22/09/2026
Face aux nouvelles exigences des chantiers de réseaux enterrés, le fabricant français Samex développe des solutions de signalisation conçues pour améliorer la sécurité, la régularité et l’efficacité de la mise en œuvre. Parmi ces solutions, ses grillages avertisseurs répondent aux besoins des professionnels, notamment lorsqu’ils sont installés à l’aide de machines de pose mécanisée.
Spécialisée dans l’extrusion de mailles, de grilles et de films plastiques, Samex conçoit et fabrique des solutions destinées aux secteurs du BTP, de l’industrie et de l’agriculture. L’entreprise s’appuie sur plusieurs décennies de savoir-faire pour répondre aux besoins spécifiques des professionnels.
À travers son activité Samex® BTP, elle propose notamment des produits dédiés à la signalisation des chantiers, à l’identification des réseaux enterrés et à leur protection. Son approche repose sur l’écoute des professionnels, l’adaptabilité et l’innovation afin de développer des solutions en adéquation avec les contraintes du terrain.
Les travaux de pose de réseaux enterrés nécessitent des dispositifs capables de signaler efficacement la présence des ouvrages et de prévenir les risques lors d’interventions ou d’excavations ultérieures. Dans ce contexte, Samex propose une gamme de grillages avertisseurs conçus pour répondre aux exigences de la norme européenne NF EN 12 613.
Constitués d’une maille plastique résistante et fortement visible, ces dispositifs sont installés au-dessus des réseaux enterrés. Leur fonction est d’attirer l’attention des conducteurs d’engins de terrassement lorsque la maille est accrochée et étirée par le godet. Cette réaction signale alors la présence probable d’un ouvrage à proximité et invite à la vigilance.
À l’écoute des besoins des professionnels, Samex a développé une maille ainsi que des flasques spécifiques permettant de faciliter la pose du grillage avertisseur avec la plupart des machines de pose mécanisée.
Cette conception permet d’intégrer le déroulage du dispositif directement au processus d’enfouissement de la conduite ou du câble. La pose s’effectue ainsi en continu, à une vitesse comparable à celle de l’installation du réseau, ce qui permet de réduire considérablement les délais sur les grands linéaires.
Cette solution répond particulièrement aux contraintes des chantiers de grande longueur, où la rapidité d’exécution et la régularité de la mise en œuvre contribuent à l’efficacité globale des travaux.
La mécanisation de la pose présente plusieurs avantages opérationnels. Elle permet tout d’abord d’améliorer le rendement du chantier. Le grillage avertisseur est déroulé en continu, ce qui contribue à réduire les temps d’intervention et les délais de réalisation sur les grandes longueurs.
Le positionnement du dispositif bénéficie également d’une meilleure régularité. Le déroulage mécanique favorise une mise en place constante du grillage à la hauteur prévue, généralement 20 à 30 cm au-dessus du réseau, selon les prescriptions applicables au chantier.
Cette méthode contribue notamment à limiter les risques de plissement, de décalage latéral ou de mauvaise répartition du dispositif le long du tracé.
Réduire la pénibilité pour les opérateurs
Au-delà des gains de productivité, la pose mécanisée contribue à réduire les interventions manuelles en fond de fouille ou dans la tranchée. Elle participe ainsi à limiter la pénibilité du travail et à améliorer les conditions de sécurité et de santé des opérateurs. La réduction des manipulations manuelles, associée à une vitesse d’avancement accrue, peut également contribuer à optimiser le coût global de la pose au mètre linéaire.
La mécanisation constitue donc un levier intéressant pour les entreprises qui souhaitent améliorer simultanément leurs conditions de travail et leur efficacité opérationnelle.
La continuité du dispositif constitue un autre atout de la solution proposée par Samex. Les grands rouleaux compatibles avec les dérouleuses permettent de limiter le nombre de raccordements et les interruptions le long du tracé. Cette caractéristique facilite l’organisation des travaux et contribue à assurer une pose plus fluide sur les chantiers de grande longueur.
Pour les entreprises de travaux publics et les professionnels de la pose de réseaux enterrés, cette solution associe ainsi continuité, régularité et rapidité d’exécution.
Avec sa gamme de grillages avertisseurs et sa conception adaptée à la pose mécanisée, Samex accompagne l’évolution des pratiques dans le domaine des réseaux enterrés. En associant son expertise des mailles plastiques à une écoute attentive des besoins du terrain, l’entreprise propose des solutions visant à faciliter la mise en œuvre, à améliorer la régularité de la pose et à contribuer à de meilleures conditions de travail pour les opérateurs.
22/09/2026
Alors que l’État instruit le dossier de déclaration d’utilité publique du projet de ligne aérienne à 400 000 volts entre Fos-sur-Mer et Jonquières-Saint-Vincent, la contestation s’intensifie. À Arles, près de 2 000 personnes selon les organisateurs ont manifesté contre une infrastructure jugée nécessaire par RTE pour sécuriser le réseau électrique régional et accompagner la décarbonation du bassin industriel de Fos-Berre.
La mobilisation avait valeur de symbole. Samedi 19 septembre, le théâtre antique d’Arles a accueilli un rassemblement organisé par le collectif Stop THT 13/30 contre le projet de ligne à très haute tension (THT) porté par RTE entre le Gard et les Bouches-du-Rhône.
Pour les opposants, le calendrier n’est pas anodin. La procédure de déclaration d’utilité publique (DUP) étant désormais engagée, ils entendent faire entendre leurs arguments avant une décision administrative qui doit permettre au projet de franchir une nouvelle étape.
« C’était la manifestation de la dernière chance », résume Jean-Luc Moya, administrateur de la Fédération Nature Environnement (FNE) des Bouches-du-Rhône et membre du collectif Stop THT 13/30. Selon les organisateurs, environ 2 000 personnes ont participé au rassemblement.
Le projet prévoit la construction d’une ligne aérienne de 400 000 volts reliant le poste électrique de Jonquières-Saint-Vincent, dans le Gard, au secteur de Fos-sur-Mer, dans les Bouches-du-Rhône. D’une longueur d’environ 65 kilomètres, l’infrastructure représente un investissement estimé à près de 400 millions d’euros.
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Son objectif affiché est double : renforcer la sécurité d’alimentation électrique de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et répondre à l’augmentation attendue des besoins liée notamment à la transformation du tissu industriel de Fos-Berre. RTE met en avant les demandes de raccordement actuellement recensées sur le territoire. Elles représenteraient plus de 6 000 MW dans différents secteurs, notamment l’industrie, les transports, le bâtiment et l’artisanat.
À titre de comparaison, le gestionnaire du réseau estime que cette puissance correspond à l’ordre de grandeur de la consommation instantanée actuelle de l’ensemble de la région Paca. Le projet s’inscrit ainsi dans le contexte de la réindustrialisation du bassin de Fos-Berre et des ambitions de décarbonation de l’un des principaux pôles industriels du sud de la France.
Le collectif Stop THT 13/30 conteste toutefois le choix d’une infrastructure aérienne et propose une alternative : une liaison enterrée à 200 000 volts qui emprunterait les berges des digues du Rhône. Pour les associations mobilisées, cette solution permettrait notamment de réduire l’emprise du projet sur les terres agricoles et de limiter ses effets sur les espaces naturels traversés.
« Enterrée sur le domaine public, elle présente l’avantage de ne consommer aucune terre agricole et de ne pas avoir d’impact sur la biodiversité », affirme Jean-Luc Moya. Le collectif remet par ailleurs en question les arguments avancés par RTE pour écarter cette hypothèse. Il s’appuie notamment sur une tierce expertise réalisée par CentraleSupélec dans le cadre du débat public, dont les conclusions ont, selon les opposants, considéré la solution d’enfouissement comme techniquement pertinente.
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Au-delà du choix entre ligne aérienne et liaison enterrée, le dossier cristallise des enjeux contradictoires dans les territoires concernés. Pour RTE, la création de nouvelles capacités de transport est liée à l’évolution des besoins électriques et aux projets industriels envisagés autour de Fos-Berre. Pour les opposants, la réalisation de l’infrastructure doit davantage prendre en compte les conséquences du projet sur les terres agricoles, les paysages et la biodiversité, ainsi que les solutions alternatives susceptibles d’être mobilisées.
« Il était important de montrer notre mécontentement à ce moment clé. Nous sommes à la veille de la déclaration d’utilité publique, DUP d’un projet que nous contestons », souligne Jean-Luc Moya.
L’État doit désormais poursuivre l’instruction du dossier. La procédure de DUP constituera une étape déterminante pour la suite du projet, alors que les associations opposées à la ligne entendent continuer à défendre leur scénario alternatif.
Le collectif propose une liaison de 200 000 volts enterrée le long des digues du Rhône. Il estime que cette option permettrait de limiter l’occupation de terres agricoles et les incidences sur les milieux naturels. Les opposants invoquent notamment les conclusions d’une tierce expertise menée par CentraleSupélec dans le cadre du débat public, qu’ils considèrent comme favorables à la faisabilité technique de cette solution.
RTE, de son côté, maintient son projet de ligne aérienne à 400 000 volts, présenté comme nécessaire pour répondre aux besoins futurs du réseau et accompagner les projets industriels et de décarbonation du bassin de Fos-Berre.
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22/09/2026
Dans les secteurs des travaux publics, des réseaux enterrés, de l’industrie ou encore de la maintenance d’infrastructures, l’aspiration de matériaux représente une opération essentielle pour garantir la sécurité des interventions et préserver les ouvrages existants. Les unités TrailerVAC™ SDW-3.5T répondent à ces exigences grâce à leur conception compacte, mobile et polyvalente.
Les unités TrailerVAC™ SDW-3.5T sont des systèmes d’aspiration mobiles montés sur remorque, capables d’aspirer aussi bien des matériaux secs que des matériaux humides. Elles sont utilisées dans de nombreuses applications :
Grâce à leur forte capacité d’aspiration, ces équipements permettent de travailler rapidement tout en limitant les risques d’endommagement des réseaux souterrains.
Si le camion aspirateur demeure une référence pour les grands volumes d’intervention, le TrailerVAC™ SDW-3.5T présente plusieurs avantages significatifs.
Occasion à saisir
Une meilleure accessibilité des chantiers : Dans les centres-villes, les zones résidentielles, les parkings souterrains ou les emprises exiguës, le format compact du TrailerVAC™ SDW-3.5T constitue un atout majeur. Son encombrement limité réduit l’impact sur la circulation et facilite l’installation du chantier.
Face aux enjeux croissants de sécurité des réseaux, de réduction des nuisances de chantier et d’optimisation des coûts d’exploitation, ces unités d’aspiration mobiles représentent une alternative moderne et efficace pour les entreprises de travaux publics, les gestionnaires d’infrastructures et les prestataires spécialisés.
Stand Adventice A23
22/09/2026
Produire de l’électricité renouvelable ne suffit pas : encore faut-il pouvoir l’acheminer jusqu’au réseau. En région champenoise, un chantier mené par les équipes d’Omexom France illustre les infrastructures et les savoir-faire nécessaires pour raccorder trois parcs éoliens, représentant près de 50 MW de puissance installée.
Lorsque les éoliennes commencent à produire de l’électricité, une autre partie du travail, moins visible, entre en jeu. Sous les chemins et les terrains, plusieurs kilomètres de réseaux électriques doivent permettre d’acheminer cette énergie jusqu’au réseau.
C’est précisément l’objet du chantier actuellement réalisé en région champenoise par les équipes d’Omexom France. Le projet consiste à raccorder trois parcs éoliens à un poste source privé, pour une puissance installée cumulée proche de 50 MW.
Pour relier les différents sites de production au poste source, les équipes déploient plusieurs kilomètres de réseaux électriques enterrés en 33 kV. Une opération qui nécessite notamment la pose de câbles de forte section, en 3 × 630 mm². Leur installation mobilise des équipements spécifiques, comme les trancheuses, les porte-tourets ou encore les ficelleuses.
Mais la pose des câbles ne constitue qu'une partie du chantier. Une fois les réseaux installés, les équipes doivent procéder au remblaiement puis au compactage des tranchées. Des opérations indispensables pour assurer la stabilité des terrains et la pérennité des ouvrages.
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Sur le terrain, la dimension technique s’accompagne d’un important travail de coordination. Plusieurs équipes et intervenants évoluent sur un même périmètre et doivent organiser leurs opérations avec précision.
La réalisation de ces infrastructures demande donc à la fois des compétences en travaux électriques, en génie civil et en conduite de chantier, mais aussi une coordination étroite des différentes phases de l’intervention.
Ces réseaux enterrés resteront largement invisibles une fois le chantier achevé. Ils n’en constituent pas moins un élément essentiel du développement des énergies renouvelables.
Car derrière chaque nouveau parc éolien se pose la question de son raccordement : comment collecter l'électricité produite sur les différents sites et l'acheminer vers le réseau dans de bonnes conditions ?
En Champagne, les kilomètres de câbles actuellement installés apportent une réponse très concrète à cet enjeu. Une infrastructure discrète, mais indispensable pour transformer la production éolienne en électricité effectivement acheminable vers le réseau.
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21/09/2026
EDF investit 143 millions d’euros dans la transformation du site hydroélectrique du Saut-Mortier, dans le Jura. Le projet doit permettre de relier trois retenues et de multiplier par cinq leur capacité de stockage d’énergie. Les travaux sont prévus jusqu’en 2031.
Dans le Jura, EDF engage un chantier majeur pour renforcer les capacités françaises de stockage de l’électricité. Sur le site du Saut-Mortier, le groupe prévoit d’investir 143 millions d’euros afin de développer une station de transfert d’énergie par pompage (STEP).
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Présenté comme le seul chantier de STEP actuellement en cours en France, le projet doit transformer le fonctionnement de cet aménagement hydroélectrique. Les travaux, programmés entre 2026 et 2031, doivent associer trois retenues : Coiselet, Saut-Mortier et Vouglans.
Le principe repose sur le pompage-turbinage. Lorsque l’électricité est disponible, elle est utilisée pour remonter de l’eau vers un réservoir situé plus haut. Lorsque le réseau en a besoin, cette eau redescend à travers des turbines afin de produire de l’électricité.
Au Saut-Mortier, EDF prévoit d’organiser ce fonctionnement sur trois niveaux. L’eau pourrait ainsi être transférée progressivement de Coiselet vers Saut-Mortier, puis vers Vouglans.
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EDF présente cette configuration comme une STEP à trois niveaux, qui doit faire du site la septième STEP de France une fois les travaux achevés. La qualification de « première STEP à trois niveaux en France » correspond toutefois à la présentation du projet et ne constitue pas, à ce stade, une classification réglementaire indépendante.
L’objectif affiché est de faire passer la capacité de stockage associée aux trois retenues de 50 à 250 GWh. Cette augmentation doit renforcer la flexibilité du système électrique. Les STEP permettent en effet de stocker temporairement de l’énergie lorsque la production est abondante, puis de la restituer lorsque la demande augmente.
Cette fonction prend une importance particulière avec la progression des énergies renouvelables variables, comme l’éolien et le solaire. Le stockage hydraulique permet notamment de décaler dans le temps une partie de l’électricité disponible.
Avec ses 143 millions d’euros d’investissement, le projet du Saut-Mortier s’inscrit dans une réflexion plus large sur l’évolution du système électrique français. Plutôt que de construire uniquement une nouvelle infrastructure, EDF mise ici sur l’articulation de trois retenues existantes pour accroître les capacités de stockage.
Si le calendrier annoncé est respecté, le site devrait disposer à l’horizon 2031 d’une capacité de stockage portée à 250 GWh. Le Saut-Mortier deviendrait ainsi un nouvel élément des capacités françaises de stockage et de flexibilité du réseau électrique.
21/09/2026
À Rennes, un chantier inhabituel se déroule actuellement sous les rues du centre-ville. Orange doit déplacer environ 14 kilomètres de fibre optique afin de permettre la transformation des quais de Vilaine. Une opération technique qui illustre les défis posés par la modernisation des centres urbains.
La métamorphose du centre de Rennes ne concerne pas uniquement ce qui est visible en surface. Avant de pouvoir réaliser les futurs aménagements, plusieurs réseaux enterrés doivent être adaptés. Orange intervient ainsi sur une partie de ses infrastructures entre la place de Bretagne et le pont Pasteur. Au total, près de 14 kilomètres de fibre optique sont concernés par cette opération.
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Cette intervention est notamment liée au projet de végétalisation des quais. La transformation du secteur prévoit la plantation de 184 arbres. Pour permettre ces plantations et éviter les conflits avec les infrastructures existantes, certains réseaux doivent être repositionnés.
Les équipes travaillent dans un sous-sol déjà occupé par de nombreuses canalisations et installations. Une opération particulièrement technique dans un centre-ville où l'espace disponible est limité.
Pour les habitants, l'essentiel du travail reste difficilement perceptible. Pourtant, le déplacement des réseaux constitue une étape nécessaire avant la poursuite du vaste projet de réaménagement des quais de Vilaine.
La Ville de Rennes et Rennes Métropole souhaitent notamment donner davantage de place à la végétation, aux piétons et aux nouveaux usages urbains. Plusieurs secteurs situés entre le pont de la Mission et le pont Pasteur sont concernés.
Le chantier rennais montre une réalité qui concerne de nombreuses villes françaises : réaménager l'espace public implique souvent de modifier les infrastructures cachées sous les rues.
Avec la généralisation du très haut débit, les réseaux de fibre sont devenus indispensables au fonctionnement quotidien des particuliers, des entreprises et des services publics. Ils doivent donc être maintenus tout en s'adaptant aux nouveaux projets urbains. À Rennes, le déplacement de ces 14 kilomètres de fibre constitue ainsi une opération préparatoire majeure.
Un chantier discret, mais révélateur de la complexité des transformations engagées dans les centres-villes français, où la modernisation des espaces publics doit désormais composer avec des réseaux numériques toujours plus présents.
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21/09/2026
Le groupe industriel français Elydan poursuit son développement européen avec l’intégration de Radpol Pipes, spécialiste polonais des systèmes de canalisations pré-isolées. L’opération permet au groupe d’élargir son offre dans les réseaux de chaleur et de froid et de renforcer sa présence en Europe centrale.
Le groupe français Elydan franchit une nouvelle étape dans son développement international. L’entreprise annonce l’arrivée de Radpol Pipes, société polonaise spécialisée dans les systèmes de canalisations pré-isolées, au sein de son groupe.
Basée en Pologne, Radpol Pipes dispose de plus de 30 ans d’expérience dans la conception et la fabrication de solutions destinées notamment aux réseaux de chauffage urbain. L’entreprise emploie plus de 200 personnes et commercialise ses produits sur plus de 30 marchés, avec une activité internationale représentant une part importante de son chiffre d’affaires.
Cette intégration vient compléter les activités d’Elydan dans les infrastructures liées au transport et à la distribution de l’eau, des fluides et de l’énergie. Avec Radpol Pipes, le groupe entend notamment renforcer son expertise dans les réseaux de chaleur et de refroidissement urbains, un marché appelé à accompagner le développement des systèmes énergétiques intégrant des sources renouvelables et de récupération de chaleur.
Radpol Pipes apporte notamment son savoir-faire dans les canalisations pré-isolées rigides. Ses solutions sont utilisées pour des réseaux soumis à des températures et à des pressions importantes. L’entreprise dispose également d’une gamme de produits destinés aux réseaux d’eau, d’assainissement et de gaz.
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Selon les informations communiquées par Radpol Pipes, l’intégration au groupe Elydan ne remet pas en cause son implantation locale. L’entreprise conserve son nom, son site industriel et ses équipes en Pologne.
Jarosław Żuchowski reste à la direction de Radpol Pipes. Le rapprochement doit également s’accompagner d’investissements destinés à développer les capacités industrielles de l’entreprise. Pour Elydan, cette organisation permet de conserver l’expertise et l’ancrage local de Radpol Pipes tout en donnant à l’entreprise polonaise accès au réseau commercial et aux ressources du groupe français.
L’opération intervient dans le cadre de la stratégie de développement européen d’Elydan, baptisée Momentum 2030. Avec l’arrivée de Radpol Pipes, le groupe revendique désormais plus de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, environ 600 collaborateurs et huit sites de production. Elydan est présent dans plusieurs pays européens, dont la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Autriche, la Finlande, la Suède et désormais la Pologne. Cette opération permet également à Elydan de compléter son portefeuille de technologies dans les réseaux énergétiques, en associant notamment des solutions rigides et flexibles.
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Radpol Pipes développe plusieurs technologies destinées aux réseaux pré-isolés. L’entreprise met notamment en avant EVOprotect®, une technologie visant à préserver les performances thermiques des canalisations, ainsi que GreenID®, qui utilise des matériaux récupérés pour la fabrication de certaines gaines extérieures. Ses capacités industrielles permettent par ailleurs de produire des systèmes de grands diamètres, jusqu’à DN 1000 pour certaines applications.
Avec cette opération, Elydan cherche ainsi à consolider son positionnement sur les infrastructures de distribution d’énergie et à poursuivre son expansion sur les marchés européens.
Pour Radpol Pipes, le rapprochement ouvre de nouvelles perspectives commerciales et industrielles tout en maintenant son implantation et son organisation en Pologne.
Source : Radpol Pipes
Cliquez-ici pour consulter le communiqué de presse d'Elydan
17/09/2026
Dans le Calvados, à Versainville, les derniers poteaux de l’ancienne ligne électrique aérienne sont progressivement retirés. Cette opération marque l’aboutissement d’un vaste chantier mené par Enedis dans le secteur de Falaise, avec pour objectif de renforcer la résistance du réseau face aux épisodes météorologiques violents.
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Près de 4,8 kilomètres de ligne haute tension ont été concernés par cette modernisation. Le réseau aérien, installé à l’origine en 1947, laisse désormais place à une installation souterraine entre Falaise, Éraines et Versainville. L’opération bénéficie directement à environ 1 000 clients.
Cette transformation intervient notamment après les importantes perturbations provoquées par la tempête Ciaran, qui avait frappé la Normandie à la fin de l’année 2023.
Les lignes aériennes sont particulièrement exposées aux vents violents et aux chutes d’arbres. Leur enfouissement doit permettre de réduire ces risques et d’améliorer la continuité de l’alimentation électrique lors de prochains épisodes météorologiques.
Commencé à la fin de 2025, le chantier représente un investissement de 600 000 euros, entièrement financé par Enedis. Il s’inscrit dans un programme plus large de renforcement du réseau électrique normand.
La dernière phase consiste notamment à retirer les anciens poteaux qui supportaient la ligne. Selon les endroits, différentes techniques sont utilisées, avec des engins de chantier ou des moyens de levage adaptés aux contraintes du terrain.
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La nouvelle installation est entièrement souterraine. Les câbles ont été posés à la fois dans des tranchées classiques et par forage dirigé. Cette dernière technique permet de faire passer les réseaux sous le sol sans ouvrir une tranchée sur toute la longueur du parcours. Environ 600 mètres sur les 4,8 kilomètres ont ainsi été réalisés par forage dirigé.
Avec cette opération, Enedis fait disparaître une partie des infrastructures électriques aériennes qui traversaient le secteur. Outre une meilleure protection contre les intempéries, l’enfouissement réduit également l’impact visuel des installations. Pour les .h.abitants de Falaise, d’Éraines et de Versainville, une grande partie du chantier deviendra donc progressivement invisible. Les nouvelles infrastructures continueront toutefois d’assurer l’alimentation électrique des foyers et des activités locales.
Ce chantier de 600 000 euros constitue ainsi une nouvelle étape dans la modernisation du réseau et dans les investissements destinés à mieux le protéger face aux événements météorologiques extrêmes.
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17/09/2026
Leader des ventes d’aspiratrices excavatrices, RSP entend aller plus loin que la commercialisation de ses machines en plaçant la formation des utilisateurs au cœur de sa stratégie. Avec RSP France Académie, le groupe accompagne les professionnels dans la prise en main et la maîtrise de ces équipements techniques, au plus près des réalités du terrain.
Dans un secteur où les exigences en matière de sécurité, de précision et de productivité ne cessent de progresser, la maîtrise des équipements constitue un véritable enjeu pour les entreprises. C’est dans cette perspective que RSP France Académie développe une offre de formation destinée aux opérateurs et aux professionnels utilisant des aspiratrices excavatrices, des machines à pompes à vide et leurs équipements associés.
Leader des ventes, RSP s’appuie sur son expertise du marché pour proposer un accompagnement qui ne s’arrête pas à la livraison d’une machine. L’objectif est de permettre aux utilisateurs d’exploiter pleinement les capacités de leur équipement, tout en adoptant les bonnes pratiques indispensables à une utilisation efficace et sécurisée.
« Notre rôle est de transmettre aux opérateurs les connaissances et les bons réflexes qui leur permettront d’être rapidement autonomes sur leur machine. La formation doit rester très concrète et répondre aux réalités auxquelles ils sont confrontés chaque jour sur les chantiers », explique Vincent Coco, responsable formation.
Formation initiale, utilisation de l’aspiratrice excavatrice sur chantier ou encore maîtrise des outils pneumatiques : l’académie propose des parcours adaptés aux différents besoins des professionnels.
Avec sa certification Qualiopi, RSP France Académie confirme également son engagement en faveur de la qualité de la formation professionnelle.
À travers cette démarche, RSP souhaite ainsi renforcer le lien entre performance des machines, compétences des opérateurs et sécurité sur les chantiers. Une approche qui accompagne la croissance du marché tout en répondant à une attente essentielle des entreprises : disposer de professionnels parfaitement formés pour tirer le meilleur parti de leurs équipements.
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16/09/2026
VINCI Energies renforce sa présence dans les infrastructures électriques en Suède. Le groupe a remporté auprès de l’énergéticien suédois Vattenfall un contrat pluriannuel portant sur la maintenance et les interventions techniques sur le réseau de distribution électrique dans le sud de Stockholm.
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Le contrat porte sur une durée initiale de quatre ans, avec une possibilité de renouvellement pour une période supplémentaire de quatre ans. Il représente un montant d’environ 30 millions d’euros par an, confirmant l’importance des opérations de maintenance et d’intervention sur les réseaux électriques dans un contexte de transformation des infrastructures énergétiques.
Dans le cadre de ce marché, les équipes de VINCI Energies assureront notamment la maintenance du réseau, les interventions de dépannage, les raccordements ainsi que les opérations de modification des installations de distribution électrique dans le sud de la capitale suédoise.
L’exécution du contrat reposera sur les compétences d’environ 100 collaborateurs suédois d’Omexom, la marque de VINCI Energies spécialisée dans les infrastructures énergétiques. Déjà présente en Suède à travers plusieurs contrats similaires, Omexom intervient notamment auprès des acteurs des réseaux électriques pour accompagner leurs besoins de maintenance, d’exploitation et de développement des infrastructures.
Ce nouveau marché vient ainsi renforcer une activité déjà bien implantée dans le pays. VINCI Energies compte 2 500 collaborateurs en Suède, répartis au sein de ses différentes implantations sur le territoire. En 2025, les activités suédoises du groupe ont généré un chiffre d’affaires de 640 millions d’euros.
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Avec ce contrat conclu avec Vattenfall, VINCI Energies poursuit le développement de ses activités dans un secteur marqué par la nécessité de moderniser et de maintenir les réseaux de distribution électrique.
À l’échelle du groupe, les infrastructures électriques représentent un axe d’activité majeur. VINCI a réalisé en 2025 un chiffre d’affaires de 11 milliards d’euros dans ce domaine, illustrant le poids de ces métiers au sein de ses activités.
Pour VINCI Energies, ce nouveau contrat suédois s’inscrit donc dans la continuité de son développement dans les infrastructures énergétiques et de son implantation de longue date sur le marché nordique. Il témoigne également de la place croissante des activités de maintenance et d’intervention technique dans la gestion des réseaux électriques, indispensables à la continuité et à l’évolution des infrastructures de distribution.
15/09/2026
La ligne ferroviaire entre Auray et Quiberon entame une importante opération de renouvellement. Pendant près de huit mois, SNCF Réseau va moderniser les 27 kilomètres de voie afin de pérenniser le « Tire-Bouchon », qui dessert chaque été la presqu’île de Quiberon.
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Après avoir transporté plus de 173 000 voyageurs en 2025, année de son 40e anniversaire, le « Tire-Bouchon » laisse place aux engins de chantier. Depuis le 14 septembre 2026, au lendemain de la fin de la desserte estivale, SNCF Réseau a engagé les travaux principaux de renouvellement de la ligne Auray-Quiberon. Le chantier doit s’achever en mai 2027, avant le retour des circulations estivales.
L'opération vise à remplacer l'ensemble des composants de la voie ferrée sur les 27 kilomètres qui relient Auray à Quiberon. Au total, 53 kilomètres de rails et environ 63 000 tonnes de ballast doivent être renouvelés.
Pour mener à bien cette opération, entre 150 et 200 personnes seront mobilisées selon les phases du chantier. La voie existante sera notamment déposée à l'aide de pelles rail-route avant la mise en place des nouveaux équipements. L'objectif est de fiabiliser une infrastructure devenue vieillissante et de garantir la pérennité de cette desserte saisonnière, emblématique du territoire d'Auray Quiberon Terre Atlantique.
Le projet représente un investissement de 54,5 millions d'euros, inscrit au Contrat de plan État-Région 2023-2027. Son financement repose sur plusieurs partenaires : l'État (26,5 %), la Région Bretagne (40 %), le Département du Morbihan (5,5 %), Auray Quiberon Terre Atlantique (20,5 %) et SNCF Réseau (7,5 %).
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Le calendrier a été conçu pour préserver la vocation touristique de la ligne : les travaux principaux se déroulent après la saison estivale 2026 et doivent être terminés avant la réouverture du « Tire-Bouchon » à l'été 2027. Une phase de finitions, notamment concernant la signalisation ferroviaire, est ensuite prévue entre janvier et mars 2028.
Le chantier entend également intégrer des principes d'éco-conception. Une partie des rails utilisés sera issue du réemploi : ces longs rails soudés proviennent d'anciens chantiers et sont acheminés depuis l'atelier SNCF Réseau de Saulon-la-Chapelle, en Bourgogne-Franche-Comté. Le projet prévoit également le réemploi de certains matériaux issus du chantier, notamment du ballast et des terres excavées.
Selon SNCF Réseau, le recours aux rails de réemploi doit à lui seul permettre d'éviter près de 7 900 tonnes de CO₂, tandis que l'éco-conception globale du projet pourrait réduire son empreinte carbone d'environ 10 000 tonnes équivalent CO₂ par rapport à une opération classique. Les travaux prennent par ailleurs en compte la sensibilité écologique du secteur. La ligne traverse notamment des zones humides, des boisements, des landes et des espaces dunaires, ainsi que des secteurs bénéficiant de dispositifs de protection comme le réseau Natura 2000. Des inventaires faune-flore et zones humides ont été réalisés et plusieurs mesures sont prévues, dont la réhabilitation d'une zone humide à Saint-Pierre-Quiberon.
Inaugurée le 24 juillet 1882, la ligne Auray-Quiberon fête plus de 140 ans d'histoire. Elle traverse notamment Brec'h, Ploemel, Carnac, Plouharnel et Saint-Pierre-Quiberon avant d'atteindre Quiberon. C'est en 1985 que le « Tire-Bouchon » fait son apparition sous cette appellation. Pensé comme une desserte estivale permettant notamment de limiter la circulation automobile vers la presqu'île, il est devenu au fil des décennies un élément incontournable du paysage local. La rénovation engagée aujourd'hui doit donc permettre de préserver cette liaison ferroviaire et de lui donner les moyens de poursuivre sa mission au cours des prochaines saisons estivales.
Rendez-vous est désormais pris pour l'été 2027 : après plusieurs mois de travaux, le « Tire-Bouchon » devrait retrouver ses rails pour une nouvelle saison entre Auray et Quiberon.
15/09/2026
À Annecy, un vaste chantier de renouvellement du réseau d’eau potable est en cours. Lancée en 2025, l’opération vise à remplacer des canalisations datant pour certaines de près de 70 ans, tout en limitant l’impact des travaux sur les espaces emblématiques du centre-ville.
Sous les rues d’Annecy se trouve un réseau essentiel au quotidien : les « conduites maîtresses », de grandes canalisations qui transportent l’eau potable vers les différents secteurs de l’agglomération.
Le programme actuellement mené concerne notamment une conduite installée en 1955. D’un diamètre compris entre 50 et 70 centimètres selon les secteurs, le réseau concerné s’étend sur près de trois kilomètres, entre le réservoir du Belvédère et le boulevard de la Rocade.
Plusieurs opérations de renouvellement ont déjà été réalisées depuis 1995 sur la partie amont du réseau. Mais une canalisation particulièrement stratégique, desservant le nord d’Annecy, n’avait encore jamais été remplacée. Elle passe notamment par les Jardins de l’Europe et le Pâquier, avant de rejoindre le secteur de l’avenue de Brogny. Les travaux, engagés à la mi-juin 2025, doivent s’achever au printemps 2027.
L’un des principaux enjeux consiste à intervenir dans un secteur particulièrement sensible du centre-ville. Pour éviter une longue tranchée à ciel ouvert, le Grand Annecy a choisi la technique du micro-tunnelage. Un micro-tunnelier doit creuser une galerie située à environ dix mètres sous le sol entre le parking de la Tournette et le Pâquier.
La galerie passera sous le Thiou, les Jardins de l’Europe et le canal de Vassé. Cette solution permet de limiter les terrassements en surface et de préserver les arbres des Jardins de l’Europe, dont certains sont classés. La galerie mesurera environ 330 mètres de long pour 1,20 mètre de diamètre. Elle accueillera ensuite une nouvelle conduite d’eau potable de 700 mm de diamètre. Le chantier doit également tenir compte des événements organisés sur le Pâquier afin de limiter les perturbations pour les habitants et les visiteurs.
Un réseau déjà partiellement renouvelé
L’opération avance par étapes. Depuis fin juillet 2026, une nouvelle conduite maîtresse est notamment en service entre le Pâquier et le giratoire de Brogny. Les travaux réalisés rue Louis Revon, boulevard du Lycée et au niveau du giratoire de Brogny sont achevés, permettant le retour à la normale de la circulation depuis la fin août 2026.
La prochaine phase concerne la liaison entre le parking de la Tournette et le Pâquier. Le creusement de la galerie doit intervenir de la mi-septembre à décembre 2026. La nouvelle conduite sera ensuite installée entre décembre 2026 et mars 2027. Enfin, de janvier à mai 2027, les différentes conduites structurantes seront raccordées afin de permettre la mise en service complète du nouveau réseau.
L’opération représente un investissement de 8,5 millions d’euros hors taxes. Elle est financée par l’Agglomération du Grand Annecy, avec une participation de 1,418 million d’euros du Conseil départemental de la Haute-Savoie.
Au-delà du chantier actuel, l’objectif est de sécuriser durablement l’approvisionnement en eau potable et de renouveler progressivement les infrastructures les plus anciennes. Cette opération s’inscrit dans un programme plus large du Grand Annecy consacré à l’amélioration, au renouvellement et à la sécurisation du réseau d’eau potable, dans un contexte où les collectivités doivent également anticiper les effets du changement climatique sur la ressource en eau. La mise en service complète du nouveau réseau est prévue au printemps 2027.
Retrouvez les informations officielles, le calendrier et les modalités pratiques sur le site du Grand Annecy : Grand Annecy – Renouvellement des conduites maîtresses à Annecy
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