25/08/2025
Depuis juillet, les équipes d’ENGELVIN TP Réseaux interviennent sur un projet majeur conduit par RTE – Réseau de Transport d’Électricité : la réalisation d’une liaison souterraine 225 kV entre Laveyrune et Prévenchères, longue de 13 kilomètres. Cette infrastructure stratégique permettra le raccordement d’un poste client au réseau national haute tension.
Situé en Lozère, ce chantier traverse un territoire naturel classé, ce qui impose des contraintes fortes en termes de méthodes et d’organisation. Les travaux mobilisent une expertise spécifique afin de concilier performance technique et respect des contraintes environnementales.
ENGELVIN TP Réseaux assure :
L’intégration du procédé VeRD illustre l’orientation durable des méthodes mises en œuvre par ENGELVIN TP Réseaux. Ce dispositif permet non seulement de valoriser les matériaux extraits, mais également de réduire considérablement l’empreinte carbone liée au transport et à l’approvisionnement en matériaux neufs. Une approche parfaitement adaptée à ce type de chantier linéaire et sensible.
Par la conduite de ce projet, ENGELVIN TP Réseaux démontre sa capacité à prendre en charge des opérations de grande envergure, combinant exigence technique, contraintes environnementales et logistique complexe.
L’entreprise confirme ainsi son positionnement d’acteur majeur dans la construction et la modernisation des réseaux d’énergie, en apportant à ses partenaires des solutions fiables, durables et respectueuses des territoires.
Habituée à travailler aux côtés d’opérateurs nationaux tels que RTE, ENGELVIN TP Réseaux continue de renforcer son expertise dans les travaux de réseaux électriques haute tension. Ce chantier en Lozère constitue une nouvelle illustration de son savoir-faire, et de sa capacité à répondre aux enjeux stratégiques de l’énergie de demain.
25/08/2025
Aujourd’hui, protéger l’environnement n’est plus une simple recommandation : c’est une priorité absolue. Dans le secteur du bâtiment et des travaux publics, cette exigence se traduit par des réglementations de plus en plus strictes, complexes et précises. Dans ce contexte, ARVI TRAVAUX s’impose depuis plus de 20 ans comme un acteur majeur, capable d’accompagner ses clients sur tous les chantiers impliquant l’amiante, un matériau cancérigène encore présent dans de nombreux bâtiments et canalisations.
La gestion de l’amiante représente un défi sanitaire et technique considérable. Avant toute démolition ou réhabilitation, ARVI TRAVAUX procède systématiquement à un diagnostic de repérage conforme à la norme NFX46-020, permettant d’identifier avec précision les zones concernées et de définir les mesures de sécurité adaptées. Cette étape préalable est essentielle : elle garantit non seulement le respect de la réglementation, mais aussi la protection des équipes et des usagers des sites.
La réhabilitation de canalisations amiantées est une opération particulièrement délicate. Elle exige une planification rigoureuse, le respect de protocoles stricts et l’adoption de procédures adaptées à chaque chantier. ARVI TRAVAUX élabore pour chaque intervention un mode opératoire sur-mesure, qui tient compte des contraintes techniques, de l’environnement du site et des risques sanitaires. Chaque étape, de la préparation du chantier à l’élimination finale des matériaux, est ainsi contrôlée avec précision.
Pour garantir une exécution optimale, l’entreprise s’appuie sur un parc complet d’équipements spécialisés et sur des équipes formées aux meilleures pratiques du secteur. De la protection individuelle des opérateurs à la manipulation sécurisée des matériaux, chaque détail est pensé pour allier sécurité et efficacité. Cette expertise technique permet à ARVI TRAVAUX de mener des projets complexes dans des conditions optimales, tout en minimisant l’impact environnemental.
Au-delà de ses compétences techniques, ARVI TRAVAUX se distingue par son approche globale et responsable. L’entreprise veille à concilier performance, innovation et respect de l’environnement, prouvant qu’il est possible de réhabiliter des sites complexes tout en protégeant les hommes et la planète. Grâce à cette vision, ARVI TRAVAUX s’affirme comme un partenaire fiable et de confiance pour tous les acteurs du secteur, qu’il s’agisse de collectivités locales, d’industriels ou de promoteurs immobiliers.
En choisissant ARVI TRAVAUX, les clients bénéficient non seulement d’une expertise pointue, mais également d’un accompagnement complet, de la phase de diagnostic à la finalisation du chantier. L’entreprise s’engage à offrir des solutions adaptées, sûres et respectueuses de l’environnement, faisant de chaque projet un modèle de sécurité, d’efficacité et de durabilité.
20/08/2025
La Ville de Nîmes franchit une nouvelle étape dans sa transition énergétique. À partir de septembre 2025, un vaste chantier sera lancé pour presque doubler l’étendue de son réseau de chaleur urbain, exploité par Nîmergie, afin d’offrir une énergie plus durable aux habitants. Filiale à 100 % de Dalkia, groupe EDF, Nîmergie a été créée pour gérer et développer ce réseau stratégique pour le territoire nîmois.
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Depuis plusieurs années, Nîmes mise sur un réseau de chaleur alimenté en grande partie par l’incinérateur local. Aujourd’hui, 68 ensembles immobiliers en bénéficient, pour un linéaire de 15 kilomètres couvrant notamment le CHU Carémeau. Résultat : 5 500 tonnes de CO₂ évitées chaque année, soit l’équivalent de 3 440 voitures en moins sur les routes.
Le projet, qui s’étalera sur deux ans, prévoit 16 kilomètres supplémentaires de canalisations. Trois quartiers seront concernés : Jaurès, Gare et Capouchiné. À terme, 3 500 logements supplémentaires seront raccordés, portant à 12 000 le nombre total de foyers alimentés.
Avec 75 % d’énergies renouvelables et de récupération intégrées dans le mix, la Ville annonce une réduction annuelle de 20 000 tonnes de CO₂. Mais les bénéfices ne s’arrêtent pas à l’écologie : pour certains établissements publics, les économies pourraient atteindre 100 000 € par an. Pour les particuliers, la facture de chauffage pourrait baisser jusqu’à 40 % d’ici 2030.
L’extension concernera aussi de nombreux bâtiments communaux et infrastructures sportives : plusieurs écoles, Aquatropic, le Parnasse, la patinoire, le gymnase Capouchiné et la piscine Pablo-Neruda. S’ajouteront également cinq lycées, deux collèges, la Préfecture, la piscine Nemausa et, à terme, le stade des Costières.
En s’appuyant sur un réseau de chaleur performant et en pleine expansion, Nîmes affirme son ambition : devenir une ville plus sobre en carbone, moins dépendante des énergies fossiles et soucieuse du pouvoir d’achat de ses habitants.
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13/08/2025
Du 15 au 17 août, SNCF Réseau engage une opération technique majeure pour améliorer la robustesse et la capacité de l’axe nord du réseau francilien. Pendant 72 heures d’intervention continue, près de 300 agents procéderont au raccordement de nouvelles voies au poste de commandement de Saint-Denis, véritable tour de contrôle des circulations ferroviaires du nord de l’Île-de-France.
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Ces travaux marquent une étape clé dans la modernisation de l’axe nord. Ils comprennent :
Ces aménagements permettront de rétablir les voies modifiées durant les chantiers précédents, tout en renforçant la résilience du réseau dans cette zone névralgique.
Le raccordement consiste à relier les nouvelles infrastructures au système de commande centralisé de Saint-Denis. Ce processus inclut :
Des voies de garage pour mieux gérer les perturbations
Trois nouvelles voies de garage au Bourget, financées par le contrat Plan État–Région, viennent compléter les installations de retournement mises en place en 2022 au Bourget et en 2023 à La Plaine Stade-de-France, dans le cadre du projet CDG Express (537 M€ investis pour moderniser l’axe nord).
En situation perturbée, ces aménagements permettent aux trains d’assurer un service en navette, offrant aux voyageurs la possibilité de rejoindre rapidement d’autres modes de transport (train, tram, bus). Les voies de garage ajoutent une flexibilité supplémentaire en retirant temporairement les trains excédentaires pour désengorger le trafic avant de les réinjecter selon les besoins.
Ces nouvelles infrastructures s’inscrivent dans le plan d’action pour le redressement du RER B, lancé par Île-de-France Mobilités en 2023. Elles anticipent également la forte densification du trafic attendue avec l’arrivée du Grand Paris Express et l’extension du tram T8, qui feront du Bourget et de La Plaine Stade-de-France de véritables pôles multimodaux.
En renforçant la capacité, la flexibilité et la résilience du réseau, ce chantier d’août 2025 marque une avancée importante pour les usagers de l’axe nord francilien.
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13/08/2025
Depuis le 12 août 2025, un hélicoptère d’Enedis parcourt le ciel de la Vendée dans le cadre d’une vaste opération annuelle d’inspection des lignes électriques aériennes moyenne tension (20 000 volts). Cette mission, programmée jusqu’au début du mois de septembre, concerne 179 communes et couvre 2 663 kilomètres de réseau.
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L’hélicoptère, spécialement équipé de dispositifs de prise de vue et d’observation, vole à très basse altitude afin de permettre aux techniciens d’examiner avec précision l’état des infrastructures. L’objectif est clair : repérer les anomalies invisibles depuis le sol et qui pourraient, à terme, provoquer des coupures ou des incidents techniques.
Les équipes recherchent notamment :
Ces données permettent ensuite de cibler précisément les interventions de maintenance, en optimisant à la fois les délais et les coûts.
Enedis profite également de cette inspection pour analyser l’environnement proche des lignes. La végétation, lorsqu’elle est trop proche des conducteurs, peut représenter un risque : déclenchement d’arcs électriques, coupures lors de vents violents, ou encore départs de feu en période sèche. Grâce aux relevés aériens, des plans d’élagage précis sont établis afin de sécuriser les lignes tout en préservant la biodiversité locale.
Ces survols, menés chaque année sur différents secteurs du territoire, s’inscrivent dans la stratégie globale de maintenance préventive d’Enedis. L’objectif est de maintenir un haut niveau de performance du réseau, d’anticiper les incidents et de réduire au maximum les interruptions de fourniture d’électricité pour les usagers.
En Vendée, où de nombreuses lignes sont situées en zones rurales ou boisées, l’inspection aérienne est un outil particulièrement efficace, permettant de couvrir rapidement de longues distances et d’obtenir une vision d’ensemble du réseau.
Enedis rappelle que ces vols sont réalisés en toute sécurité par des pilotes expérimentés, en coordination avec les autorités locales, et que la basse altitude utilisée, bien que pouvant surprendre, est indispensable pour la précision des observations.
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12/08/2025
Sogea Sud-Ouest Hydraulique (VINCI Construction) a réalisé un chantier inédit de réhabilitation de réseaux d’assainissement visitables, réalisé sans tranchée, pour le compte de la Communauté d’agglomération Pau Béarn Pyrénées.
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Ce projet marque l’ouverture d’une nouvelle activité pour l’agence, rendue possible notamment grâce au partage de savoir-faire de l’entreprise VALENTIN Environnement, et à une formation ayant permis d’acquérir les compétences nécessaires à ce type d’intervention en milieu confiné.
Le projet comprend :
Ce chantier, réalisé en atmosphère confinée, a représenté un défi technique majeur, relevé grâce à la mobilisation d’équipes formées au CATEC. Elles ont œuvré avec rigueur dans des conditions complexes : ventilation contrôlée, port de détecteurs de gaz et de masques de survie, garantissant une intervention en toute sécurité.
Une belle illustration de la stratégie RSE 2030 de Sogea Environnement et notamment de l’ambition de devenir la référence des travaux sans tranchée.
07/08/2025
À Portiragnes, dans le département de l’Hérault, un chantier d’envergure est en cours pour renforcer durablement la sécurité de l’approvisionnement en eau potable. Face aux défis imposés par le changement climatique et à la pression croissante sur les ressources hydriques, la commune s’engage dans une démarche volontariste : moderniser ses infrastructures pour garantir un accès fiable à une eau de qualité, aujourd’hui comme demain.
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Au cœur de ce projet figure l’interconnexion entre deux réservoirs : celui de Bel Air, situé à Portiragnes et alimenté par la nappe phréatique de l’Astien — une ressource souterraine précieuse et vulnérable — et celui de la commune voisine de Cers, approvisionné par les eaux de l’Orb.
Cette liaison hydraulique vise un double objectif :
Parmi les étapes marquantes du chantier figure la réalisation d’un forage dirigé de 78 mètres sous la route départementale reliant Agde à Béziers. Ce procédé de pose sans tranchée a permis d’installer une canalisation en limitant les nuisances et sans interrompre la circulation sur cet axe très fréquenté, notamment en période estivale.
Ce franchissement délicat constitue une avancée majeure du projet, qui prévoit au total plus de 5 kilomètres de canalisations pour relier les deux réservoirs.
Le chantier, d’un montant estimé à 1,8 million d’euros, est entièrement financé par la Communauté d’agglomération Hérault Méditerranée, maître d’ouvrage du projet. Il s’inscrit pleinement dans une politique proactive de gestion durable de l’eau, répondant à la fois aux enjeux environnementaux et aux besoins d’une population en constante évolution.
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05/08/2025
À Annecy, au cœur du centre historique, le Groupe NGE, à travers sa filiale Sade (mandataire), pilote un chantier d’envergure pour le Grand Annecy Agglomération : le renouvellement d’une conduite d’eau potable à 11 mètres de profondeur, en zone urbaine dense.
Ce projet a pour objectif de sécuriser durablement l’approvisionnement en eau potable pour les habitants de l’agglomération. Dans un contexte de pression croissante sur la ressource, due au changement climatique et à l’urbanisation, la collectivité investit dans un réseau plus fiable et plus résilient.
Le défi est à la hauteur de l’enjeu : réaliser une galerie béton de 312 mètres de long, creusée en un seul tir par microtunnelier, à 11 mètres de profondeur, en traversant :
Cette galerie accueillera un fourreau béton (⌀ 1 200 mm) dans lequel sera posée une conduite en fonte de 700 mm.
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Ce chantier illustre la force du modèle multimétiers de NGE, capable de réunir plusieurs entités internes autour d’un même ouvrage complexe :
D’un montant de 3,1 millions d’euros, financé par le Grand Annecy Agglomération, le chantier a démarré mi-juin 2025 pour une durée prévisionnelle de 9 mois, avec une livraison attendue fin mars 2026.
Témoignages
« Ce chantier, en plein cœur de la ville, illustre notre engagement pour une gestion durable de l’eau. Il permettra de fiabiliser notre réseau sur le long terme, dans un contexte de changement climatique. » — Frédérique Lardet, Présidente du Grand Annecy
« Moderniser les réseaux, anticiper les besoins, préserver l’accès à l’eau : ce projet incarne notre vision d’un territoire résilient et responsable. » — Pierre Bruyère, Vice-Président du Grand Annecy, en charge de la gestion de l’eau
« Ce chantier technique et sensible montre la capacité de NGE à conjuguer ses expertises pour relever les défis environnementaux. C’est une grande fierté pour nos équipes. » — Frédéric Bernadet, Directeur Général Sade
En résumé :
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04/08/2025
Depuis le 15 juillet, Doléa, la société d’économie mixte réunissant la Ville de Dole et le Groupe Suez, mène un important chantier de renouvellement de ses réseaux d’eau potable et d’assainissement dans les rues de la Bière et Louis Pasteur. Objectif : remplacer 75 mètres de conduites d’assainissement et 60 mètres de canalisations d’eau potable d’ici la mi-août, afin de fiabiliser durablement les infrastructures.
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Si les opérations de ce type sont fréquentes, les conditions d’intervention dans le centre historique rendent ce chantier particulièrement technique. La rue de la Bière, très étroite, ne permet pas l’usage d’engins classiques. Une contrainte de taille qui n’a pas freiné les équipes de Doléa ni leur entreprise sous-traitante, Desertot du Groupe ROUGEOT, rompue à ce type de configuration urbaine délicate.
Face à l’impossibilité de faire intervenir une pelleteuse, une aspiratrice-excavatrice a été mobilisée. Ce dispositif innovant, parfois surnommé « gros aspirateur », permet de creuser la voirie avec une extrême précision, sans endommager les réseaux existants ou les structures voisines. Un atout décisif dans ce quartier ancien où les sous-sols sont souvent denses et fragiles.
Le cœur des travaux concerne la remise à neuf de l’ancien dalot en pierre, long de 75 mètres, qui assurait jusqu’ici l’évacuation des eaux usées. Il est désormais remplacé par une canalisation en PVC de 500 mm de diamètre, plus performante et conforme aux normes actuelles. En parallèle, la canalisation d’eau potable en fonte, d’un diamètre de 100 mm, est remplacée par un tuyau en PEHD, plus résistant et pérenne, tout en conservant le même diamètre.
Ce chantier s’inscrit pleinement dans la politique de gestion patrimoniale menée par Doléa. En modernisant ses réseaux enterrés, l’entreprise agit pour sécuriser les infrastructures, réduire les pertes en eau, et préserver la qualité du milieu naturel récepteur. Une démarche d’intérêt général qui répond aux enjeux de durabilité, d’efficacité des services publics, et de préservation de la ressource.
En adaptant les méthodes d’intervention aux contraintes du centre-ville, Doléa montre qu’il est possible de concilier performance technique, respect du patrimoine urbain et engagement environnemental.
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04/08/2025
Pour faire face aux pertes d’eau sur son réseau de distribution, Brest Métropole a misé sur l’innovation. Depuis mars, des capteurs acoustiques de pré-localisation, couplés à de l’intelligence artificielle, sont installés sur les conduites d’eau potable les plus anciennes du territoire. Objectif : détecter les fuites plus rapidement, et intervenir avant qu’elles ne prennent de l’ampleur.
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Ces capteurs, d’un diamètre de 55 mm, sont installés dans des bouches à clés, directement sur les vannes de fermeture du réseau. Ces points sont particulièrement propices à la transmission des bruits liés à une fuite, explique Thomas Bouveret, responsable de l’alimentation en eau potable chez Eau du Ponant. « Nous avons ciblé les secteurs où les conduites, souvent en fonte, sont les plus vétustes et donc les plus à risque », précise-t-il.
Chaque nuit, les capteurs enregistrent les sons du réseau. Dès le matin, les données sont automatiquement transmises à une plateforme de supervision. L’intelligence artificielle entre alors en jeu : elle analyse les enregistrements pour distinguer les bruits parasites, les usages classiques, ou encore les sons caractéristiques d’une fuite.
Les informations sont examinées quotidiennement par l’équipe de recherche de fuites. Si une suspicion est confirmée, une intervention sur le terrain est déclenchée. Une équipe dotée d’engins de terrassement intervient alors pour réparer la canalisation endommagée.
Les résultats sont déjà très encourageants. Depuis le déploiement en mars, nous avons pu localiser une quinzaine de fuites grâce à ces prélocalisateurs, annonce Thomas Bouveret. À la clé : des économies d’eau significatives. En moyenne, ce sont 500 m³ d’eau qui sont économisés chaque jour, soit l’équivalent d’une piscine olympique chaque semaine.
Le projet, d’un coût total de 280 500 €, a été financé à 50 % par l’Agence de l’eau Loire-Bretagne. Un investissement rentable, au vu des volumes d’eau préservés et des interventions ciblées.
Forte de ce succès, Eau du Ponant ambitionne d’étendre le dispositif. Nous espérons pouvoir déployer cette technologie plus largement sur nos territoires urbains dans les prochaines années, conclut Noémie Saint-Hilary, directrice générale d’Eau du Ponant.
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03/08/2025
Le lancement de la consultation concernant les travaux principaux et les prestations associées nécessaires à la réalisation de l’écluse de Marquion, ce 25 juillet 2025, constitue une nouvelle étape importante pour le Canal Seine-Nord Europe. Cette étape permet aux entreprises de se porter candidates d’ici le 8 septembre 2025. La notification de ce marché est prévue pour le deuxième semestre 2026. Désormais, toutes les consultations pour les travaux principaux des 7 écluses sont lancées (dont celle de l’écluse de Montmacq, qui a déjà été attribuée).
Un marché négocié pour l'écluse de Marquion
L’écluse de Marquion, située dans le Pas-de-Calais, se distingue par sa plus grande hauteur de chute d’eau du tracé : 25,71 mètres. Comme pour les 6 autres écluses à grand gabarit qui seront construites, les dimensions intérieures du sas sont de 12,5 mètres de large et 197 mètres de long. Du fait des caractéristiques propres des terres de ce site, elle a par ailleurs fait l’objet d’une conception innovante par bajoyers minces associés à des blocs techniques réutilisant les matériaux en place en traitant les limons. Cela permet ainsi de réduire les volumes de béton à utiliser ainsi que les émissions de gaz à effet de serre, par rapport à une conception classique en bajoyers épais.
Une ambition de décarboner les chantiers
Au titre de la sélection des offres, les candidats auront notamment à répondre à des critères liés à la transition énergétique en lien avec les chantiers, permettant ainsi la décarbonation du chantier.
Chaque candidat devra s’engager pour que le chantier bénéficie du report modal : il est ainsi demandé de limiter le transport routier pour l’approvisionnement du chantier en matériaux, en favorisant l’utilisation de la voie ferrée ou de la voie fluviale. Afin d’encourager le report modal pour la réalisation de ce projet les offres des candidats qui s’engageront en ce sens seront valorisées lors de la notation.
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Chaque candidat devra également s’engager à réduire ses émissions de CO2 : les candidats devront expliquer leur stratégie afin de limiter les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à la réalisation du projet et notamment pour respecter l’objectif de quantités d’émissions de CO2 maximal fixé pour le bilan carbone « matière » (bétons et aciers).
Un défi technique pour les 7 écluses
La conception de ces écluses représente un véritable défi technique. Chacun de ces ouvrages a été conçu par les équipes de la Société du Canal Seine-Nord Europe et ses maîtres d’œuvre dans le respect de critères environnementaux ambitieux. Ainsi, pour préserver la ressource en eau, des bassins accolés au sas épargneront une bonne partie de l’eau lors de la vidange de l’écluse pour être réutilisée lors du remplissage suivant. L’eau qui ne peut être épargnée est immédiatement pompée du bief aval vers le bief amont.
Par ailleurs, un très haut niveau de performance de transport a été exigé pour ces écluses, impliquant de limiter au maximum le temps de passage des bateaux. Pour ce faire, les temps de sassée (remplissage ou vidange du sas) ont été optimisés pour ne pas dépasser 10 à 13 minutes.
Pour limiter l’utilisation de béton, les parois de certaines écluses, appelées bajoyers, seront minces. Elles prendront appui sur d’importants massifs de limons (sols fins) prélevés sur place et mélangés à un dosage de chaux et de liants. Cette solution innovante a fait l’objet d’un programme d’essai « grandeur nature » à proximité de Marquion.
Une attention particulière a été portée à l’insertion des écluses du Canal Seine-Nord Europe qui vont créer de nouveaux paysages. Celle d’Oisy-le-Verger ainsi que celles de Noyon et d’Allaines sont conçues pour accueillir le public et devenir des incontournables des circuits touristiques des Hauts-de-France.
Pour en savoir plus consultez : L’Avis d’Appel Public à la Concurrence et le Dossier de Consultation des Entreprises en ligne
03/08/2025
Début juin, les équipes d’OT ENGINEERING ont lancé, pour le compte de SPIE et d’Aliénor, un chantier d’envergure sur l’autoroute A65, entre les Landes et les Pyrénées-Atlantiques, déployant sur 13 kilomètres de bande d’arrêt d’urgence la solution innovante "Greenpose".
Dans un contexte de transition numérique accélérée et de pression croissante sur les ressources naturelles, OT ENGINEERING se positionne comme un acteur de rupture. Grâce à Greenpose, l’entreprise propose une réponse concrète aux nouveaux défis du secteur des télécommunications en alliant technologie de pointe et responsabilité écologique.
Cette intervention constitue une première mise en œuvre autoroutière pour Greenpose. Le chantier a permis, en un seul passage, de réaliser l’ensemble des opérations suivantes :
Grâce à un carter spécialement adapté aux contraintes techniques du site, 100 % des matériaux extraits ont été réemployés in situ, réduisant ainsi drastiquement les besoins en apport de matériaux extérieurs et en évacuation de déblais.
Avec Greenpose, OT ENGINEERING ne se contente pas de respecter les exigences du marché : elle ouvre une voie nouvelle pour les projets d’aménagement numérique. Cette méthode révolutionne les pratiques en conciliant efficacité opérationnelle, réduction de l’empreinte environnementale et innovation technique.
En s’engageant pleinement dans cette démarche, OT ENGINEERING confirme son rôle de précurseur et d’inspirateur pour l’ensemble des acteurs du secteur.