25/08/2026
À l’occasion du salon CIGRE 2026, qui se tient à Paris, au Palais des Congrès, du 23 au 28 août, b2 electronics GmbH et My-NDS célèbre un anniversaire symbolique : 25 années consacrées au développement de solutions de diagnostic pour les réseaux électriques.
Pour Julien Cabagno et Philippe Capon, fondateur et dirigeant du groupement My-NDS qui comprend deux sociétés spécialisées dans les secteurs d’activités liés à la gestion des réseaux d’energie : My Network Detection Solutions : Outils de détection de réseaux enterrés et My Network Diagnostic Solutions : Outils de diagnostic d’appareillages haute tension et Partenaire officiel exclusif pour la France du fabricant b2 Electronics Gmbh.
Cette édition du CIGRE 2026 constitue une occasion privilégiée de retrouver les acteurs de l’industrie électrique et de présenter les dernières solutions de l’entreprise. Sur le stand A40, b2 electronics entend notamment mettre en avant son expertise dans le domaine des essais et diagnostics de câbles haute tension.
Dans un contexte où la fiabilité des infrastructures électriques est devenue un enjeu majeur, le diagnostic des câbles haute tension occupe une place essentielle. Identifier suffisamment tôt les signes de vieillissement ou les défauts potentiels permet en effet d'anticiper les interventions et de limiter les risques de défaillance.
C’est précisément sur ce terrain que b2 electronics a construit son savoir-faire.
L’entreprise présentera au CIGRE différentes solutions dédiées aux professionnels des réseaux électriques, notamment des générateurs VLF, ainsi que des équipements destinés à la mesure de la tangente delta et à la détection des décharges partielles.
Ces technologies permettent d’aller au-delà du simple contrôle de fonctionnement d’un câble : elles contribuent à mieux comprendre son état, à identifier les phénomènes susceptibles d’affecter son isolation et à accompagner les gestionnaires et exploitants dans leurs décisions de maintenance.
L’un des enjeux actuels du diagnostic électrique réside dans la capacité à disposer de mesures fiables directement sur le terrain. Les équipements VLF — pour Very Low Frequency — sont notamment utilisés pour tester les systèmes de câbles tout en facilitant les opérations de diagnostic.
À travers ses solutions, b2 electronics souhaite ainsi répondre aux besoins très concrets des professionnels : tester, mesurer, diagnostiquer et anticiper.
La présence de l’entreprise au CIGRE permet également de présenter ses offres spéciales, disponibles exclusivement pendant la durée du salon.
Cet anniversaire ne constitue pas seulement un regard sur le chemin parcouru. Il illustre aussi une volonté de poursuivre l’innovation dans un secteur confronté à des transformations profondes.
L’électrification croissante des usages, le développement des réseaux et l’intégration de nouvelles infrastructures imposent en effet des exigences toujours plus fortes en matière de disponibilité et de fiabilité des installations. Dans ce contexte, le diagnostic devient un élément stratégique de la gestion des actifs électriques.
Avec ses solutions de VLF Diagnostics, de mesure de tangente delta et de détection des décharges partielles, b2 electronics entend continuer à accompagner les professionnels dans cette évolution.
Le rendez-vous est donc donné à Paris, du 23 au 28 août 2026, sur le stand A40, pour découvrir les technologies de b2 electronics et échanger autour des enjeux actuels du diagnostic des câbles haute tension.
Un quart de siècle, au service d’une ambition toujours actuelle : mieux diagnostiquer pour mieux sécuriser les réseaux électriques.
CIGRE Session 2026 s’impose comme l’événement international incontournable pour les professionnels des systèmes électriques et de l’énergie. Organisée du 23 au 28 août 2026 au Palais des Congrès de Paris, cette rencontre biennale réunit près de 9 000 participants issus de plus de 100 pays, dont des experts, ingénieurs, industriels et décideurs majeurs du secteur. Au cœur de l’événement : plus de 800 à 900 publications techniques, des sessions de comités d’étude, workshops et réunions collaboratives couvrant l’ensemble des enjeux du système électrique, de la production à la distribution. Véritable plateforme mondiale d’échange et d’innovation, la CIGRE Session favorise le partage de connaissances, la collaboration internationale et l’émergence de solutions pour la transition énergétique et la décarbonation. Avec une exposition technique de grande envergure et des démonstrations des dernières technologies, l’événement constitue un hub stratégique pour anticiper les transformations du secteur énergétique et nouer des partenariats à l’échelle mondiale.
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25/08/2026
InnoTrans est le plus grand salon international dédié aux technologies du transport ferroviaire et de la mobilité. Organisé tous les deux ans à Berlin, il constitue la vitrine mondiale de l’innovation dans les secteurs du matériel roulant, des infrastructures, de la signalisation, des systèmes de transport public et de la mobilité durable. Avec ses démonstrations grandeur nature, ses trains exposés en extérieur et ses halls thématiques, InnoTrans est le lieu de rencontre incontournable de tous les acteurs du secteur.
Pourquoi participer à InnoTrans 2026 ?
InnoTrans est un rendez-vous incontournable pour comprendre les évolutions de la mobilité, identifier des opportunités de carrière et contribuer à l’avenir du transport ferroviaire et urbain.
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25/08/2026
Au CIGRE 2026, qui se tient à Paris, au Palais des Congrès, du 23 au 28 août, Drone Volt présente une gamme de solutions dédiées à l’inspection, à la maintenance et à la surveillance des réseaux électriques. Au cœur de cette offre, le LineDrone intervient directement sur des lignes sous tension jusqu’à 765 kV.
Avec près de 80 millions de kilomètres de réseaux électriques dans le monde, leur surveillance constitue un enjeu majeur. Les gestionnaires doivent garantir la disponibilité des infrastructures tout en limitant les risques pour les opérateurs et les coûts de maintenance. Dans ce contexte, les drones dépassent désormais le cadre de l’inspection aérienne. Certaines solutions peuvent se déplacer sur les conducteurs, effectuer des mesures ou réaliser des opérations ciblées. C’est notamment le cas du LineDrone, développé avec Hydro-Québec et présenté par Drone Volt au CIGRE 2026, du 23 au 28 août au Palais des Congrès de Paris.
Le LineDrone peut se poser directement sur des conducteurs sous tension jusqu’à 765 kV, puis se déplacer le long de la ligne grâce à un système de roulement motorisé. Équipé notamment des sondes LineOhm et LineCore, il mesure la corrosion des conducteurs ainsi que la résistance électrique des manchons de jonction. Ces données permettent d’identifier les zones dégradées et de mieux hiérarchiser les interventions. En améliorant la connaissance de l’état des ouvrages, le dispositif contribue au développement d’une maintenance plus ciblée et prédictive.
La version standard est dédiée à l’inspection des conducteurs et de leurs équipements, notamment pour détecter les phénomènes de corrosion et les anomalies au niveau des jonctions.
Développé avec Ampacimon, le LineDrone DLR-SX permet d’installer le capteur Sense X sur des conducteurs sous tension jusqu’à 765 kV. Qualifiée avec le concours des laboratoires d’EDF, la solution fournit en temps réel des informations permettant d’adapter la capacité de transport des lignes aux conditions d’exploitation.
Le LineDrone Coating est destiné à l’application de revêtements photoniques sur les conducteurs. Ceux-ci visent à améliorer leurs performances, leur capacité de transport et leur durée de vie, tout en limitant les opérations lourdes sur les infrastructures.
Les données collectées directement sur les ouvrages permettent aux gestionnaires de mieux connaître l’état de leurs infrastructures et d’anticiper certaines défaillances. Les interventions peuvent ainsi être planifiées selon les besoins réels. En croisant les données d’inspection avec l’historique des équipements, les exploitants peuvent identifier les portions de réseau nécessitant une intervention et en déterminer la priorité. Le drone devient ainsi un véritable outil métier au service de la maintenance prédictive.
Pour faciliter l’accès à ces technologies, Drone Volt propose également ses solutions sous forme de prestations. À travers Drone Volt Expert, son activité Drone As A Service (DAAS), le groupe met à disposition des télépilotes spécialisés. Les gestionnaires peuvent ainsi utiliser le LineDrone sans acquérir leur propre flotte ni former leurs équipes au pilotage de ces appareils.
Le Hercules 20 High-Dra peut pulvériser des produits de dégivrage ou de nettoyage sur les lignes électriques et différentes installations énergétiques.
Le Kobra, équipé d’un capteur Lidar, permet de modéliser en 3D la végétation autour des lignes et d’identifier les zones nécessitant une surveillance.
L’offre couvre ainsi plusieurs applications : inspection, mesure, traitement, cartographie et surveillance de l’environnement des infrastructures.
Déjà déployées auprès de gestionnaires tels qu’Hydro-Québec et RTE, les solutions de Drone Volt illustrent l’évolution des drones dans le secteur électrique.
« Depuis plusieurs années, nous développons une gamme de drones et de services dédiés aux gestionnaires de réseaux électriques », souligne Marc Courcelle, directeur général de Drone Volt. Le groupe s’appuie notamment sur des partenariats avec Hydro-Québec et Ampacimon.
Créé en 2011, Drone Volt est spécialisé dans les drones civils professionnels et l’intelligence artificielle. Présent notamment en France, au Canada, aux États-Unis et en Suisse, le groupe entend accompagner les gestionnaires dans la modernisation de leurs infrastructures.
En permettant d’inspecter les lignes sous tension, de collecter des données au contact des ouvrages et de réaliser certaines opérations de maintenance, les drones s’imposent progressivement comme de véritables outils d’exploitation des réseaux électriques.
24/08/2026
Communiqué : La société Bugnot 55 cherche des partenaires ou des repreneurs. L’entreprise, implantée à Chauvency-Saint-Hubert, dans la Meuse, est spécialisée dans la fabrication de broyeurs de branches et de végétaux, ainsi que de balayeuses.
Cliquez-ici pour consulter le site web de la société Bugnot 55
24/08/2026
À l’occasion de son centième anniversaire, le Syndicat Intercommunal des Eaux de Ribemont dresse le bilan de la mise en œuvre de la télérelève sur son territoire. Accompagnée par Itron, le Groupe Claire et REQUEA, cette démarche progressive de modernisation s’appuie sur la création d’un réseau LoRaWAN et sur quelque 5 000 compteurs connectés, associés à des antennes.
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Avec une remontée automatique des données de consommation, cette infrastructure offre au Syndicat une détection plus rapide des fuites, une meilleure maîtrise des coûts et une qualité de service accrue auprès de ses abonnés. Fort du succès de la télérelève qui a porté le rendement à 93 %, le réseau LoRaWAN pourrait s’étendre à la collecte de données d'autres capteurs, ouvrant la voie à de nouveaux usages du territoire intelligent : gestion de l’éclairage public ou des déchets, par exemple.
De la relève manuelle à la télérelève : une modernisation nécessaire
Créé il y a 100 ans, le Syndicat Intercommunal des Eaux de Ribemont assure la gestion du service public de l’eau potable sur un territoire couvrant 11 communes et près de 10 000 habitants. Dès 2020, le Syndicat avait fait évoluer ses pratiques en passant de la relève manuelle à la radio-relève. Cette première étape avait permis de réduire fortement le temps consacré aux tournées : là où la relève manuelle nécessitait plus d’une vingtaine de semaines de porte-à-porte pour 3 000 compteurs, la radio-relève permettait de collecter les index plus rapidement, sans entrer chez les abonnés.
Pour autant, les données restaient collectées à intervalles espacés. Dès lors, une fuite survenant quelques jours après le passage des équipes pouvait rester invisible pendant plusieurs mois, entraînant d’importants volumes d’eau perdus (30 000 à 35 000 m3 par an), des factures élevées pour les abonnés et de nombreuses demandes de dégrèvement auprès du Syndicat, représentant annuellement jusqu’à 60 000 euros de pertes financières. Tant de problématiques qui ont rapidement poussé le Syndicat à chercher une solution permettant de faire évoluer les appareils de la radio-relève vers la télérelève.
Compteurs et capteurs connectés réduisent les pertes d’eau et améliorent la qualité de service
Lancée en 2021, la première étape de cette démarche - financée par le syndicat sur ses fonds propres - a consisté en la création d’un réseau LoRaWAN privé, dimensionné à partir d’une étude préparatoire visant à identifier les points où installer la vingtaine d’antennes fournies par REQUEA.
Déployé progressivement entre 2023 et 2025 pour s'adapter aux contraintes géographiques et garantir la continuité de service, le projet s’est poursuivi avec le renouvellement de 5 000 compteurs au profit de compteurs connectés Itron. En complément, le Syndicat a également engagé le déploiement d’une soixantaine d’enregistreurs de bruit sur ses conduites afin d’identifier les fuites invisibles sur le réseau.
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Les résultats ont été immédiats. Une fuite d’eau souterraine - totalement invisible et représentant près de 30 euros de pertes par jour - a été repérée grâce à un capteur IoT. Plus largement, la télérelève a permis d’améliorer significativement la performance du réseau. En identifiant plus tôt les fuites chez les abonnés, elle a permis de réduire les volumes d’eau perdus, et les demandes de dégrèvement associées : de 30 000 à 35 000 m³ par an, ils sont passés à environ 1 000 m³, soit un rendement réseau de l’ordre de 93 %.
Autre bénéfice pour le syndicat, la télérelève permet d’améliorer la relation avec les abonnés en réduisant les estimations, renforçant la lisibilité des consommations et en diminuant les litiges par des alertes précoces. Enfin, le temps gagné sur les opérations de relève a permis de redéployer les moyens humains vers des missions à plus forte valeur ajoutée, avec la création de deux postes dédiés notamment à la recherche de fuites et aux travaux de terrassement.
« La télérelève nous a permis de travailler de manière bien plus efficace », explique Philippe Lefèvre, président du Syndicat intercommunal des eaux de Ribemont. « Nous pouvons désormais prévenir les abonnés plus rapidement et les accompagner directement pour identifier l’origine de leur problème. Une réactivité qui a grandement amélioré notre relation avec les usagers : ces derniers constatent concrètement l’intérêt du dispositif et nous remercient régulièrement pour le service rendu ».
La télérelève, passerelle vers nouveaux usages pour les territoires intelligents
Au-delà de la seule relève des compteurs d’eau, le réseau LoRaWAN pourrait ouvrir la voie à de nouveaux services. Le Syndicat envisage notamment de proposer à terme une application permettant aux abonnés de suivre leur consommation et d’être alertés plus rapidement en cas d’anomalie.
Il pourrait également être ouvert à d’autres usages connectés portés par les collectivités du territoire, dans des domaines tels que l’éclairage public, les déchets, les bâtiments, la qualité de l’air ou l’efficacité énergétique. Initialement déployé pour améliorer la gestion de l’eau, le réseau devient ainsi un support potentiel pour accompagner plus largement la transformation numérique des services publics locaux.
« Bon nombre d’élus locaux se demandent comment s’appuyer sur le réseau LoRaWAN pour faire remonter d’autres données terrain. Cela montre bien que l’infrastructure déployée est perçue comme un véritable socle de services pour les collectivités, capable d’accompagner de nouveaux usages du territoire intelligent », conclut Charles-Alexandre Concédieu, Directeur Commercial des Solutions Eau chez Itron.
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22/08/2026
Le groupe allemand Wacker Neuson poursuit l’évolution de son organisation commerciale avec la nomination de Philippe Girard à la tête des réseaux de distribution et des filiales de la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique).
Arrivé chez Wacker Neuson France en 2024, Philippe Girard avait été nommé président de la filiale française au début de l’année 2025. Il franchit désormais une nouvelle étape dans son parcours en prenant en charge le pilotage des activités commerciales liées aux distributeurs et aux différentes filiales du groupe dans la région EMEA.
Dans ses nouvelles fonctions, il aura notamment pour mission de renforcer les relations avec le réseau de distribution, de favoriser une plus grande cohérence des méthodes commerciales et d’accompagner la croissance des marques du groupe sur plusieurs marchés clés.
Cette nomination intervient alors que Wacker Neuson entend consolider son organisation et renforcer le soutien apporté à ses partenaires commerciaux. L’objectif est également de favoriser le partage des bonnes pratiques entre les différents marchés et de contribuer au développement des activités du groupe à l’échelle internationale.
Avec plus de trois décennies d’expérience dans les secteurs des équipements de construction et de la manutention, Philippe Girard dispose d’une solide connaissance des réseaux commerciaux et des marchés internationaux. Sa nouvelle responsabilité vient ainsi prolonger une trajectoire déjà largement tournée vers le développement des activités de Wacker Neuson en Europe et au-delà.
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22/08/2026
Les bonnes pratiques d’une soudure PEHD : Le polyéthylène haute densité (PEHD) est une matière polymère particulièrement appréciée pour la fabrication de canalisations et de réseaux de transport de fluides. Comme tous les polymères, il présente toutefois une résistance à la température inférieure à celle des métaux. Le recours à une flamme nue au contact du PEHD est donc à proscrire. Pour cette raison, les opérations d’assemblage nécessitent des équipements de soudage spécifiquement conçus pour ce matériau.
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Le choix de la technique de soudure PEHD dépend notamment du diamètre des tubes et de leur densité, mais également de la configuration du chantier. Deux procédés sont principalement utilisés : la soudure par électrofusion et la soudure bout-à-bout. Dans les deux cas, la préparation des surfaces constitue une étape déterminante pour obtenir un assemblage fiable et durable.
Une soudure PEHD doit être réalisée selon un mode opératoire précis. Avant toute intervention, les surfaces à assembler doivent être propres, sèches et correctement préparées.
Les principales étapes sont les suivantes :
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La qualité finale de l’assemblage dépend ainsi autant de la maîtrise du procédé de soudage que de la préparation et du positionnement des pièces.
Dans ce procédé, la préparation joue un rôle essentiel. Les surfaces doivent d’abord être dégraissées et soigneusement nettoyées. Elles sont ensuite grattées afin de retirer la couche superficielle du matériau et d'obtenir une surface adaptée à l’assemblage. Les éléments sont alors positionnés avec précision avant la mise en place des bornes de soudage.
Une puissance électrique est ensuite appliquée au raccord équipé d’une résistance intégrée. L’échauffement provoqué par l’effet Joule entraîne la fusion contrôlée du polyéthylène au niveau des surfaces à assembler. Après refroidissement, le raccord forme une liaison étanche et résistante entre les deux tubes.
L’électrofusion présente plusieurs avantages :
La précision du positionnement, la propreté des surfaces et le respect des paramètres de soudage sont toutefois indispensables pour garantir la qualité de l’assemblage.
Une fois les surfaces suffisamment chauffées, la plaque est retirée et les deux extrémités sont mises en contact sous une pression contrôlée. Le refroidissement permet ensuite au matériau de se solidifier et de former un assemblage homogène.
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La durée de chauffage, la pression appliquée et les autres paramètres du cycle de soudage doivent être adaptés aux caractéristiques des tubes, notamment à leur diamètre et à leur épaisseur. Le procédé est principalement utilisé pour assembler des tubes présentant des diamètres et des épaisseurs de paroi compatibles.
La soudure bout-à-bout offre plusieurs avantages :
Le soudage bout-à-bout peut également être utilisé pour assembler certaines générations différentes de polyéthylène lorsque leur compatibilité et les conditions de soudage le permettent.
Qu’il s’agisse d’électrofusion ou de soudage bout-à-bout, la préparation des pièces reste l’une des principales conditions de réussite. Une surface contaminée par de la poussière, de la graisse, de l’humidité ou d’autres impuretés peut compromettre la qualité du joint.
Les opérations doivent donc être réalisées sur une zone de travail propre et stable. Les tubes doivent être correctement maintenus et alignés afin d’éviter les mouvements pendant le cycle de soudage. Les opérateurs doivent également respecter les paramètres définis pour le matériau, le diamètre et l’épaisseur des tubes concernés.
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Enfin, le contrôle de la soudure constitue une étape indispensable. Il permet de vérifier que l’assemblage présente un aspect conforme et que le procédé a été réalisé dans les conditions prévues.
La soudure du PEHD repose sur des procédés spécifiques qui ne peuvent pas être assimilés à ceux utilisés pour les matériaux métalliques. L’absence de flamme nue, la maîtrise de la température et le contrôle des paramètres de soudage sont essentiels pour préserver les propriétés du polyéthylène.
Le choix entre électrofusion et soudage bout-à-bout dépend principalement de la configuration du réseau, du diamètre et des caractéristiques des tubes ainsi que des contraintes du chantier. Dans tous les cas, la propreté des surfaces, l’alignement, la stabilité des pièces et le respect du mode opératoire sont les clés d’un assemblage fiable.
Lorsqu’elle est réalisée avec un équipement adapté et par des professionnels formés, la soudure PEHD permet ainsi de créer des raccordements étanches, résistants et durables, adaptés aux exigences des réseaux modernes de canalisations.
18/08/2026
ABB élargit son portefeuille dans les énergies renouvelables avec l’intégration des activités d’électronique de puissance de Gamesa Electric. L’opération renforce notamment ses solutions destinées aux grandes installations photovoltaïques, au stockage d’énergie par batteries (BESS) et à l’éolien.

Cette intégration apporte à ABB plus d’une centaine d’ingénieurs spécialisés ainsi que deux sites de production de convertisseurs en Espagne, à Madrid et Valence. Ces nouvelles capacités complètent l’expertise du groupe dans les technologies de conversion d’énergie haute puissance.
Un parc installé élargi de 40 GW
Selon ABB, l’opération augmente d’environ 40 GW son parc mondial de systèmes de conversion d’énergie renouvelable. Cette base installée représente également un potentiel de développement pour les activités de maintenance, de modernisation, de rétrofit et de remplacement des équipements.
Pour Alexandre Ruinart, d’ABB France, le développement du photovoltaïque et du stockage renforce leur rôle dans la stabilité des réseaux électriques. Le groupe souhaite ainsi proposer aux développeurs et exploitants une offre couvrant les équipements, l’ingénierie et les services sur l’ensemble du cycle de vie des installations.
Cette stratégie intervient alors que les capacités renouvelables mondiales continuent de progresser rapidement. Selon l’Agence internationale de l’énergie, le solaire photovoltaïque et l’éolien devraient représenter près de 95 % des nouvelles capacités renouvelables installées d’ici la fin de la décennie.
ABB revendique plus de 45 ans d’expérience dans la conversion d’énergie renouvelable, une présence dans plus de 70 pays et plus de 120 GW de capacité de conversion installée. Avec Gamesa Electric, le groupe cherche à renforcer sa position sur les marchés du photovoltaïque, du stockage et de l’éolien, tout en développant ses activités de services.
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14/08/2026
À Saint-Victor, dans l’Allier, ACTEYS franchit une nouvelle étape dans le développement de son activité avec l’installation, en juin, d’un nouveau robot de soudage YASKAWA. Rapidement opérationnel, cet équipement vient renforcer les capacités de production de l’entreprise et poursuivre la modernisation de son outil industriel.
Pour Didier Cinquin, dirigeant d’ACTEYS, cet investissement représente bien davantage qu’une simple évolution technologique. Il s’inscrit dans une démarche de revitalisation de l’activité industrielle, de relocalisation de la production et de développement des savoir-faire sur le territoire.
Le nouveau robot est piloté par Sébastien, ancien salarié d’ERASTEEL, qui a rejoint les équipes d’ACTEYS au début du mois de mai. Son arrivée accompagne directement la montée en puissance de ce nouvel équipement et contribue au renforcement des compétences de l’entreprise.
La réalisation de cet investissement a notamment été rendue possible grâce au soutien financier de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, dans le cadre de la convention attributive « Pack Relocalisation ».
Cette aide s’inscrit dans une volonté de soutenir les entreprises qui choisissent d’investir dans leur appareil productif et de développer localement leurs activités. Pour ACTEYS, elle contribue à conforter une stratégie fondée sur la modernisation industrielle, le développement des compétences et la relocalisation de la production.
Le projet bénéficie également de la confiance de Manitou Group, constructeur avec lequel ACTEYS entretient une relation commerciale durable.
Ce partenariat illustre l’importance des collaborations industrielles dans le maintien et le développement de l’activité économique dans les territoires. Présent dans l’Allier, Manitou Group contribue, à travers ses relations avec ses fournisseurs et partenaires industriels, à faire vivre un écosystème de production local.
La mise en service du robot de soudage a été réalisée par Thierry Grosbot et les équipes d’Officiis Robotique. L’installation s’est déroulée rapidement et sans difficulté particulière. La programmation de l’équipement a ensuite permis une prise en main efficace et une mise en production rapide.
Avec cette nouvelle technologie, ACTEYS entend accroître ses capacités de production et poursuivre la modernisation de son outil industriel, tout en développant les compétences et les savoir-faire directement sur le territoire.
Implantée à Saint-Victor, dans l’Allier, la société ACTEYS, dirigée par Didier Cinquin, est spécialisée dans la conception et la fabrication de solutions techniques destinées aux secteurs agricole, industriel, de la construction et des travaux publics.
Forte d’un savoir-faire en chaudronnerie, mécano-soudure, découpe, pliage, roulage et usinage, l’entreprise s’appuie sur un outil industriel performant. Cette maîtrise lui permet de développer ses propres gammes de produits tout en accompagnant ses clients dans leurs projets spécifiques, du prototype à la fabrication en série.

ACTEYS développe notamment deux marques :
- TRIGGER System®, dédiée aux coupleurs et accessoires
pour mini-pelles et pelles jusqu’à 7,5 tonnes ;
- ACBP®, qui propose des équipements pour pelles,
chargeuses et autres engins jusqu’à 45 tonnes.
Au-delà de la fabrication, ACTEYS mise sur la proximité, l’écoute et la capacité d’adaptation afin de proposer des solutions fiables et adaptées aux contraintes de chaque professionnel. L’entreprise poursuit également une démarche d’amélioration continue, intégrant les enjeux de qualité, d’innovation, de développement des compétences et de responsabilité environnementale.
À travers ce nouvel investissement, ACTEYS affirme une ambition industrielle qui associe robotisation, emploi, développement des compétences, relocalisation et ancrage territorial.
Cette nouvelle étape doit permettre à l’entreprise d’accompagner sa croissance, de renforcer ses capacités de production et de consolider durablement son activité industrielle dans l’Allier.
Avec cette approche, ACTEYS poursuit un objectif clair : associer performance industrielle, innovation et savoir-faire humain pour construire des solutions durables au service de ses clients et partenaires.
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14/08/2026
Les chantiers urbains changent. Plus compacts, plus contraints et soumis à des exigences croissantes de sécurité, de propreté et de rapidité, ils poussent les entreprises à repenser leurs méthodes d’intervention. Dans cette évolution, la mini-aspiratrice et le big bag pourraient former un tandem particulièrement efficace : l’une aspire, l’autre collecte et facilite l’évacuation.
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Sur un chantier urbain, la place est comptée. Une rue étroite, un trottoir encombré, une cour d’immeuble ou une zone commerçante peuvent rapidement transformer la gestion des déblais en véritable casse-tête logistique.
Face à ces contraintes, les mini-aspiratrices gagnent en intérêt. Leur compacité leur permet d’intervenir dans des espaces où les engins plus importants ne peuvent pas toujours accéder. Mais leur utilisation soulève immédiatement une question : que faire des matériaux aspirés ?
C’est ici que les big bags prennent tout leur sens.
L’intérêt du dispositif est simple : ne pas laisser les matériaux s’accumuler sur le chantier.
La mini-aspiratrice récupère les terres, gravats, déblais ou autres matériaux issus de l’intervention. Ceux-ci peuvent ensuite être dirigés vers un big bag, qui assure leur confinement jusqu’à leur enlèvement. Le principe permet de maintenir une zone de travail plus dégagée et de limiter les stockages provisoires au sol.
Pour les équipes, la logique est également intéressante : l’aspiration réduit les opérations de ramassage, tandis que le big bag simplifie la collecte et la manutention. Une organisation qui prend tout son intérêt lorsque chaque mètre carré disponible doit être optimisé.
La benne reste incontournable sur de nombreux chantiers. Mais en milieu urbain, elle n’est pas toujours la solution la plus simple. Son installation peut nécessiter une emprise importante et devenir problématique lorsque la largeur de la voirie est limitée ou que le chantier se déroule dans une zone très fréquentée.
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Le big bag change la donne. Souple, peu encombrant et facilement positionnable, il peut trouver sa place dans des configurations où une benne serait difficile à installer : cours d’immeubles, parkings, petites zones de travaux ou espaces situés à proximité immédiate des réseaux. Il permet également un remplissage progressif, en fonction de l’avancement de l’intervention. Pour les chantiers de petite et moyenne ampleur, cette souplesse peut constituer un véritable avantage logistique.
Sur le terrain, l’enjeu est aussi visuel et environnemental. Les déblais laissés au sol favorisent la dispersion des poussières et des matériaux et compliquent le maintien d’un chantier propre. Leur transfert direct vers un contenant adapté permet de mieux maîtriser la zone d’intervention.
Dans les secteurs urbains très fréquentés, cette question devient stratégique. Riverains, commerçants, piétons et automobilistes sont directement exposés aux nuisances du chantier. Une organisation limitant les dépôts de matériaux et facilitant leur évacuation contribue donc à améliorer l’acceptabilité des travaux. Un chantier propre n’est plus seulement une question d’image : c’est aussi un enjeu d’organisation et de cohabitation avec la ville.
L’utilisation des big bags peut également accompagner une meilleure gestion des matériaux. Un contenant peut être affecté à une catégorie de déchets ou de matériaux donnée afin de faciliter leur séparation dès la production. Cette organisation contribue ensuite à orienter les matériaux vers les filières de traitement, de recyclage ou de valorisation appropriées.
Les solutions disponibles sont d’ailleurs de plus en plus diversifiées : big bags standards, étanches, filtrants ou vidangeables peuvent répondre à des situations différentes. Le choix du contenant doit évidemment être adapté à la nature des matériaux, à leur état et aux conditions d’évacuation.
Offre aspiratrice-excavatrice d'occasion
L’essor des mini-aspiratrices pourrait ainsi avoir un effet indirect sur les solutions de collecte. Plus les entreprises utiliseront l’aspiration pour intervenir rapidement sur des chantiers urbains, plus elles auront besoin de contenants capables de suivre le rythme de ces interventions.
Le big bags présente ici une caractéristique essentielle : il ne nécessite pas une infrastructure lourde. Il peut être stocké avant utilisation, déployé rapidement sur le chantier, rempli progressivement puis retiré lorsque l’intervention est terminée.
La mini-aspiratrice apporte la mobilité ; le big bags apporte la souplesse logistique.
L’évolution des travaux urbains pousse les entreprises vers des équipements plus compacts et des organisations plus flexibles. La réduction de l’emprise au sol, la limitation des manutentions et la nécessité de maintenir des espaces publics propres deviennent des critères de plus en plus importants. Dans ce contexte, l’association mini-aspiratrice-big bags apparaît comme une réponse cohérente. Il ne s’agit pas de remplacer systématiquement la benne ou les méthodes traditionnelles, mais de disposer d’une solution supplémentaire lorsque la configuration du chantier l’exige.
À mesure que les mini-aspiratrices devraient se développer pour les travaux de réseaux, de voirie et les interventions en espaces urbains contraints, le big bags pourrait donc passer du statut de simple contenant à celui de véritable maillon de la chaîne d’évacuation des matériaux.
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Mini-aspiratrice : accès facilité aux zones difficiles, aspiration rapide et réduction des opérations manuelles.
Big bags : faible encombrement, remplissage progressif, confinement des matériaux et manutention mécanisée.
Ensemble : une chaîne opérationnelle plus compacte, de l’aspiration à l’évacuation.
La question n’est peut-être plus seulement de savoir comment aspirer les déblais, mais aussi comment les gérer immédiatement après leur extraction. C’est précisément sur ce point que la complémentarité entre mini-aspiratrices et big bags pourrait prendre toute sa dimension.
Dans des villes où l’espace de chantier est de plus en plus difficile à obtenir, la capacité à aspirer, contenir et évacuer rapidement pourrait devenir un véritable facteur de performance.
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13/08/2026
Dans le secteur des BTP, le matériel constitue un véritable levier de performance. Pelle, mini-pelle, chargeuse, engin de terrassement, véhicule utilitaire ou équipement spécialisé : chaque investissement peut accompagner le développement d’une entreprise, mais représente également un engagement financier important.
Face à des besoins d’équipement qui évoluent rapidement, les professionnels du BTP ont donc tout intérêt à anticiper la question du financement avant de concrétiser leur achat. Matériel neuf ou d’occasion, plusieurs solutions peuvent être étudiées afin de préserver l’équilibre financier de l’entreprise tout en lui permettant de disposer des équipements nécessaires à son activité.
Lorsqu’une entreprise envisage l’acquisition d’un nouvel engin, le prix d’achat n’est pas le seul élément à prendre en compte. La durée d’utilisation prévue, la fréquence des chantiers, les capacités de trésorerie et les perspectives de développement entrent également en ligne de compte.
Anticiper le financement permet ainsi de construire un projet d’investissement cohérent et d’éviter qu’un achat important ne pèse trop lourdement sur les ressources disponibles.
C’est dans cette logique qu’intervient Horizon Financement, spécialisé dans le financement des équipements professionnels. La société accompagne notamment les entreprises dans leurs projets liés au BTP et au transport, en proposant différentes solutions pour financer du matériel neuf ou d’occasion.
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Le choix d’un équipement neuf ou d’occasion dépend avant tout des besoins de l’entreprise. Le matériel neuf offre notamment l’accès aux dernières générations d’équipements et peut répondre à des exigences précises en matière de technologie, de confort ou de performances. L’occasion peut, quant à elle, permettre d’accéder à certains matériels avec un budget d’acquisition différent.
Dans les deux cas, le financement constitue une composante essentielle du projet. Sur son site, Horizon Financement présente des solutions destinées aux professionnels souhaitant financer leurs équipements, qu’ils soient neufs ou d’occasion.
Parmi les possibilités proposées aux professionnels figure le crédit-bail, qui permet à une entreprise d’utiliser un équipement en contrepartie de loyers, avec une option d’achat prévue au terme du contrat selon les conditions définies.
Autre possibilité : la location financière, qui repose sur la location du matériel pendant une période déterminée. Cette formule permet notamment de répartir le coût de l’équipement dans le temps et peut contribuer à préserver les liquidités de l’entreprise.
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Ces solutions peuvent être particulièrement pertinentes pour les entreprises du TP qui doivent régulièrement renouveler ou compléter leur parc matériel.
Dans un secteur où les investissements peuvent rapidement atteindre des montants importants, conserver une capacité financière disponible constitue un enjeu majeur. Le financement locatif peut notamment permettre de répartir la charge liée à l'acquisition d'un équipement plutôt que de mobiliser immédiatement la totalité du montant nécessaire à son achat. L’entreprise conserve ainsi davantage de visibilité sur ses dépenses et peut continuer à consacrer ses ressources à d’autres priorités : recrutement, nouveaux chantiers, entretien du parc ou développement commercial. L’objectif n’est donc pas simplement de financer une machine, mais d’intégrer cet investissement dans une stratégie financière globale.
Pour faciliter les premières démarches, Horizon Financement propose directement sur son site un formulaire permettant aux professionnels de présenter leur projet. L’entreprise peut notamment renseigner les caractéristiques du matériel envisagé, son prix, son état — neuf ou occasion — ainsi que la durée de financement souhaitée. Des documents nécessaires à l’étude du dossier peuvent également être transmis en ligne. Cette première étape permet au professionnel de formaliser son besoin et d’échanger ensuite avec un interlocuteur spécialisé sur les différentes possibilités envisageables.
Pour une entreprise du BTP, investir dans du matériel ne se résume pas à choisir une machine adaptée à ses chantiers. Le mode de financement doit également être réfléchi en fonction de la situation de l’entreprise et de ses objectifs. En anticipant cette dimension, les professionnels peuvent mieux préparer leurs investissements et étudier différentes solutions avant de prendre leur décision. Avec son offre dédiée au financement des équipements professionnels, Horizon Financement accompagne les entreprises dans cette réflexion, qu’il s’agisse d’acquérir du matériel BTP neuf ou d’occasion.
Pour découvrir les solutions proposées et présenter un projet de financement, les professionnels peuvent consulter le site officiel : https://financement-horizon.fr/.
12/08/2026
JCB vient de repousser une nouvelle fois les limites de la vitesse. Sur le lac salé de Bonneville, dans l’Utah, le JCB Hydromax a établi un nouveau record mondial de vitesse terrestre pour un véhicule équipé d’un moteur à combustion interne fonctionnant à l’hydrogène, avec une vitesse moyenne de 653,908 km/h (406,320 mph).
Réalisée le 11 août 2026, la performance repose sur deux passages réglementaires en sens opposés : 644,74 km/h lors du premier et 663,26 km/h lors du second. Le record doit désormais être officiellement ratifié par la FIA.
Le Hydromax pulvérise l’ancienne référence FIA pour un moteur à combustion hydrogène, détenue depuis 2004 par la BMW H2R avec 298,533 km/h. Il dépasse également le précédent record de 487,6 km/h établi par un véhicule à pile à combustible.
JCB revendique ainsi le titre de véhicule à hydrogène le plus rapide de l’histoire, toutes catégories confondues.
Cette performance dépasse également celle du JCB Dieselmax, qui avait atteint 563,418 km/h à Bonneville en 2006 pour établir le record mondial FIA des véhicules diesel.
Long de 9,75 mètres, le Hydromax développe 1 600 chevaux grâce à deux moteurs à hydrogène. Leur particularité : ils sont issus de la production JCB et fabriqués à Foston, dans le Derbyshire.
Ils reposent sur la même technologie que celle développée pour les futurs engins JCB à hydrogène, dans le cadre d’un programme auquel le constructeur consacre 100 millions de livres sterling.
Le projet avait été lancé début 2025 à l’initiative d’Anthony Bamford, président de JCB, avec l’objectif de démontrer les capacités de la combustion hydrogène dans des conditions extrêmes.
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Comme en 2006 avec le Dieselmax, le Hydromax était piloté par Andy Green. Le Britannique est également détenteur du record absolu de vitesse terrestre, avec 1 227,99 km/h à bord du ThrustSSC, et reste la seule personne à avoir franchi le mur du son sur terre.
Pour le pilote, le comportement du Hydromax a été essentiel à la réussite de la tentative, le véhicule s’étant montré stable et puissant jusqu’à plus de 650 km/h.
Avant la tentative FIA, le Hydromax avait déjà atteint 592,79 km/h lors de la Bonneville Speed Week, établissant un record SCTA dans la catégorie « Blown Gas Streamliner ».
Au-delà de la performance sportive, JCB entend surtout démontrer le potentiel de la combustion de l’hydrogène à partir de moteurs proches de ceux destinés à ses machines de production.
Vingt ans après le Dieselmax, le constructeur britannique signe ainsi une nouvelle performance historique à Bonneville. Sous réserve de sa ratification par la FIA, les 653,908 km/h du Hydromax constituent un jalon majeur pour la technologie hydrogène appliquée au moteur à combustion interne.