INTERTAS
< Nous contacter
INTERTAS
Portail des réseaux Aériens & Souterrains
< Nous contacter
< Qui sommes nous
< Qui sommes nous
< Mentions légales
< Mentions légales
Actualités par thème
< Nous suivre sur LinkedIn
Actualités par thème
< Nous suivre sur LinkedIn
< Partager le site INTERTAS.fr sur LinkedIn
S’inscrire à notre Newsletters >
< Partager le site INTERTAS
sur LinkedIn
< S’inscrire à notre Newsletters
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20

GENERALES

Un programme inédit

14/04/2024

Un programme inédit

La Fédération SCOP BTP participera du 24 au 27 avril au Salon INTERMAT, stand n° 5a D154 à Paris Nord Villepinte, sur le thème de 2024 : la décarbonation.

 

Lors de cet événement, la Fédération SCOP BTP organisera un programme inédit le jeudi 25 avril :

 

De 10h à 14h30, ce comité sera l’occasion d'auditionner quatre entreprises candidates à la labellisation RSE. Parmi elles, nous retrouverons des SCOP telles que SCOP Cabestan, Loy et Cie, SNTPP et STPEE. Ces entreprises, issues de différentes régions de France, ont démontré leur engagement envers la responsabilité sociale et environnementale à travers leurs activités dans le secteur du BTP.

 

Après un cocktail déjeunatoire dans la salle d’audition dédiée, le comité remettra des trophées aux entreprises labellisées.

 

De 15h à 17h, nous vous proposerons un colloque dédié à la RSE, rassemblant des acteurs clés du secteur autour de tables rondes thématiques.

 

La première table ronde se penchera sur les achats responsables avec pour intervenants le Groupe AFNOR, GIP Maximilien Guichet Vert et CNA – Eiffage.

 

La deuxième table ronde abordera le thème de l'accompagnement des transitions des entreprises vers des pratiques plus durables, avec BTP Banque, SMA BTP et la CG SCOP.

 

Pour information : 48 entreprises spécialisées dans le BTP, dont 22 sont spécialisées dans la construction de réseaux aériens et souterrains, sont inscrites à la Fédération des SCOP du BTP.

 

----------------------------------------------------------------

 

Créée en 1946, la Fédération des SCOP du BTP, est un syndicat professionnel d’employeurs. Fédération professionnelle représentant le premier réseau de PME indépendantes et participatives du Bâtiment et des Travaux Publics, elle regroupe plus de 40 métiers et dispose de 8 Fédérations régionales assurant un service de proximité quotidien auprès des Coopératives de BTP sur tout le territoire.

 

Acteur majeur dans le Bâtiment et les Travaux Publics, la Fédération des SCOP BTP siège dans toutes les instances paritaires, techniques et professionnelles tant au niveau national que régional de sa branche professionnelle. Elle joue également un rôle important au sein du Mouvement Coopératif. Ses 700 mandats syndicaux lui permettent de peser sur les décisions des instances professionnelles du BTP et de conforter son rayonnement.

 

Fédération professionnelle d’influence, la Fédération des SCOP du BTP se positionne, par son action permanente, sur tous les grands dossiers économiques et sociaux qui régissent la vie quotidienne des Coopératives de BTP. 

 

Sponsor

Achat d'électricité renouvelable

11/04/2024

Achat d'électricité renouvelable

SUEZ, un leader mondial des services à l'environnement, a signé avec ENGIE, un leader mondial de la transition énergétique, deux premiers contrats d'achat d'électricité renouvelable (Power Purchase Agreement - PPA) d'origine photovoltaïque. Ces contrats portent sur la production des centrales photovoltaïques ENGIE situées sur des Installations de Stockage de Déchets Non Dangereux de SUEZ, à Gueltas (56) et à Vémars (95).

 

Ces premiers PPA pour SUEZ répondent à l'un de ses objectifs pour le Climat inscrits dans sa feuille de route développement durable : porter à 70% la part de l'électricité durable dans sa consommation électrique d'ici 2030 au niveau mondial, et 100% en Europe.

 

Contribuer à la transition énergétique des territoires par la production d'énergie renouvelable sur les installations de stockage de déchets

D'ici à 2026, SUEZ et ENGIE s'engagent ensemble à mettre en service 14 centrales solaires photovoltaïques, venant s'ajouter à 4 centrales déjà en production. Situées sur des parcelles ou des installations de stockage de déchets qui ne sont plus exploitées, l'ensemble de ces unités de production d'électricité renouvelable représenteront une puissance cumulée de près de 180 MWc.

 

Champion de la production d'énergie à partir des déchets et des eaux usées, SUEZ donne désormais une seconde vie à ses installations de stockage de déchets non dangereux pour produire de l'énergie solaire renouvelable.

 

Les deux premiers PPA de SUEZ pour augmenter la part renouvelable de sa consommation d'électricité

 

La réalisation de ces projets solaires photovoltaïques vise à alimenter en électricité renouvelable une partie des sites industriels d'eau et de déchets de SUEZ, tout en garantissant un prix stable sur le long terme.

 

Ainsi, ces premiers PPA, tous deux d'une durée de 20 ans, ont été signés entre SUEZ et ENGIE :
-L'un porte sur la production électrique de l'une des plus puissantes centrales photovoltaïques d'Ile-de-France de 21,4 MWc. Composée de 37 200 panneaux solaires, la centrale ENGIE est installée à Vémars sur une parcelle de 32 hectares d'une Installation de Stockage de Déchets Non Dangereux appartenant à SUEZ. Actuellement en construction, elle entrera en service d'ici la fin de l'année pour produire l'équivalent de la consommation électrique annuelle de 10 000 habitants.
-L'autre porte sur la production électrique d'une centrale photovoltaïque ENGIE de 13 MWc. A Gueltas dans le Morbihan, la centrale est installée sur une parcelle de 16 hectares d'une installation de stockage de déchets non dangereux appartenant à SUEZ. Depuis début février 2024, les 24 300 panneaux photovoltaïques bifaces produisent l'équivalent de la consommation électrique annuelle de 6 600 habitants. 

 

Sponsor

Une ressource décarbonée

10/04/2024

Une ressource décarbonée

Le projet GREEN RIVER inaugure sa plateforme récupératrice d’énergie de la mer à Honfleur. Ce projet Vallée de la Seine d’intérêt national initié en 2021 a pour objectif la création et l'optimisation d'une plateforme flottante multi-sources électriques destinée à créer une ressource décarbonée.

 

Le prototype de flotteur installé dans le port de Honfleur vient concrétiser trois années de travail menées par BUILDERS École d’Ingénieurs, HAROPA PORT et l’Université Caen Normandie, co-pilotes du programme.


Financé à hauteur de 650 000 € par l’ADEME et la Région Normandie (70 % du budget global), le programme GREEN RIVER entend développer une plateforme flottante pour produire l'énergie là où elle est disponible et consommée : dans les ports. Ce projet d'ingénierie est l’occasion pour BUILDERS École d’ingénieurs de valoriser son expertise dans le domaine des infrastructures maritimes et portuaires, l’un des axes majeurs de son activité, tant du point de vue recherche que formation, ainsi que son engagement en matière de construction durable et de changement climatique.


Les enjeux du projet GREEN RIVER sont pluriels. Outre la production et le stockage d’énergies renouvelables décarbonées, il s’agit de participer à l’amélioration de la qualité de l’air dans les ports et les villes portuaires en privilégiant l’utilisation de moyens de transport électriques. Sur le plan économique, les promoteurs du programme souhaitent valoriser un secteur d’activité à la pointe pour la Normandie et la Région Île-de-France et développer à termes l’emploi dans ces territoires en développant un marché considérable (la flotte mondiale comptabilise 120 000 navires marchands de transport de marchandises, 146 ports enregistrant un trafic annuel supérieur à l’équivalent d’un million de conteneurs de 20 pieds et réalisant 86 % du volume total). Plus de 20 % de la population mondiale vit en 2023 à moins de 30 km des côtes, plus de 50 % dans les zones côtières à moins de 100 km.

 

Une plateforme multi-énergie inédite : Cette mise à l’eau marque une étape décisive pour le projet GREEN RIVER. À terme, la future plateforme, dont le flotteur vient d’être mis à l’eau, sera équipée de différents systèmes de récupération d'énergie :
- Tensionneurs actifs intégrés aux systèmes hydrauliques en preuve de concept et qui pourront servir ensuite à maintenir les amarres de navires sous tension constante afin de réduire les mouvements des navires et d’éviter les accrochages des amarres. Grâce à ces vérins batteries hydrauliques à double effet, GREEN RIVER entend convertir le mouvement résiduel en travail mécanique, puis en énergie électrique
- Cellules à déformation développées par la société normande Scienteama, visant à récupérer l'énergie d’impacts des vagues et des ondes de batillage. Cette technologie sera utilisée dans la conception de capteurs autonomes innovants.
- Turbines éoliennes et hydroliennes dites à "portance active", utilisant des pales à la trajectoire non circulaire pour un meilleur rendement à termes

- Panneaux solaires, installés en tête de pieu par l’Université de Caen, en collaboration avec BUILDERS et Scienteama, permettra, par sa maturité technologique, d’assurer l’alimentation de l’ensemble du système de contrôle et d’acquisition de données de la plateforme.

 

Un premier succès qui en appelle d’autres : Initialement prévu à Rouen, le projet a finalement vu le jour dans le port d’Honfleur dont la forte exposition aux vents et aux fortes vagues, ainsi que le marnage important ont nécessité de redimensionner le flotteur. Le prototype mis à l’eau avec le concours du groupe CIFE ETPO se compose d’une bouée de 7 tonnes coulissant le long d’un pieu central. Le comportement du flotteur depuis son installation a validé les résultats des modélisations effectuées à l’aide des canaux à houle expérimentaux et numériques de BUILDERS École d’ingénieurs. Le site pilote comprend également des panneaux solaires, implantés en tête de pieux et reliés à la batterie intégrée à l'intérieur du flotteur. En parallèle de la construction et du déploiement de la plateforme pilote, les équipes du projet GREEN RIVER ont franchi un premier cap dans l’étude des turbines à portance active. Les résultats encourageants devraient rapidement déboucher sur la construction d'un prototype. Les prototypes de plaques à réaction d’impact aux vagues et aux ondes de batillage et les tensionneurs actifs devraient être positionnés sur le flotteur dans les prochaines semaines.

Communiqué d'infraNum

10/04/2024

Communiqué d'infraNum

La filière française des infrastructures numériques va accompagner l’Ukraine pour reconstruire et moderniser son réseau Très Haut Débit Accord avec le Gouvernement ukrainien et subvention FASEP Philippe Le Grand, Président d’InfraNum et Mykhailo Fedorov, Vice-Premier Ministre en charge de l’innovation, du développement de l’éducation, des sciences, des technologies et de la transformation digitale de l’Ukraine sont heureux d’annoncer la signature d’un accord, en présence de Pierre Heilbronn, envoyé spécial du Président de la République française pour l’aide et la reconstruction de l’Ukraine, entre InfraNum et le gouvernement Ukrainien concernant la reconstruction et la modernisation des infrastructures numériques très haut débit de ce pays.

 

Cette signature s’inscrit dans la continuité de la demande d’InfraNum d’une subvention de 756K€ au titre du FASEP (Fonds d’études et d’Aide au Secteur Privé), octroyée le 29 février par le comité interministériel aide projet.

Celle-ci permettra aux membres de la filière française de préparer la reconstruction des infrastructures numériques ukrainiennes via la mise en place d’études préliminaires et d’un projet pilote, ainsi que via la recherche anticipée des expertises et des financements nécessaires ensuite (partenariats publics-privés). 

 

En ligne avec l’approche internationale de la filière française des infrastructures numériques portée par InfraNum, la reconstruction a vocation à être réalisée par les acteurs locaux en Ukraine.

 

Depuis plus d’un an, les nombreux échanges entre Philippe Le Grand - Président d’InfraNum et Valerie Ionan - Vice-Ministre ukrainienne de la transformation digitale avec le concours des représentations diplomatiques des deux pays, ont permis de déterminer les enjeux et lepérimètre de collaboration face aux difficultés majeures auxquelles fait face le gouvernement ukrainien en cette période.

L’accord signé ce 10 avril 2024 fixe le cadre d’une collaboration étroite entre le Gouvernement ukrainien et la filière française des infrastructures numériques pour mettre en place cette stratégie de reconstruction et de modernisation de ces infrastructures sur place.

 

Des infrastructures numériques endommagées à hauteur de 2,3 Mds de dollars

 

Les dommages aux infrastructures numériques ukrainiennes sont estimés à 2,3 milliards de dollars (destruction ou détérioration des réseaux Internet des opérateurs de téléphonie fixe, des réseaux radios des opérateurs mobiles, des autres structures et équipements liés, soit environ 3 200 stations de télécommunications dont certaines ont pu être remises en service et plus de 60.000 km de fibre optique), générant un besoin d'investissement significatif. Si le Gouvernement ukrainien souhaite rétablir rapidement ses infrastructures de télécommunications, il entend, par la même occasion, les moderniser pour soutenir son développement économique et social, notamment en créant un environnement plus propice aux start-up et à l’éducation.

 

Lancement imminent de la 1e étape

 

Menant une politique volontariste d’internationalisation de son savoir-faire, basée sur le succès du plan France THD et un engagement de ses membres à l’international déjà réel (32Mds € de CA en 2022 et 100.000 collaborateurs employés à l’étranger), la filière française des infrastructures numériques propose une intervention coordonnée pour que la France puisse prendre une place centrale dans ce projet en permettant aux entreprises ukrainiennes de prendre en main la reconstruction de leur pays par elle-même.

 

L’obtention de la subvention FASEP permettra deux étapes opérationnelles décisives :

  • Une étude préliminaire, réalisée par des cabinets français avec des partenaires locaux. Elle établira un état des lieux technique, juridique et institutionnel pour déterminer les limites et possibilités dans le contexte actuel, et pour quantifier les besoins en investissement. Elle débouchera sur l’anticipation des conditions de succès de ces projets d’infrastructures numériques, la définition de différents scénarios de financements et des modèles économiques sous-tendant l’exploitation de ces réseaux. Elle devrait débuter d’ici la fin avril.
  • Un projet-pilote, de 8 mois maximum. Il consistera à apporter une couverture réseau à très-haut débit sur une localité cible pertinente. L’objectif est de démontrer la faisabilité concrète du déploiement des infrastructures numériques en Ukraine dans le cadre du partenariat établi entre les acteurs français et ukrainiens. Il sera mené par un consortium d’entreprises mené par le chef de file Grolleau (armoires et équipements télécoms) et réunissant également Stelogy (connectivité THD & réseaux, services IT), Netceed (distribution d’équipements télécoms), PCE Services (conception et construction de réseaux), Tactis (études et conseil en aménagement numérique des territoires), Sofrecom (conseil et ingénierie télécoms) et BG2V (cabinet d’avocats spécialisé en droit des affaires).

 

Durant 2 jours, la délégation française composée de Philippe Le Grand, Président d’InfraNum, Etienne Dugas, Directeur Général Adjoint de Grolleau et Oksana Zoppini, avocate au sein du cabinet BG2V, sera reçue par les principaux ministères (Affaires étrangères et transformation digitale, Territoires et infrastructures, Économie – innovation) ainsi que par le Régulateur et des acteurs locaux (Vega, Datagroup, HomeNet).

 

« La modernisation des réseaux très haut débit de l’Ukraine se prépare dès maintenant afin d’être prêts à démarrer au moment de la reconstruction à grande échelle. C’est également un message de solidarité et de confiance en l’avenir que nous envoyons à nos partenaires ukrainiens » explique Philippe Le Grand, Président d’InfraNum.

 

L’excellence française reconnue à l’international

 

Le projet espère établir un modèle pour des investissements futurs, potentiellement similaires aux programmes français de développement du très haut débit (France Très Haut Débit et New Deal Mobile), en projetant jusqu’à 10 milliards d’euros d’investissement au total.

 

Alors que la filière française des infrastructures numériques présentait récemment son savoir-faire et son approche internationale lors d’un événement organisé par le Ministère Européen des Affaires Étrangères qui réunissait 40 pays, elle confirme ici sa mobilisation à développer, avec des partenaires étrangers, une coopération étroite et durable à la hauteur des enjeux pour ces infrastructures stratégiques.      

La FNTP lance InfraClimat

10/04/2024

La FNTP lance InfraClimat

La Fédération Nationale des Travaux Publics lance InfraClimat ( www.infraclimat.com ), une plateforme digitale de visualisation des impacts du changement climatique sur les infrastructures françaises. 

 

La plateforme a été développée par Onepoint, acteur majeur de la transformation digitale des organisations. Mis à disposition gratuitement en ligne et à destination de l’ensemble des collectivités françaises, l’outil vise à faire prendre conscience des risques, mais aussi des solutions existantes. 

 

Qu’est-ce qu’une France à +4°C en 2100, correspondant à la trajectoire de référence pour l’adaptation au changement climatique élaborée par le GIEC ? Comment les aléas climatiques vont-ils impacter notre patrimoine d’infrastructures partout en France ? Quelles sont les solutions pour s’y préparer au mieux ? Quels types d’infrastructures peuvent protéger les territoires des effets du changement climatique ? 

 

En matière de changement climatique, tous les experts s’accordent sur un point : il y a urgence à agir !  Et pour ce faire, il convient de sensibiliser massivement citoyens et décideurs publics. 

 

Les infrastructures représentent un patrimoine estimé à plus de 2 000 milliards d’euros en France. Présentes sur l’ensemble du territoire, ces infrastructures sont les piliers des activités sociales et économiques : accès à la santé, à l’emploi, à l’eau et à l’énergie, au numérique…Mais elles sont de plus en plus vulnérables face au changement climatique.

 

Sensibiliser, et permettre aux décideurs publics d’agir, c’est justement l’objectif premier d’InfraClimat car il n’existe pas d’outil cartographique simple permettant aux décideurs publics locaux et aux professionnels des infrastructures de se projeter dans les enjeux d’adaptation à l’échelle de leur territoire.

InfraClimat permet, en effet, de disposer d’une information générale sur la nature des vulnérabilités auxquelles sont exposées les infrastructures et d’accéder à un panel de solutions existantes basées sur des cas d’usage ou des études et travaux. 

 

La plateforme, développée depuis un an par Onepoint grâce à sa solution technologique Provoly, s’appuie ainsi sur des sources de données nationales issues d’organismes publics de référence disponibles en open data (cf. note méthodologique en annexe).

 

Cinq aléas climatiques ont été retenus, compte-tenu de leur impact potentiellement important sur les infrastructures :

  • Les submersions marines : menacent les infrastructures côtières, les habitations et les installations touristiques, nécessitant des investissements importants pour la protection du littoral. 
  • Les vagues de chaleur : nécessitent des adaptations des infrastructures urbaines de mobilité, ainsi qu’une maintenance adaptée de toutes les infrastructures routières. 
  • Les inondations et les précipitations extrêmes : fragilisent les ouvrages d’art, impactent les réseaux d’eau pluviale et d’assainissement, entraînant pollutions et coupures d’eau.
  • La sècheresse et la chaleur extrême : impactent les infrastructures (ressuage, albedo…), augmentent la concentration de pollution, fragilisent les réseaux d’adduction d’eau…
  • Le retrait-gonflement d’argile : fragilise les infrastructures routières en provoquant des mouvements de terrains.

 

Trois types d’infrastructures sont adressées dans la plateforme, permettant de disposer d’un large éventail des différents types de vulnérabilités auxquelles elles sont exposées et des solutions existantes pour y faire face. Les routes  -  Les ponts  -  Les stations d’épuration

 

L’inaction aura de très lourdes conséquences. Selon un récent rapport de l’Ademe, le réchauffement climatique dans l'Hexagone pourrait coûter au moins 260 milliards d’euros par an d’ici la fin du siècle, si aucune politique d’adaptation et d’atténuation n'est mise en place : un coût bien supérieur aux efforts financiers que doit consentir notre pays pour assurer sa transition écologique, en particulier les collectivités locales qui sont en première ligne. 

 

Pour Alain GRIZAUD, Président de la Fédération Nationale des Travaux Publics : « InfraClimat est une démarche de sensibilisation inédite sur le rôle central des infrastructures dans l’adaptation au changement climatique. Face à la généralisation et à l’augmentation de l’impact des aléas climatiques sur tout le territoire, nous devons accélérer dans la connaissance des vulnérabilités et la mise en œuvre de solutions opérationnelles. »

 

Pour Florent GITIAUX, Partner Sustainability & Innovation, Onepoint : « Pour concevoir InfraClimat, nous avons dû mobiliser de nombreuses expertises complémentaires, du design stratégique et de la résilience climatique à l'identification et la qualification des données, jusqu’au développement de la solution technique sur notre socle Provoly. InfraClimat illustre de manière concrète l’approche de Onepoint en matière de développement de solutions technologiques à empreinte positive, contribuant ainsi à une meilleure prise en compte des enjeux  d’atténuation et d’adaptation au changement climatique. »

 

Sponsor

 

Philippe Neys est décédé

08/04/2024

Philippe Neys est décédé

Acteur économique impliqué dans le monde des affaires, en politique et dans le sport, Philippe Neys est décédé dans la nuit du dimanche 7 avril au lundi 8 avril des suites d'une longue maladie, à l’âge de 70 ans.

 

Figure emblématique du Pays basque, il a laissé son empreinte sur le territoire par son dévouement dans le monde de l’entreprise et du sport. Il occupait d'ailleurs le poste de président du Medef Pays basque, après avoir dirigé le Medef de Nouvelle-Aquitaine de 2019 à 2023. Il a été adjoint au maire de Bayonne.

 

Originaire de Neuilly-sur-Seine, il a consacré sa carrière au Pays basque en reprenant en 1983 la société ETPM (Entreprise Travaux Publics Multiples) fondée par son père. À l'origine spécialisée dans la fabrication de poteaux électriques, l'entreprise s'est orientée vers l'enfouissement des réseaux au début des années 1990, devenant ainsi un acteur incontournable dans son domaine. En 2019, il a transmis ETPM à ses deux fils, Olivier et Xavier, tout en continuant à suivre de près le développement de l'entreprise avec bienveillance.

 

Alain Rousset, président de la région Nouvelle-Aquitaine, a rendu hommage à Philippe Neys en soulignant son dévouement envers l’entreprise et le sport, notamment le rugby et la pelote basque. ""Il a commencé à se faire remarquer en reprenant en 1983 l’entreprise de travaux publics ETPM fondée par son père. Philippe Neys a su la faire prospérer en développant son activité dans l'enfouissement des réseaux. Aujourd’hui, cette entreprise emploie plus de 200 salariés et est dirigée depuis 2019 par ses fils, Olivier et Xavier, offrant ainsi un bel exemple de transmission familiale. En parallèle, Philippe Neys s’est attaché à soutenir le développement économique des entreprises de la région, notamment au sein du Medef. La région Nouvelle-Aquitaine tient à saluer son engagement envers l’activité économique.

 

Les obsèques de Philippe Neys auront lieu le lundi 15 avril à 15h30 en la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne.

 

Intertas adresse ses condoléances à sa famille et à ses proches.

Compétence et savoir-faire

08/04/2024

Compétence et savoir-faire

Véritable carte d’identité d’une entreprise, le Label Canalisateur atteste de la compétence et garantit un savoir-faire professionnel unique d’un entrepreneur canalisateur. 

 

Le Label Canalisateur est attribué aux entreprises spécialisées dans la pose ou la réhabilitation de canalisations qui en font la demande et qui répondent aux engagements Label Canalisateur. Il est délivré par une commission paritaire et indépendante.

 

Il indique l’adéquation entre les moyens de l’entreprise et les ouvrages pour lesquels elle soumissionne et confirme l’expérience avérée de son titulaire dans une activité. Il démontre son engagement dans la recherche permanente de l’amélioration de ses prestations.

 

Le label Canalisateur est décliné en cinq spécialités : eau sous pressionassainissementgazréhabilitation et thermieIl favorise une démarche de progrès grâce aux trois niveaux : Engagé, Performant, Excellent.

Bien entendu, les entreprises ayant déjà obtenu le Label le conservent pendant une durée de 3 ans ; avec la possibilité, si elles le souhaitent, de représenter un dossier avant l’échéance.

 

Parce que les clients sont les premiers juges, la Commission Label Canalisateur paritaire et indépendante effectue une enquête rigoureuse sur la qualité d’ouvrages récents et l’appréciation générale des chantiers effectués par le candidat.

 

Cette enquête se traduit par l’envoi d’un questionnaire de satisfaction aux clients de l’entreprise.

 

Elle s’assure par ailleurs, que l’entreprise respecte les engagements Label Canalisateur dans les domaines de : La qualité - La sécurité - La protection de l’environnement - La formation du personnel et l’insertion des jeunes.

 

Elle effectue des audits régulièrement soit de manière aléatoire, soit sur sa décision.

 

La commission se réunit 5 à 6 fois par an. Voir le calendrier des commissions

 

La commission est seule détentrice du pouvoir d’attribution du label et est souveraine dans sa décision. Dans le cas de manquements aux engagements pris par l’entreprise labellisée, il appartient à la commission de prendre les décisions qui s’imposent, celles-ci pouvant aller jusqu’au retrait du label.

 

Rechercher une entreprise labellisée

 

Sponsor de cette news

Divergences d'opinions

08/04/2024

Divergences d'opinions

La ligne électrique de 400 000 volts, longue de 65 kilomètres, qui pourrait être construite en Provence-Alpes-Côte d'Azur, reliant le Gard aux Bouches-du-Rhône, suscite des divergences d'opinions.

 

Si les travaux franchissent la phase de concertation, ils débuteront en 2028 pour un investissement de 300 millions d'euros. Le projet ambitieux de RTE vise à relier Jonquières-Saint-Vincent dans le Gard au port industriel de Fos-sur-Mer.

 

Pour en savoir plus sur cette ligne électrique, veuillez consulter l'article du 10 février 2024 en cliquant ici.

 

Avant le début des travaux de cette "autoroute de l'électricité", RTE, le gestionnaire du réseau de transport d'électricité, doit surmonter de nombreux obstacles administratifs. La première étape consiste à réunir une centaine de parties prenantes, notamment les communes, les intercommunalités et les associations de défense de l'environnement, autour de la table à Arles. La présentation et la validation de l'aire d'étude du tracé, une bande de 40 kilomètres de large couvrant 600 kilomètres carrés au total, sont effectuées. La deuxième phase, prévue pour le début de l'année prochaine, impliquera une concertation publique sur le tracé final, engageant les habitants et les propriétaires terriens.


Alors que la concertation publique de RTE, mandatée par l'État, s'est terminée le 7 février 2024, les agriculteurs concernés par le projet de ligne à très haute tension entre Fos et le Gard ont exprimé leur opposition lors d'une manifestation pacifique à Arles.
Déjà le mois dernier, la fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles d'Arles (FDSEA), le syndicat des riziculteurs de France et la filière rizicole française ont affirmé leur "opposition farouche à ce projet de ligne à très haute tension, qui viendrait défigurer ce territoire unique, réduire à nouveau la surface agricole française et imposer de nouvelles contraintes aux agriculteurs. Une traversée d'une ligne à très haute tension au milieu de ces territoires serait tout bonnement "inconcevable" pour eux."


Ainsi, dans les rues, équipés de pancartes et de cinq tracteurs, près de 500 manifestants - agriculteurs, maires, élus, militants et citoyens - se sont mobilisés pacifiquement pour tenter de faire entendre leur voix et empêcher la création de cette ligne.
Avant de terminer leur marche en direction de la place de la République, le cortège s'est symboliquement arrêté devant la sous-préfecture pour demander au préfet "la saisine immédiate de la commission nationale du débat public (CNDP).

 

Nous avons collaboré avec des ingénieurs sur diverses solutions et RTE ne veut pas les entendre. Aujourd'hui, la plus grosse pétition compte plus de 23 000 signatures. Maintenant, il faut en recueillir 50 000", déclare Jean-Luc Moya, de l'association Agir pour la Crau.

 

 

Succès du Congrès du DLR

03/04/2024

Succès du Congrès du DLR

À Reims, dans la cité des rois, s’est tenue la 59ème édition du Congrès DLR, les 28 et 29 mars derniers. Ce rendez-vous annuel, attendu par les membres et les partenaires de la fédération, a rassemblé les hommes et les femmes qui la font vivre, dans un moment d’échanges et de réflexions nourries, sur le présent et l’avenir de la location, distribution et maintenance de matériel de construction et de manutention.

 

Les 83 exposants présents sur le salon ont pu rencontrer leurs clients et pairs, exposer leurs nouveautés et leurs savoir-faire. Les conférences qui ont rythmé l’événement durant ces deux jours ont été l’occasion de prendre du recul et de mettre en perspectives les grands défis économiques, environnementaux et humains auxquels sont confrontées les entreprises, accompagnées par DLR dans ces transitions.

 

Savoir prendre le train en marche. Tel aura été le mot d’ordre de la 59ème édition du Congrès annuel DLR, qui s’est tenu les 28 et 29 mars derniers à Reims, dans la cité des rois champenoise. « Quand on rate un wagon, on ne peut plus avancer », annonçait ainsi, en introduction, Mélanie Lévy Thiebaut, chef d’orchestre de la formation Le Paradoxe qui a rythmé aux sons des cuivres les grands temps forts de la première journée du Congrès. S’adapter, progresser, évoluer pour enclencher les grandes transitions -climatique, numérique et sociétale- qui bouleversent le secteur du bâtiment et de la construction. Face à ces enjeux majeurs, Philippe Cohet, président de la fédération DLR, a rappelé « la nécessité de développer la coopération entre les acteurs, à l’échelle régionale et nationale, et de conserver un état d’esprit fédératif pour aller de l’avant ».

 

L’ingénieur en intelligence artificielle Cyril Darmon et la formatrice et coach spécialisée dans la transformation des émotions en énergie positive Marie-Ève Corre, ont ouvert le bal en expliquant l’intérêt et les vertus d’une alliance entre intelligences numérique et émotionnelle. Puisque personne n’échappera au raz-de-marée Chat GPT, autant apprivoiser la machine, dompter l’innovation, la transformer en un outil de travail puissant et efficace pour libérer de l’espace aux émotions, à l’humanité et à l’émotion. Le numérique n’est pas la seule révolution qui traverse les métiers de DLR. Le passage à une énergie décarbonée est, également, un chantier d’ampleur qui engage pleinement les entreprises.  Alors que les contraintes règlementaires s’accumulent (ZFE, loi climat & résilience) et que les cahiers des charges se font toujours plus exigeants, les industriels et équipementiers apportent des réponses technologiques, à l’image de Bosch Rexroth France qui a développé de nouveaux modèles de retrofitting électrique entérinant le passage à une économie circulaire, présentés par Elian Verdier, directeur de la division mobile du groupe.

 

Au sein des entreprises, l’intégration des nouvelles générations (Y, Z, Alpha) est devenue un défi managérial de taille pour les dirigeants et responsables RH alors que l’attractivité des métiers et la désirabilité d’une marque sont des facteurs déterminants dans le recrutement des talents. En interactivité avec la salle, le sémillant trentenaire Julien Estier, spécialisé en management et développement des compétences, a démontré la différence de perception du travail entre des générations de salariés séparées par un fossé de plus en plus grand. Le nouveau regard posé par les plus jeunes sur les valeurs de l’entreprise et l’engagement des collaborateurs pousse les organisations à revoir leur copie sur leur discours et leurs valeurs. Cette première journée s’est clôturée sur la 6ème édition des Grands Prix Matériel, organisés par Chantiers de France et DLR, qui a mis à l’honneur la valeur d’usage, la sécurité et l’opérabilité des matériels récompensés. Cette première journée s’est achevée en beauté dans la sublime propriété du domaine Vranken-Pommery où a eu lieu le dîner de gala du DLR, entre bulles de (bon) champagne et convivialité.

 

L’économiste Philippe Dessertine a ouvert la seconde journée du Congrès de Reims en énumérant les grands conflits qui traversent notre époque, sous un prisme inédit : et si les déséquilibres économiques étaient à l’origine des guerres et tensions géopolitiques, et non l’inverse ? Biélorussie, Crimée, Ukraine, Moyen-Orient : toutes ces zones de conflit ont eu, pour point de départ, un choc pétrolier ou une rupture des échanges commerciaux. Signe que notre modèle économique reste à repenser, alors que nous vivons une situation mondiale inédite, avec une dette inégalée (330 000 milliards d’euros) et des systèmes de production à bout de souffle. En cela, la transition écologique représente un extraordinaire levier de changement pour définir de nouvelles valeurs et des modèles financiers plus vertueux pour l’homme et la planète.

 

Être à l’écoute du vivant, c’est, justement, la recommandation d’Henry Duchemin, apiculteur et coach professionnel, qui suggère de s’inspirer de l’organisation d’une ruche pour mieux comprendre le fonctionnement de l’entreprise. Si le miel est le résultat d’un travail collectif et d’une alliance entre le végétal et l’animal, un projet d’entreprise commun et partagé repose sur une logique d’intelligence collective qui mobilise et motive chacun des collaborateurs. Comme les abeilles, il enjoint les hommes à s’inscrire dans un modèle de création de ressources, plutôt que de destruction, rappelant que « nos liens sont plus importants que nos biens ».

 

Enfin, c’est sur une note d’empathie et de bonne humeur que s’est conclue cette dernière session de conférence, avec la prestation d’Olga Ciesco, venue expliquer le pouvoir des gestes et de la communication non-verbale. Un ending chanté et dansé flamboyant qui a donné le sourire à tous les participants. Le président Philipe Cohet a clôturé cette édition 2024 en soulignant que « la fédération DLR continuera à être le creuset de la coopération », au chevet des petites entreprises et aux côtés des grandes pour faire avancer les chantiers de la profession. Rendez-vous pour le prochain Congrès annuel de DLR en mars 2025 à Poitiers, pour fêter les 60 ans de la fédération.

Copyright © INTERTAS Tous droits réservés

Copyright © INTERTAS Tous droits réservés

Inscrivez-vous à la newsletter