28/01/2026
Dans un contexte de pression sur les délais, les coûts et la sécurité, la performance des chantiers d’aspiration-excavation ne dépend plus uniquement des camions aspirateurs. L’optimisation des équipements périphériques devient un facteur clé de compétitivité.
Le Scrap’Air intervient en amont de l’aspiration pour préparer les matériaux et fluidifier l’extraction. Il permet de transformer la capacité technique des machines en performance opérationnelle réelle sur chantier.
Un impact direct sur la performance économique
Pour les directions travaux et exploitation, le Scrap’Air génère des gains mesurables :
Ces bénéfices se traduisent par une meilleure maîtrise des marges et une optimisation des coûts d’exploitation.
Sécurité et maîtrise des risques
En améliorant la précision de fouille et en limitant les interventions manuelles en zones sensibles, le Scrap’Air contribue à réduire les risques d’endommagement de réseaux et les aléas chantier, tout en renforçant la conformité aux exigences QSE.
Un investissement stratégique et durable
Conçu et fabriqué en France, le Scrap’Air bénéficie d’un savoir-faire industriel reconnu depuis 1967. Robuste et adapté aux conditions intensives des chantiers TP, il s’intègre facilement aux flottes existantes et constitue un investissement ciblé à fort retour opérationnel.
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28/01/2026
Face à la hausse des coûts énergétiques, aux exigences environnementales et à la numérisation des infrastructures, l’éclairage public connaît une transformation profonde. Longtemps perçu comme un poste de dépense incompressible, il devient aujourd’hui un levier de performance énergétique, d’optimisation de l’exploitation et de valorisation des données urbaines.
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La généralisation des luminaires LED constitue le socle de cette modernisation. Comparées aux sources traditionnelles, les LED offrent un rendement lumineux supérieur, une durée de vie accrue et une meilleure maîtrise des flux optiques. Elles permettent de réduire significativement les consommations électriques, de limiter les interventions de maintenance et d’améliorer le confort visuel. Les nouvelles générations de luminaires intègrent en outre des optiques performantes, des températures de couleur maîtrisées et des modules remplaçables, facilitant les évolutions futures des installations.
La télégestion marque une rupture dans l’exploitation des réseaux d’éclairage. Grâce aux armoires connectées, aux contrôleurs embarqués et aux plateformes de supervision, les exploitants disposent d’un pilotage centralisé et en temps réel. Programmation horaire, abaissement nocturne des puissances, détection des défauts et commandes à distance améliorent la réactivité des équipes et favorisent une maintenance plus prédictive.
Parallèlement, la gestion différenciée des niveaux lumineux s’impose progressivement. Elle repose sur l’adaptation de l’éclairage aux usages réels : segmentation des zones, modulation horaire de l’intensité et maintien d’un socle lumineux garantissant la sécurité. Cette approche s’appuie sur les référentiels normatifs, notamment la norme EN 13201, ainsi que sur les schémas directeurs d’aménagement lumière, devenus des outils structurants pour la planification des investissements.
La lutte contre la pollution lumineuse est désormais pleinement intégrée aux projets. L’orientation maîtrisée des flux, la réduction des composantes bleues et la limitation des émissions parasites permettent de préserver la biodiversité nocturne tout en répondant aux objectifs de sobriété énergétique des collectivités.
Au-delà de l’éclairage, les réseaux deviennent des supports d’infrastructures connectées. Les mâts accueillent capteurs environnementaux, dispositifs de comptage, équipements de vidéoprotection ou antennes de communication. Cette convergence transforme l’éclairage public en plateforme multifonctionnelle, ouvrant la voie à un éclairage adaptatif, piloté en fonction de la fréquentation, des conditions météorologiques ou des événements urbains.
Cette modernisation implique enfin une évolution des pratiques professionnelles. Les projets intègrent désormais réseaux de communication, protocoles numériques et sécurisation des équipements, nécessitant une coordination renforcée entre génie civil, génie électrique et systèmes d’information.
L’éclairage public s’affirme ainsi comme une infrastructure stratégique au service de la transition énergétique et de la ville intelligente. La combinaison de la LED, de la télégestion et de la gestion différenciée permet de construire des réseaux plus sobres, plus flexibles et plus performants, adaptés aux enjeux actuels des territoires.
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27/01/2026
CGLE 2026 : Elydan confirme son rôle d’acteur innovant pour des réseaux d’eau durables. Une nouvelle fois, Elydan a marqué l’événement en présentant ses solutions innovantes pour des réseaux d’eau plus durables, biosourcés, recyclés et certifiés.
Au cœur du stand Elydan, plusieurs innovations phares ont suscité l’intérêt des visiteurs :
Le CGLE 2026 a été l’occasion pour Elydan de rencontrer les collectivités, exploitants et entreprises de travaux publics. Les discussions ont porté sur les enjeux actuels de la gestion de l’eau : durabilité des réseaux, réduction
de l’empreinte carbone et optimisation des infrastructures pour les décennies à venir.
Notre objectif est clair : accompagner les territoires vers des réseaux d’eau plus performants, plus durables et responsables, tout en intégrant l’innovation et la transition écologique dans chaque projet,” déclare un représentant du groupe.
Avec ses solutions biosourcées, recyclées et certifiées, Elydan confirme sa position d’acteur industriel engagé et innovant, prêt à relever les défis environnementaux et techniques des collectivités. Le CGLE 2026 a permis de présenter concrètement ces innovations et de renforcer les partenariats avec les acteurs de terrain pour construire ensemble l’avenir des réseaux d’eau.
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27/01/2026
Les travaux de régénération de la ligne ferroviaire 14 reliant Nancy à Contrexéville ont officiellement débuté à la fin de l’année dernière. Ce vaste chantier, estimé à 150 millions d’euros, marque une étape décisive dans la remise en service de cette infrastructure partiellement fermée depuis 2016. Il vise à redonner un rôle structurant à cet axe ferroviaire pour les territoires traversés, en améliorant à la fois la fiabilité et la performance du réseau.
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Dans ce cadre, la Région Grand Est a confié une concession de 22 ans à Nova 14 en 2024. Cette entreprise réunit Transdev, NGE Concessions et la Caisse des Dépôts et Consignations. Ce partenariat public-privé a pour mission d’assurer la rénovation, la maintenance et l’exploitation de la ligne. Le montant global du contrat s’élève à 721 millions d’euros, traduisant l’ampleur de l’investissement engagé pour moderniser cette liaison stratégique.
Parmi les équipements structurants du projet figure également la création d’un centre de maintenance à Mirecourt, dans les Vosges. Cette nouvelle infrastructure permettra d’optimiser l’entretien du matériel roulant et de renforcer la performance opérationnelle de la ligne, tout en générant des retombées économiques locales.
La remise en service commerciale est prévue pour la fin de l’année 2027. À terme, l’objectif affiché est d’atteindre une fréquentation annuelle de 500 000 voyageurs, confirmant la volonté des acteurs du projet de proposer une alternative attractive à la voiture individuelle et de renforcer la mobilité durable sur le territoire du Grand Est.
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27/01/2026
La commission « Terrassement par aspiration » de la FRTP Auvergne-Rhône-Alpes s’est récemment réunie sous la présidence de Jérôme Hennequin afin de poursuivre les travaux engagés en faveur de la structuration et du développement de cette activité spécifique des Travaux Publics, dédiée à l’utilisation des aspiratrices-excavatrices.
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Dans la perspective des objectifs fixés à l’horizon 2026, les membres de la commission intensifient leurs actions autour de la création d’outils techniques de référence destinés à accompagner les entreprises du secteur. Plusieurs fiches techniques sont actuellement en cours de finalisation, notamment sur les thématiques de l’avance hydrostatique et des modes opératoires de terrassement par aspiration. Ces documents ont vocation à devenir des supports de référence pour harmoniser les pratiques sur le terrain.
Les travaux menés s’inscrivent dans une démarche globale visant à normaliser les pratiques, renforcer la sécurité des interventions et valoriser les compétences spécifiques des entreprises spécialisées. En structurant les méthodes et en diffusant des standards techniques partagés, la commission contribue activement à la reconnaissance et à la montée en compétence de la filière.
La commission « Terrassement par aspiration » réunit les entreprises spécialisées autour de plusieurs objectifs stratégiques :
À travers cette action collective, la FRTP Auvergne-Rhône-Alpes réaffirme son engagement en faveur d’un développement structuré, sécurisé et durable du terrassement par aspiration, en phase avec les enjeux techniques et réglementaires actuels du secteur des Travaux Publics.
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26/01/2026
Le 19 janvier 2026, Detect Réseaux a annoncé l’acquisition stratégique du Groupe N.A.T., un acteur majeur de la gestion technico-réglementaire des réseaux et de la sécurité des chantiers de travaux publics. Cette opération renforce la position de Detect Réseaux comme leader du marché français de la détection, du géoréférencement et de la valorisation des réseaux enterrés, couvrant le gaz, l’électricité, l’eau et les télécommunications.
Depuis sa création en 2009 à Vénissieux (69), Detect Réseaux s’est imposé comme un acteur de référence, grâce à un modèle unique fondé sur la franchise. Avec 23 implantations et un chiffre d’affaires de 14 millions d’euros en 2025, l’entreprise combine excellence technique, homogénéité des pratiques et proximité territoriale, tout en garantissant un haut niveau de qualité et de conformité. L’acquisition du Groupe N.A.T. lui permet désormais de renforcer son maillage national et d’étoffer son offre de services, en visant un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros d’ici 2030.
Fondé en 2016 à Lesquin (59), le Groupe N.A.T. compte 100 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 6 millions d’euros en 2025. Il est reconnu pour son expertise dans la sécurité des chantiers et la gestion des obligations réglementaires des réseaux enterrés, s’appuyant sur des solutions numériques dédiées, un centre de formation et un réseau d’agences en Hauts-de-France et en Île-de-France. Thibault Nicollet, président-fondateur du Groupe N.A.T., souligne que ce rapprochement avec Detect Réseaux permettra de « consolider les expertises et de déployer notre vision à une échelle plus large, tout en conservant l’ADN et les savoir-faire qui ont fait notre singularité ».
Le rapprochement des deux groupes permet de proposer une offre intégrée couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur : collecte et analyse des données terrain, outils numériques, formation et ingénierie des infrastructures souterraines. L’expertise du Groupe N.A.T. en aide à la décision vient renforcer cette approche, en transformant les données en recommandations opérationnelles pour des projets plus sûrs et plus performants. Detect Réseaux entend également accélérer le développement technologique autour de la cartographie de précision et du jumeau numérique des infrastructures.
Philippe Aymard, président-fondateur de Detect Réseaux, rappelle que « dans un marché historiquement fragmenté, les nouvelles exigences rendent les approches cloisonnées insuffisantes et appellent des modèles plus structurés ». Selon lui, cette acquisition consolide la capacité du groupe à combiner expertise terrain, solutions numériques et exigences réglementaires, au service de la sécurisation des réseaux et de la performance des projets d’infrastructures.
Le marché français de la détection et de la cartographie des réseaux enterrés connaît une profonde mutation. Le vieillissement des infrastructures, la multiplication des travaux publics et le renforcement des exigences réglementaires imposent une localisation toujours plus précise des ouvrages. Chaque année, près de 100 000 incidents liés aux réseaux enterrés sont recensés, soulignant l’importance de solutions intégrées et performantes pour garantir sécurité et efficacité.
Cette opération a été accompagnée par GEREJE, conseil financier et investisseur stratégique, qui a joué un rôle clé dans la structuration du projet et la mobilisation des partenaires.
Accédez au communiqué de presse complet pour tous les détails.
26/01/2026
NGE, quatrième groupe français de BTP, annonce la nomination de Jean-Sébastien Leoni au poste de Directeur Général Délégué. Membre de la Direction Générale depuis 2012 et jusqu’ici Directeur Général Adjoint, cette promotion souligne la dynamique de développement du Groupe, dans un contexte d’accélération de ses ambitions tant en France qu’à l’international.
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En qualité de Directeur Administratif et Financier, Jean-Sébastien Leoni a contribué à renforcer les relations avec l’ensemble des parties prenantes financières de NGE. Ces deux dernières années, il a joué un rôle structurant avec ses équipes, notamment à l’occasion de deux opérations de croissance externe majeures : l’acquisition de Sade, spécialiste du cycle de l’eau, en 2024, qui a permis au Groupe de consolider ses expertises dans un secteur stratégique pour les territoires, et l’acquisition de Saceem, leader de la construction en Uruguay, finalisée fin 2025, ouvrant de nouvelles opportunités en Amérique latine.
Ces initiatives illustrent la stratégie de croissance de NGE, qui combine un développement organique solide avec des acquisitions ciblées permettant d’enrichir l’offre du Groupe, de développer ses expertises et de renforcer son positionnement comme acteur majeur du BTP en France et à l’international.
Dans ses nouvelles fonctions, Jean-Sébastien Leoni continue de piloter la direction financière, ainsi que les grands projets de transformation interne des fonctions supports, notamment les directions des systèmes d’information et juridique, au service des opérations et des projets stratégiques de croissance externe. Il est également sponsor stratégique de la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE) et porte au plus haut niveau les enjeux liés à la transition écologique, désormais intégrés au cœur du business plan de NGE.
Ces engagements s’inscrivent dans la trajectoire de développement du Groupe, qui prévoit de compter plus de 30 000 collaborateurs et d’atteindre un chiffre d’affaires cible de 6,3 milliards d’euros en 2028.
Biographie
Jean-Sébastien Leoni, 55 ans, est membre du Conseil stratégique et du Comité exécutif de NGE. Diplômé expert-comptable, commissaire aux comptes et titulaire d’un MBA du Babson College à Boston, il débute sa carrière chez Arthur Andersen avant d’intégrer Ernst & Young, où il devient associé en 2008. Il rejoint NGE en 2009 comme Directeur Administratif et Financier et devient Directeur Général Adjoint en 2012, en charge de la Direction administrative et financière, de la Direction juridique et assurances, de la Direction des systèmes d’informations, de la Direction RSE et, depuis 2025, de la Direction des projets stratégiques. Il intègre le Conseil stratégique en 2021 et est nommé Directeur Général Délégué en janvier 2026.
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26/01/2026
À l’occasion de la Journée internationale de l’énergie propre, célébrée chaque année le 26 janvier, Yanmar a réaffirmé son engagement en faveur de la transition énergétique en plaçant l’innovation et le développement de machines entièrement électriques au cœur de sa stratégie.
Instituée par l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies, la Journée internationale de l’énergie propre vise à souligner le rôle essentiel des énergies renouvelables dans la transition énergétique mondiale. Elle s’inscrit dans la continuité de l’Accord de Paris et des Objectifs de développement durable (ODD), notamment l’ODD 7, qui ambitionne de garantir à tous un accès à une énergie fiable, durable et abordable.
Dans ce contexte, Yanmar intensifie ses efforts en matière d’innovation technologique. Le groupe développe des machines 100 % électriques ainsi que des solutions avancées destinées à réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre, tout en améliorant la performance énergétique de ses équipements.
Cette démarche s’intègre pleinement dans le cadre du Yanmar Green Challenge 2050, un programme ambitieux visant à construire une société neutre en carbone. À travers cette initiative, l’entreprise entend créer une valeur durable pour l’ensemble de son écosystème : partenaires, clients et environnement.
Pour Yanmar, l’énergie propre ne constitue pas uniquement un objectif à long terme, mais une orientation stratégique concrète. Chaque jour, l’entreprise transforme ses engagements environnementaux en actions tangibles, contribuant activement à bâtir les solutions durables de demain.
25/01/2026
Organisée par France Sans Tranchée Technologies (FSTT), la prochaine Journée Technique se tiendra le jeudi 11 juin 2026 à Dammarie-les-Lys, à l’Espace Pierre Bachelet. Cet événement rassemblera les acteurs majeurs des infrastructures souterraines autour d’un programme riche mêlant conférences techniques, retours d’expérience et échanges avec les exposants.
Chaque année, la FSTT organise ces journées techniques en partenariat avec différentes villes et collectivités, les bassins des Agences de l’eau, ainsi que les associations régionales AITF et ATTF. Ces rencontres s’adressent principalement aux maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, collectivités et entreprises gestionnaires de réseaux (eau, assainissement, fibre optique, électricité, gaz).
L’objectif est double :
Les Journées Techniques « sans tranchée » constituent une opportunité privilégiée pour les donneurs d’ordre de rencontrer les entreprises exposantes. Ces temps d’échange permettent d’aborder les problématiques locales, de comparer les solutions existantes et de découvrir les technologies les plus adaptées aux contraintes des territoires.
Au-delà des travaux de pose ou de réhabilitation, les techniques sans tranchée englobent également les méthodes d’inspection, de repérage et de cartographie des réseaux, en conformité avec les exigences réglementaires, notamment la loi DT-DICT.
Créée sous le régime de la loi 1901, la FSTT est une association scientifique regroupant un large panel d’acteurs : maîtres d’ouvrage, collectivités, bureaux d’études, universités, écoles d’ingénieurs, entreprises spécialisées, fabricants de matériels, syndicats professionnels et institutions.
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Sa mission s’articule autour de trois axes majeurs :
Les techniques sans tranchée transforment en profondeur les travaux sur les réseaux enterrés. En limitant, voire en supprimant, l’ouverture de tranchées, elles permettent de réduire les nuisances pour les riverains, de limiter l’impact environnemental, et de sécuriser les interventions.
Ces méthodes concernent l’ensemble des réseaux, qu’ils soient publics ou privés : eau potable, assainissement, gaz, électricité, télécommunications, fibre optique, chauffage urbain et réseaux concessionnaires.
Dans le cadre de la Journée Technique de Dammarie-les-Lys, la FSTT lance un appel à communications destiné aux professionnels du secteur.
Les intervenants sont invités à proposer des contributions autour des thématiques suivantes (liste non exhaustive) :
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25/01/2026
Le développeur allemand Windstrom, spécialisé dans l’éolien, réclame 44 millions d’euros à la commune de Puyrolland (Charente-Maritime) ainsi qu’à une cinquantaine de propriétaires fonciers, qu’il accuse d’avoir fait échouer le projet de parc éolien des Chênaies Hautes, autorisé par arrêté préfectoral en octobre 2019.
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Prévu sur trois communes près de La Rochelle et porté par la filiale française de Windstrom, le projet n’a jamais vu le jour faute d’accord local, notamment concernant l’autorisation de voirie nécessaire au transport des sept mâts de 180 mètres.
Le promoteur réclame des servitudes de passage ou, à défaut, une indemnisation estimée à 44 millions d’euros, soit près de 6,5 millions d’euros par an de manque à gagner. La commune et les propriétaires sont poursuivis devant le tribunal judiciaire de Saintes.
Windstrom a déjà essuyé un rejet en référé devant la cour administrative d’appel de Bordeaux et a formé un pourvoi en cassation devant le Conseil d’État.
Pour la mairie, cette succession de recours s’apparente à une « guerre d’usure » menée contre un acteur puissant.
Initialement favorable au projet, le maire avait signé en 2016 des promesses de bail et de servitude, assorties de contreparties financières pour la commune, mais estime que ces engagements n’ont jamais été tenus. Les propriétaires dénoncent également des pressions et un projet devenu contraint.
Ce bras de fer illustre la difficulté pour les petites communes rurales de faire face aux grands groupes énergétiques, malgré le soutien limité de l’État et de l’Association des maires de France.
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25/01/2026
Face à la recrudescence des vols de câbles sur les infrastructures de recharge pour véhicules électriques, Mobilians, premier mouvement des chefs d’entreprise du commerce et de la réparation automobile et des services de mobilité, tire la sonnette d’alarme. Le phénomène, particulièrement marqué en Seine-et-Marne et dans le département du Nord, compromet la continuité du service de recharge et fragilise le développement de la mobilité électrique.
Si la valeur de revente du cuivre reste limitée, les conséquences financières pour les opérateurs sont lourdes. Le remplacement d’une centaine de câbles dégradés représente un préjudice estimé entre 150 000 € et 180 000 €, auxquels s’ajoutent les pertes d’exploitation et l’immobilisation des infrastructures. Lorsque les équipements relèvent du réseau public, ce coût est in fine supporté par les collectivités.
Face à cette situation, Mobilians se mobilise aux côtés des opérateurs et appelle les pouvoirs publics à inscrire ce sujet à l’agenda sécuritaire national. L’organisation plaide également pour le renforcement des dispositifs locaux de prévention, notamment via une meilleure coordination avec les forces de l’ordre, les collectivités et les gestionnaires de zones commerciales.
« Ce phénomène structuré et en pleine expansion menace la fiabilité des réseaux de recharge. Une action rapide et coordonnée est indispensable pour enrayer cette dynamique », souligne Alain Rolland, président des métiers de la recharge chez Mobilians.
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Mobilians réaffirme enfin son engagement pour garantir un réseau de recharge sûr, fiable et accessible, indispensable au déploiement de la mobilité électrique dans les territoires.
À propos de MOBILIANS
MOBILIANS est le premier mouvement des chefs d'entreprises du commerce et de la réparation automobile et des services de mobilité : voitures, motos, vélos, véhicules industriels, trottinettes, etc. Notre organisation professionnelle représente près de 180 000 entreprises de proximité et 560 000 emplois non délocalisables partout en France. MOBILIANS défend les intérêts individuels et collectifs des professionnels de la mobilité par la route et les accompagne dans les évolutions de leurs métiers. Il déploie une action prospective de développement durable et de promotion d'une mobilité individuelle ou partagée en lien avec toutes les parties prenantes.
23/01/2026
Communiqué du DLR : En ligne Webinaire TCG : Jeudi 12 février 2026 / 11:00 - 12:00 UTC+1 : Evolution des principaux réseaux de distribution de matériels de BTP et de Manutention en France et vision des distributeurs quant à l’électrification des matériels.
Depuis 2017, TCG Conseil analyse à la demande de DLR les réseaux de distribution des principales marques de matériels de BTP et de Manutention en France et leur évolution
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En 2025 et en comparaison avec 2023, les réseaux ont connu des fortunes diverses. Quand certaines marques ont vu leur réseau s’étoffer, d’autres ont enregistré une stabilité voire une légère diminution du nombre de leurs distributeurs. Au-delà d’une présentation synthétique de ces variations, ce webinaire analysera l’évolution du nombre d’investisseurs présents dans les différents réseaux. Ces éléments permettront de confirmer si la tendance à la concentration de la distribution de matériels BTP / Manutention - observée par le passé - persiste ou pas.
Ce webinaire sera également l’occasion de présenter les résultats d’une large étude, que nous avons menée – en ligne - auprès de 75 distributeurs, relative à leur perception de la distribution de matériels électriques. Nous pourrons ainsi connaitre leur avis sur les sujets suivants :
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