15/10/2026
Le gouvernement a lancé, jeudi 15 octobre, la deuxième phase du plan d’électrification de la France. Cette nouvelle étape vise à accélérer la transition énergétique en renforçant les dispositifs d’aide et en facilitant leur accès pour les ménages et les acteurs économiques. Le secteur de la construction figure parmi les domaines concernés par cette stratégie nationale.
Dévoilé au printemps dernier, le plan d’électrification ambitionne de faire passer la part de l’électricité dans la consommation finale d’énergie de la France de 27 % actuellement à 38 % d’ici à 2035. L’objectif est notamment de réduire la dépendance aux énergies fossiles et d’accompagner la décarbonation des usages énergétiques.
Après une première phase marquée par le déploiement de dispositifs destinés à encourager l’électrification des usages, le gouvernement entend désormais amplifier ses efforts. Les mesures précédemment engagées comprenaient notamment des offres intégrées facilitant l’accès aux pompes à chaleur, ainsi que le lancement du leasing social pour les véhicules électriques.
Avec cette deuxième phase, l’exécutif souhaite renforcer l’efficacité de ces dispositifs en augmentant les aides et en simplifiant les démarches nécessaires pour en bénéficier. Cette évolution doit permettre de lever certains freins financiers et administratifs qui ralentissent encore l’adoption de solutions électriques.
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Le secteur de la construction est directement concerné par cette politique, notamment à travers les solutions de chauffage et les équipements énergétiques des bâtiments. Le développement des pompes à chaleur et le remplacement progressif des systèmes fonctionnant aux énergies fossiles constituent des leviers importants pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Le renforcement des aides pourrait ainsi favoriser l’adoption d’équipements électriques performants et soutenir la transformation du parc immobilier. Pour les procfessionnels du bâtiment, cette orientation représente également un enjeu d’adaptation des pratiques, des compétences et de l’offre de solutions techniques aux nouvelles priorités énergétiques.
En portant la part de l’électricité à 38 % de la consommation finale d’énergie d’ici à 2035, contre 27 % atuellement, le gouvernement affiche une ambition de long terme. La réussite de cette stratégie dépendra notamment de la capacité des dispositifs d’accompagnement à mobiliser les ménages, les entreprises et les professionnels de la construction.
Cette deuxième phase marque ainsi une nouvelle étape dans la politique d’électrification nationale. En renforçant les aides et en facilitant leur accès, le gouvernement entend accélérer l’adoption des solutions électriques et contribuer à la transformation énergétique de la France.