Depuis plus de 20 ans, l’unité travaux CISE TP SUD EST, basée à Salon-de-Provence, accompagne les collectivités et les industriels dans la réalisation de leurs projets d’infrastructures hydrauliques et de réseaux. Véritable moteur de CISE TP, filiale du Groupe Saur, cette implantation stratégique constitue aujourd’hui un acteur incontournable du territoire provençal.
Une présence de proximité au cœur de la région
Implantée à Salon-de-Provence, l’unité travaux bénéficie d’un positionnement idéal lui permettant d’intervenir rapidement sur l’ensemble de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Cette proximité garantit une grande réactivité dans la prise en charge des projets, tout en assurant un accompagnement de terrain au plus près des besoins des clients.
Le siège régional, situé à Villeneuve-lès-Avignon, pilote quant à lui une organisation solide et agile, capable de mobiliser les compétences et les ressources nécessaires sur l’ensemble du territoire PACA et dans les régions limitrophes.
Un savoir-faire reconnu dans les travaux de réseaux
Forte de son expérience et de l’expertise de ses équipes, CISE TP SUD EST intervient sur une large gamme de travaux liés aux infrastructures de transport de l’eau et aux réseaux enterrés :
Pose de canalisations d’eau potable ;
Réseaux d’assainissement et d’eaux pluviales ;
Réseaux d’irrigation ;
Réhabilitation et renouvellement de canalisations ;
Réalisation et gestion d’infrastructures complexes.
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Cette maîtrise technique permet à l’entreprise de répondre efficacement aux enjeux de modernisation et de performance des réseaux, tout en garantissant la qualité et la durabilité des ouvrages réalisés.
La force d’un grand groupe, l’agilité d’une équipe de terrain
Choisir CISE TP SUD EST, c’est bénéficier à la fois de la puissance et des moyens du Groupe Saur, acteur majeur des services à l’environnement, et de l’engagement d’équipes locales expérimentées.
Cette combinaison unique permet de mener à bien des projets d’envergure tout en conservant une relation de proximité avec les maîtres d’ouvrage, les collectivités et les partenaires industriels.
Construire les réseaux durables de demain
Au quotidien, CISE TP SUD EST s’engage à conjuguer haute technicité, innovation et proximité afin d’accompagner la transition des territoires vers des infrastructures plus performantes, plus résilientes et plus durables.
Grâce à son ancrage régional, son expertise reconnue et sa capacité d’intervention, l’unité travaux de Salon-de-Provence s’affirme comme un partenaire de référence pour relever les défis de la gestion et de la modernisation des réseaux en région PACA.
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Cette année marque une étape importante pour Labbé TP. L’entreprise célèbre en effet sa 47ᵉ année d’existence ainsi que sa 5ᵉ année sous le statut de Société Coopérative et Participative (SCOP), un modèle qui place les salariés au cœur des décisions et du développement de l’entreprise.
À cette occasion, l’ensemble des collaborateurs s’est réuni lors de l’Assemblée Générale annuelle, un temps fort de la vie coopérative qui a permis de revenir sur les résultats de l’exercice 2025, d’échanger sur les perspectives de développement et de procéder à l’élection du nouveau Conseil d’Administration.
Fondée en 1979 et forte d’une solide expérience dans les travaux publics, les voiries et réseaux divers (VRD), Labbé TP a su évoluer au fil des décennies tout en conservant les valeurs qui ont fait sa réputation : proximité, professionnalisme, qualité de service et engagement territorial. Aujourd’hui, l’entreprise accompagne collectivités, entreprises et particuliers dans leurs projets d’aménagement, de terrassement, de voirie, d’assainissement et de réseaux. Elle s’appuie sur une équipe de plus de quarante collaborateurs répartis sur plusieurs sites en Nouvelle-Aquitaine.
Le siège social de Labbé TP est implanté aux Fours à Chaux, Route de Limoges, 16500 Confolens (Charente). L’entreprise dispose également d’agences opérationnelles à Saint-Junien (Haute-Vienne) et à Bellac (Haute-Vienne), lui permettant d’intervenir efficacement sur l’ensemble de son territoire d’activité et de maintenir une forte proximité avec ses clients et partenaires.
La transformation en SCOP, intervenue en 2021, a constitué un tournant majeur dans l’histoire de l’entreprise. Ce modèle coopératif repose sur des principes de démocratie, de responsabilité et de partage de la valeur. Les salariés-associés participent activement aux orientations stratégiques de la société, selon le principe « une personne, une voix », renforçant ainsi leur implication dans la réussite collective.
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Lors de cette Assemblée Générale, les dirigeants ont présenté un bilan 2025 positif, mettant en lumière les réalisations de l’année écoulée, la dynamique commerciale de l’entreprise ainsi que les actions menées en faveur de la transition environnementale et de la responsabilité sociétale. Labbé TP poursuit notamment ses engagements en matière de développement durable, de valorisation des déchets de chantier, de transmission des compétences et d’ancrage local.
Les échanges ont également permis de partager les ambitions pour les années à venir. Investissements, développement des activités, innovation, accompagnement des collaborateurs et poursuite des engagements RSE figurent parmi les axes prioritaires qui guideront l’entreprise dans son évolution.
Point incontournable de cette rencontre coopérative, l’élection du nouveau Conseil d’Administration a confirmé la volonté des salariés de s’impliquer pleinement dans la gouvernance de leur entreprise. Cette nouvelle équipe aura pour mission de poursuivre le développement de Labbé TP tout en préservant l’esprit coopératif qui fait aujourd’hui sa force et son identité.
À travers cette Assemblée Générale, Labbé TP démontre une nouvelle fois que performance économique, engagement humain et gouvernance participative peuvent avancer de concert. Après 47 années d’histoire et cinq années d’aventure coopérative, l’entreprise aborde l’avenir avec confiance, portée par l’implication de ses salariés et la solidité de son projet collectif.
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Campus AI a annoncé le 2 juin 2026 l’attribution à Eiffage d’un marché de plus de 120 millions d’euros pour la réalisation des infrastructures communes et de la sous-station électrique haute tension de son futur campus de Fouju (Seine-et-Marne).
Ce contrat marque l’entrée du projet dans sa phase opérationnelle et concrétise un engagement pris lors du sommet Choose France 2025, visant à développer en France des infrastructures d’intelligence artificielle de nouvelle génération.
Le groupement mené par Eiffage Énergie Systèmes assurera la conception et la réalisation d’une sous-station 400/33 kV d’une puissance à terme de 1,4 GW. Eiffage Génie Civil prendra en charge les ouvrages de génie civil et bâtiments associés, tandis qu’Eiffage Route réalisera voiries, réseaux et aménagements extérieurs.
Campus AI met en avant le recours à un acteur industriel français majeur afin de sécuriser l’exécution du projet et d’en accélérer le calendrier, tout en favorisant les retombées économiques locales via la mobilisation d’entreprises et PME régionales.
Le projet intègre également une innovation environnementale avec l’utilisation d’un gaz à faible pouvoir de réchauffement climatique pour l’isolation du poste électrique, une première à ce niveau de tension selon les porteurs du projet.
Cette étape confirme l’ambition de Campus AI de positionner la France comme un hub européen des infrastructures de calcul pour l’intelligence artificielle.
Campus IA est un projet de site dédié à l’intelligence artificielle (IA) et à l’innovation numérique sur le territoire de Fouju, en Seine-et-Marne (77), en région Île-de-France. Il entend accueillir des infrastructures informatiques de nouvelle génération et devenir un lieu d’accueil et de synergies pour les entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies et le développement de l’IA.
Ayant vocation à se développer au rythme des besoins des acteurs du secteur, le projet sera mis en service progressivement à partir de 2028 avec la construction des trois premiers bâtiments de datacenters, contenant des supercalculateurs, ainsi que du bâtiment de formation. Cliquez-ici pour comprendre le projet
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Le Syndicat Mixte du Département de l’Oise (SMDO), qui regroupe 19 intercommunalités dont 3 agglomérations, assure la gestion et le traitement des déchets d’un territoire représentant plus de 790 638 habitants. Dans une logique de transition énergétique et de valorisation des ressources locales, le syndicat conduit actuellement un projet structurant : le raccordement du Centre de Valorisation Énergétique (CVE) au futur réseau de chaleur urbain de Creil.
Ce chantier d’envergure, réalisé pour le compte du SMDO, est porté par un groupement d’entreprises majoritairement conduit par NGE. Il vise à transformer l’énergie issue de la valorisation des déchets en chaleur décarbonée, destinée à alimenter environ 30 000 habitants des communes de Montataire, Nogent-sur-Oise, Villers-Saint-Paul et Creil. L’objectif est ainsi de renforcer l’autonomie énergétique du territoire tout en réduisant son empreinte carbone.
Dans ce cadre, un reportage de France 3 Régions Picardie a récemment mis en lumière l’avancement des travaux du futur réseau de transfert de chaleur.Les images du chantier illustrent notamment une étape technique majeure : le fonçage d’un fourreau béton de 1 800 mm de diamètre réalisé à l’aide d’un microtunnelier, permettant le franchissement de l’Oise.
Cette opération illustre la maîtrise des travaux souterrains complexes par les équipes spécialisées, notamment celles de SADE, mobilisées sur le projet. Elle témoigne également de la coordination entre les différents acteurs du chantier pour garantir la continuité des infrastructures tout en limitant l’impact en surface.
À travers ce projet, le SMDO confirme sa volonté de valoriser les déchets en énergie utile et locale, au service des habitants et de la transition énergétique du territoire de l’Oise.
Depuis plus de deux ans et demi, chaque mois, l’application ASPIRATRICES-EXCAVATRICES.com organise un concours original et très apprécié des opérateurs : la meilleure photo d’aspiratrice-excavatrice. Cette initiative met en lumière les professionnels qui se cachent derrière ces machines impressionnantes.
Sur les chantiers, avec des machines de même marque et de même performance, ce sont les opérateurs qui font la différence.
Leur expertise et leur maîtrise permettent non seulement d’obtenir des résultats optimaux, mais aussi de garantir la rentabilité économique de leur entreprise. Ce concours est donc l’occasion idéale de valoriser leur savoir-faire et leur engagement au quotidien.
Un grand merci à tous les votants ainsi qu’aux chauffeurs et opérateurs qui participent chaque mois, faisant vivre cette communauté passionnée.
Pour participer, il suffit d’envoyer votre photo avant le 25 de chaque mois, quelle que soit la marque de votre aspiratrice-excavatrice.
Les photos générées ou modifiées par intelligence artificielle (IA) ne sont pas autorisées.
Normandie Énergies, structure fédératrice de la filière énergétique en région, met en avant l’un de ses adhérents, GCMI, au travers d’un reportage vidéo relayé par Intertas.info. Cette vidéo propose une immersion au cœur de l’entreprise, de ses activités et de ses équipes, en donnant à voir les savoir-faire, les métiers et les projets qui façonnent son quotidien.
Acteur reconnu des grands enjeux industriels et énergétiques, GCMI s’affirme comme une référence dans la conduite d’interventions complexes et en environnements exigeants. Depuis plusieurs années, l’entreprise accompagne les industriels du secteur énergétique en apportant des solutions techniques adaptées à des problématiques souvent critiques.
À travers ce reportage, les équipes ouvrent les portes de leur univers professionnel et illustrent la réalité d’un métier fondé sur la rigueur, l’expertise et la réactivité. Cette exigence est résumée par Eddy Josselin, responsable du développement de GCMI, qui décrit la philosophie de l’entreprise comme « une entreprise au service des chantiers de l’impossible ». Une formule qui traduit pleinement l’ADN de GCMI : transformer des contraintes techniques complexes en solutions concrètes et opérationnelles.
Au-delà du portrait de l’entreprise, la vidéo met également en lumière le rôle structurant de la filière énergétique normande. Elle souligne la dynamique d’un écosystème industriel riche, construit autour de compétences complémentaires mobilisées pour accompagner les transformations énergétiques en cours.
Une filière énergétique normande en pleine dynamique
Soutenue par la Région Normandie, Normandie Énergies fédère près de 300 acteurs du secteur énergétique. Sa mission est d’accélérer la transition énergétique tout en contribuant au développement économique du territoire.
La filière couvre l’ensemble des champs de l’énergie : nucléaire, pétrole, gaz, mais aussi les énergies renouvelables telles que l’éolien terrestre et offshore, le solaire, le biogaz, l’hydrogène ou encore la géothermie. Elle intègre également les enjeux liés à la sobriété énergétique, au stockage, à la mobilité durable et aux réseaux intelligents.
Véritable espace de coopération, Normandie Énergies rassemble grands groupes, PME, start-up, laboratoires de recherche, organismes de formation et collectivités. Ce maillage favorise l’innovation, le partage de compétences et l’émergence de projets structurants pour le territoire.
Portée par cette dynamique collective, la filière contribue activement aux objectifs de décarbonation et positionne la Normandie comme l’un des territoires les plus actifs en matière de transition énergétique en France.
GCMI est adhérent à la plateforme depuis de nombreuses années.
Egis a été désigné attributaire du lot 1 du Marché Cadre Études Liaisons (MCEL) de RTE, consacré aux études des liaisons électriques aériennes et souterraines à haute tension (HTB) sur l’ensemble du territoire français. Ce contrat stratégique, conclu pour une durée ferme de cinq ans assortie de trois années optionnelles, entrera en vigueur en juin 2026.
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Cette nouvelle réussite conforte la position d’Egis parmi les acteurs de référence de l’ingénierie des infrastructures de transport d’électricité à haute et très haute tension. Elle témoigne de la confiance renouvelée de RTE dans l’expertise du groupe pour accompagner la performance, la fiabilité et la transformation du réseau électrique français dans un contexte de transition énergétique accélérée.
Le marché porte sur la réalisation d’études liées à la création, la modification, l’état des lieux, le renouvellement et la réhabilitation de lignes électriques aériennes et souterraines de tension supérieure à 50 kV. Les prestations confiées à Egis comprennent notamment le dimensionnement des fondations de pylônes, la conception et le calcul des structures, ainsi que la définition des tracés de liaisons souterraines.
Attribué à Egis en tant que titulaire unique, ce marché cadre représente une étape majeure dans le développement de l’activité Transport & Distribution (T&D) du groupe en France. Il s’agit du troisième marché cadre remporté par Egis auprès de RTE, après ceux consacrés à la maîtrise d’œuvre des liaisons électriques et des postes électriques. Cette nouvelle attribution confirme la solidité d’un partenariat construit dans la durée entre les deux organisations.
Pour Egis, ce succès s’inscrit dans une dynamique de croissance portée par les profondes mutations du secteur énergétique. L’électrification croissante des usages, l’intégration massive des énergies renouvelables et les besoins de modernisation des réseaux renforcent le rôle stratégique des infrastructures de transport et de distribution d’électricité.
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Antoine Ducloux, Directeur des Opérations Transport & Distribution chez Egis et responsable du pilotage de l’appel d’offres, souligne que le T&D constitue désormais un axe majeur du développement du groupe. Selon lui, ce marché s’inscrit pleinement dans l’ambition d’Egis d’accompagner durablement ses clients grâce à des expertises de pointe, une forte capacité de mobilisation et une approche intégrée couvrant l’ensemble du cycle de vie des projets, de la conception à l’optimisation de la performance globale des infrastructures.
Il estime également que l’attribution de ce marché cadre constitue une reconnaissance forte du savoir-faire des équipes d’Egis et de leur capacité à accompagner RTE sur des projets structurants à l’échelle nationale. Cette nouvelle étape s’inscrit dans la continuité d’une relation de confiance établie au fil des années et illustre l’engagement du groupe en faveur du développement du réseau électrique français et de la réussite de la transition énergétique.
Egis est un acteur international majeur de l’architecture, du conseil, de l’ingénierie, de la construction ainsi que des services d’exploitation et de mobilité. Le groupe conçoit et exploite des infrastructures et des bâtiments intelligents répondant aux défis liés à l’urgence climatique et contribuant à un aménagement du territoire plus équilibré, durable et résilient.
Ses 23 500 collaborateurs interviennent dans plus de 70 pays et mettent leur expertise au service du développement et de la mise en œuvre de solutions innovantes et performantes pour leurs clients. Grâce à la diversité de ses domaines d’intervention, Egis joue un rôle clé dans l’organisation collective de la société et dans l’amélioration du cadre de vie des citoyens à travers le monde.
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Longtemps concentrés dans les grandes agglomérations, les réseaux de chaleur gagnent aujourd’hui les villes moyennes et les territoires ruraux. Portée par les enjeux climatiques, la maîtrise des coûts énergétiques et la valorisation des ressources locales, cette évolution redessine progressivement la carte énergétique française.
Pendant des décennies, les réseaux de chaleur ont principalement équipé les métropoles, où la densité urbaine favorisait leur déploiement. Aujourd’hui, ce modèle énergétique s’étend bien au-delà des grands centres urbains. Dans de nombreuses communes rurales et villes intermédiaires, les projets se multiplient, témoignant d’un intérêt croissant pour des solutions de chauffage collectives à la fois durables et performantes.
Cette dynamique s’inscrit dans un contexte marqué par la transition énergétique et la recherche d’une plus grande résilience face aux fluctuations des marchés de l’énergie. Pour les collectivités, les réseaux de chaleur constituent désormais un outil stratégique permettant de mieux maîtriser leur approvisionnement énergétique.
Miser sur les ressources locales
Le principe est simple : une unité de production centralisée génère de la chaleur qui est ensuite distribuée vers différents bâtiments grâce à un réseau de canalisations enterrées. Logements, écoles, équipements sportifs ou établissements de santé peuvent ainsi bénéficier d’une même source d’énergie.
L’un des principaux atouts de ces infrastructures réside dans leur capacité à mobiliser des ressources locales. Bois-énergie issu des forêts environnantes, géothermie, récupération de chaleur industrielle ou valorisation énergétique des déchets permettent de limiter le recours aux énergies fossiles.
Pour les territoires ruraux, cette approche favorise également l’activité économique locale. Les filières forestières, les entreprises de maintenance et les exploitants énergétiques profitent directement des retombées générées par ces projets.
Un levier pour la transition énergétique
Le chauffage représente une part importante des consommations énergétiques françaises. Réduire les émissions associées constitue donc un enjeu majeur pour atteindre les objectifs de neutralité carbone. Lorsqu’ils sont alimentés par des énergies renouvelables ou de récupération, les réseaux de chaleur permettent de diminuer significativement les émissions de gaz à effet de serre par rapport aux systèmes individuels fonctionnant au gaz ou au fioul. Pour de nombreuses collectivités, le raccordement des bâtiments publics et des logements collectifs figure parmi les actions les plus efficaces pour réduire leur empreinte carbone.
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Des investissements tournés vers l’avenir
Le déploiement d’un réseau de chaleur nécessite des investissements importants, qu’il s’agisse de la construction des unités de production, de la pose des canalisations ou du raccordement des bâtiments. Des dispositifs comme le Fonds Chaleur permettent toutefois d’accompagner financièrement les collectivités dans leurs projets.
Si l’investissement initial est conséquent, les bénéfices s’inscrivent dans la durée : meilleure maîtrise des coûts énergétiques, réduction de la dépendance aux énergies fossiles et plus grande stabilité face aux évolutions des marchés internationaux.
Une nouvelle géographie de l’énergie
L’essor des réseaux de chaleur illustre une transformation profonde de la transition énergétique française. L’énergie n’est plus seulement produite à grande échelle avant d’être distribuée ; elle est désormais pensée au plus près des ressources et des besoins locaux.
Les collectivités deviennent ainsi des acteurs de premier plan dans la production et la gestion énergétique. Le développement des réseaux de chaleur dans les territoires ruraux démontre que la transition énergétique ne se joue plus uniquement dans les grandes villes. Elle se construit désormais au cœur des territoires, où s’inventent les solutions énergétiques de demain.
La revue professionnelle PCM consacre un article à la solution GEO.Lux, mettant en lumière l’expertise de SIG-IMAGE dans la gestion intelligente de l’éclairage public ainsi que le retour d’expérience du Territoire d’Énergie du Tarn.
Publié sous le titre « Smart city, Smart lighting : avec la solution logicielle GEO.Lux, gérez et pilotez votre éclairage public », cet article revient sur les enjeux actuels de la transition énergétique et de la sobriété collective appliqués aux réseaux d’éclairage public.
À travers une interview de Gilles Pichon, Président de SIG-IMAGE, le dossier retrace près de 30 ans d’expertise dans le développement de solutions logicielles dédiées à la gestion des réseaux extérieurs et de l’éclairage public.
Aujourd’hui, la solution GEO.Lux accompagne les collectivités et gestionnaires de réseaux à travers toute la France et permet déjà la gestion de plus de 1,5 million de points lumineux. Grâce à ses fonctionnalités avancées de pilotage, de supervision et d’optimisation énergétique, GEO.Lux s’impose comme une réponse complète aux nouveaux défis des territoires intelligents.
Une plateforme unifiée au service des territoires
GEO.Lux offre aux Collectivités, Territoires d’énergie et Entreprises de travaux un véritable tableau de bord unifiant la gestion du patrimoine lumineux, le suivi des consommations, la coordination des acteurs du territoire et l’intégration des objets connectés. Adaptée aussi bien aux grandes métropoles qu’aux petites communes ou aux entreprises délégataires, la solution facilite le pilotage quotidien des réseaux et accélère la modernisation de l’infrastructure.
Grâce à l’intégration des flux IoT, GEO.Lux permet aux décideurs de s’appuyer sur des indicateurs en temps réel : maîtrise des consommations énergétiques, évaluation des coûts, suivi de la qualité de service et gestion des interventions. L’analyse fine des données facilite la prise de décision, optimise l’allocation des ressources et contribue à la réduction des dépenses comme des nuisances lumineuses, tout en garantissant un confort visuel optimal aux usagers.
Une approche pensée pour la coopération entre territoires
L’article souligne également la dimension collaborative de GEO.Lux, pensée pour favoriser la coopération entre syndicats d’énergie, communes, intercommunalités, agglomérations et entreprises : inventaire partagé, planification centralisée, remontée automatique des anomalies, espace dédié à chaque acteur. Cette mutualisation, initiée par les collectivités, permet à chacun de bénéficier des innovations les plus avancées tout en optimisant les moyens.
GEO.Lux s’intègre également avec les autres solutions SIG-IMAGE — DICTservices pour la gestion des DT-DICT et CAPITOLE pour les études de réseaux — offrant aux territoires une vision globale et cohérente de leurs infrastructures.
Le témoignage du Territoire d’Énergie du Tarn
L’article donne la parole à Philippe Allain, Responsable du service Éclairage Public au Territoire d’Énergie du Tarn. Depuis 2017, il pilote au sein du syndicat l’innovation de l’éclairage public avec GEO.Lux. La plateforme permet aujourd’hui à 210 communes du Tarn de centraliser la maintenance, faciliter la communication entre collectivités, entreprises et exploitants, et optimiser la gestion technique et économique de leur éclairage.
Le témoignage souligne plusieurs apports concrets :
Le rôle clé de GEO.Lux dans la gestion réglementaire des armoires d’éclairage, à la croisée des compétences entre Syndicat d’Energie et Communes.
L’apport de l’IoT pour la programmation à distance des horloges astronomiques, sans déstabiliser les autres fonctionnalités.
Le bénéfice du service développement de SIG-IMAGE, à l’écoute et réactif, pour répondre aux besoins spécifiques des collectivités rurales et urbaines.
Une expertise valorisée
La publication de cet article dans la revue PCM, lue par les acteurs du secteur des travaux publics et des infrastructures, contribue à faire connaître l’expertise de SIG-IMAGE auprès des décideurs publics et privés engagés dans la modernisation de leur éclairage public et la construction de la smart city.
La Fabrik, centre de formation interne du groupe FIRALP, dédié au développement des compétences des collaborateurs, inaugure son premier cursus consacré à la gestion de chantier des réseaux de chauffage urbain. Cette initiative marque une nouvelle étape dans le renforcement des compétences des encadrants du secteur.
Conçu autour de quatre modules complémentaires, auxquels s’ajoute une visite de chantier, ce programme vise à renforcer les savoir-faire des participants sur les dimensions :
sécuritaires
techniques
contractuelles
organisationnelles
Ces compétences sont essentielles dans le cadre des travaux de pose de réseaux de chaleur.
Pour élaborer ce dispositif sur mesure, La Fabrik s’est appuyée sur :
l’expertise des agences du groupe FIRALP spécialisées dans les réseaux de chaleur urbains (RCU),
l’intervention de spécialistes externes.
Cette approche hybride garantit un contenu en prise directe avec les réalités du terrain et les exigences du secteur.
Le cursus aborde notamment :
les spécificités des réseaux de chaleur,
la préparation et l’organisation de chantier,
les techniques de blindage et de sécurisation des fouilles,
la gestion contractuelle appliquée aux marchés de chauffage urbain.
Une attention particulière est également portée au management et à l’animation de projet, compétences essentielles pour les encadrants.
Dans la continuité de cette première édition, trois nouvelles sessions de formation sont déjà programmées pour 2026, confirmant la volonté de La Fabrik d’accompagner durablement la montée en compétences des équipes.
La Fabrik tient à saluer l’engagement des équipes mobilisées dans la conception et l’animation de ce cursus, ainsi que la participation active des stagiaires. Leur implication a largement contribué à la qualité des échanges et à la réussite de cette première édition.
À propos de La Fabrik
La Fabrik est le centre de formation interne du groupe FIRALP, dédié au développement des compétences des collaborateurs.
Elle a pour mission d’accompagner la montée en expertise des équipes terrain et encadrantes à travers des dispositifs pédagogiques construits au plus près des réalités opérationnelles. En s’appuyant sur les savoir-faire du groupe et sur des intervenants spécialisés, La Fabrik conçoit des formations sur mesure couvrant les enjeux techniques, sécuritaires, organisationnels et managériaux des métiers des réseaux. La Fabrik est certifiée Qualiopi pour les activités “Actions de formation”.
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Intervenir à proximité des réseaux sensibles exige précision, maîtrise et sécurité. Chaque opération comporte des enjeux majeurs : endommagement d’infrastructures enterrées, interruptions de service, retards de chantier ou encore surcoûts d’exploitation.
Face à ces contraintes, de nombreuses entreprises spécialisées misent désormais sur une combinaison performante : le camion aspiratrice associé à un outil pneumatique de décompactage tel que le Scrap’Air MABI.
Conçu pour les environnements les plus exigeants, cet équipement permet de fragmenter efficacement les sols compactés avant l’opération d’aspiration-excavation. Une étape clé qui facilite le travail des opérateurs tout en réduisant considérablement les risques d’endommagement des réseaux enterrés.
L’utilisation du Scrap’Air présente plusieurs avantages opérationnels :
une efficacité renforcée dans les terrains difficiles ;
une réduction des risques de dégradation des réseaux et des coûts associés ;
un gain de temps significatif sur les interventions ;
une précision accrue lors des travaux à proximité des infrastructures sensibles.
Grâce à cette complémentarité entre aspiration-excavation et décompactage pneumatique, les professionnels disposent aujourd’hui d’une solution à la fois performante, sécurisée et adaptée aux exigences des chantiers modernes.
Cette méthode s’impose progressivement comme une référence auprès des acteurs spécialisés dans les travaux à proximité des réseaux enterrés.
Dans la nuit du 26 au 27 mai 2026, SNCF Réseau a ouvert exceptionnellement les portes d’un chantier de maintenance d’envergure situé sur la Ligne à Grande Vitesse Sud-Est Européenne (LGV SEE), à proximité de la gare du Creusot-Montceau-Montchanin TGV. Institutionnels, élus et représentants de la presse ont ainsi pu découvrir les coulisses des opérations menées chaque nuit pour garantir la sécurité et la performance du réseau ferré français.
Cette immersion sur le terrain a permis de mettre en lumière l’ampleur des moyens déployés par SNCF Réseau pour entretenir et moderniser ses infrastructures. Chaque année, près de 1 000 kilomètres de voies sont régénérés afin d’anticiper le vieillissement du réseau. En parallèle, plus de 1 600 chantiers sont programmés à travers le territoire, tandis que les infrastructures font l’objet d’une surveillance continue grâce à des inspections régulières, réalisées toutes les deux à huit semaines selon les lignes, ainsi qu’à des milliers d’interventions techniques.
Au cœur de cette visite nocturne, les invités ont pu assister à une opération particulièrement spectaculaire : le remplacement d’un aiguillage équipé d’un cœur à pointe mobile. Cette installation stratégique, essentielle à la circulation des trains à grande vitesse, représente un investissement de 225 000 euros, financé et réalisé à 100 % par SNCF Réseau.
Au-delà de la technicité du chantier, cette démonstration grandeur nature a également illustré le savoir-faire et l’engagement des équipes mobilisées au quotidien. Les collaborateurs de SNCF Réseau œuvrent en permanence pour garantir la sécurité, la fiabilité et la performance de la LGV Sud-Est Européenne, tout en limitant l’impact des opérations de maintenance sur la disponibilité de la ligne et la circulation des trains.
Cette opération s’inscrit dans une politique d’investissement soutenue. En 2026, SNCF Réseau consacre plus de 100 millions d’euros à la maintenance des lignes à grande vitesse et des lignes dites « classiques » sur le territoire régional, confirmant ainsi sa volonté de préserver durablement la qualité et la robustesse du réseau ferroviaire.