31/08/2026
Reconditionnement, transport multimodal, évacuation fluviale des terres et matériaux valorisés : le chantier du lot 2 de la ligne 15 Ouest du Grand Paris Express entend faire de l’économie circulaire un levier concret de réduction de son empreinte environnementale. NGE et Webuild viennent de franchir une nouvelle étape avec l’arrivée à Gennevilliers d’un tunnelier de 2 000 tonnes, entièrement reconditionné en Italie.
Le chantier du Grand Paris Express entre dans une nouvelle phase. À Gennevilliers, le tunnelier qui réalisera les 7 kilomètres de tunnel du lot 2 de la ligne 15 Ouest est arrivé sur site. Baptisé Houda, cet équipement de 10 mètres de diamètre et de 2 000 tonnes n’est pourtant pas neuf : il a déjà été utilisé en 2020 pour creuser 5,8 kilomètres sur la ligne 16, entre Aulnay Val Francilia et Sevran-Livry, en Seine-Saint-Denis. Plutôt que de fabriquer un nouvel équipement, NGE et Webuild ont choisi de reconditionner le tunnelier, illustrant ainsi l’application des principes de l’économie circulaire à une infrastructure de grande ampleur.
Le reconditionnement a été réalisé par Webuild en Italie, dans des usines spécialisées dans la régénération des tunneliers et autres machines d’excavation. L’opération a porté sur l’ensemble de l’équipement, avec l’intégration de technologies dédiées au suivi et à la maintenance.
Cette remise à neuf doit prolonger la durée de vie du tunnelier et optimiser ses performances. Elle permet surtout de gagner environ douze mois par rapport à la fabrication d’un équipement neuf. Au-delà de la réduction des délais, cette solution limite la consommation de ressources nécessaires à la production d’une nouvelle machine et permet de réduire les coûts. Le choix du reconditionnement associe ainsi réemploi, efficacité opérationnelle et réduction de l’impact environnemental.
Une fois reconditionné, le tunnelier devait rejoindre l’Île-de-France. NGE et Webuild ont là encore privilégié une organisation destinée à limiter les émissions liées au transport. Les composants ont parcouru plus de 2 200 kilomètres entre l’Italie et Gennevilliers, dans le cadre d’une chaîne logistique multimodale associant transport routier, maritime et fluvial. Les douze éléments les plus lourds ont notamment été acheminés depuis le port de Civitavecchia, près de Rome. Parmi eux figure la roue de coupe, qui pèse 170 tonnes. Cette organisation permet de limiter le recours au transport routier sur les longues distances et contribue à réduire l’empreinte carbone liée à l’acheminement de l’équipement.
La démarche environnementale se poursuivra pendant le creusement. Environ 500 000 m³ de terres seront excavés, dont 80 % seront évacués par voie fluviale. Selon NGE et Webuild, cette solution permettra d’éviter la circulation d’environ 64 000 camions sur les routes franciliennes.
Une grande partie des matériaux sera également orientée vers des filières de valorisation et de réutilisation, afin de limiter davantage l’impact du chantier.
Autre levier : les voussoirs préfabriqués destinés au revêtement du tunnel seront réalisés en béton fibré, dans une usine francilienne codétenue par NGE. Cette technologie permet de réduire de moitié la quantité d’acier utilisée par rapport aux méthodes traditionnelles.
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Depuis l’ouvrage de service Les Cabœufs, à Gennevilliers, le tunnelier réalisera son parcours en deux étapes. Un premier tir de 1,2 kilomètre reliera Gennevilliers à Saint-Ouen, tandis qu’un second de 5,8 kilomètres reliera Gennevilliers à Courbevoie.
Le tunnelier traversera les quatre nouvelles gares du lot : Les Grésillons, Les Agnettes, Bois-Colombes et Bécon-les-Bruyères. Réalisé pour la Société des grands projets, le lot 2 « M2 Ouest » représente 1,38 milliard d’euros et comprend 7 kilomètres de tunnel, quatre nouvelles gares ainsi que leurs interconnexions avec le réseau existant.
La ligne 15 Ouest constitue l’un des projets structurants du Grand Paris Express. Sa mise en service est prévue d’ici 2031 et doit améliorer les déplacements à l’échelle de la métropole parisienne. Elle permettra notamment de relier Saint-Denis–Pleyel à La Défense en 19 minutes, offrant une nouvelle liaison transversale aux habitants de la région métropolitaine.
Avec le réemploi d’un tunnelier déjà utilisé sur le Grand Paris Express, une logistique multimodale et une gestion optimisée des matériaux, NGE et Webuild cherchent à démontrer que performance industrielle et réduction de l’empreinte environnementale peuvent aller de pair sur les grands chantiers d’infrastructure.
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30/08/2026
Début août 2026, Grand Reims Chaleur Urbaine et Dalkia, filiale du groupe EDF, ont lancé les travaux du nouveau réseau de chaleur du quartier Europe, à Reims. Ce chantier d’envergure marque une étape importante dans la transformation énergétique du secteur.
Dès sa première phase, il permettra notamment d’interconnecter le futur réseau au réseau de chaleur existant de Saint-Remi. Cette interconnexion constitue une étape stratégique : elle permettra aux premiers bâtiments raccordés de bénéficier d’une chaleur décarbonée dès le début de l’année 2027.
Le futur réseau de chaleur du quartier Europe doit progressivement desservir près de 158 bâtiments, publics et privés. Ces derniers seront reliés à un système de chauffage centralisé et interconnecté, alimenté à 87 % par des énergies renouvelables et de récupération (EnR&R).
L’approvisionnement reposera notamment sur une ressource issue de la biomasse locale : la paille. Le réseau valorisera également la chaleur fatale produite par la verrerie O-I, implantée à Reims. En combinant ces deux sources d’énergie, le projet doit permettre de réduire significativement le recours aux énergies fossiles et, par conséquent, les émissions de gaz à effet de serre.
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À terme, l’infrastructure représentera près de 33 kilomètres de canalisations souterraines. Elle permettra de raccorder l’équivalent de 15 600 logements et devrait contribuer à éviter environ 27 000 tonnes de CO₂ chaque année.
Au-delà de ses bénéfices environnementaux, le réseau de chaleur entend également contribuer à la protection du pouvoir d’achat. En s’appuyant majoritairement sur des énergies renouvelables et de récupération, il doit offrir une plus grande stabilité face à la volatilité des prix des énergies fossiles.
Les usagers raccordés pourront par ailleurs bénéficier d’une TVA réduite à 5,5 %, un avantage qui participe à l’attractivité du dispositif.
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Pour limiter autant que possible les nuisances et les perturbations dans le quartier, les travaux seront réalisés progressivement, selon trois grandes phases, jusqu’en 2029. La première phase, engagée en août 2026 et prévue jusqu’en novembre 2026, porte sur la construction de l’artère principale du réseau Europe. Celle-ci s’étendra sur un tracé d’environ 4 kilomètres.
Cette première infrastructure aura plusieurs fonctions essentielles. Elle permettra notamment de rejoindre le site de la future chaufferie biomasse, tout en assurant l’interconnexion avec le réseau de chaleur déjà implanté dans le quartier Saint-Remi.
Avec ce nouveau réseau, le quartier Europe s’inscrit ainsi dans une démarche de transition énergétique à l’échelle du territoire rémois. À terme, l’interconnexion des réseaux doit permettre de mutualiser les ressources énergétiques, de développer l’utilisation d’énergies renouvelables et de récupération et d’accompagner la décarbonation du chauffage de milliers de logements et de bâtiments.
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30/08/2026
Partenaire historique de GAGNEPARK, spécialisé dans le développement de solutions dédiées au stationnement, NBTP Chantiers spéciaux poursuit son partenariat avec une nouvelle opération d’envergure à Collégien, en Seine-et-Marne (77).
Dans le cadre de ce nouveau chantier, les équipes de NBTP Chantiers spéciaux démarrent la réalisation de 387 fondations destinées à accueillir des ombrières photovoltaïques sur un parking.
Cette opération représente un volume conséquent, avec près de 600 m³ de béton à mettre en œuvre. Un chantier d’ampleur qui s’inscrit également dans un planning particulièrement exigeant et nécessite une organisation rigoureuse, une coordination étroite et une forte mobilisation des équipes.
Forte de son expérience dans le domaine des infrastructures de stationnement, NBTP Chantiers spéciaux mobilise son savoir-faire technique pour assurer la réalisation des fondations indispensables à l’installation des futures ombrières photovoltaïques.
Créée en 1989, NBTP s’appuie sur plus de 30 ans d’expérience dans le secteur du bâtiment et des infrastructures. Entreprise générale du bâtiment, elle a progressivement développé plusieurs expertises sectorielles, notamment dans les télécommunications, la réhabilitation de sites et les travaux en tout corps d’état.
Son savoir-faire couvre notamment la réalisation de pylônes, tours, infrastructures de télécommunication et opérations de réhabilitation, auxquels s’ajoute aujourd’hui une expertise dédiée aux chantiers spéciaux.
Cette expérience permet à NBTP Chantiers spéciaux de répondre à des opérations techniques nécessitant à la fois maîtrise des contraintes de chantier, capacité d’adaptation et respect d’exigences opérationnelles élevées.
Au-delà des enjeux techniques et organisationnels, cette nouvelle réalisation à Collégien illustre une évolution majeure des infrastructures de stationnement.
Avec le développement des ombrières photovoltaïques, les parkings ne se limitent plus à leur fonction première : ils peuvent également devenir des supports de production d’énergie renouvelable. En valorisant des surfaces déjà artificialisées, ces installations permettent ainsi de conjuguer les besoins liés au stationnement avec les enjeux énergétiques et environnementaux actuels.
Les fondations réalisées par NBTP Chantiers spéciaux constituent une étape essentielle dans la mise en œuvre de ces infrastructures, en préparant l’installation des futures structures photovoltaïques.
Depuis presque 20 ans, GAGNEPARK développe son expertise dans le domaine du stationnement et accompagne ses clients dans la conception et la réalisation de solutions adaptées à leurs besoins.
Le groupe intervient notamment dans les parkings aériens, les ombrières photovoltaïques et les parkings modulaires, avec l’ambition de concevoir les infrastructures de stationnement d’aujourd’hui tout en anticipant celles de demain.
Derrière cette expertise, GAGNEPARK reste une entreprise à taille humaine, portée par des femmes et des hommes spécialisés dans leurs domaines d’activité. Plus de 80 collaborateurs contribuent chaque jour à la construction de parkings aériens et d’ombrières photovoltaïques et à la conception de nouvelles solutions.
Comme le souligne Éric Raddaz, Président de GAGNEPARK, cette approche repose sur une expertise métier associée à une capacité à accompagner les évolutions du secteur du stationnement.
À travers cette nouvelle opération menée à Collégien, la collaboration entre GAGNEPARK et NBTP Chantiers spéciaux s’inscrit dans la continuité d’un partenariat historique.
Avec 387 fondations à réaliser et près de 600 m³ de béton à mettre en œuvre, ce chantier témoigne de la capacité des équipes de NBTP à se mobiliser sur des opérations de grande ampleur, dans des délais exigeants et avec un haut niveau de rigueur.
Cette réalisation vient ainsi confirmer le positionnement de NBTP Chantiers spéciaux comme partenaire technique des projets de stationnement et accompagne, aux côtés de GAGNEPARK, la transformation des parkings vers des infrastructures toujours plus fonctionnelles, ambitieuses et durables.
28/08/2026
À travers une vidéo réalisée sur le terrain, l’agence PETAVIT Auxerre (Groupe PETAVIT) propose de découvrir, en images, les coulisses du chantier consacré au développement du réseau de chauffage urbain de la ville d’Auxerre. Ce chantier met en lumière le travail et le savoir-faire des équipes mobilisées au quotidien pour accompagner ce projet structurant pour le territoire.
Les équipes de terrassement interviennent en amont des travaux. Avec rigueur et précision, elles préparent le terrain et réalisent l’ouverture des tranchées nécessaires à la mise en place des nouvelles infrastructures. Leur intervention constitue une étape essentielle pour permettre le déploiement du réseau dans les meilleures conditions.
À leurs côtés, les équipes de soudure mettent leur expertise technique au service de la réalisation des réseaux. Leur savoir-faire garantit la qualité et la fiabilité des assemblages, avec pour objectif d’assurer la durabilité des installations dans le temps.
Ces métiers, aux compétences complémentaires, participent ensemble à la concrétisation d’un projet ambitieux : développer le réseau de chauffage urbain d’Auxerre et contribuer durablement à l’amélioration du confort thermique des habitants.
À travers ce chantier, PETAVIT Auxerre illustre ainsi l’engagement de ses équipes de terrain et l’importance de leur expertise dans la réalisation d’infrastructures utiles au quotidien et au développement durable du territoire.
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Depuis 2014, Auxerre Énergie Verte, filiale à 100% du Groupe Coriance, exploite le réseau de chaleur de la ville d’Auxerre dans le cadre d’une Délégation de Service Public (DSP).
En 2020, Coriance et la ville d’Auxerre signent un nouveau contrat de Délégation de Service Public (DSP), confiant au Groupe Coriance la construction et l’exploitation du second réseau de chaleur baptisé : AUXEV2
.
En tant que Délégataires de Service Public, Auxerre Énergie Verte et AUXEV2 ont pour mission de fournir l’énergie nécessaire aux besoins en chauffage et en eau chaude sanitaire des Auxerrois, en mettant en œuvre des solutions performantes, économiques et respectueuses de l’environnement. Véritable outil de confort urbain, le réseau de chaleur présente de nombreux avantages et constitue une source de chaleur sûre et économique.
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28/08/2026
Le Groupe NGE franchit une étape majeure dans son développement international avec le bouclage financier de l’Infrastructure d’Eau Métropolitaine de Montevideo, en Uruguay. Porté par ses filiales Saceem et NGE Concessions, ce projet de 305 millions de dollars doit contribuer à sécuriser durablement l’approvisionnement en eau potable de la zone métropolitaine de la capitale, où vit plus de la moitié de la population uruguayenne.
Quelques mois seulement après la signature du contrat avec Obras Sanitarias del Estado (OSE), annoncée le 5 mars dernier, le projet entre désormais dans sa phase opérationnelle. Le démarrage des travaux de construction de cette nouvelle infrastructure est prévu dans les prochaines semaines.
Le closing financier confirme la solidité du montage conçu par NGE Concessions et porté par un groupement NGE, via sa filiale uruguayenne Saceem. Le projet repose sur une enveloppe de financement de 305 millions de dollars, composée de 45 millions de dollars de fonds propres, soit environ 15 % du financement, et de 260 millions de dollars de dette senior.
Les fonds propres sont apportés par les trois actionnaires du groupement : Saceem, à hauteur de 43,6 %, Berkes (28,2 %) et Ciemsa (28,2 %). La dette est, quant à elle, levée auprès de CAF-AM et CAF – Banco de Desarrollo de América Latina, deux institutions financières de référence en Uruguay et en Amérique latine. Les tranches de dette sont structurées à la fois en pesos uruguayens indexés, pour 60 %, et en dollars américains, pour les 40 % restants.
Le financement bénéficie en outre de la visibilité apportée par un contrat de service de 20 ans conclu avec OSE, qui rémunère la disponibilité de l’infrastructure. Cette structure permet de sécuriser les revenus du projet sur toute sa durée contractuelle.
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« Ce bouclage financier vient concrétiser la confiance de nos partenaires financiers et de l’État uruguayen dans la solidité de notre modèle », souligne Jean Bernadet, Président du Groupe NGE. « Il ouvre la voie à la phase de construction de cette infrastructure essentielle pour Montevideo et confirme le rôle moteur de Saceem dans le développement de NGE en Amérique latine et celui de NGE Concessions dans le montage et la sécurisation du financement de projet. »
Cette opération constitue le premier projet financé à l’international de NGE dans le domaine de l’eau potable. Elle illustre également la complémentarité entre l’expertise financière de NGE Concessions et l’ancrage local de Saceem.
La structuration du financement a notamment dû intégrer plusieurs contraintes : un financement réparti entre unités indexées uruguayennes et dollars américains, la maîtrise des taux d’intérêt et les évolutions du projet dans un environnement macroéconomique incertain. « L’expertise des équipes de NGE Concessions, conjuguée à l’ancrage local de Saceem, a permis de franchir cette étape décisive », explique Thierry Bodard, Président de NGE Concessions.
Le Groupe NGE dispose par ailleurs d’une expérience déjà significative en Uruguay. Ces dernières années, Saceem a accompagné le pays dans le développement et le financement de cinq projets d’infrastructures stratégiques dans les secteurs routier, ferroviaire et éducatif.
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Le projet s’inscrit pleinement dans la stratégie de NGE visant à mobiliser l’ensemble de ses expertises sur des infrastructures majeures. Le contrat couvre en effet le financement, la conception, la construction, la gestion et la maintenance de l’infrastructure. La phase de conception et de réalisation sera menée dans le cadre d’un contrat EPC de 230 millions de dollars, pour une durée de construction de trois ans. Plusieurs métiers du Groupe seront mobilisés : NGE Concessions pour le montage financier, les équipes de construction pour la conception et le génie civil de l’usine de traitement, ainsi que SADE pour les travaux liés à la prise d’eau, aux canalisations et au traitement de l’eau, avant d’assurer la maintenance de l’ensemble.
Après avoir déjà bouclé un financement de plus de 1,2 milliard de dollars pour le projet du Ferrocarril Central en Uruguay, NGE confirme ainsi la confiance de ses partenaires financiers dans sa capacité à concevoir, financer, réaliser et exploiter des infrastructures complexes sur le long terme.
Avec ce nouveau projet, le Groupe franchit une nouvelle étape dans son développement en Amérique latine et renforce son positionnement sur le secteur stratégique de l’eau, tout en démontrant sa capacité à intervenir sur l’ensemble de la chaîne de valeur des infrastructures.
Cliquez-ici pour lire le communiqué de presse
26/08/2026
Chez Detect Réseaux France, la mission ne se résume pas à détecter les réseaux enterrés. Elle consiste avant tout à sécuriser les projets, protéger les équipes sur le terrain et contribuer à la réalisation d’infrastructures durables.
À chaque intervention, les techniciens jouent un rôle essentiel dans la prévention des risques liés aux travaux à proximité des réseaux existants. Leur expertise en détection et en géoréférencement des réseaux enterrés permet d’apporter aux entreprises de travaux publics, du bâtiment et aux collectivités une connaissance précise du sous-sol, indispensable au bon déroulement des chantiers.
La détection des réseaux enterrés est un métier technique qui exige rigueur, précision et vigilance. Chaque chantier présente ses propres caractéristiques : nature du terrain, environnement urbain ou rural, infrastructures existantes, contraintes du projet… Les équipes de Detect Réseaux interviennent ainsi avec un objectif constant : réduire les risques et permettre aux différents acteurs du chantier de travailler dans les meilleures conditions de sécurité.
Derrière chaque relevé et chaque intervention se trouvent donc une expertise technique pointue, mais aussi une responsabilité importante. La qualité du travail réalisé contribue directement à la sécurité des personnes et à la fiabilité des projets d’aménagement.
Si la technologie et les méthodes de détection occupent une place centrale, le métier repose avant tout sur les femmes et les hommes qui interviennent chaque jour sur le terrain. Formés, engagés et fiers de leur savoir-faire, les techniciens de Detect Réseaux évoluent dans un environnement où aucune journée ne ressemble véritablement à la précédente. Chaque territoire possède ses spécificités, chaque chantier apporte ses propres contraintes et chaque intervention demande une attention particulière.
Cette diversité fait aussi toute la richesse du métier. Il s’agit d’une activité à la fois technique et humaine, exigeante et concrète, dont l’utilité se mesure directement sur le terrain.
En sécurisant les travaux et en améliorant la connaissance des réseaux existants, Detect Réseaux participe plus largement à l’évolution des territoires. Les infrastructures nouvelles, les travaux de rénovation, les projets d’aménagement et les opérations de modernisation nécessitent tous une connaissance fiable du sous-sol. La détection et le géoréférencement des réseaux constituent ainsi un maillon essentiel de ces transformations.
Parce que son activité repose sur des équipes de terrain, Detect Réseaux poursuit ses recrutements tout au long de l’année dans ses agences réparties partout en France.
Les professionnels à la recherche d’un métier concret, technique et utile peuvent ainsi rejoindre une entreprise où leur travail contribue directement à la sécurité des chantiers et à la réalisation de projets qui structurent les territoires.
Pour les techniciens qui souhaitent donner du sens à leur quotidien professionnel, Detect Réseaux représente une opportunité de rejoindre une équipe engagée, au cœur des enjeux de sécurité et d’aménagement des territoires.
Les candidatures peuvent être déposées directement via le formulaire de recrutement de l’entreprise. Cliquez-ici
25/08/2026
Depuis le 10 août et jusqu’au 17 octobre 2026, SNCF Réseau réalise un important chantier de rénovation sur le viaduc d’Eauplet, à Rouen. L’opération concerne 800 mètres de voies de la ligne Paris-Rouen-Le Havre et représente un investissement de 3,3 millions d’euros.
Environ 50 agents sont mobilisés pour remplacer notamment 100 traverses, 424 longrines en bois et près de 2 000 mètres de rails. Une intervention technique, puisque les rails reposent directement sur des longrines et non sur du ballast. Leur positionnement doit donc être effectué avec précision afin de garantir la sécurité et la qualité de la voie.
Pour limiter les perturbations, la majeure partie des interventions est réalisée de nuit, entre 22 heures et 5 heures, du lundi soir au samedi matin. Quatre week-ends nécessiteront toutefois une interruption complète des circulations entre Rouen et Oissel : du 11 au 13 septembre, du 18 au 20 septembre, du 25 au 27 septembre et du 2 au 4 octobre. Les trains entre Le Havre, Rouen et Paris emprunteront alors un itinéraire alternatif via Serqueux et Gisors.
Long de 356 mètres, le viaduc d’Eauplet permet aux trains de franchir la Seine. L’ouvrage actuel, construit en 1912-1913, a été partiellement détruit pendant la Seconde Guerre mondiale avant d’être reconstruit en 1945.
Ce chantier doit permettre de prolonger la durée de vie de cette infrastructure emblématique de la ligne Paris-Rouen-Le Havre. SNCF Réseau indique par ailleurs avoir prévu plusieurs mesures pour limiter les nuisances sonores auprès des riverains pendant les travaux.
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24/08/2026
Sur un chantier de forage dirigé réalisé dans l’Eure, le fabricant français ELYDAN a mesuré l’impact environnemental du choix de la matière première d’une canalisation. Résultat : jusqu’à 28 % d’émissions de CO₂ en moins sur le périmètre étudié.
Comment réduire concrètement l’empreinte carbone des infrastructures d’eau potable ? Au-delà des méthodes de pose et de l’optimisation des chantiers, le choix des matériaux constitue lui aussi un levier de décarbonation. Pour en mesurer l’impact réel, ELYDAN a choisi de confronter deux solutions sur un chantier réalisé en conditions réelles, dans le cadre d’une application sans tranchée.
L’étude porte sur le chantier d’interconnexion d’eau potable entre les communes de Vironvay et Fontaine-Bellenger, dans l’Eure. D’une longueur totale d’environ 4,5 kilomètres, cette opération comprenait notamment trois forages dirigés de 300 à 400 mètres, destinés à accueillir des canalisations de diamètre 315 mm en PN16.
Réalisés par l’entreprise Forage du Nord-Ouest, ces travaux ont permis de franchir deux routes départementales ainsi que l’autoroute A13. Les forages ont été effectués à des profondeurs comprises entre 5 et 12 mètres, dans un contexte représentatif des contraintes techniques rencontrées sur ce type de chantier.
Plutôt que de comparer uniquement l’empreinte carbone des deux produits, les équipes d’ELYDAN ont souhaité évaluer leur impact dans les conditions réelles de mise en œuvre.
À l’aide du logiciel SEVE TP, qui s’appuie notamment sur des données issues de l'ADEME, d’IGNES et d’Ecoinvent, deux scénarios ont ainsi été étudiés. Le premier correspond au chantier réalisé avec une canalisation PE100 TEC3 standard. Le second reprend le même chantier, mais avec une canalisation TEC3 biocircular intégrant des matières premières biosourcées.
Cette méthode permet d’apprécier plus précisément l’effet du changement de matière première sur l’empreinte carbone globale du périmètre étudié.
Les résultats sont significatifs. Sur les trois forages analysés, le scénario intégrant la solution TEC3 biocircular conduit à une réduction d’environ 18 tonnes équivalent CO₂, soit près de 28 % d’émissions en moins.
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La différence se situe principalement au niveau de la production des canalisations. Selon l’évaluation réalisée, le produit standard représente environ 23 tonnes équivalent CO₂, contre environ 5 tonnes équivalent CO₂ pour la version intégrant des matières premières biosourcées.
À l’échelle d’un chantier, le choix de la matière première apparaît ainsi comme un levier complémentaire aux actions portant sur les engins, le transport, les méthodes de pose ou encore l’organisation des travaux.
Cette étude illustre une évolution dans l’approche de la décarbonation des travaux publics : pour être crédible, la réduction des émissions doit pouvoir être mesurée sur des applications concrètes.
En confrontant deux solutions dans le cadre d’un même chantier de forage dirigé, ELYDAN met en évidence l’impact que peut avoir le choix de la matière première sur l’empreinte carbone d’une infrastructure.
La décarbonation des chantiers ne relève donc plus uniquement de la prospective. Elle se mesure désormais sur le terrain, se documente et peut s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue.
Sur ce chantier de l’Eure, un changement de matière première aura ainsi permis d’éviter environ 18 tonnes équivalent CO₂, soit une réduction de 28 % des émissions sur le périmètre étudié. Une illustration concrète du rôle que peuvent jouer les matériaux dans la transition environnementale des infrastructures.
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23/08/2026
Depuis sa création en 1999, Nouvergies s’est imposée comme un acteur français indépendant de la transition énergétique. Fondée par Jean-Claude Bourrelier, également à l’origine de Bricorama, l’entreprise développe, construit et exploite des installations de production d’électricité renouvelable, en s’appuyant sur une connaissance approfondie des territoires et de leurs ressources.
Une expertise dans trois filières renouvelables
Nouvergies intervient principalement dans trois secteurs : le photovoltaïque, l’éolien et l’hydroélectricité. Cette diversification lui permet d’adapter ses projets aux spécificités de chaque territoire et de valoriser différentes ressources naturelles.
Dans le photovoltaïque, l’entreprise développe notamment des centrales au sol sur des terrains dégradés ainsi que des projets agrivoltaïques. Elle poursuit également le développement de nouvelles centrales solaires dans plusieurs départements français.
Dans l’éolien, Nouvergies développe et exploite des parcs destinés à produire de l’électricité au plus près des territoires. Parmi ses projets récents figure le parc éolien du Moulin, dans la Somme, dont la construction a débuté en 2025.
L’hydroélectricité constitue enfin un pilier historique du groupe. Nouvergies exploite et rénove des microcentrales afin d’optimiser les installations existantes. En 2025, le groupe a notamment acquis les deux centrales de Pont du Navoy, dans le Jura, pour une puissance installée totale de 735 kW.
Nouvergies se distingue par une approche intégrée couvrant les principales étapes d’un projet : recherche de sites, sécurisation foncière, concertation, études techniques et environnementales, obtention des autorisations, conception, construction, exploitation et maintenance.
Cette organisation permet au groupe de conserver une forte maîtrise de ses projets et d’accompagner ses partenaires dans la durée, qu’il s’agisse de collectivités, d’agriculteurs, de propriétaires fonciers ou de producteurs d’électricité.
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Pour Nouvergies, le développement des énergies renouvelables repose sur une démarche collective associant élus, collectivités, propriétaires, agriculteurs et habitants. L’entreprise accompagne notamment les territoires dans l’identification de leurs ressources et la structuration de projets renouvelables. Elle accompagne également les exploitants agricoles dans le développement de projets agrivoltaïques, avec l’objectif de concilier production d’énergie et activité agricole.
Avec six agences à Lille, Paris, Lyon, Montpellier, Nantes et Champagnole, Nouvergies veille à rester au plus près des territoires et de ses projets.
Nouvergies ambitionne de poursuivre sa croissance et de renforcer son rôle d’aménageur énergétique des territoires. Le groupe vise notamment 150 millions d’euros d’investissements et 300 GWh de production d’ici 2027.
Cette stratégie s’accompagne d’un intérêt pour de nouvelles solutions : autoconsommation collective, vente directe d’électricité renouvelable, stockage, infrastructures de recharge pour véhicules électriques, biomasse et hydrogène.
En 2024, Nouvergies a notamment participé à une première opération d’autoconsommation collective sur sa centrale hydroélectrique de La Serve, à Champagnole, afin de favoriser une consommation locale de l’électricité produite.
L’identité de Nouvergies repose sur l’esprit d’entreprendre, l’engagement, la culture du résultat, l’excellence des projets et l’écoresponsabilité. Ses équipes spécialisées développent des projets combinant performance énergétique et prise en compte des enjeux environnementaux.
Forte de plus de vingt ans d’expérience, d’une présence au cœur des territoires et d’une expertise dans plusieurs filières renouvelables, Nouvergies entend ainsi contribuer durablement à la transformation du paysage énergétique français. Son ambition : développer une électricité renouvelable produite localement, à travers des projets conciliant enjeux énergétiques, environnementaux, économiques et territoriaux.
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22/08/2026
Les bonnes pratiques d’une soudure PEHD : Le polyéthylène haute densité (PEHD) est une matière polymère particulièrement appréciée pour la fabrication de canalisations et de réseaux de transport de fluides. Comme tous les polymères, il présente toutefois une résistance à la température inférieure à celle des métaux. Le recours à une flamme nue au contact du PEHD est donc à proscrire. Pour cette raison, les opérations d’assemblage nécessitent des équipements de soudage spécifiquement conçus pour ce matériau.
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Le choix de la technique de soudure PEHD dépend notamment du diamètre des tubes et de leur densité, mais également de la configuration du chantier. Deux procédés sont principalement utilisés : la soudure par électrofusion et la soudure bout-à-bout. Dans les deux cas, la préparation des surfaces constitue une étape déterminante pour obtenir un assemblage fiable et durable.
Une soudure PEHD doit être réalisée selon un mode opératoire précis. Avant toute intervention, les surfaces à assembler doivent être propres, sèches et correctement préparées.
Les principales étapes sont les suivantes :
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La qualité finale de l’assemblage dépend ainsi autant de la maîtrise du procédé de soudage que de la préparation et du positionnement des pièces.
Dans ce procédé, la préparation joue un rôle essentiel. Les surfaces doivent d’abord être dégraissées et soigneusement nettoyées. Elles sont ensuite grattées afin de retirer la couche superficielle du matériau et d'obtenir une surface adaptée à l’assemblage. Les éléments sont alors positionnés avec précision avant la mise en place des bornes de soudage.
Une puissance électrique est ensuite appliquée au raccord équipé d’une résistance intégrée. L’échauffement provoqué par l’effet Joule entraîne la fusion contrôlée du polyéthylène au niveau des surfaces à assembler. Après refroidissement, le raccord forme une liaison étanche et résistante entre les deux tubes.
L’électrofusion présente plusieurs avantages :
La précision du positionnement, la propreté des surfaces et le respect des paramètres de soudage sont toutefois indispensables pour garantir la qualité de l’assemblage.
Une fois les surfaces suffisamment chauffées, la plaque est retirée et les deux extrémités sont mises en contact sous une pression contrôlée. Le refroidissement permet ensuite au matériau de se solidifier et de former un assemblage homogène.
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La durée de chauffage, la pression appliquée et les autres paramètres du cycle de soudage doivent être adaptés aux caractéristiques des tubes, notamment à leur diamètre et à leur épaisseur. Le procédé est principalement utilisé pour assembler des tubes présentant des diamètres et des épaisseurs de paroi compatibles.
La soudure bout-à-bout offre plusieurs avantages :
Le soudage bout-à-bout peut également être utilisé pour assembler certaines générations différentes de polyéthylène lorsque leur compatibilité et les conditions de soudage le permettent.
Qu’il s’agisse d’électrofusion ou de soudage bout-à-bout, la préparation des pièces reste l’une des principales conditions de réussite. Une surface contaminée par de la poussière, de la graisse, de l’humidité ou d’autres impuretés peut compromettre la qualité du joint.
Les opérations doivent donc être réalisées sur une zone de travail propre et stable. Les tubes doivent être correctement maintenus et alignés afin d’éviter les mouvements pendant le cycle de soudage. Les opérateurs doivent également respecter les paramètres définis pour le matériau, le diamètre et l’épaisseur des tubes concernés.
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Enfin, le contrôle de la soudure constitue une étape indispensable. Il permet de vérifier que l’assemblage présente un aspect conforme et que le procédé a été réalisé dans les conditions prévues.
La soudure du PEHD repose sur des procédés spécifiques qui ne peuvent pas être assimilés à ceux utilisés pour les matériaux métalliques. L’absence de flamme nue, la maîtrise de la température et le contrôle des paramètres de soudage sont essentiels pour préserver les propriétés du polyéthylène.
Le choix entre électrofusion et soudage bout-à-bout dépend principalement de la configuration du réseau, du diamètre et des caractéristiques des tubes ainsi que des contraintes du chantier. Dans tous les cas, la propreté des surfaces, l’alignement, la stabilité des pièces et le respect du mode opératoire sont les clés d’un assemblage fiable.
Lorsqu’elle est réalisée avec un équipement adapté et par des professionnels formés, la soudure PEHD permet ainsi de créer des raccordements étanches, résistants et durables, adaptés aux exigences des réseaux modernes de canalisations.
20/08/2026
Du 7 au 17 août 2026, le Groupe NGE a mené pour SNCF Réseau une opération « coup de poing » exceptionnelle à Aubervilliers : le remplacement d’un pont-rail construit en 1900 et supportant les circulations du RER B.
Pendant 222 heures, une quarantaine de compagnons se sont relayés 24 heures sur 24 pour remplacer cet ouvrage métallique de 30,5 mètres, arrivé au terme de sa durée de vie. L’opération a nécessité la dépose de l’ancien tablier de 200 tonnes, le rehaussement des ouvrages de génie civil qui l’encadrent, puis la mise en place de deux nouveaux tabliers de 245 tonnes chacun. Les équipes ont également renouvelé les voies ferrées et réalisé les raccordements nécessaires à la remise en circulation des trains.
Pour relever ce défi, NGE a mobilisé plusieurs de ses filiales — NGE GC, TSO, OFFROY, TSO CATENAIRES, FVF, NGE FONDATIONS et GUINTOLI — aux côtés de Baudin Châteauneuf pour les tabliers métalliques. Une grue sur chenilles de 700 tonnes, des vérins de forte capacité et 18 éléments préfabriqués en béton ont notamment été utilisés.
La complexité du chantier tenait également à son environnement : proximité immédiate des voies ferrées, canal Saint-Denis, circulation routière et fluviale, emprises réduites et environnement urbain dense. Chaque étape a donc été préparée et minutée plusieurs mois à l’avance afin de respecter une fenêtre d’intervention particulièrement contrainte.
« Cette opération coup de poing est le point d’orgue d’une année de préparation. En 222 heures, nos équipes ont réalisé une succession d’opérations extrêmement techniques dans un ordre parfaitement maîtrisé. » Pascal Boixière, directeur régional NGE
À travers cette opération, NGE confirme son savoir-faire dans la réalisation de chantiers ferroviaires complexes et sa capacité à intervenir sur des infrastructures stratégiques tout en assurant la continuité du réseau.
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17/08/2026
À Ouistreham (Calvados), à partir du 30 août 2026, Thalazur Ouistreham cessera temporairement son activité. Jusqu’en juin 2027, l’établissement sera engagé dans un important programme de rénovation, d’agrandissement et de modernisation, ainsi que dans le renouvellement de son système de captage de l’eau de mer.
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Si une partie des travaux concernera directement les bâtiments et les espaces accueillant les curistes, un chantier essentiel se déroulera plus discrètement, sous le littoral de Riva-Bella : le renouvellement du système de captage de l’eau de mer, indispensable au fonctionnement de l’établissement.
À Thalazur, l’eau de mer est au cœur des soins proposés aux curistes. Son acheminement vers l’établissement nécessite donc des installations capables de fonctionner de manière fiable et durable. Or, le dispositif actuel a été fragilisé par les tempêtes de 2023. Pour sécuriser son approvisionnement, Thalazur prévoit ainsi de revoir entièrement son système de captage.
Le projet comprend la création d’une nouvelle prise d’eau en mer, associée à une canalisation enterrée chargée d’acheminer l’eau jusqu’au centre de thalassothérapie. Une nouvelle station de pompage, elle aussi enterrée, doit compléter le dispositif. Les anciennes installations de captage seront progressivement démontées.
Pour installer cette nouvelle canalisation sans ouvrir une importante tranchée sur la plage, le chantier fera appel à une technique particulière : le forage dirigé. Sur environ 380 mètres, la canalisation passera sous les dunes, le haut de plage et l’estran avant de rejoindre la nouvelle prise d’eau. Cette solution permet de réduire considérablement les travaux visibles en surface. Elle doit notamment limiter l’emprise du chantier sur la plage et éviter une longue ouverture du terrain dans un secteur particulièrement sensible. À terme, Thalazur disposera ainsi d’un système de captage entièrement repensé, conçu pour être plus fiable et plus résistant face aux contraintes du littoral.
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Le calendrier a également été étudié afin de limiter les conséquences du chantier sur le littoral. Les interventions concernant le captage doivent principalement être réalisées à l’automne et durant l’hiver. Le choix de cette période permet notamment d’éviter la forte fréquentation de la plage pendant la saison estivale et de prendre en compte les périodes sensibles pour la faune et les oiseaux présents sur le secteur. Différentes mesures devront accompagner les travaux : balisage des zones sensibles, maîtrise de la circulation des engins et dispositifs destinés à éviter toute pollution accidentelle. L’enjeu sera donc de réaliser une opération technique importante tout en réduisant au maximum son impact sur le milieu naturel.
Le renouvellement du captage ne constitue toutefois qu’une partie du vaste chantier engagé par Thalazur Ouistreham. La fermeture prévue à partir du 30 août 2026 permettra de mener simultanément plusieurs opérations de transformation. Le projet prévoit notamment la rénovation des bâtiments, leur agrandissement, une augmentation de la capacité hôtelière ainsi qu’une modernisation des installations de thalassothérapie. Les façades seront également rénovées et les espaces extérieurs transformés. Les parkings feront l’objet d’une nouvelle organisation, avec 60 places supplémentaires, tandis que les cheminements et les espaces verts seront repensés.
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