12/09/2026
Le pont de la Première Armée française, qui relie Juvisy-sur-Orge à Draveil, va connaître un important chantier de modernisation. Les travaux, prévus pour durer près de trois ans, doivent permettre de renforcer l’ouvrage et de créer de nouveaux aménagements pour les cyclistes et les piétons.
C’est un axe bien connu des habitants du sud-est francilien. Le pont de la Première Armée française permet de franchir la Seine entre Juvisy-sur-Orge et Draveil, sur la RD931. Après plusieurs années d’études, sa transformation va entrer dans une phase concrète.
Le Département de l’Essonne prévoit un chantier de 35 mois, incluant la préparation des travaux. L’opération doit notamment permettre de renforcer et d’élargir le pont afin de prolonger sa durée de vie et d’améliorer les conditions de circulation.
L’un des changements majeurs concerne les mobilités douces. Le projet prévoit la création de deux pistes cyclables unidirectionnelles, d’une largeur minimale de deux mètres. L’objectif est de sécuriser la traversée de la Seine pour les cyclistes et de supprimer une partie des difficultés actuelles liées au manque d’espace.
La Région Île-de-France participe au financement de cet aménagement, qui s’inscrit dans le développement du réseau cyclable francilien.
La durée du chantier devrait toutefois entraîner des difficultés pour les automobilistes. Le pont constitue une liaison importante entre les deux communes et les conditions de circulation devront être adaptées au fil des différentes phases de travaux.
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Des dispositifs temporaires et des itinéraires de déviation sont prévus afin de maintenir les déplacements autant que possible. La circulation pourra notamment être modifiée selon les horaires et l’avancement du chantier.
Pour les collectivités, l’enjeu sera de réaliser une opération lourde tout en conservant une liaison fonctionnelle entre les deux rives de la Seine.
Avec cet investissement, le pont de la Première Armée française doit progressivement changer de visage. L’objectif n’est plus seulement de préserver une infrastructure routière, mais aussi de mieux partager l’espace entre automobilistes, cyclistes et piétons.
À travers ce projet, l’Essonne illustre une problématique qui concerne de nombreux territoires franciliens : moderniser des infrastructures anciennes tout en les adaptant à l’évolution des modes de déplacement.
Le chantier s’annonce long et contraignant. Mais à son terme, les usagers devraient bénéficier d’un pont renforcé et d’une traversée de la Seine plus sûre pour les mobilités actives.