19/08/2026
L’été 2026 le confirme une nouvelle fois : les épisodes de chaleur extrême et les pénuries d’eau à répétition ne constituent plus des parenthèses exceptionnelles. Canicules et sécheresses s’installent durablement sur l’ensemble du territoire français et bouleversent les équilibres économiques, sociaux et territoriaux.
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Loin de simples désagréments passagers, ces phénomènes représentent désormais un défi structurel. Ils affectent la santé des populations, fragilisent les activités économiques et imposent aux territoires de repenser leurs modes de fonctionnement. Agriculture, énergie, bâtiment, tourisme : aucun secteur n’échappe à ces nouvelles contraintes.
Face à cette situation, une question devient incontournable : comment adapter durablement notre modèle économique et nos territoires à un climat qui a changé ?
Pour contribuer à y répondre, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) organise, le 23 septembre 2026, un événement consacré aux conséquences économiques des sécheresses et des épisodes de chaleur extrême. Cette rencontre doit permettre de dresser un premier bilan, mais aussi d’ouvrir un cycle de réflexion plus large sur l’adaptation au changement climatique.
La multiplication des épisodes de chaleur et des périodes de manque d’eau rend nécessaire un diagnostic précis et partagé. L’objectif de la rencontre du 23 septembre est ainsi d’objectiver les conséquences du changement climatique sur le tissu économique français et d’identifier les réponses déjà mises en œuvre sur le terrain.
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Au-delà des conséquences immédiates, ces perturbations posent la question de la capacité des entreprises et des territoires à anticiper des phénomènes appelés à se répéter.
Pour comprendre les effets concrets de ces bouleversements, les données économiques ne suffisent pas. Les expériences des acteurs de terrain sont essentielles pour mesurer les difficultés rencontrées et identifier les solutions qui fonctionnent déjà. En tant qu’assemblée représentative de la société civile organisée, le CESE réunit des représentants issus notamment des entreprises, du monde agricole, des salariés, des collectivités territoriales et des associations.
L’événement du 23 septembre donnera ainsi une place centrale aux témoignages de celles et ceux qui sont directement confrontés aux sécheresses, aux fortes chaleurs et à leurs conséquences sur l’activité économique. Ces retours d’expérience permettront de mettre en évidence les vulnérabilités des différents secteurs, mais également les capacités d’innovation et d’adaptation déjà à l’œuvre dans les territoires.
La journée du 23 septembre ne constitue pas une réflexion isolée. Elle doit poser les premières bases d’un travail plus vaste consacré à l’adaptation de l’économie française au changement climatique.
Un premier objectif sera d’établir un bilan chiffré et prospectif, centré sur les activités économiques. Il s’agira notamment de mieux mesurer les coûts des événements climatiques extrêmes, d’identifier les secteurs et territoires les plus vulnérables et de comprendre les conséquences de ces transformations sur l’emploi et l’organisation du travail. Mais établir un constat ne suffit pas. L’enjeu est également de faire émerger des pistes permettant de renforcer la résilience des entreprises et des territoires. L’adaptation peut en effet devenir un levier de transformation, d’innovation et de développement de nouvelles activités.
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Cette rencontre constitue ainsi la première étape d’un cycle plus large porté par le CESE. Au cours de l’année à venir, d’autres travaux et réunions thématiques viendront approfondir cette réflexion, en explorant notamment les dimensions sociales, sociétales et environnementales de l’adaptation au changement climatique. L’objectif est de dépasser la seule gestion des crises pour construire une approche durable : comment organiser nos activités, nos infrastructures et nos territoires face à des conditions climatiques désormais durablement différentes ?
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) conseille le Gouvernement et le Parlement. Il représente les organisations de la société civile et associe également les citoyens à la vie démocratique.
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La Constitution de la Ve République définit les institutions françaises et leurs missions. L’Assemblée nationale et le Sénat constituent le Parlement : ils votent la loi et contrôlent l’action du Gouvernement. À leurs côtés, le CESE est l’assemblée consultative de la République. Son rôle est inscrit dans la Constitution.
L’article 69 prévoit notamment que le CESE, lorsqu’il est saisi par le Gouvernement, donne son avis sur les projets de loi, d’ordonnance ou de décret ainsi que sur les propositions de loi qui lui sont soumis.
L’article 70 prévoit que le CESE peut être consulté par le Gouvernement et le Parlement sur tout problème de caractère économique, social ou environnemental. Il est également consulté sur les projets de loi de programmation définissant les orientations pluriannuelles des finances publiques. Tout plan ou projet de loi de programmation à caractère économique, social ou environnemental lui est soumis pour avis.
Dans le contexte climatique actuel, cette mission prend une dimension particulière. Les transformations provoquées par les canicules et les sécheresses ne relèvent pas d’un seul domaine : elles touchent à la fois l’économie, l’emploi, la santé, l’environnement, les territoires et les conditions de vie.
C’est précisément cette approche transversale que le CESE entend mettre en œuvre. Le rendez-vous du 23 septembre 2026 doit ainsi contribuer à passer du constat de l’urgence à la construction collective de solutions d’adaptation, afin de préparer durablement l’économie et les territoires français au climat de demain.
18/08/2026
Le choix des matériaux pour les réseaux d’eau potable est une question essentielle qui impacte la durabilité des infrastructures et la qualité de l’eau distribuée. Deux options principales se distinguent : le PVC bi-orienté (PVC-BO) et le polyéthylène haute densité (PEHD). Chacun présente des atouts et des limites qui influencent leur adoption par les professionnels.
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Le PVC bi-orienté : robustesse et facilité d’installation
Le PVC-BO est reconnu pour sa haute résistance mécanique et sa durabilité. Son procédé de fabrication lui confère une meilleure résistance à la pression et aux chocs, tout en restant plus léger que d’autres matériaux. Il offre ainsi une facilité de pose, réduisant le temps et les coûts d’installation. De plus, sa surface interne lisse limite les pertes de charge et prévient l’accumulation de dépôts.
Cependant, le PVC-BO présente quelques limites, notamment en termes de flexibilité. Moins adaptable aux terrains accidentés ou aux mouvements de sol, il peut être plus exposé aux ruptures en cas de contraintes extrêmes.
Par ailleurs, certains inconvénients du PVC en général soulèvent des interrogations quant à son usage dans les réseaux d’eau potable :
Le PEHD : souplesse et résistance chimique
Le PEHD est particulièrement apprécié pour sa flexibilité et sa résistance aux agressions chimiques et aux mouvements de terrain. Il est idéal pour les zones sujettes à des instabilités géologiques ou aux sols agressifs. Son mode d’assemblage par soudure assure une étanchéité parfaite, minimisant les risques de fuites.
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Toutefois, le PEHD présente un coefficient de dilatation plus élevé, ce qui nécessite une attention particulière lors de la pose pour éviter les déformations. De plus, son installation peut être plus coûteuse en raison de la spécificité des techniques de soudure.
Les principaux avantages du PEHD incluent :
Quel matériau choisir ?
Le choix entre ces deux matériaux dépend essentiellement du contexte d’installation.
Pourquoi le PEHD est le matériau du 21ᵉʳ siècle ?
Dans un contexte où la qualité de l’eau potable et l’impact environnemental des infrastructures sont des priorités, le PEHD émerge comme le matériau idéal pour les réseaux modernes. Sa durabilité exceptionnelle, associée à son innocuité et à ses performances techniques, en fait un choix tourné vers l’avenir.
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17/08/2026
À Ouistreham (Calvados), à partir du 30 août 2026, Thalazur Ouistreham cessera temporairement son activité. Jusqu’en juin 2027, l’établissement sera engagé dans un important programme de rénovation, d’agrandissement et de modernisation, ainsi que dans le renouvellement de son système de captage de l’eau de mer.
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Si une partie des travaux concernera directement les bâtiments et les espaces accueillant les curistes, un chantier essentiel se déroulera plus discrètement, sous le littoral de Riva-Bella : le renouvellement du système de captage de l’eau de mer, indispensable au fonctionnement de l’établissement.
À Thalazur, l’eau de mer est au cœur des soins proposés aux curistes. Son acheminement vers l’établissement nécessite donc des installations capables de fonctionner de manière fiable et durable. Or, le dispositif actuel a été fragilisé par les tempêtes de 2023. Pour sécuriser son approvisionnement, Thalazur prévoit ainsi de revoir entièrement son système de captage.
Le projet comprend la création d’une nouvelle prise d’eau en mer, associée à une canalisation enterrée chargée d’acheminer l’eau jusqu’au centre de thalassothérapie. Une nouvelle station de pompage, elle aussi enterrée, doit compléter le dispositif. Les anciennes installations de captage seront progressivement démontées.
Pour installer cette nouvelle canalisation sans ouvrir une importante tranchée sur la plage, le chantier fera appel à une technique particulière : le forage dirigé. Sur environ 380 mètres, la canalisation passera sous les dunes, le haut de plage et l’estran avant de rejoindre la nouvelle prise d’eau. Cette solution permet de réduire considérablement les travaux visibles en surface. Elle doit notamment limiter l’emprise du chantier sur la plage et éviter une longue ouverture du terrain dans un secteur particulièrement sensible. À terme, Thalazur disposera ainsi d’un système de captage entièrement repensé, conçu pour être plus fiable et plus résistant face aux contraintes du littoral.
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Le calendrier a également été étudié afin de limiter les conséquences du chantier sur le littoral. Les interventions concernant le captage doivent principalement être réalisées à l’automne et durant l’hiver. Le choix de cette période permet notamment d’éviter la forte fréquentation de la plage pendant la saison estivale et de prendre en compte les périodes sensibles pour la faune et les oiseaux présents sur le secteur. Différentes mesures devront accompagner les travaux : balisage des zones sensibles, maîtrise de la circulation des engins et dispositifs destinés à éviter toute pollution accidentelle. L’enjeu sera donc de réaliser une opération technique importante tout en réduisant au maximum son impact sur le milieu naturel.
Le renouvellement du captage ne constitue toutefois qu’une partie du vaste chantier engagé par Thalazur Ouistreham. La fermeture prévue à partir du 30 août 2026 permettra de mener simultanément plusieurs opérations de transformation. Le projet prévoit notamment la rénovation des bâtiments, leur agrandissement, une augmentation de la capacité hôtelière ainsi qu’une modernisation des installations de thalassothérapie. Les façades seront également rénovées et les espaces extérieurs transformés. Les parkings feront l’objet d’une nouvelle organisation, avec 60 places supplémentaires, tandis que les cheminements et les espaces verts seront repensés.
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14/08/2026
À Saint-Victor, dans l’Allier, ACTEYS franchit une nouvelle étape dans le développement de son activité avec l’installation, en juin, d’un nouveau robot de soudage YASKAWA. Rapidement opérationnel, cet équipement vient renforcer les capacités de production de l’entreprise et poursuivre la modernisation de son outil industriel.
Pour Didier Cinquin, dirigeant d’ACTEYS, cet investissement représente bien davantage qu’une simple évolution technologique. Il s’inscrit dans une démarche de revitalisation de l’activité industrielle, de relocalisation de la production et de développement des savoir-faire sur le territoire.
Le nouveau robot est piloté par Sébastien, ancien salarié d’ERASTEEL, qui a rejoint les équipes d’ACTEYS au début du mois de mai. Son arrivée accompagne directement la montée en puissance de ce nouvel équipement et contribue au renforcement des compétences de l’entreprise.
La réalisation de cet investissement a notamment été rendue possible grâce au soutien financier de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, dans le cadre de la convention attributive « Pack Relocalisation ».
Cette aide s’inscrit dans une volonté de soutenir les entreprises qui choisissent d’investir dans leur appareil productif et de développer localement leurs activités. Pour ACTEYS, elle contribue à conforter une stratégie fondée sur la modernisation industrielle, le développement des compétences et la relocalisation de la production.
Le projet bénéficie également de la confiance de Manitou Group, constructeur avec lequel ACTEYS entretient une relation commerciale durable.
Ce partenariat illustre l’importance des collaborations industrielles dans le maintien et le développement de l’activité économique dans les territoires. Présent dans l’Allier, Manitou Group contribue, à travers ses relations avec ses fournisseurs et partenaires industriels, à faire vivre un écosystème de production local.
La mise en service du robot de soudage a été réalisée par Thierry Grosbot et les équipes d’Officiis Robotique. L’installation s’est déroulée rapidement et sans difficulté particulière. La programmation de l’équipement a ensuite permis une prise en main efficace et une mise en production rapide.
Avec cette nouvelle technologie, ACTEYS entend accroître ses capacités de production et poursuivre la modernisation de son outil industriel, tout en développant les compétences et les savoir-faire directement sur le territoire.
Implantée à Saint-Victor, dans l’Allier, la société ACTEYS, dirigée par Didier Cinquin, est spécialisée dans la conception et la fabrication de solutions techniques destinées aux secteurs agricole, industriel, de la construction et des travaux publics.
Forte d’un savoir-faire en chaudronnerie, mécano-soudure, découpe, pliage, roulage et usinage, l’entreprise s’appuie sur un outil industriel performant. Cette maîtrise lui permet de développer ses propres gammes de produits tout en accompagnant ses clients dans leurs projets spécifiques, du prototype à la fabrication en série.

ACTEYS développe notamment deux marques :
- TRIGGER System®, dédiée aux coupleurs et accessoires
pour mini-pelles et pelles jusqu’à 7,5 tonnes ;
- ACBP®, qui propose des équipements pour pelles,
chargeuses et autres engins jusqu’à 45 tonnes.
Au-delà de la fabrication, ACTEYS mise sur la proximité, l’écoute et la capacité d’adaptation afin de proposer des solutions fiables et adaptées aux contraintes de chaque professionnel. L’entreprise poursuit également une démarche d’amélioration continue, intégrant les enjeux de qualité, d’innovation, de développement des compétences et de responsabilité environnementale.
À travers ce nouvel investissement, ACTEYS affirme une ambition industrielle qui associe robotisation, emploi, développement des compétences, relocalisation et ancrage territorial.
Cette nouvelle étape doit permettre à l’entreprise d’accompagner sa croissance, de renforcer ses capacités de production et de consolider durablement son activité industrielle dans l’Allier.
Avec cette approche, ACTEYS poursuit un objectif clair : associer performance industrielle, innovation et savoir-faire humain pour construire des solutions durables au service de ses clients et partenaires.
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14/08/2026
Les chantiers urbains changent. Plus compacts, plus contraints et soumis à des exigences croissantes de sécurité, de propreté et de rapidité, ils poussent les entreprises à repenser leurs méthodes d’intervention. Dans cette évolution, la mini-aspiratrice et le big bag pourraient former un tandem particulièrement efficace : l’une aspire, l’autre collecte et facilite l’évacuation.
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Sur un chantier urbain, la place est comptée. Une rue étroite, un trottoir encombré, une cour d’immeuble ou une zone commerçante peuvent rapidement transformer la gestion des déblais en véritable casse-tête logistique.
Face à ces contraintes, les mini-aspiratrices gagnent en intérêt. Leur compacité leur permet d’intervenir dans des espaces où les engins plus importants ne peuvent pas toujours accéder. Mais leur utilisation soulève immédiatement une question : que faire des matériaux aspirés ?
C’est ici que les big bags prennent tout leur sens.
L’intérêt du dispositif est simple : ne pas laisser les matériaux s’accumuler sur le chantier.
La mini-aspiratrice récupère les terres, gravats, déblais ou autres matériaux issus de l’intervention. Ceux-ci peuvent ensuite être dirigés vers un big bag, qui assure leur confinement jusqu’à leur enlèvement. Le principe permet de maintenir une zone de travail plus dégagée et de limiter les stockages provisoires au sol.
Pour les équipes, la logique est également intéressante : l’aspiration réduit les opérations de ramassage, tandis que le big bag simplifie la collecte et la manutention. Une organisation qui prend tout son intérêt lorsque chaque mètre carré disponible doit être optimisé.
La benne reste incontournable sur de nombreux chantiers. Mais en milieu urbain, elle n’est pas toujours la solution la plus simple. Son installation peut nécessiter une emprise importante et devenir problématique lorsque la largeur de la voirie est limitée ou que le chantier se déroule dans une zone très fréquentée.
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Le big bag change la donne. Souple, peu encombrant et facilement positionnable, il peut trouver sa place dans des configurations où une benne serait difficile à installer : cours d’immeubles, parkings, petites zones de travaux ou espaces situés à proximité immédiate des réseaux. Il permet également un remplissage progressif, en fonction de l’avancement de l’intervention. Pour les chantiers de petite et moyenne ampleur, cette souplesse peut constituer un véritable avantage logistique.
Sur le terrain, l’enjeu est aussi visuel et environnemental. Les déblais laissés au sol favorisent la dispersion des poussières et des matériaux et compliquent le maintien d’un chantier propre. Leur transfert direct vers un contenant adapté permet de mieux maîtriser la zone d’intervention.
Dans les secteurs urbains très fréquentés, cette question devient stratégique. Riverains, commerçants, piétons et automobilistes sont directement exposés aux nuisances du chantier. Une organisation limitant les dépôts de matériaux et facilitant leur évacuation contribue donc à améliorer l’acceptabilité des travaux. Un chantier propre n’est plus seulement une question d’image : c’est aussi un enjeu d’organisation et de cohabitation avec la ville.
L’utilisation des big bags peut également accompagner une meilleure gestion des matériaux. Un contenant peut être affecté à une catégorie de déchets ou de matériaux donnée afin de faciliter leur séparation dès la production. Cette organisation contribue ensuite à orienter les matériaux vers les filières de traitement, de recyclage ou de valorisation appropriées.
Les solutions disponibles sont d’ailleurs de plus en plus diversifiées : big bags standards, étanches, filtrants ou vidangeables peuvent répondre à des situations différentes. Le choix du contenant doit évidemment être adapté à la nature des matériaux, à leur état et aux conditions d’évacuation.
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L’essor des mini-aspiratrices pourrait ainsi avoir un effet indirect sur les solutions de collecte. Plus les entreprises utiliseront l’aspiration pour intervenir rapidement sur des chantiers urbains, plus elles auront besoin de contenants capables de suivre le rythme de ces interventions.
Le big bags présente ici une caractéristique essentielle : il ne nécessite pas une infrastructure lourde. Il peut être stocké avant utilisation, déployé rapidement sur le chantier, rempli progressivement puis retiré lorsque l’intervention est terminée.
La mini-aspiratrice apporte la mobilité ; le big bags apporte la souplesse logistique.
L’évolution des travaux urbains pousse les entreprises vers des équipements plus compacts et des organisations plus flexibles. La réduction de l’emprise au sol, la limitation des manutentions et la nécessité de maintenir des espaces publics propres deviennent des critères de plus en plus importants. Dans ce contexte, l’association mini-aspiratrice-big bags apparaît comme une réponse cohérente. Il ne s’agit pas de remplacer systématiquement la benne ou les méthodes traditionnelles, mais de disposer d’une solution supplémentaire lorsque la configuration du chantier l’exige.
À mesure que les mini-aspiratrices devraient se développer pour les travaux de réseaux, de voirie et les interventions en espaces urbains contraints, le big bags pourrait donc passer du statut de simple contenant à celui de véritable maillon de la chaîne d’évacuation des matériaux.
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Mini-aspiratrice : accès facilité aux zones difficiles, aspiration rapide et réduction des opérations manuelles.
Big bags : faible encombrement, remplissage progressif, confinement des matériaux et manutention mécanisée.
Ensemble : une chaîne opérationnelle plus compacte, de l’aspiration à l’évacuation.
La question n’est peut-être plus seulement de savoir comment aspirer les déblais, mais aussi comment les gérer immédiatement après leur extraction. C’est précisément sur ce point que la complémentarité entre mini-aspiratrices et big bags pourrait prendre toute sa dimension.
Dans des villes où l’espace de chantier est de plus en plus difficile à obtenir, la capacité à aspirer, contenir et évacuer rapidement pourrait devenir un véritable facteur de performance.
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13/08/2026
Dans le secteur des BTP, le matériel constitue un véritable levier de performance. Pelle, mini-pelle, chargeuse, engin de terrassement, véhicule utilitaire ou équipement spécialisé : chaque investissement peut accompagner le développement d’une entreprise, mais représente également un engagement financier important.
Face à des besoins d’équipement qui évoluent rapidement, les professionnels du BTP ont donc tout intérêt à anticiper la question du financement avant de concrétiser leur achat. Matériel neuf ou d’occasion, plusieurs solutions peuvent être étudiées afin de préserver l’équilibre financier de l’entreprise tout en lui permettant de disposer des équipements nécessaires à son activité.
Lorsqu’une entreprise envisage l’acquisition d’un nouvel engin, le prix d’achat n’est pas le seul élément à prendre en compte. La durée d’utilisation prévue, la fréquence des chantiers, les capacités de trésorerie et les perspectives de développement entrent également en ligne de compte.
Anticiper le financement permet ainsi de construire un projet d’investissement cohérent et d’éviter qu’un achat important ne pèse trop lourdement sur les ressources disponibles.
C’est dans cette logique qu’intervient Horizon Financement, spécialisé dans le financement des équipements professionnels. La société accompagne notamment les entreprises dans leurs projets liés au BTP et au transport, en proposant différentes solutions pour financer du matériel neuf ou d’occasion.
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Le choix d’un équipement neuf ou d’occasion dépend avant tout des besoins de l’entreprise. Le matériel neuf offre notamment l’accès aux dernières générations d’équipements et peut répondre à des exigences précises en matière de technologie, de confort ou de performances. L’occasion peut, quant à elle, permettre d’accéder à certains matériels avec un budget d’acquisition différent.
Dans les deux cas, le financement constitue une composante essentielle du projet. Sur son site, Horizon Financement présente des solutions destinées aux professionnels souhaitant financer leurs équipements, qu’ils soient neufs ou d’occasion.
Parmi les possibilités proposées aux professionnels figure le crédit-bail, qui permet à une entreprise d’utiliser un équipement en contrepartie de loyers, avec une option d’achat prévue au terme du contrat selon les conditions définies.
Autre possibilité : la location financière, qui repose sur la location du matériel pendant une période déterminée. Cette formule permet notamment de répartir le coût de l’équipement dans le temps et peut contribuer à préserver les liquidités de l’entreprise.
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Ces solutions peuvent être particulièrement pertinentes pour les entreprises du TP qui doivent régulièrement renouveler ou compléter leur parc matériel.
Dans un secteur où les investissements peuvent rapidement atteindre des montants importants, conserver une capacité financière disponible constitue un enjeu majeur. Le financement locatif peut notamment permettre de répartir la charge liée à l'acquisition d'un équipement plutôt que de mobiliser immédiatement la totalité du montant nécessaire à son achat. L’entreprise conserve ainsi davantage de visibilité sur ses dépenses et peut continuer à consacrer ses ressources à d’autres priorités : recrutement, nouveaux chantiers, entretien du parc ou développement commercial. L’objectif n’est donc pas simplement de financer une machine, mais d’intégrer cet investissement dans une stratégie financière globale.
Pour faciliter les premières démarches, Horizon Financement propose directement sur son site un formulaire permettant aux professionnels de présenter leur projet. L’entreprise peut notamment renseigner les caractéristiques du matériel envisagé, son prix, son état — neuf ou occasion — ainsi que la durée de financement souhaitée. Des documents nécessaires à l’étude du dossier peuvent également être transmis en ligne. Cette première étape permet au professionnel de formaliser son besoin et d’échanger ensuite avec un interlocuteur spécialisé sur les différentes possibilités envisageables.
Pour une entreprise du BTP, investir dans du matériel ne se résume pas à choisir une machine adaptée à ses chantiers. Le mode de financement doit également être réfléchi en fonction de la situation de l’entreprise et de ses objectifs. En anticipant cette dimension, les professionnels peuvent mieux préparer leurs investissements et étudier différentes solutions avant de prendre leur décision. Avec son offre dédiée au financement des équipements professionnels, Horizon Financement accompagne les entreprises dans cette réflexion, qu’il s’agisse d’acquérir du matériel BTP neuf ou d’occasion.
Pour découvrir les solutions proposées et présenter un projet de financement, les professionnels peuvent consulter le site officiel : https://financement-horizon.fr/.
13/08/2026
L’interruption estivale du RER B a permis de réaliser plusieurs opérations de maintenance et de réhabilitation sur des ouvrages habituellement difficiles d’accès. À la station Denfert-Rochereau, à Paris, les équipes de SADE Travaux Spéciaux sont notamment intervenues sur un drain d’eaux pluviales situé sous les voies, dans le cadre d’un chantier réalisé pour la RATP.
Sur une longueur de 140 mètres, l’ouvrage a fait l’objet d’une importante opération de réhabilitation. Les équipes ont procédé au tubage d’un drain de forme ovoïdale, d’un diamètre de 1 400 mm, avec un tuyau en PVC de 500 mm de diamètre. L’intervention comprenait également la reprise de six regards ainsi que le raccordement des cheminées de drainage. Afin d’assurer la stabilité et l’étanchéité de l’installation, le vide annulaire entre l’ouvrage existant et le nouveau tuyau a ensuite été comblé par injection d’un coulis de ciment pur.
Une première phase de travaux s’est déroulée de nuit, du 8 juin au 25 juillet. Les interventions étaient alors réalisées pendant la période d’interruption des circulations, entre 1 h 30 et 4 h 30, afin de limiter l’impact sur l’exploitation de la ligne. Le chantier est ensuite entré dans une phase intensive, avec des interventions menées 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 jusqu’au 7 août. Cette organisation a permis d’achever les travaux avant la reprise du trafic sur le RER B.
Cette opération illustre l’intérêt des interruptions programmées de circulation pour intervenir sur des infrastructures situées directement sous les voies. En concentrant les travaux sur cette période, les équipes ont pu accéder à un ouvrage difficilement accessible en exploitation et réaliser une réhabilitation complète du réseau de drainage de la station Denfert-Rochereau, tout en respectant l’échéance fixée pour la reprise du trafic.
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12/08/2026
JCB vient de repousser une nouvelle fois les limites de la vitesse. Sur le lac salé de Bonneville, dans l’Utah, le JCB Hydromax a établi un nouveau record mondial de vitesse terrestre pour un véhicule équipé d’un moteur à combustion interne fonctionnant à l’hydrogène, avec une vitesse moyenne de 653,908 km/h (406,320 mph).
Réalisée le 11 août 2026, la performance repose sur deux passages réglementaires en sens opposés : 644,74 km/h lors du premier et 663,26 km/h lors du second. Le record doit désormais être officiellement ratifié par la FIA.
Le Hydromax pulvérise l’ancienne référence FIA pour un moteur à combustion hydrogène, détenue depuis 2004 par la BMW H2R avec 298,533 km/h. Il dépasse également le précédent record de 487,6 km/h établi par un véhicule à pile à combustible.
JCB revendique ainsi le titre de véhicule à hydrogène le plus rapide de l’histoire, toutes catégories confondues.
Cette performance dépasse également celle du JCB Dieselmax, qui avait atteint 563,418 km/h à Bonneville en 2006 pour établir le record mondial FIA des véhicules diesel.
Long de 9,75 mètres, le Hydromax développe 1 600 chevaux grâce à deux moteurs à hydrogène. Leur particularité : ils sont issus de la production JCB et fabriqués à Foston, dans le Derbyshire.
Ils reposent sur la même technologie que celle développée pour les futurs engins JCB à hydrogène, dans le cadre d’un programme auquel le constructeur consacre 100 millions de livres sterling.
Le projet avait été lancé début 2025 à l’initiative d’Anthony Bamford, président de JCB, avec l’objectif de démontrer les capacités de la combustion hydrogène dans des conditions extrêmes.
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Comme en 2006 avec le Dieselmax, le Hydromax était piloté par Andy Green. Le Britannique est également détenteur du record absolu de vitesse terrestre, avec 1 227,99 km/h à bord du ThrustSSC, et reste la seule personne à avoir franchi le mur du son sur terre.
Pour le pilote, le comportement du Hydromax a été essentiel à la réussite de la tentative, le véhicule s’étant montré stable et puissant jusqu’à plus de 650 km/h.
Avant la tentative FIA, le Hydromax avait déjà atteint 592,79 km/h lors de la Bonneville Speed Week, établissant un record SCTA dans la catégorie « Blown Gas Streamliner ».
Au-delà de la performance sportive, JCB entend surtout démontrer le potentiel de la combustion de l’hydrogène à partir de moteurs proches de ceux destinés à ses machines de production.
Vingt ans après le Dieselmax, le constructeur britannique signe ainsi une nouvelle performance historique à Bonneville. Sous réserve de sa ratification par la FIA, les 653,908 km/h du Hydromax constituent un jalon majeur pour la technologie hydrogène appliquée au moteur à combustion interne.
12/08/2026
Communiqué - Les 25 et 26 août 2026, la ville d'Aurillac Cantal) accueillera une nouvelle édition de RURALITIC, l'événement de référence consacré au numérique, à l'innovation et à l'attractivité des territoires ruraux.
Chaque année, RURALITIC réunit élus, décideurs publics, entreprises, experts et acteurs de l'aménagement du territoire autour d'un objectif commun : imaginer et construire les territoires ruraux de demain. Intelligence artificielle, transition numérique, cybersécurité, inclusion digitale, services publics, santé, mobilité, souveraineté numérique ou encore développement économique seront au cœur des échanges.
Au programme de ces deux journées : conférences, tables rondes, retours d'expérience, démonstrations et temps de networking permettant aux participants de partager les meilleures pratiques et de découvrir des solutions innovantes adaptées aux enjeux des collectivités.
RURALITIC est devenu un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui souhaitent accélérer la transformation numérique des territoires et renforcer leur attractivité tout en répondant aux défis environnementaux, économiques et sociétaux.
Retrouvez-nous les 25 et 26 août à Aurillac pour deux journées de réflexion, d'échanges et d'innovation au service des territoires ruraux.
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11/08/2026
Publié en juillet 2026 par Bpifrance Le Lab, le 83ème baromètre semestriel, basé sur les retours d'un peu plus de 4600 entreprises entre le 5 mai et le 18 juin, permet d'évaluer la situation des TPE-PME à mi-2026 et de connaître leurs perspectives à horizon 2027 en termes d'activité, d'emploi, de trésorerie et d'investissement. Elle comporte un focus sur l'impact du conflit au Moyen-Orient et les investissements verts.
Le déclenchement du conflit au Moyen-Orient a remis en cause les perspectives de rebond formulées par les TPE-PME en fin d'année dernière pour 2026. 79 % des dirigeants de TPE-PME anticipent en effet un impact négatif du conflit au Moyen-Orient sur leur entreprise, dont 41 % un impact élevé, principalement via la hausse des prix du pétrole (70 % de TPE-PME affectées). Le conflit a ainsi ravivé les difficultés d'approvisionnement des TPE-PME françaises, sans pour autant qu'elles ne retrouvent les niveaux atteints en 2022, au cœur de la crise énergétique. Ainsi, les TPE-PME sont désormais plus prudentes. Les conséquences du conflit sur l'activité resteraient toutefois contenues, l'évolution du chiffre d'affaires cette année étant attendu sur un rythme proche de celui enregistré en 2025.
Les TPE-PME font par ailleurs toujours face à une demande affaiblie, avec des carnets de commande qui restent relativement peu garnis. Ces derniers se sont néanmoins étoffés au 1er semestre dans l'Industrie et les Transports. Les TPE-PME de ces secteurs anticipent ainsi un léger mieux du côté de l'activité par rapport à l'an passé. La conjoncture se dégraderait en revanche cette année dans les Services, qui avaient mieux résisté jusqu'à présent, ainsi que dans le Tourisme. Elle resterait morose dans la Construction et le Commerce, les TPE-PME anticipant une trajectoire similaire à celle de l'an passé.
La situation de trésorerie s'est encore tendue au premier semestre et se tendrait à nouveau au second, et les conditions d'accès au crédit de trésorerie se sont durcies. 31 % des TPE-PME jugent désormais leur trésorerie difficile (+1 point ce semestre). Elles sont toutefois 84 % à estimer leur trésorerie suffisante pour absorber le choc lié au conflit, à court terme du moins. Si une majorité d'entreprises comptent adapter leurs prix de vente en raison des hausses de coûts subies, moins d'une entreprise sur cinq comptent les répercuter en intégralité. La rentabilité est ainsi de nouveau attendue en baisse cette année, hormis dans l'Industrie.
L'investissement des TPE-PME resterait peu dynamique cette année, pénalisé notamment par la faiblesse de la demande, le coût du crédit jugé élevé et les incertitudes politiques et géopolitiques. Comme l'an passé, 38 % des TPE-PME ont l'intention d'investir cette année. Les dépenses d'investissements verts ralentiraient également, malgré le choc énergétique.
Les TPE-PME sont globalement peu confiantes pour 2027 et anticipent un ralentissement de leur activité et de leurs embauches. Les perspectives restent mieux orientées dans l'Industrie, où le solde d'opinion relatif à l'activité pour l'année suivante est nettement plus élevé que dans les autres secteurs, bien qu'en léger recul.
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10/08/2026
Les 9 et 10 septembre 2026, le Parc des Expositions de Dijon accueillera la cinquième édition du Carrefour des Gestions Durables de l'Eau (CGDE), un événement professionnel consacré aux enjeux de la gestion de l'eau et de l'adaptation des territoires face au changement climatique. Ce rendez-vous réunira décideurs publics, collectivités, exploitants, bureaux d'études, entreprises et experts autour de solutions concrètes pour préserver la ressource en eau et renforcer la résilience des territoires.
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Organisé par idealCO, en partenariat avec Dijon Métropole, le Département de la Côte-d'Or, la Région Bourgogne-Franche-Comté et le SDDEA, le salon ambitionne de devenir le principal lieu d'échanges des acteurs de l'eau de la moitié Est de la France.
Située à la croisée des bassins de la Seine, du Rhône et de la Loire, Dijon constitue un territoire stratégique pour aborder les enjeux liés à la ressource en eau. Les épisodes de sécheresse, les crues soudaines, la préservation des milieux aquatiques ou encore la sécurisation de l'alimentation en eau potable imposent désormais une approche globale et anticipative de la gestion de l'eau.
Le Carrefour des Gestions Durables de l'Eau entend accompagner cette transition en proposant des conférences, des retours d'expérience et des démonstrations autour de thématiques telles que les Solutions Fondées sur la Nature, la gestion des eaux pluviales, la protection de la ressource, l'assainissement non collectif, la gestion patrimoniale des réseaux ou encore l'innovation technologique.
Le CGDE s'adresse à un large éventail de professionnels : élus locaux, directions générales des collectivités, responsables techniques, exploitants des réseaux d'eau et d'assainissement, responsables SPANC, gestionnaires des milieux aquatiques, chargés de mission GEMAPI, ainsi qu'aux acteurs de la qualité de l'eau et des relations avec les usagers. Chacun pourra suivre un parcours adapté à ses responsabilités afin d'identifier des solutions directement applicables à son territoire. L'objectif est de permettre aux participants de mieux comprendre les évolutions réglementaires, de partager les bonnes pratiques et d'accélérer leurs projets grâce aux retours d'expérience présentés durant les deux journées.
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Pour cette cinquième édition, les organisateurs attendent près de 2 000 participants, 90 exposants et 40 conférences, confirmant la montée en puissance de ce rendez-vous professionnel. Les visiteurs pourront découvrir les dernières innovations, rencontrer les principaux fournisseurs du secteur et échanger avec des experts sur les solutions permettant d'améliorer la performance des services d'eau et d'assainissement.
Au-delà de son espace d'exposition, le salon se veut un véritable lieu de dialogue entre collectivités, opérateurs et entreprises afin de construire une gestion durable de l'eau, adaptée aux défis environnementaux et aux attentes des citoyens.
En réunissant l'ensemble des acteurs de la filière autour d'une vision commune, le Carrefour des Gestions Durables de l'Eau confirme ainsi son rôle de plateforme incontournable pour accompagner la transformation des politiques publiques de l'eau et favoriser l'émergence de solutions durables au service des territoires.
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10/08/2026
Le dispositif destiné à prévenir les endommagements des réseaux lors de travaux évolue pour 2026. Un arrêté fixe le montant des redevances hors taxes permettant de financer le guichet unique « téléservice réseaux et canalisations ».
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Lorsqu’un chantier s’approche d’un réseau enterré, aérien ou subaquatique, l’anticipation constitue un enjeu majeur. Pour contribuer à sécuriser ces interventions, le guichet unique « téléservice réseaux et canalisations » centralise les informations relatives aux réseaux susceptibles d’être concernés par des travaux.
Pour l’année 2026, un arrêté fixe le barème hors taxes des redevances instituées par l’article L. 554-2-1 du Code de l’environnement. Ces redevances permettent d’assurer le financement du guichet unique, qui joue un rôle central dans la prévention des dommages aux réseaux.
Le guichet unique recense les réseaux aériens, enterrés ou subaquatiques afin de permettre aux responsables de projets et aux entreprises intervenant sur les chantiers de prendre connaissance des infrastructures présentes à proximité de leurs travaux.
L’objectif est de réduire les risques d’accident et d’endommagement susceptibles de survenir lors d’une intervention. Une canalisation de gaz, un réseau électrique ou encore une infrastructure de télécommunications peuvent en effet être directement exposés lors de travaux de terrassement, de voirie ou d’aménagement. La connaissance préalable de ces réseaux constitue donc une étape essentielle dans la préparation des opérations.
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Au-delà du recensement des réseaux, le guichet unique a notamment été conçu pour simplifier les déclarations liées aux travaux réalisés à proximité des réseaux. Le dispositif permet ainsi de centraliser les démarches et de faciliter la mise en relation entre les différents acteurs concernés : responsables de projets, entreprises chargées de l’exécution des travaux et exploitants de réseaux. Cette organisation vise à améliorer la circulation de l’information en amont des chantiers et, par conséquent, à renforcer la sécurité des interventions.
Le fonctionnement du téléservice repose sur les redevances prévues par l’article L. 554-2-1 du Code de l’environnement. Le barème applicable en 2026 est désormais fixé par arrêté. Cette actualisation annuelle permet d’assurer le financement du guichet unique, devenu un outil incontournable pour les opérations menées à proximité des réseaux.
Pour les professionnels concernés, la consultation du guichet unique et le respect des procédures déclaratives constituent ainsi des étapes importantes avant le démarrage des travaux. L’objectif reste inchangé : mieux identifier les réseaux présents, prévenir leur endommagement et sécuriser les chantiers.
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