09/03/2026
Après quatre décennies passées au sein du groupe Spie, Gauthier Louette s’apprête à passer le relais le 30 avril prochain. Cette décision intervient alors que le groupe vient d’achever un exercice 2025 particulièrement solide, marqué par une forte croissance et un niveau de rentabilité inédit.
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La succession est d’ores et déjà organisée. À compter du 30 avril, la direction générale sera confiée à Markus Holzke, actuellement responsable des activités du groupe en Allemagne, en Suisse et en Autriche. De son côté, Pascal Jeantet prendra la présidence non exécutive du conseil d’administration.
Gauthier Louette a salué cette nomination, estimant que le parcours de Markus Holzke au sein du groupe témoigne de son engagement et de ses qualités de leadership. Il s’est dit convaincu que son successeur sera en mesure de poursuivre le développement de Spie et d’accompagner sa croissance.
L’année 2025 s’est révélée particulièrement dynamique pour le groupe. Soutenue notamment par la progression du marché allemand — où l’activité a crû de 10,3 % pour atteindre 3,6 milliards d’euros — l’entreprise a enregistré un chiffre d’affaires de 10,38 milliards d’euros, en hausse de 4,8 % sur un an.
Les indicateurs de performance suivent la même tendance. L’Ebitda a progressé de 11,4 % pour s’établir à 793 millions d’euros, tandis que le résultat net ajusté atteint 458 millions d’euros, soit une augmentation de 9 % par rapport à l’exercice précédent.
Ces résultats permettent au groupe d’afficher une marge record de 7,6 %, obtenue « malgré un environnement géopolitique et macroéconomique complexe », souligne Gauthier Louette.
Fort de ces performances, Spie a également relevé ses ambitions financières. Le groupe vise désormais une marge de 8 % d’ici à 2028, un objectif que devra atteindre la nouvelle direction à partir de ce printemps.
À consulter : Les résultats annuels 2025 - L'évolution de la gouvernance de Spie
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08/03/2026
À l’occasion de la Journée internationale des femmes, Yanmar Compact Equipment met à l’honneur les femmes qui contribuent chaque jour au dynamisme et au succès de l’entreprise. À travers le monde, ces collaboratrices forment une équipe diverse et engagée, apportant chacune des perspectives uniques, des expériences culturelles variées et une énergie qui enrichissent l’ensemble de l’organisation.
Dans une vidéo dédiée, des collègues issues de différents pays partagent ce qui les inspire au quotidien. Elles évoquent notamment le plaisir de relever de nouveaux défis, l’importance de la collaboration entre équipes internationales et la volonté commune de construire un environnement de travail dans lequel chacun peut évoluer, apprendre et s’épanouir.
Cette diversité de points de vue et d’expériences constitue une véritable force pour Yanmar Compact Equipment. L’entreprise affirme ainsi que chaque voix compte et que l’inclusion est un moteur essentiel de l’innovation et de la performance collective.
À travers cette initiative, Yanmar CE adresse également un message fort à la prochaine génération de femmes souhaitant évoluer dans le secteur : leur leadership et leurs talents seront déterminants pour construire l’avenir de l’industrie.
La vidéo complète invite chacun à découvrir ces témoignages inspirants et à rejoindre le mouvement pour continuer à avoir un impact positif à l’occasion de la Journée internationale des femmes.
07/03/2026
Dans un entretien vidéo, Damien Skaky, président de la FNEDRE (Fédération nationale des entreprises de détection de réseaux enterrés), tire la sonnette d’alarme sur la situation du secteur de la détection et de la cartographie des réseaux enterrés. Si les entreprises disposent de technologies et de compétences innovantes, il estime que ces capacités sont aujourd’hui insuffisamment soutenues par le marché.
Depuis plusieurs mois, la fédération observe une baisse significative des consultations émanant des responsables de projet, notamment des maîtres d’ouvrage. Ces consultations concernent les investigations complémentaires (IC) et les opérations de localisation (OL), étapes pourtant essentielles pour valider la faisabilité technique et financière des projets avant le lancement des travaux.
Selon Damien Skaky, certaines pratiques se développent au détriment de cette phase d’anticipation. « De grands donneurs d’ordre noient ces investigations dans les marchés de travaux », explique-t-il. Dans d’autres cas, elles sont remplacées par des sondages physiques intrusifs et destructifs, réalisés tardivement sur les chantiers.
Pour la FNEDRE, cette évolution est préoccupante. Les investigations menées en amont permettent en effet de mieux connaître la position des réseaux enterrés et de réduire les risques d’endommagement lors des travaux, tout en améliorant la préparation technique des projets.
La fédération rappelle par ailleurs que l’objectif d’une cartographie précise des réseaux enterrés reste encore loin d’être atteint à l’échelle nationale. Malgré les progrès réalisés depuis plus d’une décennie, de nombreux territoires disposent encore d’informations incomplètes ou imprécises.
Dans ce contexte, la FNEDRE appelle à relancer le plan anti-endommagement et à retrouver l’ambition qui avait présidé à sa mise en place en 2012. Pour Damien Skaky, cet engagement est indispensable afin de renforcer la sécurité des chantiers, améliorer la connaissance du sous-sol et soutenir l’innovation dans les métiers de la détection et de la cartographie des réseaux.
Cette actualité s’appuie sur un post publié sur LinkedIn par la FNEDRE
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07/03/2026
OPTIMUM a le plaisir d’annoncer l’arrivée de Laurent Pillot au sein de ses nouveaux bureaux lyonnais, en qualité de Directeur d’Agence Centre Est. Fort d’une expérience solide dans le secteur de la construction et des travaux sans tranchée, Laurent Pillot a dirigé pendant plus de vingt ans une entreprise spécialisée en forage dirigé (FHD), apportant à OPTIMUM une expertise précieuse et reconnue dans le domaine.
Cette nomination témoigne de l’engagement d’OPTIMUM à renforcer sa présence régionale et à accompagner ses clients avec des solutions sur mesure, garantissant la réussite de leurs projets sans tranchée, dans le respect des délais et du budget imparti.
Fondée en 2018 par François Gandard et Alexandre Cambier, OPTIMUM est une société d’ingénierie spécialisée dans la pose de réseaux par des techniques sans tranchée pour les projets de transport et de distribution énergétique, hydraulique et télécommunications. La société s’est rapidement imposée sur le marché français grâce à l’application réussie de procédés innovants, rarement utilisés dans l’industrie, séduisant rapidement les maîtres d’ouvrage, entreprises de travaux et bureaux d’études.
En 2023, OPTIMUM a poursuivi son développement avec l’ouverture d’une agence à Toulouse, sous la direction de Guillaume Bezombes. Cette expansion a permis de renforcer la proximité avec les clients des régions Occitanie et Nouvelle-Aquitaine, tout en apportant une expertise adaptée aux contextes géologiques complexes de la région.
Aujourd’hui, OPTIMUM poursuit sa forte croissance, avec des équipes dont le savoir-faire sans-tranchée est reconnu et recherché tant en France qu’à l’international. La société est également un acteur actif et apprécié des principaux regroupements professionnels européens, tels que le DCA (Drilling Contractors Association), la FSTT (France Sans Tranchée Technologies) et l’USG (Union Syndicale Géotechnique).
L’arrivée de Laurent Pillot marque une nouvelle étape pour OPTIMUM dans sa volonté d’accompagner ses clients avec pertinence, impartialité et technicité, tout en maintenant la ponctualité et la qualité de ses livrables au cœur de son engagement.
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06/03/2026
SERPOLLET, filiale de SERFIM Énergie Solutions, poursuit son expansion territoriale avec l’acquisition des sociétés SANTRAC et SK-LINE, basées au Lion-d’Angers, dans le Maine-et-Loire. L’annonce a été faite par Alexandra MATHIOLON, Présidente Directrice Générale de SERFIM, et Sébastien BONNET, Directeur de SERFIM Énergie Solutions.
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Créée en 1984 par Jean-Marie LAURENCEAU, SANTRAC est dirigée depuis 2025 par Séverine DUPUITS et compte 41 collaborateurs. Spécialisée dans les travaux de réseaux d’énergie souterrains, l’entreprise intervient principalement pour le compte des collectivités ainsi que des gestionnaires de réseaux ENEDIS et GRDF. Après avoir été une SCOP, SANTRAC a été transformée en SAS en 2025 afin de donner un nouvel essor à son développement.
SK-LINE, fondée en 2021 par Séverine DUPUITS et Patrick PALIE, regroupe 7 collaborateurs et se concentre sur la construction et la maintenance des réseaux aériens. Ces deux entreprises rejoignent début 2026 l’écosystème de SERFIM Énergie Solutions. Elles seront pilotées par Séverine DUPUITS et Fabien CHATELAT, chargé de leur intégration et de la direction générale.
Cette acquisition constitue la première implantation de SERPOLLET dans la région des Pays de la Loire et renforce ses compétences dans trois domaines clés :
L’opération s’inscrit dans la stratégie CAP 2030 de SERFIM, visant à positionner le groupe comme un acteur de référence dans l’accompagnement des territoires face aux défis de la décennie : transition énergétique, adaptation climatique et résilience des infrastructures. Grâce à cette expansion, SERFIM Énergie Solutions renforce son maillage territorial et contribue concrètement à la décarbonation des territoires ainsi qu’à la modernisation des infrastructures essentielles.
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05/03/2026
Cette actualité s’appuie sur un post publié sur LinkedIn par la FRTP Auvergne-Rhône-Alpes, qui relayait les messages clés de la Profession lors de la conférence de presse collective organisée à Villeurbanne : les infrastructures doivent devenir une priorité pour nos communes.
À l’approche des élections municipales de 2026, ce message se fait entendre avec force. Représentants des territoires et des spécialités se sont réunis pour rappeler l’importance vitale des travaux publics.
« Les infrastructures sont vitales. Préservons-les ! » C’est le message central porté par la FRTP, d’une seule voix.
La région Auvergne-Rhône-Alpes dispose d’un patrimoine d’infrastructures exceptionnel :
Pourtant, ce patrimoine se dégrade progressivement. Les habitants en sont conscients : selon une étude TERRAM réalisée en 2025 pour le compte de la Fédération Nationale des Travaux Publics, 88 % considèrent que l’état des infrastructures doit être un sujet majeur des campagnes municipales.
Face à ces enjeux, la Profession se tient prête à collaborer avec toutes les collectivités pour faire de l’entretien, de la modernisation et de la sécurisation des infrastructures une priorité du mandat 2026-2032. L’objectif est double : assurer la sécurité, favoriser la transition écologique et soutenir le dynamisme local. Cette démarche repose sur une planification rigoureuse : choisir, prioriser, expliquer… et agir.
Les entreprises de travaux publics s’engagent ainsi aux côtés des élus, sans distinction, pour accompagner les communes dans le développement durable et la préservation de leurs réseaux essentiels.
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04/03/2026
L’État a versé 79 millions d’euros au concessionnaire Atosca pour compenser les conséquences financières de l’interruption du chantier de l’autoroute A69 (Toulouse et Castres), a confirmé le ministère des Transports mardi 3 mars.
Les travaux de cette future liaison entre Toulouse et Castres avaient été suspendus le 27 février 2025, à la suite d’un jugement du tribunal administratif de Toulouse annulant l’autorisation environnementale accordée au projet. Cette décision avait entraîné l’arrêt immédiat du chantier.
L’indemnisation couvre les coûts engendrés par cette suspension, qui s’est prolongée jusqu’à la fin du mois de mai 2025. Immobilisation des équipes et du matériel, sécurisation du site, réorganisation du planning : l’arrêt temporaire des travaux a généré des dépenses supplémentaires pour le concessionnaire.
Ce versement illustre les conséquences financières que peuvent entraîner les contentieux administratifs autour des grands projets d’infrastructures, dans un dossier déjà marqué par de fortes tensions et oppositions.
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03/03/2026
Du 10 au 13 mars 2026, Chambéry devient le centre mondial des experts routiers avec l’organisation du 17ᵉ Congrès mondial de la viabilité hivernale, de la résilience et de la décarbonation routières, réunissant 62 pays autour du thème « Garantir l’excellence routière en toutes saisons ». Cet événement est organisé tous les 4 ans par PIARC, l’Association mondiale de la route, qui rassemble l’ensemble des acteurs publics et privés concernés par la construction, l’entretien et la gestion des routes et transports routiers.
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Créée en 1909, PIARC compte aujourd’hui 127 pays membres et plus de 1 200 experts. L’association a pour vocation de favoriser le partage international de connaissances dans le domaine de la route et du transport routier, notamment à travers deux événements majeurs : le Congrès mondial de la route et le Congrès international de la viabilité hivernale, organisés en alternance. Ces manifestations rassemblent les professionnels et experts internationaux pour échanger sur les enjeux actuels et futurs du secteur.
Jusqu’en 2018, lors de l’édition de Gdansk, le Congrès mondial de la viabilité hivernale se concentrait principalement sur les acteurs des pays concernés par le déneigement routier, portuaire et aéroportuaire. En 2022, l’édition de Calgary, entièrement en ligne, a élargi le champ du congrès à la résilience routière. En 2026, le congrès de Chambéry fera un pas supplémentaire en intégrant la décarbonation parmi ses thématiques centrales.
Cette évolution est majeure : pour la première fois, la moitié du programme scientifique et technique du congrès sera consacrée à la résilience et à la décarbonation, deux enjeux qui touchent aujourd’hui l’ensemble des pays membres et représentent des priorités stratégiques pour le secteur routier à l’échelle mondiale. Chambéry s’affirme ainsi comme un lieu clé pour le partage de connaissances et l’élaboration de solutions innovantes pour des routes plus sûres, durables et résilientes, quelles que soient les saisons.
Le Groupe FAYAT participera au 17e Congrès : Pavillon France : Stands 54 à 60
L’expertise du Groupe s'appuie sur sa filiale Razel-Bec, acteur majeur des Travaux Publics, et sur sa puissance industrielle de leader mondial du matériel routier.
À travers ses marques de référence (BOMAG, Dynapac, LeeBoy, Mecalac, Secmair, ADM, Ermont, Marini, SAE, Dulevo, Mathieu, Ravo et Scarab), le Groupe propose des solutions innovantes et durables couvrant l’ensemble du cycle de vie de la route : construction, entretien, réhabilitation, nettoyage et aménagement urbain.
S'inscrivant dans la filière française d’excellence de la route le Groupe affirme son engagement pour des infrastructures performantes et durables, répondant aux défis d’aujourd’hui et de demain de transition environnementale et de résilience climatique.
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03/03/2026
À l’approche des élections municipales de mars 2026, l’idée d’éteindre les lampadaires la nuit suscite des débats passionnés. Sécurité, économies d’énergie, biodiversité : quel compromis pour nos villes ?
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Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon une étude française inédite, l’extinction nocturne n’augmente pas la délinquance générale. Seuls les cambriolages connaissent une légère hausse : 0,35 cambriolage pour 1 000 logements, soit environ un cas supplémentaire pour 3 000 logements. Aucun effet de report vers les communes voisines n’a été observé.
Cette tendance n’est pas nouvelle : la flambée des prix de l’électricité à l’automne 2022 a accéléré la réduction ou la suppression de l’éclairage nocturne dans de nombreuses communes. Une cartographie du Cerema publiée en 2025 montre que 62 % des 19 262 communes étudiées pratiquent désormais l’extinction nocturne. Les bénéfices sont doubles : économies substantielles sur les factures et réduction de la pollution lumineuse, bénéfique pour la biodiversité et notre santé.
L’étude s’appuie sur les données 2017-2023 des communes de plus de 1 500 habitants, croisées avec des images satellites et les statistiques du ministère de l’Intérieur. La méthode scientifique utilisée, dite des « doubles différences », a permis d’identifier un effet causal précis. Résultat : pas d’impact sur les dégradations, violences sexuelles, vols non violents, vols de véhicules ou infractions liées aux stupéfiants. Les communes densément peuplées sont les seules légèrement affectées en matière de cambriolages.
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Des solutions intelligentes pour concilier sécurité et économies
Réduire la facture d’éclairage public ne signifie pas plonger les rues dans le noir. Plusieurs solutions existent :
Ces solutions permettent aux communes de réduire leurs dépenses tout en maintenant la sécurité et en limitant l’impact sur l’environnement. Une approche intelligente, adaptable quartier par quartier, peut ainsi transformer l’éclairage public en un outil durable et responsable.
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03/03/2026
Dans le secteur des infrastructures techniques, une entreprise spécialisée dans la construction de fondations pour pylônes et points hauts joue un rôle essentiel dans le déploiement des réseaux et des équipements stratégiques. Son activité consiste principalement à réaliser les bases en béton et les infrastructures nécessaires pour supporter des structures verticales de grande hauteur, exposées à des contraintes mécaniques et environnementales importantes.
Avant toute intervention sur le terrain, l’entreprise engage une phase d’analyse approfondie. Une étude géotechnique est réalisée afin d’évaluer la portance du sol et sa stabilité. Cette étape permet de déterminer la nature des fondations à mettre en œuvre en fonction des charges transmises par le pylône ou la structure concernée.
Les équipes procèdent ensuite au dimensionnement précis des fondations, en tenant compte des efforts liés au vent, au poids propre de la structure et aux équipements qu’elle supportera. Les plans d’exécution sont établis, puis l’implantation est effectuée sur site avec une grande précision. Parallèlement, l’entreprise assure les démarches administratives et l’obtention des autorisations nécessaires au lancement des travaux.
La phase opérationnelle débute par les travaux de terrassement. Le terrain est d’abord décapé, puis excavé selon les dimensions définies par les études techniques. Les équipes réalisent le nivellement et préparent la plateforme destinée à recevoir les fondations.
La gestion des déblais et des remblais fait également partie intégrante de cette étape, afin de garantir la stabilité future de l’ouvrage et le respect des exigences environnementales.
Le cœur de métier de l’entreprise réside dans la réalisation des fondations en béton. Cette étape comprend le coffrage, la mise en place du ferraillage — c’est-à-dire l’installation des armatures métalliques — puis le coulage du béton.
Selon les contraintes du projet, différents types d’ouvrages peuvent être réalisés : massifs en béton, semelles isolées, radiers ou encore micropieux lorsque la nature du sol l’exige. Des tiges d’ancrage sont intégrées au béton afin de permettre la fixation sécurisée du pylône ou du mât.
Chaque intervention est exécutée dans le respect strict des normes de construction, afin d’assurer la solidité et la pérennité de l’ensemble.
Au-delà des fondations principales, l’entreprise réalise également les infrastructures complémentaires indispensables au bon fonctionnement des installations. Cela comprend la construction de massifs destinés à accueillir des locaux techniques, la réalisation de dalles en béton, ainsi que l’aménagement de chemins d’accès pour faciliter l’entretien futur des équipements. Les équipes mettent en place les réseaux nécessaires, notamment les fourreaux destinés au passage des câbles électriques et de la fibre optique.
Les fondations construites par l’entreprise servent à supporter différents types de structures stratégiques. Elles sont notamment destinées aux pylônes de télécommunication accueillant des antennes mobiles 4G et 5G, aux points hauts radio, aux pylônes électriques, aux mâts d’éclairage de grande hauteur ainsi qu’aux éoliennes de petite ou moyenne taille.
À travers l’ensemble de ses interventions, l’entreprise poursuit un objectif principal : garantir la stabilité, la sécurité et la durabilité des structures verticales soumises aux effets du vent, aux charges mécaniques et aux contraintes propres au sol.
Grâce à une expertise technique rigoureuse et à une maîtrise complète des étapes de construction, elle contribue au développement d’infrastructures fiables, capables de répondre aux exigences croissantes des réseaux modernes et des équipements énergétiques.
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02/03/2026
Le groupe NGE franchit une nouvelle étape dans sa politique sociale en devenant le premier groupe français du BTP à signer un accord de Groupe spécifiquement consacré aux salariés expérimentés. Quatrième acteur national du secteur de la construction, l’entreprise affirme ainsi sa volonté de recruter, d’accompagner et de maintenir dans l’emploi les collaborateurs de 50 ans et plus, qui représentent aujourd’hui 22 % de ses effectifs en France et près de 10 % de ses recrutements.
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À travers cette démarche pionnière, NGE entend valoriser les parcours, les compétences et l’expérience de ces professionnels, tout en leur offrant une trajectoire évolutive jusqu’au départ à la retraite. L’accord s’articule autour de quatre volets majeurs.
Pour renforcer son attractivité auprès des profils confirmés, le Groupe déploie plusieurs initiatives structurantes. Une formation digitale dédiée au management intergénérationnel est désormais proposée à l’ensemble des nouveaux embauchés. Elle est assurée par Plate Forme, l’école de formation interne de NGE, également centre de formation d’apprentis (CFA) depuis 2019.
Par ailleurs, le Groupe participera chaque année à des forums emploi spécifiquement dédiés aux salariés expérimentés afin de favoriser leur recrutement et de promouvoir les opportunités offertes par ses métiers.
L’accord prévoit également un ensemble de dispositifs destinés à soutenir l’évolution professionnelle des collaborateurs de 50 ans et plus. Ces derniers bénéficieront d’un accès à une plateforme numérique de formation aux outils bureautiques et à l’intelligence artificielle, afin d’accompagner la montée en compétences et l’adaptation aux nouvelles pratiques.
Un accompagnement RH spécifique à la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) sera également mis en place pour faciliter la reconnaissance officielle des compétences acquises tout au long de leur carrière.
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La transmission des savoirs constitue un autre pilier central de l’accord. Les salariés expérimentés sont encouragés à devenir tuteurs, formateurs ou référents métiers. NGE compte déjà plus de 500 tuteurs formés en interne pour transmettre les gestes métiers, les réflexes de prévention et la culture Groupe aux nouveaux arrivants. Les référents métiers, quant à eux, interviennent notamment sur les chantiers les plus complexes pour accompagner les équipes et optimiser la mise en œuvre technique.
Afin de favoriser des transitions progressives et sécurisées vers la retraite, le Groupe met en place un dispositif de retraite progressive avec maintien d’une base de cotisation à taux plein. Cette mesure vise à permettre aux collaborateurs concernés d’aménager leur temps de travail tout en préservant leurs droits.
Dans le cadre de cet accord, NGE crée également une cellule dédiée, baptisée « Trait d’Union », chargée d’accompagner individuellement les collaborateurs dans la préparation de leur retraite. Cette cellule s’appuiera sur plusieurs partenaires, notamment les Assistantes Sociales du Travail (AST), qui accompagneront les salariés étrangers dans la constitution de leur dossier retraite.
Des formations spécifiques à la préparation de la retraite seront proposées, et une majoration exceptionnelle de la prime de fin d’année sera accordée au moment du départ à la retraite.
Avec cet accord innovant, NGE confirme son engagement en faveur d’une politique RH inclusive et responsable. En reconnaissant pleinement la valeur de l’expérience et de l’expertise des salariés expérimentés, le Groupe consolide la transmission des savoir-faire et renforce sa performance collective. Une démarche qui illustre sa volonté d’inscrire chaque parcours professionnel dans la durée, au service des femmes et des hommes qui font la réussite de l’entreprise.
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28/02/2026
À l’approche des élections locales, la gestion de l’eau s’impose comme un sujet majeur du débat public. Ressource essentielle, l’eau potable et l’assainissement relèvent des collectivités territoriales, qui doivent concilier maîtrise des coûts, qualité du service et exigences environnementales.
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Deux modèles coexistent : la régie publique et la délégation de service public (DSP) confiée à des opérateurs spécialisés. Ces dernières années, plusieurs villes ont choisi de revenir en régie afin de reprendre le contrôle de leur service. Une orientation contestée par des groupes privés comme Veolia, qui défendent les atouts de la DSP.
Le retour en régie : maîtrise et transparence
Le passage en régie est souvent présenté comme un moyen de renforcer la transparence et de reprendre la maîtrise des décisions stratégiques. Les collectivités peuvent réinvestir les excédents dans les infrastructures, ajuster la tarification aux réalités sociales locales et piloter directement les politiques de préservation de la ressource. Dans certaines communes, ce choix s’est traduit par une stabilisation, voire une baisse du prix de l’eau. Cette option implique toutefois des investissements importants et la nécessité de développer une expertise technique et administrative solide pour garantir la performance du service.
La DSP : expertise et capacité d’investissement
De leur côté, les opérateurs privés mettent en avant l’efficacité du modèle de délégation. Veolia souligne les économies d’échelle, l’innovation technologique et la capacité d’investissement permises par la mutualisation des moyens. La DSP faciliterait la modernisation des réseaux, la détection des fuites et l’amélioration de la performance environnementale, tout en mobilisant rapidement des financements pour des infrastructures vieillissantes.
Un choix structurant pour les collectivités
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Le choix entre régie et DSP dépend du contexte local : taille de la collectivité, état des réseaux, capacités financières et objectifs environnementaux. Dans un contexte de changement climatique et de tension sur la ressource, les électeurs attendent des décisions transparentes et durables.
Au-delà d’une opposition idéologique, la gestion de l’eau reflète une vision de l’action publique locale. À l’approche des scrutins, cette question continuera d’alimenter le débat démocratique, tant elle touche à la fois au pouvoir d’achat, à l’environnement et à la gestion d’un bien commun essentiel.
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