Normandie Énergies, structure fédératrice de la filière énergétique en région, met en avant l’un de ses adhérents, GCMI, au travers d’un reportage vidéo relayé par Intertas.info. Cette vidéo propose une immersion au cœur de l’entreprise, de ses activités et de ses équipes, en donnant à voir les savoir-faire, les métiers et les projets qui façonnent son quotidien.
Acteur reconnu des grands enjeux industriels et énergétiques, GCMI s’affirme comme une référence dans la conduite d’interventions complexes et en environnements exigeants. Depuis plusieurs années, l’entreprise accompagne les industriels du secteur énergétique en apportant des solutions techniques adaptées à des problématiques souvent critiques.
À travers ce reportage, les équipes ouvrent les portes de leur univers professionnel et illustrent la réalité d’un métier fondé sur la rigueur, l’expertise et la réactivité. Cette exigence est résumée par Eddy Josselin, responsable du développement de GCMI, qui décrit la philosophie de l’entreprise comme « une entreprise au service des chantiers de l’impossible ». Une formule qui traduit pleinement l’ADN de GCMI : transformer des contraintes techniques complexes en solutions concrètes et opérationnelles.
Au-delà du portrait de l’entreprise, la vidéo met également en lumière le rôle structurant de la filière énergétique normande. Elle souligne la dynamique d’un écosystème industriel riche, construit autour de compétences complémentaires mobilisées pour accompagner les transformations énergétiques en cours.
Une filière énergétique normande en pleine dynamique
Soutenue par la Région Normandie, Normandie Énergies fédère près de 300 acteurs du secteur énergétique. Sa mission est d’accélérer la transition énergétique tout en contribuant au développement économique du territoire.
La filière couvre l’ensemble des champs de l’énergie : nucléaire, pétrole, gaz, mais aussi les énergies renouvelables telles que l’éolien terrestre et offshore, le solaire, le biogaz, l’hydrogène ou encore la géothermie. Elle intègre également les enjeux liés à la sobriété énergétique, au stockage, à la mobilité durable et aux réseaux intelligents.
Véritable espace de coopération, Normandie Énergies rassemble grands groupes, PME, start-up, laboratoires de recherche, organismes de formation et collectivités. Ce maillage favorise l’innovation, le partage de compétences et l’émergence de projets structurants pour le territoire.
Portée par cette dynamique collective, la filière contribue activement aux objectifs de décarbonation et positionne la Normandie comme l’un des territoires les plus actifs en matière de transition énergétique en France.
GCMI est adhérent à la plateforme depuis de nombreuses années.
Egis a été désigné attributaire du lot 1 du Marché Cadre Études Liaisons (MCEL) de RTE, consacré aux études des liaisons électriques aériennes et souterraines à haute tension (HTB) sur l’ensemble du territoire français. Ce contrat stratégique, conclu pour une durée ferme de cinq ans assortie de trois années optionnelles, entrera en vigueur en juin 2026.
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Cette nouvelle réussite conforte la position d’Egis parmi les acteurs de référence de l’ingénierie des infrastructures de transport d’électricité à haute et très haute tension. Elle témoigne de la confiance renouvelée de RTE dans l’expertise du groupe pour accompagner la performance, la fiabilité et la transformation du réseau électrique français dans un contexte de transition énergétique accélérée.
Le marché porte sur la réalisation d’études liées à la création, la modification, l’état des lieux, le renouvellement et la réhabilitation de lignes électriques aériennes et souterraines de tension supérieure à 50 kV. Les prestations confiées à Egis comprennent notamment le dimensionnement des fondations de pylônes, la conception et le calcul des structures, ainsi que la définition des tracés de liaisons souterraines.
Attribué à Egis en tant que titulaire unique, ce marché cadre représente une étape majeure dans le développement de l’activité Transport & Distribution (T&D) du groupe en France. Il s’agit du troisième marché cadre remporté par Egis auprès de RTE, après ceux consacrés à la maîtrise d’œuvre des liaisons électriques et des postes électriques. Cette nouvelle attribution confirme la solidité d’un partenariat construit dans la durée entre les deux organisations.
Pour Egis, ce succès s’inscrit dans une dynamique de croissance portée par les profondes mutations du secteur énergétique. L’électrification croissante des usages, l’intégration massive des énergies renouvelables et les besoins de modernisation des réseaux renforcent le rôle stratégique des infrastructures de transport et de distribution d’électricité.
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Antoine Ducloux, Directeur des Opérations Transport & Distribution chez Egis et responsable du pilotage de l’appel d’offres, souligne que le T&D constitue désormais un axe majeur du développement du groupe. Selon lui, ce marché s’inscrit pleinement dans l’ambition d’Egis d’accompagner durablement ses clients grâce à des expertises de pointe, une forte capacité de mobilisation et une approche intégrée couvrant l’ensemble du cycle de vie des projets, de la conception à l’optimisation de la performance globale des infrastructures.
Il estime également que l’attribution de ce marché cadre constitue une reconnaissance forte du savoir-faire des équipes d’Egis et de leur capacité à accompagner RTE sur des projets structurants à l’échelle nationale. Cette nouvelle étape s’inscrit dans la continuité d’une relation de confiance établie au fil des années et illustre l’engagement du groupe en faveur du développement du réseau électrique français et de la réussite de la transition énergétique.
Egis est un acteur international majeur de l’architecture, du conseil, de l’ingénierie, de la construction ainsi que des services d’exploitation et de mobilité. Le groupe conçoit et exploite des infrastructures et des bâtiments intelligents répondant aux défis liés à l’urgence climatique et contribuant à un aménagement du territoire plus équilibré, durable et résilient.
Ses 23 500 collaborateurs interviennent dans plus de 70 pays et mettent leur expertise au service du développement et de la mise en œuvre de solutions innovantes et performantes pour leurs clients. Grâce à la diversité de ses domaines d’intervention, Egis joue un rôle clé dans l’organisation collective de la société et dans l’amélioration du cadre de vie des citoyens à travers le monde.
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L’entreprise toulousaine vorteX-io, spécialisée dans l’observation hydrologique in situ, annonce une levée de fonds de 8,5 millions d’euros en série A. L’opération est menée par Seventure Partners, aux côtés de Banque des Territoires et de Daphni, afin d’accélérer le déploiement de ses solutions en France et à l’international.
Dans un contexte de changement climatique et de tensions sur les ressources en eau, l’objectif est de renforcer la surveillance et l’anticipation des risques hydrologiques (crues, sécheresses, qualité de l’eau). L’entreprise développe un dispositif complet combinant stations de mesure, centre de contrôle et plateforme d’analyse de données.
Pour les dirigeants de vorteX-io, la maîtrise de la donnée est devenue un enjeu stratégique : elle permet de mieux comprendre les ressources en eau et d’améliorer la prise de décision publique pour renforcer la résilience des territoires.
Les investisseurs soulignent l’impact du projet. Seventure Partners met en avant la nécessité de données fiables en temps réel, Daphni insiste sur l’équité territoriale face aux risques climatiques, et la Banque des Territoires confirme son soutien à des solutions souveraines au service des territoires.
Longtemps concentrés dans les grandes agglomérations, les réseaux de chaleur gagnent aujourd’hui les villes moyennes et les territoires ruraux. Portée par les enjeux climatiques, la maîtrise des coûts énergétiques et la valorisation des ressources locales, cette évolution redessine progressivement la carte énergétique française.
Pendant des décennies, les réseaux de chaleur ont principalement équipé les métropoles, où la densité urbaine favorisait leur déploiement. Aujourd’hui, ce modèle énergétique s’étend bien au-delà des grands centres urbains. Dans de nombreuses communes rurales et villes intermédiaires, les projets se multiplient, témoignant d’un intérêt croissant pour des solutions de chauffage collectives à la fois durables et performantes.
Cette dynamique s’inscrit dans un contexte marqué par la transition énergétique et la recherche d’une plus grande résilience face aux fluctuations des marchés de l’énergie. Pour les collectivités, les réseaux de chaleur constituent désormais un outil stratégique permettant de mieux maîtriser leur approvisionnement énergétique.
Miser sur les ressources locales
Le principe est simple : une unité de production centralisée génère de la chaleur qui est ensuite distribuée vers différents bâtiments grâce à un réseau de canalisations enterrées. Logements, écoles, équipements sportifs ou établissements de santé peuvent ainsi bénéficier d’une même source d’énergie.
L’un des principaux atouts de ces infrastructures réside dans leur capacité à mobiliser des ressources locales. Bois-énergie issu des forêts environnantes, géothermie, récupération de chaleur industrielle ou valorisation énergétique des déchets permettent de limiter le recours aux énergies fossiles.
Pour les territoires ruraux, cette approche favorise également l’activité économique locale. Les filières forestières, les entreprises de maintenance et les exploitants énergétiques profitent directement des retombées générées par ces projets.
Un levier pour la transition énergétique
Le chauffage représente une part importante des consommations énergétiques françaises. Réduire les émissions associées constitue donc un enjeu majeur pour atteindre les objectifs de neutralité carbone. Lorsqu’ils sont alimentés par des énergies renouvelables ou de récupération, les réseaux de chaleur permettent de diminuer significativement les émissions de gaz à effet de serre par rapport aux systèmes individuels fonctionnant au gaz ou au fioul. Pour de nombreuses collectivités, le raccordement des bâtiments publics et des logements collectifs figure parmi les actions les plus efficaces pour réduire leur empreinte carbone.
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Des investissements tournés vers l’avenir
Le déploiement d’un réseau de chaleur nécessite des investissements importants, qu’il s’agisse de la construction des unités de production, de la pose des canalisations ou du raccordement des bâtiments. Des dispositifs comme le Fonds Chaleur permettent toutefois d’accompagner financièrement les collectivités dans leurs projets.
Si l’investissement initial est conséquent, les bénéfices s’inscrivent dans la durée : meilleure maîtrise des coûts énergétiques, réduction de la dépendance aux énergies fossiles et plus grande stabilité face aux évolutions des marchés internationaux.
Une nouvelle géographie de l’énergie
L’essor des réseaux de chaleur illustre une transformation profonde de la transition énergétique française. L’énergie n’est plus seulement produite à grande échelle avant d’être distribuée ; elle est désormais pensée au plus près des ressources et des besoins locaux.
Les collectivités deviennent ainsi des acteurs de premier plan dans la production et la gestion énergétique. Le développement des réseaux de chaleur dans les territoires ruraux démontre que la transition énergétique ne se joue plus uniquement dans les grandes villes. Elle se construit désormais au cœur des territoires, où s’inventent les solutions énergétiques de demain.
À compter du 1er juin 2026, Thierry Mirville, diplômé de l’ESSEC et de l’Institut d’études politiques de Paris, est nommé directeur financier de VINCI. Il succède à Christian Labeyrie qui prendra sa retraite à la fin de cette année.
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Thierry Mirville a démarré sa carrière professionnelle en 1991 chez GTIE (filiale de la Compagnie Générale de Eaux, puis filiale de VINCI à partir de 1997 et rebaptisé VINCI Energies en 2002). Nommé directeur financier de VINCI Energies Deutschland en 2003, il devient directeur financier de VINCI Energies en 2006. En 2018, il rejoint VINCI SA en charge de la direction de la Trésorerie, des Financements et de la direction Fiscale. En 2021, il est nommé directeur financier du nouveau pôle VINCI Construction regroupant les activités de construction et de travaux routiers.
Thierry Mirville était directeur financier adjoint et membre du Comité Exécutif de VINCI depuis le 1er octobre 2025.
À propos de VINCI VINCI est un leader mondial des concessions, des services à l’énergie et de la construction, employant 294 000 collaborateurs dans plus de 120 pays. Sa mission est de concevoir, financer, construire et gérer des infrastructures et des équipements qui contribuent à l’amélioration de la vie quotidienne et à la mobilité de chacun. Parce que sa vision de la réussite est globale, VINCI s’engage sur la performance environnementale, sociale et sociétale de ses activités. Parce que ses réalisations sont d’utilité publique, VINCI considère l’écoute et le dialogue avec l’ensemble des parties prenantes de ses projets comme une condition nécessaire à l’exercice de ses métiers. L’ambition de VINCI est ainsi de créer de la valeur à long terme pour ses clients, ses actionnaires, ses salariés, ses partenaires et pour la société en général.
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La Fabrik, centre de formation interne du groupe FIRALP, dédié au développement des compétences des collaborateurs, inaugure son premier cursus consacré à la gestion de chantier des réseaux de chauffage urbain. Cette initiative marque une nouvelle étape dans le renforcement des compétences des encadrants du secteur.
Conçu autour de quatre modules complémentaires, auxquels s’ajoute une visite de chantier, ce programme vise à renforcer les savoir-faire des participants sur les dimensions :
sécuritaires
techniques
contractuelles
organisationnelles
Ces compétences sont essentielles dans le cadre des travaux de pose de réseaux de chaleur.
Pour élaborer ce dispositif sur mesure, La Fabrik s’est appuyée sur :
l’expertise des agences du groupe FIRALP spécialisées dans les réseaux de chaleur urbains (RCU),
l’intervention de spécialistes externes.
Cette approche hybride garantit un contenu en prise directe avec les réalités du terrain et les exigences du secteur.
Le cursus aborde notamment :
les spécificités des réseaux de chaleur,
la préparation et l’organisation de chantier,
les techniques de blindage et de sécurisation des fouilles,
la gestion contractuelle appliquée aux marchés de chauffage urbain.
Une attention particulière est également portée au management et à l’animation de projet, compétences essentielles pour les encadrants.
Dans la continuité de cette première édition, trois nouvelles sessions de formation sont déjà programmées pour 2026, confirmant la volonté de La Fabrik d’accompagner durablement la montée en compétences des équipes.
La Fabrik tient à saluer l’engagement des équipes mobilisées dans la conception et l’animation de ce cursus, ainsi que la participation active des stagiaires. Leur implication a largement contribué à la qualité des échanges et à la réussite de cette première édition.
À propos de La Fabrik
La Fabrik est le centre de formation interne du groupe FIRALP, dédié au développement des compétences des collaborateurs.
Elle a pour mission d’accompagner la montée en expertise des équipes terrain et encadrantes à travers des dispositifs pédagogiques construits au plus près des réalités opérationnelles. En s’appuyant sur les savoir-faire du groupe et sur des intervenants spécialisés, La Fabrik conçoit des formations sur mesure couvrant les enjeux techniques, sécuritaires, organisationnels et managériaux des métiers des réseaux. La Fabrik est certifiée Qualiopi pour les activités “Actions de formation”.
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La revue professionnelle PCM consacre un article à la solution GEO.Lux, mettant en lumière l’expertise de SIG-IMAGE dans la gestion intelligente de l’éclairage public ainsi que le retour d’expérience du Territoire d’Énergie du Tarn.
Publié sous le titre « Smart city, Smart lighting : avec la solution logicielle GEO.Lux, gérez et pilotez votre éclairage public », cet article revient sur les enjeux actuels de la transition énergétique et de la sobriété collective appliqués aux réseaux d’éclairage public.
À travers une interview de Gilles Pichon, Président de SIG-IMAGE, le dossier retrace près de 30 ans d’expertise dans le développement de solutions logicielles dédiées à la gestion des réseaux extérieurs et de l’éclairage public.
Aujourd’hui, la solution GEO.Lux accompagne les collectivités et gestionnaires de réseaux à travers toute la France et permet déjà la gestion de plus de 1,5 million de points lumineux. Grâce à ses fonctionnalités avancées de pilotage, de supervision et d’optimisation énergétique, GEO.Lux s’impose comme une réponse complète aux nouveaux défis des territoires intelligents.
Une plateforme unifiée au service des territoires
GEO.Lux offre aux Collectivités, Territoires d’énergie et Entreprises de travaux un véritable tableau de bord unifiant la gestion du patrimoine lumineux, le suivi des consommations, la coordination des acteurs du territoire et l’intégration des objets connectés. Adaptée aussi bien aux grandes métropoles qu’aux petites communes ou aux entreprises délégataires, la solution facilite le pilotage quotidien des réseaux et accélère la modernisation de l’infrastructure.
Grâce à l’intégration des flux IoT, GEO.Lux permet aux décideurs de s’appuyer sur des indicateurs en temps réel : maîtrise des consommations énergétiques, évaluation des coûts, suivi de la qualité de service et gestion des interventions. L’analyse fine des données facilite la prise de décision, optimise l’allocation des ressources et contribue à la réduction des dépenses comme des nuisances lumineuses, tout en garantissant un confort visuel optimal aux usagers.
Une approche pensée pour la coopération entre territoires
L’article souligne également la dimension collaborative de GEO.Lux, pensée pour favoriser la coopération entre syndicats d’énergie, communes, intercommunalités, agglomérations et entreprises : inventaire partagé, planification centralisée, remontée automatique des anomalies, espace dédié à chaque acteur. Cette mutualisation, initiée par les collectivités, permet à chacun de bénéficier des innovations les plus avancées tout en optimisant les moyens.
GEO.Lux s’intègre également avec les autres solutions SIG-IMAGE — DICTservices pour la gestion des DT-DICT et CAPITOLE pour les études de réseaux — offrant aux territoires une vision globale et cohérente de leurs infrastructures.
Le témoignage du Territoire d’Énergie du Tarn
L’article donne la parole à Philippe Allain, Responsable du service Éclairage Public au Territoire d’Énergie du Tarn. Depuis 2017, il pilote au sein du syndicat l’innovation de l’éclairage public avec GEO.Lux. La plateforme permet aujourd’hui à 210 communes du Tarn de centraliser la maintenance, faciliter la communication entre collectivités, entreprises et exploitants, et optimiser la gestion technique et économique de leur éclairage.
Le témoignage souligne plusieurs apports concrets :
Le rôle clé de GEO.Lux dans la gestion réglementaire des armoires d’éclairage, à la croisée des compétences entre Syndicat d’Energie et Communes.
L’apport de l’IoT pour la programmation à distance des horloges astronomiques, sans déstabiliser les autres fonctionnalités.
Le bénéfice du service développement de SIG-IMAGE, à l’écoute et réactif, pour répondre aux besoins spécifiques des collectivités rurales et urbaines.
Une expertise valorisée
La publication de cet article dans la revue PCM, lue par les acteurs du secteur des travaux publics et des infrastructures, contribue à faire connaître l’expertise de SIG-IMAGE auprès des décideurs publics et privés engagés dans la modernisation de leur éclairage public et la construction de la smart city.
Présentée lors du colloque de printemps de l’Avicca et d’InfraNum, en partenariat avec la Banque des Territoires, l’édition 2026 de l’Observatoire de la Transition Numérique des Territoires (TNT) confirme l’avancée du Plan France Très HautDébit vers son objectif d’égalité d’accès au numérique. Mais elle met également en évidence l’urgence de revoir le modèle économique des Réseaux d’Initiative Publique (RIP).
Les contrats qui encadrent les RIP reposent encore sur des hypothèses établies en 2015. Or, la réalité du terrain est bien différente : dans les zones RIP, le taux moyen d’adoption de la fibre atteint 60 %, contre 80 % prévus initialement. À cela s’ajoutent des coûts imprévus liés aux raccordements, à l’état du génie civil existant ou encore aux conséquences du changement climatique.
Pour l’ensemble de la filière, l’enjeu est majeur. L’Arcep travaille actuellement à une réévaluation des conditions économiques des RIP, dont dépendent directement près de 39 000 emplois.
Alors que la fermeture du réseau cuivre se poursuit, les infrastructures fibre doivent garantir la continuité des services. Face à la multiplication des événements climatiques et des actes de malveillance, les collectivités prennent progressivement conscience de cet enjeu : 45 % des répondants ont engagé ou élaborent un schéma local de résilience.
Cependant, les moyens financiers restent insuffisants pour mener les investissements préventifs nécessaires, ce qui risque d'alourdir encore les coûts de maintenance à l'avenir.
L’Observatoire montre également que les structures de mutualisation élargissent leur rôle en proposant des services numériques aux collectivités : cybersécurité, IoT, hébergement de données ou encore services liés à la mobilité. Ainsi, 70 % des répondants déploient ou préparent des solutions IoT mutualisées.
L’hébergement local des données poursuit également son développement, avec plus de 310 datacenters recensés en France, renforçant la souveraineté numérique des territoires. Pour InfraNum, l’heure est désormais aux décisions. « Le Plan France Très Haut Débit a tenu sa promesse, mais sans révision du modèle économique, nous risquons de ne pas pouvoir entretenir durablement ce patrimoine numérique essentiel », alerte sa présidente, Ilham Djehaich.
GRDF et le SE 60 (Syndicat de l'Energie de l'Oise) ont signé, le 26 mai 2026, un contrat de concession de longue durée pour la distribution de gaz, couvrant une période de 30 ans. Cet accord s’inscrit dans une dynamique commune visant à accélérer la transitionénergétique, en passant d’une simple gestion du réseau gazier à une véritable stratégie territoriale orientée vers la réduction des émissions de carbone.
Ce contrat concerne environ une centaine de communes adhérentes au SE 60. Il figure parmi les plus importants en France (dans le top 20 sur près de 4 000 concessions) et se place également parmi les cinq principaux contrats des Hauts-de-France, ce qui illustre la confiance entre les partenaires et l’ampleur des enjeux locaux. Les responsables des deux structures soulignent l’objectif de construire une transition énergétique adaptée au territoire, pragmatique et opérationnelle.
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Sur le plan opérationnel, GRDF entend poursuivre la transformation du mix gazier en favorisant des consommations plus sobres et plus décarbonées, notamment grâce au développement du biométhane produit localement par méthanisation agricole. Dans l’Oise, 26 installations injectent déjà du biométhane dans le réseau, dont 14 situées dans le périmètre du SE 60. Cette production couvre environ 12 % de la consommation départementale de gaz. Le potentiel futur est estimé à environ 3 TWh par an, contre 2,1 TWh actuellement sur le périmètre des 100 communes.
Le réseau exploité dans ce cadre représente près de 1 598 km de canalisations alimentant environ 81 000 clients, qu’ils soient particuliers, entreprises, collectivités, exploitations agricoles ou industries.
Le contrat prévoit également un plan d’investissement sur 30 ans d’environ 48 millions d’euros. Celui-ci vise à renforcer la sécurité et la performance du réseau tout en accompagnant la transition énergétique du territoire. Plusieurs axes sont mis en avant : réduction des consommations, soutien au développement de nouvelles unités de méthanisation, accompagnement des porteurs de projets pour faciliter leur acceptation locale, et mise en place de dispositifs mutualisés comme des groupements d’achats d’énergie pour les communes adhérentes.
Enfin, avec le renouvellement récent des équipes municipales et des délégués locaux, le SE 60 espère élargir encore son périmètre et renforcer son action en matière de réseaux, d’éclairage public et de maîtrise de l’énergie, en s’appuyant sur les dispositifs associés à ce nouveau contrat.
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Intervenir à proximité des réseaux sensibles exige précision, maîtrise et sécurité. Chaque opération comporte des enjeux majeurs : endommagement d’infrastructures enterrées, interruptions de service, retards de chantier ou encore surcoûts d’exploitation.
Face à ces contraintes, de nombreuses entreprises spécialisées misent désormais sur une combinaison performante : le camion aspiratrice associé à un outil pneumatique de décompactage tel que le Scrap’Air MABI.
Conçu pour les environnements les plus exigeants, cet équipement permet de fragmenter efficacement les sols compactés avant l’opération d’aspiration-excavation. Une étape clé qui facilite le travail des opérateurs tout en réduisant considérablement les risques d’endommagement des réseaux enterrés.
L’utilisation du Scrap’Air présente plusieurs avantages opérationnels :
une efficacité renforcée dans les terrains difficiles ;
une réduction des risques de dégradation des réseaux et des coûts associés ;
un gain de temps significatif sur les interventions ;
une précision accrue lors des travaux à proximité des infrastructures sensibles.
Grâce à cette complémentarité entre aspiration-excavation et décompactage pneumatique, les professionnels disposent aujourd’hui d’une solution à la fois performante, sécurisée et adaptée aux exigences des chantiers modernes.
Cette méthode s’impose progressivement comme une référence auprès des acteurs spécialisés dans les travaux à proximité des réseaux enterrés.
L’entreprise MAGNIEZ PERSPECTIVES AVENIR, basée dans l’Eure (27) et spécialisée dans les travaux de terrassement et de démolition, réceptionne le tout premier tracteur JCB FASTRAC 6300 livré en France. Déjà reconnu dans le monde agricole, ce nouvel équipement permet à l’entreprise de remplacer avantageusement un camion dans le cadre de ses activités complémentaires de travaux publics et agricoles, grâce à ses nombreux atouts : compacité, puissance et confort. Il a été livré par AXYOM, concessionnaire JCB dans la région.
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Lancé à l’automne dernier, le nouveau FASTRAC 6000 a été conçu pour offrir aux agriculteurs et aux entrepreneurs une machine performante, capable de répondre à une grande variété de travaux agricoles et d’opérations de transport. Cette polyvalence, associée à ses nombreux atouts, a convaincu Édouard Magniez, dirigeant de la société MAGNIEZ, d’investir dans un FASTRAC 6300.
« Nous possédions déjà quatre FASTRAC 4220 et nous attendions avec impatience la sortie d’un modèle offrant davantage de puissance tout en conservant un gabarit compact, explique Édouard Magniez, dirigeant fondateur de l’entreprise. Nous recherchions une motorisation d’au moins 300 ch, sans toutefois subir l’encombrement du modèle supérieur, trop imposant pour nos activités. Avec ses 335 ch, le FASTRAC 6300 vient donc parfaitement compléter notre parc.
Nos FASTRAC réalisent près de 1 500 heures de travail par an. La qualité et le confort de la cabine constituent également des arguments majeurs. C’est, selon moi, l’un des grands points forts de JCB : son équilibre et son confort de conduite, qui se rapprochent de ceux d’un camion. »
Comme les quatre autres tracteurs du parc, ce nouveau FASTRAC est notamment utilisé pour les activités de ramassage de pierres dans les champs. Les matériaux collectés sont ensuite transformés par les concasseurs et cribleurs de la société MAGNIEZ en granulats destinés à ses chantiers de terrassement.
En 2025, plus de 30 000 tonnes de pierres ont ainsi été valorisées. Cette démarche d’économie circulaire permet à l’entreprise d’être autonome en matériaux sur ses chantiers tout en constituant un argument particulièrement apprécié par ses clients lors des appels d’offres régionaux.
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Le salon TP-EXPO 2026 se tiendra les 25 et 26 juin 2026 à Égletons, en Corrèze. Cet événement incontournable réunira les acteurs du secteur des travaux publics autour de démonstrations, d’équipements et de rencontres professionnelles dans un cadre entièrement dédié aux métiers du terrain.
Sur plus de 30 000 m² de plateforme, les visiteurs pourront découvrir un large éventail de matériels et de solutions techniques : équipements de terrassement, matériels VRD, installations de concassage, solutions de transport ainsi que du matériel forestier. Ce salon sera l’occasion pour les entreprises, collectivités et professionnels de découvrir les dernières innovations du secteur et d’échanger avec les exposants présents.
RSP exposera au salon
Pour Hervé Prénat, président de l’association Technique-TP, l’identité du salon repose avant tout sur les valeurs humaines et le savoir-faire de l’équipe organisatrice : « Nous allons profiter de notre savoir-faire et de notre expérience pour utiliser les 30 000 m² disponibles sur une plateforme à Égletons. Notre différence avec d'autres salons, c’est d’être une association avec des membres ayant des compétences complémentaires, chacun donnant le meilleur de lui-même pour réaliser des actions qui respirent la passion et l’amitié. »
Cette dimension associative et collaborative constitue l’une des grandes forces de TP-EXPO, qui souhaite proposer un événement à taille humaine, proche des réalités du terrain et des attentes des professionnels.