28/04/2026
Formapelec annonce avec enthousiasme la nomination d’Arnaud Bochurberg à la présidence de son organisme, une étape importante dans le déploiement de sa stratégie et le renforcement de son rayonnement à l’échelle nationale.
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Fort de plus de trente années d’expérience aux côtés de dirigeants, de décideurs publics et de personnalités engagées dans des contextes à forts enjeux, Arnaud Bochurberg s’est imposé comme un expert reconnu dans l’accompagnement des prises de décision stratégiques. Son parcours, marqué par une solide expertise en management, en communication et en leadership, constitue un atout majeur pour Formapelec.
Professeur associé des universités, auteur et distingué dans l’ordre des Palmes académiques, il met aujourd’hui son savoir-faire, sa vision et son engagement au service de l’organisme. Son arrivée à la présidence ouvre de nouvelles perspectives pour accompagner la croissance de Formapelec et consolider sa mission au service de la formation professionnelle.
À travers cette nomination, Formapelec affirme sa volonté de poursuivre son développement avec ambition, en s’appuyant sur une gouvernance expérimentée, capable de porter des projets structurants et d’inscrire durablement l’organisme dans une dynamique d’excellence et d’innovation.
L’ensemble des équipes de Formapelec accueille avec fierté Arnaud Bochurberg dans ses nouvelles fonctions et se réjouit de construire, à ses côtés, les prochaines étapes de cette aventure collective au service de la formation et des compétences de demain.
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Créée en 1972 par les organisations professionnelles de l’équipement électrique (SERCE et FFIE), FORMAPELEC est une association régie par la loi de 1901, spécialisée dans la formation des professionnels du génie électrique et des réseaux de communication.
Acteur de référence de la formation professionnelle dans les métiers de l’électricité, des réseaux et des infrastructures énergétiques, FORMAPELEC accompagne les entreprises dans la montée en compétences de leurs équipes face aux évolutions techniques et réglementaires du secteur. Grâce à une offre complète de formations — sécurité électrique, réseaux BT/HTA, travaux sous tension, IRVE, photovoltaïque, ou encore réseaux de communication — FORMAPELEC répond aux enjeux concrets du terrain avec une approche pédagogique centrée sur la pratique, la sécurité et l’excellence opérationnelle. Un partenaire clé pour préparer les professionnels aux défis énergétiques de demain.
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28/04/2026
Après plus de 70 ans d’exploitation, l’EuroAirport de Bâle-Mulhouse s’apprête à engager une importante opération de réfection de sa piste principale 15/33, infrastructure stratégique qui concentre à elle seule 97 % du trafic aérien de la plateforme. Afin de mener ce chantier, la piste sera totalement fermée du 15 avril au 20 mai 2026, tandis que la piste secondaire 07/25 restera en service afin d’assurer une continuité partielle des opérations aériennes.
Mise en service en 1953, la piste principale, longue de 3 900 mètres, a déjà connu plusieurs modernisations (1978, 1991 et 2011). Cette nouvelle phase de travaux portera sur la réfection de 1 500 mètres de la section centrale ainsi que sur la réhabilitation de 2 100 mètres du taxiway Bravo, axe clé pour la circulation des avions au sol.
Préparé depuis septembre 2024 avec l’installation d’une base chantier, la création de voiries temporaires et des travaux de viabilisation, ce projet mobilise d’importants moyens techniques et humains. Les travaux ont été confiés aux groupements WALO Bertschinger AG / TRBA pour la piste principale et TRABET / KARP KNEIP pour le taxiway Bravo.
Durant la fermeture de la piste principale, la piste secondaire, habituellement réservée aux petits appareils, accueillera exceptionnellement certains vols commerciaux, notamment des Airbus A319 et A320. Cette organisation temporaire entraînera une modification des trajectoires aériennes et exposera de nouvelles zones aux nuisances sonores.
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Pour limiter l’impact sur les riverains, l’EuroAirport mettra en place un suivi acoustique renforcé, aussi bien pour le bruit du chantier que pour celui des avions, avec des mesures spécifiques : concentration des travaux bruyants en journée, réduction des signaux sonores de chantier et installation d’écrans acoustiques mobiles, complétés par trois stations mobiles de mesure du bruit autour de la piste secondaire.
Au-delà de la contrainte temporaire pour l’exploitation, ce chantier constitue un investissement structurant destiné à garantir durablement la sécurité, la performance et la fiabilité de l’une des principales infrastructures aéroportuaires du territoire trinational.
Cliquez-ici pour en savoir plus sur l'ensemble de l'opération de réfection.
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28/04/2026
Avec la présentation, le 23 avril dernier, du Plan d’électrification des usages, le gouvernement engage une nouvelle étape dans la décarbonation du secteur en lançant un dispositif inédit de soutien à l’acquisition d’engins de chantier électriques. L’ambition affichée est claire : favoriser l’achat d’au moins 1 000 matériels, afin d’accélérer la transition énergétique sur les chantiers tout en structurant une filière industrielle européenne.
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Piloté par l’ADEME, ce programme sera doté d’une enveloppe de 50 millions d’euros, financée par les certificats d’économie d’énergie (CEE). Une première tranche de 10 M€ sera mobilisée dès juin 2026, avant une seconde enveloppe de 40 M€, attendue d’ici à la fin de l’année.
Derrière ces montants, l’objectif est de lever l’un des principaux freins à l’électrification des flottes : le coût d’investissement initial, encore nettement supérieur à celui des matériels thermiques traditionnels.
Le mécanisme retenu s’attaque directement à cette barrière économique. Les entreprises sélectionnées dans le cadre de l’appel à projets pourront bénéficier d’une prise en charge partielle de l’écart de prix entre une machine électrique et son équivalent diesel. Une aide ciblée, pensée pour amorcer un effet de volume et accélérer la diffusion de matériels encore émergents sur le marché français.
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Au-delà du soutien à l’investissement, le dispositif porte une orientation politique claire : les matériels aidés devront être fabriqués en Europe. Un critère qui dépasse la seule logique environnementale et traduit la volonté affirmée de l’État d’adosser la transition énergétique à une véritable politique industrielle de souveraineté.
Mini-pelles, chargeuses compactes, compacteurs, nacelles, matériels spécialisés… l’ensemble de la chaîne de production européenne pourrait bénéficier de cette impulsion publique. Pour les constructeurs comme pour les équipementiers, ce soutien constitue un signal fort, susceptible d’accélérer les investissements dans la recherche, l’industrialisation et la montée en puissance de nouvelles gammes de matériels zéro émission.
À travers cette mesure, l’exécutif poursuit ainsi un double objectif : réduire l’empreinte carbone des chantiers tout en favorisant l’émergence d’une filière industrielle européenne compétitive, sur un marché appelé à connaître une forte croissance dans les prochaines années.
Pour les entreprises de travaux publics, l’électrification des matériels n’est plus un simple horizon technologique ; elle devient progressivement une réponse concrète aux nouvelles contraintes opérationnelles et réglementaires.
Les bénéfices sont multiples : réduction des émissions directes de CO₂, diminution significative des nuisances sonores en milieu urbain, amélioration des conditions de travail des opérateurs, accès facilité aux zones à faibles émissions et meilleure acceptabilité des chantiers auprès des riverains comme des collectivités. Dans les travaux urbains, les interventions souterraines, les opérations en environnement sensible ou les chantiers soumis à de fortes exigences environnementales, ces matériels pourraient rapidement s’imposer comme un avantage concurrentiel déterminant, avant de devenir, à terme, une nouvelle norme de marché.
Cette transformation ouvre cependant un nouveau défi : celui de l’alimentation énergétique des opérations. Car électrifier les engins implique également de repenser l’organisation des chantiers : installation de bornes de recharge sur les bases-vie, raccordements temporaires plus puissants, solutions mobiles de stockage d’énergie, gestion intelligente des pics de consommation… toute une infrastructure reste à construire. Autrement dit, l’électrification des engins appelle une électrification globale des chantiers.
Avec cette enveloppe de 50 M€, l’État envoie un signal fort à la profession : la décarbonation des matériels TP entre désormais dans une phase industrielle et opérationnelle. Pour les entreprises qui sauront anticiper cette évolution, cette transition pourrait devenir, demain, un facteur de compétitivité autant qu’un engagement environnemental.
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La société My-NS exposera à Dammarie-les-Lys, sur le stand 20
Le Groupe GENDRY exposera à Dammarie-les-Lys, sur le stand 19
28/04/2026
Ces dernières semaines, OPTIMUM a accompagné Eiffage Génie Civil dans le cadre d’une mission à haute technicité : la démolition d’une section d’égout ovoïde vieillissante, remplacée par une nouvelle chambre de vannes de trop-plein pluvial.
Implanté au nord de Paris, ce chantier s’inscrit dans une démarche globale visant à renforcer la résilience du réseau d’eaux usées du Département des Hauts-de-Seine. Face aux variations de plus en plus marquées — et parfois imprévisibles — du niveau de la Seine, cette modernisation constitue un enjeu majeur pour assurer la pérennité des infrastructures. Dès l’origine, la complexité du projet était évidente, et la priorité a été clairement donnée à la sécurité des opérations. L’une des phases les plus délicates du chantier concernait l’excavation autour de l’ancien ouvrage, son retrait, puis la mise en place d’un soutènement temporaire destiné à accueillir la future chambre.
Cette étape a été menée à bien malgré plusieurs contraintes significatives :
Pour sécuriser la fouille, les équipes ont conçu une solution de soutènement temporaire spécifique, associant un rail coulissant et des planches en bois. Ce dispositif, à la fois adaptatif et non conventionnel, a été développé en réponse aux contraintes géotechniques et environnementales du site.
Dans ce contexte, OPTIMUM ingénieurs a joué un rôle clé. Au-delà de la validation des études, ses équipes ont apporté une expertise technique approfondie afin de garantir la stabilité des ouvrages et la sécurité du chantier. Leur intervention a permis de maintenir un environnement maîtrisé et sécurisé, indispensable à l’avancement du projet.
Les contributions d’OPTIMUM ont notamment porté sur :
La structure temporaire étant désormais achevée, les travaux peuvent se poursuivre dans de bonnes conditions vers la réalisation de l’ouvrage définitif.
Ce projet illustre la capacité des différents acteurs à relever des défis techniques complexes dans un environnement fortement contraint.
L’ensemble des parties prenantes — le Département des Hauts-de-Seine, Eiffage Génie Civil, COTRASOL et les équipes mobilisées — ont contribué à la réussite de cette opération stratégique.
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La société My-NS exposera à Dammarie-les-Lys, sur le stand 20
Le Groupe GENDRY exposera à Dammarie-les-Lys, sur le stand 19
27/04/2026
MAN Truck & Bus France poursuit sa montée en puissance sur le marché hexagonal du véhicule industriel avec la nomination de Helder Ribeiro au poste nouvellement créé de Directeur Commercial Flottes camions et Solutions intégrées. Effective depuis le 7 avril 2026, cette arrivée marque une nouvelle étape dans la stratégie de développement du constructeur sur le segment des flottes, devenu un axe majeur de croissance en France.
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En créant cette fonction, MAN entend structurer davantage son approche commerciale auprès des transporteurs régionaux, nationaux et internationaux, tout en renforçant son positionnement autour d’une offre globale mêlant véhicules, services connectés, financement et accompagnement opérationnel.
Pour porter cette ambition, le constructeur s’appuie sur le parcours solide de Helder Ribeiro. Fort d’une expérience internationale reconnue dans les secteurs du transport, de la location industrielle et des services de mobilité, il a construit une carrière de plus de quinze ans au sein de Petit Forestier, où il a occupé plusieurs postes stratégiques en France et à l’étranger, jusqu’à intégrer le comité exécutif du groupe. Plus récemment, chez Volta Trucks, il a piloté le développement de solutions intégrées dédiées aux flottes, notamment autour du modèle Truck as a Service (TaaS), facilitant l’adoption de la mobilité électrique.
Cette nomination s’inscrit dans une réorganisation commerciale plus large : tandis que Pierre Vallet conserve la direction des activités Truck Retail, Helder Ribeiro prend la responsabilité du développement de l’offre dédiée aux grands comptes et aux gestionnaires de flottes.
Cette évolution intervient dans un contexte favorable pour MAN Truck & Bus France. À l’issue du premier trimestre 2026, le constructeur affiche une part de marché proche de 11 %, accompagnée d’un carnet de commandes représentant environ quatre mois d’activité. Une dynamique portée par un plan produit renforcé, l’arrivée de la chaîne cinématique D30 PowerLion, une gamme complète de porteurs, ainsi que le déploiement de solutions de décarbonation, de services connectés et d’outils basés sur l’intelligence artificielle pour améliorer la performance opérationnelle des transporteurs.
Avec cette nouvelle organisation, MAN Truck & Bus France confirme son ambition de s’imposer comme un partenaire stratégique des flottes, en associant innovation technologique, expertise métier et solutions intégrées au service de la transformation du transport routier.
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27/04/2026
À l’occasion des week-ends prolongés et des ponts du mois de mai 2026, SNCF Réseau engage une série de chantiers majeurs en Nouvelle-Aquitaine. Objectif : moderniser, sécuriser et renforcer la fiabilité du réseau ferroviaire régional, au bénéfice des voyageurs comme du transport de marchandises.
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Ces opérations d’envergure, programmées de longue date, mobiliseront d’importants moyens humains et matériels. Les équipes interviendront de jour comme de nuit afin d’optimiser les délais d’exécution et de concentrer les travaux sur des périodes stratégiques de moindre circulation. Cette organisation permet de « massifier » les interventions, tout en garantissant des conditions de sécurité optimales pour les agents et les entreprises mobilisées.
Pour mener à bien ces travaux, des interruptions temporaires de circulation seront nécessaires sur plusieurs axes du réseau. Ces coupures, anticipées et coordonnées en amont avec les différents acteurs ferroviaires, visent à limiter l’impact sur les usagers tout en permettant la réalisation d’opérations techniques complexes dans des conditions maîtrisées.
Planifiés avec précision plusieurs années à l’avance, ces chantiers concernent des axes stratégiques de la région et s’inscrivent dans une démarche globale d’amélioration des infrastructures ferroviaires. Ils traduisent l’engagement de SNCF Réseau à garantir un réseau plus performant, plus sûr et plus résilient face aux enjeux de mobilité durable.
Cliquez-ici pour consulter la suite du communiqué.
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27/04/2026
Face aux impératifs croissants de décarbonation et à la nécessité de sécuriser les approvisionnements énergétiques, les réseaux de chccaleur s’imposent aujourd’hui comme une solution à la fois collective, locale et performante. En valorisant des ressources renouvelables ou de récupération, ils permettent d’alimenter en chaleur logements, équipements publics et bâtiments tertiaires, tout en réduisant significativement les émissions de CO₂.
Les réseaux de chaleur délivrent environ 30 TWh de chaleur par an, principalement dans les zones urbaines denses. Ce modèle énergétique repose sur un mix de plus en plus vertueux, composé à 66,5 % d’énergies renouvelables ou de récupération. Parmi celles-ci figurent la géothermie, la biomasse, le gaz renouvelable, ainsi que la chaleur fatale issue d’activités industrielles, de data centers ou encore d’unités d’incinération.
Cependant, pour répondre aux objectifs climatiques fixés à l’horizon 2035, un changement d’échelle s’impose. La production de chaleur devra être multipliée par trois pour atteindre 90 TWh. Cela correspondrait à la couverture des besoins de chauffage de plus de 15 millions d’habitants, soit l’équivalent des populations de l’Île-de-France et des Hauts-de-France réunies.
Un tel développement implique également une transformation majeure des infrastructures. La longueur des réseaux devra presque doubler, passant de moins de 8 000 km aujourd’hui à environ 15 000 km d’ici 2035. Cette expansion nécessite une accélération significative des investissements, tant publics que privés, ainsi qu’une mobilisation coordonnée des collectivités territoriales, des exploitants et de l’ensemble des acteurs de la filière.
Au-delà de ses performances énergétiques, le développement des réseaux de chaleur s’inscrit pleinement dans une logique d’aménagement durable du territoire. Il favorise la valorisation des ressources locales, permet de mutualiser les besoins énergétiques à l’échelle d’un quartier ou d’une ville, et contribue à une meilleure maîtrise des coûts pour les usagers sur le long terme. Dans ce contexte, les réseaux de chaleur apparaissent comme un levier stratégique incontournable pour réussir la transition énergétique.
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Une organisation du marché structurée autour de grands opérateurs
En France, les réseaux de chaleur sont majoritairement créés à l’initiative des collectivités territoriales. Leur exploitation est toutefois le plus souvent confiée à des opérateurs dans le cadre de délégations de service public (DSP).
Le marché est aujourd’hui très concentré autour de grands groupes majeurs : ENGIE Solutions - Dalkia - Idex - Veolia - Coriance
Aux côtés de ces leaders, d’autres acteurs participent activement à la dynamique du secteur : ENGIE Réseaux - EDF Optimal Solutions - Newheat
Enfin, le paysage est complété par des opérateurs locaux, notamment via des sociétés d’économie mixte (SEM). Ces structures, associant collectivités et partenaires privés, permettent d’ancrer les projets dans les territoires et de répondre au plus près des besoins locaux.
Conclusion : A la croisée des enjeux énergétiques, climatiques et territoriaux, les réseaux de chaleur constituent une réponse structurante pour les années à venir. Leur développement massif d’ici 2035 représente un défi industriel et financier majeur, mais également une opportunité stratégique pour construire un système énergétique plus durable, résilient et local.
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25/04/2026
Des résultats solides au 1er trimestre 2026 et un carnet de commandes record offrent de belles perspectives à VINCI. Le chiffre d’affaires consolidé du 1er trimestre 2026 s’est élevé à 16,3 milliards d’euros, un niveau stable par rapport à celui du 1er trimestre 2025.
Cette stabilité s’explique par les changements de périmètre, qui ont compensé l’effet défavorable des variations de change (croissance organique : -0,5 % ; changements de périmètre : +1,4 % ; variations de change : -1,2 %).
Alors que l’activité a reculé en France (-2,0 %), elle a progressé à l’international (+1,1 %, soit +0,9 % à structure comparable), portant la part de l’international dans le chiffre d’affaires total à plus de 57 %.
Le Groupe enregistre également une progression du chiffre d’affaires des services à l’énergie (+4,7 %), reflet de la bonne dynamique de cette activité, ainsi que des concessions (+1,4 % ; +3,0 % à structure comparable).
Prises de commandes bien orientées, carnet à un nouveau plus haut
Les prises de commandes trimestrielles de VINCI Energies, Cobra IS et VINCI Construction atteignent 17,4 milliards d’euros, en hausse de 5 % par rapport au 1er trimestre 2025. Elles demeurent nettement supérieures au niveau d’activité de ces pôles sur la période (13,6 milliards d’euros).
Au 31 mars 2026, le carnet de commandes atteint un nouveau record historique à 74,9 milliards d’euros. Il progresse de 4 % sur un an et de 7 % depuis le 31 décembre 2025, représentant près de 15 mois d’activité moyenne pour VINCI Energies, Cobra IS et VINCI Construction.
Le Groupe bénéficie ainsi d’une bonne visibilité et peut poursuivre sereinement sa stratégie de sélectivité dans ses prises d’affaires. La part de l’international dans le carnet de commandes s’établit à 71 %, dont 20 % en Allemagne.
Cliquez ici pour lire l’intégralité du communiqué de VINCI.
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24/04/2026
Le Groupe Ingérop poursuit sa stratégie de développement en France avec l’acquisition du bureau d’études Valétudes, spécialisé en infrastructures hydrauliques et environnementales. Cette opération lui permet de se renforcer sur des marchés stratégiques et de développer des solutions adaptées aux enjeux liés aux changements climatiques.
Créé à Valenciennes, Valétudes est reconnu pour son expertise sur des projets dans le domaine des infrastructures hydrauliques, fluviales et portuaires, ainsi que dans la reconversion de friches industrielles. Ses équipes interviennent sur des missions de maîtrise d’œuvre et d’études amont, pour des opérateurs portuaires, maritimes et fluviaux de portée nationale, des gestionnaires de milieux aquatiques ou des collectivités territoriales.
Valétudes a contribué à de nombreux projets de référence et a déjà eu l’occasion de collaborer avec Ingérop, posant ainsi les bases d’une collaboration solide et efficace.
La complémentarité entre Ingérop et Valétudes repose sur :
Dans le Nord-Est, la combinaison d’un acteur national structurant comme Ingérop et d’un bureau d’études local reconnu comme Valétudes constitue un levier important pour sécuriser les projets en lien avec l’eau et le climat, renforcer la crédibilité auprès des maîtres d’ouvrage et répondre efficacement aux enjeux de transformation territoriale.
À travers ce rapprochement, Ingérop et Valétudes partagent une ambition commune : mettre au service des territoires une ingénierie responsable et pragmatique, conciliant excellence technique, compréhension des enjeux locaux et accompagnement des décideurs publics dans la durée.
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Yves Metz, président d’Ingérop, et Stéphane Potin, directeur des opérations France, soulignent : « L’acquisition de Valétudes renforce notre positionnement sur des marchés stratégiques liés à l’eau et au climat. Elle enrichit durablement notre offre d’ingénierie, sécurise des compétences rares et crée les conditions d’une croissance pérenne et différenciante. Nous nous réjouissons de ce rapprochement avec Valétudes, avec qui nous partageons des valeurs communes. »
Vincent Fournel et Vincenzo Laporta, fondateurs de Valétudes, complètent : « Nous sommes particulièrement heureux de rejoindre Ingérop, que nous connaissons depuis longtemps. Cette signature nous permet d’élargir notre offre commune au service de clients publics et privés, d’accéder à des projets de plus grande envergure, de bénéficier de l’appui d’un groupe national pour sécuriser certains marchés et d’élargir notre positionnement sans perdre notre agilité locale. »
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24/04/2026
Le groupe NGE, 4e acteur du BTP en France, franchit une nouvelle étape dans sa politique sociale en mettant en place un dispositif inédit dans le secteur : un congé spécifique pouvant aller jusqu’à 7 jours par an pour les collaboratrices atteintes d’endométriose.
Touchant près d’une femme sur dix dans le monde, l’endométriose est une maladie chronique souvent invalidante, dont les répercussions sur la vie professionnelle peuvent être significatives. Conscient de cette réalité, NGE devient le premier groupe du secteur du BTP en France à proposer un congé dédié, accessible sur justificatif médical.
Ce dispositif vise à offrir un environnement de travail plus attentif aux enjeux de santé, en permettant aux collaboratrices concernées de gérer leur maladie sans compromettre leur activité professionnelle.
Cette initiative s’inscrit dans une stratégie globale portée par le groupe, axée sur la féminisation des métiers et l’amélioration des conditions de travail. Elle traduit une volonté de mieux accompagner les parcours professionnels des femmes dans un secteur historiquement masculin.
Pour Laurence Lelouvier, Directrice des Ressources Humaines du groupe, cette mesure illustre une conviction forte : « La performance durable repose d’abord sur les femmes et les hommes qui composent l’entreprise. »
Dans un contexte de fortes difficultés de recrutement dans le BTP, cette décision constitue également un levier d’attractivité. En renforçant son positionnement d’employeur responsable et attentif au bien-être de ses équipes, NGE cherche à répondre aux attentes des talents d’aujourd’hui.
Au-delà de l’innovation sociale, ce congé spécifique participe à faire évoluer les pratiques du secteur en matière de qualité de vie au travail, tout en favorisant une approche plus inclusive de la santé en entreprise.
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24/04/2026
Un webinaire dédié à la valorisation énergétique des boues d’épuration se tiendra le mercredi 29 avril de 14h à 16h, co-organisé par GRDF et idealCO, avec la participation du Synteau. Intitulé « Boues d’épuration : du défi réglementaire à l’opportunité énergétique. Quels leviers pour accélérer la décarbonation et produire plus de gaz vert ? », cet événement s’adresse en priorité aux collectivités territoriales engagées dans la transition écologique de leurs infrastructures.
Dans un contexte marqué par l’évolution du cadre réglementaire européen, notamment avec la future directive sur les eaux résiduaires urbaines (DERU 2), les stations d’épuration sont appelées à repenser leur modèle énergétique. Ce webinaire se positionne comme un espace d’échange et de réflexion pour accompagner les acteurs publics dans cette mutation, avec en ligne de mire l’atteinte de la neutralité énergétique à l’horizon 2045.
Plusieurs objectifs structurent cette rencontre. Il s’agira tout d’abord de décrypter les impacts concrets de la nouvelle réglementation européenne sur le fonctionnement énergétique des stations d’épuration. Les intervenants mettront ensuite en lumière les leviers opérationnels permettant d’accélérer la décarbonation du secteur. Une attention particulière sera portée aux opportunités offertes par le couplage avec la méthanisation, solution clé pour transformer les boues en ressource énergétique. Enfin, les participants bénéficieront de retours d’expérience de collectivités déjà engagées dans ces démarches, apportant une vision pragmatique et directement applicable sur le terrain.
Le webinaire réunira plusieurs experts reconnus du secteur. Christelle Metral Weigele, experte technique pour le Synteau, interviendra aux côtés de Laëtitia Aubeut-Chojnacki, responsable animation filière déchets & assainissement chez GRDF, et de Franco Novelli, responsable du pôle Eau & Assainissement pour la FNCCR.
À travers cette initiative, les organisateurs entendent démontrer que les contraintes réglementaires peuvent devenir de véritables opportunités pour accélérer la transition énergétique des territoires, tout en renforçant la production de gaz vert.
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23/04/2026
VINCI Energies a signé avec le ministère de l’Énergie et le ministère de l’Économie et des Finances de Guinée un contrat de 192 millions d’euros pour la réalisation d’un ensemble d’infrastructures de production et de transport d’électricité. Son financement bénéficie du soutien des autorités françaises.
D’une durée de deux ans et demi, les travaux mobiliseront plus de 600 personnes. Ils comprennent la construction d’une centrale solaire 50 MWc, de 350 km lignes de transport d’électricité (225 kV) et de deux postes de transformation en très haute tension.
Les équipes locales bénéficieront de formations et de transferts de savoir-faire des entreprises de VINCI Energies.
Ce projet s’intègre dans le programme de développement des infrastructures électriques de Guinée, dont l’objectif est de renforcer la souveraineté énergétique du pays en y intégrant la production d’énergie renouvelable.
À propos de VINCI
VINCI est un leader mondial des concessions, des services à l’énergie et de la construction, employant 294 000 collaborateurs dans plus de 120 pays. Sa mission est de concevoir, financer, construire et gérer des infrastructures et des équipements qui contribuent à l’amélioration de la vie quotidienne et à la mobilité de chacun. Parce que sa vision de la réussite est globale, VINCI s’engage sur la performance environnementale, sociale et sociétale de ses activités. Parce que ses réalisations sont d’utilité publique, VINCI considère l’écoute et le dialogue avec l’ensemble des parties prenantes de ses projets comme une condition nécessaire à l’exercice de ses métiers. L’ambition de VINCI est ainsi de créer de la valeur à long terme pour ses clients, ses actionnaires, ses salariés, ses partenaires et pour la société en général.
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