02/10/2026
À l’issue de son audit de surveillance 2026, GEOSAT confirme le maintien de ses certifications ISO 9001, ISO 14001 et ISO 45001 sur l’ensemble de son périmètre. Une triple certification qui couvre aujourd’hui 100 % de l’entreprise et qui traduit les engagements de GEOSAT en matière de qualité, d’environnement et de santé-sécurité au travail.
L’audit de surveillance réalisé en 2026 au sein des différentes agences de GEOSAT a permis de confirmer le maintien des trois certifications détenues par l’entreprise : ISO 9001 pour le management de la qualité, ISO 14001 pour le management environnemental et ISO 45001 pour la santé et la sécurité au travail.
Cette triple certification constitue un cadre structurant pour les pratiques et l’organisation de GEOSAT. Elle accompagne notamment les équipes dans leurs activités quotidiennes et s’inscrit dans une démarche d’amélioration continue.
Avec la certification ISO 9001, GEOSAT inscrit son organisation dans une démarche orientée vers la qualité des prestations et la satisfaction de ses clients. Le référentiel contribue également à structurer les processus et à favoriser l’amélioration continue.
La certification ISO 14001 concerne quant à elle le management environnemental. Elle accompagne GEOSAT dans la maîtrise de ses enjeux environnementaux et dans l’optimisation de l’utilisation de ses ressources.
Enfin, la certification ISO 45001 porte sur le management de la santé et de la sécurité au travail. Elle constitue un cadre pour la prévention des risques professionnels et l’amélioration des conditions d’intervention des collaborateurs.
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Au-delà de la conformité aux exigences des différents référentiels, l’audit de surveillance 2026 a également permis de mettre en évidence les points forts de l’organisation et l’implication des collaborateurs audités.
La démarche de certification repose en effet sur des pratiques mises en œuvre au quotidien. Dans les agences comme au sein des fonctions supports, les collaborateurs participent à l’application et à l’évolution du système de management.
Le maintien simultané des trois certifications sur l’ensemble du périmètre de GEOSAT témoigne ainsi d’une démarche collective et d’une volonté de poursuivre l’amélioration des pratiques dans les domaines de la qualité, de l’environnement et de la santé-sécurité au travail.
Avec 100 % de son périmètre couvert par cette triple certification ISO, GEOSAT poursuit ainsi la structuration de son système de management autour de ces trois axes.
GEOSAT est un acteur spécialisé dans les métiers de la géomatique et de la mesure, intervenant notamment dans les domaines de la topographie, de la cartographie, de la détection et de la géodétection.
Cliquez-ici pour en savoir plus sur les certifications et la démarche de GEOSAT
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01/10/2026
Communiqué pam Saint-Gobain - Et si diagnostiquer une conduite stratégique d'eau potable ne nécessitait ni arrêt de service, ni travaux lourds ? C'est le défi relevé par la technologie p-CAT® sur une conduite DN600 de la Régie des Eaux de Montpellier Méditerranée Métropole.
Dans le cadre de son programme de connaissance et de réhabilitation des réseaux structurants, la Régie a retenu cette solution innovante pour évaluer l'état de sa canalisation tout en maintenant l'ouvrage en service.
Résultat : une intervention rapide, non intrusive et non destructive, permettant de collecter des informations essentielles pour préparer les futures opérations de réhabilitation.
Accompagnée par le cabinet Merlin, la Régie a fait le choix d'une technologie qui présente plusieurs atouts majeurs :
Pour les exploitants, c'est la possibilité de disposer d'un diagnostic fiable afin de prioriser les investissements et sécuriser durablement les réseaux d'eau potable.
Une belle illustration de la manière dont l'innovation peut accompagner les collectivités dans la gestion durable de leurs infrastructures.
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30/09/2026
SNCF Réseau, l’État et la Région Pays de la Loire poursuivent un programme de 34,5 millions d’euros pour limiter les intrusions d’animaux sur les voies ferrées et améliorer la régularité des trains. Une visite de chantier était organisée à Bouchemaine, le 24 septembre, à l’occasion du déploiement d’un important programme de pose de clôtures sur l’axe ferroviaire Nantes–Le Mans.
En 2025, plus de 2 000 trains ont été impactés en Pays de la Loire par des heurts ou des divagations d’animaux. Sur le seul axe Nantes–Le Mans, 350 trains ont notamment été concernés par la présence de sangliers et de cervidés.
Pour répondre à cette problématique, 156 km de clôtures doivent être installés d’ici 2028, dont 37 km dans le cadre des travaux engagés en 2026. Ce programme, financé à hauteur de 34,5 millions d’euros dans le cadre du Contrat de plan État-Région, constitue l’un des plus importants projets de clôturage engagés sur le réseau ferroviaire ligérien.
Les travaux sont actuellement menés sur plusieurs secteurs, notamment entre Angers et La Possonnière ainsi qu’entre Ingrandes et Ancenis. Ils mobilisent quotidiennement des équipes dédiées à la pose des clôtures et au traitement de la végétation.
Le dispositif tient également compte des enjeux environnementaux. La conception des clôtures et l’entretien des abords des voies intègrent notamment la préservation des espèces protégées et le maintien des continuités écologiques.
À terme, ces aménagements doivent contribuer à réduire les intrusions d’animaux sur les voies, renforcer la sécurité du réseau et améliorer la ponctualité des trains.
Pour en savoir plus :
Consulter le communiqué de presse « Un chantier à 34,5 M€ pour clôturer la voie Nantes–Le Mans et éviter les intrusions d’animaux »
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30/09/2026
À moins d'un an de la transposition en droit français de la directive européenne sur les eaux résiduaires urbaines révisée (DERU 2), fixée au 31 juillet 2027, le Comité Stratégique de la Filière Eau (CSF Eau) publie une étude d'impact sans précédent. Les Canalisateurs, membres du comité de pilotage, font partie des 8 partenaires de l'étude.
Avec la DERU 2, on passe d'une logique d'infrastructures à une logique de territoire : la performance se mesure désormais à l'échelle de tout le système d'assainissement, réseaux et gestion des eaux pluviales compris. Trois enjeux dominent : la collecte des eaux usées par temps de pluie, le renforcement des traitements (azote, phosphore, micropolluants) et la neutralité énergétique des stations d'ici 2045.
Des bénéfices supérieurs aux coûts
Sur la période 2028-2045, la mise en conformité représente environ 2 milliards d'euros par an, dont les deux tiers pour la collecte par temps de pluie. Les bénéfices attendus dépassent 3 milliards d'euros par an : eau potable, écosystèmes, littoral, qualité des eaux de baignade.
Décider dès maintenant
Les premières échéances arrivent dès 2033, alors qu'une nouvelle station demande au moins 4 à 5 ans de mise en œuvre. La Filière appelle donc à transposer l'ensemble de la directive en une fois d'ici juillet 2027, à publier simultanément toutes les zones à enjeux, à mettre en place rapidement la REP micropolluants et à lisser les travaux pour éviter un « mur d'investissements » dans les années 2030.
Avec 400 000 km de canalisations en France, les réseaux seront au cœur de la réussite de cette directive.
Cliquez ici pour aller plus loin : étude complète, synthèses et dossier de presse.
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29/09/2026
Comment manipuler une plaque béton lorsqu’elle ne possède ni trou, ni anneau, ni point d’accroche ? C’est à cette problématique concrète, rencontrée quotidiennement sur les chantiers, que répond la nouvelle solution LIFTPLAQ & Ventouse GRABO. Elle permet de saisir directement une plaque par sa surface, même lorsqu’aucun dispositif d’accroche n’a été prévu pour sa manutention.
Le LIFTPLAQ® est un outil de manutention Made in France conçu pour faciliter la manipulation des plaques et tampons. Adopté par de nombreux professionnels des réseaux secs et humides, du BTP, des télécoms et des VRD, il associe efficacité, simplicité d’utilisation et gain de temps, tout en contribuant à améliorer les conditions de travail sur les chantiers.
En associant le système LIFTPLAQ® à la technologie de préhension par ventouse GRABO, cette nouvelle solution permet de saisir directement une plaque par sa surface, y compris lorsqu’elle ne dispose d’aucun trou, anneau ou point d’accroche permettant une manutention traditionnelle.
Déplacement, positionnement, dépose : l’objectif est de conserver la prise sur la plaque tout au long de l’opération et de limiter autant que possible les interventions manuelles.
La phase de dépose est notamment un moment où la manipulation peut devenir plus délicate. Pour guider la plaque, ajuster sa position ou effectuer un dernier repositionnement, l’opérateur peut être amené à intervenir directement avec les mains.
La solution LIFTPLAQ & Ventouse GRABO apporte une alternative en permettant de maintenir la préhension jusqu’à la fin de l’opération. L’opérateur peut ainsi accompagner et ajuster le positionnement de la plaque tout en conservant une prise à distance.
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Au-delà de la seule manutention, cette association s’inscrit dans une démarche d’amélioration des conditions de travail. Elle vise à faciliter le geste professionnel et à réduire certaines manipulations manuelles répétitives ou contraignantes.
En permettant de conserver une prise sur la plaque pendant les différentes étapes de sa manipulation, la solution offre aux professionnels une nouvelle possibilité pour gérer plus facilement les situations où les systèmes d’accroche traditionnels ne peuvent pas être utilisés.
Avec cette nouvelle association, LIFTPLAQ poursuit une démarche d’innovation pragmatique, directement inspirée des besoins rencontrés sur les chantiers.
Simple et concrète, la solution LIFTPLAQ & Ventouse GRABO apporte une nouvelle réponse aux professionnels confrontés à la manipulation de plaques béton dépourvues de trous, d’anneaux ou de points d’accroche.
Saisir, déplacer, positionner et déposer : la plaque reste sous contrôle tout au long de l’opération, jusqu’à sa mise en place définitive.
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28/09/2026
NaTran lance le 28 septembre 2026 la concertation préalable concernant HY-FEN, un projet de transport d’hydrogène du Sud au Nord de la France. Organisée sous l’égide de la Commission nationale du débat public (CNDP), la concertation préalable aura lieu jusqu’au 20 décembre 2026 tout le long du parcours du projet.
Cette concertation, organisée sous l’égide de la Commission nationale du débat public (CNDP), se poursuivra jusqu’au 20 décembre 2026 et sera organisée tout au long du parcours envisagé pour le projet.
Pendant près de trois mois, habitants, collectivités, acteurs économiques, associations et autres parties prenantes pourront s’informer sur HY-FEN, échanger sur le projet et faire part de leurs observations et contributions.
À travers cette démarche, NaTran souhaite ouvrir le dialogue sur les caractéristiques du projet, son insertion dans les territoires traversés ainsi que sur les enjeux liés au développement d’une infrastructure de transport d’hydrogène à l’échelle nationale.
Le lancement de cette concertation marque ainsi une nouvelle étape dans la préparation de HY-FEN, alors que les infrastructures nécessaires au développement de la filière hydrogène sont appelées à accompagner la décarbonation de plusieurs secteurs industriels et énergétiques.
« HY-FEN est un projet majeur pour NaTran de par sa contribution à la décarbonation industrielle et à la transition énergétique des territoires. Par ailleurs, il s’inscrit pleinement dans notre projet d’entreprise NaTran 2030 et notre objectif de développer plus de 1 000 kilomètres de réseaux hydrogène et CO₂ en Europe d’ici à 2030. La concertation préalable qui s’ouvre est une étape importante pour affiner le fuseau de moindre impact. Nos équipes seront pleinement mobilisées sur le terrain pour échanger avec l’ensemble des riverains, associations et acteurs locaux dans le cadre défini avec la CNDP. » Anthony Mazzenga, Directeur du développement de NaTran
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25/09/2026
En Bulgarie, les équipes du GROUPE MARAIS sont actuellement mobilisées sur la ferme solaire de Tselina, un projet d’envergure nécessitant la réalisation de nombreux linéaires de tranchées pour le déploiement des réseaux électriques de la centrale photovoltaïque.
Pour répondre aux exigences de ce chantier, deux trancheuses aux configurations complémentaires sont mises en œuvre sur le terrain :
Cette combinaison permet d’adapter les moyens de tranchage aux différentes contraintes rencontrées tout au long du chantier.
La réalisation des tranchées s’effectue sur de longs linéaires, dans un environnement présentant des pentes importantes et des caractéristiques géotechniques variables. Ces conditions nécessitent des équipements capables de conjuguer performance, régularité et adaptation aux spécificités du terrain.
La mécanisation du tranchage constitue ici un véritable atout pour accompagner l’avancement d’un projet de cette dimension. Elle permet notamment de travailler efficacement sur de grandes longueurs tout en répondant aux contraintes propres au terrain.
La présence simultanée de la TESMEC 950 CS et de la Marais ST2 R1600 illustre la capacité de GROUPE MARAIS à mobiliser des solutions techniques adaptées aux différentes situations rencontrées sur un chantier. Cette complémentarité des équipements contribue à optimiser les opérations de tranchage et à répondre aux objectifs de productivité d’un projet d’infrastructure énergétique.
À travers cette intervention en Bulgarie, GROUPE MARAIS met une nouvelle fois son savoir-faire en matière de tranchage mécanisé au service d’un projet dédié aux énergies renouvelables. La ferme solaire de Tselina offre ainsi un bel exemple des possibilités offertes par la mécanisation pour accompagner le déploiement des infrastructures électriques nécessaires aux grandes centrales photovoltaïques.
24/09/2026
À l’occasion d’InnoTrans 2026, TSO, Vossloh, SATEBA France et SAARSTAHL RAIL ont officialisé leur engagement commun en faveur d’une chaîne d’approvisionnement locale et responsable pour la régénération de la ligne Nancy-Contrexéville.
Porté par la Région Grand Est, le projet de réouverture de la ligne 14 comporte également une forte dimension industrielle. L’objectif est de produire 90 % des principaux composants de voie à moins de 200 km de la ligne, en s’appuyant sur les savoir-faire régionaux.
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Cette ambition se traduit notamment par la fabrication de 120 000 traverses en béton dans les Vosges et de 150 km de rails en Moselle, complétée par des composants provenant d’autres sites du Grand Est.
Alors que les opérations de pose de voie démarrent progressivement, cette signature marque une nouvelle étape dans la transformation de la ligne et illustre la volonté de faire de ce chantier un levier pour l’industrie et l’économie locales.
Les travaux sont réalisés dans le cadre de la concession pilotée par Nova 14, société de projet réunissant NGE Concessions, Transdev et la Banque des Territoires. Elle assure le financement, la régénération et l’exploitation de la ligne, avec un groupement constructeur porté par TSO.
À travers cette coopération, les différents partenaires associent ainsi réouverture ferroviaire, proximité industrielle et développement territorial.
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24/09/2026
Face aux nouvelles exigences des chantiers de réseaux enterrés, le fabricant français Samex développe des solutions de signalisation conçues pour améliorer la sécurité, la régularité et l’efficacité de la mise en œuvre. Parmi ces solutions, ses grillages avertisseurs répondent aux besoins des professionnels, notamment lorsqu’ils sont installés à l’aide de machines de pose mécanisée.
Spécialisée dans l’extrusion de mailles, de grilles et de films plastiques, Samex conçoit et fabrique des solutions destinées aux secteurs du BTP, de l’industrie et de l’agriculture. L’entreprise s’appuie sur plusieurs décennies de savoir-faire pour répondre aux besoins spécifiques des professionnels.
À travers son activité Samex® BTP, elle propose notamment des produits dédiés à la signalisation des chantiers, à l’identification des réseaux enterrés et à leur protection. Son approche repose sur l’écoute des professionnels, l’adaptabilité et l’innovation afin de développer des solutions en adéquation avec les contraintes du terrain.
Les travaux de pose de réseaux enterrés nécessitent des dispositifs capables de signaler efficacement la présence des ouvrages et de prévenir les risques lors d’interventions ou d’excavations ultérieures. Dans ce contexte, Samex propose une gamme de grillages avertisseurs conçus pour répondre aux exigences de la norme européenne NF EN 12 613.
Constitués d’une maille plastique résistante et fortement visible, ces dispositifs sont installés au-dessus des réseaux enterrés. Leur fonction est d’attirer l’attention des conducteurs d’engins de terrassement lorsque la maille est accrochée et étirée par le godet. Cette réaction signale alors la présence probable d’un ouvrage à proximité et invite à la vigilance.
À l’écoute des besoins des professionnels, Samex a développé une maille ainsi que des flasques spécifiques permettant de faciliter la pose du grillage avertisseur avec la plupart des machines de pose mécanisée.
Cette conception permet d’intégrer le déroulage du dispositif directement au processus d’enfouissement de la conduite ou du câble. La pose s’effectue ainsi en continu, à une vitesse comparable à celle de l’installation du réseau, ce qui permet de réduire considérablement les délais sur les grands linéaires.
Cette solution répond particulièrement aux contraintes des chantiers de grande longueur, où la rapidité d’exécution et la régularité de la mise en œuvre contribuent à l’efficacité globale des travaux.
La mécanisation de la pose présente plusieurs avantages opérationnels. Elle permet tout d’abord d’améliorer le rendement du chantier. Le grillage avertisseur est déroulé en continu, ce qui contribue à réduire les temps d’intervention et les délais de réalisation sur les grandes longueurs.
Le positionnement du dispositif bénéficie également d’une meilleure régularité. Le déroulage mécanique favorise une mise en place constante du grillage à la hauteur prévue, généralement 20 à 30 cm au-dessus du réseau, selon les prescriptions applicables au chantier.
Cette méthode contribue notamment à limiter les risques de plissement, de décalage latéral ou de mauvaise répartition du dispositif le long du tracé.
Réduire la pénibilité pour les opérateurs
Au-delà des gains de productivité, la pose mécanisée contribue à réduire les interventions manuelles en fond de fouille ou dans la tranchée. Elle participe ainsi à limiter la pénibilité du travail et à améliorer les conditions de sécurité et de santé des opérateurs. La réduction des manipulations manuelles, associée à une vitesse d’avancement accrue, peut également contribuer à optimiser le coût global de la pose au mètre linéaire.
La mécanisation constitue donc un levier intéressant pour les entreprises qui souhaitent améliorer simultanément leurs conditions de travail et leur efficacité opérationnelle.
La continuité du dispositif constitue un autre atout de la solution proposée par Samex. Les grands rouleaux compatibles avec les dérouleuses permettent de limiter le nombre de raccordements et les interruptions le long du tracé. Cette caractéristique facilite l’organisation des travaux et contribue à assurer une pose plus fluide sur les chantiers de grande longueur.
Pour les entreprises de travaux publics et les professionnels de la pose de réseaux enterrés, cette solution associe ainsi continuité, régularité et rapidité d’exécution.
Avec sa gamme de grillages avertisseurs et sa conception adaptée à la pose mécanisée, Samex accompagne l’évolution des pratiques dans le domaine des réseaux enterrés. En associant son expertise des mailles plastiques à une écoute attentive des besoins du terrain, l’entreprise propose des solutions visant à faciliter la mise en œuvre, à améliorer la régularité de la pose et à contribuer à de meilleures conditions de travail pour les opérateurs.
22/09/2026
Alors que l’État instruit le dossier de déclaration d’utilité publique du projet de ligne aérienne à 400 000 volts entre Fos-sur-Mer et Jonquières-Saint-Vincent, la contestation s’intensifie. À Arles, près de 2 000 personnes selon les organisateurs ont manifesté contre une infrastructure jugée nécessaire par RTE pour sécuriser le réseau électrique régional et accompagner la décarbonation du bassin industriel de Fos-Berre.
La mobilisation avait valeur de symbole. Samedi 19 septembre, le théâtre antique d’Arles a accueilli un rassemblement organisé par le collectif Stop THT 13/30 contre le projet de ligne à très haute tension (THT) porté par RTE entre le Gard et les Bouches-du-Rhône.
Pour les opposants, le calendrier n’est pas anodin. La procédure de déclaration d’utilité publique (DUP) étant désormais engagée, ils entendent faire entendre leurs arguments avant une décision administrative qui doit permettre au projet de franchir une nouvelle étape.
« C’était la manifestation de la dernière chance », résume Jean-Luc Moya, administrateur de la Fédération Nature Environnement (FNE) des Bouches-du-Rhône et membre du collectif Stop THT 13/30. Selon les organisateurs, environ 2 000 personnes ont participé au rassemblement.
Le projet prévoit la construction d’une ligne aérienne de 400 000 volts reliant le poste électrique de Jonquières-Saint-Vincent, dans le Gard, au secteur de Fos-sur-Mer, dans les Bouches-du-Rhône. D’une longueur d’environ 65 kilomètres, l’infrastructure représente un investissement estimé à près de 400 millions d’euros.
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Son objectif affiché est double : renforcer la sécurité d’alimentation électrique de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et répondre à l’augmentation attendue des besoins liée notamment à la transformation du tissu industriel de Fos-Berre. RTE met en avant les demandes de raccordement actuellement recensées sur le territoire. Elles représenteraient plus de 6 000 MW dans différents secteurs, notamment l’industrie, les transports, le bâtiment et l’artisanat.
À titre de comparaison, le gestionnaire du réseau estime que cette puissance correspond à l’ordre de grandeur de la consommation instantanée actuelle de l’ensemble de la région Paca. Le projet s’inscrit ainsi dans le contexte de la réindustrialisation du bassin de Fos-Berre et des ambitions de décarbonation de l’un des principaux pôles industriels du sud de la France.
Le collectif Stop THT 13/30 conteste toutefois le choix d’une infrastructure aérienne et propose une alternative : une liaison enterrée à 200 000 volts qui emprunterait les berges des digues du Rhône. Pour les associations mobilisées, cette solution permettrait notamment de réduire l’emprise du projet sur les terres agricoles et de limiter ses effets sur les espaces naturels traversés.
« Enterrée sur le domaine public, elle présente l’avantage de ne consommer aucune terre agricole et de ne pas avoir d’impact sur la biodiversité », affirme Jean-Luc Moya. Le collectif remet par ailleurs en question les arguments avancés par RTE pour écarter cette hypothèse. Il s’appuie notamment sur une tierce expertise réalisée par CentraleSupélec dans le cadre du débat public, dont les conclusions ont, selon les opposants, considéré la solution d’enfouissement comme techniquement pertinente.
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Au-delà du choix entre ligne aérienne et liaison enterrée, le dossier cristallise des enjeux contradictoires dans les territoires concernés. Pour RTE, la création de nouvelles capacités de transport est liée à l’évolution des besoins électriques et aux projets industriels envisagés autour de Fos-Berre. Pour les opposants, la réalisation de l’infrastructure doit davantage prendre en compte les conséquences du projet sur les terres agricoles, les paysages et la biodiversité, ainsi que les solutions alternatives susceptibles d’être mobilisées.
« Il était important de montrer notre mécontentement à ce moment clé. Nous sommes à la veille de la déclaration d’utilité publique, DUP d’un projet que nous contestons », souligne Jean-Luc Moya.
L’État doit désormais poursuivre l’instruction du dossier. La procédure de DUP constituera une étape déterminante pour la suite du projet, alors que les associations opposées à la ligne entendent continuer à défendre leur scénario alternatif.
Le collectif propose une liaison de 200 000 volts enterrée le long des digues du Rhône. Il estime que cette option permettrait de limiter l’occupation de terres agricoles et les incidences sur les milieux naturels. Les opposants invoquent notamment les conclusions d’une tierce expertise menée par CentraleSupélec dans le cadre du débat public, qu’ils considèrent comme favorables à la faisabilité technique de cette solution.
RTE, de son côté, maintient son projet de ligne aérienne à 400 000 volts, présenté comme nécessaire pour répondre aux besoins futurs du réseau et accompagner les projets industriels et de décarbonation du bassin de Fos-Berre.
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22/09/2026
Dans les secteurs des travaux publics, des réseaux enterrés, de l’industrie ou encore de la maintenance d’infrastructures, l’aspiration de matériaux représente une opération essentielle pour garantir la sécurité des interventions et préserver les ouvrages existants. Les unités TrailerVAC™ SDW-3.5T répondent à ces exigences grâce à leur conception compacte, mobile et polyvalente.
Les unités TrailerVAC™ SDW-3.5T sont des systèmes d’aspiration mobiles montés sur remorque, capables d’aspirer aussi bien des matériaux secs que des matériaux humides. Elles sont utilisées dans de nombreuses applications :
Grâce à leur forte capacité d’aspiration, ces équipements permettent de travailler rapidement tout en limitant les risques d’endommagement des réseaux souterrains.
Si le camion aspirateur demeure une référence pour les grands volumes d’intervention, le TrailerVAC™ SDW-3.5T présente plusieurs avantages significatifs.
Occasion à saisir
Une meilleure accessibilité des chantiers : Dans les centres-villes, les zones résidentielles, les parkings souterrains ou les emprises exiguës, le format compact du TrailerVAC™ SDW-3.5T constitue un atout majeur. Son encombrement limité réduit l’impact sur la circulation et facilite l’installation du chantier.
Face aux enjeux croissants de sécurité des réseaux, de réduction des nuisances de chantier et d’optimisation des coûts d’exploitation, ces unités d’aspiration mobiles représentent une alternative moderne et efficace pour les entreprises de travaux publics, les gestionnaires d’infrastructures et les prestataires spécialisés.
Stand Adventice A23
22/09/2026
Le Réseau de transport d’électricité (RTE) expérimente une nouvelle génération de pylônes combinant acier et béton. Pour ce projet, le préfabricant Matière s’appuie sur Lafarge Ciments pour produire les éléments en béton destinés au premier chantier réalisé hors site. À terme, 1 000 pylônes de ce nouveau type doivent être fabriqués.
Changer la silhouette des lignes à haute tension tout en réduisant leur impact environnemental : c’est l’objectif du nouveau pylône hybride développé pour RTE. Conçu par l’agence NIMOS Design avec son bureau d’études MaP3, ce modèle associe une structure en acier à des éléments préfabriqués en béton.
Pour cette première réalisation, le groupe Matière assure la fabrication des composants en béton dans ses usines d’Aurillac (Cantal) et de Brive-la-Gaillarde (Corrèze). Lafarge Ciments fournit de son côté le liant utilisé pour leur fabrication : un ciment CEM II/A 52,5R produit dans son usine de Port-la-Nouvelle, dans l’Aude. Ce ciment destiné à la préfabrication affiche une empreinte carbone de 595 kg CO₂eq. par tonne selon sa déclaration environnementale de produit.
Le principe du nouveau pylône consiste à remplacer une partie de l’acier habituellement utilisé par du béton préfabriqué. Selon les données communiquées par RTE, cette conception permettrait de réduire de 28 % les émissions de carbone sur l’ensemble du cycle de vie par rapport au pylône de référence F44.
Le nouveau modèle recourt également à 80 % d’acier recyclé et à un béton présenté comme bas carbone et recyclable. La quantité de pièces nécessaires à son assemblage est fortement réduite : environ 200 composants, contre 1 000 pour le modèle F44. Cette simplification doit permettre de raccourcir les opérations de montage, mais aussi de faciliter les interventions ultérieures.
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Autre conséquence annoncée : une réduction de l’emprise au sol. RTE estime à 32 % la baisse de l’artificialisation des sols pour 100 pylônes, avec un besoin de déboisement réduit de 1 600 m² par kilomètre de ligne.
Le projet repose sur une organisation industrielle différente de celle d’un pylône conventionnel. Les éléments en béton sont fabriqués en usine avant d’être transportés sur le chantier, où l’assemblage final est effectué par des équipes locales. Cette préfabrication doit notamment permettre de limiter le temps passé sur site.
La conception hybride présente également un enjeu de durabilité. D’après les éléments communiqués par Lafarge, la partie en béton pourrait atteindre une durée de vie allant jusqu’à 100 ans et ne nécessite pas, contrairement aux structures métalliques peintes, d’opérations d’entretien par peinture.
RTE ne prévoit pas pour autant de remplacer l’ensemble des pylônes existants. Cette nouvelle gamme doit progressivement intégrer son catalogue de solutions pour les futurs projets de lignes électriques.
Le partenariat entre Matière et Lafarge illustre ainsi une évolution de la préfabrication appliquée aux infrastructures électriques : une partie de la structure est produite en usine, avec l’objectif de réduire à la fois les quantités d’acier utilisées, les opérations de montage et l’impact environnemental des ouvrages. Un millier de pylônes nouvelle génération sont à terme prévus dans le cadre du projet.