Sartori. « Les personnes impliquées partageaient les mêmes valeurs et la conviction qu'un modèle industriel performant pouvait aussi être un modèle profondément humain. »
Ensemble, Yanmar, Alfagomma et T2I ont bâti une chaîne logistique locale fondée sur la précision, la confiance et la coopération. Performante pour accompagner durablement la production, elle contribue également à offrir de nouvelles perspectives professionnelles à des personnes en parcours d'insertion.
Cette initiative illustre pleinement l'ambition de Yanmar, « New Value through Technology », où progrès industriel et impact humain avancent de concert, au service d'une performance durable.
27/07/2026
Le groupe Fayat poursuit le développement de sa filiale Mathieu à Toul. Un investissement de 32 millions d'euros permettra la construction, d'ici à 2028, d'une nouvelle usine dédiée aux balayeuses électriques ainsi que d'un centre logistique européen. Le projet bénéficiera d'un soutien de l'État de plus de 2 millions d'euros.
En visite sur le site jeudi 23 juillet 2026, le ministre délégué à l'Industrie, Sébastien Martin, a salué un projet qui s'inscrit dans la stratégie nationale d'électrification des usages. L'aide publique prendra la forme d'une subvention et d'une avance remboursable.
La future usine, implantée à proximité du site actuel, doit moderniser un outil industriel centenaire et permettre de doubler les capacités de production, aujourd'hui d'environ 300 balayeuses par an. Le centre logistique européen centralisera les pièces de rechange des différentes marques du groupe. Une vingtaine d'emplois seront créés dans un premier temps.
Pour Jean-Claude Fayat, président du groupe, cet investissement est l'aboutissement de près de dix ans de recherche sur les véhicules électriques. « Nous investissons massivement chaque année en recherche et développement. C'est absolument indispensable si l'on veut progresser », souligne-t-il. Aujourd'hui, près de la moitié des balayeuses produites à Toul sont électriques, avec un objectif de production entièrement électrique à l'horizon 2029-2030.
Lors de son déplacement, Sébastien Martin a également plaidé pour une « préférence européenne » dans les marchés publics et les aides à l'investissement afin de renforcer la souveraineté industrielle du continent, un objectif partagé par le groupe Fayat.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
23/07/2026
Dans le cadre des Trophées idealCO des héroïnes et héros territoriaux 2026, nous avons eu un véritable coup de cœur pour le projet présenté par Stéphane PERON : « Un branchement d’eau industrielle intelligent et autonome ».
Porteur du projet :
Stéphane PERON : Coordinateur technique en exploitation d'eau potable - Saint-Brieuc Armor Agglomération
Membres du projet
Stéphane Péron, Sébastien Quettier, Manuel Morin, Christophe Macé, Teddy Leyzour, Olivier Le Joly, Sébastien Tanguy, Vincent Bertèche, Ludovic Le Carboulec, Christophe Verdier, Jerôme Le Parquier, Loïc Wolsztyniack, Gwénaëlle Le Guillou, Patrick Gonidec
La problématique
Une borne intelligente a été créée après la mise en service de nouvelle usine de production d’eau potable de Saint-Brieuc Armor Agglomération. Autonome en énergie, elle offre un accès à l’eau industrielle pour les agents d’exploitation en charge de l’hydrocurage des réseaux d’eaux usées et pluviales pilotée par smartphone et comptabilise les quantités d’eau utilisées. Elle permet ainsi d’économiser l’eau potable en proposant l’utilisation d’eau industrielle. A terme, elle sera accessible moyennant un abonnement, à d’autres acteurs publics et aux entreprises privées pour l’arrosage d’espaces verts, le nettoyage de voiries, de chantiers, la réalisation de forages dirigés…
Un projet collaboratif
La ressource en eau est de plus en plus précieuse en France. Les collectivités se doivent de montrer l’exemple en proposant des solutions innovantes tout en collaborant avec des entreprises pour préserver la ressource. La borne peut être déployée sur tous les territoires disposant d’un réseau d’eau industrielle. Le projet a été mené avec différents prestataires privés : BERMAD, Cubis System et Paragel.
Un projet performant
Un compteur initialement prévu pour l’irrigation a été adapté exclusivement pour les besoins de la Régie en eau brute. Autonome en énergie, grâce à un panneau solaire, la borne de puisage a permis d’économiser à ce jour 400 m3 d’eau traitée depuis octobre 2025. Celle-ci est utilisée aujourd’hui par une dizaine d’agents de SBAA et par 5 entreprises du territoire. Ce dispositif est simple à mettre en œuvre et à un coût abordable pour les collectivités.
Un projet inspirant
Il s’agit d’un projet d’optimisation et de modernisation du remplissage des hydrocureuses. La borne combine une vanne hydraulique et un contrôleur relié à un datalogger spécialement fabriqué pour l’occasion, une première en France. Inspirant, car il peut être déployé auprès d’autres collectivités à faible coût. L’ensemble est commandé via une application sur smartphone. Les conditions de travail sont améliorées pour les agents d’exploitation, qui n’ont plus de vannes à manœuvrer.
Voir la présentation du projet
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer