09/10/2026
Les Canalisateurs ont organisé, le 8 octobre 2026, leur traditionnelle Rencontre des Délégués au Trianon Palace de Versailles. Avec près de 150 participants réunis, l’événement a enregistré une mobilisation record depuis dix ans. Cette journée a permis aux représentants de la profession de se retrouver autour de problématiques communes, de renforcer les liens entre les territoires et de réfléchir aux actions à mener pour accompagner les entreprises adhérentes.

La journée a débuté par une visite du Secret des Fontaines, au château de Versailles. Cette immersion dans le patrimoine hydraulique historique a rappelé l’ancienneté du savoir-faire lié aux réseaux et aux canalisations, qui contribue depuis des siècles à l’aménagement des territoires.
Les participants ont ainsi pu découvrir un pan de l’histoire hydraulique du domaine de Versailles grâce aux explications de Gilles Bultez, chaleureusement remercié pour cette visite.
Le temps institutionnel a notamment été marqué par l’accueil des participants sur le territoire francilien. José Ramos, président de la FRTP Île-de-France, et Fabio Zappavigna, délégué régional Île-de-France, ont été remerciés pour leur accueil. Philippe Leroy, directeur général des services d’Hydreaulys et d’Aquavesc, a également ouvert cette séquence par un discours introductif.
Pour sa première Rencontre des Délégués en tant que président des Canalisateurs, Christophe Ruas a salué la nouvelle mandature, qui compte près de 180 délégués, dont un quart de nouveaux élus.
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a rappelé le double rôle de ces représentants : accompagner les entreprises adhérentes dans leurs territoires et porter la voix de la profession auprès de l’ensemble des parties prenantes. Leur engagement constitue ainsi un relais essentiel pour faire remonter les préoccupations du terrain, défendre les intérêts du secteur et renforcer sa visibilité à l’échelle locale et nationale.
De son côté, Michel Réguillon a annoncé le lancement d’une campagne de housses de barrières de chantier. Cette initiative vise à accroître la visibilité de la profession directement sur les chantiers. Les entreprises sont invitées à passer commande pour participer à cette démarche.
L’après-midi a été consacré à trois ateliers tournants, conçus pour favoriser les échanges et apporter des réponses concrètes aux enjeux rencontrés par la profession.
Le premier atelier a porté sur le droit de la concurrence, un sujet essentiel à la préservation et à la pérennité de l’action syndicale. Le deuxième a été consacré aux exosquelettes, dans le prolongement des travaux menés avec la Fédération nationale des travaux publics (FNTP). Enfin, le troisième atelier a abordé les rendez-vous avec les élus locaux, un levier important pour renforcer l’influence de la profession dans les territoires et développer le dialogue avec les acteurs publics.
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À l’issue de ces échanges, Christophe Ruas a adressé un message direct aux délégués : « Je compte sur vous ». Une formule qui souligne l’importance de leur mobilisation pour faire vivre les actions de l’organisation au plus près des réalités locales.
La journée s’est prolongée par un dîner au restaurant La Flottille, situé dans le parc du château de Versailles. Ce moment convivial a permis aux participants de poursuivre les discussions dans un cadre propice aux échanges informels.
À cette occasion, Christophe Ruas a annoncé la destination de la prochaine Rencontre des Délégués : Marseille.
À travers cette édition 2026, Les Canalisateurs ont réaffirmé l’importance de leur réseau territorial et de l’engagement de leurs représentants. La mobilisation des délégués et le soutien des fédérations régionales des travaux publics constituent des leviers essentiels pour relayer les enjeux de la profession, accompagner les entreprises adhérentes et renforcer la représentation du secteur dans chaque région.
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09/10/2026
Le Groupe Elydan renforce son organisation en Europe pour accélérer son développement sur le marché des réseaux de chaleur et de froid. Après l’acquisition de Radpol Pipes en Pologne, le groupe annonce la création d’une Business Unit « Infrastructure & Réseaux » à l’échelle européenne, confiée à Gregor Wegerer, tandis que Philippe Fischer rejoint l’entreprise pour développer l’activité des tuyauteries acier pré-isolées en France.
Le Groupe Elydan franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de développement sur le marché des infrastructures énergétiques. La création d’une Business Unit « Infrastructure & Réseaux » doit permettre de structurer ses activités à l’échelle européenne, de renforcer les synergies entre ses différentes entités et d’accélérer sa croissance dans les réseaux de chaleur et de froid. Cette nouvelle organisation s’inscrit dans la continuité de l’acquisition de Radpol Pipes, entreprise polonaise dont les capacités industrielles viendront soutenir le développement du groupe sur ce marché stratégique.
Gregor Wegerer prend la direction de cette nouvelle Business Unit en qualité de vice-président. Il dispose de 13 années d’expérience dans le secteur des réseaux de chaleur et de froid, acquises notamment au sein d’Isoplus, où il a effectué l’essentiel de sa carrière. Nommé directeur des ventes internationales en 2016, il a ensuite dirigé le site de production autrichien de l’entreprise, qui comptait 260 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros. Au sein du Groupe Elydan, il aura pour mission de définir la stratégie et les objectifs de développement à l’échelle européenne, de piloter les performances commerciales et financières et de favoriser le partage des expertises et des bonnes pratiques entre les différentes entités.
Le Groupe Elydan accueille également Philippe Fischer au poste de District Heating Networks Market Manager. Fort de plus de 17 ans d’expérience dans les conduites pré-isolées et les réseaux de chaleur, il a notamment exercé des responsabilités chez Brugg Pipes, où il a dirigé l’activité française. Sa mission consistera à structurer et à développer l’activité des tuyauteries acier pré-isolées en France. Il interviendra notamment sur la stratégie commerciale, le développement du portefeuille clients, l’accompagnement des grands projets et l’animation d’une équipe commerciale dédiée. Cette nomination vise à renforcer la présence du groupe sur le marché français et à consolider son accompagnement des acteurs engagés dans la réalisation de réseaux de chaleur.
Des synergies industrielles au service des projets énergétiques
Avec cette nouvelle organisation et l’arrivée de ces deux responsables expérimentés, Elydan entend mobiliser ses compétences commerciales, son savoir-faire technique et les capacités industrielles de Radpol Pipes pour répondre aux besoins des acteurs du secteur.
Exploitants de réseaux, maîtres d’ouvrage, bureaux d’études et entreprises de travaux figurent parmi les interlocuteurs concernés par cette stratégie de développement, tournée vers les projets de réseaux de chaleur et de froid.
Pour Éric Albaret, directeur général du Groupe Elydan, cette évolution constitue une étape importante dans le développement des activités d’infrastructures énergétiques. Il souligne que la nouvelle organisation et l’expertise de Gregor Wegerer et de Philippe Fischer doivent permettre de renforcer les synergies au sein du groupe et d’accélérer sa croissance sur les marchés français et européens.
Avec la création de cette Business Unit européenne, Elydan confirme ainsi ses ambitions sur le marché des réseaux de chaleur et de froid, en s’appuyant sur une organisation renforcée, des compétences sectorielles reconnues et un outil industriel élargi.
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09/10/2026
Sobriété énergétique, maîtrise des dépenses, préservation de la biodiversité : les collectivités doivent aujourd’hui repenser leur éclairage public. Associée aux LED et aux dispositifs de détection ou d’abaissement de puissance, la télégestion offre une nouvelle manière de piloter les installations, au plus près des besoins.
L’éclairage public représente encore une part importante des dépenses des collectivités. Dans un contexte de maîtrise des consommations énergétiques et de réduction des nuisances lumineuses, la modernisation des équipements constitue une véritable opportunité.
Parmi les solutions disponibles, la télégestion permet de piloter les installations à distance et d’adapter leur fonctionnement aux usages. Horaires d’allumage et d’extinction, niveaux de puissance ou périodes d’abaissement : les paramètres peuvent être ajustés en fonction du contexte local.
Associée à la généralisation des LED, à la détection de présence ou encore à l’abaissement de puissance, la gestion à distance constitue un levier important de sobriété énergétique. L’objectif n’est plus seulement de consommer moins, mais surtout d’éclairer au bon moment et au juste niveau.
La télégestion permet également aux collectivités de disposer d’une vision globale de leur parc et de leurs consommations. Le suivi des données facilite ainsi l’identification des anomalies, le pilotage des équipements et l’évaluation des économies réalisées.
Cette approche répond également aux enjeux de préservation de la biodiversité. En adaptant les horaires et l’intensité de l’éclairage, il devient possible de limiter les nuisances lumineuses et de mieux respecter les rythmes de la faune nocturne.
Pour accompagner cette évolution, le Cerema, en partenariat avec des membres de la Commission « Éclairage public et équipements connectés » du SERCE, vient de publier le guide « Éclairage public : la télégestion des installations ».
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Destiné aux acteurs de la filière, ce guide présente les différents dispositifs de télégestion et apporte des éléments d’aide à la décision pour les projets de modernisation.
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09/10/2026
Près de Varades, en Loire-Atlantique, les équipes de GRDF réalisent un chantier de maillage de près de 20 kilomètres, illustrant la manière dont performance technique, coopération territoriale et réduction de l’empreinte environnementale peuvent être conciliées sur le terrain.
Réalisée par les équipes de GRDF, sous le pilotage du chargé d’affaires Nicolas Beaufils, en collaboration étroite avec les équipes de CEGELEC, cette opération s’inscrit dans un environnement particulièrement contraint.
Le tracé du futur réseau nécessite en effet de franchir neuf ruisseaux, une autoroute et deux routes départementales, tout en intégrant une zone de protection floristique. Les équipes doivent également prendre en compte de manière approfondie les fossés existants, avec leur reprofilage et leur relevé sur plan, en concertation avec les communes traversées et les différents gestionnaires concernés.
Face à ces contraintes, le choix des méthodes de réalisation constitue un levier essentiel pour limiter l’impact du chantier. L’utilisation d’une trancheuse, mise en œuvre par le Groupe Marais, permet notamment de réduire l’emprise des travaux ainsi que les volumes de matériaux excavés.
Cette approche s’accompagne d’une volonté forte de privilégier le réemploi des matériaux présents sur site. En limitant les évacuations, les transports et les apports de matériaux extérieurs, cette démarche contribue à réduire l’empreinte carbone de l’opération tout en s’inscrivant dans une logique d’économie circulaire.
Le chantier montre ainsi que les enjeux environnementaux peuvent être intégrés directement aux choix techniques et organisationnels, plutôt que considérés comme une contrainte supplémentaire.
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La réduction de l’impact environnemental reste indissociable d’une exigence élevée en matière de qualité et de conformité.
Les matériaux excavés font ainsi l’objet d’une caractérisation géotechnique selon le GTR, afin de déterminer leur aptitude à être réutilisés dans les meilleures conditions.
Des contrôles au Panda permettent également de vérifier la qualité du compactage, tandis qu’une traçabilité renforcée accompagne les ouvrages réalisés et la remise en état des fossés.
Cette combinaison entre réemploi, contrôle et traçabilité permet de concilier deux objectifs parfois perçus comme contradictoires : réduire l’impact environnemental du chantier tout en garantissant la qualité et la pérennité des infrastructures.
Au-delà des moyens techniques mobilisés, cette opération met également en lumière l’importance de la coopération entre les différents acteurs.
Entre le maître d’ouvrage, les entreprises partenaires, les équipes techniques, les collectivités et les gestionnaires concernés, la préparation du chantier nécessite une coordination étroite, particulièrement dans un territoire traversé par de nombreux réseaux et espaces sensibles.
Une visite DTI réunissant plusieurs représentants de GRDF a également permis de rapprocher les équipes nationales et régionales, au plus près du terrain et des entreprises intervenant sur l’opération.
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Cette proximité illustre une réalité essentielle des grands chantiers d’infrastructures : la performance collective repose autant sur l’expertise technique que sur la capacité des acteurs à travailler ensemble.
Avec ses 20 kilomètres de réseau et ses multiples contraintes hydrauliques, routières et environnementales, le chantier de Varades constitue un exemple concret des transformations à l’œuvre dans les travaux d’infrastructures.
Réemploi des matériaux, réduction des volumes excavés, limitation des transports, prise en compte de la biodiversité, contrôle géotechnique et traçabilité : autant de pratiques qui permettent de faire évoluer les méthodes de chantier vers davantage de sobriété.
Au-delà de la réalisation d’un nouvel ouvrage, cette opération rappelle que la transition environnementale se joue aussi sur les chantiers, dans les choix techniques quotidiens et dans la coopération entre les professionnels et les territoires.
Cet article s’appuie sur le post LinkedIn publié par Antoine LAVEINE (Chargé de Projets & Expertise à la Direction Technique Industrielle de GRDF), consacré au chantier de maillage de près de 20 km réalisé à proximité de Varades (44), avec les équipes de GRDF, CEGELEC et leurs partenaires. Voir la publication originale sur LinkedIn
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09/10/2026
À l’occasion de son 40ᵉ congrès, organisé à Lyon le 7 octobre 2026, Amorce réaffirme ses priorités en matière de transition écologique, de gestion des déchets, d’énergie et de protection de la ressource en eau. L’association entend peser sur les débats budgétaires à venir, tout en préparant ses propositions pour la prochaine élection présidentielle.
Le projet de loi de finances pour 2027 constitue l’un des principaux sujets de préoccupation de l’association. Amorce alerte notamment sur les moyens consacrés à la transition énergétique et à l’économie circulaire, et plaide pour des financements à la hauteur des ambitions environnementales des territoires.
Au-delà des enjeux budgétaires, l’association poursuit ses actions sur plusieurs dossiers structurants : les filières de responsabilité élargie des producteurs (REP), la protection des captages d’eau potable, la valorisation des déchets et les orientations européennes en matière environnementale.
En perspective de la présidentielle de 2027, Amorce souhaite également contribuer au débat public en formulant des propositions pour le prochain quinquennat. Parmi les pistes avancées figurent une meilleure prise en compte des normes environnementales dans les échanges commerciaux, une programmation pluriannuelle des financements de la transition écologique et une décentralisation de la fiscalité environnementale au bénéfice des collectivités.
D’autres propositions concernent directement les territoires, notamment le développement des énergies renouvelables, la protection des ressources en eau et la lutte contre les dépôts sauvages de déchets. Ces orientations témoignent de la volonté d’Amorce de placer les collectivités locales au cœur des politiques de transition écologique, tout en interpellant les pouvoirs publics sur les moyens financiers, réglementaires et opérationnels nécessaires à leur mise en œuvre.
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08/10/2026
Kubota franchit un nouveau cap dans les matériels de construction. Le constructeur japonais vient de réceptionner ses premières pelles sur pneus développées avec Liebherr. Les deux partenaires lancent une gamme de machines de 9 et 11 tonnes, produites en Allemagne.
Les modèles Kubota KW095 et KW115, ainsi que leurs équivalents Liebherr A909 Compact et A911 Compact, sont fabriqués sur une ligne dédiée du site de Kirchdorf an der Iller, en Allemagne. Cette organisation doit permettre de fluidifier la production et de réduire les délais, tout en bénéficiant des standards industriels de Liebherr.
Ce partenariat stratégique associe les expertises des deux constructeurs : Liebherr apporte son savoir-faire dans les pelles sur pneus, tandis que Kubota s’appuie notamment sur son expérience en motorisation.
Pour Kubota, l’enjeu est majeur : les KW095 et KW115 constituent ses premières pelles sur pneus de 9 et 11 tonnes.
La nouvelle gamme démarre par ailleurs sous de bons auspices. Les quatre modèles ont décroché un iF Design Award ainsi que le Red Dot: Best of the Best, récompensant leur conception.
Avec ces premières livraisons, la coopération entre Kubota et Liebherr entre désormais dans sa phase industrielle.

08/10/2026
Le groupe de travail CINERGIC, qui rassemble les organisations professionnelles C-MAT, DLR, EVOLIS, FFB et FNTP, publie un nouveau guide intitulé « Comment mener un chantier avec des engins électriques ? ».
Conçu comme un support pédagogique et opérationnel, ce recueil de bonnes pratiques s’adresse aux maîtres d’ouvrage de toutes tailles souhaitant intégrer des engins électriques dans leurs opérations de bâtiment ou de travaux publics.
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08/10/2026
Ingérop mandataire du groupement EOS pour la réalisation de la ligne T3 du tramway de Dijon. Cette troisième ligne de tramway viendra compléter le réseau de transport en commun de Dijon Métropole et répond à trois défis majeurs : accompagner la hausse de la demande de mobilité, prévenir la saturation du réseau et contribuer à la décarbonation des déplacements.
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Avec près de 16 M€ d’honoraires pour le groupement EOS, il s’agit d’un contrat structurant pour l’activité Transport France d’Ingérop et l’ensemble des partenaires impliqués.
Une troisième ligne pour répondre aux nouveaux enjeux de mobilité
Portée par Dijon Métropole, la création de la troisième ligne de tramway s’inscrit dans les objectifs du projet métropolitain 2022-2030 et du plan climat et biodiversité. Elle porte une ambition de long terme visant à accompagner les transformations du territoire et les évolutions des besoins de mobilité. Treize ans après la mise en service des lignes T1 et T2, qui ont profondément façonné les déplacements et l’aménagement métropolitain, le projet T3 marque une nouvelle étape du développement du réseau de transport collectif. Cette ambition a été enrichie par une concertation préalable d’une ampleur inédite à l’échelle métropolitaine, qui a permis d’associer largement habitants, usagers et acteurs du territoire à la définition du projet.
Une maîtrise d’œuvre complète portée par Ingérop
Le groupement EOS, dont Ingérop est mandataire, assurera la maîtrise d’œuvre complète de l’opération, de la conception jusqu’à la mise en service, avec un objectif fixé à fin 2030. Cette mission sera conduite aux côtés de la mission Tram T3 de Dijon Métropole, dans le cadre d’un plateau projet réunissant les équipes de maîtrise d’ouvrage et de maître d’œuvre afin de garantir une gouvernance intégrée et une conduite partenariale du projet.
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07/10/2026
À l’occasion d’un chantier de réhabilitation de branchements dans la région d’Auxerre, BRAWO SYSTEMS GMBH a présenté aux techniciens présents sur site sa solution de réhabilitation sans tranchée BRAWO® MAGNAVITY SX. Cette démonstration a permis de mettre en évidence les possibilités offertes par la polymérisation UV LED et les résines, ainsi que les avantages d’une solution conçue pour répondre aux contraintes des interventions sur les réseaux existants.
Une solution compacte pour les interventions sur chantier
La MAGNAVITY SX se distingue notamment par son format compact et son poids réduit. Associée au tambour de réversion DRUM 4.0, elle facilite le transport, les déplacements et la mise en œuvre sur les chantiers de réhabilitation.
Son faible encombrement permet également d’optimiser l’espace disponible dans le véhicule d’intervention. Les équipes peuvent ainsi consacrer davantage de volume au transport des matériels nécessaires au chantier. Autre particularité : le système ne nécessite pas de gros refroidisseur d’air. Cette compacité constitue un atout particulièrement intéressant pour les interventions en environnement urbain, où l’espace disponible pour les véhicules et les équipements peut être limité.
La polymérisation UV LED au cœur du système
La démonstration organisée près d’Auxerre a également permis de présenter les avantages de la technologie UV LED associée aux résines de réhabilitation. La MAGNAVITY SX est équipée de deux têtes LED intelligentes, une tête Nano et une tête Mega. Le système comprend également un tuyau combiné de 60 mètres intégrant l’alimentation électrique et l’air comprimé, une unité de rétraction ainsi qu’un boîtier de commande.
La prise en main de l’équipement s’est révélée simple pour les techniciens présents. La tête UV LED bénéficie notamment d’une technologie d’électro-aimant, facilitant son utilisation, y compris dans les conduites comportant des coudes. Le pilotage est assuré au moyen d’un panneau tactile de 10 pouces, conçu pour apporter davantage de confort lors des opérations.
BRAWO SYSTEMS présente ainsi la MAGNAVITY SX comme une solution permettant une polymérisation à la lumière rapide, fiable et maîtrisée, tout en conservant les exigences habituelles de sécurité et de qualité associées aux équipements BRAWO® Tech.
Une solution adaptée aux exigences internationales

La BRAWO® MAGNAVITY SX est certifiée CB et répond ainsi aux exigences techniques de nombreux pays. Elle dispose également de la conformité CE et d’une certification NRTL, permettant son utilisation sur le marché nord-américain. L’équipement bénéficie par ailleurs d’une portée d’action annoncée en hausse de 20 %, renforçant ses possibilités d’intervention sur les chantiers de réhabilitation.
Le REMOTE LC : intervenir depuis le collecteur
Au-delà de la MAGNAVITY SX, la démonstration a également permis de présenter le principe du BRAWO® REMOTE LC, une méthode de réhabilitation permettant d’intervenir sur les branchements domestiques depuis le collecteur.
Le procédé permet de réhabiliter la partie publique d’une conduite de branchement domestique à partir du point de raccordement au collecteur, depuis un regard visitable. Cette approche présente un intérêt particulier lorsque le branchement n’est pas directement accessible depuis le collecteur ou lorsque l’intervention depuis la propriété privée est difficile.
Elle permet notamment :
de réhabiliter des branchements domestiques non accessibles directement ;
d’intervenir à partir du raccordement du branchement au collecteur ;
de limiter les interventions sur les propriétés privées ;
d’éviter la réalisation d’une tranchée sur le trottoir ;
de réaliser la réhabilitation à distance.
Dans le cadre d’une intervention telle que celle présentée dans la région d’Auxerre, le REMOTE LC pourrait également contribuer à améliorer la précision de la jonction entre le branchement et le collecteur, ainsi qu’à assurer l’étanchéité en amont et en aval de la boîte.
Des technologies au service de la réhabilitation sans tranchée
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Cette démonstration illustre l’évolution des techniques de réhabilitation des réseaux et l’intérêt des solutions de polymérisation UV LED pour les interventions sur les branchements.
Avec la MAGNAVITY SX, le DRUM 4.0 et le REMOTE LC, BRAWO SYSTEMS GMBH met en avant une approche privilégiant la compacité des équipements, leur mobilité et leur simplicité de mise en œuvre. Sur un chantier de réhabilitation, ces caractéristiques peuvent contribuer à réduire les contraintes logistiques et à faciliter les interventions, tout en limitant le recours aux travaux de terrassement.
La démonstration réalisée près d’Auxerre aura ainsi permis aux professionnels présents de découvrir concrètement les possibilités offertes par ces technologies et de mesurer l’intérêt de solutions conçues pour rendre les opérations de réhabilitation plus simples, compactes et efficaces.
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07/10/2026
Neuf mois après le franchissement de la deuxième échéance du plan d’amélioration progressive de la cartographie des réseaux enterrés, la FNEDRE a réalisé une étude auprès des exploitants de réseaux des 25 premières villes de France en nombre d’habitants. L’objectif : mesurer le respect des échéances réglementaires et évaluer la précision des plans transmis pour les travaux à proximité des réseaux.
Le plan d’amélioration progressive de la cartographie des réseaux enterrés, engagé sur la période 2012-2032, prévoit plusieurs échéances destinées à améliorer progressivement la connaissance et la précision des réseaux exploités.
Neuf mois après le franchissement de la deuxième échéance, la FNEDRE a souhaité établir un état des lieux de la situation sur le terrain.
En septembre 2026, la FNEDRE a interrogé les exploitants de réseaux dans les 25 premières villes françaises en nombre d’habitants.
Afin de disposer d’un cadre comparable, l’organisation a retenu un protocole identique pour l’ensemble du panel. Une même DT a été déposée dans chacune des 25 villes, portant sur une zone d’emprise de 1 766,91 m², située dans une rue adjacente à l’Hôtel de Ville.
La demande concernait l’ouverture de fouilles sur voirie et trottoirs pour la pose de réseaux électriques. Au total, les 25 DT déposées ont généré 237 réponses concernées de la part des exploitants, soit une moyenne de 9,48 réponses par ville.
L’étude menée par la FNEDRE vise principalement à vérifier si les échéances réglementaires déjà arrivées à terme, notamment celles de 2020 et 2026, sont effectivement respectées par les exploitants concernés.
L’analyse porte également sur la qualité des informations communiquées dans le cadre des réponses aux DT. La précision des plans des réseaux enterrés constitue en effet un enjeu majeur pour les entreprises et les maîtres d’ouvrage amenés à intervenir à proximité des réseaux existants. Des données suffisamment précises doivent permettre de localiser les réseaux et de préparer les travaux dans des conditions de sécurité adaptées.
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Avec 237 réponses concernées pour 25 DT, l’étude permet ainsi de disposer d’un premier indicateur sur la situation observée dans les principales villes françaises.
Au-delà du nombre de réponses, la FNEDRE s’intéresse à leur contenu et notamment à la capacité des exploitants à fournir une cartographie suffisamment précise pour permettre l’exécution des travaux à proximité des réseaux enterrés en toute sécurité.
Les résultats détaillés de cette étude sont présentés dans l’infographie réalisée par la FNEDRE.
Cette analyse apporte un éclairage sur l’état d’avancement de la cartographie des réseaux enterrés et sur les enjeux qui restent à relever d’ici à la prochaine étape du plan d’amélioration progressive prévu à l’horizon 2032.
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07/10/2026
Les 14 et 15 octobre 2026, Paris Expo – Porte de Versailles accueillera Intelligent Lighting Systems, un rendez-vous consacré à l’ensemble de la filière lumière. Éclairage public, LED, smart lighting, bâtiment intelligent, sobriété énergétique ou encore biodiversité : l’événement réunira les acteurs qui contribuent à faire évoluer les usages et les infrastructures des villes et des territoires.
L’éclairage est aujourd’hui au croisement de plusieurs transitions : énergétique, numérique et environnementale. Collectivités et acteurs privés doivent repenser leurs installations dans une approche plus globale, intégrant à la fois maîtrise des consommations, qualité de service, nouveaux usages et protection de l’environnement.
C’est dans ce contexte qu’Intelligent Lighting Systems se tiendra les 14 et 15 octobre 2026 à Paris. Présenté comme un événement dédié à la lumière, il réunira les professionnels de l’éclairage intérieur, du bâtiment intelligent, de l’éclairage public et architectural ainsi que des technologies et composants LED.
Pour les collectivités, la modernisation de l’éclairage public constitue un enjeu important : réduction des consommations, renouvellement des équipements, maintenance, télégestion, adaptation de l’intensité lumineuse et limitation de la pollution lumineuse sont désormais au cœur de nombreux projets.
Le développement du smart lighting fait également évoluer le rôle du luminaire. Connecté et pilotable, celui-ci peut devenir une composante des infrastructures numériques de la ville, capable d’adapter son fonctionnement aux besoins et de s’intégrer à différents systèmes de gestion.
Intelligent Lighting Systems s’intéresse également à l’éclairage intérieur et à ses interactions avec le bâtiment intelligent. Intégré aux systèmes de gestion technique du bâtiment, l’éclairage peut contribuer à la performance énergétique, au confort des occupants et à la sécurité. Les thématiques annoncées comprennent notamment l’éclairage connecté, la performance énergétique, la GTB, la santé et le bien-être, les technologies LED, l’économie circulaire, l’éclairage architectural et la biodiversité.
Cette approche traduit une évolution du rôle de la lumière : il ne s’agit plus seulement d’éclairer un espace, mais de mieux maîtriser son fonctionnement en fonction des usages, des occupants et des contraintes énergétiques.
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L’événement s’inscrit dans une dynamique plus large avec trois rendez-vous complémentaires.
Cette complémentarité favorise les échanges entre des filières de plus en plus interdépendantes. Énergie, bâtiment, éclairage, eau, numérique et aménagement urbain constituent désormais des composantes complémentaires de la transformation des territoires.
Intelligent Lighting Systems s’adresse à un large public : élus et collectivités, industriels, urbanistes, architectes, énergéticiens, opérateurs de réseaux, bureaux d’études, start-ups et chercheurs.
L’événement proposera une combinaison d’exposition, conférences, tables rondes et ateliers, afin de favoriser le partage d’expériences et l’émergence de nouvelles collaborations. Pour les acteurs de l’éclairage public, cette transversalité permet notamment d’aborder ensemble les enjeux de rénovation énergétique, de maîtrise des dépenses, de connectivité, de qualité de service et de préservation de la biodiversité.
À travers Intelligent Lighting Systems, la lumière s’inscrit ainsi pleinement dans les réflexions consacrées à la ville et au bâtiment de demain. Comment moderniser les infrastructures existantes ? Comment réduire les consommations sans dégrader le service rendu ? Comment exploiter les possibilités offertes par la connectivité ? Et comment intégrer davantage les enjeux environnementaux dans les projets d’éclairage ? Autant de questions qui seront au cœur des échanges lors de cette édition.
Intelligent Lighting Systems se déroulera les 14 et 15 octobre 2026 à Paris Expo – Porte de Versailles. Le mercredi 14 octobre, le salon sera ouvert de 9 h à 18 h et le jeudi 15 octobre de 9 h à 17 h 30.
À travers ce rendez-vous, l’éclairage entend s’affirmer comme une composante à part entière de la performance énergétique, de la ville intelligente et de la transition environnementale des territoires.
Plus d’informations : www.intelligentlighting-systems.com
06/10/2026
Alkior Groupe annonce l’acquisition de Techniques Service, société spécialisée dans le rabattement de nappes. Fondée il y a plus de 30 ans, Techniques Service intervient pour abaisser, de façon temporaire ou définitive, le niveau d’eau des nappes phréatiques, des nappes d’eau souterraines ou encore des étendues d’eau extérieures.

Implantée en Occitanie et en Provence-Alpes-Côte d’Azur, Techniques Service maîtrise les différentes techniques de rabattement de nappes. Cette acquisitions’inscrit dans une démarche stratégique pour Alkior Groupe, compte tenu des nombreuses synergies potentielles avec Geoxium, l’activité Blindage et Topographie du groupe. Une nouvelle structure, Geoxium Pompage, portera le développement de cette nouvelle offre.
Cette nouvelle acquisition épouse d’ailleurs parfaitement la raison d’être d’Alkior Groupe : rendre les chantiers plus sûrs et performants.
« Cette acquisition marque une nouvelle étape dans le développement d’Alkior Groupe et renforce notre capacité à proposer des solutions complémentaires à nos clients, explique Nicolas Poriche, Président d’Alkior Groupe. En associant l’expertise de Techniques Service à la force de notre réseau d’agences Geoxium, nous poursuivons notre ambition : rendre les chantiers toujours plus sûrs et performants. »
Pour Xavier Leca, directeur de Techniques Service, « l’acquisition de Techniques Service par Alkior Groupe va permettre de donner une nouvelle dimension à notre savoir-faire en rabattement de nappes et en solutions de pompage. Avec la création de Geoxium Pompage, nous allons pouvoir développer de fortes synergies avec les équipes Geoxium et accélérer le déploiement de cette activité. L’objectif est de renforcer notre présence dans les régions où nous sommes déjà implantés, notamment en Occitanie et en Provence-Alpes-Côte d’Azur, mais aussi de nous appuyer sur l’ensemble du réseau Geoxium pour proposer cette expertise partout en France. C’est une nouvelle étape qui va nous permettre d’accompagner davantage de clients. »
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