22/08/2026
Depuis sa création en 1999, Nouvergies s’est imposée comme un acteur français indépendant de la transition énergétique. Fondée par Jean-Claude Bourrelier, également à l’origine de Bricorama, l’entreprise développe, construit et exploite des installations de production d’électricité renouvelable, en s’appuyant sur une connaissance approfondie des territoires et de leurs ressources.
Une expertise dans trois filières renouvelables
Nouvergies intervient principalement dans trois secteurs : le photovoltaïque, l’éolien et l’hydroélectricité. Cette diversification lui permet d’adapter ses projets aux spécificités de chaque territoire et de valoriser différentes ressources naturelles.
Dans le photovoltaïque, l’entreprise développe notamment des centrales au sol sur des terrains dégradés ainsi que des projets agrivoltaïques. Elle poursuit également le développement de nouvelles centrales solaires dans plusieurs départements français.
Dans l’éolien, Nouvergies développe et exploite des parcs destinés à produire de l’électricité au plus près des territoires. Parmi ses projets récents figure le parc éolien du Moulin, dans la Somme, dont la construction a débuté en 2025.
L’hydroélectricité constitue enfin un pilier historique du groupe. Nouvergies exploite et rénove des microcentrales afin d’optimiser les installations existantes. En 2025, le groupe a notamment acquis les deux centrales de Pont du Navoy, dans le Jura, pour une puissance installée totale de 735 kW.
Nouvergies se distingue par une approche intégrée couvrant les principales étapes d’un projet : recherche de sites, sécurisation foncière, concertation, études techniques et environnementales, obtention des autorisations, conception, construction, exploitation et maintenance.
Cette organisation permet au groupe de conserver une forte maîtrise de ses projets et d’accompagner ses partenaires dans la durée, qu’il s’agisse de collectivités, d’agriculteurs, de propriétaires fonciers ou de producteurs d’électricité.
Sponsor d'Intertas.info
Pour Nouvergies, le développement des énergies renouvelables repose sur une démarche collective associant élus, collectivités, propriétaires, agriculteurs et habitants. L’entreprise accompagne notamment les territoires dans l’identification de leurs ressources et la structuration de projets renouvelables. Elle accompagne également les exploitants agricoles dans le développement de projets agrivoltaïques, avec l’objectif de concilier production d’énergie et activité agricole.
Avec six agences à Lille, Paris, Lyon, Montpellier, Nantes et Champagnole, Nouvergies veille à rester au plus près des territoires et de ses projets.
Nouvergies ambitionne de poursuivre sa croissance et de renforcer son rôle d’aménageur énergétique des territoires. Le groupe vise notamment 150 millions d’euros d’investissements et 300 GWh de production d’ici 2027.
Cette stratégie s’accompagne d’un intérêt pour de nouvelles solutions : autoconsommation collective, vente directe d’électricité renouvelable, stockage, infrastructures de recharge pour véhicules électriques, biomasse et hydrogène.
En 2024, Nouvergies a notamment participé à une première opération d’autoconsommation collective sur sa centrale hydroélectrique de La Serve, à Champagnole, afin de favoriser une consommation locale de l’électricité produite.
L’identité de Nouvergies repose sur l’esprit d’entreprendre, l’engagement, la culture du résultat, l’excellence des projets et l’écoresponsabilité. Ses équipes spécialisées développent des projets combinant performance énergétique et prise en compte des enjeux environnementaux.
Forte de plus de vingt ans d’expérience, d’une présence au cœur des territoires et d’une expertise dans plusieurs filières renouvelables, Nouvergies entend ainsi contribuer durablement à la transformation du paysage énergétique français. Son ambition : développer une électricité renouvelable produite localement, à travers des projets conciliant enjeux énergétiques, environnementaux, économiques et territoriaux.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
22/08/2026
Les bonnes pratiques d’une soudure PEHD : Le polyéthylène haute densité (PEHD) est une matière polymère particulièrement appréciée pour la fabrication de canalisations et de réseaux de transport de fluides. Comme tous les polymères, il présente toutefois une résistance à la température inférieure à celle des métaux. Le recours à une flamme nue au contact du PEHD est donc à proscrire. Pour cette raison, les opérations d’assemblage nécessitent des équipements de soudage spécifiquement conçus pour ce matériau.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
Le choix de la technique de soudure PEHD dépend notamment du diamètre des tubes et de leur densité, mais également de la configuration du chantier. Deux procédés sont principalement utilisés : la soudure par électrofusion et la soudure bout-à-bout. Dans les deux cas, la préparation des surfaces constitue une étape déterminante pour obtenir un assemblage fiable et durable.
Une soudure PEHD doit être réalisée selon un mode opératoire précis. Avant toute intervention, les surfaces à assembler doivent être propres, sèches et correctement préparées.
Les principales étapes sont les suivantes :
Sponsor d'Intertas.info
La qualité finale de l’assemblage dépend ainsi autant de la maîtrise du procédé de soudage que de la préparation et du positionnement des pièces.
Dans ce procédé, la préparation joue un rôle essentiel. Les surfaces doivent d’abord être dégraissées et soigneusement nettoyées. Elles sont ensuite grattées afin de retirer la couche superficielle du matériau et d'obtenir une surface adaptée à l’assemblage. Les éléments sont alors positionnés avec précision avant la mise en place des bornes de soudage.
Une puissance électrique est ensuite appliquée au raccord équipé d’une résistance intégrée. L’échauffement provoqué par l’effet Joule entraîne la fusion contrôlée du polyéthylène au niveau des surfaces à assembler. Après refroidissement, le raccord forme une liaison étanche et résistante entre les deux tubes.
L’électrofusion présente plusieurs avantages :
La précision du positionnement, la propreté des surfaces et le respect des paramètres de soudage sont toutefois indispensables pour garantir la qualité de l’assemblage.
Une fois les surfaces suffisamment chauffées, la plaque est retirée et les deux extrémités sont mises en contact sous une pression contrôlée. Le refroidissement permet ensuite au matériau de se solidifier et de former un assemblage homogène.
Sponsor d'Intertas.info
La durée de chauffage, la pression appliquée et les autres paramètres du cycle de soudage doivent être adaptés aux caractéristiques des tubes, notamment à leur diamètre et à leur épaisseur. Le procédé est principalement utilisé pour assembler des tubes présentant des diamètres et des épaisseurs de paroi compatibles.
La soudure bout-à-bout offre plusieurs avantages :
Le soudage bout-à-bout peut également être utilisé pour assembler certaines générations différentes de polyéthylène lorsque leur compatibilité et les conditions de soudage le permettent.
Qu’il s’agisse d’électrofusion ou de soudage bout-à-bout, la préparation des pièces reste l’une des principales conditions de réussite. Une surface contaminée par de la poussière, de la graisse, de l’humidité ou d’autres impuretés peut compromettre la qualité du joint.
Les opérations doivent donc être réalisées sur une zone de travail propre et stable. Les tubes doivent être correctement maintenus et alignés afin d’éviter les mouvements pendant le cycle de soudage. Les opérateurs doivent également respecter les paramètres définis pour le matériau, le diamètre et l’épaisseur des tubes concernés.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
Enfin, le contrôle de la soudure constitue une étape indispensable. Il permet de vérifier que l’assemblage présente un aspect conforme et que le procédé a été réalisé dans les conditions prévues.
La soudure du PEHD repose sur des procédés spécifiques qui ne peuvent pas être assimilés à ceux utilisés pour les matériaux métalliques. L’absence de flamme nue, la maîtrise de la température et le contrôle des paramètres de soudage sont essentiels pour préserver les propriétés du polyéthylène.
Le choix entre électrofusion et soudage bout-à-bout dépend principalement de la configuration du réseau, du diamètre et des caractéristiques des tubes ainsi que des contraintes du chantier. Dans tous les cas, la propreté des surfaces, l’alignement, la stabilité des pièces et le respect du mode opératoire sont les clés d’un assemblage fiable.
Lorsqu’elle est réalisée avec un équipement adapté et par des professionnels formés, la soudure PEHD permet ainsi de créer des raccordements étanches, résistants et durables, adaptés aux exigences des réseaux modernes de canalisations.
21/08/2026
Sur un chantier de forage dirigé réalisé dans l’Eure, le fabricant français ELYDAN a mesuré l’impact environnemental du choix de la matière première d’une canalisation. Résultat : jusqu’à 28 % d’émissions de CO₂ en moins sur le périmètre étudié.
Comment réduire concrètement l’empreinte carbone des infrastructures d’eau potable ? Au-delà des méthodes de pose et de l’optimisation des chantiers, le choix des matériaux constitue lui aussi un levier de décarbonation. Pour en mesurer l’impact réel, ELYDAN a choisi de confronter deux solutions sur un chantier réalisé en conditions réelles, dans le cadre d’une application sans tranchée.
L’étude porte sur le chantier d’interconnexion d’eau potable entre les communes de Vironvay et Fontaine-Bellenger, dans l’Eure. D’une longueur totale d’environ 4,5 kilomètres, cette opération comprenait notamment trois forages dirigés de 300 à 400 mètres, destinés à accueillir des canalisations de diamètre 315 mm en PN16.
Réalisés par l’entreprise Forage du Nord-Ouest, ces travaux ont permis de franchir deux routes départementales ainsi que l’autoroute A13. Les forages ont été effectués à des profondeurs comprises entre 5 et 12 mètres, dans un contexte représentatif des contraintes techniques rencontrées sur ce type de chantier.
Plutôt que de comparer uniquement l’empreinte carbone des deux produits, les équipes d’ELYDAN ont souhaité évaluer leur impact dans les conditions réelles de mise en œuvre.
À l’aide du logiciel SEVE TP, qui s’appuie notamment sur des données issues de l'ADEME, d’IGNES et d’Ecoinvent, deux scénarios ont ainsi été étudiés. Le premier correspond au chantier réalisé avec une canalisation PE100 TEC3 standard. Le second reprend le même chantier, mais avec une canalisation TEC3 biocircular intégrant des matières premières biosourcées.
Cette méthode permet d’apprécier plus précisément l’effet du changement de matière première sur l’empreinte carbone globale du périmètre étudié.
Les résultats sont significatifs. Sur les trois forages analysés, le scénario intégrant la solution TEC3 biocircular conduit à une réduction d’environ 18 tonnes équivalent CO₂, soit près de 28 % d’émissions en moins.
Sponsor d'Intertas.info
La différence se situe principalement au niveau de la production des canalisations. Selon l’évaluation réalisée, le produit standard représente environ 23 tonnes équivalent CO₂, contre environ 5 tonnes équivalent CO₂ pour la version intégrant des matières premières biosourcées.
À l’échelle d’un chantier, le choix de la matière première apparaît ainsi comme un levier complémentaire aux actions portant sur les engins, le transport, les méthodes de pose ou encore l’organisation des travaux.
Cette étude illustre une évolution dans l’approche de la décarbonation des travaux publics : pour être crédible, la réduction des émissions doit pouvoir être mesurée sur des applications concrètes.
En confrontant deux solutions dans le cadre d’un même chantier de forage dirigé, ELYDAN met en évidence l’impact que peut avoir le choix de la matière première sur l’empreinte carbone d’une infrastructure.
La décarbonation des chantiers ne relève donc plus uniquement de la prospective. Elle se mesure désormais sur le terrain, se documente et peut s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue.
Sur ce chantier de l’Eure, un changement de matière première aura ainsi permis d’éviter environ 18 tonnes équivalent CO₂, soit une réduction de 28 % des émissions sur le périmètre étudié. Une illustration concrète du rôle que peuvent jouer les matériaux dans la transition environnementale des infrastructures.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
20/08/2026
À l’occasion de son centième anniversaire, le Syndicat Intercommunal des Eaux de Ribemont dresse le bilan de la mise en œuvre de la télérelève sur son territoire. Accompagnée par Itron, le Groupe Claire et REQUEA, cette démarche progressive de modernisation s’appuie sur la création d’un réseau LoRaWAN et sur quelque 5 000 compteurs connectés, associés à des antennes.
Sponsor d'Intertas.info
Avec une remontée automatique des données de consommation, cette infrastructure offre au Syndicat une détection plus rapide des fuites, une meilleure maîtrise des coûts et une qualité de service accrue auprès de ses abonnés. Fort du succès de la télérelève qui a porté le rendement à 93 %, le réseau LoRaWAN pourrait s’étendre à la collecte de données d'autres capteurs, ouvrant la voie à de nouveaux usages du territoire intelligent : gestion de l’éclairage public ou des déchets, par exemple.
De la relève manuelle à la télérelève : une modernisation nécessaire
Créé il y a 100 ans, le Syndicat Intercommunal des Eaux de Ribemont assure la gestion du service public de l’eau potable sur un territoire couvrant 11 communes et près de 10 000 habitants. Dès 2020, le Syndicat avait fait évoluer ses pratiques en passant de la relève manuelle à la radio-relève. Cette première étape avait permis de réduire fortement le temps consacré aux tournées : là où la relève manuelle nécessitait plus d’une vingtaine de semaines de porte-à-porte pour 3 000 compteurs, la radio-relève permettait de collecter les index plus rapidement, sans entrer chez les abonnés.
Pour autant, les données restaient collectées à intervalles espacés. Dès lors, une fuite survenant quelques jours après le passage des équipes pouvait rester invisible pendant plusieurs mois, entraînant d’importants volumes d’eau perdus (30 000 à 35 000 m3 par an), des factures élevées pour les abonnés et de nombreuses demandes de dégrèvement auprès du Syndicat, représentant annuellement jusqu’à 60 000 euros de pertes financières. Tant de problématiques qui ont rapidement poussé le Syndicat à chercher une solution permettant de faire évoluer les appareils de la radio-relève vers la télérelève.
Compteurs et capteurs connectés réduisent les pertes d’eau et améliorent la qualité de service
Lancée en 2021, la première étape de cette démarche - financée par le syndicat sur ses fonds propres - a consisté en la création d’un réseau LoRaWAN privé, dimensionné à partir d’une étude préparatoire visant à identifier les points où installer la vingtaine d’antennes fournies par REQUEA.
Déployé progressivement entre 2023 et 2025 pour s'adapter aux contraintes géographiques et garantir la continuité de service, le projet s’est poursuivi avec le renouvellement de 5 000 compteurs au profit de compteurs connectés Itron. En complément, le Syndicat a également engagé le déploiement d’une soixantaine d’enregistreurs de bruit sur ses conduites afin d’identifier les fuites invisibles sur le réseau.
Sponsor d'Intertas.info
Les résultats ont été immédiats. Une fuite d’eau souterraine - totalement invisible et représentant près de 30 euros de pertes par jour - a été repérée grâce à un capteur IoT. Plus largement, la télérelève a permis d’améliorer significativement la performance du réseau. En identifiant plus tôt les fuites chez les abonnés, elle a permis de réduire les volumes d’eau perdus, et les demandes de dégrèvement associées : de 30 000 à 35 000 m³ par an, ils sont passés à environ 1 000 m³, soit un rendement réseau de l’ordre de 93 %.
Autre bénéfice pour le syndicat, la télérelève permet d’améliorer la relation avec les abonnés en réduisant les estimations, renforçant la lisibilité des consommations et en diminuant les litiges par des alertes précoces. Enfin, le temps gagné sur les opérations de relève a permis de redéployer les moyens humains vers des missions à plus forte valeur ajoutée, avec la création de deux postes dédiés notamment à la recherche de fuites et aux travaux de terrassement.
« La télérelève nous a permis de travailler de manière bien plus efficace », explique Philippe Lefèvre, président du Syndicat intercommunal des eaux de Ribemont. « Nous pouvons désormais prévenir les abonnés plus rapidement et les accompagner directement pour identifier l’origine de leur problème. Une réactivité qui a grandement amélioré notre relation avec les usagers : ces derniers constatent concrètement l’intérêt du dispositif et nous remercient régulièrement pour le service rendu ».
La télérelève, passerelle vers nouveaux usages pour les territoires intelligents
Au-delà de la seule relève des compteurs d’eau, le réseau LoRaWAN pourrait ouvrir la voie à de nouveaux services. Le Syndicat envisage notamment de proposer à terme une application permettant aux abonnés de suivre leur consommation et d’être alertés plus rapidement en cas d’anomalie.
Il pourrait également être ouvert à d’autres usages connectés portés par les collectivités du territoire, dans des domaines tels que l’éclairage public, les déchets, les bâtiments, la qualité de l’air ou l’efficacité énergétique. Initialement déployé pour améliorer la gestion de l’eau, le réseau devient ainsi un support potentiel pour accompagner plus largement la transformation numérique des services publics locaux.
« Bon nombre d’élus locaux se demandent comment s’appuyer sur le réseau LoRaWAN pour faire remonter d’autres données terrain. Cela montre bien que l’infrastructure déployée est perçue comme un véritable socle de services pour les collectivités, capable d’accompagner de nouveaux usages du territoire intelligent », conclut Charles-Alexandre Concédieu, Directeur Commercial des Solutions Eau chez Itron.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
20/08/2026
L’été 2026 le confirme une nouvelle fois : les épisodes de chaleur extrême et les pénuries d’eau à répétition ne constituent plus des parenthèses exceptionnelles. Canicules et sécheresses s’installent durablement sur l’ensemble du territoire français et bouleversent les équilibres économiques, sociaux et territoriaux.
Sponsor d'Intertas.info
Loin de simples désagréments passagers, ces phénomènes représentent désormais un défi structurel. Ils affectent la santé des populations, fragilisent les activités économiques et imposent aux territoires de repenser leurs modes de fonctionnement. Agriculture, énergie, bâtiment, tourisme : aucun secteur n’échappe à ces nouvelles contraintes.
Face à cette situation, une question devient incontournable : comment adapter durablement notre modèle économique et nos territoires à un climat qui a changé ?
Pour contribuer à y répondre, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) organise, le 23 septembre 2026, un événement consacré aux conséquences économiques des sécheresses et des épisodes de chaleur extrême. Cette rencontre doit permettre de dresser un premier bilan, mais aussi d’ouvrir un cycle de réflexion plus large sur l’adaptation au changement climatique.
La multiplication des épisodes de chaleur et des périodes de manque d’eau rend nécessaire un diagnostic précis et partagé. L’objectif de la rencontre du 23 septembre est ainsi d’objectiver les conséquences du changement climatique sur le tissu économique français et d’identifier les réponses déjà mises en œuvre sur le terrain.
Sponsor d'Intertas.info
Au-delà des conséquences immédiates, ces perturbations posent la question de la capacité des entreprises et des territoires à anticiper des phénomènes appelés à se répéter.
Pour comprendre les effets concrets de ces bouleversements, les données économiques ne suffisent pas. Les expériences des acteurs de terrain sont essentielles pour mesurer les difficultés rencontrées et identifier les solutions qui fonctionnent déjà. En tant qu’assemblée représentative de la société civile organisée, le CESE réunit des représentants issus notamment des entreprises, du monde agricole, des salariés, des collectivités territoriales et des associations.
L’événement du 23 septembre donnera ainsi une place centrale aux témoignages de celles et ceux qui sont directement confrontés aux sécheresses, aux fortes chaleurs et à leurs conséquences sur l’activité économique. Ces retours d’expérience permettront de mettre en évidence les vulnérabilités des différents secteurs, mais également les capacités d’innovation et d’adaptation déjà à l’œuvre dans les territoires.
La journée du 23 septembre ne constitue pas une réflexion isolée. Elle doit poser les premières bases d’un travail plus vaste consacré à l’adaptation de l’économie française au changement climatique.
Un premier objectif sera d’établir un bilan chiffré et prospectif, centré sur les activités économiques. Il s’agira notamment de mieux mesurer les coûts des événements climatiques extrêmes, d’identifier les secteurs et territoires les plus vulnérables et de comprendre les conséquences de ces transformations sur l’emploi et l’organisation du travail. Mais établir un constat ne suffit pas. L’enjeu est également de faire émerger des pistes permettant de renforcer la résilience des entreprises et des territoires. L’adaptation peut en effet devenir un levier de transformation, d’innovation et de développement de nouvelles activités.
Sponsor d'Intertas.info
Cette rencontre constitue ainsi la première étape d’un cycle plus large porté par le CESE. Au cours de l’année à venir, d’autres travaux et réunions thématiques viendront approfondir cette réflexion, en explorant notamment les dimensions sociales, sociétales et environnementales de l’adaptation au changement climatique. L’objectif est de dépasser la seule gestion des crises pour construire une approche durable : comment organiser nos activités, nos infrastructures et nos territoires face à des conditions climatiques désormais durablement différentes ?
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) conseille le Gouvernement et le Parlement. Il représente les organisations de la société civile et associe également les citoyens à la vie démocratique.
0
La Constitution de la Ve République définit les institutions françaises et leurs missions. L’Assemblée nationale et le Sénat constituent le Parlement : ils votent la loi et contrôlent l’action du Gouvernement. À leurs côtés, le CESE est l’assemblée consultative de la République. Son rôle est inscrit dans la Constitution.
L’article 69 prévoit notamment que le CESE, lorsqu’il est saisi par le Gouvernement, donne son avis sur les projets de loi, d’ordonnance ou de décret ainsi que sur les propositions de loi qui lui sont soumis.
L’article 70 prévoit que le CESE peut être consulté par le Gouvernement et le Parlement sur tout problème de caractère économique, social ou environnemental. Il est également consulté sur les projets de loi de programmation définissant les orientations pluriannuelles des finances publiques. Tout plan ou projet de loi de programmation à caractère économique, social ou environnemental lui est soumis pour avis.
Dans le contexte climatique actuel, cette mission prend une dimension particulière. Les transformations provoquées par les canicules et les sécheresses ne relèvent pas d’un seul domaine : elles touchent à la fois l’économie, l’emploi, la santé, l’environnement, les territoires et les conditions de vie.
C’est précisément cette approche transversale que le CESE entend mettre en œuvre. Le rendez-vous du 23 septembre 2026 doit ainsi contribuer à passer du constat de l’urgence à la construction collective de solutions d’adaptation, afin de préparer durablement l’économie et les territoires français au climat de demain.
19/08/2026
Le choix des matériaux pour les réseaux d’eau potable est une question essentielle qui impacte la durabilité des infrastructures et la qualité de l’eau distribuée. Deux options principales se distinguent : le PVC bi-orienté (PVC-BO) et le polyéthylène haute densité (PEHD). Chacun présente des atouts et des limites qui influencent leur adoption par les professionnels.
Sponsor d'Intertas.info
Le PVC bi-orienté : robustesse et facilité d’installation
Le PVC-BO est reconnu pour sa haute résistance mécanique et sa durabilité. Son procédé de fabrication lui confère une meilleure résistance à la pression et aux chocs, tout en restant plus léger que d’autres matériaux. Il offre ainsi une facilité de pose, réduisant le temps et les coûts d’installation. De plus, sa surface interne lisse limite les pertes de charge et prévient l’accumulation de dépôts.
Cependant, le PVC-BO présente quelques limites, notamment en termes de flexibilité. Moins adaptable aux terrains accidentés ou aux mouvements de sol, il peut être plus exposé aux ruptures en cas de contraintes extrêmes.
Par ailleurs, certains inconvénients du PVC en général soulèvent des interrogations quant à son usage dans les réseaux d’eau potable :
Le PEHD : souplesse et résistance chimique
Le PEHD est particulièrement apprécié pour sa flexibilité et sa résistance aux agressions chimiques et aux mouvements de terrain. Il est idéal pour les zones sujettes à des instabilités géologiques ou aux sols agressifs. Son mode d’assemblage par soudure assure une étanchéité parfaite, minimisant les risques de fuites.
Sponsor d'Intertas.info
Toutefois, le PEHD présente un coefficient de dilatation plus élevé, ce qui nécessite une attention particulière lors de la pose pour éviter les déformations. De plus, son installation peut être plus coûteuse en raison de la spécificité des techniques de soudure.
Les principaux avantages du PEHD incluent :
Quel matériau choisir ?
Le choix entre ces deux matériaux dépend essentiellement du contexte d’installation.
Pourquoi le PEHD est le matériau du 21ᵉʳ siècle ?
Dans un contexte où la qualité de l’eau potable et l’impact environnemental des infrastructures sont des priorités, le PEHD émerge comme le matériau idéal pour les réseaux modernes. Sa durabilité exceptionnelle, associée à son innocuité et à ses performances techniques, en fait un choix tourné vers l’avenir.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
19/08/2026
Les 9 et 10 septembre 2026, le Parc des Expositions de Dijon accueillera la cinquième édition du Carrefour des Gestions Durables de l'Eau (CGDE), un événement professionnel consacré aux enjeux de la gestion de l'eau et de l'adaptation des territoires face au changement climatique. Ce rendez-vous réunira décideurs publics, collectivités, exploitants, bureaux d'études, entreprises et experts autour de solutions concrètes pour préserver la ressource en eau et renforcer la résilience des territoires.
Sponsor d'Intertas.info

Organisé par idealCO, en partenariat avec Dijon Métropole, le Département de la Côte-d'Or, la Région Bourgogne-Franche-Comté et le SDDEA, le salon ambitionne de devenir le principal lieu d'échanges des acteurs de l'eau de la moitié Est de la France.
Située à la croisée des bassins de la Seine, du Rhône et de la Loire, Dijon constitue un territoire stratégique pour aborder les enjeux liés à la ressource en eau. Les épisodes de sécheresse, les crues soudaines, la préservation des milieux aquatiques ou encore la sécurisation de l'alimentation en eau potable imposent désormais une approche globale et anticipative de la gestion de l'eau.
Le Carrefour des Gestions Durables de l'Eau entend accompagner cette transition en proposant des conférences, des retours d'expérience et des démonstrations autour de thématiques telles que les Solutions Fondées sur la Nature, la gestion des eaux pluviales, la protection de la ressource, l'assainissement non collectif, la gestion patrimoniale des réseaux ou encore l'innovation technologique.
Le CGDE s'adresse à un large éventail de professionnels : élus locaux, directions générales des collectivités, responsables techniques, exploitants des réseaux d'eau et d'assainissement, responsables SPANC, gestionnaires des milieux aquatiques, chargés de mission GEMAPI, ainsi qu'aux acteurs de la qualité de l'eau et des relations avec les usagers. Chacun pourra suivre un parcours adapté à ses responsabilités afin d'identifier des solutions directement applicables à son territoire. L'objectif est de permettre aux participants de mieux comprendre les évolutions réglementaires, de partager les bonnes pratiques et d'accélérer leurs projets grâce aux retours d'expérience présentés durant les deux journées.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
Pour cette cinquième édition, les organisateurs attendent près de 2 000 participants, 90 exposants et 40 conférences, confirmant la montée en puissance de ce rendez-vous professionnel. Les visiteurs pourront découvrir les dernières innovations, rencontrer les principaux fournisseurs du secteur et échanger avec des experts sur les solutions permettant d'améliorer la performance des services d'eau et d'assainissement.
Au-delà de son espace d'exposition, le salon se veut un véritable lieu de dialogue entre collectivités, opérateurs et entreprises afin de construire une gestion durable de l'eau, adaptée aux défis environnementaux et aux attentes des citoyens.
En réunissant l'ensemble des acteurs de la filière autour d'une vision commune, le Carrefour des Gestions Durables de l'Eau confirme ainsi son rôle de plateforme incontournable pour accompagner la transformation des politiques publiques de l'eau et favoriser l'émergence de solutions durables au service des territoires.
Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer
18/08/2026
La Communauté d’Agglomération du Grand Verdun et Veolia ont signé officiellement le contrat de délégation de service public relatif à l’eau potable et à l’assainissement, fin mai 2026 en présence de Monsieur Hazard, Président de la Communauté d’Agglomération du Grand Verdun, de Monsieur Thomas, Vice-Président en charge de l’eau, ainsi que des responsables de la direction régionale de Veolia activité Eau.
Ce contrat d’un montant de 608,6 millions d'euros sur 12 ans traduit une ambition commune : moderniser durablement le service public de l’eau, renforcer sa performance et préserver la ressource au bénéfice des habitants et du territoire. Dans un contexte de tensions croissantes et de défis renforcés autour de la gestion de l’eau, ce renouvellement de confiance constitue une étape majeure pour assurer la sécurité hydrique du territoire. Il témoigne de la capacité d’une collectivité et de son partenaire à construire ensemble des solutions concrètes, innovantes et durables pour répondre aux enjeux de la ressource en eau.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
Une nouvelle organisation dédiée
Pour accompagner cette nouvelle délégation, une structure dédiée au service du territoire est créée : la Société des Eaux du Grand Verdun, filiale 100% de Veolia. Cette organisation locale garantit à la collectivité une gestion de proximité et un pilotage renforcé du service.
Un contrat structuré
Le nouveau contrat est entré en vigueur le 1er juillet 2026 pour une durée de 12 ans. Il couvre l’ensemble du petit cycle de l’eau sur le périmètre de l’agglomération : eau potable, assainissement collectif, assainissement non collectif ainsi qu’une part de gestion des eaux pluviales.
Le contrat repose sur cinq priorités : modernisation des réseaux, amélioration des performances en assainissement, transition énergétique, déploiement étendu de la télérelève et renforcement de la proximité avec les usagers. Le service mobilise une équipe dédiée de 25 collaborateurs, une astreinte 24h/24 et des engagements renforcés en matière de continuité de service et de sobriété.
Une tarification innovante incitant à plus de sobriété
Sponsor d'Intertas.info
Porté par une volonté politique de la collectivité, ce nouveau contrat prévoit une tarification innovante dite “incitative” aux économies d’eau, mise en place par la Communauté d’Agglomération du Grand Verdun, sans part fixe afin de préserver le pouvoir d’achat des petits consommateurs et proposant une progression du tarif en fonction de la consommation d’eau. Avec la mise en œuvre de ce nouveau contrat, la facture d’un foyer consommant 90m³ d’eau par an diminuera de 2,11%, et de 1,27% pour une consommation de 120m³. L’objectif global de cette tarification incitative, souhaitée par la collectivité, est d'appeler à plus de sobriété l’ensemble des consommateurs du service afin de préserver la ressource en eau.
Performance, modernisation et sécurité énergétique
Le contrat fixe également des objectifs ambitieux en matière de rendement des réseaux d’eau potable, avec un objectif de 86% à l’horizon 2038. Cet objectif sera atteint grâce à la poursuite de la recherche de fuites et au renouvellement des infrastructures. Au cours du contrat de renouvellement, plus de 8 millions d’euros seront investis dans le renouvellement des équipements hydrauliques et des canalisations afin de sécuriser durablement l’alimentation en eau.
Le contrat prévoit également un objectif de réduction de 18,5% des consommations énergétiques sur les activités d’eau potable et d’assainissement. Parmi les projets engagés figurent notamment l’installation d’un tracker photovoltaïque solaire sur le site de la station d’épuration de Belleville-sur-Meuse.
Assainissement et patrimoine
Le contrat renforcera les diagnostics et la recherche d’infiltrations afin de réduire les eaux claires parasites, à l’origine d’une augmentation des volumes traités par les stations d’épuration. La nouvelle délégation prévoit également la réalisation d’un ouvrage de référence consacré à l’histoire hydraulique du territoire, en partenariat avec des acteurs locaux.
Sponsor d'Intertas.info
Avec cette nouvelle délégation de service public, le Grand Verdun et Veolia font le choix d’un service de l’eau plus performant, plus sobre et plus innovant. Création d’une société dédiée, investissements sur les réseaux, déploiement de compteurs intelligents, engagements environnementaux et tarification incitative aux économies d’eau : autant d’actions qui contribueront à renforcer la sécurité environnementale du territoire et à améliorer durablement le service rendu aux habitants.
Une autre innovation majeure du contrat réside dans le déploiement de 8 112 compteurs ultrasoniques “Kamstrup” sur le territoire. Cette opération concernera progressivement les communes qui ne disposent pas encore de télérelève.
Ces compteurs permettront une facturation plus précise des consommations, ainsi que la détection précoce des fuites chez les consommateurs associée à un système d’alarme paramétrable sur smartphone et agissent comme de véritables oreilles acoustiques sur le réseau d’eau potable en détectant les fuites sur branchements. Cette technologie permettra d’intervenir plus rapidement en cas d’anomalie, de limiter les pertes d’eau, d’améliorer le rendement de réseau et de renforcer la préservation de la ressource. Les usagers bénéficieront également d’un meilleur suivi de leur consommation, favorisant la maîtrise de leur facture et les économies d’eau.
Équipés d’une batterie de 16 ans et d’une technologie de télérelève ultra performante avec une détection acoustique intégrée, cette innovation fera du Grand Verdun un territoire pionnier dans le Grand Est en matière de gestion intelligente de l’eau. Ils contribueront à renforcer la performance du service public, à optimiser les coûts d’exploitation sur le long terme et à accompagner le territoire dans son adaptation aux enjeux croissants liés à la raréfaction de la ressource en eau.
18/08/2026
ABB élargit son portefeuille dans les énergies renouvelables avec l’intégration des activités d’électronique de puissance de Gamesa Electric. L’opération renforce notamment ses solutions destinées aux grandes installations photovoltaïques, au stockage d’énergie par batteries (BESS) et à l’éolien.

Cette intégration apporte à ABB plus d’une centaine d’ingénieurs spécialisés ainsi que deux sites de production de convertisseurs en Espagne, à Madrid et Valence. Ces nouvelles capacités complètent l’expertise du groupe dans les technologies de conversion d’énergie haute puissance.
Un parc installé élargi de 40 GW
Selon ABB, l’opération augmente d’environ 40 GW son parc mondial de systèmes de conversion d’énergie renouvelable. Cette base installée représente également un potentiel de développement pour les activités de maintenance, de modernisation, de rétrofit et de remplacement des équipements.
Pour Alexandre Ruinart, d’ABB France, le développement du photovoltaïque et du stockage renforce leur rôle dans la stabilité des réseaux électriques. Le groupe souhaite ainsi proposer aux développeurs et exploitants une offre couvrant les équipements, l’ingénierie et les services sur l’ensemble du cycle de vie des installations.
Cette stratégie intervient alors que les capacités renouvelables mondiales continuent de progresser rapidement. Selon l’Agence internationale de l’énergie, le solaire photovoltaïque et l’éolien devraient représenter près de 95 % des nouvelles capacités renouvelables installées d’ici la fin de la décennie.
ABB revendique plus de 45 ans d’expérience dans la conversion d’énergie renouvelable, une présence dans plus de 70 pays et plus de 120 GW de capacité de conversion installée. Avec Gamesa Electric, le groupe cherche à renforcer sa position sur les marchés du photovoltaïque, du stockage et de l’éolien, tout en développant ses activités de services.
Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer
17/08/2026
À Ouistreham (Calvados), à partir du 30 août 2026, Thalazur Ouistreham cessera temporairement son activité. Jusqu’en juin 2027, l’établissement sera engagé dans un important programme de rénovation, d’agrandissement et de modernisation, ainsi que dans le renouvellement de son système de captage de l’eau de mer.
Sponsor d'Intertas.info
Si une partie des travaux concernera directement les bâtiments et les espaces accueillant les curistes, un chantier essentiel se déroulera plus discrètement, sous le littoral de Riva-Bella : le renouvellement du système de captage de l’eau de mer, indispensable au fonctionnement de l’établissement.
À Thalazur, l’eau de mer est au cœur des soins proposés aux curistes. Son acheminement vers l’établissement nécessite donc des installations capables de fonctionner de manière fiable et durable. Or, le dispositif actuel a été fragilisé par les tempêtes de 2023. Pour sécuriser son approvisionnement, Thalazur prévoit ainsi de revoir entièrement son système de captage.
Le projet comprend la création d’une nouvelle prise d’eau en mer, associée à une canalisation enterrée chargée d’acheminer l’eau jusqu’au centre de thalassothérapie. Une nouvelle station de pompage, elle aussi enterrée, doit compléter le dispositif. Les anciennes installations de captage seront progressivement démontées.
Pour installer cette nouvelle canalisation sans ouvrir une importante tranchée sur la plage, le chantier fera appel à une technique particulière : le forage dirigé. Sur environ 380 mètres, la canalisation passera sous les dunes, le haut de plage et l’estran avant de rejoindre la nouvelle prise d’eau. Cette solution permet de réduire considérablement les travaux visibles en surface. Elle doit notamment limiter l’emprise du chantier sur la plage et éviter une longue ouverture du terrain dans un secteur particulièrement sensible. À terme, Thalazur disposera ainsi d’un système de captage entièrement repensé, conçu pour être plus fiable et plus résistant face aux contraintes du littoral.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
Le calendrier a également été étudié afin de limiter les conséquences du chantier sur le littoral. Les interventions concernant le captage doivent principalement être réalisées à l’automne et durant l’hiver. Le choix de cette période permet notamment d’éviter la forte fréquentation de la plage pendant la saison estivale et de prendre en compte les périodes sensibles pour la faune et les oiseaux présents sur le secteur. Différentes mesures devront accompagner les travaux : balisage des zones sensibles, maîtrise de la circulation des engins et dispositifs destinés à éviter toute pollution accidentelle. L’enjeu sera donc de réaliser une opération technique importante tout en réduisant au maximum son impact sur le milieu naturel.
Le renouvellement du captage ne constitue toutefois qu’une partie du vaste chantier engagé par Thalazur Ouistreham. La fermeture prévue à partir du 30 août 2026 permettra de mener simultanément plusieurs opérations de transformation. Le projet prévoit notamment la rénovation des bâtiments, leur agrandissement, une augmentation de la capacité hôtelière ainsi qu’une modernisation des installations de thalassothérapie. Les façades seront également rénovées et les espaces extérieurs transformés. Les parkings feront l’objet d’une nouvelle organisation, avec 60 places supplémentaires, tandis que les cheminements et les espaces verts seront repensés.
Sponsor d'Intertas.info, qui nous permet de vous informer
16/08/2026
Communiqué - Les 25 et 26 août 2026, la ville d'Aurillac Cantal) accueillera une nouvelle édition de RURALITIC, l'événement de référence consacré au numérique, à l'innovation et à l'attractivité des territoires ruraux.
Chaque année, RURALITIC réunit élus, décideurs publics, entreprises, experts et acteurs de l'aménagement du territoire autour d'un objectif commun : imaginer et construire les territoires ruraux de demain. Intelligence artificielle, transition numérique, cybersécurité, inclusion digitale, services publics, santé, mobilité, souveraineté numérique ou encore développement économique seront au cœur des échanges.
Au programme de ces deux journées : conférences, tables rondes, retours d'expérience, démonstrations et temps de networking permettant aux participants de partager les meilleures pratiques et de découvrir des solutions innovantes adaptées aux enjeux des collectivités.
RURALITIC est devenu un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui souhaitent accélérer la transformation numérique des territoires et renforcer leur attractivité tout en répondant aux défis environnementaux, économiques et sociétaux.
Retrouvez-nous les 25 et 26 août à Aurillac pour deux journées de réflexion, d'échanges et d'innovation au service des territoires ruraux.
Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer
13/08/2026
À Saint-Victor, dans l’Allier, ACTEYS franchit une nouvelle étape dans le développement de son activité avec l’installation, en juin, d’un nouveau robot de soudage YASKAWA. Rapidement opérationnel, cet équipement vient renforcer les capacités de production de l’entreprise et poursuivre la modernisation de son outil industriel.
Pour Didier Cinquin, dirigeant d’ACTEYS, cet investissement représente bien davantage qu’une simple évolution technologique. Il s’inscrit dans une démarche de revitalisation de l’activité industrielle, de relocalisation de la production et de développement des savoir-faire sur le territoire.
Le nouveau robot est piloté par Sébastien, ancien salarié d’ERASTEEL, qui a rejoint les équipes d’ACTEYS au début du mois de mai. Son arrivée accompagne directement la montée en puissance de ce nouvel équipement et contribue au renforcement des compétences de l’entreprise.
La réalisation de cet investissement a notamment été rendue possible grâce au soutien financier de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, dans le cadre de la convention attributive « Pack Relocalisation ».
Cette aide s’inscrit dans une volonté de soutenir les entreprises qui choisissent d’investir dans leur appareil productif et de développer localement leurs activités. Pour ACTEYS, elle contribue à conforter une stratégie fondée sur la modernisation industrielle, le développement des compétences et la relocalisation de la production.
Le projet bénéficie également de la confiance de Manitou Group, constructeur avec lequel ACTEYS entretient une relation commerciale durable.
Ce partenariat illustre l’importance des collaborations industrielles dans le maintien et le développement de l’activité économique dans les territoires. Présent dans l’Allier, Manitou Group contribue, à travers ses relations avec ses fournisseurs et partenaires industriels, à faire vivre un écosystème de production local.
La mise en service du robot de soudage a été réalisée par Thierry Grosbot et les équipes d’Officiis Robotique. L’installation s’est déroulée rapidement et sans difficulté particulière. La programmation de l’équipement a ensuite permis une prise en main efficace et une mise en production rapide.
Avec cette nouvelle technologie, ACTEYS entend accroître ses capacités de production et poursuivre la modernisation de son outil industriel, tout en développant les compétences et les savoir-faire directement sur le territoire.
Implantée à Saint-Victor, dans l’Allier, la société ACTEYS, dirigée par Didier Cinquin, est spécialisée dans la conception et la fabrication de solutions techniques destinées aux secteurs agricole, industriel, de la construction et des travaux publics.
Forte d’un savoir-faire en chaudronnerie, mécano-soudure, découpe, pliage, roulage et usinage, l’entreprise s’appuie sur un outil industriel performant. Cette maîtrise lui permet de développer ses propres gammes de produits tout en accompagnant ses clients dans leurs projets spécifiques, du prototype à la fabrication en série.

ACTEYS développe notamment deux marques :
- TRIGGER System®, dédiée aux coupleurs et accessoires
pour mini-pelles et pelles jusqu’à 7,5 tonnes ;
- ACBP®, qui propose des équipements pour pelles,
chargeuses et autres engins jusqu’à 45 tonnes.
Au-delà de la fabrication, ACTEYS mise sur la proximité, l’écoute et la capacité d’adaptation afin de proposer des solutions fiables et adaptées aux contraintes de chaque professionnel. L’entreprise poursuit également une démarche d’amélioration continue, intégrant les enjeux de qualité, d’innovation, de développement des compétences et de responsabilité environnementale.
À travers ce nouvel investissement, ACTEYS affirme une ambition industrielle qui associe robotisation, emploi, développement des compétences, relocalisation et ancrage territorial.
Cette nouvelle étape doit permettre à l’entreprise d’accompagner sa croissance, de renforcer ses capacités de production et de consolider durablement son activité industrielle dans l’Allier.
Avec cette approche, ACTEYS poursuit un objectif clair : associer performance industrielle, innovation et savoir-faire humain pour construire des solutions durables au service de ses clients et partenaires.
Sponsors d'Intertas.info, qui nous permettent de vous informer