INTERTAS
< Nous contacter
INTERTAS
Portail des réseaux Aériens & Souterrains
< Nous contacter
< Qui sommes nous
< Qui sommes nous
< Mentions légales
< Mentions légales
Actualités par thème
< Nous suivre sur LinkedIn
Actualités par thème
< Nous suivre sur LinkedIn
< Partager le site INTERTAS.fr sur LinkedIn
S’inscrire à notre Newsletters >
< Partager le site INTERTAS
sur LinkedIn
< S’inscrire à notre Newsletters

Succès du Congrès du DLR

03/04/2024

Succès du Congrès du DLR

À Reims, dans la cité des rois, s’est tenue la 59ème édition du Congrès DLR, les 28 et 29 mars derniers. Ce rendez-vous annuel, attendu par les membres et les partenaires de la fédération, a rassemblé les hommes et les femmes qui la font vivre, dans un moment d’échanges et de réflexions nourries, sur le présent et l’avenir de la location, distribution et maintenance de matériel de construction et de manutention.

 

Les 83 exposants présents sur le salon ont pu rencontrer leurs clients et pairs, exposer leurs nouveautés et leurs savoir-faire. Les conférences qui ont rythmé l’événement durant ces deux jours ont été l’occasion de prendre du recul et de mettre en perspectives les grands défis économiques, environnementaux et humains auxquels sont confrontées les entreprises, accompagnées par DLR dans ces transitions.

 

Savoir prendre le train en marche. Tel aura été le mot d’ordre de la 59ème édition du Congrès annuel DLR, qui s’est tenu les 28 et 29 mars derniers à Reims, dans la cité des rois champenoise. « Quand on rate un wagon, on ne peut plus avancer », annonçait ainsi, en introduction, Mélanie Lévy Thiebaut, chef d’orchestre de la formation Le Paradoxe qui a rythmé aux sons des cuivres les grands temps forts de la première journée du Congrès. S’adapter, progresser, évoluer pour enclencher les grandes transitions -climatique, numérique et sociétale- qui bouleversent le secteur du bâtiment et de la construction. Face à ces enjeux majeurs, Philippe Cohet, président de la fédération DLR, a rappelé « la nécessité de développer la coopération entre les acteurs, à l’échelle régionale et nationale, et de conserver un état d’esprit fédératif pour aller de l’avant ».

 

L’ingénieur en intelligence artificielle Cyril Darmon et la formatrice et coach spécialisée dans la transformation des émotions en énergie positive Marie-Ève Corre, ont ouvert le bal en expliquant l’intérêt et les vertus d’une alliance entre intelligences numérique et émotionnelle. Puisque personne n’échappera au raz-de-marée Chat GPT, autant apprivoiser la machine, dompter l’innovation, la transformer en un outil de travail puissant et efficace pour libérer de l’espace aux émotions, à l’humanité et à l’émotion. Le numérique n’est pas la seule révolution qui traverse les métiers de DLR. Le passage à une énergie décarbonée est, également, un chantier d’ampleur qui engage pleinement les entreprises.  Alors que les contraintes règlementaires s’accumulent (ZFE, loi climat & résilience) et que les cahiers des charges se font toujours plus exigeants, les industriels et équipementiers apportent des réponses technologiques, à l’image de Bosch Rexroth France qui a développé de nouveaux modèles de retrofitting électrique entérinant le passage à une économie circulaire, présentés par Elian Verdier, directeur de la division mobile du groupe.

 

Au sein des entreprises, l’intégration des nouvelles générations (Y, Z, Alpha) est devenue un défi managérial de taille pour les dirigeants et responsables RH alors que l’attractivité des métiers et la désirabilité d’une marque sont des facteurs déterminants dans le recrutement des talents. En interactivité avec la salle, le sémillant trentenaire Julien Estier, spécialisé en management et développement des compétences, a démontré la différence de perception du travail entre des générations de salariés séparées par un fossé de plus en plus grand. Le nouveau regard posé par les plus jeunes sur les valeurs de l’entreprise et l’engagement des collaborateurs pousse les organisations à revoir leur copie sur leur discours et leurs valeurs. Cette première journée s’est clôturée sur la 6ème édition des Grands Prix Matériel, organisés par Chantiers de France et DLR, qui a mis à l’honneur la valeur d’usage, la sécurité et l’opérabilité des matériels récompensés. Cette première journée s’est achevée en beauté dans la sublime propriété du domaine Vranken-Pommery où a eu lieu le dîner de gala du DLR, entre bulles de (bon) champagne et convivialité.

 

L’économiste Philippe Dessertine a ouvert la seconde journée du Congrès de Reims en énumérant les grands conflits qui traversent notre époque, sous un prisme inédit : et si les déséquilibres économiques étaient à l’origine des guerres et tensions géopolitiques, et non l’inverse ? Biélorussie, Crimée, Ukraine, Moyen-Orient : toutes ces zones de conflit ont eu, pour point de départ, un choc pétrolier ou une rupture des échanges commerciaux. Signe que notre modèle économique reste à repenser, alors que nous vivons une situation mondiale inédite, avec une dette inégalée (330 000 milliards d’euros) et des systèmes de production à bout de souffle. En cela, la transition écologique représente un extraordinaire levier de changement pour définir de nouvelles valeurs et des modèles financiers plus vertueux pour l’homme et la planète.

 

Être à l’écoute du vivant, c’est, justement, la recommandation d’Henry Duchemin, apiculteur et coach professionnel, qui suggère de s’inspirer de l’organisation d’une ruche pour mieux comprendre le fonctionnement de l’entreprise. Si le miel est le résultat d’un travail collectif et d’une alliance entre le végétal et l’animal, un projet d’entreprise commun et partagé repose sur une logique d’intelligence collective qui mobilise et motive chacun des collaborateurs. Comme les abeilles, il enjoint les hommes à s’inscrire dans un modèle de création de ressources, plutôt que de destruction, rappelant que « nos liens sont plus importants que nos biens ».

 

Enfin, c’est sur une note d’empathie et de bonne humeur que s’est conclue cette dernière session de conférence, avec la prestation d’Olga Ciesco, venue expliquer le pouvoir des gestes et de la communication non-verbale. Un ending chanté et dansé flamboyant qui a donné le sourire à tous les participants. Le président Philipe Cohet a clôturé cette édition 2024 en soulignant que « la fédération DLR continuera à être le creuset de la coopération », au chevet des petites entreprises et aux côtés des grandes pour faire avancer les chantiers de la profession. Rendez-vous pour le prochain Congrès annuel de DLR en mars 2025 à Poitiers, pour fêter les 60 ans de la fédération.

Copyright © INTERTAS Tous droits réservés

Copyright © INTERTAS Tous droits réservés

Inscrivez-vous à la newsletter