25/07/2026
Communiqué - Les 25 et 26 août 2026, la ville d'Aurillac Cantal) accueillera une nouvelle édition de RURALITIC, l'événement de référence consacré au numérique, à l'innovation et à l'attractivité des territoires ruraux.
Chaque année, RURALITIC réunit élus, décideurs publics, entreprises, experts et acteurs de l'aménagement du territoire autour d'un objectif commun : imaginer et construire les territoires ruraux de demain. Intelligence artificielle, transition numérique, cybersécurité, inclusion digitale, services publics, santé, mobilité, souveraineté numérique ou encore développement économique seront au cœur des échanges.
Au programme de ces deux journées : conférences, tables rondes, retours d'expérience, démonstrations et temps de networking permettant aux participants de partager les meilleures pratiques et de découvrir des solutions innovantes adaptées aux enjeux des collectivités.
RURALITIC est devenu un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui souhaitent accélérer la transformation numérique des territoires et renforcer leur attractivité tout en répondant aux défis environnementaux, économiques et sociétaux.
Retrouvez-nous les 25 et 26 août à Aurillac pour deux journées de réflexion, d'échanges et d'innovation au service des territoires ruraux.
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23/07/2026
Le consortium H2med franchit une nouvelle étape dans le développement du premier grand corridor d'hydrogène décarboné de l'Union européenne. Après l'achèvement des études de pré-ingénierie (pre-FEED), le projet de canalisation sous-marine BarMar, destiné à relier Barcelone à Marseille, entre officiellement dans sa phase de Front-End Engineering Design (FEED). Cette étape marque le passage de la faisabilité à la conception technique détaillée d'une infrastructure stratégique pour la décarbonation de l'Europe.
Les études de pré-ingénierie ont permis de confirmer la viabilité technique globale du projet. Elles ont également validé les principaux choix de conception concernant la canalisation sous-marine et la station de compression, tout en définissant un corridor de passage s'appuyant sur les premières conclusions des études d'impact environnemental, qui se poursuivent.
Avec le lancement de la phase FEED, le projet entre désormais dans une étape déterminante. Les travaux porteront sur la validation de la conception finale de la canalisation et de son tracé, la finalisation de la configuration de la station de compression, la préparation des dossiers réglementaires ainsi que la définition des spécifications techniques nécessaires aux futurs appels d'offres et à l'approvisionnement en matériaux.
Cette phase intégrera également les résultats des études techniques et environnementales ainsi que les enseignements issus de la consultation publique menée en France et en Espagne, clôturée en juillet 2026. En France, les garants de la concertation doivent publier d'ici la mi-août un rapport de synthèse comprenant plusieurs recommandations qui seront prises en compte par les promoteurs du projet.
La prochaine étape consistera à attribuer le contrat de conception technique et de l'étude détaillée de la partie sous-marine de BarMar. Les études FEED fourniront ensuite les éléments techniques indispensables aux partenaires et aux investisseurs pour prendre la Décision Finale d'Investissement (FID), préalable au lancement de la construction.
L'objectif demeure une mise en service commerciale de l'infrastructure à l'horizon 2032, sous réserve de l'obtention de l'ensemble des autorisations réglementaires.
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Plus de 28 millions d'euros de soutien européen
Le développement de BarMar bénéficie d'un important soutien financier de l'Union européenne. Dans le cadre des financements accordés en janvier 2025 au corridor H2med par le Mécanisme pour l'interconnexion en Europe (MIE), le projet a obtenu plus de 28 millions d'euros.
Ces fonds permettent de financer les études d'ingénierie, les campagnes d'investigation sous-marines et environnementales, les évaluations d'impact ainsi que les démarches nécessaires à l'obtention des autorisations, en complément des investissements réalisés par les promoteurs.
« Nous passons des études de faisabilité à une modélisation industrielle concrète, une étape clé pour soutenir les objectifs de décarbonation de l'Europe. Désigné comme Projet d'Intérêt Commun (PIC) et autoroute de l'énergie par la Commission européenne, H2med vise une mise en service d'ici 2032, sous réserve que toutes les conditions réglementaires soient remplies tout au long du corridor H2med », a déclaré Francisco de la Flor, PDG de BarMar.
Un soutien politique renforcé
Au-delà des avancées techniques, le corridor H2med bénéficie d'un appui politique croissant. Le 6 juillet, une réunion ministérielle du Groupe de haut niveau sur l'Europe du Sud-Ouest s'est tenue à Paris. Elle a réuni les ministres de l'Énergie de la France, de l'Espagne et du Portugal, le commissaire européen à l'Énergie Dan Jørgensen, ainsi que les régulateurs et les opérateurs concernés.
Pour la première fois, l'Allemagne a participé à cette instance régionale, signe du renforcement de la coopération européenne autour des grandes infrastructures énergétiques. Cette mobilisation confirme le caractère stratégique du corridor H2med, appelé à devenir l'un des principaux axes de transport d'hydrogène renouvelable entre la péninsule Ibérique et le reste de l'Europe.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE (PDF - 170 Ko )
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23/07/2026
Le groupe NGE franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de transition énergétique. En entrant au capital de Gaïa Energy Systems, développeur et exploitant d'énergies renouvelables basé à Marseille, l'entreprise de BTP confirme son ambition de devenir un acteur intégré de la filière EnR, capable d'intervenir sur l'ensemble de la chaîne de valeur, du développement des projets à leur exploitation.
Officialisée le 7 juillet 2026, cette prise de participation marque une accélération du développement de NGE sur un marché porté par la montée en puissance des besoins en production d'énergies renouvelables et en solutions de décarbonation des territoires.
Créée en 2020, Gaïa Energy Systems développe et exploite des projets dans plusieurs filières : hydroélectricité, photovoltaïque, éolien et géothermie, avec des activités réparties sur l'ensemble du territoire français.
Avec cette opération, NGE renforce un modèle déjà expérimenté sur certains projets, à l'image du réseau de chaleur urbain de Dinan Agglomération, où le groupe intervient comme co-financeur, constructeur et opérateur.
L'objectif est désormais de proposer une offre globale couvrant toutes les étapes d'un projet d'énergie renouvelable :
Cette approche intégrée doit permettre de sécuriser les projets, d'optimiser leurs performances et d'apporter une réponse complète aux attentes des collectivités, des industriels et des acteurs privés engagés dans leur transition énergétique.
Un portefeuille d'actifs immédiatement opérationnel
L'entrée de NGE au capital de Gaïa lui permet de s'appuyer dès à présent sur un portefeuille d'installations en exploitation comprenant cinq centrales hydroélectriques, une centrale photovoltaïque au sol de grande taille ainsi que deux portefeuilles de centrales photovoltaïques en toiture.
Les deux partenaires développent également plusieurs projets de géothermie profonde autour de l'étang de Berre. D'autres projets sont à l'étude dans le photovoltaïque terrestre et flottant ainsi que dans l'éolien terrestre.
Dans la foulée de cette opération, Gaïa Energy Systems a par ailleurs acquis trois projets de centrales photovoltaïques flottantes, représentant une capacité totale de 13 MW, situés en Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine.
Au-delà de la production d'énergie, NGE et Gaïa souhaitent développer une offre de solutions clés en main destinée aux industriels, aux acteurs du tertiaire et aux collectivités. Celle-ci reposera notamment sur des installations photovoltaïques en toiture, des ombrières de parking et des dispositifs d'autoconsommation, qu'elle soit individuelle ou collective.
Les deux partenaires affichent un objectif ambitieux : disposer, à l'horizon 2030, d'au moins 200 MW d'installations de production d'électricité et de chaleur renouvelable.
Une ambition affirmée
Pour Cyril Colin, directeur du développement de NGE et président de Gaïa Energy Systems, cette opération s'inscrit pleinement dans la stratégie du groupe : « Avec cette opération, NGE confirme son ambition de devenir un acteur majeur de la transition énergétique, en s'appuyant sur des partenariats stratégiques et des investissements ciblés. L'association avec Gaïa Energy Systems permettra de répondre plus efficacement aux enjeux climatiques, tout en accompagnant les territoires dans leur transformation énergétique et leur résilience. »
De son côté, Gabriel Rebourcet, associé fondateur de Gaïa Energy Systems, estime que cette entrée au capital correspond à une nouvelle phase de développement de l'entreprise : « Gaïa Energy Systems a été créée il y a cinq ans avec pour lignes directrices une approche multi-énergies renouvelables (...) et l'exploitation de centrales de production d'électricité et de chaleur sur la durée en y associant les acteurs des territoires. L'arrivée de NGE au capital de Gaïa correspond à une phase de maturité de nos projets avec le lancement prochain de nombreux investissements de projets d'EnR. »
Avec cette alliance, NGE confirme sa volonté de s'imposer comme un opérateur intégré des énergies renouvelables, en associant développement, financement, construction et exploitation au service de la transition énergétique des territoires.
22/07/2026
BW Ideol, spécialiste de l'éolien flottant et concepteur de la fondation flottante en béton Damping Pool®, et NGE, quatrième groupe français de BTP, annoncent la signature d'un partenariat exclusif destiné à accompagner le développement de l'éolien flottant en Méditerranée. Les deux entreprises s'associent notamment à parts égales dans le projet Fos3F, qui prévoit la création d'une ligne de fabrication en série de fondations flottantes à Fos-sur-Mer.
Implanté sur la plateforme DEOS du Grand Port Maritime de Marseille, ce projet industriel vise à répondre aux besoins croissants du marché français de l'éolien en mer. La future usine sera dimensionnée pour produire une trentaine de flotteurs par an, soit une capacité annuelle d'environ 500 MW. Dans cette perspective, BW Ideol et NGE ont déposé une candidature commune à l'appel à projets lancé par le Grand Port Maritime de Marseille pour l'attribution de 30 hectares de terrains industriels et de 400 mètres linéaires de quai à Fos-sur-Mer.
Le partenariat intervient après une étape majeure franchie en 2025 avec l'obtention de 126 millions d'euros de financements publics pour le projet Fos3F. Cette enveloppe comprend une subvention pouvant atteindre 74 millions d'euros au titre du Fonds pour l'Innovation de l'Union européenne ainsi qu'un crédit d'impôt pouvant aller jusqu'à 52 millions d'euros dans le cadre du dispositif C3IV destiné aux investissements dans l'industrie verte.
Les deux partenaires entendent conjuguer leurs expertises pour structurer une nouvelle filière industrielle française. BW Ideol apporte son savoir-faire reconnu dans la conception de fondations flottantes, renforcé par l'expérience internationale du groupe BW Offshore. NGE met de son côté à disposition son expertise dans la conception et la réalisation de grands projets d'infrastructures et de génie civil.
Cette alliance intervient alors que le Gouvernement français lance l'appel d'offres AO10, destiné à porter à plus de 5 GW les capacités cumulées de l'éolien flottant en France, dont 3,7 GW en Méditerranée. Selon les partenaires, ce marché représente un besoin de plus de 200 fondations flottantes entre 2030 et 2037. Le projet Fos3F ambitionne ainsi de contribuer à sécuriser cette montée en puissance tout en favorisant la souveraineté industrielle française.
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Au-delà des enjeux énergétiques, les retombées économiques sont également importantes. La future ligne de production pourrait générer plus de 1 300 emplois directs à Fos-sur-Mer. Le projet bénéficie par ailleurs d'un fort ancrage régional : BW Ideol est implanté à La Ciotat depuis sa création en 2010, tandis que NGE est basé à Saint-Étienne-du-Grès, dans les Bouches-du-Rhône.
Cette nouvelle étape s'inscrit dans la continuité de l'accord stratégique conclu fin 2025 entre BW Ideol et Holcim pour la fourniture de matériaux innovants, notamment du béton bas carbone destiné aux futures fondations.
Avec NGE, nous franchissons une étape décisive : celle du passage à l'échelle industrielle de l'éolien flottant français. Ce partenariat concrétise, à Fos-sur-Mer, la création d'une nouvelle filière industrielle de fabrication en série de fondations flottantes, souligne Paul de la Guérivière, président de BW Ideol. Il met également en avant « une réponse souveraine aux besoins de la transition énergétique » grâce à des fondations conçues et fabriquées en France à partir de matériaux locaux.
De son côté, Bruno Parent, directeur général adjoint de NGE, estime que « la transition écologique ne pourra se concrétiser sans une accélération massive des investissements dans les infrastructures de la transition énergétique ». Selon lui, ce partenariat permettra de « faire émerger en France une filière industrielle de l'éolien flottant capable d'accompagner les ambitions nationales et européennes en matière de décarbonation ».
Cliquez ici pour consulter le communiqué.
22/07/2026
Face à l'accélération des effets du changement climatique, la gestion de l'eau devient un enjeu majeur pour les collectivités. Pour accompagner leurs investissements, le Gouvernement et la Banque des Territoires annoncent le renforcement du dispositif AquaPrêts, dont l'enveloppe passe de 4 à 6 milliards d'euros d'ici à 2028. Quinze millions d'euros supplémentaires seront également consacrés à l'ingénierie afin d'aider les collectivités à concevoir, structurer et financer leurs projets.
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Sécuriser l'alimentation en eau potable, protéger les captages, moderniser les réseaux vieillissants, restaurer les milieux aquatiques ou encore mieux prévenir les inondations : les besoins d'investissement des collectivités n'ont jamais été aussi importants. Entre sécheresses à répétition, épisodes de canicule et événements climatiques extrêmes, la question de l'eau est désormais au cœur des stratégies d'adaptation des territoires.
C'est dans ce contexte que le Gouvernement et la Banque des Territoires annoncent un renforcement significatif de leur accompagnement financier. L'enveloppe dédiée aux AquaPrêts est portée à 6 milliards d'euros sur la période 2023-2028, soit deux milliards supplémentaires par rapport au dispositif initial. Cette augmentation s'accompagne d'un renforcement de l'appui en ingénierie, avec 15 millions d'euros supplémentaires destinés à accompagner les collectivités dans l'émergence de leurs projets.
Lancé en 2023 dans le cadre du Plan Eau, le dispositif rencontre un fort succès. À ce jour, 4,4 milliards d'euros d'AquaPrêts ont déjà été engagés grâce aux ressources issues de l'épargne réglementée, principalement du Livret A, permettant le financement de près de 1 300 projets sur l'ensemble du territoire.
Au-delà du financement, la Banque des Territoires accompagne également les collectivités dans les phases amont des opérations. Les crédits d'ingénierie permettent notamment de financer des études de faisabilité, des diagnostics ou encore des stress tests destinés à évaluer la résilience des infrastructures face aux conséquences du changement climatique.
Les AquaPrêts couvrent l'ensemble du cycle de l'eau et répondent aux principales problématiques rencontrées par les collectivités. La première priorité concerne la sécurisation de l'accès à la ressource, en quantité comme en qualité. Les financements soutiennent ainsi la réduction des fuites sur les réseaux d'eau potable, le développement des interconnexions entre réseaux, les projets de stockage ou encore la réutilisation des eaux usées traitées.
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Le dispositif accompagne également la protection durable de la ressource, à travers la préservation des aires d'alimentation des captages, la modernisation des usines de production d'eau potable ou la réhabilitation des réseaux d'assainissement.
Troisième axe : l'adaptation des infrastructures aux tensions croissantes sur la ressource, afin de garantir la continuité du service public de l'eau dans un contexte climatique de plus en plus contraint.
Enfin, les AquaPrêts participent au financement des projets de prévention des inondations, qu'il s'agisse de désimperméabilisation des sols, de restauration des espaces naturels favorisant l'infiltration de l'eau ou encore de travaux de confortement des digues.
Dans le Sud-Ouest, le syndicat Pyren'Eau bénéficie ainsi d'un AquaPrêt de 1,8 million d'euros pour réaliser une interconnexion destinée à sécuriser l'approvisionnement en eau potable entre plusieurs territoires des Pyrénées-Atlantiques, du Gers et des Hautes-Pyrénées.
En Normandie, la commune de Bagnoles-de-l'Orne a obtenu un financement d'un million d'euros afin d'acquérir des terrains agricoles situés sur une aire de captage stratégique, tout en poursuivant le renouvellement de son réseau d'eau potable.
En Charente-Maritime, le syndicat Eau17 mobilise 8 millions d'euros pour construire une nouvelle station d'épuration à Fouras, tandis que dans les Alpes-Maritimes, le SMIAGE bénéficie d'un AquaPrêt de 10 millions d'euros pour des aménagements visant à réduire le risque d'inondation dans la vallée de la Vésubie.
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Une réponse aux enjeux d'adaptation
Pour Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature, « l'eau est l'un des grands défis de l'adaptation au changement climatique ». Elle estime que le renforcement des AquaPrêts donnera aux collectivités les moyens d'anticiper les tensions sur la ressource et de renforcer la résilience de leurs territoires.
Même analyse du côté de la Banque des Territoires. Son directeur, Antoine Saintoyant, rappelle que l'intensification des sécheresses et des événements climatiques impose d'accélérer les investissements dans les infrastructures de l'eau. L'augmentation de l'enveloppe de prêts et le renforcement de l'ingénierie doivent permettre aux collectivités de concrétiser plus rapidement leurs projets.
L'ensemble de ces financements s'inscrit dans Aquagir, le programme de la Banque des Territoires consacré à la gestion durable de l'eau. Plus qu'un dispositif de prêts, il propose une offre intégrée associant financement, expertise et accompagnement technique.
Dans un contexte où les politiques de l'eau deviennent un axe structurant de l'adaptation climatique, la montée en puissance des AquaPrêts confirme la volonté de la Banque des Territoires d'accompagner durablement les collectivités dans la transformation de leurs infrastructures et la sécurisation de leurs services publics de l'eau.
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22/07/2026
Dans le cadre des Trophées idealCO des héroïnes et héros territoriaux 2026, nous avons eu un véritable coup de cœur pour le projet présenté par Stéphane PERON : « Un branchement d’eau industrielle intelligent et autonome ».
Porteur du projet :
Stéphane PERON : Coordinateur technique en exploitation d'eau potable - Saint-Brieuc Armor Agglomération
Membres du projet
Stéphane Péron, Sébastien Quettier, Manuel Morin, Christophe Macé, Teddy Leyzour, Olivier Le Joly, Sébastien Tanguy, Vincent Bertèche, Ludovic Le Carboulec, Christophe Verdier, Jerôme Le Parquier, Loïc Wolsztyniack, Gwénaëlle Le Guillou, Patrick Gonidec
La problématique
Une borne intelligente a été créée après la mise en service de nouvelle usine de production d’eau potable de Saint-Brieuc Armor Agglomération. Autonome en énergie, elle offre un accès à l’eau industrielle pour les agents d’exploitation en charge de l’hydrocurage des réseaux d’eaux usées et pluviales pilotée par smartphone et comptabilise les quantités d’eau utilisées. Elle permet ainsi d’économiser l’eau potable en proposant l’utilisation d’eau industrielle. A terme, elle sera accessible moyennant un abonnement, à d’autres acteurs publics et aux entreprises privées pour l’arrosage d’espaces verts, le nettoyage de voiries, de chantiers, la réalisation de forages dirigés…
Un projet collaboratif
La ressource en eau est de plus en plus précieuse en France. Les collectivités se doivent de montrer l’exemple en proposant des solutions innovantes tout en collaborant avec des entreprises pour préserver la ressource. La borne peut être déployée sur tous les territoires disposant d’un réseau d’eau industrielle. Le projet a été mené avec différents prestataires privés : BERMAD, Cubis System et Paragel.
Un projet performant
Un compteur initialement prévu pour l’irrigation a été adapté exclusivement pour les besoins de la Régie en eau brute. Autonome en énergie, grâce à un panneau solaire, la borne de puisage a permis d’économiser à ce jour 400 m3 d’eau traitée depuis octobre 2025. Celle-ci est utilisée aujourd’hui par une dizaine d’agents de SBAA et par 5 entreprises du territoire. Ce dispositif est simple à mettre en œuvre et à un coût abordable pour les collectivités.
Un projet inspirant
Il s’agit d’un projet d’optimisation et de modernisation du remplissage des hydrocureuses. La borne combine une vanne hydraulique et un contrôleur relié à un datalogger spécialement fabriqué pour l’occasion, une première en France. Inspirant, car il peut être déployé auprès d’autres collectivités à faible coût. L’ensemble est commandé via une application sur smartphone. Les conditions de travail sont améliorées pour les agents d’exploitation, qui n’ont plus de vannes à manœuvrer.
Voir la présentation du projet
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20/07/2026
La situation économique et financière des réseaux d’initiative publique (RIP) continue de susciter toujours plus d’inquiétudes : viabilité obérée dès le départ, absence de fonds de péréquation pour assurer la vie des réseaux, concurrence des technologies alternatives. Et ce n’est pas la dernière consultation de l’ARCEP, à laquelle elle a contribué, qui va rassurer la FNCCR et ses élus. Au contraire.
Les collectivités porteuses de RIP subissent depuis de nombreuses années les vicissitudes d’une régulation symétrique qui n’a cure ni de l’aménagement numérique ni des deniers publics. Si la France est en tête du palmarès européen du déploiement de la fibre (96 % de prises FTTH raccordables en 2026), ce résultat est à mettre au crédit des RIP, en premier lieu, qui ont construit la moitié de ces prises en un temps record.
Pourquoi cette injustice ?
Certains RIP sont au bord de la faillite. La FNCCR ne peut admettre une telle fragilisation de l’action des collectivités territoriales.
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La FNCCR interpelle l’État et l’ARCEP sur les enjeux à défendre :
Quant à la nécessité d’un fonds de péréquation, les élus de la FNCCR rappellent leur soutien total à la proposition de loi du Sénat visant à garantir l’équilibre économique de l’exploitation des réseaux d’initiative publique par un mécanisme de péréquation et demandent qu’elle puisse être inscrite dans les meilleurs délais à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale.
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20/07/2026
À l'heure où le Plan France Très Haut Débit entre dans sa phase finale, une innovation apporte une réponse concrète à une grande partie des raccordements les plus complexes, en l'absence d'infrastructures existantes, et permet d'accélérer le déploiement de la fibre optique en France.
Selon l'Observatoire de la transition numérique des territoires, plusieurs centaines de milliers de raccordements complexes subsistent à l'échelle nationale, dont près de 6 500 dans le département de la Manche. Ces situations concernent principalement des habitations isolées ne disposant ni de fourreaux ni de poteaux exploitables sur le domaine public, rendant les travaux de génie civil traditionnels particulièrement onéreux.
Face à cet enjeu, plusieurs acteurs de la filière ont décidé de conjuguer leurs expertises afin de développer une solution innovante. Sous l'impulsion de Manche Numérique, ACOME, Altitude Infra et Axians ont co-développé une approche technico-économique reposant sur un procédé de câble de raccordement enterrable, spécialement conçu pour répondre aux contraintes des raccordements complexes.
Les premiers retours d'expérience sont particulièrement encourageants. Testée en conditions réelles, cette méthode permet de réaliser les installations deux fois plus rapidement qu'avec les techniques classiques de génie civil, tout en divisant par deux les coûts de raccordement. Au-delà des gains économiques, cette solution présente l'avantage d'être reproductible sur l'ensemble du territoire national, ouvrant ainsi la voie à une accélération du raccordement des foyers les plus difficiles d'accès.
Une démonstration grandeur nature a été organisée le 9 juillet dans le département de la Manche, où une habitation isolée a été raccordée avec succès grâce à ce nouveau procédé. L'événement s'est déroulé en présence des principaux acteurs institutionnels et professionnels du secteur, parmi lesquels l'Arcep, l'Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), InfraNum, l'Avicca et la FNCCR.
Cette innovation apporte une réponse concrète à une grande partie des situations complexes ne bénéficiant d'aucune infrastructure existante. Elle constitue ainsi un levier majeur pour poursuivre le déploiement de la fibre optique et tendre vers l'objectif de complétude du Plan France Très Haut Débit, en garantissant un accès au très haut débit sur l'ensemble des territoires.
Cette initiative illustre également la capacité des acteurs publics et privés à innover collectivement pour relever les derniers défis de la couverture numérique et renforcer l'égalité d'accès aux infrastructures numériques pour tous les citoyens. (Source et Images Acome)
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19/07/2026
JCB France annonce son partenariat avec le Marathon de La Rochelle Serge Vigot, dont la 35ᵉ édition se déroulera le 29 novembre. Avec 17 000 participants attendus, dont 10 000 marathoniens, cette épreuve est la troisième plus importante de France. Elle se distingue aussi par son modèle associatif, devenu rare, puisqu'elle est toujours organisée par l'Association du Marathon de La Rochelle Serge Vigot.
En devenant partenaire principal, JCB France entend soutenir la pérennité de cet événement local et indépendant. Cet engagement s'inscrit également dans la stratégie d'ancrage territorial du constructeur, présent dans le Grand Ouest à travers son concessionnaire M3, qui compte 15 agences réparties sur 19 départements. Le partenariat prendra aussi une dimension interne avec la participation de plus de 30 collaborateurs de JCB France et de M3, engagés sur le Challenge Entreprise ou sur le marathon.
Cette initiative s'inscrit dans la continuité de la JCB Running Team, lancée cette année pour fédérer les équipes autour de défis sportifs. « Nous partageons avec le Marathon de La Rochelle Serge Vigot, ses organisateurs et ses 1 300 bénévoles des valeurs communes d'engagement, d'esprit d'équipe, d'entraide et de dépassement. C'est aussi une volonté de soutenir un événement local de référence, populaire, convivial et festif », souligne Renaud Dehillotte, directeur général de JCB France.
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19/07/2026
Le STRPEPP (Syndicat des Tubes et Raccords en Polyéthylène et Polypropylène) publie un nouveau dossier de synthèse intitulé « Les réseaux Polyéthylène et Polypropylène, des réseaux durables & innovants, en soutien de la transition écologique ».
Cette publication met en lumière les performances et les bénéfices des réseaux en polyéthylène (PE) et polypropylène (PP) face aux enjeux actuels de renouvellement des infrastructures, de préservation des ressources et d’adaptation au changement climatique.
Grâce à leurs propriétés techniques – durabilité, résistance, étanchéité, facilité de mise en œuvre et faible impact environnemental – les solutions PE et PP répondent aux besoins des territoires dans de nombreux domaines : réseaux d’eau potable, assainissement, gestion des eaux pluviales, distribution de gaz et réseaux de communication.
À travers ce dossier, le STRPEPP souhaite accompagner les maîtres d’ouvrage, concepteurs et professionnels des travaux publics en apportant un éclairage sur la contribution des réseaux polyoléfines à la construction d’infrastructures plus fiables, performantes et durables.
Les réseaux PE et PP constituent aujourd’hui des solutions innovantes pour soutenir la transition écologique et répondre aux défis de demain.
Cliquez-ici pour consulter et télécharger le dossier
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17/07/2026
VINCI Energies accélère son développement dans les services aux infrastructures digitales en lançant une offre publique d'achat sur All for One. Basée à Francfort (Allemagne), cette entreprise est spécialisée dans l’intégration et la maintenance de solutions applicatives pour les entreprises (business applications).
Renforcement de VINCI Energies dans le marché en forte croissance des services aux infrastructures digitales
Les infrastructures digitales constituent un marché clé pour VINCI Energies au travers de sa marque Axians (3,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2025),
All for One est un spécialiste de l’intégration et de la maintenance de business applications, notamment des solutions SAP,
Avec l’intégration de All for One et de ses 500 millions d’euros de chiffre d’affaires, VINCI Energies renforcerait sa capacité à offrir à ses clients une gamme de services plus complète, intégrée et globale, au cœur de leur transformation numérique.
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Cette acquisition consoliderait la position de leader de VINCI Energies et soutiendrait ses ambitions dans le marché en forte croissance des services aux infrastructures digitales, notamment dans les solutions ERP de nouvelle génération et d’intelligence artificielle, les business applications, le cloud et la data analytics.
Détails de l’offre
Basée à Filderstadt, près de Stuttgart, All for One est cotée à la Bourse de Francfort.
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L’offre porte sur l’acquisition de l’intégralité des actions de All for One au prix de 67,50 euros par action en numéraire. Le prix offert représente une prime attractive de 104,9 % par rapport au cours moyen pondéré par les volumes sur les 3 derniers mois, et de 95,5 % par rapport au cours de clôture Xetra de l’action All for One à la Bourse de Francfort le 15 juillet 2026. L’offre sera soumise à un seuil minimum d’acceptation de 75 % du capital plus une action, ainsi qu’aux conditions de réalisation habituelles, notamment l’obtention des autorisations requises au titre du contrôle des concentrations.
Les principaux actionnaires de All for One se sont engagés à apporter leurs actions à l’offre, représentant au total 54,7 % du capital, dans les conditions prévues par les accords conclus à cet effet. Le conseil de surveillance et le directoire de All for One soutiennent l’offre et ont l’intention, sous réserve de l’examen du document d’offre qui sera publié ultérieurement, de recommander à leurs actionnaires d’y apporter leurs actions.
L’offre sera réalisée conformément aux modalités et conditions figurant dans le document d’offre, qui devra être approuvé par l’Autorité fédérale allemande de surveillance financière (Bafin). Aucun contrat de contrôle et de transfert des bénéfices et pertes au sens du droit allemand ne sera conclu avant le 1er janvier 2029. Le document d’offre approuvé ainsi que les autres informations relatives à l’offre seront mis à disposition sur le site internet suivant : www.afo-offer.com
16/07/2026
Communiqué - L'ACNET invite les entreprises de la construction et de la maintenance des réseaux de télécommunications et d'énergie à la rejoindre afin de participer à son action quotidienne de représentation, de défense et d'accompagnement des acteurs de la filière.
En adhérant à l'ACNET, les entreprises bénéficient d'une représentation auprès des pouvoirs publics, participent aux évolutions réglementaires et économiques du secteur et accèdent à un accompagnement concret sur les enjeux liés à l'emploi, à la formation professionnelle, à la prévention des risques, ainsi qu'à la santé et à la sécurité, avec l'appui d'experts et de juristes.
Plus qu'une simple adhésion, rejoindre l'ACNET, c'est intégrer un réseau d'entreprises partageant une même ambition : valoriser les compétences, promouvoir la qualité des réalisations et préparer l'avenir des réseaux de télécommunications et d'énergie.
Vous souhaitez rejoindre l'ACNET ou en savoir plus ?
📞 +33 6 08 61 45 96 🌐 acnet-fp.fr

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