03/03/2026
Cette actualité s’appuie sur un post publié sur LinkedIn par la FRTP Auvergne-Rhône-Alpes, qui relayait les messages clés de la Profession lors de la conférence de presse collective organisée à Villeurbanne : les infrastructures doivent devenir une priorité pour nos communes.
À l’approche des élections municipales de 2026, ce message se fait entendre avec force. Représentants des territoires et des spécialités se sont réunis pour rappeler l’importance vitale des travaux publics.
« Les infrastructures sont vitales. Préservons-les ! » C’est le message central porté par la FRTP, d’une seule voix.
La région Auvergne-Rhône-Alpes dispose d’un patrimoine d’infrastructures exceptionnel :
Pourtant, ce patrimoine se dégrade progressivement. Les habitants en sont conscients : selon une étude TERRAM réalisée en 2025 pour le compte de la Fédération Nationale des Travaux Publics, 88 % considèrent que l’état des infrastructures doit être un sujet majeur des campagnes municipales.
Face à ces enjeux, la Profession se tient prête à collaborer avec toutes les collectivités pour faire de l’entretien, de la modernisation et de la sécurisation des infrastructures une priorité du mandat 2026-2032. L’objectif est double : assurer la sécurité, favoriser la transition écologique et soutenir le dynamisme local. Cette démarche repose sur une planification rigoureuse : choisir, prioriser, expliquer… et agir.
Les entreprises de travaux publics s’engagent ainsi aux côtés des élus, sans distinction, pour accompagner les communes dans le développement durable et la préservation de leurs réseaux essentiels.
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03/03/2026
L’État a versé 79 millions d’euros au concessionnaire Atosca pour compenser les conséquences financières de l’interruption du chantier de l’autoroute A69 (Toulouse et Castres), a confirmé le ministère des Transports mardi 3 mars.
Les travaux de cette future liaison entre Toulouse et Castres avaient été suspendus le 27 février 2025, à la suite d’un jugement du tribunal administratif de Toulouse annulant l’autorisation environnementale accordée au projet. Cette décision avait entraîné l’arrêt immédiat du chantier.
L’indemnisation couvre les coûts engendrés par cette suspension, qui s’est prolongée jusqu’à la fin du mois de mai 2025. Immobilisation des équipes et du matériel, sécurisation du site, réorganisation du planning : l’arrêt temporaire des travaux a généré des dépenses supplémentaires pour le concessionnaire.
Ce versement illustre les conséquences financières que peuvent entraîner les contentieux administratifs autour des grands projets d’infrastructures, dans un dossier déjà marqué par de fortes tensions et oppositions.
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02/03/2026
Du 10 au 13 mars 2026, Chambéry devient le centre mondial des experts routiers avec l’organisation du 17ᵉ Congrès mondial de la viabilité hivernale, de la résilience et de la décarbonation routières, réunissant 62 pays autour du thème « Garantir l’excellence routière en toutes saisons ». Cet événement est organisé tous les 4 ans par PIARC, l’Association mondiale de la route, qui rassemble l’ensemble des acteurs publics et privés concernés par la construction, l’entretien et la gestion des routes et transports routiers.
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Créée en 1909, PIARC compte aujourd’hui 127 pays membres et plus de 1 200 experts. L’association a pour vocation de favoriser le partage international de connaissances dans le domaine de la route et du transport routier, notamment à travers deux événements majeurs : le Congrès mondial de la route et le Congrès international de la viabilité hivernale, organisés en alternance. Ces manifestations rassemblent les professionnels et experts internationaux pour échanger sur les enjeux actuels et futurs du secteur.
Jusqu’en 2018, lors de l’édition de Gdansk, le Congrès mondial de la viabilité hivernale se concentrait principalement sur les acteurs des pays concernés par le déneigement routier, portuaire et aéroportuaire. En 2022, l’édition de Calgary, entièrement en ligne, a élargi le champ du congrès à la résilience routière. En 2026, le congrès de Chambéry fera un pas supplémentaire en intégrant la décarbonation parmi ses thématiques centrales.
Cette évolution est majeure : pour la première fois, la moitié du programme scientifique et technique du congrès sera consacrée à la résilience et à la décarbonation, deux enjeux qui touchent aujourd’hui l’ensemble des pays membres et représentent des priorités stratégiques pour le secteur routier à l’échelle mondiale. Chambéry s’affirme ainsi comme un lieu clé pour le partage de connaissances et l’élaboration de solutions innovantes pour des routes plus sûres, durables et résilientes, quelles que soient les saisons.
Le Groupe FAYAT participera au 17e Congrès : Pavillon France : Stands 54 à 60
L’expertise du Groupe s'appuie sur sa filiale Razel-Bec, acteur majeur des Travaux Publics, et sur sa puissance industrielle de leader mondial du matériel routier.
À travers ses marques de référence (BOMAG, Dynapac, LeeBoy, Mecalac, Secmair, ADM, Ermont, Marini, SAE, Dulevo, Mathieu, Ravo et Scarab), le Groupe propose des solutions innovantes et durables couvrant l’ensemble du cycle de vie de la route : construction, entretien, réhabilitation, nettoyage et aménagement urbain.
S'inscrivant dans la filière française d’excellence de la route le Groupe affirme son engagement pour des infrastructures performantes et durables, répondant aux défis d’aujourd’hui et de demain de transition environnementale et de résilience climatique.
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02/03/2026
À l’approche des élections municipales de mars 2026, l’idée d’éteindre les lampadaires la nuit suscite des débats passionnés. Sécurité, économies d’énergie, biodiversité : quel compromis pour nos villes ?
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Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon une étude française inédite, l’extinction nocturne n’augmente pas la délinquance générale. Seuls les cambriolages connaissent une légère hausse : 0,35 cambriolage pour 1 000 logements, soit environ un cas supplémentaire pour 3 000 logements. Aucun effet de report vers les communes voisines n’a été observé.
Cette tendance n’est pas nouvelle : la flambée des prix de l’électricité à l’automne 2022 a accéléré la réduction ou la suppression de l’éclairage nocturne dans de nombreuses communes. Une cartographie du Cerema publiée en 2025 montre que 62 % des 19 262 communes étudiées pratiquent désormais l’extinction nocturne. Les bénéfices sont doubles : économies substantielles sur les factures et réduction de la pollution lumineuse, bénéfique pour la biodiversité et notre santé.
L’étude s’appuie sur les données 2017-2023 des communes de plus de 1 500 habitants, croisées avec des images satellites et les statistiques du ministère de l’Intérieur. La méthode scientifique utilisée, dite des « doubles différences », a permis d’identifier un effet causal précis. Résultat : pas d’impact sur les dégradations, violences sexuelles, vols non violents, vols de véhicules ou infractions liées aux stupéfiants. Les communes densément peuplées sont les seules légèrement affectées en matière de cambriolages.
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Des solutions intelligentes pour concilier sécurité et économies
Réduire la facture d’éclairage public ne signifie pas plonger les rues dans le noir. Plusieurs solutions existent :
Ces solutions permettent aux communes de réduire leurs dépenses tout en maintenant la sécurité et en limitant l’impact sur l’environnement. Une approche intelligente, adaptable quartier par quartier, peut ainsi transformer l’éclairage public en un outil durable et responsable.
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02/03/2026
Dans le secteur des infrastructures techniques, une entreprise spécialisée dans la construction de fondations pour pylônes et points hauts joue un rôle essentiel dans le déploiement des réseaux et des équipements stratégiques. Son activité consiste principalement à réaliser les bases en béton et les infrastructures nécessaires pour supporter des structures verticales de grande hauteur, exposées à des contraintes mécaniques et environnementales importantes.
Avant toute intervention sur le terrain, l’entreprise engage une phase d’analyse approfondie. Une étude géotechnique est réalisée afin d’évaluer la portance du sol et sa stabilité. Cette étape permet de déterminer la nature des fondations à mettre en œuvre en fonction des charges transmises par le pylône ou la structure concernée.
Les équipes procèdent ensuite au dimensionnement précis des fondations, en tenant compte des efforts liés au vent, au poids propre de la structure et aux équipements qu’elle supportera. Les plans d’exécution sont établis, puis l’implantation est effectuée sur site avec une grande précision. Parallèlement, l’entreprise assure les démarches administratives et l’obtention des autorisations nécessaires au lancement des travaux.
La phase opérationnelle débute par les travaux de terrassement. Le terrain est d’abord décapé, puis excavé selon les dimensions définies par les études techniques. Les équipes réalisent le nivellement et préparent la plateforme destinée à recevoir les fondations.
La gestion des déblais et des remblais fait également partie intégrante de cette étape, afin de garantir la stabilité future de l’ouvrage et le respect des exigences environnementales.
Le cœur de métier de l’entreprise réside dans la réalisation des fondations en béton. Cette étape comprend le coffrage, la mise en place du ferraillage — c’est-à-dire l’installation des armatures métalliques — puis le coulage du béton.
Selon les contraintes du projet, différents types d’ouvrages peuvent être réalisés : massifs en béton, semelles isolées, radiers ou encore micropieux lorsque la nature du sol l’exige. Des tiges d’ancrage sont intégrées au béton afin de permettre la fixation sécurisée du pylône ou du mât.
Chaque intervention est exécutée dans le respect strict des normes de construction, afin d’assurer la solidité et la pérennité de l’ensemble.
Au-delà des fondations principales, l’entreprise réalise également les infrastructures complémentaires indispensables au bon fonctionnement des installations. Cela comprend la construction de massifs destinés à accueillir des locaux techniques, la réalisation de dalles en béton, ainsi que l’aménagement de chemins d’accès pour faciliter l’entretien futur des équipements. Les équipes mettent en place les réseaux nécessaires, notamment les fourreaux destinés au passage des câbles électriques et de la fibre optique.
Les fondations construites par l’entreprise servent à supporter différents types de structures stratégiques. Elles sont notamment destinées aux pylônes de télécommunication accueillant des antennes mobiles 4G et 5G, aux points hauts radio, aux pylônes électriques, aux mâts d’éclairage de grande hauteur ainsi qu’aux éoliennes de petite ou moyenne taille.
À travers l’ensemble de ses interventions, l’entreprise poursuit un objectif principal : garantir la stabilité, la sécurité et la durabilité des structures verticales soumises aux effets du vent, aux charges mécaniques et aux contraintes propres au sol.
Grâce à une expertise technique rigoureuse et à une maîtrise complète des étapes de construction, elle contribue au développement d’infrastructures fiables, capables de répondre aux exigences croissantes des réseaux modernes et des équipements énergétiques.
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01/03/2026
Le groupe NGE franchit une nouvelle étape dans sa politique sociale en devenant le premier groupe français du BTP à signer un accord de Groupe spécifiquement consacré aux salariés expérimentés. Quatrième acteur national du secteur de la construction, l’entreprise affirme ainsi sa volonté de recruter, d’accompagner et de maintenir dans l’emploi les collaborateurs de 50 ans et plus, qui représentent aujourd’hui 22 % de ses effectifs en France et près de 10 % de ses recrutements.
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À travers cette démarche pionnière, NGE entend valoriser les parcours, les compétences et l’expérience de ces professionnels, tout en leur offrant une trajectoire évolutive jusqu’au départ à la retraite. L’accord s’articule autour de quatre volets majeurs.
Pour renforcer son attractivité auprès des profils confirmés, le Groupe déploie plusieurs initiatives structurantes. Une formation digitale dédiée au management intergénérationnel est désormais proposée à l’ensemble des nouveaux embauchés. Elle est assurée par Plate Forme, l’école de formation interne de NGE, également centre de formation d’apprentis (CFA) depuis 2019.
Par ailleurs, le Groupe participera chaque année à des forums emploi spécifiquement dédiés aux salariés expérimentés afin de favoriser leur recrutement et de promouvoir les opportunités offertes par ses métiers.
L’accord prévoit également un ensemble de dispositifs destinés à soutenir l’évolution professionnelle des collaborateurs de 50 ans et plus. Ces derniers bénéficieront d’un accès à une plateforme numérique de formation aux outils bureautiques et à l’intelligence artificielle, afin d’accompagner la montée en compétences et l’adaptation aux nouvelles pratiques.
Un accompagnement RH spécifique à la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) sera également mis en place pour faciliter la reconnaissance officielle des compétences acquises tout au long de leur carrière.
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La transmission des savoirs constitue un autre pilier central de l’accord. Les salariés expérimentés sont encouragés à devenir tuteurs, formateurs ou référents métiers. NGE compte déjà plus de 500 tuteurs formés en interne pour transmettre les gestes métiers, les réflexes de prévention et la culture Groupe aux nouveaux arrivants. Les référents métiers, quant à eux, interviennent notamment sur les chantiers les plus complexes pour accompagner les équipes et optimiser la mise en œuvre technique.
Afin de favoriser des transitions progressives et sécurisées vers la retraite, le Groupe met en place un dispositif de retraite progressive avec maintien d’une base de cotisation à taux plein. Cette mesure vise à permettre aux collaborateurs concernés d’aménager leur temps de travail tout en préservant leurs droits.
Dans le cadre de cet accord, NGE crée également une cellule dédiée, baptisée « Trait d’Union », chargée d’accompagner individuellement les collaborateurs dans la préparation de leur retraite. Cette cellule s’appuiera sur plusieurs partenaires, notamment les Assistantes Sociales du Travail (AST), qui accompagneront les salariés étrangers dans la constitution de leur dossier retraite.
Des formations spécifiques à la préparation de la retraite seront proposées, et une majoration exceptionnelle de la prime de fin d’année sera accordée au moment du départ à la retraite.
Avec cet accord innovant, NGE confirme son engagement en faveur d’une politique RH inclusive et responsable. En reconnaissant pleinement la valeur de l’expérience et de l’expertise des salariés expérimentés, le Groupe consolide la transmission des savoir-faire et renforce sa performance collective. Une démarche qui illustre sa volonté d’inscrire chaque parcours professionnel dans la durée, au service des femmes et des hommes qui font la réussite de l’entreprise.
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27/02/2026
À l’approche des élections locales, la gestion de l’eau s’impose comme un sujet majeur du débat public. Ressource essentielle, l’eau potable et l’assainissement relèvent des collectivités territoriales, qui doivent concilier maîtrise des coûts, qualité du service et exigences environnementales.
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Deux modèles coexistent : la régie publique et la délégation de service public (DSP) confiée à des opérateurs spécialisés. Ces dernières années, plusieurs villes ont choisi de revenir en régie afin de reprendre le contrôle de leur service. Une orientation contestée par des groupes privés comme Veolia, qui défendent les atouts de la DSP.
Le retour en régie : maîtrise et transparence
Le passage en régie est souvent présenté comme un moyen de renforcer la transparence et de reprendre la maîtrise des décisions stratégiques. Les collectivités peuvent réinvestir les excédents dans les infrastructures, ajuster la tarification aux réalités sociales locales et piloter directement les politiques de préservation de la ressource. Dans certaines communes, ce choix s’est traduit par une stabilisation, voire une baisse du prix de l’eau. Cette option implique toutefois des investissements importants et la nécessité de développer une expertise technique et administrative solide pour garantir la performance du service.
La DSP : expertise et capacité d’investissement
De leur côté, les opérateurs privés mettent en avant l’efficacité du modèle de délégation. Veolia souligne les économies d’échelle, l’innovation technologique et la capacité d’investissement permises par la mutualisation des moyens. La DSP faciliterait la modernisation des réseaux, la détection des fuites et l’amélioration de la performance environnementale, tout en mobilisant rapidement des financements pour des infrastructures vieillissantes.
Un choix structurant pour les collectivités
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Le choix entre régie et DSP dépend du contexte local : taille de la collectivité, état des réseaux, capacités financières et objectifs environnementaux. Dans un contexte de changement climatique et de tension sur la ressource, les électeurs attendent des décisions transparentes et durables.
Au-delà d’une opposition idéologique, la gestion de l’eau reflète une vision de l’action publique locale. À l’approche des scrutins, cette question continuera d’alimenter le débat démocratique, tant elle touche à la fois au pouvoir d’achat, à l’environnement et à la gestion d’un bien commun essentiel.
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25/02/2026
Par une ordonnance du 24 février 2026, le juge des référés du tribunal administratif de Versailles a annulé la procédure de passation de la délégation de service public engagée par le syndicat mixte Aquavesc pour la production et la distribution de l’eau potable sur le territoire de ses communes membres.
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Le syndicat mixte Aquavesc, établissement territorial, a en charge la production, le traitement et la distribution d’eau potable pour 32 communes situées dans les Hauts-de-Seine et les Yvelines. Par un avis d’appel public à la concurrence publié le 9 décembre 2024, le syndicat mixte a lancé une procédure de passation en vue d’attribuer le contrat de concession pour la délégation du service public de production et de distribution de l’eau potable à compter du 1er janvier 2027 pour une durée de 11 ans. Trois candidats, dont la société Veolia Eau, ont été admis à présenter une offre. Au terme de la phase de négociation, le syndicat mixte Aquavesc a décidé d’attribuer la concession au groupement Suez-Sevesc.
La société Veolia Eau, candidate non retenue, a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Versailles d’annuler la procédure de passation au motif que le syndicat mixte Aquevesc a méconnu les règles de publicité et de mise en concurrence qu’il doit respecter.
Dans un tel cas, le juge des référés précontractuels recherche si ces règles ont ou non été méconnues et si tel est le cas, il recherche si les personnes qui invoquent ces manquements ont pu être lésées.
Dans le présent litige, le règlement de la consultation impose aux candidats de s’engager, pour toute la durée du contrat, à acheter des volumes minimum d’eau décarbonatée auprès de la société Suez Eau France. Or d’une part, cette société, concessionnaire sortante était elle-même candidate. Et d’autre part, il n’est pas démontré que ces volumes d’eau seraient nécessaires pour répondre aux besoins du service public de production et de distribution d’eau sur cette même durée.
C’est pourquoi, le syndicat mixte Aquavesc ayant méconnu le principe d’égalité de traitement des candidats, et ce manquement étant susceptible d’avoir lésé la société Véolia, le juge des référés a annulé la procédure.
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25/02/2026
CYCL’EAU Toulouse–Occitanie se tiendra à Toulouse les 25 et 26 mars 2026, au MEETT, pour deux journées d’échanges consacrées aux solutions concrètes liées à la gestion de l’eau. L’événement vise à réunir collectivités, entreprises, réseaux professionnels, experts et organismes de formation afin d’apporter des réponses opérationnelles adaptées aux réalités du bassin Adour-Garonne et de la région Occitanie.
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Avec plus de 150 exposants attendus, CYCL’EAU Toulouse–Occitanie 2026 s’annonce comme la plus importante édition du salon, illustrant la mobilisation de toute la filière. L’événement est co-construit avec de nombreux partenaires institutionnels et techniques, dont l’Agence de l’eau Adour-Garonne, la Région Occitanie, Toulouse Métropole, Réseau 31, Rives & Eaux du Sud-Ouest, Aqua-Valley, Aquanova et AD’OCC.
Pour Jean-Claude Lasserre, président de CYCL’EAU, l’événement constitue « un outil au service des territoires », destiné à favoriser un travail collectif autour de la prospective, de l’innovation, des investissements, mais aussi des métiers et de l’emploi.
La plénière institutionnelle accueillera notamment Jean Launay et Edern Le Dortz, qui interviendront sur les enjeux de gouvernance et de financement de l’eau dans un contexte de transition climatique et de fortes attentes territoriales.
Pendant deux jours, conférences et ateliers aborderont les enjeux majeurs pour l’Occitanie : disponibilité de la ressource et sécheresse, financement des politiques de l’eau, gestion des eaux pluviales et prévention des inondations, qualité de l’eau potable (dont les PFAS), sécurisation des usages, sobriété hydrique, innovation technologique, solutions fondées sur la nature et coopération autour du partage de la ressource.
L’édition 2026 mettra l’accent sur les métiers de l’eau, dans un contexte de tensions de recrutement. Rencontres entre étudiants, organismes de formation et professionnels, espace Emploi-Formation et démonstrations opérationnelles permettront de valoriser les savoir-faire de la filière.
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P
armi les temps forts : un point presse suivi d’un cocktail le 25 mars à 13 h, une soirée conviviale le même soir, ainsi que des démonstrations terrain (hydrocurage, protection des agents, contrôle des poteaux incendie par Réseau 31) et des visites techniques.
En réunissant décideurs publics, experts et acteurs de terrain, CYCL’EAU Toulouse–Occitanie 2026 ambitionne de faire émerger des solutions durables et concrètes face aux défis de l’eau au service des territoires.
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24/02/2026
Croissance soutenue de 8,0 % (+ 4,8 % pcc) à 25 milliards d’euros de chiffre d’affaires(3) dans un marché européen bien orienté (+ 16,6 % en Europe hors de France)
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Renforcement du portefeuille de concessions :
Cliquez-ici pour lire le communiqué
Cliqez-ici pour voir la rediffusion de la présentation des résultats annuels 2025
23/02/2026
VINCI entre en négociations exclusives avec l’État pour la concession de la future liaison autoroutière A154 - A120
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VINCI, à travers le groupement AREL, entre en négociations exclusives avec l’État pour la concession de la future liaison autoroutière A154 - A120. Le projet consiste à développer, dans le département de l’Eure-et-Loir, un nouvel axe autoroutier de 97 km qui complètera le corridor Rouen–Orléans. Il permettra de contourner l’Île-de-France par l’Ouest et améliorera la desserte du grand port fluvio-maritime de l’axe Seine.
Cette nouvelle infrastructure sécurisée offrira une desserte continue et rapide sur un axe aujourd’hui fragmenté. Par ailleurs, elle permettra d’améliorer le cadre de vie et la sécurité des habitants en déviant le trafic de transit, réduisant ainsi les nuisances et la congestion de plusieurs agglomérations. Enfin, ce projet soutiendra la desserte économique, et notamment l’activité de la filière agricole, du Centre-Val de Loire, en renforçant la liaison avec les ports de Rouen et du Havre.
Dans le cadre d’un contrat de concession d’une durée de trente-cinq ans, VINCI Autoroutes sera en charge de la conduite de ce projet, de son financement puis de son exploitation. VINCI Construction assurera sa conception et sa construction. Les travaux porteront sur la réalisation de 69 km de nouvelles sections et la modernisation de 28 km existants sur la RN154.
Le projet sera développé avec une attention particulière portée à la performance environnementale dès la phase de conception. À cet égard, VINCI déploiera des solutions permettant de valoriser les mobilités bas carbone et partagées.
La signature du contrat de concession, soumise à l’approbation des autorités compétentes, est attendue à l’automne 2026.
À propos de VINCI
VINCI est un leader mondial des concessions, des services à l’énergie et de la construction, employant 294 000 collaborateurs dans plus de 120 pays. Sa mission est de concevoir, financer, construire et gérer des infrastructures et des équipements qui contribuent à l’amélioration de la vie quotidienne et à la mobilité de chacun. Parce que sa vision de la réussite est globale, VINCI s’engage sur la performance environnementale, sociale et sociétale de ses activités. Parce que ses réalisations sont d’utilité publique, VINCI considère l’écoute et le dialogue avec l’ensemble des parties prenantes de ses projets comme une condition nécessaire à l’exercice de ses métiers. L’ambition de VINCI est ainsi de créer de la valeur à long terme pour ses clients, ses actionnaires, ses salariés, ses partenaires et pour la société en général.
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20/02/2026
Le nouveau numéro du magazine « Les Nouveaux Chemins en Occitanie » est désormais disponible en ligne. Cette édition met en lumière les actions engagées à l’échelle de toute la région pour moderniser et renforcer le réseau ferroviaire, avec un regard particulier sur les chantiers structurants menés aussi bien à l’Ouest qu’à l’Est de l’Occitanie.
Au fil des pages, le magazine revient sur l’effort financier majeur consenti cette année pour garantir la performance et la fiabilité des infrastructures. Pas moins de 170 millions d’euros sont consacrés à la maintenance du réseau. Cet investissement vise à améliorer la régularité des circulations, renforcer la sécurité et assurer une meilleure qualité de service pour les voyageurs du quotidien comme pour les acteurs économiques.
Parmi ces actions, le Plan Robustesse et Régularité, doté de 60 millions d’euros et déployé par SNCF Réseau, se concentre sur la partie Ouest de l’Occitanie. Ce programme prévoit des opérations ciblées pour renforcer la maintenance des lignes, fiabiliser les installations et limiter les incidents d’exploitation, contribuant ainsi à une circulation plus fluide et plus ponctuelle.
Le magazine propose également un éclairage sur les prochaines étapes des grands projets de développement ferroviaire. Ces projets structurants visent à accompagner la croissance démographique et économique de la région, tout en répondant aux enjeux de transition écologique et de mobilité durable. Modernisation des infrastructures, amélioration des performances et préparation des futures capacités : autant d’initiatives qui dessinent dès aujourd’hui l’avenir ferroviaire de l’Occitanie.
Avec cette nouvelle édition, « Les Nouveaux Chemins en Occitanie » offre une vision claire des investissements, des chantiers en cours et des perspectives à venir, témoignant de la mobilisation des acteurs ferroviaires pour un réseau plus fiable, plus performant et au service des territoires.
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