18/08/2026
Le choix des matériaux pour les réseaux d’eau potable est une question essentielle qui impacte la durabilité des infrastructures et la qualité de l’eau distribuée. Deux options principales se distinguent : le PVC bi-orienté (PVC-BO) et le polyéthylène haute densité (PEHD). Chacun présente des atouts et des limites qui influencent leur adoption par les professionnels.
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Le PVC bi-orienté : robustesse et facilité d’installation
Le PVC-BO est reconnu pour sa haute résistance mécanique et sa durabilité. Son procédé de fabrication lui confère une meilleure résistance à la pression et aux chocs, tout en restant plus léger que d’autres matériaux. Il offre ainsi une facilité de pose, réduisant le temps et les coûts d’installation. De plus, sa surface interne lisse limite les pertes de charge et prévient l’accumulation de dépôts.
Cependant, le PVC-BO présente quelques limites, notamment en termes de flexibilité. Moins adaptable aux terrains accidentés ou aux mouvements de sol, il peut être plus exposé aux ruptures en cas de contraintes extrêmes.
Par ailleurs, certains inconvénients du PVC en général soulèvent des interrogations quant à son usage dans les réseaux d’eau potable :
Le PEHD : souplesse et résistance chimique
Le PEHD est particulièrement apprécié pour sa flexibilité et sa résistance aux agressions chimiques et aux mouvements de terrain. Il est idéal pour les zones sujettes à des instabilités géologiques ou aux sols agressifs. Son mode d’assemblage par soudure assure une étanchéité parfaite, minimisant les risques de fuites.
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Toutefois, le PEHD présente un coefficient de dilatation plus élevé, ce qui nécessite une attention particulière lors de la pose pour éviter les déformations. De plus, son installation peut être plus coûteuse en raison de la spécificité des techniques de soudure.
Les principaux avantages du PEHD incluent :
Quel matériau choisir ?
Le choix entre ces deux matériaux dépend essentiellement du contexte d’installation.
Pourquoi le PEHD est le matériau du 21ᵉʳ siècle ?
Dans un contexte où la qualité de l’eau potable et l’impact environnemental des infrastructures sont des priorités, le PEHD émerge comme le matériau idéal pour les réseaux modernes. Sa durabilité exceptionnelle, associée à son innocuité et à ses performances techniques, en fait un choix tourné vers l’avenir.
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13/08/2026
Dans le secteur des BTP, le matériel constitue un véritable levier de performance. Pelle, mini-pelle, chargeuse, engin de terrassement, véhicule utilitaire ou équipement spécialisé : chaque investissement peut accompagner le développement d’une entreprise, mais représente également un engagement financier important.
Face à des besoins d’équipement qui évoluent rapidement, les professionnels du BTP ont donc tout intérêt à anticiper la question du financement avant de concrétiser leur achat. Matériel neuf ou d’occasion, plusieurs solutions peuvent être étudiées afin de préserver l’équilibre financier de l’entreprise tout en lui permettant de disposer des équipements nécessaires à son activité.
Lorsqu’une entreprise envisage l’acquisition d’un nouvel engin, le prix d’achat n’est pas le seul élément à prendre en compte. La durée d’utilisation prévue, la fréquence des chantiers, les capacités de trésorerie et les perspectives de développement entrent également en ligne de compte.
Anticiper le financement permet ainsi de construire un projet d’investissement cohérent et d’éviter qu’un achat important ne pèse trop lourdement sur les ressources disponibles.
C’est dans cette logique qu’intervient Horizon Financement, spécialisé dans le financement des équipements professionnels. La société accompagne notamment les entreprises dans leurs projets liés au BTP et au transport, en proposant différentes solutions pour financer du matériel neuf ou d’occasion.
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Le choix d’un équipement neuf ou d’occasion dépend avant tout des besoins de l’entreprise. Le matériel neuf offre notamment l’accès aux dernières générations d’équipements et peut répondre à des exigences précises en matière de technologie, de confort ou de performances. L’occasion peut, quant à elle, permettre d’accéder à certains matériels avec un budget d’acquisition différent.
Dans les deux cas, le financement constitue une composante essentielle du projet. Sur son site, Horizon Financement présente des solutions destinées aux professionnels souhaitant financer leurs équipements, qu’ils soient neufs ou d’occasion.
Parmi les possibilités proposées aux professionnels figure le crédit-bail, qui permet à une entreprise d’utiliser un équipement en contrepartie de loyers, avec une option d’achat prévue au terme du contrat selon les conditions définies.
Autre possibilité : la location financière, qui repose sur la location du matériel pendant une période déterminée. Cette formule permet notamment de répartir le coût de l’équipement dans le temps et peut contribuer à préserver les liquidités de l’entreprise.
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Ces solutions peuvent être particulièrement pertinentes pour les entreprises du TP qui doivent régulièrement renouveler ou compléter leur parc matériel.
Dans un secteur où les investissements peuvent rapidement atteindre des montants importants, conserver une capacité financière disponible constitue un enjeu majeur. Le financement locatif peut notamment permettre de répartir la charge liée à l'acquisition d'un équipement plutôt que de mobiliser immédiatement la totalité du montant nécessaire à son achat. L’entreprise conserve ainsi davantage de visibilité sur ses dépenses et peut continuer à consacrer ses ressources à d’autres priorités : recrutement, nouveaux chantiers, entretien du parc ou développement commercial. L’objectif n’est donc pas simplement de financer une machine, mais d’intégrer cet investissement dans une stratégie financière globale.
Pour faciliter les premières démarches, Horizon Financement propose directement sur son site un formulaire permettant aux professionnels de présenter leur projet. L’entreprise peut notamment renseigner les caractéristiques du matériel envisagé, son prix, son état — neuf ou occasion — ainsi que la durée de financement souhaitée. Des documents nécessaires à l’étude du dossier peuvent également être transmis en ligne. Cette première étape permet au professionnel de formaliser son besoin et d’échanger ensuite avec un interlocuteur spécialisé sur les différentes possibilités envisageables.
Pour une entreprise du BTP, investir dans du matériel ne se résume pas à choisir une machine adaptée à ses chantiers. Le mode de financement doit également être réfléchi en fonction de la situation de l’entreprise et de ses objectifs. En anticipant cette dimension, les professionnels peuvent mieux préparer leurs investissements et étudier différentes solutions avant de prendre leur décision. Avec son offre dédiée au financement des équipements professionnels, Horizon Financement accompagne les entreprises dans cette réflexion, qu’il s’agisse d’acquérir du matériel BTP neuf ou d’occasion.
Pour découvrir les solutions proposées et présenter un projet de financement, les professionnels peuvent consulter le site officiel : https://financement-horizon.fr/.
12/08/2026
JCB vient de repousser une nouvelle fois les limites de la vitesse. Sur le lac salé de Bonneville, dans l’Utah, le JCB Hydromax a établi un nouveau record mondial de vitesse terrestre pour un véhicule équipé d’un moteur à combustion interne fonctionnant à l’hydrogène, avec une vitesse moyenne de 653,908 km/h (406,320 mph).
Réalisée le 11 août 2026, la performance repose sur deux passages réglementaires en sens opposés : 644,74 km/h lors du premier et 663,26 km/h lors du second. Le record doit désormais être officiellement ratifié par la FIA.
Le Hydromax pulvérise l’ancienne référence FIA pour un moteur à combustion hydrogène, détenue depuis 2004 par la BMW H2R avec 298,533 km/h. Il dépasse également le précédent record de 487,6 km/h établi par un véhicule à pile à combustible.
JCB revendique ainsi le titre de véhicule à hydrogène le plus rapide de l’histoire, toutes catégories confondues.
Cette performance dépasse également celle du JCB Dieselmax, qui avait atteint 563,418 km/h à Bonneville en 2006 pour établir le record mondial FIA des véhicules diesel.
Long de 9,75 mètres, le Hydromax développe 1 600 chevaux grâce à deux moteurs à hydrogène. Leur particularité : ils sont issus de la production JCB et fabriqués à Foston, dans le Derbyshire.
Ils reposent sur la même technologie que celle développée pour les futurs engins JCB à hydrogène, dans le cadre d’un programme auquel le constructeur consacre 100 millions de livres sterling.
Le projet avait été lancé début 2025 à l’initiative d’Anthony Bamford, président de JCB, avec l’objectif de démontrer les capacités de la combustion hydrogène dans des conditions extrêmes.
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Comme en 2006 avec le Dieselmax, le Hydromax était piloté par Andy Green. Le Britannique est également détenteur du record absolu de vitesse terrestre, avec 1 227,99 km/h à bord du ThrustSSC, et reste la seule personne à avoir franchi le mur du son sur terre.
Pour le pilote, le comportement du Hydromax a été essentiel à la réussite de la tentative, le véhicule s’étant montré stable et puissant jusqu’à plus de 650 km/h.
Avant la tentative FIA, le Hydromax avait déjà atteint 592,79 km/h lors de la Bonneville Speed Week, établissant un record SCTA dans la catégorie « Blown Gas Streamliner ».
Au-delà de la performance sportive, JCB entend surtout démontrer le potentiel de la combustion de l’hydrogène à partir de moteurs proches de ceux destinés à ses machines de production.
Vingt ans après le Dieselmax, le constructeur britannique signe ainsi une nouvelle performance historique à Bonneville. Sous réserve de sa ratification par la FIA, les 653,908 km/h du Hydromax constituent un jalon majeur pour la technologie hydrogène appliquée au moteur à combustion interne.
12/08/2026
Communiqué - Les 25 et 26 août 2026, la ville d'Aurillac Cantal) accueillera une nouvelle édition de RURALITIC, l'événement de référence consacré au numérique, à l'innovation et à l'attractivité des territoires ruraux.
Chaque année, RURALITIC réunit élus, décideurs publics, entreprises, experts et acteurs de l'aménagement du territoire autour d'un objectif commun : imaginer et construire les territoires ruraux de demain. Intelligence artificielle, transition numérique, cybersécurité, inclusion digitale, services publics, santé, mobilité, souveraineté numérique ou encore développement économique seront au cœur des échanges.
Au programme de ces deux journées : conférences, tables rondes, retours d'expérience, démonstrations et temps de networking permettant aux participants de partager les meilleures pratiques et de découvrir des solutions innovantes adaptées aux enjeux des collectivités.
RURALITIC est devenu un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui souhaitent accélérer la transformation numérique des territoires et renforcer leur attractivité tout en répondant aux défis environnementaux, économiques et sociétaux.
Retrouvez-nous les 25 et 26 août à Aurillac pour deux journées de réflexion, d'échanges et d'innovation au service des territoires ruraux.
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11/08/2026
Publié en juillet 2026 par Bpifrance Le Lab, le 83ème baromètre semestriel, basé sur les retours d'un peu plus de 4600 entreprises entre le 5 mai et le 18 juin, permet d'évaluer la situation des TPE-PME à mi-2026 et de connaître leurs perspectives à horizon 2027 en termes d'activité, d'emploi, de trésorerie et d'investissement. Elle comporte un focus sur l'impact du conflit au Moyen-Orient et les investissements verts.
Le déclenchement du conflit au Moyen-Orient a remis en cause les perspectives de rebond formulées par les TPE-PME en fin d'année dernière pour 2026. 79 % des dirigeants de TPE-PME anticipent en effet un impact négatif du conflit au Moyen-Orient sur leur entreprise, dont 41 % un impact élevé, principalement via la hausse des prix du pétrole (70 % de TPE-PME affectées). Le conflit a ainsi ravivé les difficultés d'approvisionnement des TPE-PME françaises, sans pour autant qu'elles ne retrouvent les niveaux atteints en 2022, au cœur de la crise énergétique. Ainsi, les TPE-PME sont désormais plus prudentes. Les conséquences du conflit sur l'activité resteraient toutefois contenues, l'évolution du chiffre d'affaires cette année étant attendu sur un rythme proche de celui enregistré en 2025.
Les TPE-PME font par ailleurs toujours face à une demande affaiblie, avec des carnets de commande qui restent relativement peu garnis. Ces derniers se sont néanmoins étoffés au 1er semestre dans l'Industrie et les Transports. Les TPE-PME de ces secteurs anticipent ainsi un léger mieux du côté de l'activité par rapport à l'an passé. La conjoncture se dégraderait en revanche cette année dans les Services, qui avaient mieux résisté jusqu'à présent, ainsi que dans le Tourisme. Elle resterait morose dans la Construction et le Commerce, les TPE-PME anticipant une trajectoire similaire à celle de l'an passé.
La situation de trésorerie s'est encore tendue au premier semestre et se tendrait à nouveau au second, et les conditions d'accès au crédit de trésorerie se sont durcies. 31 % des TPE-PME jugent désormais leur trésorerie difficile (+1 point ce semestre). Elles sont toutefois 84 % à estimer leur trésorerie suffisante pour absorber le choc lié au conflit, à court terme du moins. Si une majorité d'entreprises comptent adapter leurs prix de vente en raison des hausses de coûts subies, moins d'une entreprise sur cinq comptent les répercuter en intégralité. La rentabilité est ainsi de nouveau attendue en baisse cette année, hormis dans l'Industrie.
L'investissement des TPE-PME resterait peu dynamique cette année, pénalisé notamment par la faiblesse de la demande, le coût du crédit jugé élevé et les incertitudes politiques et géopolitiques. Comme l'an passé, 38 % des TPE-PME ont l'intention d'investir cette année. Les dépenses d'investissements verts ralentiraient également, malgré le choc énergétique.
Les TPE-PME sont globalement peu confiantes pour 2027 et anticipent un ralentissement de leur activité et de leurs embauches. Les perspectives restent mieux orientées dans l'Industrie, où le solde d'opinion relatif à l'activité pour l'année suivante est nettement plus élevé que dans les autres secteurs, bien qu'en léger recul.
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10/08/2026
Les 9 et 10 septembre 2026, le Parc des Expositions de Dijon accueillera la cinquième édition du Carrefour des Gestions Durables de l'Eau (CGDE), un événement professionnel consacré aux enjeux de la gestion de l'eau et de l'adaptation des territoires face au changement climatique. Ce rendez-vous réunira décideurs publics, collectivités, exploitants, bureaux d'études, entreprises et experts autour de solutions concrètes pour préserver la ressource en eau et renforcer la résilience des territoires.
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Organisé par idealCO, en partenariat avec Dijon Métropole, le Département de la Côte-d'Or, la Région Bourgogne-Franche-Comté et le SDDEA, le salon ambitionne de devenir le principal lieu d'échanges des acteurs de l'eau de la moitié Est de la France.
Située à la croisée des bassins de la Seine, du Rhône et de la Loire, Dijon constitue un territoire stratégique pour aborder les enjeux liés à la ressource en eau. Les épisodes de sécheresse, les crues soudaines, la préservation des milieux aquatiques ou encore la sécurisation de l'alimentation en eau potable imposent désormais une approche globale et anticipative de la gestion de l'eau.
Le Carrefour des Gestions Durables de l'Eau entend accompagner cette transition en proposant des conférences, des retours d'expérience et des démonstrations autour de thématiques telles que les Solutions Fondées sur la Nature, la gestion des eaux pluviales, la protection de la ressource, l'assainissement non collectif, la gestion patrimoniale des réseaux ou encore l'innovation technologique.
Le CGDE s'adresse à un large éventail de professionnels : élus locaux, directions générales des collectivités, responsables techniques, exploitants des réseaux d'eau et d'assainissement, responsables SPANC, gestionnaires des milieux aquatiques, chargés de mission GEMAPI, ainsi qu'aux acteurs de la qualité de l'eau et des relations avec les usagers. Chacun pourra suivre un parcours adapté à ses responsabilités afin d'identifier des solutions directement applicables à son territoire. L'objectif est de permettre aux participants de mieux comprendre les évolutions réglementaires, de partager les bonnes pratiques et d'accélérer leurs projets grâce aux retours d'expérience présentés durant les deux journées.
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Pour cette cinquième édition, les organisateurs attendent près de 2 000 participants, 90 exposants et 40 conférences, confirmant la montée en puissance de ce rendez-vous professionnel. Les visiteurs pourront découvrir les dernières innovations, rencontrer les principaux fournisseurs du secteur et échanger avec des experts sur les solutions permettant d'améliorer la performance des services d'eau et d'assainissement.
Au-delà de son espace d'exposition, le salon se veut un véritable lieu de dialogue entre collectivités, opérateurs et entreprises afin de construire une gestion durable de l'eau, adaptée aux défis environnementaux et aux attentes des citoyens.
En réunissant l'ensemble des acteurs de la filière autour d'une vision commune, le Carrefour des Gestions Durables de l'Eau confirme ainsi son rôle de plateforme incontournable pour accompagner la transformation des politiques publiques de l'eau et favoriser l'émergence de solutions durables au service des territoires.
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10/08/2026
Le dispositif destiné à prévenir les endommagements des réseaux lors de travaux évolue pour 2026. Un arrêté fixe le montant des redevances hors taxes permettant de financer le guichet unique « téléservice réseaux et canalisations ».
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Lorsqu’un chantier s’approche d’un réseau enterré, aérien ou subaquatique, l’anticipation constitue un enjeu majeur. Pour contribuer à sécuriser ces interventions, le guichet unique « téléservice réseaux et canalisations » centralise les informations relatives aux réseaux susceptibles d’être concernés par des travaux.
Pour l’année 2026, un arrêté fixe le barème hors taxes des redevances instituées par l’article L. 554-2-1 du Code de l’environnement. Ces redevances permettent d’assurer le financement du guichet unique, qui joue un rôle central dans la prévention des dommages aux réseaux.
Le guichet unique recense les réseaux aériens, enterrés ou subaquatiques afin de permettre aux responsables de projets et aux entreprises intervenant sur les chantiers de prendre connaissance des infrastructures présentes à proximité de leurs travaux.
L’objectif est de réduire les risques d’accident et d’endommagement susceptibles de survenir lors d’une intervention. Une canalisation de gaz, un réseau électrique ou encore une infrastructure de télécommunications peuvent en effet être directement exposés lors de travaux de terrassement, de voirie ou d’aménagement. La connaissance préalable de ces réseaux constitue donc une étape essentielle dans la préparation des opérations.
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Au-delà du recensement des réseaux, le guichet unique a notamment été conçu pour simplifier les déclarations liées aux travaux réalisés à proximité des réseaux. Le dispositif permet ainsi de centraliser les démarches et de faciliter la mise en relation entre les différents acteurs concernés : responsables de projets, entreprises chargées de l’exécution des travaux et exploitants de réseaux. Cette organisation vise à améliorer la circulation de l’information en amont des chantiers et, par conséquent, à renforcer la sécurité des interventions.
Le fonctionnement du téléservice repose sur les redevances prévues par l’article L. 554-2-1 du Code de l’environnement. Le barème applicable en 2026 est désormais fixé par arrêté. Cette actualisation annuelle permet d’assurer le financement du guichet unique, devenu un outil incontournable pour les opérations menées à proximité des réseaux.
Pour les professionnels concernés, la consultation du guichet unique et le respect des procédures déclaratives constituent ainsi des étapes importantes avant le démarrage des travaux. L’objectif reste inchangé : mieux identifier les réseaux présents, prévenir leur endommagement et sécuriser les chantiers.
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06/08/2026
Le fonds d'investissement Antin, coté à Paris, a annoncé être entré en négociations exclusives avec le fonds Infrastructure Investments Fund de la banque américaine JP Morgan en vue de lui céder l'entreprise française Idex. Cette opération, qui reste soumise à l'approbation des autorités françaises, devrait être finalisée au premier trimestre 2027.
Fondée en 1963, Idex est spécialisée dans les infrastructures énergétiques. L'entreprise se présente comme une alternative aux opérateurs liés aux grands producteurs d'énergies fossiles, notamment dans les secteurs du gaz et de l'électricité. Elle exploite une soixantaine de réseaux de chaleur et de froid urbains, ainsi que des usines de production d'énergie et de valorisation énergétique des déchets.
Le potentiel acquéreur, Infrastructure Investments Fund de JP Morgan, est un fonds spécialisé dans les infrastructures de long terme, notamment dans les domaines des énergies renouvelables, de la gestion de l'eau et des services publics. L'opération est estimée à 3,8 milliards d'euros, dont environ 2 milliards de dette, selon les informations de L'Informé et des Echos. Antin devrait ainsi percevoir près de 1,8 milliard d'euros dans le cadre de cette cession.
Depuis son acquisition par Antin Infrastructure Partners en 2018, Idex a connu une forte croissance. L'entreprise, qui emploie aujourd'hui plus de 6 400 collaborateurs, a réalisé un chiffre d'affaires de 1,9 milliard d'euros en 2025, soit plus du double de celui enregistré au moment de son rachat. En 2018, Idex avait été valorisée à 1,3 milliard d'euros.
Cette transaction illustre l'intérêt croissant des grands investisseurs internationaux pour les infrastructures énergétiques, un secteur porté par les besoins de transition énergétique et de décarbonation des réseaux de chaleur, des services publics et de la production d'énergie.
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06/08/2026
Raccordement des énergies renouvelables : Environ 10% du territoire français est "saturé" et ne peut plus accueillir de nouvelles capacités de production d'énergies renouvelables en l'état, selon les gestionnaires des réseaux électriques.
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Le raccordement des énergies renouvelables (éolien et photovoltaïque) a connu une forte accélération ces dernières années : 6,6 GW ont ainsi été raccordés au réseau de distribution Enedis en 2025, contre 5,5 GW en 2024 et 4,2 GW en 2023, notamment du fait des productions d'énergie solaire dans les exploitations agricoles. Résultat : dans certains territoires, notamment ruraux, cette accélération a parfois dépassé le développement des infrastructures.
"On a un développement essentiellement du photovoltaïque, plutôt dans les zones rurales", a expliqué ce 15 juillet Cédric Boissier, directeur raccordement chez Enedis, lors d'un point presse conjoint avec le gestionnaire du réseau de transport RTE. Ces zones rurales, où la consommation n'est pas forcément la plus importante, représentent "à peu près deux tiers du développement des énergies renouvelables" ces dernières années, ce qui "peut effectivement, dans la gestion du réseau, amener un certain nombre de difficultés", notamment en matière de distribution de cette production énergétique, a-t-il ajouté.
Enedis a mis en ligne sur son site internet une carte de France où sont répertoriées en rouge des zones saturées, comme le sud de la région Centre-Val-de-Loire, ou des départements du sud-ouest comme le Lot-et-Garonne ou du Grand Est comme le département des Vosges. Il s'agit de zones nécessitant "plus de cinq ans pour se raccorder", du fait de la nécessité de développer de nouvelles infrastructures, comme des postes-sources, qui permettent de relier le réseau RTE au réseau Enedis, en transformant une très haute tension en haute tension. Le Lot-et-Garonne a ainsi vu la puissance d'énergies renouvelables raccordées au réseau plus que tripler en six ans. Avec cette carte, Enedis et RTE informent les producteurs et porteurs de projets d'énergies renouvelables, comme les hangars agricoles, les petits industriels, les parkings ou encore les petits centres commerciaux.
Enedis, qui compte actuellement quelque 2.300 postes-sources sur l'ensemble du territoire, prévoit d'en construire une centaine de nouveaux d'ici 2030, "dont les deux tiers" seront dédiés aux énergies renouvelables. Le gestionnaire du réseau de distribution souligne toutefois "la chance d'avoir en France un réseau qui est bien dimensionné historiquement", avec "90% du territoire" sur lequel "il y a de la capacité à raccorder des énergies renouvelables", contrairement à des pays voisins comme l'Espagne ou les Pays-Bas, majoritairement saturés.

05/08/2026
Le territoire de Dieppe-Maritime s'apprête à accueillir un projet industriel d'envergure. Le groupe Altrad Endel, acteur majeur de la maintenance industrielle et partenaire de la filière nucléaire, a retenu le site d'Eurochannel 3, situé entre Dieppe et Martin-Église, pour y implanter une nouvelle usine consacrée à la fabrication des tuyauteries des futurs réacteurs EPR 2.
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Ce projet représente un investissement supérieur à 120 millions d'euros et devrait permettre la création de 350 emplois à l'horizon 2028. Il s'agit de la plus importante implantation industrielle enregistrée sur le territoire dieppois depuis plusieurs décennies.
La future usine participera à la fabrication des réseaux de tuyauterie destinés aux nouveaux réacteurs EPR 2, notamment ceux de Penly, mais également des centrales de Gravelines, dans le Nord, et du Bugey, dans l'Ain. Implantée sur une emprise de 13 hectares, l'installation comprendra un bâtiment industriel de 63 000 m² équipé de technologies de production de dernière génération. Chaque année, les équipes transformeront près de 30 000 tonnes d'acier afin de produire environ 230 kilomètres de tuyauteries destinées aux chantiers nucléaires. Les recrutements concerneront principalement des métiers techniques tels que les chaudronniers, les soudeurs et d'autres professionnels qualifiés de l'industrie.
Selon Sébastien Jumel, président de l'agglomération Dieppe-Maritime, plusieurs territoires étaient en lice pour accueillir cette implantation. Le choix d'Altrad Endel s'est finalement porté sur Dieppe grâce à une combinaison d'atouts logistiques, économiques et humains.
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La proximité du port constitue un avantage déterminant pour l'approvisionnement en matières premières. À cela s'ajoutent les efforts menés depuis plusieurs années pour développer l'offre de logements, améliorer les conditions d'accueil des futurs salariés et renforcer les formations destinées aux métiers industriels. Ces différents éléments ont permis au territoire de présenter une candidature solide et de répondre aux attentes du groupe.
Un chantier qui démarrera en 2027
Les premières opérations de construction sont programmées pour la fin de l'année 2027. Les investigations archéologiques préalables ont déjà débuté afin de préparer le terrain avant le lancement du chantier.
L'ouverture de l'usine est prévue en 2028. Au-delà des 350 emplois directs annoncés, cette implantation devrait générer des retombées importantes pour l'économie locale, tant pour les entreprises sous-traitantes que pour les commerces et les services du territoire.
Avec l'arrivée d'Altrad Endel, Dieppe-Maritime confirme sa volonté de renforcer son tissu industriel et de s'imposer comme un pôle de référence dans la filière nucléaire française.
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05/08/2026
SEWERIN France, spécialiste des technologies de mesure, de détection et de localisation appliquées aux réseaux d’eau et de gaz, annonce la nomination de Paul Secordel au poste de Responsable Commercial & Marketing. Cette évolution vient récompenser un parcours de plus de 16 années au sein de l’entreprise, marqué par une forte expertise terrain, une connaissance approfondie des métiers des exploitants de réseaux et un engagement constant auprès des clients et partenaires.
Arrivé chez SEWERIN France le 1er mars 2010, Paul Secordel a progressivement construit son expérience au contact direct des professionnels des secteurs de l’eau et du gaz. Au fil des années, il a accompagné de nombreux acteurs dans leurs projets liés à la recherche de fuites, à la sécurisation des réseaux et au déploiement des solutions techniques proposées par SEWERIN.
Au cours de son parcours, il a notamment contribué au développement commercial et à l’animation du secteur Île-de-France Centre. Il a également assuré, pendant plusieurs années, le suivi et l’accompagnement des clients de SEWERIN France aux Antilles françaises ainsi qu’en Algérie, participant ainsi au développement de la présence de l’entreprise sur ces territoires.
Cette nomination s’inscrit dans la continuité d’un parcours construit autour de trois valeurs essentielles : l’expertise, la proximité et la confiance. Grâce à sa présence régulière sur le terrain et à sa compréhension des enjeux opérationnels des clients, Paul Secordel a su établir des relations durables avec les exploitants en régie, les grands comptes nationaux et l’ensemble des partenaires de SEWERIN France.
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Fort de ses compétences techniques, de son sens du service et de sa connaissance du marché, il dispose aujourd’hui d’une vision globale des besoins des professionnels accompagnés par l’entreprise et des évolutions qui façonnent les secteurs de l’eau, du gaz et de la transition énergétique.
Dans ses nouvelles fonctions de Responsable Commercial & Marketing, Paul Secordel aura pour mission de définir et de déployer la stratégie commerciale et marketing de SEWERIN France, d’accompagner les équipes dans leur développement et de contribuer à la croissance de la filiale tout en renforçant la proximité avec les clients et partenaires.
Cette nomination s’inscrit dans la dynamique de structuration engagée par SEWERIN France pour accompagner son développement et répondre toujours mieux aux attentes d’un marché en constante évolution.
À travers cette évolution interne, SEWERIN France confirme sa volonté de valoriser l’expérience et l’expertise de ses collaborateurs afin de préparer les prochaines étapes de son développement.
SEWERIN France adresse ses félicitations à Paul Secordel pour cette nouvelle étape de son parcours professionnel et lui souhaite pleine réussite dans ses nouvelles missions.
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05/08/2026
Teréga franchit une nouvelle étape de son développement en annonçant la finalisation de l'entrée du gestionnaire espagnol d'infrastructures énergétiques Enagás à son capital, à hauteur de 31,5 %. Cette évolution de l'actionnariat conforte les ambitions du groupe dans la mise en œuvre de son plan stratégique GAÏA 2035 et renforce sa capacité à accélérer le déploiement d'infrastructures dédiées à la décarbonation, en France comme à l'échelle européenne.
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L'opération fait suite au rachat par Enagás de la participation détenue jusqu'à présent par l'investisseur institutionnel GIC. Elle a été finalisée après l'obtention de l'ensemble des autorisations réglementaires requises, notamment celles de la Commission européenne et du ministère français de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et énergétique.
À l'issue de cette transaction, le capital de Teréga est désormais réparti entre Enagás (31,5 %), Snam (40,5 %), EDF Invest (18 %) et Crédit Agricole Assurances (10 %). Le groupe souligne que cette évolution s'inscrit dans la continuité de sa gouvernance, tout en préservant son indépendance, sa mission de service public et son ancrage territorial dans le Grand Sud-Ouest.
Pour Carolle Foissaud, présidente-directrice générale de Teréga, l'arrivée d'Enagás constitue une reconnaissance de la stratégie de long terme engagée par l'entreprise. Selon elle, ce rapprochement réunit deux acteurs européens partageant une même vision industrielle et une ambition commune : accélérer la décarbonation tout en garantissant la sécurité d'approvisionnement énergétique. Cette coopération doit également permettre de renforcer les capacités de développement des infrastructures destinées au transport et au stockage des gaz renouvelables et bas carbone, au bénéfice des territoires, de la souveraineté énergétique et de la compétitivité européenne.
Au-delà de l'évolution de son actionnariat, Teréga voit dans cette opération un renforcement de son partenariat industriel avec Enagás. Les deux entreprises collaborent déjà sur plusieurs projets stratégiques européens, notamment le corridor d'hydrogène H2med, à travers le projet BarMar, inscrit parmi les Projets d'Intérêt Commun (PCI) de l'Union européenne.
Ce rapprochement doit ainsi renforcer leur coopération transfrontalière et contribuer au développement des infrastructures énergétiques nécessaires à la transition énergétique du continent. Les deux groupes affichent une vision commune des réseaux comme leviers essentiels de la décarbonation, tout en assurant la sécurité d'approvisionnement et la compétitivité des industries européennes.
En soutenant pleinement le plan stratégique GAÏA 2035, Enagás accompagne l'ambition de Teréga de devenir, à l'horizon 2050, un hub énergétique fondé sur des énergies 100 % renouvelables et bas carbone. Cette nouvelle configuration actionnariale marque ainsi une étape importante dans le développement du groupe, qui entend jouer un rôle de premier plan dans la construction du système énergétique européen de demain.
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