10/02/2026
Le Lot-et-Garonne s’apprête à franchir une nouvelle étape dans le développement des énergies renouvelables. Les communes de Calonges et de Gontaud-de-Nogaret accueilleront chacune un poste électrique, maillons essentiels du futur réseau de raccordement des centrales photovoltaïques en plein essor dans le département.
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Ces deux infrastructures seront reliées par une ligne électrique souterraine de 17 kilomètres, conçue pour limiter l’impact paysager et environnemental. L’ensemble du dispositif permettra d’injecter jusqu’à 500 MW d’électricité sur le réseau, une puissance équivalente à la consommation annuelle de plusieurs centaines de milliers de foyers, issue exclusivement de la production solaire.
La création de ces postes sources n’est pas le fruit du hasard. Elle a été programmée dès 2021 dans le cadre du Schéma régional de raccordement au réseau des énergies renouvelables de Nouvelle-Aquitaine (S3REnR). Ce document stratégique identifie les zones à fort potentiel de production d’énergie renouvelable, notamment solaire, dans les territoires ruraux du Sud-Ouest.
Porté et coexploité par RTE et Enedis, le projet s’impose aujourd’hui comme un équipement structurant pour le Lot-et-Garonne. Après plusieurs mois d’études techniques et de concertation, ses contours se précisent progressivement, confirmant la volonté des gestionnaires de réseau d’anticiper l’arrivée massive de nouvelles centrales photovoltaïques.
Au-delà des enjeux énergétiques, ces nouvelles installations illustrent la transformation du paysage électrique local. Elles traduisent l’adaptation du réseau aux objectifs nationaux et régionaux de transition énergétique, tout en renforçant l’attractivité du territoire pour les porteurs de projets solaires.
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10/02/2026
Pierre Anjolras, directeur général de VINCI, a déclaré : « VINCI a réalisé en 2025 une performance remarquable. La progression du chiffre d’affaires s’est accompagnée d’une nouvelle amélioration des résultats opérationnels. En dépit de l’alourdissement de la charge fiscale en France, le résultat net est supérieur à celui de 2024, le cash-flow libre atteint un niveau record de 7 milliards d’euros et l’endettement financier net a diminué de 1,3 milliard d’euros.
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Dans un environnement macroéconomique et géopolitique mondial chahuté, l’organisation décentralisée et multi-locale du Groupe a, de nouveau, démontré sa pertinence.
L’intégration réussie des récentes acquisitions et la croissance soutenue des services à l’énergie et des concessions ont renforcé l’ancrage du Groupe à l’international, où il réalise près de 60 % de son chiffre d’affaires et plus de 50 % de son résultat net.
Dans les infrastructures de mobilité, VINCI a conclu avec les autorités compétentes d’importants accords renforçant la visibilité des contrats et offrant des perspectives de croissance prometteuses : en France, plan d’investissements additionnels de Cofiroute et plan d’entretien et de renouvellement assurant le bon état en fin de concession d’Escota ; au Royaume-Uni, projet de mise en exploitation de la piste Nord de l’aéroport Londres Gatwick ; au Mexique, contrat de régulation économique pour les aéroports d’OMA. Cette dynamique contractuelle s’intègre dans la stratégie de création de valeur de VINCI dans ses activités de temps long.
Par ailleurs, afin d’optimiser ses retours sur investissements et d’améliorer la lisibilité de ses activités, le Groupe engage des revues de portefeuille dans ses trois métiers pouvant conduire, selon les cas, à des augmentations de son niveau de participation dans certains actifs ou à des cessions dans d’autres.
VINCI aborde 2026 avec sérénité, discipline et audace. Animé par une vision de long terme et porté par la transition énergétique, la transformation numérique, les besoins de mobilité ainsi que par les enjeux de souveraineté, le Groupe continuera de renforcer ses positions de leader, en alliant excellence opérationnelle, création de valeur et performance globale. »
Cliquez-ici pour consulter les résultats annuel 2025
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10/02/2026
Fondé en 1993 par Jean-Jacques Rincent et son associé Monsieur Unger, Rincent Laboratoires s’est développé autour d’une vision forte : bâtir un réseau de laboratoires indépendants alliant excellence technique, autonomie locale et proximité terrain. Aujourd’hui, le groupe compte 30 agences en France et à l’international, dont 7 hors du territoire national, et s’impose comme un acteur reconnu du secteur du BTP et du génie civil.
L’organisation du réseau repose sur l’autonomie des chefs d’agence et une politique active de montée en compétences des équipes. Chaque année, plus d’une vingtaine de formations techniques accompagnent les collaborateurs afin de garantir un haut niveau d’expertise et une adaptation continue aux évolutions réglementaires et technologiques.
Rincent Laboratoires intervient sur l’ensemble du cycle de vie des ouvrages, de la conception à l’exploitation. Ses activités couvrent les essais et contrôles des bâtiments, les infrastructures routières, aéroportuaires et portuaires, les ouvrages d’art ainsi que la fabrication de matériels d’essais, permettant au groupe d’accompagner ses clients sur des projets variés et complexes.
Reconnu pour ses expertises de pointe, le réseau intervient également sur des ouvrages majeurs — ports, barrages, centrales nucléaires — et dans des contextes exceptionnels, notamment lors de réhabilitations après sinistres. Ces missions, menées en France comme à l’international, illustrent sa capacité d’innovation et d’adaptation.
Engagé dans une démarche continue d’innovation, Rincent Laboratoires conçoit et fabrique en France ses propres équipements de mesure et d’essais, participe activement à l’élaboration des normes et affiche une croissance annuelle moyenne supérieure à 8 %, avec l’ouverture régulière de nouvelles agences. Indépendant et durablement ancré dans les territoires, le groupe s’impose comme un partenaire de référence pour la qualité et la sécurité des ouvrages du BTP.
Agences techniques Agences régionales Françaises

Agences à l'international R&D appliquée
09/02/2026
Filiale du Groupe Dubreuil, Propel poursuit sa dynamique de croissance en reprenant PACA Ventes, concessionnaire des marques Arjes, Takeuchi et Hidromek dans le Sud-Est. Cette opération stratégique s’accompagne de l’ouverture d’une 7ᵉ agence au Luc-en-Provence (83), idéalement implantée entre Nice et Marseille, au cœur d’un bassin économique dynamique.
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Fondée en 2018, Propel distribue les marques Mecalac, Takeuchi, Montabert, Arjes et Zemmler. En 2026, l’entreprise franchit une nouvelle étape en élargissant son territoire de distribution Arjes à dix départements supplémentaires, couvrant désormais le Centre-Val de Loire, l’Occitanie et la Provence-Alpes-Côte d’Azur. Elle confirme ainsi sa place de premier distributeur Arjes en France.
« Cette opportunité de développement nous permet d’élargir notre présence auprès d’un large panel de professionnels et d’accompagner l’essor du secteur du recyclage sur des zones à fort potentiel », explique Xavier Larroque, Directeur de Propel.
Avec ses 79 collaborateurs, Propel poursuit le renforcement de son maillage territorial et de sa proximité client, au service des acteurs du BTP, du paysagisme et du recyclage.
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09/02/2026
SNCF Réseau a récemment publié, sur son compte LinkedIn, une carte présentant l’ensemble de ses fournisseurs par région pour l’année 2024. Cette initiative illustre le rôle central de l’industrie ferroviaire comme levier de performance et de développement au service des territoires.
En tant que gestionnaire d’infrastructure, SNCF Réseau s’appuie sur une logique de co-construction étroite avec l’ensemble de la filière industrielle. Cette collaboration est au cœur de son ambition : bâtir un réseau ferroviaire robuste, fiable et durable, capable de répondre aux enjeux de mobilité d’aujourd’hui et de demain.
Pour mener à bien cette mission, l’entreprise peut compter sur l’engagement de ses 50 000 collaborateurs, mobilisés au quotidien sur l’ensemble du réseau, ainsi que sur le savoir-faire de ses filiales spécialisées, implantées sur tout le territoire national. À cet écosystème s’ajoutent des milliers d’entreprises partenaires qui accompagnent les projets de SNCF Réseau, notamment dans le cadre de l’Alliance de l’Industrie et de l’Ingénierie des Réseaux Ferroviaires.
Cet ancrage territorial fort permet à SNCF Réseau de répondre efficacement aux exigences de production de ses clients, tout en soutenant l’emploi local et l’activité industrielle dans chaque région. En valorisant la diversité et la répartition géographique de ses fournisseurs, SNCF Réseau réaffirme ainsi son rôle de moteur économique et industriel au service des territoires et de la transition vers une mobilité plus durable.
Accédez au portail achats du Groupe SNCF : référencez-vous, suivez les appels d’offres et saisissez toutes les opportunités offertes par le réseau ferroviaire.
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09/02/2026
Le Salon CYCL’EAU revient à Toulouse, au MEETT, les 25 et 26 mars 2026, pour rassembler tous les acteurs publics et privés de la filière eau du bassin Adour-Garonne. Cet événement biannuel est devenu un rendez-vous incontournable pour découvrir les innovations, échanger avec les experts et participer à des conférences et ateliers enrichissants.
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L’édition 2026 sera soutenue par ses partenaires fidèles : l’Agence de l’eau Adour-Garonne, la Région Occitanie, Toulouse Métropole, Eau de Toulouse Métropole, AD’OCC, Réseau31, Rives & Eaux du Sud-Ouest, ainsi qu’Aqua Valley, Soltena, l’ASTEE, l’AITF, l’ATTF, les Canalisateurs et l’Office International de l’Eau.
Le salon proposera :
Le bassin Adour-Garonne est confronté à une pression croissante sur ses ressources. Le changement climatique, la croissance démographique et les besoins agricoles accentuent les tensions. Entre 2022 et 2024, la région a connu des épisodes de sécheresse fréquents, entraînant restrictions et baisse des débits des rivières.
D’ici 2050, la perte de ressource pourrait atteindre 40 %, avec une hausse de 2 °C des températures, une élévation du niveau de la mer et une détérioration de la qualité de l’eau. La gestion durable de cette ressource devient un enjeu vital, exigeant sobriété, innovation et solidarité entre usagers.
Le Salon CYCL’EAU n’est pas seulement un lieu d’exposition : c’est un espace où naissent les idées, se tissent les collaborations et s’inspire l’avenir de la filière eau.
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08/02/2026
(Communiqué) La filière des énergies renouvelables a été reçue le 06 février 2026 par le Premier ministre Sébastien LECORNU, en présence du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, Roland LESCURE, dans le cadre des échanges relatifs à la future Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3).
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Cette réunion de plus de deux heures s’est tenue dans un climat de travail très constructif, permettant un échange direct et franc sur la situation du secteur et sur les attentes fortes de la filière. Elle a confirmé un point essentiel : à l’évidence, il n’y aura pas de moratoire sur les énergies renouvelables. Cette clarification était attendue et nécessaire pour rassurer les salariés des entreprises du secteur. La filière a obtenu des garanties du Premier Ministre sur la relance des appels d'offres. Les échanges ont également mis en évidence un sentiment d’urgence largement partagé, lié au contexte géopolitique international. La question énergétique est aujourd’hui une question de souveraineté, de sécurité d’approvisionnement et de compétitivité industrielle.
Nous, acteurs des énergies renouvelables, sommes prêts à prendre notre part. Mais cela suppose une mobilisation collective : une véritable “équipe de France des énergies”, alignée sur des objectifs clairs et ambitieux afin de sortir de notre dépendance aux énergies fossiles. La filière constate avec satisfaction que les échanges de ce jour témoignent d’une volonté forte du gouvernement de sortir d’une forme d’impuissance qui a trop longtemps marqué la politique énergétique française. La PPE3 doit être un cadre opérationnel, lisible et crédible, pour permettre de déclencher des investissements en faveur de l’industrie, des territoires et de l’emploi.
Les organisations syndicales restent pleinement mobilisées et disponibles afin de garantir le succès de ce plan d'électrification et d’accompagner durablement le développement des énergies renouvelables au service de l’intérêt général et de l’indépendance énergétique de la France.
A propos de France renouvelables : France renouvelables est l’association professionnelle qui représente, consolide et promeut, par une approche systémique, le développement des EnR électriques industrielles et des solutions de stockage et de flexibilité associées, permettant l’évolution de notre système électrique vers sa décarbonation, sa soutenabilité et sa compétitivité.
A propos d’ENERPLAN : ENERPLAN, le syndicat des professionnels de l’énergie solaire ENERPLAN représente l’ensemble de l’offre solaire industrielle et commerciale en France (industriels, ensembliers, bureaux d’études, installateurs, architectes, énergéticiens...). Sa vocation : Agir pour la promotion et le développement de l’énergie solaire.
A propos du SER : Le Syndicat des énergies renouvelables (SER) regroupe plus de 500 adhérents, représentant un secteur générant plus de 166 000 emplois. L’organisation professionnelle rassemble les industriels de l’ensemble des filières énergies renouvelables : bois-énergie, biocarburants, éolien, énergies marines, gaz renouvelables, géothermie et pompes à chaleur, hydroélectricité, solaire et valorisation énergétique des déchets. Le SER a pour mission de défendre les droits et les intérêts de ses membres et de resserrer les liens qui les unissent, notamment pour développer la filière industrielle des énergies renouvelables en France et promouvoir la création d’emplois et de valeur ajoutée sur le territoire national
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08/02/2026
À l’issue d’une phase de transition animée par Jean-Marie Boutin, le Conseil d’Administration d’InfraNum a décidé à l’unanimité de confier le poste de Déléguée Générale à Agnès Le Meil, jusqu’à présent Directrice des études chez InfraNum.
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Agnès Le Meil s’est progressivement imposée comme une candidate naturelle pour en assurer la direction opérationnelle. Son engagement sur de nombreux sujets stratégiques et structurants a confirmé sa légitimité et sa capacité à piloter les enjeux majeurs de la filière.
Issue d’un parcours pluridisciplinaire associant ingénierie, études économiques et expérience utilisateur, Agnès Le Meil a rejoint InfraNum il y a quatre ans afin de développer une expertise et un écosystème autour des projets de territoires connectés et durables. Elle a depuis acquis une vision transversale de l’ensemble des enjeux portés par la fédération, de la fibre optique aux datacenters de proximité, ainsi que des nouveaux défis liés à la transition numérique des territoires.
Pour mettre en œuvre la feuille de route ambitieuse définie par le Conseil d’Administration, la nouvelle Déléguée Générale pourra s’appuyer sur une équipe à la fois solide et profondément renouvelée, riche de talents et d’énergie.
Aux côtés du président et de l’ensemble des administrateurs, Agnès Le Meil œuvrera au rayonnement de la filière des infrastructures numériques, à la poursuite des travaux engagés ces dernières années dans les secteurs clés du développement des entreprises, et au maintien d’un esprit de partenariat étroit avec les collectivités territoriales engagées dans la transformation numérique de leurs territoires, en France comme à l’international.
Selon Agnès Le Meil, « une nouvelle page s’ouvre pour la fédération, avec l’ambition de promouvoir le rôle stratégique des infrastructures numériques dans l’écosystème du numérique, socle essentiel pour anticiper un numérique sécurisé, maîtrisé, souverain et accessible à tous les territoires ».
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08/02/2026
Les 12 et 13 mars 2026, Toulouse s’apprête à vibrer au rythme de la 61ᵉ édition du CongrExpo DLR, le rendez-vous incontournable de la distribution, location et réparation des matériels de construction et de manutention. Au MEETT, professionnels, adhérents, partenaires et médias se retrouveront pour deux jours intenses d’échanges, de débats et de découvertes.
Chaque année, le CongrExpo DLR est bien plus qu’un salon : c’est un carrefour d’idées et de rencontres, où se dessinent les grandes tendances de la filière, et où entreprises et experts confrontent leurs visions face aux défis économiques et sociétaux.
Des conférences au cœur des grandes questions du secteur
Au programme de cette édition 2026 : des séances plénières dédiées à des thématiques cruciales telles que la sécurité, l’engagement des entreprises ou encore leur rôle dans un environnement en mutation rapide. Chercheurs, intellectuels, experts et personnalités publiques viendront nourrir les débats, partager leurs analyses et inspirer les professionnels présents. Une occasion unique de réfléchir ensemble et de s’ouvrir à de nouvelles perspectives.
Parallèlement aux conférences, le salon accueillera 80 exposants, véritables acteurs de l’écosystème matériel, offrant un lieu privilégié pour échanger, découvrir de nouvelles solutions et développer son réseau.
Moments incontournables : la remise des Grands Prix Matériel, qui célèbre chaque année l’innovation et l’audace des entreprises de la filière, et le dîner de gala au Musée Aeroscopia de Blagnac, où l’univers de l’aéronautique offre un cadre exceptionnel pour clôturer la première journée en beauté.
La veille de l’événement, le mercredi 11 mars, le MEETT ouvrira ses portes pour des rendez-vous dédiés :
Le CongrExpo DLR 2026 promet ainsi deux jours riches en inspiration, rencontres et opportunités, où innovation et convivialité se mêlent pour écrire l’avenir de la filière matériel.
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06/02/2026
Yanmar Compact Equipment EMEA annonce une réorganisation stratégique de son dispositif industriel en Europe afin de renforcer sa compétitivité et de soutenir sa croissance à long terme. Cette évolution repose sur une stratégie produits plus ciblée et sur des investissements majeurs dans ses capacités industrielles.
Au cœur de cette transformation, le site de Saint-Dizier (France) bénéficie d’un investissement de 6,5 millions d’euros et devient le principal site de production européen du groupe. Il accueille notamment la ligne de production de chargeuses sur pneus, transférée depuis Crailsheim (Allemagne), ainsi qu’un nouveau centre logistique de 5 000 m² équipé de la technologie Shuttle de Kardex. Le site se dote également d’un atelier prototype dédié au développement des machines de nouvelle génération et prévoit l’extension de sa ligne de finition de midi-pelles.
Cette montée en puissance s’accompagne de la création d’environ 80 nouveaux emplois et d’une augmentation progressive des capacités de production à partir du premier trimestre 2026, pour une pleine opérationnalité prévue en avril.
Dans le cadre de cette réorganisation, le site de Crailsheim a été fermé fin 2025, avec le transfert d’environ 50 collaborateurs et de plusieurs fonctions vers Rothenburg ob der Tauber, afin de renforcer les activités commerciales et après-vente en Allemagne.
« Nous investissons dans l’avenir pour bâtir une organisation plus agile et plus proche de nos clients », déclare Jon Lopez, Président de Yanmar Compact Equipment EMEA. « Cette transformation nous permettra d’offrir une qualité constante, des délais fiables et un haut niveau de service dans toute la région EMEA. »
Cliquez-ici pour consulter le communiqé de YANMAR
05/02/2026
Disponible le 5 février : l’étude Synteau « Impacts de la DERU 2 sur les stations d’épuration »
La nouvelle directive sur le traitement des eaux résiduaires urbaines (DERU 2), qui sera transposée mi-2027, va conditionner la gestion des eaux usées pour les 30 prochaines années.
Dans un contexte hydrologique de plus en plus contraint – baisse de débits des cours d’eau, concentration accrue des polluants – comment assurer un traitement adéquat des eaux usées pour protéger les milieux et la santé humaine ? Et, dans la quête de souveraineté énergétique européenne, quelle contribution les stations d’épuration auront-elles à l’atteinte des objectifs de neutralité énergétique ?
Pour éclairer ces enjeux, le Synteau publie une étude inédite, reposant sur des données nationales de terrain, traitées et fiabilisées par des experts de l’assainissement, permettant pour la première fois une évaluation consolidée des impacts techniques et économiques de la DERU 2, ainsi que des enjeux d’anticipation et d’organisation nécessaires à sa mise en œuvre.
Le Synteau vise ainsi à apporter aux parties prenantes (Etat, collectivités territoriales, ingénieurs conseil, exploitants) un éclairage précis et documenté sur l’ampleur des défis techniques, économiques et calendaires à relever pour la mise en conformité des stations. L’étude porte sur 3 volets prioritaires de la DERU 2 : le traitement tertiaire (azote et phosphore), le traitement quaternaire (micropolluants) et l’atteinte de l’objectif de neutralité énergétique des stations.
Sur chacun de ces volets, l’étude présente un état des lieux, une évaluation des travaux à engager et une première estimation des investissements et délais associés, ainsi que les recommandations du Synteau.
L’étude sera disponible le 5 février 2026. Compléter le formulaire contact pour la recevoir.
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Le Synteau, Syndicat national des entreprises du traitement de l’eau, est une association professionnelle qui rassemble des entreprises de toutes tailles spécialisées dans la conception et la construction d’installations de traitement de l’eau.
Le Synteau fédère ses adhérents autour de projets communs et assure leur représentation auprès des institutions publiques et privées, tant aux niveaux français qu’européen c’est-à-dire :
Le Synteau est membre de l’UIE, l’Union nationale des industries et entreprises de l’eau
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05/02/2026
Dans un contexte de durcissement des normes européennes visant à réduire les émissions de méthane, NaTran et Storengy annoncent la création de Trensitis, une nouvelle filiale dédiée à la maintenance à faible impact environnemental des infrastructures gazières. Cette co-entreprise entend s’imposer comme un acteur de premier plan, en France comme à l’international.
Opérateur majeur du transport de gaz en France, NaTran s’associe à Storengy, référence européenne du stockage souterrain, pour développer une activité spécialisée dans la maintenance industrielle responsable. Détenue à hauteur de 70 % par NaTran et de 30 % par Storengy, Trensitis s’inscrit pleinement dans la trajectoire de transition énergétique définie par ses deux actionnaires.
Le défi environnemental est considérable. Le méthane (CH₄), reconnu pour son fort pouvoir de réchauffement climatique, fait désormais l’objet d’un cadre réglementaire européen de plus en plus exigeant. Les exploitants d’infrastructures gazières sont ainsi appelés à réduire fortement les émissions générées lors des opérations de maintenance et des travaux programmés.
C’est pour répondre à ces contraintes que Trensitis a été conçue. Sa vocation est d’agir directement sur le terrain, en déployant des solutions techniques mobiles et innovantes permettant de limiter significativement les rejets de méthane lors des interventions industrielles.
L’activité de la filiale repose notamment sur l’utilisation de gaz boosters mobiles, des équipements de recompression capables de déplacer le gaz sous pression d’une zone à une autre au sein des installations. Cette technologie évite les phases de dégazage dans l’atmosphère, traditionnellement associées à certaines opérations de maintenance.
Trensitis s’appuie aujourd’hui sur une flotte de 15 gaz boosters mobiles, couvrant différentes capacités afin de répondre à une large diversité de besoins industriels. Cette maîtrise opérationnelle lui confère un positionnement technique différenciant sur le marché européen.
Implantée à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), la co-entreprise a bénéficié d’un investissement initial de 25 millions d’euros. Elle mise sur la souplesse de son organisation et sur des équipes d’ingénieurs et de techniciens hautement spécialisés pour accompagner sa montée en puissance. Les effectifs devraient ainsi être renforcés progressivement afin d’atteindre une dizaine de collaborateurs d’ici fin 2026.
À travers Trensitis, NaTran et Storengy réaffirment leur ambition de concilier excellence industrielle et exigence environnementale. En apportant des solutions concrètes pour réduire les émissions de méthane, la filiale se positionne comme un acteur clé de la maintenance verte des infrastructures gazières, appelé à jouer un rôle croissant dans la transition énergétique en France et au-delà.
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