21/09/2026
Face aux nouvelles exigences des chantiers de réseaux enterrés, le fabricant français Samex développe des solutions de signalisation conçues pour améliorer la sécurité, la régularité et l’efficacité de la mise en œuvre. Parmi ces solutions, ses grillages avertisseurs répondent aux besoins des professionnels, notamment lorsqu’ils sont installés à l’aide de machines de pose mécanisée.
Spécialisée dans l’extrusion de mailles, de grilles et de films plastiques, Samex conçoit et fabrique des solutions destinées aux secteurs du BTP, de l’industrie et de l’agriculture. L’entreprise s’appuie sur plusieurs décennies de savoir-faire pour répondre aux besoins spécifiques des professionnels.
À travers son activité Samex® BTP, elle propose notamment des produits dédiés à la signalisation des chantiers, à l’identification des réseaux enterrés et à leur protection. Son approche repose sur l’écoute des professionnels, l’adaptabilité et l’innovation afin de développer des solutions en adéquation avec les contraintes du terrain.
Les travaux de pose de réseaux enterrés nécessitent des dispositifs capables de signaler efficacement la présence des ouvrages et de prévenir les risques lors d’interventions ou d’excavations ultérieures. Dans ce contexte, Samex propose une gamme de grillages avertisseurs conçus pour répondre aux exigences de la norme européenne NF EN 12 613.
Constitués d’une maille plastique résistante et fortement visible, ces dispositifs sont installés au-dessus des réseaux enterrés. Leur fonction est d’attirer l’attention des conducteurs d’engins de terrassement lorsque la maille est accrochée et étirée par le godet. Cette réaction signale alors la présence probable d’un ouvrage à proximité et invite à la vigilance.
À l’écoute des besoins des professionnels, Samex a développé une maille ainsi que des flasques spécifiques permettant de faciliter la pose du grillage avertisseur avec la plupart des machines de pose mécanisée.
Cette conception permet d’intégrer le déroulage du dispositif directement au processus d’enfouissement de la conduite ou du câble. La pose s’effectue ainsi en continu, à une vitesse comparable à celle de l’installation du réseau, ce qui permet de réduire considérablement les délais sur les grands linéaires.
Cette solution répond particulièrement aux contraintes des chantiers de grande longueur, où la rapidité d’exécution et la régularité de la mise en œuvre contribuent à l’efficacité globale des travaux.
La mécanisation de la pose présente plusieurs avantages opérationnels. Elle permet tout d’abord d’améliorer le rendement du chantier. Le grillage avertisseur est déroulé en continu, ce qui contribue à réduire les temps d’intervention et les délais de réalisation sur les grandes longueurs.
Le positionnement du dispositif bénéficie également d’une meilleure régularité. Le déroulage mécanique favorise une mise en place constante du grillage à la hauteur prévue, généralement 20 à 30 cm au-dessus du réseau, selon les prescriptions applicables au chantier.
Cette méthode contribue notamment à limiter les risques de plissement, de décalage latéral ou de mauvaise répartition du dispositif le long du tracé.
Réduire la pénibilité pour les opérateurs
Au-delà des gains de productivité, la pose mécanisée contribue à réduire les interventions manuelles en fond de fouille ou dans la tranchée. Elle participe ainsi à limiter la pénibilité du travail et à améliorer les conditions de sécurité et de santé des opérateurs. La réduction des manipulations manuelles, associée à une vitesse d’avancement accrue, peut également contribuer à optimiser le coût global de la pose au mètre linéaire.
La mécanisation constitue donc un levier intéressant pour les entreprises qui souhaitent améliorer simultanément leurs conditions de travail et leur efficacité opérationnelle.
La continuité du dispositif constitue un autre atout de la solution proposée par Samex. Les grands rouleaux compatibles avec les dérouleuses permettent de limiter le nombre de raccordements et les interruptions le long du tracé. Cette caractéristique facilite l’organisation des travaux et contribue à assurer une pose plus fluide sur les chantiers de grande longueur.
Pour les entreprises de travaux publics et les professionnels de la pose de réseaux enterrés, cette solution associe ainsi continuité, régularité et rapidité d’exécution.
Avec sa gamme de grillages avertisseurs et sa conception adaptée à la pose mécanisée, Samex accompagne l’évolution des pratiques dans le domaine des réseaux enterrés. En associant son expertise des mailles plastiques à une écoute attentive des besoins du terrain, l’entreprise propose des solutions visant à faciliter la mise en œuvre, à améliorer la régularité de la pose et à contribuer à de meilleures conditions de travail pour les opérateurs.
21/09/2026
Alors que l’État instruit le dossier de déclaration d’utilité publique du projet de ligne aérienne à 400 000 volts entre Fos-sur-Mer et Jonquières-Saint-Vincent, la contestation s’intensifie. À Arles, près de 2 000 personnes selon les organisateurs ont manifesté contre une infrastructure jugée nécessaire par RTE pour sécuriser le réseau électrique régional et accompagner la décarbonation du bassin industriel de Fos-Berre.
La mobilisation avait valeur de symbole. Samedi 19 septembre, le théâtre antique d’Arles a accueilli un rassemblement organisé par le collectif Stop THT 13/30 contre le projet de ligne à très haute tension (THT) porté par RTE entre le Gard et les Bouches-du-Rhône.
Pour les opposants, le calendrier n’est pas anodin. La procédure de déclaration d’utilité publique (DUP) étant désormais engagée, ils entendent faire entendre leurs arguments avant une décision administrative qui doit permettre au projet de franchir une nouvelle étape.
« C’était la manifestation de la dernière chance », résume Jean-Luc Moya, administrateur de la Fédération Nature Environnement (FNE) des Bouches-du-Rhône et membre du collectif Stop THT 13/30. Selon les organisateurs, environ 2 000 personnes ont participé au rassemblement.
Le projet prévoit la construction d’une ligne aérienne de 400 000 volts reliant le poste électrique de Jonquières-Saint-Vincent, dans le Gard, au secteur de Fos-sur-Mer, dans les Bouches-du-Rhône. D’une longueur d’environ 65 kilomètres, l’infrastructure représente un investissement estimé à près de 400 millions d’euros.
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Son objectif affiché est double : renforcer la sécurité d’alimentation électrique de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et répondre à l’augmentation attendue des besoins liée notamment à la transformation du tissu industriel de Fos-Berre. RTE met en avant les demandes de raccordement actuellement recensées sur le territoire. Elles représenteraient plus de 6 000 MW dans différents secteurs, notamment l’industrie, les transports, le bâtiment et l’artisanat.
À titre de comparaison, le gestionnaire du réseau estime que cette puissance correspond à l’ordre de grandeur de la consommation instantanée actuelle de l’ensemble de la région Paca. Le projet s’inscrit ainsi dans le contexte de la réindustrialisation du bassin de Fos-Berre et des ambitions de décarbonation de l’un des principaux pôles industriels du sud de la France.
Le collectif Stop THT 13/30 conteste toutefois le choix d’une infrastructure aérienne et propose une alternative : une liaison enterrée à 200 000 volts qui emprunterait les berges des digues du Rhône. Pour les associations mobilisées, cette solution permettrait notamment de réduire l’emprise du projet sur les terres agricoles et de limiter ses effets sur les espaces naturels traversés.
« Enterrée sur le domaine public, elle présente l’avantage de ne consommer aucune terre agricole et de ne pas avoir d’impact sur la biodiversité », affirme Jean-Luc Moya. Le collectif remet par ailleurs en question les arguments avancés par RTE pour écarter cette hypothèse. Il s’appuie notamment sur une tierce expertise réalisée par CentraleSupélec dans le cadre du débat public, dont les conclusions ont, selon les opposants, considéré la solution d’enfouissement comme techniquement pertinente.
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Au-delà du choix entre ligne aérienne et liaison enterrée, le dossier cristallise des enjeux contradictoires dans les territoires concernés. Pour RTE, la création de nouvelles capacités de transport est liée à l’évolution des besoins électriques et aux projets industriels envisagés autour de Fos-Berre. Pour les opposants, la réalisation de l’infrastructure doit davantage prendre en compte les conséquences du projet sur les terres agricoles, les paysages et la biodiversité, ainsi que les solutions alternatives susceptibles d’être mobilisées.
« Il était important de montrer notre mécontentement à ce moment clé. Nous sommes à la veille de la déclaration d’utilité publique, DUP d’un projet que nous contestons », souligne Jean-Luc Moya.
L’État doit désormais poursuivre l’instruction du dossier. La procédure de DUP constituera une étape déterminante pour la suite du projet, alors que les associations opposées à la ligne entendent continuer à défendre leur scénario alternatif.
Le collectif propose une liaison de 200 000 volts enterrée le long des digues du Rhône. Il estime que cette option permettrait de limiter l’occupation de terres agricoles et les incidences sur les milieux naturels. Les opposants invoquent notamment les conclusions d’une tierce expertise menée par CentraleSupélec dans le cadre du débat public, qu’ils considèrent comme favorables à la faisabilité technique de cette solution.
RTE, de son côté, maintient son projet de ligne aérienne à 400 000 volts, présenté comme nécessaire pour répondre aux besoins futurs du réseau et accompagner les projets industriels et de décarbonation du bassin de Fos-Berre.
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21/09/2026
Dans les secteurs des travaux publics, des réseaux enterrés, de l’industrie ou encore de la maintenance d’infrastructures, l’aspiration de matériaux représente une opération essentielle pour garantir la sécurité des interventions et préserver les ouvrages existants. Les unités TrailerVAC™ SDW-3.5T répondent à ces exigences grâce à leur conception compacte, mobile et polyvalente.
Les unités TrailerVAC™ SDW-3.5T sont des systèmes d’aspiration mobiles montés sur remorque, capables d’aspirer aussi bien des matériaux secs que des matériaux humides. Elles sont utilisées dans de nombreuses applications :
Grâce à leur forte capacité d’aspiration, ces équipements permettent de travailler rapidement tout en limitant les risques d’endommagement des réseaux souterrains.
Si le camion aspirateur demeure une référence pour les grands volumes d’intervention, le TrailerVAC™ SDW-3.5T présente plusieurs avantages significatifs.
Occasion à saisir
Une meilleure accessibilité des chantiers : Dans les centres-villes, les zones résidentielles, les parkings souterrains ou les emprises exiguës, le format compact du TrailerVAC™ SDW-3.5T constitue un atout majeur. Son encombrement limité réduit l’impact sur la circulation et facilite l’installation du chantier.
Face aux enjeux croissants de sécurité des réseaux, de réduction des nuisances de chantier et d’optimisation des coûts d’exploitation, ces unités d’aspiration mobiles représentent une alternative moderne et efficace pour les entreprises de travaux publics, les gestionnaires d’infrastructures et les prestataires spécialisés.
Stand Adventice A23
21/09/2026
Produire de l’électricité renouvelable ne suffit pas : encore faut-il pouvoir l’acheminer jusqu’au réseau. En région champenoise, un chantier mené par les équipes d’Omexom France illustre les infrastructures et les savoir-faire nécessaires pour raccorder trois parcs éoliens, représentant près de 50 MW de puissance installée.
Lorsque les éoliennes commencent à produire de l’électricité, une autre partie du travail, moins visible, entre en jeu. Sous les chemins et les terrains, plusieurs kilomètres de réseaux électriques doivent permettre d’acheminer cette énergie jusqu’au réseau.
C’est précisément l’objet du chantier actuellement réalisé en région champenoise par les équipes d’Omexom France. Le projet consiste à raccorder trois parcs éoliens à un poste source privé, pour une puissance installée cumulée proche de 50 MW.
Pour relier les différents sites de production au poste source, les équipes déploient plusieurs kilomètres de réseaux électriques enterrés en 33 kV. Une opération qui nécessite notamment la pose de câbles de forte section, en 3 × 630 mm². Leur installation mobilise des équipements spécifiques, comme les trancheuses, les porte-tourets ou encore les ficelleuses.
Mais la pose des câbles ne constitue qu'une partie du chantier. Une fois les réseaux installés, les équipes doivent procéder au remblaiement puis au compactage des tranchées. Des opérations indispensables pour assurer la stabilité des terrains et la pérennité des ouvrages.
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Sur le terrain, la dimension technique s’accompagne d’un important travail de coordination. Plusieurs équipes et intervenants évoluent sur un même périmètre et doivent organiser leurs opérations avec précision.
La réalisation de ces infrastructures demande donc à la fois des compétences en travaux électriques, en génie civil et en conduite de chantier, mais aussi une coordination étroite des différentes phases de l’intervention.
Ces réseaux enterrés resteront largement invisibles une fois le chantier achevé. Ils n’en constituent pas moins un élément essentiel du développement des énergies renouvelables.
Car derrière chaque nouveau parc éolien se pose la question de son raccordement : comment collecter l'électricité produite sur les différents sites et l'acheminer vers le réseau dans de bonnes conditions ?
En Champagne, les kilomètres de câbles actuellement installés apportent une réponse très concrète à cet enjeu. Une infrastructure discrète, mais indispensable pour transformer la production éolienne en électricité effectivement acheminable vers le réseau.
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20/09/2026
EDF investit 143 millions d’euros dans la transformation du site hydroélectrique du Saut-Mortier, dans le Jura. Le projet doit permettre de relier trois retenues et de multiplier par cinq leur capacité de stockage d’énergie. Les travaux sont prévus jusqu’en 2031.
Dans le Jura, EDF engage un chantier majeur pour renforcer les capacités françaises de stockage de l’électricité. Sur le site du Saut-Mortier, le groupe prévoit d’investir 143 millions d’euros afin de développer une station de transfert d’énergie par pompage (STEP).
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Présenté comme le seul chantier de STEP actuellement en cours en France, le projet doit transformer le fonctionnement de cet aménagement hydroélectrique. Les travaux, programmés entre 2026 et 2031, doivent associer trois retenues : Coiselet, Saut-Mortier et Vouglans.
Le principe repose sur le pompage-turbinage. Lorsque l’électricité est disponible, elle est utilisée pour remonter de l’eau vers un réservoir situé plus haut. Lorsque le réseau en a besoin, cette eau redescend à travers des turbines afin de produire de l’électricité.
Au Saut-Mortier, EDF prévoit d’organiser ce fonctionnement sur trois niveaux. L’eau pourrait ainsi être transférée progressivement de Coiselet vers Saut-Mortier, puis vers Vouglans.
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EDF présente cette configuration comme une STEP à trois niveaux, qui doit faire du site la septième STEP de France une fois les travaux achevés. La qualification de « première STEP à trois niveaux en France » correspond toutefois à la présentation du projet et ne constitue pas, à ce stade, une classification réglementaire indépendante.
L’objectif affiché est de faire passer la capacité de stockage associée aux trois retenues de 50 à 250 GWh. Cette augmentation doit renforcer la flexibilité du système électrique. Les STEP permettent en effet de stocker temporairement de l’énergie lorsque la production est abondante, puis de la restituer lorsque la demande augmente.
Cette fonction prend une importance particulière avec la progression des énergies renouvelables variables, comme l’éolien et le solaire. Le stockage hydraulique permet notamment de décaler dans le temps une partie de l’électricité disponible.
Avec ses 143 millions d’euros d’investissement, le projet du Saut-Mortier s’inscrit dans une réflexion plus large sur l’évolution du système électrique français. Plutôt que de construire uniquement une nouvelle infrastructure, EDF mise ici sur l’articulation de trois retenues existantes pour accroître les capacités de stockage.
Si le calendrier annoncé est respecté, le site devrait disposer à l’horizon 2031 d’une capacité de stockage portée à 250 GWh. Le Saut-Mortier deviendrait ainsi un nouvel élément des capacités françaises de stockage et de flexibilité du réseau électrique.
20/09/2026
À Rennes, un chantier inhabituel se déroule actuellement sous les rues du centre-ville. Orange doit déplacer environ 14 kilomètres de fibre optique afin de permettre la transformation des quais de Vilaine. Une opération technique qui illustre les défis posés par la modernisation des centres urbains.
La métamorphose du centre de Rennes ne concerne pas uniquement ce qui est visible en surface. Avant de pouvoir réaliser les futurs aménagements, plusieurs réseaux enterrés doivent être adaptés. Orange intervient ainsi sur une partie de ses infrastructures entre la place de Bretagne et le pont Pasteur. Au total, près de 14 kilomètres de fibre optique sont concernés par cette opération.
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Cette intervention est notamment liée au projet de végétalisation des quais. La transformation du secteur prévoit la plantation de 184 arbres. Pour permettre ces plantations et éviter les conflits avec les infrastructures existantes, certains réseaux doivent être repositionnés.
Les équipes travaillent dans un sous-sol déjà occupé par de nombreuses canalisations et installations. Une opération particulièrement technique dans un centre-ville où l'espace disponible est limité.
Pour les habitants, l'essentiel du travail reste difficilement perceptible. Pourtant, le déplacement des réseaux constitue une étape nécessaire avant la poursuite du vaste projet de réaménagement des quais de Vilaine.
La Ville de Rennes et Rennes Métropole souhaitent notamment donner davantage de place à la végétation, aux piétons et aux nouveaux usages urbains. Plusieurs secteurs situés entre le pont de la Mission et le pont Pasteur sont concernés.
Le chantier rennais montre une réalité qui concerne de nombreuses villes françaises : réaménager l'espace public implique souvent de modifier les infrastructures cachées sous les rues.
Avec la généralisation du très haut débit, les réseaux de fibre sont devenus indispensables au fonctionnement quotidien des particuliers, des entreprises et des services publics. Ils doivent donc être maintenus tout en s'adaptant aux nouveaux projets urbains. À Rennes, le déplacement de ces 14 kilomètres de fibre constitue ainsi une opération préparatoire majeure.
Un chantier discret, mais révélateur de la complexité des transformations engagées dans les centres-villes français, où la modernisation des espaces publics doit désormais composer avec des réseaux numériques toujours plus présents.
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20/09/2026
Le groupe industriel français Elydan poursuit son développement européen avec l’intégration de Radpol Pipes, spécialiste polonais des systèmes de canalisations pré-isolées. L’opération permet au groupe d’élargir son offre dans les réseaux de chaleur et de froid et de renforcer sa présence en Europe centrale.
Le groupe français Elydan franchit une nouvelle étape dans son développement international. L’entreprise annonce l’arrivée de Radpol Pipes, société polonaise spécialisée dans les systèmes de canalisations pré-isolées, au sein de son groupe.
Basée en Pologne, Radpol Pipes dispose de plus de 30 ans d’expérience dans la conception et la fabrication de solutions destinées notamment aux réseaux de chauffage urbain. L’entreprise emploie plus de 200 personnes et commercialise ses produits sur plus de 30 marchés, avec une activité internationale représentant une part importante de son chiffre d’affaires.
Cette intégration vient compléter les activités d’Elydan dans les infrastructures liées au transport et à la distribution de l’eau, des fluides et de l’énergie. Avec Radpol Pipes, le groupe entend notamment renforcer son expertise dans les réseaux de chaleur et de refroidissement urbains, un marché appelé à accompagner le développement des systèmes énergétiques intégrant des sources renouvelables et de récupération de chaleur.
Radpol Pipes apporte notamment son savoir-faire dans les canalisations pré-isolées rigides. Ses solutions sont utilisées pour des réseaux soumis à des températures et à des pressions importantes. L’entreprise dispose également d’une gamme de produits destinés aux réseaux d’eau, d’assainissement et de gaz.
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Selon les informations communiquées par Radpol Pipes, l’intégration au groupe Elydan ne remet pas en cause son implantation locale. L’entreprise conserve son nom, son site industriel et ses équipes en Pologne.
Jarosław Żuchowski reste à la direction de Radpol Pipes. Le rapprochement doit également s’accompagner d’investissements destinés à développer les capacités industrielles de l’entreprise. Pour Elydan, cette organisation permet de conserver l’expertise et l’ancrage local de Radpol Pipes tout en donnant à l’entreprise polonaise accès au réseau commercial et aux ressources du groupe français.
L’opération intervient dans le cadre de la stratégie de développement européen d’Elydan, baptisée Momentum 2030. Avec l’arrivée de Radpol Pipes, le groupe revendique désormais plus de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, environ 600 collaborateurs et huit sites de production. Elydan est présent dans plusieurs pays européens, dont la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Autriche, la Finlande, la Suède et désormais la Pologne. Cette opération permet également à Elydan de compléter son portefeuille de technologies dans les réseaux énergétiques, en associant notamment des solutions rigides et flexibles.
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Radpol Pipes développe plusieurs technologies destinées aux réseaux pré-isolés. L’entreprise met notamment en avant EVOprotect®, une technologie visant à préserver les performances thermiques des canalisations, ainsi que GreenID®, qui utilise des matériaux récupérés pour la fabrication de certaines gaines extérieures. Ses capacités industrielles permettent par ailleurs de produire des systèmes de grands diamètres, jusqu’à DN 1000 pour certaines applications.
Avec cette opération, Elydan cherche ainsi à consolider son positionnement sur les infrastructures de distribution d’énergie et à poursuivre son expansion sur les marchés européens.
Pour Radpol Pipes, le rapprochement ouvre de nouvelles perspectives commerciales et industrielles tout en maintenant son implantation et son organisation en Pologne.
Source : Radpol Pipes
Cliquez-ici pour consulter le communiqué de presse d'Elydan
18/09/2026
Impliqué depuis de nombreuses années dans les essais liés à l’assainissement et disposant d’une plateforme d’essais sur son site en Eure-et-Loir, le CERIB confirme son expertise par la création, en 2026, d’un pôle Hydr’éval dédié aux essais « traitement, collecte, transport, stockage » de l’eau.
Le CERIB a en effet diversifié ses activités d’essais pour répondre aux besoins de caractérisation des différents produits impliqués dans le cycle de l’eau. Assainissement non collectif, mais aussi caniveaux, tuyaux, tampons, séparateurs de boues et liquides légers… ; tous ces produits interviennent dans l’une des étapes liées au traitement, transport, stockage et réutilisation des eaux usées et eaux de pluie.
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Les essais réalisés sur les séparateurs d’hydrocarbures constituent un exemple concret de cette activité. Ces produits sont un maillon important dans le cycle de traitement des eaux résiduaires.
Installés le plus couramment à proximité des stations-service, des aires de stationnement ou dépôts de carburant, ces séparateurs permettent de séparer et retenir les liquides plus légers que l’eau (huiles, hydrocarbures, graisses minérales) avant le rejet de l’eau dans le réseau d’assainissement et dans le milieu naturel.
Cette action de rétention permet de :
Les essais sur ces produits vont permettre de confirmer leurs caractéristiques fonctionnelles (capacité de stockage, définition de la taille nominale, efficacité hydraulique), leur comportement structurel (essai sous presse ou sous remblai) ainsi que leur durabilité (résistance aux attaques chimiques des surfaces internes).

Schéma de principe de l’essai d’efficacité sur séparateur à hydrocarbures (injection fioul dans le dispositif en entrée et prélèvement de l’eau en sortie pour analyse)
Les essais liés aux produits d’assainissement pour lesquels le CERIB est accrédité Cofrac Essais n°1.0001 sont disponibles sur www.cofrac.fr.
Pour plus d’informations, contactez le Département Essais du CERIB à l’adresse essais@cerib.com.
17/09/2026
Tours a vécu pendant deux jours au rythme de la donnée géographique. Les 16 et 17 septembre, les GeoDataDays 2026 ont rassemblé les professionnels de la géomatique, des territoires et des infrastructures autour d’un constat : la donnée géographique s’impose désormais comme un véritable outil opérationnel.
Cartographier ne suffit plus. Il faut connaître, croiser, fiabiliser, modéliser et exploiter la donnée pour décider et agir. C’est probablement l’un des principaux enseignements de cette 9ᵉ édition des GeoDataDays, organisée par l’Afigéo à Tours.
Pour les acteurs des réseaux et des travaux publics, cette évolution n’est pas théorique. Elle touche directement les études, la préparation des chantiers, le géoréférencement, la détection des réseaux, la maintenance et, plus largement, la gestion du patrimoine.
Pendant longtemps, la géodata a été associée avant tout à la cartographie et aux SIG. Les usages ont aujourd’hui changé d’échelle. La donnée géographique est désormais appelée à circuler entre de nombreux environnements numériques : SIG, BIM, plateformes de données, outils de chantier, jumeaux numériques…
Cette convergence transforme progressivement la manière de concevoir et de gérer les infrastructures. Pour une entreprise de travaux publics ou un gestionnaire de réseau, l’enjeu est très concret : disposer d’une représentation suffisamment fiable du terrain et des ouvrages pour préparer une intervention, anticiper les contraintes et réduire les incertitudes. La carte devient ainsi un point d’entrée vers la donnée opérationnelle.
À proximité des réseaux, la qualité de l'information géographique constitue un enjeu particulièrement sensible. Connaître la position d’un ouvrage, son environnement et les éventuelles interactions avec les autres réseaux permet de mieux préparer les opérations et de contribuer à leur sécurisation.
Dans ce domaine, chaque gain de précision peut avoir des conséquences très concrètes sur le terrain : moins d'incertitudes lors des études, meilleure préparation des interventions et meilleure coordination entre les différents acteurs. La transformation numérique des métiers des réseaux passe donc aussi par la capacité à produire, maintenir et partager une donnée géographique de qualité.
Autre tendance forte : le rapprochement entre les mondes du SIG et du BIM.
Deux univers longtemps considérés comme distincts convergent désormais autour d’une même nécessité : disposer d’une représentation numérique cohérente de l’ouvrage et de son environnement.
Cette convergence ouvre la voie à des usages qui intéressent directement les infrastructures : préparation des projets, suivi des travaux, connaissance du patrimoine, maintenance et exploitation. À terme, le jumeau numérique pourrait prolonger cette logique en permettant de disposer d’une représentation dynamique d’un territoire ou d’une infrastructure, alimentée par différentes sources de données. L’objectif est clair : passer d’une photographie du patrimoine à une vision exploitable de son évolution.
Les technologies d’acquisition évoluent elles aussi rapidement. Données géographiques, imagerie, relevés de terrain, capteurs, données satellitaires ou encore modèles 3D viennent enrichir les bases existantes.
Mais cette multiplication des données pose une nouvelle question : comment transformer cette masse d’informations en décisions utiles ? C’est là que les outils d’analyse, d’automatisation et d’intelligence artificielle prennent progressivement leur place. L’enjeu n’est plus seulement de collecter davantage, mais de mieux exploiter ce qui est déjà disponible. Pour les infrastructures, cette évolution pourrait notamment contribuer à améliorer la connaissance du patrimoine, à détecter plus rapidement certaines évolutions et à optimiser la programmation des interventions.
C’est sans doute ce rapprochement avec les usages opérationnels qui caractérise le mieux l’évolution de la filière. Les GeoDataDays ne parlent plus uniquement aux spécialistes de la donnée géographique. Les problématiques abordées concernent désormais directement les collectivités, les gestionnaires de réseaux, les bureaux d’études, les entreprises de travaux publics et l’ensemble des acteurs qui interviennent sur le territoire.
La géodata devient une affaire de terrain. Et cette évolution est appelée à se poursuivre avec la généralisation des plateformes collaboratives, l’interopérabilité des données et la montée en puissance des modèles numériques.
Au-delà des innovations présentées à Tours, une question reste centrale : celle de la qualité et de l’interopérabilité des données. Une donnée difficile à retrouver, impossible à croiser ou insuffisamment précise perd rapidement une grande partie de sa valeur opérationnelle. À l’inverse, une donnée fiable, correctement géoréférencée et accessible aux différents intervenants peut devenir un véritable levier de performance. C’est tout l’enjeu de la transformation numérique des infrastructures : faire en sorte que la donnée accompagne réellement l’action.
En clôturant cette 9ᵉ édition, les GeoDataDays 2026 auront donc confirmé une tendance de fond.
La géodata n’est plus seulement là pour représenter le territoire. Elle contribue désormais à le comprendre, à le modéliser et à préparer les décisions qui permettront de le transformer.
Pour les réseaux et les travaux publics, cette évolution ouvre un champ considérable : mieux connaître l’existant, mieux préparer les projets, mieux sécuriser les interventions et mieux gérer les infrastructures dans le temps.
À Tours, le message était finalement assez simple : la révolution de la donnée géographique ne se joue plus seulement derrière un écran. Elle commence désormais sur le terrain.
17/09/2026
Parmi les équipements et systèmes intelligents de gestion des pertes d’eau, le ZONESCAN 850, enregistreur radio corrélant utilisé avec l’application ZONESCAN SMART de GUTERMANN, leader mondial des équipements et systèmes intelligents de gestion des pertes d’eau, figure à ce jour parmi les dispositifs les plus avancés, robustes et performants du marché.
ZONESCAN 850 enregistre les niveaux sonores sur une période de temps prédéfinie, capte également le spectre des fréquences sonores, et permet la corrélation entre les différents enregistreurs du kit. Il offre (i) une réduction significative des faux positifs en filtrant les sources sonores non liées aux fuites, et (ii) une localisation précise des fuites grâce aux techniques de corrélation et de corrélation croisée entre enregistreurs.
Qu’il s’agisse de réseaux locaux ou de grandes entreprises de services publics, le ZONESCAN 850 fournit les données, la précision et la fiabilité nécessaires pour intervenir rapidement et réduire les pertes d’eau.
Le terme « Lift & Shift », introduit par les ingénieurs de GUTERMANN, désigne une méthode de détection périodique dans des zones restreintes. Elle consiste à déplacer les enregistreurs d’une zone à une autre (par exemple, de la zone A vers la zone B), puis à analyser les données collectées.
Cette méthode reste privilégiée par les exploitants souhaitant affecter des équipes de recherche de fuites pour une inspection régulière du réseau. En pratique, l’opérateur programme les enregistreurs, les déploie pour la nuit, puis les récupère le lendemain afin de télécharger et analyser les données recueillies.
Ce mode utilise l’application ZONESCAN SMART, avec ou sans transmission des données vers le cloud ZONESCAN NET. Les enregistreurs sont installés de manière permanente dans le réseau de canalisations. À intervalles réguliers, l’opérateur passe à proximité en véhicule, et la ZONESCAN Commlink récupère automatiquement les données.
Jusqu’à 30 jours de mesures peuvent être stockés, ainsi qu’une nuit complète de données de corrélation.
Cette méthode est idéale pour les exploitants qui souhaitent réduire la fréquence des campagnes tout en conservant un historique détaillé pour chaque site, facilitant ainsi l’analyse des situations spécifiques.
La série ZONESCAN fut la première au monde à proposer des enregistreurs acoustiques de fuites avec corrélation. Depuis, des dizaines de milliers d’unités ont été déployées dans plus de 100 pays. Le ZONESCAN 850, quatrième génération de cette technologie, intègre les dernières avancées de GUTERMANN.
Il se distingue par sa compacité, sa robustesse, la qualité de sa communication, ses performances, sa sensibilité et sa précision. Conçu pour une simplicité maximale et une durabilité optimale, il redéfinit les standards de la détection acoustique.
✅ Haute performance – localisation précise des fuites complexesDans le cadre d’une campagne Lift & Shift, les enregistreurs sont programmés et installés pendant la journée, puis enregistrent les bruits de fuites pendant les heures calmes de la nuit. Le lendemain, ils sont récupérés pour analyse.
Les résultats sont visualisables directement sur une carte interactive, enrichie par les données SIG du réseau, ce qui permet une localisation des fuites avec une grande précision et clarté.
Inventeur du concept d’enregistreur corrélant en 2001, GUTERMANN a démontré que les simples enregistrements de bruit génèrent trop de faux positifs (fausses alertes) et de faux négatifs (fuites non détectées), notamment en milieu urbain.
Les ZONESCAN 850 filtrent ces bruits grâce à la corrélation, et éliminent les interférences électriques ou mécaniques via une analyse spectrale avancée. Résultat : seules les données pertinentes sont conservées.
La corrélation permet également de localiser automatiquement les fuites sur la carte du réseau, en s’appuyant sur les données de canalisation importées.
Doté d’un boîtier tout inox et d’une batterie remplaçable sur le terrain, le ZONESCAN 850 réduit les coûts de maintenance et maximise la disponibilité opérationnelle.
Il intègre également :
un capteur de mouvement 3D (détection de mauvaise installation ou de retrait),
un capteur d’humidité (surveillance des infiltrations après remplacement de batterie),
une puce de mesure de charge (suivi précis de l’état de la batterie).
L’application ZONESCAN SMART, intuitive et compatible Android, permet la transmission rapide des données vers le cloud d’un simple clic.
Développée en Java, compatible avec tous les smartphones et tablettes Android, ZONESCAN SMART est l’interface la plus avancée et conviviale pour la gestion des enregistreurs acoustiques mobiles. Un filtre automatique améliore significativement le taux de détection. Toutes les données essentielles (positions des enregistreurs, détection des fuites, informations du réseau, position actuelle de l’utilisateur) sont affichées sur OpenStreetMap ou Google Maps, via une interface claire, semblable à celle du GUTERMANN CLOUD.
ZONESCAN SMART fonctionne en mode Drive-by comme en Lift & Shift, avec exportation possible de toutes les données vers votre projet cloud Gutermann.
Consultez / Téléchargez la brochure technique du ZoneScan 850 (format A4)
17/09/2026
Le groupe isérois de travaux publics RÉGUILLON Groupe vient d’ouvrir une agence à Belmont-Tramonet. Avec 30 salariés déjà en poste et 1,3 million d’euros investis, l’entreprise familiale veut se rapprocher du marché savoyard et se préparer aux grands travaux annoncés dans les Alpes, notamment autour des Jeux Olympiques d’hiver de 2030 et du Lyon-Turin.
À Belmont-Tramonet, RÉGUILLON Groupe vient de franchir une nouvelle étape dans son développement. Le groupe isérois a inauguré le 10 septembre sa première agence en Savoie, avec déjà 30 collaborateurs sur place.
À quelques kilomètres de l’Isère, le choix du site doit permettre à l’entreprise d’intervenir au plus près des collectivités et des entreprises savoyardes, tout en se positionnant sur les grands projets d’infrastructures qui se profilent dans les Alpes. Parmi eux : les aménagements liés aux Jeux Olympiques d’hiver de 2030 et la liaison ferroviaire Lyon-Turin. L’inauguration a réuni élus locaux et partenaires économiques, dont Corine Wolff, vice-présidente du Conseil départemental de la Savoie, et Vincent Baslé, directeur régional d’Enedis Alpes.
Implantée au 1815 route de Saint-Genis, la nouvelle agence regroupe plusieurs activités du groupe : eau, énergie, chauffage urbain, paysage, gros œuvre et services. L’objectif est de disposer localement des équipes et des moyens nécessaires pour intervenir rapidement, tout en limitant les déplacements depuis l’Isère.
« Cette nouvelle agence illustre notre volonté d’être au plus près des territoires », souligne Guillaume Réguillon, directeur opérationnel du groupe. Le regroupement des métiers doit également renforcer les synergies avec les collectivités et réduire l’empreinte carbone des chantiers.
L’implantation doit enfin permettre au groupe de renforcer ses capacités d’astreinte, notamment pour les interventions 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
L’installation représente un investissement de 1,3 million d’euros pour un terrain de 10 000 m². La majeure partie, soit 9 000 m², est consacrée à une plateforme de recyclage. Les déchets inertes issus des chantiers pourront y être triés puis transformés en granulats, avant d’être réutilisés dans de nouvelles opérations.
« Reconditionnés en matériaux de construction, ces granulats seront réintégrés dans les chantiers des filiales », explique Guillaume Réguillon.
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Le site comprend aussi 800 m² de stockage et 250 m² de bureaux, ainsi que cinq bornes de recharge pour véhicules et engins électriques.
Avec 30 emplois déjà créés, l’agence constitue une nouvelle implantation économique pour le territoire. RÉGUILLON Groupe compte désormais 400 salariés, huit sociétés et affiche 90 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Cette ouverture marque également une nouvelle étape dans l’histoire de l’entreprise familiale. Il y a quinze ans, Michel Réguillon et son épouse Delphine acquéraient leur première société, GUILLAUD TP. Aujourd’hui président du groupe, Michel Réguillon voit dans l’agence savoyarde une étape de transmission à son fils Guillaume, directeur opérationnel.
« C’est la suite de l’histoire ! (…) Je suis fier que mon fils Guillaume implante cette nouvelle Agence de RÉGUILLON Groupe en Savoie », explique-t-il, évoquant « une amorce de transmission », tout en continuant à participer à la gouvernance du groupe.
En s’installant en Savoie, RÉGUILLON Groupe entend donc se donner les moyens de répondre aux futurs besoins en infrastructures alpines. Certifié MASE et médaillé d’or par EcoVadis, le groupe vise par ailleurs la neutralité carbone en 2050.
À Belmont-Tramonet, cette ambition passe notamment par le recyclage des matériaux, la réduction des déplacements et le développement des équipements électriques.
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16/09/2026
Le constructeur Wacker Neuson enrichit sa gamme de pelles sur pneus avec l’EW135, conçue pour offrir des performances sans compromis. Dans la catégorie des 13 à 15 tonnes, cette nouvelle machine mise sur la polyvalence, la mobilité et l’efficacité hydraulique.
Avec une puissance nominale de 100 kW et une vitesse maximale de 35 km/h, la Wacker Neuson EW135 entend répondre aux besoins des chantiers de travaux publics, de voirie et d’aménagement urbain.
Son principal atout réside dans son architecture hydraulique. La pelle dispose de deux circuits auxiliaires indépendants H1 et H2, tandis qu’un troisième circuit est proposé en option. Elle peut ainsi recevoir différents équipements hydrauliques, du tiltrotateur au grappin en passant par le broyeur ou la fourche à palettes.
Le constructeur annonce également une stabilité latérale améliorée d’environ 25 %, grâce notamment à une répartition centrale du poids. Un point destiné à favoriser les opérations de levage et de manutention.
L’EW135 intègre un écran tactile de 10 pouces et une commande électrohydraulique permettant d’adapter les paramètres de fonctionnement aux différents équipements. Des profils de conducteur et d’outils peuvent être enregistrés afin de retrouver rapidement les réglages souhaités. L’interface MiC 4.0, disponible en option, doit par ailleurs faciliter la communication entre la pelle et les équipements.
Côté sécurité, la machine peut recevoir des caméras latérales et de recul, ainsi que le système Active Working Signal (AWS), une bande LED destinée à signaler l’état de fonctionnement de la pelle. Une alerte de surcharge accompagne également les opérations de levage.
Avec cette nouvelle pelle sur pneus, Wacker Neuson cherche ainsi à proposer une machine capable de multiplier les applications tout en conservant la mobilité nécessaire aux interventions sur plusieurs chantiers.
100 kW de puissance • 35 km/h • 13–15 tonnes • 2 circuits hydrauliques auxiliaires • 3e circuit en option • 4 434 à 4 732 mm de profondeur de fouille maximale • écran tactile 10 pouces.
Voir la fiche officielle de la Wacker Neuson EW135
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