Dans le cadre de sa stratégie de maîtrise énergétique et de valorisation des ressources existantes, Limoges Métropole a engagé la réalisation d’une centrale hydroélectrique sur le site de la station de production d’eau potable de La Bastide. Cette opération s’inscrit dans une démarche globale d’optimisation énergétique des infrastructures publiques, en exploitant les potentialités offertes par le réseau gravitaire d’adduction d’eau brute alimentant l’usine de traitement.
Les eaux issues des deux retenues situées dans les Monts d’Ambazac sont actuellement acheminées vers la station sans apport énergétique externe, uniquement grâce au dénivelé naturel existant entre les ouvrages de stockage et le site de traitement. Le projet consiste à récupérer une partie de cette énergie hydraulique disponible au travers d’un groupe turbo-alternateur, sans altérer les performances hydrauliques ni les conditions d’exploitation du système d’alimentation en eau potable.
Valorisation d’une énergie de récupération
Cette opération relève de la valorisation d’une énergie dite « fatale », présente dans le procédé existant mais jusqu’ici non exploitée. Le principe retenu repose sur la conversion de l’énergie de pression et de vitesse de l’eau en énergie mécanique via une turbine hydraulique, puis en énergie électrique grâce à un alternateur couplé.
L’installation est conçue pour fonctionner en parallèle de l’exploitation du réseau d’eau brute, garantissant ainsi la continuité du service public de production d’eau potable. L’électricité produite sera directement consommée sur le site de La Bastide, contribuant à réduire les besoins d’achat d’énergie et à améliorer la performance énergétique globale de l’installation.
Performances énergétiques attendues
Le futur équipement développera une puissance installée de 240 kVA. La production annuelle prévisionnelle est estimée à 1 200 MWh, soit environ 30 % de la consommation électrique annuelle de la station de traitement d’eau potable de La Bastide. Cette production locale d’énergie renouvelable permettra de renforcer l’autonomie énergétique du site et de réduire significativement les coûts d’exploitation.
Le temps de retour sur investissement est évalué à environ huit ans, sous réserve de l’évolution du prix de l’électricité, compte tenu du coût global de l’opération et des économies générées.
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Travaux d’adaptation des ouvrages existants
Les travaux, engagés le 27 avril 2026, portent sur l’adaptation et l’extension des infrastructures hydrauliques existantes afin d’intégrer les nouveaux équipements de production énergétique. Ils comprennent notamment l’agrandissement de l’ouvrage, la création de nouvelles sections de tuyauterie, la mise en place de dispositifs de régulation et de sécurité hydraulique, ainsi que la construction d’un local technique dédié.
Sont également prévus l’installation des armoires de puissance, de contrôle-commande et de supervision, ainsi que la mise en œuvre des équipements de manutention nécessaires aux opérations de maintenance. Des travaux de terrassement, la pose de vannes de sectionnement et la réalisation d’ouvrages de serrurerie complètent l’ensemble des interventions.
Afin de permettre la réalisation des raccordements, une circulation alternée a été mise en place sur une section d’environ 150 mètres de voirie entre le 4 et le 29 mai 2026.
Un bâtiment dédié à l’exploitation et à la maintenance
Un bâtiment technique d’environ 168 m² sera construit pour regrouper l’ensemble des équipements nécessaires au fonctionnement de la centrale. Il accueillera le groupe hydroélectrique de 240 kVA, les armoires électriques, un local condensateur, les systèmes de contrôle-commande, ainsi qu’un dispositif de levage destiné aux opérations de maintenance lourde.
La toiture du bâtiment sera équipée de panneaux photovoltaïques, venant compléter la production d’énergie renouvelable du site et renforcer la logique d’autoconsommation énergétique.
Intervenants du projet
La conception et la réalisation de l’opération mobilisent plusieurs entreprises spécialisées dans les domaines de l’hydraulique, du génie civil et des équipements électromécaniques, notamment HYDROSTADIUM, ATELIER PA, SOC, SOL TP, SOLTECHNIC, HYDROMOBUL BY STPH et ALLEZ ENERGIES – SOPCZ.
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Données clés de l’opération
Cette opération, d’un montant de 2 280 000 € TTC, représente environ 13 250 heures de chantier, dont 210 heures dédiées à l’insertion professionnelle. La puissance installée atteint 240 kVA pour une production annuelle estimée à 1 200 MWh, couvrant environ 30 % des besoins électriques de la station. Le retour sur investissement est évalué à 8 ans.
Une opération au service de la transition énergétique
Cette centrale hydroélectrique illustre la capacité des infrastructures d’eau potable à devenir des supports de production d’énergie renouvelable. En valorisant une ressource déjà disponible au sein du réseau, Limoges Métropole contribue à la transition énergétique tout en améliorant la performance et la résilience de ses équipements publics.
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Le 5 juin, le percement du futur tunnel piéton reliant les gares du Nord et de l’Est a été réalisé par NGE, marquant une avancée majeure du chantier. Cette liaison souterraine, attendue pour mars 2027, vise à fluidifier les correspondances entre deux gares pourtant distantes de seulement 500 mètres.
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Chaque jour, près de 800 000 voyageurs transitent par ce pôle majeur du nord parisien. Le futur passage souterrain offrira un itinéraire direct, lisible et sécurisé, améliorant significativement le confort et l’accessibilité des usagers.
L’événement s’est déroulé en présence de représentants institutionnels et de SNCF Gares & Connexions, maître d’ouvrage du projet. Il marque la réussite d’une opération de génie civil particulièrement complexe, réalisée en milieu urbain dense et à faible profondeur, sous circulation active.
Le chantier est porté par un groupement piloté par NGE Génie Civil, aux côtés de NGE Fondations, Colas Génie Civil et SITCF, mobilisant des compétences complémentaires en travaux souterrains et génie civil.
Au-delà de la performance technique, le projet s’inscrit dans une dynamique d’amélioration des mobilités en Île-de-France. Sa mise en service est prévue en mars 2027, en cohérence avec l’ouverture du CDG Express et la modernisation du tunnel de Château-Landon.
Enfin, le projet intègre une clause d’insertion de 5 100 heures, favorisant la formation et l’insertion professionnelle dans les métiers du génie civil.
Pour Pascal Boixière, directeur régional Île-de-France de NGE, ce percement « illustre la technicité des travaux menés et la mobilisation des équipes au service d’un projet stratégique pour les mobilités franciliennes ».
Colas, mandataire d’un groupement réunissant sa filiale Tersen, ainsi que Spie Batignolles Valérian, JDC Airports et Cegelec, a été retenu par le Groupe ADP pour la réhabilitation de la piste 4 de l’aéroport Paris-Orly. Les travaux débuteront en août 2026 pour une durée d’environ quatre mois.
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Plus de 350 collaborateurs seront mobilisés pour réhabiliter les 3 350 mètres de la piste 4 et ses voies d’accès. Ce chantier d’envergure comprend également la rénovation de sept voies de circulation des avions et la reconfiguration d’un carrefour stratégique afin d’améliorer la fluidité et la sécurité des déplacements. L’opération prévoit par ailleurs la modernisation d’autres infrastructures aéronautiques telles que l’installation de plus de 40 kilomètres de réseaux de balisage et d’assainissement.
Conformément à ses engagements environnementaux et aux attentes du client, Colas déploiera plusieurs solutions innovantes pour réhabiliter l’une des deux pistes principales de l’aéroport Paris-Orly. L’usage de combustibles alternatifs, de ciment bas carbone, l’intégration de matériaux recyclés dans les enrobés et de structures optimisées pour limiter l’usage de liant hydraulique permettront de réduire de 48 % les émissions de carbone par rapport aux prescriptions initiales.
Par ailleurs, près de 90 % des matériaux issus de la démolition seront recyclés, soit directement sur le site, soit via les plateformes de valorisation et de recyclage de Tersen.
« La confiance renouvelée du Groupe ADP souligne la valeur du travail et du savoir faire de nos équipes. Ce chantier, alliant performance technique et responsabilité environnementale, contribuera à moderniser la piste pour la rendre plus efficace et durable : nous sommes fiers de participer à ce projet ambitieux », déclare Thierry Méline, Président de Colas France.
Ce nouveau contrat confirme l’expertise de Colas dans la construction et la modernisation des infrastructures aéroportuaires. Ces dernières années, le Groupe a rénové la piste 3 de Paris-Orly, les pistes 1 et 3 de Paris-Charles de Gaulle, ainsi que les pistes de Nice Côte d’Azur et du Luxembourg. À l’international, Colas a récemment livré la troisième piste de Bangkok et construit actuellement un taxiway à Los Angeles.
Depuis plus de 20 ans, l’unité travaux CISE TP SUD EST, basée à Salon-de-Provence, accompagne les collectivités et les industriels dans la réalisation de leurs projets d’infrastructures hydrauliques et de réseaux. Véritable moteur de CISE TP, filiale du Groupe Saur, cette implantation stratégique constitue aujourd’hui un acteur incontournable du territoire provençal.
Une présence de proximité au cœur de la région
Implantée à Salon-de-Provence, l’unité travaux bénéficie d’un positionnement idéal lui permettant d’intervenir rapidement sur l’ensemble de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Cette proximité garantit une grande réactivité dans la prise en charge des projets, tout en assurant un accompagnement de terrain au plus près des besoins des clients.
Le siège régional, situé à Villeneuve-lès-Avignon, pilote quant à lui une organisation solide et agile, capable de mobiliser les compétences et les ressources nécessaires sur l’ensemble du territoire PACA et dans les régions limitrophes.
Un savoir-faire reconnu dans les travaux de réseaux
Forte de son expérience et de l’expertise de ses équipes, CISE TP SUD EST intervient sur une large gamme de travaux liés aux infrastructures de transport de l’eau et aux réseaux enterrés :
Pose de canalisations d’eau potable ;
Réseaux d’assainissement et d’eaux pluviales ;
Réseaux d’irrigation ;
Réhabilitation et renouvellement de canalisations ;
Réalisation et gestion d’infrastructures complexes.
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Cette maîtrise technique permet à l’entreprise de répondre efficacement aux enjeux de modernisation et de performance des réseaux, tout en garantissant la qualité et la durabilité des ouvrages réalisés.
La force d’un grand groupe, l’agilité d’une équipe de terrain
Choisir CISE TP SUD EST, c’est bénéficier à la fois de la puissance et des moyens du Groupe Saur, acteur majeur des services à l’environnement, et de l’engagement d’équipes locales expérimentées.
Cette combinaison unique permet de mener à bien des projets d’envergure tout en conservant une relation de proximité avec les maîtres d’ouvrage, les collectivités et les partenaires industriels.
Construire les réseaux durables de demain
Au quotidien, CISE TP SUD EST s’engage à conjuguer haute technicité, innovation et proximité afin d’accompagner la transition des territoires vers des infrastructures plus performantes, plus résilientes et plus durables.
Grâce à son ancrage régional, son expertise reconnue et sa capacité d’intervention, l’unité travaux de Salon-de-Provence s’affirme comme un partenaire de référence pour relever les défis de la gestion et de la modernisation des réseaux en région PACA.
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Cette année marque une étape importante pour Labbé TP. L’entreprise célèbre en effet sa 47ᵉ année d’existence ainsi que sa 5ᵉ année sous le statut de Société Coopérative et Participative (SCOP), un modèle qui place les salariés au cœur des décisions et du développement de l’entreprise.
À cette occasion, l’ensemble des collaborateurs s’est réuni lors de l’Assemblée Générale annuelle, un temps fort de la vie coopérative qui a permis de revenir sur les résultats de l’exercice 2025, d’échanger sur les perspectives de développement et de procéder à l’élection du nouveau Conseil d’Administration.
Fondée en 1979 et forte d’une solide expérience dans les travaux publics, les voiries et réseaux divers (VRD), Labbé TP a su évoluer au fil des décennies tout en conservant les valeurs qui ont fait sa réputation : proximité, professionnalisme, qualité de service et engagement territorial. Aujourd’hui, l’entreprise accompagne collectivités, entreprises et particuliers dans leurs projets d’aménagement, de terrassement, de voirie, d’assainissement et de réseaux. Elle s’appuie sur une équipe de plus de quarante collaborateurs répartis sur plusieurs sites en Nouvelle-Aquitaine.
Le siège social de Labbé TP est implanté aux Fours à Chaux, Route de Limoges, 16500 Confolens (Charente). L’entreprise dispose également d’agences opérationnelles à Saint-Junien (Haute-Vienne) et à Bellac (Haute-Vienne), lui permettant d’intervenir efficacement sur l’ensemble de son territoire d’activité et de maintenir une forte proximité avec ses clients et partenaires.
La transformation en SCOP, intervenue en 2021, a constitué un tournant majeur dans l’histoire de l’entreprise. Ce modèle coopératif repose sur des principes de démocratie, de responsabilité et de partage de la valeur. Les salariés-associés participent activement aux orientations stratégiques de la société, selon le principe « une personne, une voix », renforçant ainsi leur implication dans la réussite collective.
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Lors de cette Assemblée Générale, les dirigeants ont présenté un bilan 2025 positif, mettant en lumière les réalisations de l’année écoulée, la dynamique commerciale de l’entreprise ainsi que les actions menées en faveur de la transition environnementale et de la responsabilité sociétale. Labbé TP poursuit notamment ses engagements en matière de développement durable, de valorisation des déchets de chantier, de transmission des compétences et d’ancrage local.
Les échanges ont également permis de partager les ambitions pour les années à venir. Investissements, développement des activités, innovation, accompagnement des collaborateurs et poursuite des engagements RSE figurent parmi les axes prioritaires qui guideront l’entreprise dans son évolution.
Point incontournable de cette rencontre coopérative, l’élection du nouveau Conseil d’Administration a confirmé la volonté des salariés de s’impliquer pleinement dans la gouvernance de leur entreprise. Cette nouvelle équipe aura pour mission de poursuivre le développement de Labbé TP tout en préservant l’esprit coopératif qui fait aujourd’hui sa force et son identité.
À travers cette Assemblée Générale, Labbé TP démontre une nouvelle fois que performance économique, engagement humain et gouvernance participative peuvent avancer de concert. Après 47 années d’histoire et cinq années d’aventure coopérative, l’entreprise aborde l’avenir avec confiance, portée par l’implication de ses salariés et la solidité de son projet collectif.
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Campus AI a annoncé le 2 juin 2026 l’attribution à Eiffage d’un marché de plus de 120 millions d’euros pour la réalisation des infrastructures communes et de la sous-station électrique haute tension de son futur campus de Fouju (Seine-et-Marne).
Ce contrat marque l’entrée du projet dans sa phase opérationnelle et concrétise un engagement pris lors du sommet Choose France 2025, visant à développer en France des infrastructures d’intelligence artificielle de nouvelle génération.
Le groupement mené par Eiffage Énergie Systèmes assurera la conception et la réalisation d’une sous-station 400/33 kV d’une puissance à terme de 1,4 GW. Eiffage Génie Civil prendra en charge les ouvrages de génie civil et bâtiments associés, tandis qu’Eiffage Route réalisera voiries, réseaux et aménagements extérieurs.
Campus AI met en avant le recours à un acteur industriel français majeur afin de sécuriser l’exécution du projet et d’en accélérer le calendrier, tout en favorisant les retombées économiques locales via la mobilisation d’entreprises et PME régionales.
Le projet intègre également une innovation environnementale avec l’utilisation d’un gaz à faible pouvoir de réchauffement climatique pour l’isolation du poste électrique, une première à ce niveau de tension selon les porteurs du projet.
Cette étape confirme l’ambition de Campus AI de positionner la France comme un hub européen des infrastructures de calcul pour l’intelligence artificielle.
Campus IA est un projet de site dédié à l’intelligence artificielle (IA) et à l’innovation numérique sur le territoire de Fouju, en Seine-et-Marne (77), en région Île-de-France. Il entend accueillir des infrastructures informatiques de nouvelle génération et devenir un lieu d’accueil et de synergies pour les entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies et le développement de l’IA.
Ayant vocation à se développer au rythme des besoins des acteurs du secteur, le projet sera mis en service progressivement à partir de 2028 avec la construction des trois premiers bâtiments de datacenters, contenant des supercalculateurs, ainsi que du bâtiment de formation. Cliquez-ici pour comprendre le projet
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Le Syndicat Mixte du Département de l’Oise (SMDO), qui regroupe 19 intercommunalités dont 3 agglomérations, assure la gestion et le traitement des déchets d’un territoire représentant plus de 790 638 habitants. Dans une logique de transition énergétique et de valorisation des ressources locales, le syndicat conduit actuellement un projet structurant : le raccordement du Centre de Valorisation Énergétique (CVE) au futur réseau de chaleur urbain de Creil.
Ce chantier d’envergure, réalisé pour le compte du SMDO, est porté par un groupement d’entreprises majoritairement conduit par NGE. Il vise à transformer l’énergie issue de la valorisation des déchets en chaleur décarbonée, destinée à alimenter environ 30 000 habitants des communes de Montataire, Nogent-sur-Oise, Villers-Saint-Paul et Creil. L’objectif est ainsi de renforcer l’autonomie énergétique du territoire tout en réduisant son empreinte carbone.
Dans ce cadre, un reportage de France 3 Régions Picardie a récemment mis en lumière l’avancement des travaux du futur réseau de transfert de chaleur.Les images du chantier illustrent notamment une étape technique majeure : le fonçage d’un fourreau béton de 1 800 mm de diamètre réalisé à l’aide d’un microtunnelier, permettant le franchissement de l’Oise.
Cette opération illustre la maîtrise des travaux souterrains complexes par les équipes spécialisées, notamment celles de SADE, mobilisées sur le projet. Elle témoigne également de la coordination entre les différents acteurs du chantier pour garantir la continuité des infrastructures tout en limitant l’impact en surface.
À travers ce projet, le SMDO confirme sa volonté de valoriser les déchets en énergie utile et locale, au service des habitants et de la transition énergétique du territoire de l’Oise.
Depuis plus de deux ans et demi, chaque mois, l’application ASPIRATRICES-EXCAVATRICES.com organise un concours original et très apprécié des opérateurs : la meilleure photo d’aspiratrice-excavatrice. Cette initiative met en lumière les professionnels qui se cachent derrière ces machines impressionnantes.
Sur les chantiers, avec des machines de même marque et de même performance, ce sont les opérateurs qui font la différence.
Leur expertise et leur maîtrise permettent non seulement d’obtenir des résultats optimaux, mais aussi de garantir la rentabilité économique de leur entreprise. Ce concours est donc l’occasion idéale de valoriser leur savoir-faire et leur engagement au quotidien.
Un grand merci à tous les votants ainsi qu’aux chauffeurs et opérateurs qui participent chaque mois, faisant vivre cette communauté passionnée.
Pour participer, il suffit d’envoyer votre photo avant le 25 de chaque mois, quelle que soit la marque de votre aspiratrice-excavatrice.
Les photos générées ou modifiées par intelligence artificielle (IA) ne sont pas autorisées.
Normandie Énergies, structure fédératrice de la filière énergétique en région, met en avant l’un de ses adhérents, GCMI, au travers d’un reportage vidéo relayé par Intertas.info. Cette vidéo propose une immersion au cœur de l’entreprise, de ses activités et de ses équipes, en donnant à voir les savoir-faire, les métiers et les projets qui façonnent son quotidien.
Acteur reconnu des grands enjeux industriels et énergétiques, GCMI s’affirme comme une référence dans la conduite d’interventions complexes et en environnements exigeants. Depuis plusieurs années, l’entreprise accompagne les industriels du secteur énergétique en apportant des solutions techniques adaptées à des problématiques souvent critiques.
À travers ce reportage, les équipes ouvrent les portes de leur univers professionnel et illustrent la réalité d’un métier fondé sur la rigueur, l’expertise et la réactivité. Cette exigence est résumée par Eddy Josselin, responsable du développement de GCMI, qui décrit la philosophie de l’entreprise comme « une entreprise au service des chantiers de l’impossible ». Une formule qui traduit pleinement l’ADN de GCMI : transformer des contraintes techniques complexes en solutions concrètes et opérationnelles.
Au-delà du portrait de l’entreprise, la vidéo met également en lumière le rôle structurant de la filière énergétique normande. Elle souligne la dynamique d’un écosystème industriel riche, construit autour de compétences complémentaires mobilisées pour accompagner les transformations énergétiques en cours.
Une filière énergétique normande en pleine dynamique
Soutenue par la Région Normandie, Normandie Énergies fédère près de 300 acteurs du secteur énergétique. Sa mission est d’accélérer la transition énergétique tout en contribuant au développement économique du territoire.
La filière couvre l’ensemble des champs de l’énergie : nucléaire, pétrole, gaz, mais aussi les énergies renouvelables telles que l’éolien terrestre et offshore, le solaire, le biogaz, l’hydrogène ou encore la géothermie. Elle intègre également les enjeux liés à la sobriété énergétique, au stockage, à la mobilité durable et aux réseaux intelligents.
Véritable espace de coopération, Normandie Énergies rassemble grands groupes, PME, start-up, laboratoires de recherche, organismes de formation et collectivités. Ce maillage favorise l’innovation, le partage de compétences et l’émergence de projets structurants pour le territoire.
Portée par cette dynamique collective, la filière contribue activement aux objectifs de décarbonation et positionne la Normandie comme l’un des territoires les plus actifs en matière de transition énergétique en France.
GCMI est adhérent à la plateforme depuis de nombreuses années.
Egis a été désigné attributaire du lot 1 du Marché Cadre Études Liaisons (MCEL) de RTE, consacré aux études des liaisons électriques aériennes et souterraines à haute tension (HTB) sur l’ensemble du territoire français. Ce contrat stratégique, conclu pour une durée ferme de cinq ans assortie de trois années optionnelles, entrera en vigueur en juin 2026.
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Cette nouvelle réussite conforte la position d’Egis parmi les acteurs de référence de l’ingénierie des infrastructures de transport d’électricité à haute et très haute tension. Elle témoigne de la confiance renouvelée de RTE dans l’expertise du groupe pour accompagner la performance, la fiabilité et la transformation du réseau électrique français dans un contexte de transition énergétique accélérée.
Le marché porte sur la réalisation d’études liées à la création, la modification, l’état des lieux, le renouvellement et la réhabilitation de lignes électriques aériennes et souterraines de tension supérieure à 50 kV. Les prestations confiées à Egis comprennent notamment le dimensionnement des fondations de pylônes, la conception et le calcul des structures, ainsi que la définition des tracés de liaisons souterraines.
Attribué à Egis en tant que titulaire unique, ce marché cadre représente une étape majeure dans le développement de l’activité Transport & Distribution (T&D) du groupe en France. Il s’agit du troisième marché cadre remporté par Egis auprès de RTE, après ceux consacrés à la maîtrise d’œuvre des liaisons électriques et des postes électriques. Cette nouvelle attribution confirme la solidité d’un partenariat construit dans la durée entre les deux organisations.
Pour Egis, ce succès s’inscrit dans une dynamique de croissance portée par les profondes mutations du secteur énergétique. L’électrification croissante des usages, l’intégration massive des énergies renouvelables et les besoins de modernisation des réseaux renforcent le rôle stratégique des infrastructures de transport et de distribution d’électricité.
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Antoine Ducloux, Directeur des Opérations Transport & Distribution chez Egis et responsable du pilotage de l’appel d’offres, souligne que le T&D constitue désormais un axe majeur du développement du groupe. Selon lui, ce marché s’inscrit pleinement dans l’ambition d’Egis d’accompagner durablement ses clients grâce à des expertises de pointe, une forte capacité de mobilisation et une approche intégrée couvrant l’ensemble du cycle de vie des projets, de la conception à l’optimisation de la performance globale des infrastructures.
Il estime également que l’attribution de ce marché cadre constitue une reconnaissance forte du savoir-faire des équipes d’Egis et de leur capacité à accompagner RTE sur des projets structurants à l’échelle nationale. Cette nouvelle étape s’inscrit dans la continuité d’une relation de confiance établie au fil des années et illustre l’engagement du groupe en faveur du développement du réseau électrique français et de la réussite de la transition énergétique.
Egis est un acteur international majeur de l’architecture, du conseil, de l’ingénierie, de la construction ainsi que des services d’exploitation et de mobilité. Le groupe conçoit et exploite des infrastructures et des bâtiments intelligents répondant aux défis liés à l’urgence climatique et contribuant à un aménagement du territoire plus équilibré, durable et résilient.
Ses 23 500 collaborateurs interviennent dans plus de 70 pays et mettent leur expertise au service du développement et de la mise en œuvre de solutions innovantes et performantes pour leurs clients. Grâce à la diversité de ses domaines d’intervention, Egis joue un rôle clé dans l’organisation collective de la société et dans l’amélioration du cadre de vie des citoyens à travers le monde.
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Longtemps concentrés dans les grandes agglomérations, les réseaux de chaleur gagnent aujourd’hui les villes moyennes et les territoires ruraux. Portée par les enjeux climatiques, la maîtrise des coûts énergétiques et la valorisation des ressources locales, cette évolution redessine progressivement la carte énergétique française.
Pendant des décennies, les réseaux de chaleur ont principalement équipé les métropoles, où la densité urbaine favorisait leur déploiement. Aujourd’hui, ce modèle énergétique s’étend bien au-delà des grands centres urbains. Dans de nombreuses communes rurales et villes intermédiaires, les projets se multiplient, témoignant d’un intérêt croissant pour des solutions de chauffage collectives à la fois durables et performantes.
Cette dynamique s’inscrit dans un contexte marqué par la transition énergétique et la recherche d’une plus grande résilience face aux fluctuations des marchés de l’énergie. Pour les collectivités, les réseaux de chaleur constituent désormais un outil stratégique permettant de mieux maîtriser leur approvisionnement énergétique.
Miser sur les ressources locales
Le principe est simple : une unité de production centralisée génère de la chaleur qui est ensuite distribuée vers différents bâtiments grâce à un réseau de canalisations enterrées. Logements, écoles, équipements sportifs ou établissements de santé peuvent ainsi bénéficier d’une même source d’énergie.
L’un des principaux atouts de ces infrastructures réside dans leur capacité à mobiliser des ressources locales. Bois-énergie issu des forêts environnantes, géothermie, récupération de chaleur industrielle ou valorisation énergétique des déchets permettent de limiter le recours aux énergies fossiles.
Pour les territoires ruraux, cette approche favorise également l’activité économique locale. Les filières forestières, les entreprises de maintenance et les exploitants énergétiques profitent directement des retombées générées par ces projets.
Un levier pour la transition énergétique
Le chauffage représente une part importante des consommations énergétiques françaises. Réduire les émissions associées constitue donc un enjeu majeur pour atteindre les objectifs de neutralité carbone. Lorsqu’ils sont alimentés par des énergies renouvelables ou de récupération, les réseaux de chaleur permettent de diminuer significativement les émissions de gaz à effet de serre par rapport aux systèmes individuels fonctionnant au gaz ou au fioul. Pour de nombreuses collectivités, le raccordement des bâtiments publics et des logements collectifs figure parmi les actions les plus efficaces pour réduire leur empreinte carbone.
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Des investissements tournés vers l’avenir
Le déploiement d’un réseau de chaleur nécessite des investissements importants, qu’il s’agisse de la construction des unités de production, de la pose des canalisations ou du raccordement des bâtiments. Des dispositifs comme le Fonds Chaleur permettent toutefois d’accompagner financièrement les collectivités dans leurs projets.
Si l’investissement initial est conséquent, les bénéfices s’inscrivent dans la durée : meilleure maîtrise des coûts énergétiques, réduction de la dépendance aux énergies fossiles et plus grande stabilité face aux évolutions des marchés internationaux.
Une nouvelle géographie de l’énergie
L’essor des réseaux de chaleur illustre une transformation profonde de la transition énergétique française. L’énergie n’est plus seulement produite à grande échelle avant d’être distribuée ; elle est désormais pensée au plus près des ressources et des besoins locaux.
Les collectivités deviennent ainsi des acteurs de premier plan dans la production et la gestion énergétique. Le développement des réseaux de chaleur dans les territoires ruraux démontre que la transition énergétique ne se joue plus uniquement dans les grandes villes. Elle se construit désormais au cœur des territoires, où s’inventent les solutions énergétiques de demain.
La revue professionnelle PCM consacre un article à la solution GEO.Lux, mettant en lumière l’expertise de SIG-IMAGE dans la gestion intelligente de l’éclairage public ainsi que le retour d’expérience du Territoire d’Énergie du Tarn.
Publié sous le titre « Smart city, Smart lighting : avec la solution logicielle GEO.Lux, gérez et pilotez votre éclairage public », cet article revient sur les enjeux actuels de la transition énergétique et de la sobriété collective appliqués aux réseaux d’éclairage public.
À travers une interview de Gilles Pichon, Président de SIG-IMAGE, le dossier retrace près de 30 ans d’expertise dans le développement de solutions logicielles dédiées à la gestion des réseaux extérieurs et de l’éclairage public.
Aujourd’hui, la solution GEO.Lux accompagne les collectivités et gestionnaires de réseaux à travers toute la France et permet déjà la gestion de plus de 1,5 million de points lumineux. Grâce à ses fonctionnalités avancées de pilotage, de supervision et d’optimisation énergétique, GEO.Lux s’impose comme une réponse complète aux nouveaux défis des territoires intelligents.
Une plateforme unifiée au service des territoires
GEO.Lux offre aux Collectivités, Territoires d’énergie et Entreprises de travaux un véritable tableau de bord unifiant la gestion du patrimoine lumineux, le suivi des consommations, la coordination des acteurs du territoire et l’intégration des objets connectés. Adaptée aussi bien aux grandes métropoles qu’aux petites communes ou aux entreprises délégataires, la solution facilite le pilotage quotidien des réseaux et accélère la modernisation de l’infrastructure.
Grâce à l’intégration des flux IoT, GEO.Lux permet aux décideurs de s’appuyer sur des indicateurs en temps réel : maîtrise des consommations énergétiques, évaluation des coûts, suivi de la qualité de service et gestion des interventions. L’analyse fine des données facilite la prise de décision, optimise l’allocation des ressources et contribue à la réduction des dépenses comme des nuisances lumineuses, tout en garantissant un confort visuel optimal aux usagers.
Une approche pensée pour la coopération entre territoires
L’article souligne également la dimension collaborative de GEO.Lux, pensée pour favoriser la coopération entre syndicats d’énergie, communes, intercommunalités, agglomérations et entreprises : inventaire partagé, planification centralisée, remontée automatique des anomalies, espace dédié à chaque acteur. Cette mutualisation, initiée par les collectivités, permet à chacun de bénéficier des innovations les plus avancées tout en optimisant les moyens.
GEO.Lux s’intègre également avec les autres solutions SIG-IMAGE — DICTservices pour la gestion des DT-DICT et CAPITOLE pour les études de réseaux — offrant aux territoires une vision globale et cohérente de leurs infrastructures.
Le témoignage du Territoire d’Énergie du Tarn
L’article donne la parole à Philippe Allain, Responsable du service Éclairage Public au Territoire d’Énergie du Tarn. Depuis 2017, il pilote au sein du syndicat l’innovation de l’éclairage public avec GEO.Lux. La plateforme permet aujourd’hui à 210 communes du Tarn de centraliser la maintenance, faciliter la communication entre collectivités, entreprises et exploitants, et optimiser la gestion technique et économique de leur éclairage.
Le témoignage souligne plusieurs apports concrets :
Le rôle clé de GEO.Lux dans la gestion réglementaire des armoires d’éclairage, à la croisée des compétences entre Syndicat d’Energie et Communes.
L’apport de l’IoT pour la programmation à distance des horloges astronomiques, sans déstabiliser les autres fonctionnalités.
Le bénéfice du service développement de SIG-IMAGE, à l’écoute et réactif, pour répondre aux besoins spécifiques des collectivités rurales et urbaines.
Une expertise valorisée
La publication de cet article dans la revue PCM, lue par les acteurs du secteur des travaux publics et des infrastructures, contribue à faire connaître l’expertise de SIG-IMAGE auprès des décideurs publics et privés engagés dans la modernisation de leur éclairage public et la construction de la smart city.