Longtemps concentrés dans les grandes agglomérations, les réseaux de chaleur gagnent aujourd’hui les villes moyennes et les territoires ruraux. Portée par les enjeux climatiques, la maîtrise des coûts énergétiques et la valorisation des ressources locales, cette évolution redessine progressivement la carte énergétique française.
Pendant des décennies, les réseaux de chaleur ont principalement équipé les métropoles, où la densité urbaine favorisait leur déploiement. Aujourd’hui, ce modèle énergétique s’étend bien au-delà des grands centres urbains. Dans de nombreuses communes rurales et villes intermédiaires, les projets se multiplient, témoignant d’un intérêt croissant pour des solutions de chauffage collectives à la fois durables et performantes.
Cette dynamique s’inscrit dans un contexte marqué par la transition énergétique et la recherche d’une plus grande résilience face aux fluctuations des marchés de l’énergie. Pour les collectivités, les réseaux de chaleur constituent désormais un outil stratégique permettant de mieux maîtriser leur approvisionnement énergétique.
Miser sur les ressources locales
Le principe est simple : une unité de production centralisée génère de la chaleur qui est ensuite distribuée vers différents bâtiments grâce à un réseau de canalisations enterrées. Logements, écoles, équipements sportifs ou établissements de santé peuvent ainsi bénéficier d’une même source d’énergie.
L’un des principaux atouts de ces infrastructures réside dans leur capacité à mobiliser des ressources locales. Bois-énergie issu des forêts environnantes, géothermie, récupération de chaleur industrielle ou valorisation énergétique des déchets permettent de limiter le recours aux énergies fossiles.
Pour les territoires ruraux, cette approche favorise également l’activité économique locale. Les filières forestières, les entreprises de maintenance et les exploitants énergétiques profitent directement des retombées générées par ces projets.
Un levier pour la transition énergétique
Le chauffage représente une part importante des consommations énergétiques françaises. Réduire les émissions associées constitue donc un enjeu majeur pour atteindre les objectifs de neutralité carbone. Lorsqu’ils sont alimentés par des énergies renouvelables ou de récupération, les réseaux de chaleur permettent de diminuer significativement les émissions de gaz à effet de serre par rapport aux systèmes individuels fonctionnant au gaz ou au fioul. Pour de nombreuses collectivités, le raccordement des bâtiments publics et des logements collectifs figure parmi les actions les plus efficaces pour réduire leur empreinte carbone.
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Des investissements tournés vers l’avenir
Le déploiement d’un réseau de chaleur nécessite des investissements importants, qu’il s’agisse de la construction des unités de production, de la pose des canalisations ou du raccordement des bâtiments. Des dispositifs comme le Fonds Chaleur permettent toutefois d’accompagner financièrement les collectivités dans leurs projets.
Si l’investissement initial est conséquent, les bénéfices s’inscrivent dans la durée : meilleure maîtrise des coûts énergétiques, réduction de la dépendance aux énergies fossiles et plus grande stabilité face aux évolutions des marchés internationaux.
Une nouvelle géographie de l’énergie
L’essor des réseaux de chaleur illustre une transformation profonde de la transition énergétique française. L’énergie n’est plus seulement produite à grande échelle avant d’être distribuée ; elle est désormais pensée au plus près des ressources et des besoins locaux.
Les collectivités deviennent ainsi des acteurs de premier plan dans la production et la gestion énergétique. Le développement des réseaux de chaleur dans les territoires ruraux démontre que la transition énergétique ne se joue plus uniquement dans les grandes villes. Elle se construit désormais au cœur des territoires, où s’inventent les solutions énergétiques de demain.
La revue professionnelle PCM consacre un article à la solution GEO.Lux, mettant en lumière l’expertise de SIG-IMAGE dans la gestion intelligente de l’éclairage public ainsi que le retour d’expérience du Territoire d’Énergie du Tarn.
Publié sous le titre « Smart city, Smart lighting : avec la solution logicielle GEO.Lux, gérez et pilotez votre éclairage public », cet article revient sur les enjeux actuels de la transition énergétique et de la sobriété collective appliqués aux réseaux d’éclairage public.
À travers une interview de Gilles Pichon, Président de SIG-IMAGE, le dossier retrace près de 30 ans d’expertise dans le développement de solutions logicielles dédiées à la gestion des réseaux extérieurs et de l’éclairage public.
Aujourd’hui, la solution GEO.Lux accompagne les collectivités et gestionnaires de réseaux à travers toute la France et permet déjà la gestion de plus de 1,5 million de points lumineux. Grâce à ses fonctionnalités avancées de pilotage, de supervision et d’optimisation énergétique, GEO.Lux s’impose comme une réponse complète aux nouveaux défis des territoires intelligents.
Une plateforme unifiée au service des territoires
GEO.Lux offre aux Collectivités, Territoires d’énergie et Entreprises de travaux un véritable tableau de bord unifiant la gestion du patrimoine lumineux, le suivi des consommations, la coordination des acteurs du territoire et l’intégration des objets connectés. Adaptée aussi bien aux grandes métropoles qu’aux petites communes ou aux entreprises délégataires, la solution facilite le pilotage quotidien des réseaux et accélère la modernisation de l’infrastructure.
Grâce à l’intégration des flux IoT, GEO.Lux permet aux décideurs de s’appuyer sur des indicateurs en temps réel : maîtrise des consommations énergétiques, évaluation des coûts, suivi de la qualité de service et gestion des interventions. L’analyse fine des données facilite la prise de décision, optimise l’allocation des ressources et contribue à la réduction des dépenses comme des nuisances lumineuses, tout en garantissant un confort visuel optimal aux usagers.
Une approche pensée pour la coopération entre territoires
L’article souligne également la dimension collaborative de GEO.Lux, pensée pour favoriser la coopération entre syndicats d’énergie, communes, intercommunalités, agglomérations et entreprises : inventaire partagé, planification centralisée, remontée automatique des anomalies, espace dédié à chaque acteur. Cette mutualisation, initiée par les collectivités, permet à chacun de bénéficier des innovations les plus avancées tout en optimisant les moyens.
GEO.Lux s’intègre également avec les autres solutions SIG-IMAGE — DICTservices pour la gestion des DT-DICT et CAPITOLE pour les études de réseaux — offrant aux territoires une vision globale et cohérente de leurs infrastructures.
Le témoignage du Territoire d’Énergie du Tarn
L’article donne la parole à Philippe Allain, Responsable du service Éclairage Public au Territoire d’Énergie du Tarn. Depuis 2017, il pilote au sein du syndicat l’innovation de l’éclairage public avec GEO.Lux. La plateforme permet aujourd’hui à 210 communes du Tarn de centraliser la maintenance, faciliter la communication entre collectivités, entreprises et exploitants, et optimiser la gestion technique et économique de leur éclairage.
Le témoignage souligne plusieurs apports concrets :
Le rôle clé de GEO.Lux dans la gestion réglementaire des armoires d’éclairage, à la croisée des compétences entre Syndicat d’Energie et Communes.
L’apport de l’IoT pour la programmation à distance des horloges astronomiques, sans déstabiliser les autres fonctionnalités.
Le bénéfice du service développement de SIG-IMAGE, à l’écoute et réactif, pour répondre aux besoins spécifiques des collectivités rurales et urbaines.
Une expertise valorisée
La publication de cet article dans la revue PCM, lue par les acteurs du secteur des travaux publics et des infrastructures, contribue à faire connaître l’expertise de SIG-IMAGE auprès des décideurs publics et privés engagés dans la modernisation de leur éclairage public et la construction de la smart city.
La Fabrik, centre de formation interne du groupe FIRALP, dédié au développement des compétences des collaborateurs, inaugure son premier cursus consacré à la gestion de chantier des réseaux de chauffage urbain. Cette initiative marque une nouvelle étape dans le renforcement des compétences des encadrants du secteur.
Conçu autour de quatre modules complémentaires, auxquels s’ajoute une visite de chantier, ce programme vise à renforcer les savoir-faire des participants sur les dimensions :
sécuritaires
techniques
contractuelles
organisationnelles
Ces compétences sont essentielles dans le cadre des travaux de pose de réseaux de chaleur.
Pour élaborer ce dispositif sur mesure, La Fabrik s’est appuyée sur :
l’expertise des agences du groupe FIRALP spécialisées dans les réseaux de chaleur urbains (RCU),
l’intervention de spécialistes externes.
Cette approche hybride garantit un contenu en prise directe avec les réalités du terrain et les exigences du secteur.
Le cursus aborde notamment :
les spécificités des réseaux de chaleur,
la préparation et l’organisation de chantier,
les techniques de blindage et de sécurisation des fouilles,
la gestion contractuelle appliquée aux marchés de chauffage urbain.
Une attention particulière est également portée au management et à l’animation de projet, compétences essentielles pour les encadrants.
Dans la continuité de cette première édition, trois nouvelles sessions de formation sont déjà programmées pour 2026, confirmant la volonté de La Fabrik d’accompagner durablement la montée en compétences des équipes.
La Fabrik tient à saluer l’engagement des équipes mobilisées dans la conception et l’animation de ce cursus, ainsi que la participation active des stagiaires. Leur implication a largement contribué à la qualité des échanges et à la réussite de cette première édition.
À propos de La Fabrik
La Fabrik est le centre de formation interne du groupe FIRALP, dédié au développement des compétences des collaborateurs.
Elle a pour mission d’accompagner la montée en expertise des équipes terrain et encadrantes à travers des dispositifs pédagogiques construits au plus près des réalités opérationnelles. En s’appuyant sur les savoir-faire du groupe et sur des intervenants spécialisés, La Fabrik conçoit des formations sur mesure couvrant les enjeux techniques, sécuritaires, organisationnels et managériaux des métiers des réseaux. La Fabrik est certifiée Qualiopi pour les activités “Actions de formation”.
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Intervenir à proximité des réseaux sensibles exige précision, maîtrise et sécurité. Chaque opération comporte des enjeux majeurs : endommagement d’infrastructures enterrées, interruptions de service, retards de chantier ou encore surcoûts d’exploitation.
Face à ces contraintes, de nombreuses entreprises spécialisées misent désormais sur une combinaison performante : le camion aspiratrice associé à un outil pneumatique de décompactage tel que le Scrap’Air MABI.
Conçu pour les environnements les plus exigeants, cet équipement permet de fragmenter efficacement les sols compactés avant l’opération d’aspiration-excavation. Une étape clé qui facilite le travail des opérateurs tout en réduisant considérablement les risques d’endommagement des réseaux enterrés.
L’utilisation du Scrap’Air présente plusieurs avantages opérationnels :
une efficacité renforcée dans les terrains difficiles ;
une réduction des risques de dégradation des réseaux et des coûts associés ;
un gain de temps significatif sur les interventions ;
une précision accrue lors des travaux à proximité des infrastructures sensibles.
Grâce à cette complémentarité entre aspiration-excavation et décompactage pneumatique, les professionnels disposent aujourd’hui d’une solution à la fois performante, sécurisée et adaptée aux exigences des chantiers modernes.
Cette méthode s’impose progressivement comme une référence auprès des acteurs spécialisés dans les travaux à proximité des réseaux enterrés.
Dans la nuit du 26 au 27 mai 2026, SNCF Réseau a ouvert exceptionnellement les portes d’un chantier de maintenance d’envergure situé sur la Ligne à Grande Vitesse Sud-Est Européenne (LGV SEE), à proximité de la gare du Creusot-Montceau-Montchanin TGV. Institutionnels, élus et représentants de la presse ont ainsi pu découvrir les coulisses des opérations menées chaque nuit pour garantir la sécurité et la performance du réseau ferré français.
Cette immersion sur le terrain a permis de mettre en lumière l’ampleur des moyens déployés par SNCF Réseau pour entretenir et moderniser ses infrastructures. Chaque année, près de 1 000 kilomètres de voies sont régénérés afin d’anticiper le vieillissement du réseau. En parallèle, plus de 1 600 chantiers sont programmés à travers le territoire, tandis que les infrastructures font l’objet d’une surveillance continue grâce à des inspections régulières, réalisées toutes les deux à huit semaines selon les lignes, ainsi qu’à des milliers d’interventions techniques.
Au cœur de cette visite nocturne, les invités ont pu assister à une opération particulièrement spectaculaire : le remplacement d’un aiguillage équipé d’un cœur à pointe mobile. Cette installation stratégique, essentielle à la circulation des trains à grande vitesse, représente un investissement de 225 000 euros, financé et réalisé à 100 % par SNCF Réseau.
Au-delà de la technicité du chantier, cette démonstration grandeur nature a également illustré le savoir-faire et l’engagement des équipes mobilisées au quotidien. Les collaborateurs de SNCF Réseau œuvrent en permanence pour garantir la sécurité, la fiabilité et la performance de la LGV Sud-Est Européenne, tout en limitant l’impact des opérations de maintenance sur la disponibilité de la ligne et la circulation des trains.
Cette opération s’inscrit dans une politique d’investissement soutenue. En 2026, SNCF Réseau consacre plus de 100 millions d’euros à la maintenance des lignes à grande vitesse et des lignes dites « classiques » sur le territoire régional, confirmant ainsi sa volonté de préserver durablement la qualité et la robustesse du réseau ferroviaire.
Face au vieillissement des infrastructures et aux enjeux environnementaux, les collectivités recherchent aujourd’hui des solutions fiables et pérennes pour moderniser leurs réseaux d’eau potable. Dans ce contexte, le Polyéthylène Haute Densité (PEHD) s’impose progressivement comme un matériau de référence grâce à ses performances techniques et à ses qualités environnementales.
L’un des principaux atouts du PEHD réside dans sa grande longévité. Utilisé depuis plusieurs décennies dans les réseaux d’eau, ce matériau bénéficie d’un important retour d’expérience sur le terrain ainsi que de nombreux essais de vieillissement. Ces études démontrent sa capacité à assurer un fonctionnement durable sur plusieurs générations, ce qui représente un avantage économique majeur pour les gestionnaires de réseaux.
Le PEHD se distingue également par la fiabilité de ses assemblages. Les canalisations sont reliées par soudure, créant ainsi un réseau homogène et continu, sans raccord mécanique susceptible de provoquer des fuites. Cette conception garantit une excellente étanchéité, y compris dans les secteurs soumis à des contraintes importantes comme les mouvements de terrain ou les variations de pression.
Sur le plan sanitaire, le matériau répond pleinement aux exigences liées au transport de l’eau potable. Certifié pour cet usage, il ne contient pas de substances controversées telles que le bisphénol A ou le chlorure de vinyle monomère. Il assure ainsi une parfaite compatibilité avec les normes de qualité de l’eau destinées à la consommation humaine.
Autre avantage appréciable : sa légèreté et sa flexibilité facilitent considérablement les opérations de pose. Les tubes en PEHD peuvent être installés aussi bien en tranchée traditionnelle qu’au moyen de techniques sans tranchée, comme le forage dirigé ou la réhabilitation de conduites existantes. Cette souplesse permet de limiter les interventions lourdes, de réduire les nuisances sur chantier et d’accélérer les travaux.
Le PEHD présente également des bénéfices significatifs en matière d’empreinte carbone. Plus léger que des matériaux traditionnels comme la fonte, il nécessite moins d’énergie pour son transport et sa manutention. Sa mise en œuvre demande également moins de moyens mécaniques et de matériaux d’apport, ce qui contribue à réduire les émissions liées aux chantiers.
Certaines gammes techniques, comme le PE100-RC, permettent même une pose sans lit de sable, limitant davantage les terrassements et les rotations de camions. À cela s’ajoute un autre avantage important : le PEHD est entièrement recyclable, ce qui s’inscrit pleinement dans une logique d’économie circulaire.
De la fabrication jusqu’à la fin de vie des canalisations, le PEHD offre ainsi une approche cohérente en matière de développement durable. Grâce à sa résistance, sa fiabilité et ses qualités environnementales, il représente aujourd’hui une solution particulièrement adaptée aux besoins des réseaux d’eau potable modernes.
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Lors d’une nouvelle visite sécurité sur des chantiers situés dans les Hauts-de-France, les équipes du groupe NGE maintiennent leur mobilisation autour d’un objectif partagé : allier performance opérationnelle et exigence élevée en matière de sécurité.
Organisée par la direction générale, cette immersion sur le terrain a permis au Directeur Général, Frédéric Bernadet, de valoriser deux chantiers emblématiques, témoignant à la fois de la complémentarité des savoir-faire du groupe et de l’engagement quotidien de ses collaborateurs.
À Verneuil-en-Halatte (60), un important projet de liaison calorifugée est actuellement réalisé entre l’unité de valorisation énergétique de Villers-Saint-Paul et la chaufferie de Creil. Ce chantier illustre pleinement la capacité du groupe à fédérer l’ensemble de ses métiers autour d’un projet commun. Plusieurs entités et filiales de NGE SADE, EHTP, NGE Fondations, Guintoli, GECITEC, NGE Routes, ÊHTRE Paysage ainsi que NGE Énergies Solutions y interviennent en parfaite synergie.
Cette organisation multidisciplinaire met en évidence la force du modèle intégré du groupe, capable d’apporter une réponse globale et coordonnée aux enjeux techniques, environnementaux et énergétiques des territoires. Une réalisation « 100 % Made in NGE » qui valorise le savoir-faire collectif et l’expertise des équipes mobilisées.
À Longueau (80), les échanges ont également permis de souligner le dynamisme des équipes de l’antenne de Poulainville, engagées dans des travaux d’acheminement d’eau en milieu urbain complexe. Dans un environnement particulièrement contraint, les collaborateurs déploient quotidiennement leur expertise afin d’assurer la continuité du service aux riverains, dans les meilleures conditions de sécurité, de qualité et de maîtrise des délais.
Au-delà des spécificités techniques propres à chaque opération, ces deux réalisations témoignent de la diversité des métiers exercés au sein du groupe et de la capacité des équipes à travailler collectivement autour d’exigences communes : sécurité, qualité d’exécution, respect des délais et objectif zéro accident.
Sur l’ensemble des chantiers visités, la sécurité demeure la priorité absolue. Méthodes de travail, comportements sur le terrain et management de proximité contribuent pleinement à la construction d’une culture sécurité partagée par l’ensemble des acteurs des opérations.
Ces visites terrain rappellent enfin l’importance de reconnaître le travail accompli par les équipes mobilisées au quotidien. Elles traduisent la volonté du groupe de maintenir un haut niveau d’exigence tout en valorisant l’engagement humain, véritable moteur de la réussite collective de NGE.
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Avec les nouvelles SV26-7 et ViO27-7, Yanmar poursuit le renouvellement de son offre sur le segment des mini-pelles de 2,5 à 2,7 tonnes. Destinées aux entreprises de travaux publics, artisans, paysagistes et loueurs, ces deux machines misent sur un équilibre entre compacité, stabilité, performances hydrauliques et confort d’utilisation.
Développées pour les chantiers urbains et les espaces restreints, elles reprennent les points forts des générations précédentes tout en intégrant des améliorations en matière de productivité, de précision des commandes et d’ergonomie.
La ViO27-7 conserve le concept de rotation sans déport arrière propre à Yanmar. Avec un rayon arrière limité à 750 mm, elle évolue facilement dans des environnements confinés sans dépasser le gabarit des chenilles, un atout pour les travaux en centre-ville ou sur voirie.
La SV26-7 adopte quant à elle une architecture à déport arrière court avec contrepoids optimisé, privilégiant la stabilité et les capacités de levage, notamment avec des accessoires lourds ou sur terrains irréguliers. Son rayon de rotation arrière atteint 1 165 mm, voire 1 240 mm avec contrepoids.
Les deux modèles restent compacts avec une largeur de 1 500 mm pour la SV26-7 et 1 550 mm pour la ViO27-7.
Côté performances, elles reçoivent le moteur Yanmar 3TNV80F de 24 ch à 2 800 tr/min. Elles offrent une profondeur de fouille maximale de 3 025 mm et des forces d’arrachement atteignant 21,4 kN au godet et 16,5 kN au balancier. La force de traction maximale de 23,5 kN ainsi que le déport avant de flèche — jusqu’à 75° à gauche et 60° à droite — renforcent leur polyvalence.
Yanmar met également en avant son système hydraulique ViPPS, conçu pour assurer des mouvements simultanés fluides et précis, y compris en translation. Selon le constructeur, les capacités de levage progressent jusqu’à 11 % en frontal par rapport à la génération précédente.
Le constructeur a aussi travaillé le confort opérateur avec des cabines plus ergonomiques, une meilleure visibilité et une prise en main facilitée, notamment pour les flottes de location.
Enfin, les SV26-7 et ViO27-7 ont été pensées pour simplifier le transport et la maintenance. Elles peuvent être déplacées sous la limite réglementaire des 3,5 tonnes dans une configuration standard avec attache rapide et trois godets, tandis que l’accès aux principaux composants mécaniques et hydrauliques a été optimisé pour réduire les temps d’arrêt.
Une nouvelle étape majeure vient d’être franchie pour NBTP Chantiers spéciaux. L’entreprise a officiellement obtenu la certification ISO 9001, rejoignant ainsi OT ENGINEERING parmi les sociétés certifiées du groupe COMERGY.
Cette reconnaissance récompense plusieurs mois de travail collectif, de structuration des processus internes et d’implication des équipes. Elle confirme également la volonté de l’entreprise d’inscrire durablement la qualité au cœur de son organisation et de ses opérations.
Dans son annonce, Erwan Bonnier, responsable développement du groupe COMERGY, a salué l’engagement quotidien des collaborateurs ayant contribué à cette réussite. Plus qu’un aboutissement, cette certification constitue une base solide pour accompagner le développement du groupe et renforcer sa démarche d’amélioration continue.
Au-delà de l’ISO 9001, NBTP Chantiers spéciaux affiche déjà de nouvelles ambitions avec deux prochaines étapes structurantes :
la certification ISO 14001, dédiée au management environnemental ;
la certification ISO 45001, relative à la santé et à la sécurité au travail.
Ces démarches deviennent aujourd’hui incontournables dans les métiers des infrastructures énergétiques et des travaux spéciaux, où les exigences opérationnelles, environnementales et humaines se renforcent continuellement.
Cette évolution traduit une volonté claire : structurer durablement les activités autour de standards élevés de qualité, de prévention des risques et de responsabilité environnementale.
Un signal fort pour les métiers des travaux spéciaux : Dans un secteur confronté à des enjeux techniques et réglementaires croissants, l’obtention d’une certification ISO constitue également un signal fort adressé aux clients, partenaires et donneurs d’ordre. Elle témoigne de la capacité de l’entreprise à maîtriser ses processus, à garantir la traçabilité de ses opérations et à inscrire l’amélioration continue dans son fonctionnement quotidien.
Avec cette nouvelle certification, NBTP Chantiers spéciaux confirme ainsi sa montée en puissance et son engagement dans une démarche globale de performance durable.
La ville d’Aix-les-Bains engage une nouvelle étape majeure dans la modernisation de ses infrastructures urbaines. La municipalité vient de confier aux équipes de Citeos un marché global de performance énergétique portant sur l’éclairage public, les équipements sportifs, la mise en valeur du patrimoine, les illuminations festives, la signalisation lumineuse tricolore et la vidéoprotection urbaine.
Ce contrat, lancé en janvier 2026 pour une durée de douze ans, concerne près de 6 700 points lumineux répartis sur l’ensemble du territoire communal. À travers cette opération, la collectivité vise jusqu’à 70 % d’économies d’énergie grâce à une modernisation complète des installations.
Le programme prévoit notamment le passage intégral en LED de l’éclairage public et sportif. Plusieurs milliers de luminaires seront remplacés, dont une partie via des opérations de rétrofit permettant de conserver certains équipements tout en améliorant leurs performances énergétiques. De nombreux mâts et supports seront également renouvelés afin de renforcer la fiabilité et la durabilité du réseau.
Au-delà de la seule réduction des consommations, le projet intègre une gestion plus fine des flux lumineux selon les zones et les usages. Une attention particulière est portée aux trames verte et bleue, notamment en bord de lac, afin de limiter l’impact de l’éclairage sur la biodiversité et les continuités écologiques nocturnes.
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Cette transformation s’accompagne également d’un volet environnemental concret. Pour chaque luminaire rénové, un arbre sera planté en partenariat avec Reforest'Action. Au total, 1 734 arbres viendront compléter cette démarche de transition écologique.
Avec ce marché global, Aix-les-Bains confirme sa volonté d’inscrire durablement ses infrastructures urbaines dans une logique de performance énergétique, d’innovation technologique et de préservation de l’environnement.
En savoir plus sur Citeos, marque de VINCI Energies : Citeos accompagne les collectivités dans la transformation et la modernisation des espaces urbains. L’entreprise s’appuie sur un réseau d’implantations locales réparties sur l’ensemble du territoire afin de concevoir, réaliser et maintenir des infrastructures au service d’une ville plus durable, plus sûre et plus connectée.
Ses expertises couvrent notamment l’éclairage public, les réseaux électriques, la mobilité décarbonée, les infrastructures de recharge pour véhicules électriques (IRVE), la signalisation lumineuse tricolore, la vidéoprotection ainsi que les équipements connectés de la smart city.
Acteur de proximité, Citeos place l’innovation, la performance énergétique et la qualité de service au cœur de ses projets afin d’améliorer durablement le cadre de vie des citoyens et d’accompagner les territoires dans leurs transitions énergétiques et numériques.
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À Nanterre, la 8e édition des Rencontres de la Communauté des Acteurs du Matériel Durable (CAMD) a été marquée par l’annonce d’un partenariat stratégique entre Colas, TotalEnergies, Volvo Construction Equipment et Volvo Trucks. Les quatre acteurs veulent accélérer la décarbonation des chantiers urbains grâce à des solutions multi-énergies et à l’électrification progressive des matériels.
Première traduction concrète de cette coopération : une expérimentation menée dans la région lyonnaise autour d’un dispositif mobile de recharge électrique destiné aux engins et véhicules de chantier. Ce système, qui sera testé par l’agence Colas de Saint-Priest, doit permettre de limiter l’utilisation des groupes électrogènes thermiques sur les opérations urbaines.
L’enjeu est de taille pour les entreprises du BTP, confrontées à des exigences croissantes en matière de réduction des émissions de CO₂ et de nuisances en ville. Dans ce projet, chaque partenaire apporte sa spécialité. TotalEnergies fournira des solutions d’énergie bas carbone et assurera la logistique énergétique au plus près des chantiers. Les entités Volvo mettront à disposition leurs équipements électriques et connectés, dont la pelle EWR150 Electric, déployée pour la première fois en France. Colas, de son côté, pilotera l’expérimentation grâce à son expertise des chantiers urbains denses.
Cette initiative s’inscrit dans une stratégie déjà engagée entre Colas et TotalEnergies. Les deux groupes collaborent notamment sur l’utilisation de biocarburants HVO pour les flottes thermiques, le déploiement d’infrastructures de recharge alimentées en électricité renouvelable et l’installation de centrales solaires sur certains sites du groupe de construction.
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« Ce partenariat marque une nouvelle étape dans la décarbonation des chantiers urbains », souligne Eric Plouzennec, directeur de la Performance des équipements du groupe Colas. Même tonalité chez TotalEnergies, où Mathieu Soulas, directeur Nouvelles Mobilités, évoque « des solutions innovantes » capables d’accompagner la transition énergétique du secteur.
Pour Volvo CE, cette collaboration doit également illustrer la montée en puissance de l’électromobilité dans les matériels de chantier. « La pelle EWR150 Electric sera déployée pour la première fois en France », rappelle Davy Guillemard, président de Volvo CE France.
Les partenaires entendent désormais capitaliser sur les résultats de cette expérimentation afin d’étendre progressivement ce modèle de chantier bas carbone à d’autres opérations urbaines, en France comme à l’international.
DICT Assistance accompagne les collectivités dans la gestion et la sécurisation de leurs démarches réglementaires liées aux travaux à proximité des réseaux enterrés ou aériens. Spécialisée dans l’accompagnement des acteurs publics, l’entreprise prend en charge l’ensemble des procédures DT (Déclaration de Projet de Travaux) et DICT (Déclaration d’Intention de Commencement de Travaux) afin de garantir la conformité des dossiers et de simplifier les démarches administratives.
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Avant tout chantier à proximité de réseaux sensibles, les collectivités territoriales ont l’obligation de respecter un cadre réglementaire strict. Les procédures DT/DICT constituent une étape essentielle pour identifier les réseaux présents sur une zone de travaux et informer les exploitants concernés avant toute intervention.
Bien au-delà d’une simple formalité administrative, ces démarches participent directement à la prévention des risques et à la sécurisation des opérations sur le terrain. Leur objectif est double : protéger les intervenants et préserver l’intégrité des infrastructures existantes.
Le non-respect des obligations DT/DICT peut avoir des conséquences importantes pour les collectivités :
retards de chantier,
responsabilité engagée en cas d’incident,
dommages sur les réseaux,
risques pour les agents et les entreprises intervenantes,
sanctions administratives et réglementaires.
Dans un contexte où les exigences réglementaires se renforcent, la gestion de ces démarches nécessite une organisation rigoureuse, une anticipation efficace et un suivi administratif précis.
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Pour les communes, intercommunalités et syndicats, le traitement des DT/DICT représente souvent une charge administrative importante. Entre l’identification des exploitants, le respect des délais réglementaires et le suivi des réponses, les services techniques doivent mobiliser un temps conséquent en parallèle de leurs missions opérationnelles. Externaliser cette gestion devient alors une solution efficace pour garantir la conformité des procédures tout en optimisant le temps des équipes internes.
DICT Assistance accompagne les collectivités à chaque étape des démarches réglementaires en assurant :
la préparation et l’envoi des DT/DICT,
le respect des obligations réglementaires,
le suivi des délais et des réponses des exploitants,
la sécurisation administrative des chantiers.
Grâce à cet accompagnement, les acteurs publics peuvent mener leurs projets de travaux avec davantage de sérénité tout en assurant la conformité réglementaire de leurs interventions.
Face aux enjeux de sécurité et de responsabilité, les démarches DT/DICT ne peuvent être négligées. Une bonne anticipation permet de limiter les risques réglementaires, d’éviter les interruptions de chantier et de garantir la fluidité des opérations sur le terrain.
Pour les collectivités engagées dans des projets d’aménagement ou d’infrastructure, s’appuyer sur un partenaire spécialisé représente aujourd’hui un véritable levier de sécurisation et d’efficacité.
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