27/02/2026
À l’approche des élections locales, la gestion de l’eau s’impose comme un sujet majeur du débat public. Ressource essentielle, l’eau potable et l’assainissement relèvent des collectivités territoriales, qui doivent concilier maîtrise des coûts, qualité du service et exigences environnementales.
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Deux modèles coexistent : la régie publique et la délégation de service public (DSP) confiée à des opérateurs spécialisés. Ces dernières années, plusieurs villes ont choisi de revenir en régie afin de reprendre le contrôle de leur service. Une orientation contestée par des groupes privés comme Veolia, qui défendent les atouts de la DSP.
Le retour en régie : maîtrise et transparence
Le passage en régie est souvent présenté comme un moyen de renforcer la transparence et de reprendre la maîtrise des décisions stratégiques. Les collectivités peuvent réinvestir les excédents dans les infrastructures, ajuster la tarification aux réalités sociales locales et piloter directement les politiques de préservation de la ressource. Dans certaines communes, ce choix s’est traduit par une stabilisation, voire une baisse du prix de l’eau. Cette option implique toutefois des investissements importants et la nécessité de développer une expertise technique et administrative solide pour garantir la performance du service.
La DSP : expertise et capacité d’investissement
De leur côté, les opérateurs privés mettent en avant l’efficacité du modèle de délégation. Veolia souligne les économies d’échelle, l’innovation technologique et la capacité d’investissement permises par la mutualisation des moyens. La DSP faciliterait la modernisation des réseaux, la détection des fuites et l’amélioration de la performance environnementale, tout en mobilisant rapidement des financements pour des infrastructures vieillissantes.
Un choix structurant pour les collectivités
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Le choix entre régie et DSP dépend du contexte local : taille de la collectivité, état des réseaux, capacités financières et objectifs environnementaux. Dans un contexte de changement climatique et de tension sur la ressource, les électeurs attendent des décisions transparentes et durables.
Au-delà d’une opposition idéologique, la gestion de l’eau reflète une vision de l’action publique locale. À l’approche des scrutins, cette question continuera d’alimenter le débat démocratique, tant elle touche à la fois au pouvoir d’achat, à l’environnement et à la gestion d’un bien commun essentiel.
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26/02/2026
Croissance soutenue de 8,0 % (+ 4,8 % pcc) à 25 milliards d’euros de chiffre d’affaires(3) dans un marché européen bien orienté (+ 16,6 % en Europe hors de France)
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Renforcement du portefeuille de concessions :
Cliquez-ici pour lire le communiqué
Cliqez-ici pour voir la rediffusion de la présentation des résultats annuels 2025
26/02/2026
Par une ordonnance du 24 février 2026, le juge des référés du tribunal administratif de Versailles a annulé la procédure de passation de la délégation de service public engagée par le syndicat mixte Aquavesc pour la production et la distribution de l’eau potable sur le territoire de ses communes membres.
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Le syndicat mixte Aquavesc, établissement territorial, a en charge la production, le traitement et la distribution d’eau potable pour 32 communes situées dans les Hauts-de-Seine et les Yvelines. Par un avis d’appel public à la concurrence publié le 9 décembre 2024, le syndicat mixte a lancé une procédure de passation en vue d’attribuer le contrat de concession pour la délégation du service public de production et de distribution de l’eau potable à compter du 1er janvier 2027 pour une durée de 11 ans. Trois candidats, dont la société Veolia Eau, ont été admis à présenter une offre. Au terme de la phase de négociation, le syndicat mixte Aquavesc a décidé d’attribuer la concession au groupement Suez-Sevesc.
La société Veolia Eau, candidate non retenue, a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Versailles d’annuler la procédure de passation au motif que le syndicat mixte Aquevesc a méconnu les règles de publicité et de mise en concurrence qu’il doit respecter.
Dans un tel cas, le juge des référés précontractuels recherche si ces règles ont ou non été méconnues et si tel est le cas, il recherche si les personnes qui invoquent ces manquements ont pu être lésées.
Dans le présent litige, le règlement de la consultation impose aux candidats de s’engager, pour toute la durée du contrat, à acheter des volumes minimum d’eau décarbonatée auprès de la société Suez Eau France. Or d’une part, cette société, concessionnaire sortante était elle-même candidate. Et d’autre part, il n’est pas démontré que ces volumes d’eau seraient nécessaires pour répondre aux besoins du service public de production et de distribution d’eau sur cette même durée.
C’est pourquoi, le syndicat mixte Aquavesc ayant méconnu le principe d’égalité de traitement des candidats, et ce manquement étant susceptible d’avoir lésé la société Véolia, le juge des référés a annulé la procédure.
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26/02/2026
CYCL’EAU Toulouse–Occitanie se tiendra à Toulouse les 25 et 26 mars 2026, au MEETT, pour deux journées d’échanges consacrées aux solutions concrètes liées à la gestion de l’eau. L’événement vise à réunir collectivités, entreprises, réseaux professionnels, experts et organismes de formation afin d’apporter des réponses opérationnelles adaptées aux réalités du bassin Adour-Garonne et de la région Occitanie.
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Avec plus de 150 exposants attendus, CYCL’EAU Toulouse–Occitanie 2026 s’annonce comme la plus importante édition du salon, illustrant la mobilisation de toute la filière. L’événement est co-construit avec de nombreux partenaires institutionnels et techniques, dont l’Agence de l’eau Adour-Garonne, la Région Occitanie, Toulouse Métropole, Réseau 31, Rives & Eaux du Sud-Ouest, Aqua-Valley, Aquanova et AD’OCC.
Pour Jean-Claude Lasserre, président de CYCL’EAU, l’événement constitue « un outil au service des territoires », destiné à favoriser un travail collectif autour de la prospective, de l’innovation, des investissements, mais aussi des métiers et de l’emploi.
La plénière institutionnelle accueillera notamment Jean Launay et Edern Le Dortz, qui interviendront sur les enjeux de gouvernance et de financement de l’eau dans un contexte de transition climatique et de fortes attentes territoriales.
Pendant deux jours, conférences et ateliers aborderont les enjeux majeurs pour l’Occitanie : disponibilité de la ressource et sécheresse, financement des politiques de l’eau, gestion des eaux pluviales et prévention des inondations, qualité de l’eau potable (dont les PFAS), sécurisation des usages, sobriété hydrique, innovation technologique, solutions fondées sur la nature et coopération autour du partage de la ressource.
L’édition 2026 mettra l’accent sur les métiers de l’eau, dans un contexte de tensions de recrutement. Rencontres entre étudiants, organismes de formation et professionnels, espace Emploi-Formation et démonstrations opérationnelles permettront de valoriser les savoir-faire de la filière.
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P
armi les temps forts : un point presse suivi d’un cocktail le 25 mars à 13 h, une soirée conviviale le même soir, ainsi que des démonstrations terrain (hydrocurage, protection des agents, contrôle des poteaux incendie par Réseau 31) et des visites techniques.
En réunissant décideurs publics, experts et acteurs de terrain, CYCL’EAU Toulouse–Occitanie 2026 ambitionne de faire émerger des solutions durables et concrètes face aux défis de l’eau au service des territoires.
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24/02/2026
VINCI entre en négociations exclusives avec l’État pour la concession de la future liaison autoroutière A154 - A120
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VINCI, à travers le groupement AREL, entre en négociations exclusives avec l’État pour la concession de la future liaison autoroutière A154 - A120. Le projet consiste à développer, dans le département de l’Eure-et-Loir, un nouvel axe autoroutier de 97 km qui complètera le corridor Rouen–Orléans. Il permettra de contourner l’Île-de-France par l’Ouest et améliorera la desserte du grand port fluvio-maritime de l’axe Seine.
Cette nouvelle infrastructure sécurisée offrira une desserte continue et rapide sur un axe aujourd’hui fragmenté. Par ailleurs, elle permettra d’améliorer le cadre de vie et la sécurité des habitants en déviant le trafic de transit, réduisant ainsi les nuisances et la congestion de plusieurs agglomérations. Enfin, ce projet soutiendra la desserte économique, et notamment l’activité de la filière agricole, du Centre-Val de Loire, en renforçant la liaison avec les ports de Rouen et du Havre.
Dans le cadre d’un contrat de concession d’une durée de trente-cinq ans, VINCI Autoroutes sera en charge de la conduite de ce projet, de son financement puis de son exploitation. VINCI Construction assurera sa conception et sa construction. Les travaux porteront sur la réalisation de 69 km de nouvelles sections et la modernisation de 28 km existants sur la RN154.
Le projet sera développé avec une attention particulière portée à la performance environnementale dès la phase de conception. À cet égard, VINCI déploiera des solutions permettant de valoriser les mobilités bas carbone et partagées.
La signature du contrat de concession, soumise à l’approbation des autorités compétentes, est attendue à l’automne 2026.
À propos de VINCI
VINCI est un leader mondial des concessions, des services à l’énergie et de la construction, employant 294 000 collaborateurs dans plus de 120 pays. Sa mission est de concevoir, financer, construire et gérer des infrastructures et des équipements qui contribuent à l’amélioration de la vie quotidienne et à la mobilité de chacun. Parce que sa vision de la réussite est globale, VINCI s’engage sur la performance environnementale, sociale et sociétale de ses activités. Parce que ses réalisations sont d’utilité publique, VINCI considère l’écoute et le dialogue avec l’ensemble des parties prenantes de ses projets comme une condition nécessaire à l’exercice de ses métiers. L’ambition de VINCI est ainsi de créer de la valeur à long terme pour ses clients, ses actionnaires, ses salariés, ses partenaires et pour la société en général.
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21/02/2026
Le nouveau numéro du magazine « Les Nouveaux Chemins en Occitanie » est désormais disponible en ligne. Cette édition met en lumière les actions engagées à l’échelle de toute la région pour moderniser et renforcer le réseau ferroviaire, avec un regard particulier sur les chantiers structurants menés aussi bien à l’Ouest qu’à l’Est de l’Occitanie.
Au fil des pages, le magazine revient sur l’effort financier majeur consenti cette année pour garantir la performance et la fiabilité des infrastructures. Pas moins de 170 millions d’euros sont consacrés à la maintenance du réseau. Cet investissement vise à améliorer la régularité des circulations, renforcer la sécurité et assurer une meilleure qualité de service pour les voyageurs du quotidien comme pour les acteurs économiques.
Parmi ces actions, le Plan Robustesse et Régularité, doté de 60 millions d’euros et déployé par SNCF Réseau, se concentre sur la partie Ouest de l’Occitanie. Ce programme prévoit des opérations ciblées pour renforcer la maintenance des lignes, fiabiliser les installations et limiter les incidents d’exploitation, contribuant ainsi à une circulation plus fluide et plus ponctuelle.
Le magazine propose également un éclairage sur les prochaines étapes des grands projets de développement ferroviaire. Ces projets structurants visent à accompagner la croissance démographique et économique de la région, tout en répondant aux enjeux de transition écologique et de mobilité durable. Modernisation des infrastructures, amélioration des performances et préparation des futures capacités : autant d’initiatives qui dessinent dès aujourd’hui l’avenir ferroviaire de l’Occitanie.
Avec cette nouvelle édition, « Les Nouveaux Chemins en Occitanie » offre une vision claire des investissements, des chantiers en cours et des perspectives à venir, témoignant de la mobilisation des acteurs ferroviaires pour un réseau plus fiable, plus performant et au service des territoires.
Cliquez-ici pour téléchargez le magazine chantier
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20/02/2026
Dans un contexte marqué par des sécheresses de plus en plus sévères, des crues plus fréquentes et une pression croissante sur les ressources hydriques, Builders École d’ingénieurs annonce le lancement du Mastère Spécialisé « Infrastructures de gestion de l’eau ». Cette nouvelle formation vise à répondre aux défis majeurs liés à la gestion durable de l’eau et à l’adaptation des territoires face aux bouleversements climatiques.
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Accrédité par la Conférence des Grandes Écoles (CGE), ce Mastère Spécialisé forme des experts capables de concevoir, dimensionner, réhabiliter et exploiter des infrastructures essentielles : réseaux d’eau potable et d’assainissement, stations de pompage, réservoirs, stations d’épuration, bassins de rétention, digues et ouvrages de protection. L’objectif est d’assurer performance, sécurité, conformité réglementaire et sobriété environnementale dans un secteur en pleine mutation.
La formation répond à un besoin concret des collectivités et des acteurs publics et privés, avec des débouchés variés dans les domaines de l’ingénierie hydraulique, de l’aménagement du territoire et de la gestion des risques.
L’admission s’effectue sur dossier suivi d’un entretien de motivation. Il est conseillé de déposer sa candidature le plus tôt possible afin de maximiser ses chances d’intégration.
👉 Cliquez-ici pour consulter : La formation détaille les objectifs pédagogiques, les débouchés professionnels, ainsi que les modalités d’admission et les tarifs.
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20/02/2026
À l’approche des élections municipales, le Syndicat des énergies renouvelables (SER) publie une étude inédite consacrée aux retombées fiscales des énergies renouvelables dans les territoires. Réalisée par le cabinet Colombus Consulting, cette analyse apporte pour la première fois une quantification détaillée de l’impact fiscal local des filières renouvelables à l’échelle des communes, intercommunalités, départements et régions. Si leur contribution à la décarbonation est largement reconnue, leur poids économique et fiscal pour les collectivités restait jusqu’ici insuffisamment mesuré.
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En 2024, les énergies renouvelables ont généré 2,172 milliards d’euros de recettes fiscales locales en France continentale. Ces recettes se répartissent en trois grandes catégories :
Ces chiffres témoignent d’un levier financier conséquent pour les collectivités territoriales.
L’étude montre que 77 % des recettes sont perçues directement par les communes et intercommunalités. Cette part atteint 91 % pour la seule fiscalité directe. Dans un contexte de contraintes budgétaires croissantes, les énergies renouvelables constituent l’un des rares leviers fiscaux permettant d’augmenter les ressources locales, en particulier dans les communes rurales.
Trois caractéristiques clés rendent ces recettes particulièrement intéressantes pour les élus :
Cette visibilité financière facilite la planification des investissements publics.
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Les énergies renouvelables jouent un rôle déterminant dans les zones rurales :
L’étude illustre l’impact des différentes filières à travers des exemples concrets :
Toutes les filières renouvelables contribuent aux recettes fiscales, avec des rendements variables selon les technologies. La répartition géographique des installations permet une diffusion large et équilibrée des retombées fiscales sur le territoire.
Le SER met également en ligne un Atlas fiscal interactif des énergies renouvelables, accessible sur son site, permettant de visualiser les retombées fiscales par filière et par niveau de collectivité.
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Pour Nicolas Goldberg, directeur associé chez Colombus Consulting, cette démarche vise à « quantifier de manière rigoureuse les retombées fiscales et économiques des filières renouvelables » afin d’éclairer les décisions publiques avec des données vérifiables.
De son côté, Jules Nyssen, président du SER, souligne que la transition énergétique se construit dans chaque commune. Selon lui, les énergies renouvelables représentent une opportunité majeure : elles créent des emplois, dynamisent l’économie locale, valorisent les ressources naturelles et renforcent l’autonomie énergétique des territoires.
Au-delà de leur rôle climatique, les énergies renouvelables apparaissent désormais comme un levier fiscal et économique stratégique pour les collectivités, en particulier rurales, à l’heure où se dessinent les projets territoriaux de demain.
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19/02/2026
La fédération InfraNum participera au GITEX AFRICA 2026, qui se tiendra à Marrakech du 7 au 9 avril 2026. Considéré comme le premier salon Tech & Startup du continent africain, GITEX AFRICA s’impose comme un rendez-vous incontournable pour les acteurs de l’innovation et du numérique en Afrique.
À deux mois de l’ouverture, la mobilisation est totale. Les équipes sont pleinement engagées pour faire de cette édition un temps fort stratégique, riche en rencontres, en échanges et en opportunités pour l’ensemble des membres. L’édition 2026 s’annonce intense et particulièrement prometteuse, dans un contexte où les marchés africains connaissent une accélération technologique sans précédent.
Cette année encore, InfraNum y déploiera un « village français », réunissant une quinzaine d’entreprises représentatives de la diversité et de l’excellence de l’écosystème hexagonal. Ce dispositif collectif ambitieux vise à renforcer la visibilité des savoir-faire français, à encourager les coopérations internationales et à affirmer la présence française sur un marché en pleine expansion.
À travers cette participation structurée, la fédération entend soutenir le développement de ses membres à l’international, favoriser les partenariats stratégiques et contribuer activement aux dynamiques d’innovation entre l’Europe et l’Afrique.
Pour marquer cette étape clé, un entretien avec la présidente d’InfraNum, Ilham Djehaïch-Mezouar, a été réalisé par Sana IFFACH, qui animera l’espace interviews « Ça va connecter » durant le salon. Cette rencontre offre un éclairage privilégié sur les ambitions de la fédération et les enjeux de sa participation à cet événement majeur du numérique africain.
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A
19/02/2026
Replay du webinaire du 17 février, organisé par l’Observatoire DT-DICT Île-de-France, qui a réuni les acteurs du secteur autour des retours d’expérience des Semaines de la Prévention Île-de-France 2025, consacrées à la sécurité des travaux à proximité des réseaux.
Les organisateurs remercient chaleureusement toutes celles et ceux qui ont participé à cet échange. Leur mobilisation confirme l’importance de partager collectivement les enseignements issus des Semaines de la Prévention afin de renforcer durablement la sécurité autour des réseaux.
Cette édition 2026 a notamment permis de revenir sur les résultats de la 10ᵉ édition des Semaines régionales de la Prévention, d’explorer les bonnes pratiques observées sur le terrain et d’ouvrir le dialogue sur les pistes d’amélioration pour les années à venir.
Vous n’avez pas pu assister au direct ?
Le replay est disponible → inscription via le formulaire : 👉 Cliquez-ici
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L’Observatoire DT-DICT Île-de-France vous invite à participer gratuitement à un webinaire exceptionnel, le 17 février de 11h à 12h, consacré au bilan des Semaines de la Prévention 2025. Cette édition spéciale réunira plusieurs intervenants engagés afin de revenir sur les temps forts de cette mobilisation régionale en faveur de la sécurité des travaux à proximité des réseaux.
Des chiffres qui témoignent d’une mobilisation forte
Les Semaines de la Prévention 2025, ce sont :
Au-delà des chiffres, ces résultats traduisent l’implication d’équipes engagées sur le terrain, la richesse des échanges entre acteurs et une mobilisation collective déterminée à renforcer la prévention des dommages aux réseaux. Ces rencontres ont permis de partager les bonnes pratiques, de sensibiliser aux enjeux réglementaires et de consolider la culture sécurité dans toute la filière.
Un webinaire pour comprendre, partager et progresser
Ce webinaire sera l’occasion de revenir sur les enseignements clés de cette édition 2025, d’identifier les leviers d’amélioration et de valoriser les initiatives qui ont contribué à son succès.
Pour cette édition spéciale, plusieurs intervenants de premier plan apporteront leur éclairage :
➡️ Philippe HERITIER, président de l’Observatoire régional Ile-de-France DT DICT ;
➡️ Tamara Leylavergne, présidente de PROTYS ;
➡️ Françoise Penaud, Directrice déléguée Ile-de-France Est, Enedis ;
➡️ Eric Guiraud, Règlementation et prévention des dommages, Orange
➡️ Alice Degand, Responsable QSE, FAYOLLE ET FILS
➡️ Yann Le Corre, Directeur développement, DUBRAC T.P
Leurs retours d’expérience permettront d’illustrer concrètement les actions menées et les perspectives pour poursuivre la dynamique engagée.
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Professionnels des travaux publics, maîtres d’ouvrage, exploitants de réseaux, collectivités, entreprises et acteurs de la prévention : ne manquez pas ce rendez-vous incontournable.
👉 Inscrivez-vous gratuitement au webinaire dédié au bilan des Semaines de la Prévention 2025 et participez à cette dynamique collective en faveur de la sécurité des chantiers à proximité des réseaux.
Alors, rendez-vous le 17 février de 11h à 12h
👉 Cliquez-ici pour vous inscrire dès maintenant
Ensemble, continuons à faire de la prévention un engagement partagé et durable.
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18/02/2026
Dans le cadre de son quatrième appel à candidatures, un jury NaTran a sélectionné trois start-ups liées à la transition énergétique : KAYYA, Quiet Bioenergy et Exanodia. Elles pourront bénéficier d’un accompagnement d’un an à partir de février 2026 au sein de l’incubateur Nova situé sur le site du centre de recherche NaTran R&I à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine).
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NaTran poursuit sa transformation industrielle, technologique et numérique dans le cadre de son engagement en faveur de la transition énergétique. Pour accompagner cette évolution, l’entreprise a lancé entre juillet et octobre un appel à candidatures pour la 4e promotion de son incubateur Nova afin d’accélérer le développement de start-ups innovantes dans le secteur de la transition énergétique et numérique tout en favorisant des synergies avec l’industrie.
Parmi les nombreuses candidatures reçues, trois start-ups prometteuses ont été sélectionnées :
Cliquez ici pour lire la suite sur le site de NaTran
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16/02/2026
Le Groupe Allez a annoncé l’ouverture de négociations exclusives avec le fonds d’investissement français FCDE en vue d’une prise de participation majoritaire dans son capital. Cette opération vise à soutenir le développement du groupe, notamment dans la modernisation des réseaux d’électricité destinés aux secteurs industriel et tertiaire.
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Fondée en 1932, l’entreprise familiale Allez, acteur de référence dans son domaine, s’apprête à franchir un nouveau cap. Présente à travers 50 agences et forte d’environ 1 500 collaborateurs, elle réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires proche de 230 millions d’euros.
Depuis 2024, le groupe s’inscrit dans une dynamique de croissance soutenue, marquée par plusieurs acquisitions stratégiques. Il a ainsi intégré Lautech, spécialiste du photovoltaïque, SOPCZ, expert des réseaux d’eau, ainsi que SNER, récemment venue renforcer ses compétences dans le secteur tertiaire.
Dans ce contexte de transformation, la famille fondatrice se prépare à transmettre le relais. Les discussions engagées avec FCDE, fonds spécialisé dans l’accompagnement des PME et ETI, doivent permettre d’accélérer la modernisation des infrastructures électriques en France tout en consolidant le positionnement du groupe.
Richard Gauthier, directeur général du groupe, estime que ce projet donnera à Allez les moyens de poursuivre ses ambitions de développement. De son côté, Olivier Allez, président-directeur général et petit-fils du fondateur, insiste sur la volonté de construire un groupe durable, fidèle à ses valeurs et à son ancrage territorial.
L’opération devrait également entraîner une évolution de la gouvernance. Olivier Allez transmettra la présidence à Richard Gauthier, tout en conservant un rôle de président du comité stratégique. La famille Allez demeurera par ailleurs actionnaire de l’entreprise.
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