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GENERALES

La filière en action

07/02/2026

La filière en action

Les 12 et 13 mars 2026, Toulouse s’apprête à vibrer au rythme de la 61ᵉ édition du CongrExpo DLR, le rendez-vous incontournable de la distribution, location et réparation des matériels de construction et de manutention. Au MEETT, professionnels, adhérents, partenaires et médias se retrouveront pour deux jours intenses d’échanges, de débats et de découvertes.

 

Chaque année, le CongrExpo DLR est bien plus qu’un salon : c’est un carrefour d’idées et de rencontres, où se dessinent les grandes tendances de la filière, et où entreprises et experts confrontent leurs visions face aux défis économiques et sociétaux.

Des conférences au cœur des grandes questions du secteur

 

Au programme de cette édition 2026 : des séances plénières dédiées à des thématiques cruciales telles que la sécurité, l’engagement des entreprises ou encore leur rôle dans un environnement en mutation rapide. Chercheurs, intellectuels, experts et personnalités publiques viendront nourrir les débats, partager leurs analyses et inspirer les professionnels présents. Une occasion unique de réfléchir ensemble et de s’ouvrir à de nouvelles perspectives.

 

Parallèlement aux conférences, le salon accueillera 80 exposants, véritables acteurs de l’écosystème matériel, offrant un lieu privilégié pour échanger, découvrir de nouvelles solutions et développer son réseau.

 

Moments incontournables : la remise des Grands Prix Matériel, qui célèbre chaque année l’innovation et l’audace des entreprises de la filière, et le dîner de gala au Musée Aeroscopia de Blagnac, où l’univers de l’aéronautique offre un cadre exceptionnel pour clôturer la première journée en beauté.

 

La veille de l’événement, le mercredi 11 mars, le MEETT ouvrira ses portes pour des rendez-vous dédiés :

  • Le Club DLRH, pour suivre l’actualité sociale et les négociations de branche ;
  • La Rencontre Écoles–Entreprises, pour rapprocher formation et entreprises et préparer la relève ;
  • L’atelier DLR IA, pour appréhender concrètement les outils d’intelligence artificielle et leur impact sur le secteur.

 

Le CongrExpo DLR 2026 promet ainsi deux jours riches en inspiration, rencontres et opportunités, où innovation et convivialité se mêlent pour écrire l’avenir de la filière matériel.

 

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Nomination chez InfraNum

07/02/2026

Nomination chez InfraNum

À l’issue d’une phase de transition animée par Jean-Marie Boutin, le Conseil d’Administration d’InfraNum a décidé à l’unanimité de confier le poste de Déléguée Générale à Agnès Le Meil, jusqu’à présent Directrice des études chez InfraNum.

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Agnès Le Meil s’est progressivement imposée comme une candidate naturelle pour en assurer la direction opérationnelle. Son engagement sur de nombreux sujets stratégiques et structurants a confirmé sa légitimité et sa capacité à piloter les enjeux majeurs de la filière.

 

Issue d’un parcours pluridisciplinaire associant ingénierie, études économiques et expérience utilisateur, Agnès Le Meil a rejoint InfraNum il y a quatre ans afin de développer une expertise et un écosystème autour des projets de territoires connectés et durables. Elle a depuis acquis une vision transversale de l’ensemble des enjeux portés par la fédération, de la fibre optique aux datacenters de proximité, ainsi que des nouveaux défis liés à la transition numérique des territoires.

 

Pour mettre en œuvre la feuille de route ambitieuse définie par le Conseil d’Administration, la nouvelle Déléguée Générale pourra s’appuyer sur une équipe à la fois solide et profondément renouvelée, riche de talents et d’énergie.

 

Aux côtés du président et de l’ensemble des administrateurs, Agnès Le Meil œuvrera au rayonnement de la filière des infrastructures numériques, à la poursuite des travaux engagés ces dernières années dans les secteurs clés du développement des entreprises, et au maintien d’un esprit de partenariat étroit avec les collectivités territoriales engagées dans la transformation numérique de leurs territoires, en France comme à l’international.

 

Selon Agnès Le Meil, « une nouvelle page s’ouvre pour la fédération, avec l’ambition de promouvoir le rôle stratégique des infrastructures numériques dans l’écosystème du numérique, socle essentiel pour anticiper un numérique sécurisé, maîtrisé, souverain et accessible à tous les territoires ».

 

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CYCL’EAU revient à Toulouse

07/02/2026

CYCL’EAU revient à Toulouse

Le Salon CYCL’EAU revient à Toulouse, au MEETT, les 25 et 26 mars 2026, pour rassembler tous les acteurs publics et privés de la filière eau du bassin Adour-Garonne. Cet événement biannuel est devenu un rendez-vous incontournable pour découvrir les innovations, échanger avec les experts et participer à des conférences et ateliers enrichissants.

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L’édition 2026 sera soutenue par ses partenaires fidèles : l’Agence de l’eau Adour-Garonne, la Région Occitanie, Toulouse Métropole, Eau de Toulouse Métropole, AD’OCC, Réseau31, Rives & Eaux du Sud-Ouest, ainsi qu’Aqua Valley, Soltena, l’ASTEE, l’AITF, l’ATTF, les Canalisateurs et l’Office International de l’Eau.

 

Le salon proposera :

  • Expositions : plus de 160 exposants pour découvrir innovations et tendances.
  • Conférences et plénière : 7 conférences thématiques pour échanger sur les enjeux de la préservation de la ressource.
  • Ateliers interactifs : approfondir ses connaissances et acquérir de nouvelles compétences.
  • Networking : rencontrer professionnels et partenaires pour des rendez-vous 100 % business.
  • Villages d’experts : Village des Partenaires, Village de l’Innovation, Pavillon occitan, Mur de l’Emploi, Espace Formations…

 

Le bassin Adour-Garonne est confronté à une pression croissante sur ses ressources. Le changement climatique, la croissance démographique et les besoins agricoles accentuent les tensions. Entre 2022 et 2024, la région a connu des épisodes de sécheresse fréquents, entraînant restrictions et baisse des débits des rivières.

 

D’ici 2050, la perte de ressource pourrait atteindre 40 %, avec une hausse de 2 °C des températures, une élévation du niveau de la mer et une détérioration de la qualité de l’eau. La gestion durable de cette ressource devient un enjeu vital, exigeant sobriété, innovation et solidarité entre usagers.

 

Le Salon CYCL’EAU n’est pas seulement un lieu d’exposition : c’est un espace où naissent les idées, se tissent les collaborations et s’inspire l’avenir de la filière eau.

 

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La maintenance à faible impact

06/02/2026

La maintenance à faible impact

Dans un contexte de durcissement des normes européennes visant à réduire les émissions de méthane, NaTran et Storengy annoncent la création de Trensitis, une nouvelle filiale dédiée à la maintenance à faible impact environnemental des infrastructures gazières. Cette co-entreprise entend s’imposer comme un acteur de premier plan, en France comme à l’international.

 

Opérateur majeur du transport de gaz en France, NaTran s’associe à Storengy, référence européenne du stockage souterrain, pour développer une activité spécialisée dans la maintenance industrielle responsable. Détenue à hauteur de 70 % par NaTran et de 30 % par Storengy, Trensitis s’inscrit pleinement dans la trajectoire de transition énergétique définie par ses deux actionnaires.

 

Le défi environnemental est considérable. Le méthane (CH₄), reconnu pour son fort pouvoir de réchauffement climatique, fait désormais l’objet d’un cadre réglementaire européen de plus en plus exigeant. Les exploitants d’infrastructures gazières sont ainsi appelés à réduire fortement les émissions générées lors des opérations de maintenance et des travaux programmés.

 

C’est pour répondre à ces contraintes que Trensitis a été conçue. Sa vocation est d’agir directement sur le terrain, en déployant des solutions techniques mobiles et innovantes permettant de limiter significativement les rejets de méthane lors des interventions industrielles.

 

L’activité de la filiale repose notamment sur l’utilisation de gaz boosters mobiles, des équipements de recompression capables de déplacer le gaz sous pression d’une zone à une autre au sein des installations. Cette technologie évite les phases de dégazage dans l’atmosphère, traditionnellement associées à certaines opérations de maintenance.

 

Trensitis s’appuie aujourd’hui sur une flotte de 15 gaz boosters mobiles, couvrant différentes capacités afin de répondre à une large diversité de besoins industriels. Cette maîtrise opérationnelle lui confère un positionnement technique différenciant sur le marché européen.

 

Implantée à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), la co-entreprise a bénéficié d’un investissement initial de 25 millions d’euros. Elle mise sur la souplesse de son organisation et sur des équipes d’ingénieurs et de techniciens hautement spécialisés pour accompagner sa montée en puissance. Les effectifs devraient ainsi être renforcés progressivement afin d’atteindre une dizaine de collaborateurs d’ici fin 2026.

 

À travers Trensitis, NaTran et Storengy réaffirment leur ambition de concilier excellence industrielle et exigence environnementale. En apportant des solutions concrètes pour réduire les émissions de méthane, la filiale se positionne comme un acteur clé de la maintenance verte des infrastructures gazières, appelé à jouer un rôle croissant dans la transition énergétique en France et au-delà.

 

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Impacts de la DERU 2

06/02/2026

Impacts de la DERU 2

Disponible le 5 février : l’étude Synteau « Impacts de la DERU 2 sur les stations d’épuration »

La nouvelle directive sur le traitement des eaux résiduaires urbaines (DERU 2), qui sera transposée mi-2027, va conditionner la gestion des eaux usées pour les 30 prochaines années.

 

Dans un contexte hydrologique de plus en plus contraint – baisse de débits des cours d’eau, concentration accrue des polluants – comment assurer un traitement adéquat des eaux usées pour protéger les milieux et la santé humaine ? Et, dans la quête de souveraineté énergétique européenne, quelle contribution les stations d’épuration auront-elles à l’atteinte des objectifs de neutralité énergétique ?

 

Pour éclairer ces enjeux, le Synteau publie une étude inédite, reposant sur des données nationales de terrain, traitées et fiabilisées par des experts de l’assainissement, permettant pour la première fois une évaluation consolidée des impacts techniques et économiques de la DERU 2, ainsi que des enjeux d’anticipation et d’organisation nécessaires à sa mise en œuvre.

 

Le Synteau vise ainsi à apporter aux parties prenantes (Etat, collectivités territoriales, ingénieurs conseil, exploitants) un éclairage précis et documenté sur l’ampleur des défis techniques, économiques et calendaires à relever pour la mise en conformité des stations. L’étude porte sur 3 volets prioritaires de la DERU 2 : le traitement tertiaire (azote et phosphore), le traitement quaternaire (micropolluants) et l’atteinte de l’objectif de neutralité énergétique des stations.

 

Sur chacun de ces volets, l’étude présente un état des lieux, une évaluation des travaux à engager et une première estimation des investissements et délais associés, ainsi que les recommandations du Synteau.

 

L’étude sera disponible le 5 février 2026.    Compléter le formulaire contact pour la recevoir.

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Le Synteau, Syndicat national des entreprises du traitement de l’eau, est une association professionnelle qui rassemble des entreprises de toutes tailles spécialisées dans la conception et la construction d’installations de traitement de l’eau.

Le Synteau fédère ses adhérents autour de projets communs et assure leur représentation auprès des institutions publiques et privées, tant aux niveaux français qu’européen c’est-à-dire :

  • Participer à la mise en place de réglementations améliorant la sécurité des travailleurs, la santé des consommateurs et la protection de l’environnement
  • Favoriser les évolutions techniques pour des installations toujours plus performantes
  • Promouvoir et valoriser le métier
  • Être l’interlocuteur privilégié des services de l’Etat, des maîtres d’ouvrages…

Le Synteau est membre de l’UIE, l’Union nationale des industries et entreprises de l’eau

 

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La référence à la tarière

05/02/2026

La référence à la tarière

Fondée en 1982, l’entreprise Langer Forage Horizontaux, spécialiste des travaux sans tranchée par forage horizontal à la tarière, participera à la prochaine Journée Technique organisée par France Sans Tranchée Technologies (FSTT). L’événement se tiendra le jeudi 11 juin 2026 à Dammarie-les-Lys, à l’Espace Pierre Bachelet, et rassemblera les acteurs majeurs du secteur des réseaux et des technologies sans tranchée.

 

Dirigée par Nicolas Lemée, Langer Forage Horizontaux s’impose aujourd’hui comme un acteur reconnu du forage horizontal en France, avec une capacité d’intervention couvrant des diamètres allant du DN200 au DN1800. À cette occasion, l’entreprise mettra en avant son expertise terrain, son savoir-faire technique éprouvé ainsi que ses solutions adaptées à la pose de réseaux souterrains en environnements contraints.

 

Au cœur de son activité, Langer Forage Horizontaux maîtrise l’une des techniques les plus anciennes et les plus efficaces du forage horizontal : la méthode à tarière. Cette technologie permet l’installation de conduites destinées aux réseaux d’eau, d’assainissement, de gaz, d’électricité ou de télécommunications, tout en limitant l’impact sur l’environnement de surface. Elle offre une solution particulièrement adaptée pour le franchissement d’obstacles tels que routes, voies ferrées, cours d’eau ou zones urbaines densément aménagées, sans interruption majeure des activités en surface.

 

L’entreprise s’appuie sur un parc matériel performant, composé d’une douzaine de foreuses horizontales à tarière, couvrant une large plage de diamètres, du DN200 au DN1800. À noter également la présence dans sa flotte d’une foreuse Perforator PBA320, un équipement aujourd’hui unique sur le marché, qui renforce la capacité d’intervention de Langer Forage Horizontaux sur des chantiers techniques et exigeants. Consultez le site web de Perforator

 

Par sa participation à la Journée Technique FSTT 2026, Langer Forage Horizontaux confirme sa volonté de partager son expertise, de valoriser ses innovations opérationnelles et de contribuer activement au développement des solutions sans tranchée durables et performantes au service des infrastructures de demain.

 

Cliquez ici pour consulter un article parmi d’autres sur Langer Forage Horizontaux. 

 

 

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Cap sur l’électricité

04/02/2026

Cap sur l’électricité

Diffusion du communiqué de presse commun – Énergie : la FNTP et le SERCE appellent à la publication rapide de la 3ᵉ programmation pluriannuelle de l’énergie et à la définition d’une trajectoire ambitieuse d’électrification du pays.

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Après trois années d’avancées significatives, portées par des choix structurants comme le Fonds Vert, la Loi APER et la relance du nucléaire, la France dispose d’une dynamique solide pour accélérer sa transition énergétique. Pour amplifier cette dynamique, la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP) et les Entreprises de la Transition Énergétique et Numérique (SERCE) proposent de mobiliser un plan ambitieux d’électrification des usages, en s’appuyant sur la future Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE). 


Cette PPE, qualifiée d’essentielle par le Président de la République pour « redonner de la visibilité et fixer des caps intermédiaires », représente une opportunité majeure. Elle permettra de concrétiser les projets sur le terrain, en alignant les ambitions nationales avec les réalisations locales, et ainsi stimuler les investissements dans la filière électrique. Ces projets, porteurs de retombées économiques pour tous les territoires, sont prêts à être déployés dès aujourd’hui. 


La FNTP et le SERCE encouragent le Gouvernement à publier rapidement la 3ème PPE, afin de de garantir aux entreprises la visibilité indispensable à l’électrification de la France. Une publication avant les élections municipales enverrait un signal fort : celui d’une transition énergétique résolue et inclusive, créatrice d’emplois et de valeur sur l’ensemble du territoire. 


La France a toutes les cartes en main pour réduire sa dépendance aux énergies fossiles grâce à une trajectoire nationale d’électrification ambitieuse. L’objectif ? Porter la part de l’électricité dans la consommation finale de 27 % aujourd’hui à 35 % en 2030, puis 40 % en 2035. « 


Pour les entreprises de travaux publics, une programmation claire est la condition de notre capacité à anticiper les besoins en compétences, en formation, en matériel et en investissements, tant humains que financiers », souligne Alain Grizaud, le président de la FNTP. 


« L’électrification représente environ 2/3 de l’investissement à réaliser pour atteindre la neutralité carbone. Les entreprises du génie électrique et climatique sont prêtes à concrétiser la trajectoire d’électrification du pays avec des retombées économiques sur les territoires ruraux, péri-urbains et urbains », insiste Jean de Vauxclairs, le président du SERCE. 


Face à l’ampleur des chantiers de la transition énergétique – développement de l’électrification des usages, relance de la filière nucléaire, renouvellement et adaptation du réseau électrique, développement des énergies renouvelables – la FNTP et le SERCE rappellent que les filières françaises des travaux publics, du génie électrique et climatique sont prêtes à mettre leur savoir- faire au service du pays et des territoires, à condition de bénéficier d’un cadre pluriannuel stable.

 

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Colas se développe

03/02/2026

Colas se développe

Colas (filiale de Bouygues) a annoncé, le 29 janvier 2026, la finalisation de l’acquisition du groupe Hubert Rougeot Meursault, une entreprise familiale de travaux publics solidement implantée en Bourgogne depuis plus de 60 ans. Acteur reconnu du secteur, le groupe est spécialisé dans les travaux routiers, les VRD, les canalisations, les terrassements et le génie civil. Il emploie aujourd’hui 330 collaborateurs et a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 70 M€ en 2025.

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Le groupe est un acteur économique important de la région Bourgogne-Franche-Comté dans laquelle il est implanté depuis sa création, et où il dispose de six établissements de travaux, deux usines d’enrobage (dont une en participation), une carrière et une plateforme de recyclage.

 

Depuis sa création, il a œuvré à la construction et à l’entretien de nombreuses infrastructures routières du territoire. Grâce à un bureau d’études intégré et afin de répondre à des projets plus globaux, les équipes ont progressivement élargi leur expertise aux métiers du terrassement, aux centres d’enfouissement, à la démolition ainsi qu’aux réseaux.

 

Cette acquisition répond à un objectif majeur du groupe Colas : offrir à nos clients une réponse de proximité, adaptée à tous leurs types de problématiques en termes de construction, d’aménagement et d’entretien des infrastructures routières. C’est une nouvelle dynamique pour nos équipes implantées dans la région, structurées dans des activités similaires et réunies aujourd’hui autour des mêmes fondamentaux : expertise technique, recherche de l’excellence et exigence, explique Thierry Méline, président de Colas France.

 

L’ancrage régional de Hubert Rougeot Meursault, l’expertise de ses collaborateurs et l’esprit familial qui les anime, résonnent avec la culture du groupe Colas. Nous sommes très heureux de rejoindre un grand groupe, leader dans le domaine des travaux publics, en France et à l’international. C’est une chance pour nos collaborateurs de pouvoir faire rayonner leur expertise au-delà de notre région de cœur bourguignonne, ajoute Christophe Rougeot, Président de Hubert Rougeot Meursault.

 

Implanté en France depuis près de 100 ans, le groupe Colas y emploie près de 25 00 collaborateurs. Avec cette acquisition Colas représentera ainsi dans la région Bourgogne Franche-Comté, quelque 1 100 emplois.

 

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Nouvelle étape pour H2med

02/02/2026

Nouvelle étape pour H2med

Le projet BarMar franchit une étape majeure de son développement en entrant dans une nouvelle phase opérationnelle, marquée par la constitution complète de son équipe de direction. Cette évolution fait suite à la création de la société de projet dédiée (SPV BarMar) et à la nomination, en juillet 2025, de Francisco de la Flor García au poste de Président-directeur général.

 

Ces nominations structurantes traduisent la montée en puissance du projet, dont l’ambition est de déployer une dorsale hydrogène robuste à l’échelle européenne. BarMar s’inscrit pleinement dans le corridor H2med, aux côtés du projet CelZa, contribuant ainsi à l’interconnexion énergétique du Sud-Ouest de l’Europe avec les principaux centres de consommation d’Europe centrale. Le renforcement de la gouvernance du projet, combiné à l’expansion récente de l’Alliance H2med, témoigne de l’engagement collectif des partenaires pour accélérer la transition énergétique du continent.

 

Cette dynamique a été confortée par l’inclusion du projet BarMar dans la proposition d’Acte délégué de la Commission européenne du 1er décembre 2025, présentant la deuxième liste des Projets d’Intérêt Commun (PCI) et des Projets d’Intérêt Mutuel (PIM). Cette reconnaissance européenne, obtenue aux côtés du projet CelZa (Celorico da Beira–Zamora) et d’extensions stratégiques telles que la dorsale espagnole, HY-FEN, MidHY et HySoW, confirme la maturité technique et la pertinence stratégique de l’initiative H2med.

 

Grâce à ces avancées, H2med se positionne désormais comme une infrastructure structurante reliant efficacement les zones de production d’hydrogène du Sud-Ouest européen aux bassins industriels et énergétiques d’Europe centrale, renforçant ainsi la sécurité d’approvisionnement et la décarbonation des usages.

Afin de mener à bien cette ambition, BarMar a constitué une équipe de direction expérimentée composée de cinq membres clés, chargés de piloter la mise en œuvre opérationnelle du projet et d’en garantir la performance industrielle, financière et environnementale.

 

👉 Cliquez ici pour lire le communiqué.

 

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La Lorraine, terre d’énergie

02/02/2026

La Lorraine, terre d’énergie

Dans les profondeurs du sous-sol lorrain, une découverte scientifique majeure pourrait redessiner le paysage énergétique français et européen. Longtemps méconnu, l’hydrogène naturel, aussi appelé hydrogène « blanc » ou « natif », apparaît aujourd’hui comme une ressource d’avenir aux perspectives considérables.

 

C’est à plus d’un kilomètre sous la surface, en Moselle, que des équipes de recherche ont mis en évidence des concentrations inédites de ce gaz issu de phénomènes géologiques naturels. Contrairement aux procédés industriels classiques ou à la production électrochimique, l’hydrogène natif se forme spontanément dans le sous-sol, sans intervention humaine, avec un impact environnemental potentiellement très limité.

 

À Pontpierre, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Metz, cette avancée scientifique prend une dimension très concrète. En périphérie de ce village de 800 habitants, une plateforme de forage de 41 mètres de haut, acheminée depuis l’Autriche, a été installée. La semaine dernière, les tiges ont atteint 2 600 mètres de profondeur, avec un objectif de creusement jusqu’à 4 000 mètres courant février. Ces travaux visent à explorer la présence d’hydrogène blanc dissout naturellement dans les eaux souterraines.

 

Le projet est piloté par La Française de l’Énergie (FDE), avec l’appui scientifique du laboratoire GeoRessources du CNRS et de l’Université de Lorraine, dans le cadre du programme de recherche Regalor II (Ressources gazières de Lorraine). Selon Yann Fouant, responsable des relations publiques de FDE, cette découverte est « unique » et pourrait correspondre à « la plus grosse réserve d’hydrogène naturel au monde ».

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Les premières estimations issues du programme Regalor indiquent que le gisement lorrain — qui s’étend également sur des territoires belge, luxembourgeois et allemand — pourrait contenir jusqu’à 34 millions de tonnes d’hydrogène. À l’échelle internationale, ce type de ressource reste extrêmement rare, propulsant la Lorraine au centre d’un enjeu énergétique stratégique et suscitant l’intérêt croissant des acteurs industriels.

 

À la différence de l’hydrogène « gris », produit à partir d’énergies fossiles fortement émettrices de CO₂, l’hydrogène natif présente un bilan carbone quasi nul. Ses applications potentielles sont nombreuses : carburant pour la mobilité durable, décarbonation des procédés industriels, stockage d’énergies renouvelables intermittentes ou encore production d’électricité bas carbone.

Dans un contexte marqué par l’urgence climatique, la transition énergétique et les tensions géopolitiques sur l’accès aux ressources, cette découverte pourrait contribuer à renforcer l’autonomie énergétique de la France et de l’Europe. Elle ouvre également la voie à une diversification stratégique des sources d’énergie bas carbone.

 

Cependant, avant toute exploitation industrielle, de nombreuses étapes restent à franchir. Des campagnes de forage complémentaires et des analyses approfondies sont en cours afin d’évaluer précisément la quantité exploitable, la régularité des flux et la viabilité économique du gisement. Scientifiques, industriels et pouvoirs publics travaillent conjointement pour définir un cadre d’exploitation sûr, durable et conforme aux exigences environnementales.

 

Malgré l’enthousiasme suscité, plusieurs enjeux demeurent : maîtrise des impacts sur les écosystèmes souterrains, sécurité des installations, acceptabilité sociale et intégration territoriale des projets. La concertation avec les populations locales sera un facteur clé pour la réussite de cette nouvelle filière énergétique.

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Autrefois symbole de l’industrie lourde, de la sidérurgie et du charbon, la Lorraine pourrait ainsi amorcer une nouvelle mutation historique en devenant un territoire pilote de l’énergie propre. Cette reconversion porte des perspectives prometteuses en matière de création d’emplois, d’innovation technologique et de relance industrielle durable, inscrivant la région au cœur des transformations énergétiques du XXIᵉ siècle.

 

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FDE (Française de l’Énergie) est un producteur multi-énergies qui propose des solutions à faible empreinte carbone.

L’entreprise produit du gaz, de l’électricité et de la chaleur à partir de ressources locales ou de l’énergie solaire. Ces productions sont valorisées en circuit court afin de faire bénéficier les habitants des territoires sur lesquels elle opère, notamment dans les Hauts-de-France, en Wallonie et en Lorraine.

 

L’entreprise met à disposition un site pédagogique dédié afin de permettre au public de mieux comprendre ses activités.

 

Cliquez-ici pour voir le site

 

 

L’éclairage qui s’adapte

31/01/2026

L’éclairage qui s’adapte

Face à la hausse des coûts énergétiques, aux exigences environnementales et à la numérisation des infrastructures, l’éclairage public connaît une transformation profonde. Longtemps perçu comme un poste de dépense incompressible, il devient aujourd’hui un levier de performance énergétique, d’optimisation de l’exploitation et de valorisation des données urbaines.

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La généralisation des luminaires LED constitue le socle de cette modernisation. Comparées aux sources traditionnelles, les LED offrent un rendement lumineux supérieur, une durée de vie accrue et une meilleure maîtrise des flux optiques. Elles permettent de réduire significativement les consommations électriques, de limiter les interventions de maintenance et d’améliorer le confort visuel. Les nouvelles générations de luminaires intègrent en outre des optiques performantes, des températures de couleur maîtrisées et des modules remplaçables, facilitant les évolutions futures des installations.

 

La télégestion marque une rupture dans l’exploitation des réseaux d’éclairage. Grâce aux armoires connectées, aux contrôleurs embarqués et aux plateformes de supervision, les exploitants disposent d’un pilotage centralisé et en temps réel. Programmation horaire, abaissement nocturne des puissances, détection des défauts et commandes à distance améliorent la réactivité des équipes et favorisent une maintenance plus prédictive.

 

Parallèlement, la gestion différenciée des niveaux lumineux s’impose progressivement. Elle repose sur l’adaptation de l’éclairage aux usages réels : segmentation des zones, modulation horaire de l’intensité et maintien d’un socle lumineux garantissant la sécurité. Cette approche s’appuie sur les référentiels normatifs, notamment la norme EN 13201, ainsi que sur les schémas directeurs d’aménagement lumière, devenus des outils structurants pour la planification des investissements.

 

La lutte contre la pollution lumineuse est désormais pleinement intégrée aux projets. L’orientation maîtrisée des flux, la réduction des composantes bleues et la limitation des émissions parasites permettent de préserver la biodiversité nocturne tout en répondant aux objectifs de sobriété énergétique des collectivités.

 

Au-delà de l’éclairage, les réseaux deviennent des supports d’infrastructures connectées. Les mâts accueillent capteurs environnementaux, dispositifs de comptage, équipements de vidéoprotection ou antennes de communication. Cette convergence transforme l’éclairage public en plateforme multifonctionnelle, ouvrant la voie à un éclairage adaptatif, piloté en fonction de la fréquentation, des conditions météorologiques ou des événements urbains.

 

Cette modernisation implique enfin une évolution des pratiques professionnelles. Les projets intègrent désormais réseaux de communication, protocoles numériques et sécurisation des équipements, nécessitant une coordination renforcée entre génie civil, génie électrique et systèmes d’information.

 

L’éclairage public s’affirme ainsi comme une infrastructure stratégique au service de la transition énergétique et de la ville intelligente. La combinaison de la LED, de la télégestion et de la gestion différenciée permet de construire des réseaux plus sobres, plus flexibles et plus performants, adaptés aux enjeux actuels des territoires.

 

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Naissance de l’AFREG

30/01/2026

Naissance de l’AFREG

Les fondateurs de l’Alliance Française pour la Récupération des Eaux Grises (AFREG) ont annoncé sa création le 21 janvier dernier au Carrefour des Gestions Locales de l’Eau à Rennes. Elle a pour objectif de structurer la filière et d’en assurer la représentation.

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Depuis juillet 2024, l’eau des douches, des lavabos, des lave-linge et lave-mains peuvent être récupérées pour alimenter les toilettes, l’arrosage d’espaces verts, entre autre usages autorisés.

 

La valorisation des eaux grises est une solution à part entière, désormais encadrée en France, ce qui en permet le développement, mais encore mal connue.

 

« Notre volonté est de contribuer à structurer la filière, la représenter auprès des pouvoirs publics et de promouvoir cette pratique vertueuse et durable. Nous appelons les entreprises qui souhaitent accompagner la création de cette filière à nous rejoindre  » a déclaré Thomas Contentin, Président de l’Afreg.

 

« Je me réjouis de cette ouverture de l’UIE à une expertise supplémentaire visant à préserver la ressource en eau. Avec l’Afreg, notre fédération compte désormais 9 syndicats de spécialité, pour une quasi exhaustivité des solutions au sein du petit cycle de l’eau. » a souligné Christophe Dingreville, Président de l’UIE.

 

L’UIE rassemble 9 syndicats de spécialité, tous dans le domaine de l’eau et de l’assainissement.

Depuis plus de 100 ans, l’UIE représente les entreprises et industries de l’eau et accompagne l’évolution des enjeux et des métiers. Créée en 1924, la Chambre Syndicale de l’Assainissement a pris, en 1991, la dénomination de UNION NATIONALE DES INDUSTRIES ET ENTREPRISES DE L’EAU (UIE).

 

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