24/08/2026
À l’occasion du salon CIGRE 2026, qui se tient à Paris, au Palais des Congrès, du 23 au 28 août, b2 electronics GmbH et My-NDS célèbre un anniversaire symbolique : 25 années consacrées au développement de solutions de diagnostic pour les réseaux électriques.
Pour Julien Cabagno et Philippe Capon, fondateur et dirigeant du groupement My-NDS qui comprend deux sociétés spécialisées dans les secteurs d’activités liés à la gestion des réseaux d’energie : My Network Detection Solutions : Outils de détection de réseaux enterrés et My Network Diagnostic Solutions : Outils de diagnostic d’appareillages haute tension et Partenaire officiel exclusif pour la France du fabricant b2 Electronics Gmbh.
Cette édition du CIGRE 2026 constitue une occasion privilégiée de retrouver les acteurs de l’industrie électrique et de présenter les dernières solutions de l’entreprise. Sur le stand A40, b2 electronics entend notamment mettre en avant son expertise dans le domaine des essais et diagnostics de câbles haute tension.
Dans un contexte où la fiabilité des infrastructures électriques est devenue un enjeu majeur, le diagnostic des câbles haute tension occupe une place essentielle. Identifier suffisamment tôt les signes de vieillissement ou les défauts potentiels permet en effet d'anticiper les interventions et de limiter les risques de défaillance.
C’est précisément sur ce terrain que b2 electronics a construit son savoir-faire.
L’entreprise présentera au CIGRE différentes solutions dédiées aux professionnels des réseaux électriques, notamment des générateurs VLF, ainsi que des équipements destinés à la mesure de la tangente delta et à la détection des décharges partielles.
Ces technologies permettent d’aller au-delà du simple contrôle de fonctionnement d’un câble : elles contribuent à mieux comprendre son état, à identifier les phénomènes susceptibles d’affecter son isolation et à accompagner les gestionnaires et exploitants dans leurs décisions de maintenance.
L’un des enjeux actuels du diagnostic électrique réside dans la capacité à disposer de mesures fiables directement sur le terrain. Les équipements VLF — pour Very Low Frequency — sont notamment utilisés pour tester les systèmes de câbles tout en facilitant les opérations de diagnostic.
À travers ses solutions, b2 electronics souhaite ainsi répondre aux besoins très concrets des professionnels : tester, mesurer, diagnostiquer et anticiper.
La présence de l’entreprise au CIGRE permet également de présenter ses offres spéciales, disponibles exclusivement pendant la durée du salon.
Cet anniversaire ne constitue pas seulement un regard sur le chemin parcouru. Il illustre aussi une volonté de poursuivre l’innovation dans un secteur confronté à des transformations profondes.
L’électrification croissante des usages, le développement des réseaux et l’intégration de nouvelles infrastructures imposent en effet des exigences toujours plus fortes en matière de disponibilité et de fiabilité des installations. Dans ce contexte, le diagnostic devient un élément stratégique de la gestion des actifs électriques.
Avec ses solutions de VLF Diagnostics, de mesure de tangente delta et de détection des décharges partielles, b2 electronics entend continuer à accompagner les professionnels dans cette évolution.
Le rendez-vous est donc donné à Paris, du 23 au 28 août 2026, sur le stand A40, pour découvrir les technologies de b2 electronics et échanger autour des enjeux actuels du diagnostic des câbles haute tension.
Un quart de siècle, au service d’une ambition toujours actuelle : mieux diagnostiquer pour mieux sécuriser les réseaux électriques.
CIGRE Session 2026 s’impose comme l’événement international incontournable pour les professionnels des systèmes électriques et de l’énergie. Organisée du 23 au 28 août 2026 au Palais des Congrès de Paris, cette rencontre biennale réunit près de 9 000 participants issus de plus de 100 pays, dont des experts, ingénieurs, industriels et décideurs majeurs du secteur. Au cœur de l’événement : plus de 800 à 900 publications techniques, des sessions de comités d’étude, workshops et réunions collaboratives couvrant l’ensemble des enjeux du système électrique, de la production à la distribution. Véritable plateforme mondiale d’échange et d’innovation, la CIGRE Session favorise le partage de connaissances, la collaboration internationale et l’émergence de solutions pour la transition énergétique et la décarbonation. Avec une exposition technique de grande envergure et des démonstrations des dernières technologies, l’événement constitue un hub stratégique pour anticiper les transformations du secteur énergétique et nouer des partenariats à l’échelle mondiale.
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23/08/2026
Depuis sa création en 1999, Nouvergies s’est imposée comme un acteur français indépendant de la transition énergétique. Fondée par Jean-Claude Bourrelier, également à l’origine de Bricorama, l’entreprise développe, construit et exploite des installations de production d’électricité renouvelable, en s’appuyant sur une connaissance approfondie des territoires et de leurs ressources.
Une expertise dans trois filières renouvelables
Nouvergies intervient principalement dans trois secteurs : le photovoltaïque, l’éolien et l’hydroélectricité. Cette diversification lui permet d’adapter ses projets aux spécificités de chaque territoire et de valoriser différentes ressources naturelles.
Dans le photovoltaïque, l’entreprise développe notamment des centrales au sol sur des terrains dégradés ainsi que des projets agrivoltaïques. Elle poursuit également le développement de nouvelles centrales solaires dans plusieurs départements français.
Dans l’éolien, Nouvergies développe et exploite des parcs destinés à produire de l’électricité au plus près des territoires. Parmi ses projets récents figure le parc éolien du Moulin, dans la Somme, dont la construction a débuté en 2025.
L’hydroélectricité constitue enfin un pilier historique du groupe. Nouvergies exploite et rénove des microcentrales afin d’optimiser les installations existantes. En 2025, le groupe a notamment acquis les deux centrales de Pont du Navoy, dans le Jura, pour une puissance installée totale de 735 kW.
Nouvergies se distingue par une approche intégrée couvrant les principales étapes d’un projet : recherche de sites, sécurisation foncière, concertation, études techniques et environnementales, obtention des autorisations, conception, construction, exploitation et maintenance.
Cette organisation permet au groupe de conserver une forte maîtrise de ses projets et d’accompagner ses partenaires dans la durée, qu’il s’agisse de collectivités, d’agriculteurs, de propriétaires fonciers ou de producteurs d’électricité.
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Pour Nouvergies, le développement des énergies renouvelables repose sur une démarche collective associant élus, collectivités, propriétaires, agriculteurs et habitants. L’entreprise accompagne notamment les territoires dans l’identification de leurs ressources et la structuration de projets renouvelables. Elle accompagne également les exploitants agricoles dans le développement de projets agrivoltaïques, avec l’objectif de concilier production d’énergie et activité agricole.
Avec six agences à Lille, Paris, Lyon, Montpellier, Nantes et Champagnole, Nouvergies veille à rester au plus près des territoires et de ses projets.
Nouvergies ambitionne de poursuivre sa croissance et de renforcer son rôle d’aménageur énergétique des territoires. Le groupe vise notamment 150 millions d’euros d’investissements et 300 GWh de production d’ici 2027.
Cette stratégie s’accompagne d’un intérêt pour de nouvelles solutions : autoconsommation collective, vente directe d’électricité renouvelable, stockage, infrastructures de recharge pour véhicules électriques, biomasse et hydrogène.
En 2024, Nouvergies a notamment participé à une première opération d’autoconsommation collective sur sa centrale hydroélectrique de La Serve, à Champagnole, afin de favoriser une consommation locale de l’électricité produite.
L’identité de Nouvergies repose sur l’esprit d’entreprendre, l’engagement, la culture du résultat, l’excellence des projets et l’écoresponsabilité. Ses équipes spécialisées développent des projets combinant performance énergétique et prise en compte des enjeux environnementaux.
Forte de plus de vingt ans d’expérience, d’une présence au cœur des territoires et d’une expertise dans plusieurs filières renouvelables, Nouvergies entend ainsi contribuer durablement à la transformation du paysage énergétique français. Son ambition : développer une électricité renouvelable produite localement, à travers des projets conciliant enjeux énergétiques, environnementaux, économiques et territoriaux.
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23/08/2026
InnoTrans est le plus grand salon international dédié aux technologies du transport ferroviaire et de la mobilité. Organisé tous les deux ans à Berlin, il constitue la vitrine mondiale de l’innovation dans les secteurs du matériel roulant, des infrastructures, de la signalisation, des systèmes de transport public et de la mobilité durable. Avec ses démonstrations grandeur nature, ses trains exposés en extérieur et ses halls thématiques, InnoTrans est le lieu de rencontre incontournable de tous les acteurs du secteur.
Pourquoi participer à InnoTrans 2026 ?
InnoTrans est un rendez-vous incontournable pour comprendre les évolutions de la mobilité, identifier des opportunités de carrière et contribuer à l’avenir du transport ferroviaire et urbain.
Pour en savoir plus et préparer votre visite : Découvrez le site officiel d’InnoTrans 2026
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23/08/2026
Au CIGRE 2026, qui se tient à Paris, au Palais des Congrès, du 23 au 28 août, Drone Volt présente une gamme de solutions dédiées à l’inspection, à la maintenance et à la surveillance des réseaux électriques. Au cœur de cette offre, le LineDrone intervient directement sur des lignes sous tension jusqu’à 765 kV.
Avec près de 80 millions de kilomètres de réseaux électriques dans le monde, leur surveillance constitue un enjeu majeur. Les gestionnaires doivent garantir la disponibilité des infrastructures tout en limitant les risques pour les opérateurs et les coûts de maintenance. Dans ce contexte, les drones dépassent désormais le cadre de l’inspection aérienne. Certaines solutions peuvent se déplacer sur les conducteurs, effectuer des mesures ou réaliser des opérations ciblées. C’est notamment le cas du LineDrone, développé avec Hydro-Québec et présenté par Drone Volt au CIGRE 2026, du 23 au 28 août au Palais des Congrès de Paris.
Le LineDrone peut se poser directement sur des conducteurs sous tension jusqu’à 765 kV, puis se déplacer le long de la ligne grâce à un système de roulement motorisé. Équipé notamment des sondes LineOhm et LineCore, il mesure la corrosion des conducteurs ainsi que la résistance électrique des manchons de jonction. Ces données permettent d’identifier les zones dégradées et de mieux hiérarchiser les interventions. En améliorant la connaissance de l’état des ouvrages, le dispositif contribue au développement d’une maintenance plus ciblée et prédictive.
La version standard est dédiée à l’inspection des conducteurs et de leurs équipements, notamment pour détecter les phénomènes de corrosion et les anomalies au niveau des jonctions.
Développé avec Ampacimon, le LineDrone DLR-SX permet d’installer le capteur Sense X sur des conducteurs sous tension jusqu’à 765 kV. Qualifiée avec le concours des laboratoires d’EDF, la solution fournit en temps réel des informations permettant d’adapter la capacité de transport des lignes aux conditions d’exploitation.
Le LineDrone Coating est destiné à l’application de revêtements photoniques sur les conducteurs. Ceux-ci visent à améliorer leurs performances, leur capacité de transport et leur durée de vie, tout en limitant les opérations lourdes sur les infrastructures.
Les données collectées directement sur les ouvrages permettent aux gestionnaires de mieux connaître l’état de leurs infrastructures et d’anticiper certaines défaillances. Les interventions peuvent ainsi être planifiées selon les besoins réels. En croisant les données d’inspection avec l’historique des équipements, les exploitants peuvent identifier les portions de réseau nécessitant une intervention et en déterminer la priorité. Le drone devient ainsi un véritable outil métier au service de la maintenance prédictive.
Pour faciliter l’accès à ces technologies, Drone Volt propose également ses solutions sous forme de prestations. À travers Drone Volt Expert, son activité Drone As A Service (DAAS), le groupe met à disposition des télépilotes spécialisés. Les gestionnaires peuvent ainsi utiliser le LineDrone sans acquérir leur propre flotte ni former leurs équipes au pilotage de ces appareils.
Le Hercules 20 High-Dra peut pulvériser des produits de dégivrage ou de nettoyage sur les lignes électriques et différentes installations énergétiques.
Le Kobra, équipé d’un capteur Lidar, permet de modéliser en 3D la végétation autour des lignes et d’identifier les zones nécessitant une surveillance.
L’offre couvre ainsi plusieurs applications : inspection, mesure, traitement, cartographie et surveillance de l’environnement des infrastructures.
Déjà déployées auprès de gestionnaires tels qu’Hydro-Québec et RTE, les solutions de Drone Volt illustrent l’évolution des drones dans le secteur électrique.
« Depuis plusieurs années, nous développons une gamme de drones et de services dédiés aux gestionnaires de réseaux électriques », souligne Marc Courcelle, directeur général de Drone Volt. Le groupe s’appuie notamment sur des partenariats avec Hydro-Québec et Ampacimon.
Créé en 2011, Drone Volt est spécialisé dans les drones civils professionnels et l’intelligence artificielle. Présent notamment en France, au Canada, aux États-Unis et en Suisse, le groupe entend accompagner les gestionnaires dans la modernisation de leurs infrastructures.
En permettant d’inspecter les lignes sous tension, de collecter des données au contact des ouvrages et de réaliser certaines opérations de maintenance, les drones s’imposent progressivement comme de véritables outils d’exploitation des réseaux électriques.
22/08/2026
Sur un chantier de forage dirigé réalisé dans l’Eure, le fabricant français ELYDAN a mesuré l’impact environnemental du choix de la matière première d’une canalisation. Résultat : jusqu’à 28 % d’émissions de CO₂ en moins sur le périmètre étudié.
Comment réduire concrètement l’empreinte carbone des infrastructures d’eau potable ? Au-delà des méthodes de pose et de l’optimisation des chantiers, le choix des matériaux constitue lui aussi un levier de décarbonation. Pour en mesurer l’impact réel, ELYDAN a choisi de confronter deux solutions sur un chantier réalisé en conditions réelles, dans le cadre d’une application sans tranchée.
L’étude porte sur le chantier d’interconnexion d’eau potable entre les communes de Vironvay et Fontaine-Bellenger, dans l’Eure. D’une longueur totale d’environ 4,5 kilomètres, cette opération comprenait notamment trois forages dirigés de 300 à 400 mètres, destinés à accueillir des canalisations de diamètre 315 mm en PN16.
Réalisés par l’entreprise Forage du Nord-Ouest, ces travaux ont permis de franchir deux routes départementales ainsi que l’autoroute A13. Les forages ont été effectués à des profondeurs comprises entre 5 et 12 mètres, dans un contexte représentatif des contraintes techniques rencontrées sur ce type de chantier.
Plutôt que de comparer uniquement l’empreinte carbone des deux produits, les équipes d’ELYDAN ont souhaité évaluer leur impact dans les conditions réelles de mise en œuvre.
À l’aide du logiciel SEVE TP, qui s’appuie notamment sur des données issues de l'ADEME, d’IGNES et d’Ecoinvent, deux scénarios ont ainsi été étudiés. Le premier correspond au chantier réalisé avec une canalisation PE100 TEC3 standard. Le second reprend le même chantier, mais avec une canalisation TEC3 biocircular intégrant des matières premières biosourcées.
Cette méthode permet d’apprécier plus précisément l’effet du changement de matière première sur l’empreinte carbone globale du périmètre étudié.
Les résultats sont significatifs. Sur les trois forages analysés, le scénario intégrant la solution TEC3 biocircular conduit à une réduction d’environ 18 tonnes équivalent CO₂, soit près de 28 % d’émissions en moins.
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La différence se situe principalement au niveau de la production des canalisations. Selon l’évaluation réalisée, le produit standard représente environ 23 tonnes équivalent CO₂, contre environ 5 tonnes équivalent CO₂ pour la version intégrant des matières premières biosourcées.
À l’échelle d’un chantier, le choix de la matière première apparaît ainsi comme un levier complémentaire aux actions portant sur les engins, le transport, les méthodes de pose ou encore l’organisation des travaux.
Cette étude illustre une évolution dans l’approche de la décarbonation des travaux publics : pour être crédible, la réduction des émissions doit pouvoir être mesurée sur des applications concrètes.
En confrontant deux solutions dans le cadre d’un même chantier de forage dirigé, ELYDAN met en évidence l’impact que peut avoir le choix de la matière première sur l’empreinte carbone d’une infrastructure.
La décarbonation des chantiers ne relève donc plus uniquement de la prospective. Elle se mesure désormais sur le terrain, se documente et peut s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue.
Sur ce chantier de l’Eure, un changement de matière première aura ainsi permis d’éviter environ 18 tonnes équivalent CO₂, soit une réduction de 28 % des émissions sur le périmètre étudié. Une illustration concrète du rôle que peuvent jouer les matériaux dans la transition environnementale des infrastructures.
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22/08/2026
Les bonnes pratiques d’une soudure PEHD : Le polyéthylène haute densité (PEHD) est une matière polymère particulièrement appréciée pour la fabrication de canalisations et de réseaux de transport de fluides. Comme tous les polymères, il présente toutefois une résistance à la température inférieure à celle des métaux. Le recours à une flamme nue au contact du PEHD est donc à proscrire. Pour cette raison, les opérations d’assemblage nécessitent des équipements de soudage spécifiquement conçus pour ce matériau.
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Le choix de la technique de soudure PEHD dépend notamment du diamètre des tubes et de leur densité, mais également de la configuration du chantier. Deux procédés sont principalement utilisés : la soudure par électrofusion et la soudure bout-à-bout. Dans les deux cas, la préparation des surfaces constitue une étape déterminante pour obtenir un assemblage fiable et durable.
Une soudure PEHD doit être réalisée selon un mode opératoire précis. Avant toute intervention, les surfaces à assembler doivent être propres, sèches et correctement préparées.
Les principales étapes sont les suivantes :
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La qualité finale de l’assemblage dépend ainsi autant de la maîtrise du procédé de soudage que de la préparation et du positionnement des pièces.
Dans ce procédé, la préparation joue un rôle essentiel. Les surfaces doivent d’abord être dégraissées et soigneusement nettoyées. Elles sont ensuite grattées afin de retirer la couche superficielle du matériau et d'obtenir une surface adaptée à l’assemblage. Les éléments sont alors positionnés avec précision avant la mise en place des bornes de soudage.
Une puissance électrique est ensuite appliquée au raccord équipé d’une résistance intégrée. L’échauffement provoqué par l’effet Joule entraîne la fusion contrôlée du polyéthylène au niveau des surfaces à assembler. Après refroidissement, le raccord forme une liaison étanche et résistante entre les deux tubes.
L’électrofusion présente plusieurs avantages :
La précision du positionnement, la propreté des surfaces et le respect des paramètres de soudage sont toutefois indispensables pour garantir la qualité de l’assemblage.
Une fois les surfaces suffisamment chauffées, la plaque est retirée et les deux extrémités sont mises en contact sous une pression contrôlée. Le refroidissement permet ensuite au matériau de se solidifier et de former un assemblage homogène.
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La durée de chauffage, la pression appliquée et les autres paramètres du cycle de soudage doivent être adaptés aux caractéristiques des tubes, notamment à leur diamètre et à leur épaisseur. Le procédé est principalement utilisé pour assembler des tubes présentant des diamètres et des épaisseurs de paroi compatibles.
La soudure bout-à-bout offre plusieurs avantages :
Le soudage bout-à-bout peut également être utilisé pour assembler certaines générations différentes de polyéthylène lorsque leur compatibilité et les conditions de soudage le permettent.
Qu’il s’agisse d’électrofusion ou de soudage bout-à-bout, la préparation des pièces reste l’une des principales conditions de réussite. Une surface contaminée par de la poussière, de la graisse, de l’humidité ou d’autres impuretés peut compromettre la qualité du joint.
Les opérations doivent donc être réalisées sur une zone de travail propre et stable. Les tubes doivent être correctement maintenus et alignés afin d’éviter les mouvements pendant le cycle de soudage. Les opérateurs doivent également respecter les paramètres définis pour le matériau, le diamètre et l’épaisseur des tubes concernés.
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Enfin, le contrôle de la soudure constitue une étape indispensable. Il permet de vérifier que l’assemblage présente un aspect conforme et que le procédé a été réalisé dans les conditions prévues.
La soudure du PEHD repose sur des procédés spécifiques qui ne peuvent pas être assimilés à ceux utilisés pour les matériaux métalliques. L’absence de flamme nue, la maîtrise de la température et le contrôle des paramètres de soudage sont essentiels pour préserver les propriétés du polyéthylène.
Le choix entre électrofusion et soudage bout-à-bout dépend principalement de la configuration du réseau, du diamètre et des caractéristiques des tubes ainsi que des contraintes du chantier. Dans tous les cas, la propreté des surfaces, l’alignement, la stabilité des pièces et le respect du mode opératoire sont les clés d’un assemblage fiable.
Lorsqu’elle est réalisée avec un équipement adapté et par des professionnels formés, la soudure PEHD permet ainsi de créer des raccordements étanches, résistants et durables, adaptés aux exigences des réseaux modernes de canalisations.
21/08/2026
Le groupe allemand Wacker Neuson poursuit l’évolution de son organisation commerciale avec la nomination de Philippe Girard à la tête des réseaux de distribution et des filiales de la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique).
Arrivé chez Wacker Neuson France en 2024, Philippe Girard avait été nommé président de la filiale française au début de l’année 2025. Il franchit désormais une nouvelle étape dans son parcours en prenant en charge le pilotage des activités commerciales liées aux distributeurs et aux différentes filiales du groupe dans la région EMEA.
Dans ses nouvelles fonctions, il aura notamment pour mission de renforcer les relations avec le réseau de distribution, de favoriser une plus grande cohérence des méthodes commerciales et d’accompagner la croissance des marques du groupe sur plusieurs marchés clés.
Cette nomination intervient alors que Wacker Neuson entend consolider son organisation et renforcer le soutien apporté à ses partenaires commerciaux. L’objectif est également de favoriser le partage des bonnes pratiques entre les différents marchés et de contribuer au développement des activités du groupe à l’échelle internationale.
Avec plus de trois décennies d’expérience dans les secteurs des équipements de construction et de la manutention, Philippe Girard dispose d’une solide connaissance des réseaux commerciaux et des marchés internationaux. Sa nouvelle responsabilité vient ainsi prolonger une trajectoire déjà largement tournée vers le développement des activités de Wacker Neuson en Europe et au-delà.
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20/08/2026
À l’occasion de son centième anniversaire, le Syndicat Intercommunal des Eaux de Ribemont dresse le bilan de la mise en œuvre de la télérelève sur son territoire. Accompagnée par Itron, le Groupe Claire et REQUEA, cette démarche progressive de modernisation s’appuie sur la création d’un réseau LoRaWAN et sur quelque 5 000 compteurs connectés, associés à des antennes.
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Avec une remontée automatique des données de consommation, cette infrastructure offre au Syndicat une détection plus rapide des fuites, une meilleure maîtrise des coûts et une qualité de service accrue auprès de ses abonnés. Fort du succès de la télérelève qui a porté le rendement à 93 %, le réseau LoRaWAN pourrait s’étendre à la collecte de données d'autres capteurs, ouvrant la voie à de nouveaux usages du territoire intelligent : gestion de l’éclairage public ou des déchets, par exemple.
De la relève manuelle à la télérelève : une modernisation nécessaire
Créé il y a 100 ans, le Syndicat Intercommunal des Eaux de Ribemont assure la gestion du service public de l’eau potable sur un territoire couvrant 11 communes et près de 10 000 habitants. Dès 2020, le Syndicat avait fait évoluer ses pratiques en passant de la relève manuelle à la radio-relève. Cette première étape avait permis de réduire fortement le temps consacré aux tournées : là où la relève manuelle nécessitait plus d’une vingtaine de semaines de porte-à-porte pour 3 000 compteurs, la radio-relève permettait de collecter les index plus rapidement, sans entrer chez les abonnés.
Pour autant, les données restaient collectées à intervalles espacés. Dès lors, une fuite survenant quelques jours après le passage des équipes pouvait rester invisible pendant plusieurs mois, entraînant d’importants volumes d’eau perdus (30 000 à 35 000 m3 par an), des factures élevées pour les abonnés et de nombreuses demandes de dégrèvement auprès du Syndicat, représentant annuellement jusqu’à 60 000 euros de pertes financières. Tant de problématiques qui ont rapidement poussé le Syndicat à chercher une solution permettant de faire évoluer les appareils de la radio-relève vers la télérelève.
Compteurs et capteurs connectés réduisent les pertes d’eau et améliorent la qualité de service
Lancée en 2021, la première étape de cette démarche - financée par le syndicat sur ses fonds propres - a consisté en la création d’un réseau LoRaWAN privé, dimensionné à partir d’une étude préparatoire visant à identifier les points où installer la vingtaine d’antennes fournies par REQUEA.
Déployé progressivement entre 2023 et 2025 pour s'adapter aux contraintes géographiques et garantir la continuité de service, le projet s’est poursuivi avec le renouvellement de 5 000 compteurs au profit de compteurs connectés Itron. En complément, le Syndicat a également engagé le déploiement d’une soixantaine d’enregistreurs de bruit sur ses conduites afin d’identifier les fuites invisibles sur le réseau.
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Les résultats ont été immédiats. Une fuite d’eau souterraine - totalement invisible et représentant près de 30 euros de pertes par jour - a été repérée grâce à un capteur IoT. Plus largement, la télérelève a permis d’améliorer significativement la performance du réseau. En identifiant plus tôt les fuites chez les abonnés, elle a permis de réduire les volumes d’eau perdus, et les demandes de dégrèvement associées : de 30 000 à 35 000 m³ par an, ils sont passés à environ 1 000 m³, soit un rendement réseau de l’ordre de 93 %.
Autre bénéfice pour le syndicat, la télérelève permet d’améliorer la relation avec les abonnés en réduisant les estimations, renforçant la lisibilité des consommations et en diminuant les litiges par des alertes précoces. Enfin, le temps gagné sur les opérations de relève a permis de redéployer les moyens humains vers des missions à plus forte valeur ajoutée, avec la création de deux postes dédiés notamment à la recherche de fuites et aux travaux de terrassement.
« La télérelève nous a permis de travailler de manière bien plus efficace », explique Philippe Lefèvre, président du Syndicat intercommunal des eaux de Ribemont. « Nous pouvons désormais prévenir les abonnés plus rapidement et les accompagner directement pour identifier l’origine de leur problème. Une réactivité qui a grandement amélioré notre relation avec les usagers : ces derniers constatent concrètement l’intérêt du dispositif et nous remercient régulièrement pour le service rendu ».
La télérelève, passerelle vers nouveaux usages pour les territoires intelligents
Au-delà de la seule relève des compteurs d’eau, le réseau LoRaWAN pourrait ouvrir la voie à de nouveaux services. Le Syndicat envisage notamment de proposer à terme une application permettant aux abonnés de suivre leur consommation et d’être alertés plus rapidement en cas d’anomalie.
Il pourrait également être ouvert à d’autres usages connectés portés par les collectivités du territoire, dans des domaines tels que l’éclairage public, les déchets, les bâtiments, la qualité de l’air ou l’efficacité énergétique. Initialement déployé pour améliorer la gestion de l’eau, le réseau devient ainsi un support potentiel pour accompagner plus largement la transformation numérique des services publics locaux.
« Bon nombre d’élus locaux se demandent comment s’appuyer sur le réseau LoRaWAN pour faire remonter d’autres données terrain. Cela montre bien que l’infrastructure déployée est perçue comme un véritable socle de services pour les collectivités, capable d’accompagner de nouveaux usages du territoire intelligent », conclut Charles-Alexandre Concédieu, Directeur Commercial des Solutions Eau chez Itron.
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20/08/2026
Du 7 au 17 août 2026, le Groupe NGE a mené pour SNCF Réseau une opération « coup de poing » exceptionnelle à Aubervilliers : le remplacement d’un pont-rail construit en 1900 et supportant les circulations du RER B.
Pendant 222 heures, une quarantaine de compagnons se sont relayés 24 heures sur 24 pour remplacer cet ouvrage métallique de 30,5 mètres, arrivé au terme de sa durée de vie. L’opération a nécessité la dépose de l’ancien tablier de 200 tonnes, le rehaussement des ouvrages de génie civil qui l’encadrent, puis la mise en place de deux nouveaux tabliers de 245 tonnes chacun. Les équipes ont également renouvelé les voies ferrées et réalisé les raccordements nécessaires à la remise en circulation des trains.
Pour relever ce défi, NGE a mobilisé plusieurs de ses filiales — NGE GC, TSO, OFFROY, TSO CATENAIRES, FVF, NGE FONDATIONS et GUINTOLI — aux côtés de Baudin Châteauneuf pour les tabliers métalliques. Une grue sur chenilles de 700 tonnes, des vérins de forte capacité et 18 éléments préfabriqués en béton ont notamment été utilisés.
La complexité du chantier tenait également à son environnement : proximité immédiate des voies ferrées, canal Saint-Denis, circulation routière et fluviale, emprises réduites et environnement urbain dense. Chaque étape a donc été préparée et minutée plusieurs mois à l’avance afin de respecter une fenêtre d’intervention particulièrement contrainte.
« Cette opération coup de poing est le point d’orgue d’une année de préparation. En 222 heures, nos équipes ont réalisé une succession d’opérations extrêmement techniques dans un ordre parfaitement maîtrisé. » Pascal Boixière, directeur régional NGE
À travers cette opération, NGE confirme son savoir-faire dans la réalisation de chantiers ferroviaires complexes et sa capacité à intervenir sur des infrastructures stratégiques tout en assurant la continuité du réseau.
Cliquez-ici pour lire le communiqué
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20/08/2026
Communiqué - Les 25 et 26 août 2026, la ville d'Aurillac Cantal) accueillera une nouvelle édition de RURALITIC, l'événement de référence consacré au numérique, à l'innovation et à l'attractivité des territoires ruraux.
Chaque année, RURALITIC réunit élus, décideurs publics, entreprises, experts et acteurs de l'aménagement du territoire autour d'un objectif commun : imaginer et construire les territoires ruraux de demain. Intelligence artificielle, transition numérique, cybersécurité, inclusion digitale, services publics, santé, mobilité, souveraineté numérique ou encore développement économique seront au cœur des échanges.
Au programme de ces deux journées : conférences, tables rondes, retours d'expérience, démonstrations et temps de networking permettant aux participants de partager les meilleures pratiques et de découvrir des solutions innovantes adaptées aux enjeux des collectivités.
RURALITIC est devenu un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui souhaitent accélérer la transformation numérique des territoires et renforcer leur attractivité tout en répondant aux défis environnementaux, économiques et sociétaux.
Retrouvez-nous les 25 et 26 août à Aurillac pour deux journées de réflexion, d'échanges et d'innovation au service des territoires ruraux.
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20/08/2026
L’été 2026 le confirme une nouvelle fois : les épisodes de chaleur extrême et les pénuries d’eau à répétition ne constituent plus des parenthèses exceptionnelles. Canicules et sécheresses s’installent durablement sur l’ensemble du territoire français et bouleversent les équilibres économiques, sociaux et territoriaux.
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Loin de simples désagréments passagers, ces phénomènes représentent désormais un défi structurel. Ils affectent la santé des populations, fragilisent les activités économiques et imposent aux territoires de repenser leurs modes de fonctionnement. Agriculture, énergie, bâtiment, tourisme : aucun secteur n’échappe à ces nouvelles contraintes.
Face à cette situation, une question devient incontournable : comment adapter durablement notre modèle économique et nos territoires à un climat qui a changé ?
Pour contribuer à y répondre, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) organise, le 23 septembre 2026, un événement consacré aux conséquences économiques des sécheresses et des épisodes de chaleur extrême. Cette rencontre doit permettre de dresser un premier bilan, mais aussi d’ouvrir un cycle de réflexion plus large sur l’adaptation au changement climatique.
La multiplication des épisodes de chaleur et des périodes de manque d’eau rend nécessaire un diagnostic précis et partagé. L’objectif de la rencontre du 23 septembre est ainsi d’objectiver les conséquences du changement climatique sur le tissu économique français et d’identifier les réponses déjà mises en œuvre sur le terrain.
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Au-delà des conséquences immédiates, ces perturbations posent la question de la capacité des entreprises et des territoires à anticiper des phénomènes appelés à se répéter.
Pour comprendre les effets concrets de ces bouleversements, les données économiques ne suffisent pas. Les expériences des acteurs de terrain sont essentielles pour mesurer les difficultés rencontrées et identifier les solutions qui fonctionnent déjà. En tant qu’assemblée représentative de la société civile organisée, le CESE réunit des représentants issus notamment des entreprises, du monde agricole, des salariés, des collectivités territoriales et des associations.
L’événement du 23 septembre donnera ainsi une place centrale aux témoignages de celles et ceux qui sont directement confrontés aux sécheresses, aux fortes chaleurs et à leurs conséquences sur l’activité économique. Ces retours d’expérience permettront de mettre en évidence les vulnérabilités des différents secteurs, mais également les capacités d’innovation et d’adaptation déjà à l’œuvre dans les territoires.
La journée du 23 septembre ne constitue pas une réflexion isolée. Elle doit poser les premières bases d’un travail plus vaste consacré à l’adaptation de l’économie française au changement climatique.
Un premier objectif sera d’établir un bilan chiffré et prospectif, centré sur les activités économiques. Il s’agira notamment de mieux mesurer les coûts des événements climatiques extrêmes, d’identifier les secteurs et territoires les plus vulnérables et de comprendre les conséquences de ces transformations sur l’emploi et l’organisation du travail. Mais établir un constat ne suffit pas. L’enjeu est également de faire émerger des pistes permettant de renforcer la résilience des entreprises et des territoires. L’adaptation peut en effet devenir un levier de transformation, d’innovation et de développement de nouvelles activités.
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Cette rencontre constitue ainsi la première étape d’un cycle plus large porté par le CESE. Au cours de l’année à venir, d’autres travaux et réunions thématiques viendront approfondir cette réflexion, en explorant notamment les dimensions sociales, sociétales et environnementales de l’adaptation au changement climatique. L’objectif est de dépasser la seule gestion des crises pour construire une approche durable : comment organiser nos activités, nos infrastructures et nos territoires face à des conditions climatiques désormais durablement différentes ?
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) conseille le Gouvernement et le Parlement. Il représente les organisations de la société civile et associe également les citoyens à la vie démocratique.
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La Constitution de la Ve République définit les institutions françaises et leurs missions. L’Assemblée nationale et le Sénat constituent le Parlement : ils votent la loi et contrôlent l’action du Gouvernement. À leurs côtés, le CESE est l’assemblée consultative de la République. Son rôle est inscrit dans la Constitution.
L’article 69 prévoit notamment que le CESE, lorsqu’il est saisi par le Gouvernement, donne son avis sur les projets de loi, d’ordonnance ou de décret ainsi que sur les propositions de loi qui lui sont soumis.
L’article 70 prévoit que le CESE peut être consulté par le Gouvernement et le Parlement sur tout problème de caractère économique, social ou environnemental. Il est également consulté sur les projets de loi de programmation définissant les orientations pluriannuelles des finances publiques. Tout plan ou projet de loi de programmation à caractère économique, social ou environnemental lui est soumis pour avis.
Dans le contexte climatique actuel, cette mission prend une dimension particulière. Les transformations provoquées par les canicules et les sécheresses ne relèvent pas d’un seul domaine : elles touchent à la fois l’économie, l’emploi, la santé, l’environnement, les territoires et les conditions de vie.
C’est précisément cette approche transversale que le CESE entend mettre en œuvre. Le rendez-vous du 23 septembre 2026 doit ainsi contribuer à passer du constat de l’urgence à la construction collective de solutions d’adaptation, afin de préparer durablement l’économie et les territoires français au climat de demain.
20/08/2026
Communiqué : La société Bugnot 55 cherche des partenaires ou des repreneurs. L’entreprise, implantée à Chauvency-Saint-Hubert, dans la Meuse, est spécialisée dans la fabrication de broyeurs de branches et de végétaux, ainsi que de balayeuses.
Cliquez-ici pour consulter le site web de la société Bugnot 55