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Ligne ferroviaire Lille - Hirson

03/02/2026

Ligne ferroviaire Lille - Hirson

(Communiqué) Du 2 février au 19 juin : 11 km de voie neuve sur la ligne ferroviaire Lille - Hirson : Après le renouvellement des caténaires en 2024 et 2025, SNCF Réseau finalise le renouvellement de l’infrastructure entre Avesnelles et Leval grâce à un chantier de régénération de 11 kilomètres de voie (ballast, rails et traverses). Les travaux préparatoires débutent ce 2 février, en amont de l’arrivée du train-usine le 30 mars. 

 

Les travaux sont réalisés essentiellement les journées de semaine entre 9h et 17h10, permettant ainsi la circulation des trains lors des horaires de pointe du matin et du soir pour préserver les déplacements domicile- travail en début et fin de journée. 

 

Le train-usine : la performance industrielle au service du réseau.

Ce chantier bénéficie d’une cadence industrielle grâce à l’utilisation d’un train-usine : une technologie de pointe qui permet un remplacement mécanisé et en continu de la voie sur de longues distances. Avec ses 750 mètres de long, ce train-usine automatise plusieurs étapes du chantier, réduisant ainsi la durée des travaux et limitant leur impact.

250 femmes et hommes mobilisés pour maintenir la performance du réseau ferroviaire
Les travaux sont réalisés essentiellement les journées de semaine entre 9h et 17h10, permettant ainsi la circulation des trains du matin et du soir pour préserver les déplacements domicile-travail en début et fin de journée.

 

Le chantier est organisé en plusieurs phases :

  • Du 2 février au 13 mars : préparation et sécurisation du chantier pour l’arrivée du trainusine
  • Du 30 mars au 29 mai : travaux de renouvellement de la voie avec le train usine
  • Du 1er juin au 19 juin : travaux de finition (nettoyage, remise en état des abords de la voie)

 

Economie circulaire : une seconde vie pour les matériaux du chantier

SNCF Réseau s’engage à limiter l’impact environnemental de ses travaux en valorisant les matériaux ferroviaires usagés :

  • Lors du chantier, le vieux ballast est trié par le train-usine, permettant ainsi d’en réutiliser la moitié ! L’autre moitié déposée, dont les caractéristiques ne sont pas suffisamment performantes pour être reposée en voie, est réutilisée sur la base arrière pour réaliser des pistes, ou par des entreprises du BTP, en sous-couche routière.
  • Les anciennes traverses béton sont quant à elles concassées et réutilisées dans le secteur des travaux publics pour servir de sous-couche routière ou dans les infrastructures d’assainissement.
  • Les vieux rails sont évacués vers l’aciérie Saarstahl Ascoval de Saint-Saulve, dans le Nord, pour être fondus puis laminés en nouveau rail. L’utilisation d’un four à arc électrique à la place des hauts fourneaux à charbon et le recours au recyclage plutôt qu’à l’importation d’acier en provenance d’autres pays permettent une diminution substantielle des émissions de CO2.

 

La poursuite des travaux sur la ligne Lille – Hirson illustre notre engagement à moderniser durablement le réseau ferroviaire. Grâce à l’utilisation du train-usine, nous gagnons en efficacité industrielle, limitons l’impact des chantiers et renforçons la performance de cette ligne structurante pour le territoire, au service des voyageurs comme du fret. Marie-Céline MASSON Directrice Régionale Hauts-de France SNCF Réseau

 

Chiffres clés du chantier :

11 km de voie renouvelée - 26 M€ financés à 100% par SNCF Réseau - 250 personnes mobilisées

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CYCL’EAU revient à Toulouse

03/02/2026

CYCL’EAU revient à Toulouse

Le Salon CYCL’EAU revient à Toulouse, au MEETT, les 25 et 26 mars 2026, pour rassembler tous les acteurs publics et privés de la filière eau du bassin Adour-Garonne. Cet événement biannuel est devenu un rendez-vous incontournable pour découvrir les innovations, échanger avec les experts et participer à des conférences et ateliers enrichissants.

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L’édition 2026 sera soutenue par ses partenaires fidèles : l’Agence de l’eau Adour-Garonne, la Région Occitanie, Toulouse Métropole, Eau de Toulouse Métropole, AD’OCC, Réseau31, Rives & Eaux du Sud-Ouest, ainsi qu’Aqua Valley, Soltena, l’ASTEE, l’AITF, l’ATTF, les Canalisateurs et l’Office International de l’Eau.

 

Le salon proposera :

  • Expositions : plus de 160 exposants pour découvrir innovations et tendances.
  • Conférences et plénière : 7 conférences thématiques pour échanger sur les enjeux de la préservation de la ressource.
  • Ateliers interactifs : approfondir ses connaissances et acquérir de nouvelles compétences.
  • Networking : rencontrer professionnels et partenaires pour des rendez-vous 100 % business.
  • Villages d’experts : Village des Partenaires, Village de l’Innovation, Pavillon occitan, Mur de l’Emploi, Espace Formations…

 

Le bassin Adour-Garonne est confronté à une pression croissante sur ses ressources. Le changement climatique, la croissance démographique et les besoins agricoles accentuent les tensions. Entre 2022 et 2024, la région a connu des épisodes de sécheresse fréquents, entraînant restrictions et baisse des débits des rivières.

 

D’ici 2050, la perte de ressource pourrait atteindre 40 %, avec une hausse de 2 °C des températures, une élévation du niveau de la mer et une détérioration de la qualité de l’eau. La gestion durable de cette ressource devient un enjeu vital, exigeant sobriété, innovation et solidarité entre usagers.

 

Le Salon CYCL’EAU n’est pas seulement un lieu d’exposition : c’est un espace où naissent les idées, se tissent les collaborations et s’inspire l’avenir de la filière eau.

 

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Inspecter en toute sécurité

03/02/2026

Inspecter en toute sécurité

Développé par Multinnov, le Roview 3 est un robot d’inspection de nouvelle génération apprécié pour sa robustesse, sa maniabilité et la qualité de ses images. Il permet d’examiner l’intérieur des canalisations sans travaux de terrassement ni interruption de service, tout en réduisant l’exposition des opérateurs aux espaces confinés et aux environnements difficiles d’accès.

 

L’inspection des réseaux d’assainissement est un enjeu majeur : corrosion, fissures ou obstructions peuvent entraîner des coûts élevés et représenter des risques pour les équipes. Dans ces environnements étroits et dangereux, l’inspection télévisée robotisée s’impose comme la solution de référence.

 

Les atouts du Roview 3

  • Étanchéité totale : fonctionne dans l’eau, la boue et les conduites partiellement remplies.
  • Caméra 4K30i : capture chaque fissure ou déformation avec précision.
  • Éclairage puissant : 16 000 lumens pour une visibilité optimale.
  • Pilotage sans fil : maniabilité maximale, logistique simplifiée.
  • Autonomie et flottabilité : plus de 2 heures de mission continue et stabilité dans l’eau.
  • Interface intuitive : données accessibles en temps réel pour des rapports précis.

 

Ces caractéristiques font du Roview 3 un outil fiable et performant, adapté aux réseaux complexes.

 

Pour tirer pleinement parti du Roview 3, il est essentiel de :

  • Préparer les missions en identifiant les zones critiques.
  • Former les équipes pour un pilotage sûr et efficace.
  • Interpréter les données pour planifier les interventions prioritaires.

 

Multinnov propose également des démonstrations sur site, permettant de tester le robot directement sur les réseaux.

 

Face à des réseaux de plus en plus complexes et des exigences de sécurité renforcées, l’inspection robotisée devient incontournable. Le Roview 3 combine autonomie, images haute définition, sécurité et facilité d’utilisation, offrant aux professionnels un outil fiable pour optimiser la maintenance et la gestion des réseaux d’assainissement.

 

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Matériels : reprise des ventes !

02/02/2026

Matériels : reprise des ventes !

Après une forte contraction en 2024, le marché français des machines de construction montre enfin des signes de stabilisation. Selon les données C-MAT (ex-Seimat) publiées en janvier 2026, les volumes de ventes ont légèrement progressé en 2025, mettant fin à la chute de près de 20 % enregistrée l’année précédente. Cette évolution reste toutefois fragile.

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Malgré ce rebond des volumes, le chiffre d’affaires global recule encore d’environ 1 %, reflet d’un contexte économique contraint, marqué par la hausse des coûts, la pression sur les marges et la prudence des investisseurs. Les entreprises de travaux et les loueurs ont ralenti le renouvellement de leurs flottes, tandis que certains segments, comme les équipements béton et les matériels compacts, demeurent pénalisés par le ralentissement du bâtiment neuf.

 

Avec près de 39 000 machines vendues, le marché reste sous le seuil de référence des 40 000 unités. Néanmoins, cette stabilisation constitue un signal positif et pourrait marquer la fin du cycle baissier.

 

Pour 2026, les perspectives s’améliorent sous réserve de la poursuite des chantiers d’infrastructures, des programmes publics et de la rénovation énergétique. Le renouvellement des parcs vieillissants et le renforcement des exigences environnementales devraient également soutenir la demande.

 

Parallèlement, le secteur poursuit sa transformation structurelle, avec l’essor des machines électriques, hybrides et connectées, et l’intégration croissante des outils numériques sur les chantiers. Entre prudence et relance progressive, la filière entre ainsi dans une phase charnière, où l’innovation et l’investissement seront déterminants pour bâtir une reprise durable.

 

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Colas se développe

02/02/2026

Colas se développe

Colas (filiale de Bouygues) a annoncé, le 29 janvier 2026, la finalisation de l’acquisition du groupe Hubert Rougeot Meursault, une entreprise familiale de travaux publics solidement implantée en Bourgogne depuis plus de 60 ans. Acteur reconnu du secteur, le groupe est spécialisé dans les travaux routiers, les VRD, les canalisations, les terrassements et le génie civil. Il emploie aujourd’hui 330 collaborateurs et a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 70 M€ en 2025.

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Le groupe est un acteur économique important de la région Bourgogne-Franche-Comté dans laquelle il est implanté depuis sa création, et où il dispose de six établissements de travaux, deux usines d’enrobage (dont une en participation), une carrière et une plateforme de recyclage.

 

Depuis sa création, il a œuvré à la construction et à l’entretien de nombreuses infrastructures routières du territoire. Grâce à un bureau d’études intégré et afin de répondre à des projets plus globaux, les équipes ont progressivement élargi leur expertise aux métiers du terrassement, aux centres d’enfouissement, à la démolition ainsi qu’aux réseaux.

 

Cette acquisition répond à un objectif majeur du groupe Colas : offrir à nos clients une réponse de proximité, adaptée à tous leurs types de problématiques en termes de construction, d’aménagement et d’entretien des infrastructures routières. C’est une nouvelle dynamique pour nos équipes implantées dans la région, structurées dans des activités similaires et réunies aujourd’hui autour des mêmes fondamentaux : expertise technique, recherche de l’excellence et exigence, explique Thierry Méline, président de Colas France.

 

L’ancrage régional de Hubert Rougeot Meursault, l’expertise de ses collaborateurs et l’esprit familial qui les anime, résonnent avec la culture du groupe Colas. Nous sommes très heureux de rejoindre un grand groupe, leader dans le domaine des travaux publics, en France et à l’international. C’est une chance pour nos collaborateurs de pouvoir faire rayonner leur expertise au-delà de notre région de cœur bourguignonne, ajoute Christophe Rougeot, Président de Hubert Rougeot Meursault.

 

Implanté en France depuis près de 100 ans, le groupe Colas y emploie près de 25 00 collaborateurs. Avec cette acquisition Colas représentera ainsi dans la région Bourgogne Franche-Comté, quelque 1 100 emplois.

 

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Mise en service chez RTE

02/02/2026

Mise en service chez RTE

Depuis le début du mois de janvier, RISA a procédé à une succession de mises en service à un rythme soutenu : trancheuse, roue de compactage, grue de levage-forage, aspiratrice-excavatrice. Cette montée en puissance se concrétise aujourd’hui par la livraison et la mise en service d’un treuil de tirage destiné à RTE, spécifiquement conçu pour les travaux sur lignes HTB et strictement conforme aux normes de levage en vigueur.

 

Le treuil BOXER incarne pleinement les exigences industrielles de performance et de sécurité. Capable de développer un effort de traction constant et maîtrisé allant jusqu’à 9 tonnes, il répond aux contraintes élevées des chantiers de réseaux haute tension. Son pilotage précis est assuré par un limiteur de charge électronique, garantissant une maîtrise optimale des efforts, une sécurité renforcée pour les opérateurs et une fiabilité accrue des opérations de tirage.

 

La mise en service a été réalisée dans d’excellentes conditions par Mena Cedric, Jean-Benoît De Los Santos et Guillaume Deluche, confirmant une nouvelle fois le savoir-faire des équipes RISA dans l’accompagnement technique et opérationnel de leurs clients.

 

Avec ce nouveau succès, RISA confirme sa position d’acteur de référence sur le marché des équipements pour réseaux et poursuit son engagement en faveur de solutions performantes, innovantes et adaptées aux enjeux des infrastructures énergétiques de demain.

 

Un savoir-faire industriel 100 % français

 

Implanté à Caussade (Tarn-et-Garonne), RISA conçoit et fabrique l’ensemble de ses matériels dédiés aux travaux de réseaux aériens et souterrains.

 

Son catalogue comprend :

  • des trancheuses à chaîne et scies à rocher,
  • des roues de compactage,
  • des spiraleuses,
  • des grues de levage forage (automotrices ou sur porteur routier),
  • des treuils de tirage.

 

RISA conçoit également des équipements sur mesure, entièrement adaptés au cahier des charges spécifique de ses clients.

 

En complément de ses propres fabrications, RISA est distributeur exclusif en France de marques reconnues pour la qualité et la performance de leurs produits :

  • STOCK Sweepers, spécialiste des balayeuses compactes performantes et fiables ;
  • LONGO, fabricant d’aspiratrices-excavatrices hautement performantes, conçues pour les conditions de chantier les plus exigeantes.

 

Une étape clé pour la Ligne 15

01/02/2026

Une étape clé pour la Ligne 15

Le 29 janvier 2026 constitue une étape stratégique pour le groupement piloté par NGE avec la réception en usine du tunnelier destiné à la réalisation des 7 kilomètres de tunnel du lot 2 de la Ligne 15 Ouest du Grand Paris Express.

 

Déjà mobilisé précédemment sur la Ligne 16, cet équipement a fait l’objet d’un reconditionnement complet au sein de l’usine du partenaire industriel Webuild, en Italie. Cette opération illustre l’approche industrielle du groupement, qui conjugue performance opérationnelle, maîtrise des coûts et réduction de l’empreinte environnementale grâce au réemploi d’équipements lourds.

 

Cette visite technique, organisée à l’occasion de la réception du tunnelier, a permis de valoriser le travail des équipes mobilisées sur le projet. Elle a été ponctuée par les interventions d’Alexis de Pommerol pour la Société du Grand Paris (SGP), de Bruno Parent pour NGE, de Luca Polito pour Webuild et de Claudio Notarantonio pour WEM, qui ont salué la qualité du travail réalisé et la coordination entre les différents partenaires.

 

Le tunnelier sera prochainement acheminé vers son site de lancement, situé à l’ouvrage « Les Caboeufs » à Gennevilliers.

 

Il réalisera deux tirs successifs : un premier parcours de 1,2 kilomètre en direction de l’ouvrage « Finot » à Saint-Ouen, puis un second de 5,8 kilomètres jusqu’à l’ouvrage « Boulevard de la Paix » à Courbevoie, pour un total de 7 kilomètres de tunnel.

 

Le démarrage du premier creusement est programmé pour l’automne 2026, marquant une nouvelle phase opérationnelle majeure pour ce tronçon stratégique de la Ligne 15 Ouest.

 

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Groupe MARC renforce son parc

01/02/2026

Groupe MARC renforce son parc

En ce début d’année 2026, l’agence rennaise du groupe MARC SA a renforcé son parc matériel avec l’acquisition d’une aspiratrice RSP de dernière génération. Fonctionnant à l’Oleo100, un biocarburant 100 % issu du colza français, cette machine illustre l’engagement du groupe en faveur de la transition énergétique et de la réduction de son empreinte carbone.

 

Fondée en 1876, MARC SA, filiale du groupe Gagneraud, est un acteur majeur du BTP en Bretagne. Présente à Brest, Rennes, Cherbourg et Lorient, l’entreprise mobilise plus de 500 experts pour mener à bien des projets urbains, ruraux, routiers, ferroviaires, industriels et environnementaux.

 

L’aspiratrice-excavatrice RSP offre une solution puissante, polyvalente et sûre pour des opérations d’aspiration exigeantes, qu’il s’agisse de chantiers, d’industries ou de travaux de génie civil. Capable de traiter divers matériaux, elle assure une meilleure protection des réseaux souterrains et se révèle plus performante que les méthodes d’excavation traditionnelles. 

 

Son bras articulé pivotant à 352° permet une précision optimale, notamment sur les chantiers à accès restreint ou en tranchée dense, limitant ainsi les risques de dommages.

 

La machine présente également un avantage logistique non négligeable : elle remplace à elle seule la pelle, la remorque et le camion, réduisant le nombre d’engins nécessaires sur site, offrant un gain de temps significatif pour les clients et un meilleur confort pour les équipes.

 

Bon à savoir
En plus de son utilisation sur les chantiers du groupe, l’aspiratrice sera disponible à la location dès début février. Pour plus d’informations sur les conditions de location : Tél. : 02 99 41 43 44.

 

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Nouvelle étape pour H2med

01/02/2026

Nouvelle étape pour H2med

Le projet BarMar franchit une étape majeure de son développement en entrant dans une nouvelle phase opérationnelle, marquée par la constitution complète de son équipe de direction. Cette évolution fait suite à la création de la société de projet dédiée (SPV BarMar) et à la nomination, en juillet 2025, de Francisco de la Flor García au poste de Président-directeur général.

 

Ces nominations structurantes traduisent la montée en puissance du projet, dont l’ambition est de déployer une dorsale hydrogène robuste à l’échelle européenne. BarMar s’inscrit pleinement dans le corridor H2med, aux côtés du projet CelZa, contribuant ainsi à l’interconnexion énergétique du Sud-Ouest de l’Europe avec les principaux centres de consommation d’Europe centrale. Le renforcement de la gouvernance du projet, combiné à l’expansion récente de l’Alliance H2med, témoigne de l’engagement collectif des partenaires pour accélérer la transition énergétique du continent.

 

Cette dynamique a été confortée par l’inclusion du projet BarMar dans la proposition d’Acte délégué de la Commission européenne du 1er décembre 2025, présentant la deuxième liste des Projets d’Intérêt Commun (PCI) et des Projets d’Intérêt Mutuel (PIM). Cette reconnaissance européenne, obtenue aux côtés du projet CelZa (Celorico da Beira–Zamora) et d’extensions stratégiques telles que la dorsale espagnole, HY-FEN, MidHY et HySoW, confirme la maturité technique et la pertinence stratégique de l’initiative H2med.

 

Grâce à ces avancées, H2med se positionne désormais comme une infrastructure structurante reliant efficacement les zones de production d’hydrogène du Sud-Ouest européen aux bassins industriels et énergétiques d’Europe centrale, renforçant ainsi la sécurité d’approvisionnement et la décarbonation des usages.

Afin de mener à bien cette ambition, BarMar a constitué une équipe de direction expérimentée composée de cinq membres clés, chargés de piloter la mise en œuvre opérationnelle du projet et d’en garantir la performance industrielle, financière et environnementale.

 

👉 Cliquez ici pour lire le communiqué.

 

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La Lorraine, terre d’énergie

30/01/2026

La Lorraine, terre d’énergie

Dans les profondeurs du sous-sol lorrain, une découverte scientifique majeure pourrait redessiner le paysage énergétique français et européen. Longtemps méconnu, l’hydrogène naturel, aussi appelé hydrogène « blanc » ou « natif », apparaît aujourd’hui comme une ressource d’avenir aux perspectives considérables.

 

C’est à plus d’un kilomètre sous la surface, en Moselle, que des équipes de recherche ont mis en évidence des concentrations inédites de ce gaz issu de phénomènes géologiques naturels. Contrairement aux procédés industriels classiques ou à la production électrochimique, l’hydrogène natif se forme spontanément dans le sous-sol, sans intervention humaine, avec un impact environnemental potentiellement très limité.

 

À Pontpierre, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Metz, cette avancée scientifique prend une dimension très concrète. En périphérie de ce village de 800 habitants, une plateforme de forage de 41 mètres de haut, acheminée depuis l’Autriche, a été installée. La semaine dernière, les tiges ont atteint 2 600 mètres de profondeur, avec un objectif de creusement jusqu’à 4 000 mètres courant février. Ces travaux visent à explorer la présence d’hydrogène blanc dissout naturellement dans les eaux souterraines.

 

Le projet est piloté par La Française de l’Énergie (FDE), avec l’appui scientifique du laboratoire GeoRessources du CNRS et de l’Université de Lorraine, dans le cadre du programme de recherche Regalor II (Ressources gazières de Lorraine). Selon Yann Fouant, responsable des relations publiques de FDE, cette découverte est « unique » et pourrait correspondre à « la plus grosse réserve d’hydrogène naturel au monde ».

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Les premières estimations issues du programme Regalor indiquent que le gisement lorrain — qui s’étend également sur des territoires belge, luxembourgeois et allemand — pourrait contenir jusqu’à 34 millions de tonnes d’hydrogène. À l’échelle internationale, ce type de ressource reste extrêmement rare, propulsant la Lorraine au centre d’un enjeu énergétique stratégique et suscitant l’intérêt croissant des acteurs industriels.

 

À la différence de l’hydrogène « gris », produit à partir d’énergies fossiles fortement émettrices de CO₂, l’hydrogène natif présente un bilan carbone quasi nul. Ses applications potentielles sont nombreuses : carburant pour la mobilité durable, décarbonation des procédés industriels, stockage d’énergies renouvelables intermittentes ou encore production d’électricité bas carbone.

Dans un contexte marqué par l’urgence climatique, la transition énergétique et les tensions géopolitiques sur l’accès aux ressources, cette découverte pourrait contribuer à renforcer l’autonomie énergétique de la France et de l’Europe. Elle ouvre également la voie à une diversification stratégique des sources d’énergie bas carbone.

 

Cependant, avant toute exploitation industrielle, de nombreuses étapes restent à franchir. Des campagnes de forage complémentaires et des analyses approfondies sont en cours afin d’évaluer précisément la quantité exploitable, la régularité des flux et la viabilité économique du gisement. Scientifiques, industriels et pouvoirs publics travaillent conjointement pour définir un cadre d’exploitation sûr, durable et conforme aux exigences environnementales.

 

Malgré l’enthousiasme suscité, plusieurs enjeux demeurent : maîtrise des impacts sur les écosystèmes souterrains, sécurité des installations, acceptabilité sociale et intégration territoriale des projets. La concertation avec les populations locales sera un facteur clé pour la réussite de cette nouvelle filière énergétique.

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Autrefois symbole de l’industrie lourde, de la sidérurgie et du charbon, la Lorraine pourrait ainsi amorcer une nouvelle mutation historique en devenant un territoire pilote de l’énergie propre. Cette reconversion porte des perspectives prometteuses en matière de création d’emplois, d’innovation technologique et de relance industrielle durable, inscrivant la région au cœur des transformations énergétiques du XXIᵉ siècle.

 

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FDE (Française de l’Énergie) est un producteur multi-énergies qui propose des solutions à faible empreinte carbone.

L’entreprise produit du gaz, de l’électricité et de la chaleur à partir de ressources locales ou de l’énergie solaire. Ces productions sont valorisées en circuit court afin de faire bénéficier les habitants des territoires sur lesquels elle opère, notamment dans les Hauts-de-France, en Wallonie et en Lorraine.

 

L’entreprise met à disposition un site pédagogique dédié afin de permettre au public de mieux comprendre ses activités.

 

Cliquez-ici pour voir le site

 

 

Naissance de l’AFREG

29/01/2026

Naissance de l’AFREG

Les fondateurs de l’Alliance Française pour la Récupération des Eaux Grises (AFREG) ont annoncé sa création le 21 janvier dernier au Carrefour des Gestions Locales de l’Eau à Rennes. Elle a pour objectif de structurer la filière et d’en assurer la représentation.

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Depuis juillet 2024, l’eau des douches, des lavabos, des lave-linge et lave-mains peuvent être récupérées pour alimenter les toilettes, l’arrosage d’espaces verts, entre autre usages autorisés.

 

La valorisation des eaux grises est une solution à part entière, désormais encadrée en France, ce qui en permet le développement, mais encore mal connue.

 

« Notre volonté est de contribuer à structurer la filière, la représenter auprès des pouvoirs publics et de promouvoir cette pratique vertueuse et durable. Nous appelons les entreprises qui souhaitent accompagner la création de cette filière à nous rejoindre  » a déclaré Thomas Contentin, Président de l’Afreg.

 

« Je me réjouis de cette ouverture de l’UIE à une expertise supplémentaire visant à préserver la ressource en eau. Avec l’Afreg, notre fédération compte désormais 9 syndicats de spécialité, pour une quasi exhaustivité des solutions au sein du petit cycle de l’eau. » a souligné Christophe Dingreville, Président de l’UIE.

 

L’UIE rassemble 9 syndicats de spécialité, tous dans le domaine de l’eau et de l’assainissement.

Depuis plus de 100 ans, l’UIE représente les entreprises et industries de l’eau et accompagne l’évolution des enjeux et des métiers. Créée en 1924, la Chambre Syndicale de l’Assainissement a pris, en 1991, la dénomination de UNION NATIONALE DES INDUSTRIES ET ENTREPRISES DE L’EAU (UIE).

 

L’éclairage qui s’adapte

29/01/2026

L’éclairage qui s’adapte

Face à la hausse des coûts énergétiques, aux exigences environnementales et à la numérisation des infrastructures, l’éclairage public connaît une transformation profonde. Longtemps perçu comme un poste de dépense incompressible, il devient aujourd’hui un levier de performance énergétique, d’optimisation de l’exploitation et de valorisation des données urbaines.

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La généralisation des luminaires LED constitue le socle de cette modernisation. Comparées aux sources traditionnelles, les LED offrent un rendement lumineux supérieur, une durée de vie accrue et une meilleure maîtrise des flux optiques. Elles permettent de réduire significativement les consommations électriques, de limiter les interventions de maintenance et d’améliorer le confort visuel. Les nouvelles générations de luminaires intègrent en outre des optiques performantes, des températures de couleur maîtrisées et des modules remplaçables, facilitant les évolutions futures des installations.

 

La télégestion marque une rupture dans l’exploitation des réseaux d’éclairage. Grâce aux armoires connectées, aux contrôleurs embarqués et aux plateformes de supervision, les exploitants disposent d’un pilotage centralisé et en temps réel. Programmation horaire, abaissement nocturne des puissances, détection des défauts et commandes à distance améliorent la réactivité des équipes et favorisent une maintenance plus prédictive.

 

Parallèlement, la gestion différenciée des niveaux lumineux s’impose progressivement. Elle repose sur l’adaptation de l’éclairage aux usages réels : segmentation des zones, modulation horaire de l’intensité et maintien d’un socle lumineux garantissant la sécurité. Cette approche s’appuie sur les référentiels normatifs, notamment la norme EN 13201, ainsi que sur les schémas directeurs d’aménagement lumière, devenus des outils structurants pour la planification des investissements.

 

La lutte contre la pollution lumineuse est désormais pleinement intégrée aux projets. L’orientation maîtrisée des flux, la réduction des composantes bleues et la limitation des émissions parasites permettent de préserver la biodiversité nocturne tout en répondant aux objectifs de sobriété énergétique des collectivités.

 

Au-delà de l’éclairage, les réseaux deviennent des supports d’infrastructures connectées. Les mâts accueillent capteurs environnementaux, dispositifs de comptage, équipements de vidéoprotection ou antennes de communication. Cette convergence transforme l’éclairage public en plateforme multifonctionnelle, ouvrant la voie à un éclairage adaptatif, piloté en fonction de la fréquentation, des conditions météorologiques ou des événements urbains.

 

Cette modernisation implique enfin une évolution des pratiques professionnelles. Les projets intègrent désormais réseaux de communication, protocoles numériques et sécurisation des équipements, nécessitant une coordination renforcée entre génie civil, génie électrique et systèmes d’information.

 

L’éclairage public s’affirme ainsi comme une infrastructure stratégique au service de la transition énergétique et de la ville intelligente. La combinaison de la LED, de la télégestion et de la gestion différenciée permet de construire des réseaux plus sobres, plus flexibles et plus performants, adaptés aux enjeux actuels des territoires.

 

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