10/04/2026
À l’occasion du GITEX Africa 2026, qui s’est tenu du 7 au 9 avril à Marrakech, l’entreprise Engelvin a réuni ses équipes françaises et marocaines autour d’un objectif commun : renforcer les synergies internes et stimuler le développement de nouveaux partenariats.
Durant ces trois journées intenses, les échanges se sont révélés particulièrement riches et constructifs. Cette dynamique a permis de mettre en lumière l’expertise et les savoir-faire qui font la force du groupe, tout en offrant l’opportunité de présenter l’ensemble de ses services à de nouveaux interlocuteurs. Ces rencontres ont également favorisé l’émergence de pistes de collaboration durables, en parfaite adéquation avec les ambitions de croissance d’Engelvin.
Au-delà des enjeux professionnels, cet événement a surtout été marqué par la qualité des relations humaines. Les interactions entre les équipes ont contribué à renforcer les liens, un levier essentiel pour bâtir des projets solides et pérennes. Cette cohésion constitue un atout majeur dans la réussite des opérations menées par le groupe, tant en France qu’à l’international.
Vincent Engelvin a tenu à saluer l’engagement et l’énergie de l’ensemble des collaborateurs mobilisés tout au long du salon. Il a souligné l’importance de ces temps d’échange pour accompagner la stratégie de développement du groupe et consolider sa présence sur des marchés à fort potentiel.
Implantée au Maroc à travers une agence locale, l’entreprise confirme ainsi sa volonté de s’inscrire durablement dans le tissu économique régional. Cette présence de proximité lui permet de déployer efficacement son expertise sur des projetsstructurants, en phase avec les besoins du territoire.
Vous pouvez consulter en cliquant ici une article sur un chantier réalisé par son agence Engelvin Maroc.
Fort de cette dynamique, le groupe se montre désormais résolument tourné vers l’avenir, avec l’ambition de transformer ces rencontres en partenariats concrets à forte valeur ajoutée.
10/04/2026
Le chantier de la ligne C du métro de Toulouse franchit un nouveau cap. Le tunnelier Berthe de Puybusque vient de réaliser avec succès son deuxième franchissement, en traversant la paroi moulée de la future station Ponts-Jumeaux,marquant ainsi une avancée majeure dans la conduite des travaux souterrains.
Cette opération technique d’envergure vient clore la première phase de creusement du tunnel. À ce stade, 2 539 mètres ont déjà été excavés, sur un total de 4 661 mètres prévus pour ce tronçon. Au cours de cette progression, le tunnelier a notamment traversé la station Fondeyre avant d’atteindre Ponts-Jumeaux, confirmant le bon déroulement du chantier.
La prochaine étape s’annonce tout aussi déterminante. Le tunnelier sera prochainement transféré vers la station La Vache Gare – Le Grand Marché pour entamer un second tir en direction de la future station Raisin. Cette opération nécessitera un démontage minutieux de l’équipement, suivi du repositionnement de la tête de coupe avant la reprise du creusement.
Au-delà de la performance technique, cette avancée illustre la maîtrise opérationnelle des équipes mobilisées sur ce chantier complexe, mené en environnement urbain contraint.
Le projet est réalisé par un groupement d’entreprises composé d’Eiffage Génie Civil, mandataire, et de NGE, deux acteurs majeurs des infrastructures en France.
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10/04/2026
Trois ans après son lancement, le Plan eau s’impose comme un pilier structurant de la politique de l’eau en France. Conçu pour répondre aux défis croissants liés à la raréfaction de la ressource et aux effets du changement climatique, il affiche aujourd’hui des avancées concrètes : l’ensemble des mesures a été engagé et une large majorité est déjà mise en œuvre.
Sur le terrain, le Plan eau apporte un soutien direct aux territoires, aux collectivités et aux acteurs économiques. Il permet d’accompagner des projets adaptés aux réalités locales, tout en encourageant une gestion plus sobre et plus efficace de l’eau. Cette dynamique se traduit notamment par l’essor d’initiatives innovantes, en particulier dans le domaine de la réutilisation des eaux usées traitées et le développement de solutions fondées sur la nature, qui contribuent à préserver les équilibres écologiques tout en répondant aux besoins humains.
Les territoires ultramarins font également l’objet d’une attention renforcée. Des opérations spécifiques y sont déployées afin d’améliorer les infrastructures d’alimentation en eau potable et d’assainissement, répondant ainsi à des enjeux structurels parfois plus marqués que dans l’Hexagone.
Au-delà de ses effets immédiats, le Plan eau s’impose progressivement comme une référence, tant au niveau national qu’européen. Il participe activement à orienter les stratégies d’adaptation au changement climatique, en intégrant la question de l’eau comme un enjeu central des politiques publiques.
Dans un contexte de tensions croissantes sur la ressource, liées notamment à l’augmentation des épisodes de sécheresse et à l’évolution des usages, le Plan eau accompagne les transformations nécessaires. Il favorise une meilleure répartition de l’eau entre les différents besoins et renforce la gouvernance à tous les niveaux, du local au national.
Trois ans après son lancement, le Plan eau démontre ainsi sa capacité à structurer l’action publique, à mobiliser les acteurs et à engager durablement la transition vers une gestion plus résiliente et partagée de la ressource en eau.
Cliquez ici pour lire et télécharger le dossier de presse – 3 ans du Plan eau.
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09/04/2026
À Caen, l’extension du tramway entre dans sa phase concrète. Un mois après la déclaration d’utilité publique obtenue le 26 février 2026, les travaux préparatoires débutent en avril dans plusieurs secteurs de l’agglomération.
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Porté par la communauté urbaine Caen la mer, le projet franchit ainsi un cap opérationnel, après avoir suscité des débats lors des dernières élections municipales. Le calendrier, lui, reste inchangé : une mise en service est annoncée pour l’été 2029.
Au-delà des 9 kilomètres de lignes supplémentaires, des 17 stations et des parkings relais prévus, le chantier marque surtout un changement d’échelle. Près de 350 000 m² d’espaces publics doivent être reconfigurés, bien au-delà du précédent projet de tramway conduit entre 2017 et 2019.
L’année à venir sera consacrée à une phase déterminante mais peu visible : le dévoiement des réseaux souterrains (eau, gaz, électricité, télécommunications), préalable indispensable à la construction de la plateforme, attendue début 2027.
D’ores et déjà, les premières perturbations de circulation apparaissent sur plusieurs axes structurants, en centre-ville comme dans les quartiers périphériques. Elles devraient s’intensifier à mesure que le chantier montera en puissance, jusqu’à concerner l’ensemble du tracé à l’automne.
Plus qu’un projet de transport, l’extension du tramway s’inscrit dans une recomposition plus large des mobilités et de l’espace urbain, dont les effets se feront sentir bien au-delà du calendrier des travaux.
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09/04/2026
Après un important linéaire de terrassement et le déroulage des réseaux, les équipes de RPS E
ngineering ont finalisé, pour Enedis, l’ensemble des raccordements pour l’alimentation des postes de distribution sur les parcelles 𝘼𝘿𝙋 d’Orly.
RPS Engineering est spécialisée dans les réseaux de distribution électrique, les services d’ingénierie technique, les télécommunications et le renouvellement de réseaux urbains et industriels. Depuis sa création, l’entreprise accompagne les acteurs publics et privés pour concevoir, moderniser et sécuriser des infrastructures essentielles.
RPS Engineering intervient sur toutes les étapes des projets — étude, réalisation, mise en service et maintenance — en garantissant qualité, sécurité et performance.
Membre du Groupe HBL, l’entreprise bénéficie de moyens techniques renforcés et, grâce à son partenariat avec ETTB, elle dispose d’une flotte moderne incluant des camions 100 % électriques pour des interventions efficaces et respectueuses de l’environnement.
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09/04/2026
Implantée à Saint-Ouen (Loir-et-Cher), l’entreprise TLTP 41 poursuit son développement en s’inscrivant pleinement dans la dynamique du groupe COLIN TP, acteur reconnu des travaux publics depuis plus de 40 ans. Dans cette optique, la société vient d’investir dans une aspiratrice-excavatrice LONGO type Rhinoz 10 montée sur porteur Mercedes, confirmant sa volonté de proposer des solutions toujours plus performantes et adaptées aux exigences du terrain.
Adossée à l’expérience et au savoir-faire historique de COLIN TP — spécialiste du terrassement, de l’assainissement, des réseaux et des aménagements extérieurs — TLTP 41 participe activement à la maîtrise globale des projets, de leur préparation jusqu’à leur réalisation. Cette organisation intégrée constitue un véritable atout pour le groupe, lui permettant de proposer une offre complète, réactive et compétitive auprès des collectivités locales, des entreprises et des particuliers. Elle garantit également un haut niveau de qualité, le respect des délais ainsi qu’une optimisation des coûts.
La mise en service de cette nouvelle aspiratrice-excavatrice Rhinoz 10 a été assurée par RISA, distributeur exclusif de la marque LONGO en France. Ce nouvel équipement vient renforcer les moyens techniques de l’entreprise pour intervenir sur des chantiers complexes, notamment en milieux urbains ou sensibles.
La Rhinoz 10 se distingue par ses performances et sa robustesse, répondant aux contraintes des chantiers les plus exigeants :
Double turbine ZENNER, avec un débit d’air pouvant atteindre 45 000 m³/h
Pensée pour améliorer les conditions de travail, la machine intègre également des fonctionnalités dédiées au confort et à la sécurité du chauffeur :
Avec cet investissement, TLTP 41 confirme sa volonté d’innover et de s’équiper de matériels performants afin d’accompagner la croissance du groupe COLIN TP et de répondre efficacement aux enjeux techniques et environnementaux des chantiers modernes.
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Implanté à Caussade (Tarn-et-Garonne), RISA conçoit et fabrique l’ensemble de ses matériels dédiés aux travaux de réseaux aériens et souterrains.
Son catalogue de fabrication comprend :
RISA conçoit également des équipements sur mesure, entièrement adaptés au cahier des charges spécifique de ses clients.
En complément de ses propres fabrications, RISA est distributeur exclusif en France de marques reconnues pour la qualité et la performance de leurs produits :
08/04/2026
À l’occasion de son 80ᵉ anniversaire, EDF franchit une nouvelle étape en dévoilant un programme d’investissement de 240 millions d’euros consacré à l’électrification des usages. Cette annonce intervient alors que l’État prépare un plan national ambitieux pour limiter la dépendance aux énergies fossiles importées. À travers cette initiative, le groupe entend s’imposer comme un acteur clé de la mutation énergétique.
Fondée en 1946, l’entreprise réaffirme sa mission historique tournée vers l’intérêt collectif. Sa direction souligne la nécessité d’agir dès maintenant pour répondre aux enjeux climatiques et énergétiques. Cette stratégie repose sur trois domaines prioritaires : le chauffage, les transports et l’industrie, considérés comme des leviers majeurs de décarbonation.
Premier pilier du plan, l’encouragement à l’installation de pompes à chaleur chez les particuliers. Un budget de 80 millions d’euros est dédié aux ménages aux revenus modestes et très modestes. En complément des aides existantes, une prime supplémentaire de 1 000 euros sera proposée à 80 000 foyers.
L’objectif est de rendre cette solution plus accessible et compétitive face aux systèmes au gaz. Selon les estimations, le reste à charge pourrait descendre autour de 3 000 euros pour les ménages les plus modestes, contre environ 5 000 euros pour une installation équivalente au gaz.
Le deuxième axe concerne le transport de marchandises, encore fortement dépendant du diesel. Une enveloppe de 30 millions d’euros est prévue pour soutenir l’achat de camions électriques, avec une aide moyenne de 15 000 euros par véhicule. Environ 2 000 poids lourds pourraient bénéficier de ce dispositif.
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L’ambition est de quasiment doubler le parc actuel de camions électriques. En parallèle, 180 nouvelles stations de recharge seront déployées pour renforcer le maillage existant et faciliter les trajets longue distance.
Le troisième volet prévoit 80 millions d’euros pour accompagner les projets industriels et numériques. L’entreprise met en avant une offre de sites « prêts à l’emploi », incluant les démarches administratives, les raccordements électriques et l’aménagement des terrains.
Cette approche vise à réduire considérablement les délais d’implantation, en les faisant passer de quatre à cinq ans aujourd’hui à deux ou trois ans. Un gain de temps qui pourrait renforcer l’attractivité du territoire pour les investisseurs.
Au-delà des montants engagés, ce plan se veut incitatif. Les aides seront ouvertes à tous, quel que soit le fournisseur d’énergie, afin de favoriser des décisions rapides et de stimuler une dynamique globale à l’échelle nationale.
L’objectif est clair : proposer des solutions concrètes et immédiatement mobilisables pour accélérer la transition.
Avec cette stratégie, EDF mise sur trois atouts : une électricité compétitive, une production faiblement carbonée et une capacité d’approvisionnement importante. L’ambition est de faire de l’électricité le socle de la transition énergétique en France.
Cependant, le retard reste notable. Malgré un mix électrique déjà largement décarboné, l’électrification des usages progresse lentement. Depuis 2019, la consommation d’électricité a même reculé de 6 à 8 %, tandis que les énergies fossiles représentent encore une part importante du mix énergétique.
Face à l’objectif de réduire fortement cette dépendance dans les prochaines années, ce plan constitue une première impulsion significative. La question demeure toutefois : sera-t-elle suffisante pour enclencher une transformation durable et de grande ampleur ?
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08/04/2026
La filière française des infrastructures numériques a été mise à l’honneur à l’occasion du salon GITEX Africa 2026, où InfraNum, présidée par Ilham Djehaïch-Mezouar, a affirmé son rôle moteur dans le rayonnement international du secteur.
À cette occasion, InfraNum a accueilli avec une grande fierté Anne Le Hénanff, Ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, sur son stand à Marrakech. Cette visite officielle illustre l’importance accordée, au plus haut niveau de l’État, au développement international des entreprises françaises, ainsi qu’à la solidité du partenariat franco-marocain dans le domaine stratégique des infrastructures numériques.
Pour cette édition 2026, InfraNum a rassemblé plus de 30 entreprises françaises, représentatives de l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur. Toutes étaient réunies autour d’un objectif commun : promouvoir collectivement l’excellence française dans le cadre du Comité stratégique de filière (CSF) Infrastructures numériques et renforcer durablement la présence hexagonale sur le continent africain.
Lors de sa visite, la ministre a pu échanger directement avec les entreprises présentes, dont plusieurs sont déjà engagées dans des projets concrets contribuant au développement des infrastructures numériques au Maroc. Ces échanges ont permis de mettre en lumière le savoir-faire français et sa capacité à répondre aux enjeux locaux.
Le stand d’InfraNum a également été le théâtre de nombreuses rencontres institutionnelles et internationales. Des discussions ont notamment eu lieu avec Quentin Teisseire, Consul général de France à Marrakech, ainsi qu’avec des représentants gouvernementaux et délégations étrangères, dont le ministre du numérique des Comores et une délégation mauritanienne. Les équipes de Expertise France et les représentantes de WOMEN IN TECH Global étaient également présentes, témoignant de l’intérêt croissant suscité par la filière française à l’échelle du continent.
La présence conjointe de la ministre et du consul constitue un signal fort pour le secteur : celui d’une filière structurée, reconnue et pleinement mobilisée au service de la diplomatie économique française. À travers sa participation au GITEX Africa 2026, InfraNum confirme ainsi son engagement à accompagner le développement des infrastructures numériques en Afrique et à renforcer les partenariats internationaux durables.
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08/04/2026
Fondée en avril 2024, la start-up Nowath, basée à Bergheim (Haut-Rhin), a développé la solution "Othentis", qui accompagne les donneurs d’ordres dans leur recherche de sous-traitants intègres et conformes à la réglementation.
Othentis repose sur une conviction forte : aucun donneur d’ordre ne devrait voir sa responsabilité engagée en raison de la fraude ou de la négligence d’un tiers. L’entreprise s’inscrit dans une démarche visant à rendre la conformité plus simple, plus transparente et durablement intégrée aux pratiques des entreprises.
Née d’une expérience de terrain, Othentis répond à un constat récurrent dans le secteur de la construction et au-delà : de nombreux acteurs sont exposés à des risques non pas par manque de vigilance, mais faute d’outils adaptés. La conformité, souvent perçue comme une contrainte lourde et chronophage, devient alors source d’insécurité.
Pour y répondre, Othentis a développé une plateforme qui automatise et sécurise les processus de vigilance. Son objectif est clair : transformer une obligation réglementaire en un levier de confiance, permettant aux entreprises de se concentrer sur leur cœur de métier.
La solution s’articule autour de trois modules complémentaires :
Ensemble, ces outils permettent de fiabiliser les processus, d’assurer une traçabilité opposable et de réduire significativement la charge administrative.
Au-delà de la technologie, Othentis défend une approche fondée sur la simplicité d’usage, l’automatisation, l’interopérabilité et le respect des personnes. L’ambition est de faire de la conformité non plus une contrainte, mais une preuve de sérieux et un facteur de confiance durable entre partenaires.
Portée par ses fondateurs, Stéphanie Nock et Walid Zerkouk, l’entreprise s’engage à mettre la technologie au service du bien commun.
Avec des résultats déjà concrets — réduction des tâches administratives, audits facilités, pratiques plus transparentes — Othentis contribue à construire un écosystème plus équitable.
Sa promesse est simple : ne jamais laisser la fraude mettre en jeu la responsabilité des donneurs d’ordre.
Pour en savoir plus, consultez leur site web.
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07/04/2026
Le 7 avril au matin, un grave accident s’est produit sur un passage à niveau situé entre Béthune et Lens, sur la commune de Bully-les-Mines. Un train à grande vitesse assurant la liaison entre Dunkerque et Paris-Nord est entré en collision avec un convoi transportant du matériel militaire. Ce drame a coûté la vie au conducteur du train, suscitant une vive émotion au sein de SNCF Réseau.
Face à l’ampleur des dégâts, SNCF Réseau a engagé des moyens humains et techniques considérables. Au total, 40 agents sont mobilisés sur le site afin de mener les opérations de relevage du train et de réfection des infrastructures.
Dans la nuit du 7 au 8 avril, les équipes ont procédé à la dépose des caténaires et aux premières réparations de la voie, préparant ainsi le terrain pour les interventions lourdes à venir.
Le 8 avril, une étape clé a été franchie avec la séparation de la locomotive des voitures. Cette opération permet désormais l’évacuation progressive des rames hors de la zone accidentée et la poursuite des travaux.
Le relevage de la locomotive constitue une opération particulièrement délicate. Il sera réalisé à l’aide d’une grue ferroviaire de type Kirow, acheminée depuis Dijon. Cet équipement exceptionnel, long de 14 mètres et pesant 108 tonnes, est capable de soulever jusqu’à 150 tonnes et d’effectuer une rotation complète à 360 degrés, garantissant précision et sécurité. En parallèle, SNCF Réseau coordonne avec l’Armée le retrait du chargement militaire, représentant un poids total de 45 tonnes, situé au niveau du passage à niveau.
Une fois la locomotive relevée, les travaux de remise en état pourront pleinement débuter. Ils incluent notamment :
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Le passage à niveau fera également l’objet d’une reconstruction intégrale : signalisation, barrières, platelage et feux seront entièrement renouvelés. Des essais seront ensuite réalisés afin de garantir un niveau de sécurité optimal avant la reprise des circulations.
Grâce à cette mobilisation exceptionnelle, SNCF Réseau prévoit une reprise des circulations ferroviaires à compter du 18 avril 2026. Cet objectif témoigne de l’engagement des équipes à rétablir dans les meilleurs délais un service sûr et fiable, malgré la complexité des opérations en cours.
Cet accident rappelle la nécessité constante de vigilance aux passages à niveau et souligne l’importance des moyens techniques et humains mobilisés pour assurer la sécurité et la continuité du réseau ferroviaire.
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07/04/2026
Dans un contexte de transition énergétique accélérée, l’hydrogène s’impose comme l’un des piliers stratégiques des politiques publiques. L’État français ne s’y trompe pas, avec un engagement massif de 7 milliards d’euros à horizon 2030, dont 2 milliards déjà investis dans une centaine de projets sur l’ensemble du territoire. Cette ambition traduit une conviction forte : l’hydrogène jouera un rôle déterminant dans la décarbonation de l’économie. Mais pour concrétiser ce potentiel, un levier apparaît incontournable : la formation.
Car au-delà des investissements technologiques, le développement de la filière hydrogène repose avant tout sur les compétences. L’hydrogène est appelé à répondre à plusieurs enjeux majeurs. Il constitue une solution prometteuse pour réduire les émissions de CO₂ dans des secteurs difficiles à électrifier, comme l’industrie lourde ou les transports. Il permet également de stocker l’électricité issue de sources renouvelables intermittentes, telles que le solaire et l’éolien, contribuant ainsi à l’équilibre et à la résilience des réseaux énergétiques.
Sous forme gazeuse, l’hydrogène peut être injecté dans les réseaux de gaz existants ou circuler dans des infrastructures dédiées. Cette hybridation progressive entre réseaux électriques et gaziers dessine les contours d’un système énergétique plus flexible et décarboné. Toutefois, cette évolution s’accompagne de nouveaux défis techniques et sécuritaires.
En effet, l’hydrogène est un gaz aux propriétés spécifiques, qui nécessitent une parfaite maîtrise. Sa production, son transport et ses usages impliquent des risques particuliers qu’il est impératif d’anticiper. Dans ce contexte, la formation des professionnels devient une condition essentielle au développement sécurisé et durable de la filière. Former les acteurs historiques du gaz comme les nouveaux entrants est indispensable pour garantir un haut niveau d’exigence industrielle et asseoir la crédibilité du secteur sur le long terme.
C’est dans cette optique qu’Energy Formation a développé une offre dédiée, avec la formation « Les fondamentaux de l’hydrogène et les risques associés ». D’une durée de deux jours, ce programme se distingue par une approche équilibrée entre apports théoriques et mises en pratique. S’appuyant sur plus de 50 ans d’expertise dans le domaine du gaz, l’organisme propose une immersion concrète grâce à des infrastructures uniques : 6 hectares de plateaux pédagogiques et 30 installations dédiées.
Les participants bénéficient ainsi de démonstrations, d’expérimentations en laboratoire et de mises en situation en conditions réelles. Ce format pédagogique, centré sur l’expérience, répond aux attentes d’une filière en quête de compétences opérationnelles. Le succès rencontré par les premières sessions en témoigne : rapidement complètes, elles révèlent un besoin croissant de formation dans un secteur en pleine structuration.
Par ailleurs, l’hydrogène s’inscrit dans une trajectoire plus globale de verdissement du gaz. La filière biométhane, déjà en plein essor, atteint aujourd’hui une production équivalente à plus de 5,5 TWh par an en France, soit la puissance d’un réacteur nucléaire. Cette dynamique devrait encore s’accélérer dans les prochaines années.
À plus long terme, les perspectives sont encore plus ambitieuses. Les travaux de l’ADEME envisagent un mix gazier entièrement renouvelable d’ici 2050, reposant sur un potentiel estimé à 460 TWh. Dans cette projection, l’hydrogène, via le power-to-gas, représenterait environ 30 % du gisement, aux côtés de la méthanisation et de la pyrogazéification. Il s’impose ainsi comme un vecteur clé pour atteindre les objectifs de sobriété, de décarbonation et d’indépendance énergétique.
En accompagnant la montée en compétences des professionnels, Energy Formation participe activement à la structuration de cette filière d’avenir. À travers ses formations dédiées au biométhane, au GNV et à l’hydrogène, animées par des experts, l’organisme contribue à préparer les acteurs aux défis techniques et sécuritaires de demain. Car si l’hydrogène est une promesse, sa réussite dépendra avant tout des femmes et des hommes capables de le maîtriser.
Energy Formation est un organisme de formation aux métiers techniques de la chaîne gazière et aux métiers liés au développement des gaz verts. Rattaché à 100 % à GRDF, Energy Formation accompagne la professionnalisation de l’ensemble de la filière gaz depuis plus de 50 ans. Ses 110 collaborateurs sont mobilisés pour assurer une expérience apprenante optimale aux 12 000 stagiaires accueillis chaque année sur ses campus de formation. Depuis toujours, Energy Formation conçoit des parcours de formation avec un haut niveau de qualité pédagogique et technique, afin d’offrir aux collaborateurs le chemin le plus court vers la compétence gaz.
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07/04/2026
Dans un secteur des travaux publics en pleine mutation, où la performance doit désormais s’accorder avec les enjeux environnementaux, TP FERRÉ franchit une nouvelle étape dans son développement. L’entreprise familiale, implantée à Monts (Indre-et-Loire), confirme son engagement en faveur de chantiers plus durables en investissant dans une aspiratrice-excavatrice EXVAC de dernière génération.
Conçue par le constructeur RIVARD et alimentée au biocarburant B100, cette machine innovante illustre une volonté claire : réduire l’empreinte environnementale des interventions tout en améliorant leur efficacité. Un choix stratégique qui s’inscrit dans une démarche globale d’évolution des pratiques, portée par une entreprise forte de plus de 30 ans d’expérience.
Spécialisée dans le terrassement, l’assainissement, les raccordements aux réseaux et les aménagements extérieurs, TP FERRÉ accompagne aussi bien les particuliers que les professionnels et les collectivités territoriales. Sa réputation repose sur la qualité de ses prestations, assurée par des équipes qualifiées et un matériel à la pointe.
Avec cette aspiratrice-excavatrice nouvelle génération, l’entreprise renforce encore son niveau d’exigence. La technologie d’aspiration permet des interventions plus propres et plus précises, particulièrement adaptées aux travaux à proximité des réseaux sensibles ou des zones végétalisées. En limitant les risques d’endommagement et en réduisant les nuisances, cet équipement contribue directement à améliorer la sécurité et la maîtrise des chantiers.
Dans une logique de service global, TP FERRÉ proposera cette machine avec un chauffeur qualifié, garantissant une utilisation optimale et une réponse adaptée aux contraintes spécifiques de chaque projet.
En attendant sa livraison, prévue mi-avril 2026, les équipes ont eu l’opportunité de se rendre chez le constructeur RIVARD pour suivre l’avancée de sa conception. Cette immersion technique a permis de mieux appréhender les performances de l’équipement et de consolider les échanges avec le fabricant, dans une dynamique d’innovation partagée.
À travers cet investissement, TP FERRÉ confirme sa volonté d’anticiper les évolutions du secteur et de s’inscrire pleinement dans une trajectoire écoresponsable. Une démarche qui conjugue efficacité opérationnelle, sécurité des interventions et respect de l’environnement — des valeurs désormais incontournables pour les acteurs des travaux publics.