DICT Assistance accompagne les collectivités dans la gestion et la sécurisation de leurs démarches réglementaires liées aux travaux à proximité des réseaux enterrés ou aériens. Spécialisée dans l’accompagnement des acteurs publics, l’entreprise prend en charge l’ensemble des procédures DT (Déclaration de Projet de Travaux) et DICT (Déclaration d’Intention de Commencement de Travaux) afin de garantir la conformité des dossiers et de simplifier les démarches administratives.
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Avant tout chantier à proximité de réseaux sensibles, les collectivités territoriales ont l’obligation de respecter un cadre réglementaire strict. Les procédures DT/DICT constituent une étape essentielle pour identifier les réseaux présents sur une zone de travaux et informer les exploitants concernés avant toute intervention.
Bien au-delà d’une simple formalité administrative, ces démarches participent directement à la prévention des risques et à la sécurisation des opérations sur le terrain. Leur objectif est double : protéger les intervenants et préserver l’intégrité des infrastructures existantes.
Le non-respect des obligations DT/DICT peut avoir des conséquences importantes pour les collectivités :
retards de chantier,
responsabilité engagée en cas d’incident,
dommages sur les réseaux,
risques pour les agents et les entreprises intervenantes,
sanctions administratives et réglementaires.
Dans un contexte où les exigences réglementaires se renforcent, la gestion de ces démarches nécessite une organisation rigoureuse, une anticipation efficace et un suivi administratif précis.
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Pour les communes, intercommunalités et syndicats, le traitement des DT/DICT représente souvent une charge administrative importante. Entre l’identification des exploitants, le respect des délais réglementaires et le suivi des réponses, les services techniques doivent mobiliser un temps conséquent en parallèle de leurs missions opérationnelles. Externaliser cette gestion devient alors une solution efficace pour garantir la conformité des procédures tout en optimisant le temps des équipes internes.
DICT Assistance accompagne les collectivités à chaque étape des démarches réglementaires en assurant :
la préparation et l’envoi des DT/DICT,
le respect des obligations réglementaires,
le suivi des délais et des réponses des exploitants,
la sécurisation administrative des chantiers.
Grâce à cet accompagnement, les acteurs publics peuvent mener leurs projets de travaux avec davantage de sérénité tout en assurant la conformité réglementaire de leurs interventions.
Face aux enjeux de sécurité et de responsabilité, les démarches DT/DICT ne peuvent être négligées. Une bonne anticipation permet de limiter les risques réglementaires, d’éviter les interruptions de chantier et de garantir la fluidité des opérations sur le terrain.
Pour les collectivités engagées dans des projets d’aménagement ou d’infrastructure, s’appuyer sur un partenaire spécialisé représente aujourd’hui un véritable levier de sécurisation et d’efficacité.
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L’Agence de la transition écologique, plus connue sous le nom d’ADEME, affiche ouvertement son opposition au projet de rapprochement avec les directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) porté par le gouvernement. Une position forte qui révèle les tensions croissantes autour de l’organisation des politiques publiques de transition écologique en France.
Réuni mardi 19 mai, le conseil d’administration de l’agence a voté contre les dispositions du projet de loi présenté par l’exécutif. Selon les informations relayées par l’AFP, 15 des 28 administrateurs ont adopté une résolution demandant explicitement le retrait des mesures concernant l’Ademe. L’agence estime qu’un rapprochement avec les Dreal risquerait d’affaiblir son autonomie, sa capacité d’expertise ainsi que son efficacité opérationnelle dans les territoires.
Ce désaccord intervient dans le cadre d’un projet de loi présenté par le gouvernement le 16 avril 2026, visant à « renforcer l’État local, articuler son action avec les collectivités territoriales et sécuriser les décideurs publics ». Examiné par le Conseil d’État le 7 mai, le texte doit être présenté le 20 mai en Conseil des ministres avant son examen au Parlement.
L’article 7 du projet prévoit notamment un rapprochement entre les délégations régionales de l’Ademe et les Dreal, services déconcentrés de l’État chargés de mettre en œuvre les politiques environnementales, d’aménagement et de logement au niveau territorial. Pour les défenseurs de la réforme, cette évolution permettrait de simplifier l’action publique locale et de renforcer la coordination des acteurs de la transition écologique. Mais pour l’Ademe, cette logique de rationalisation administrative pourrait se traduire par une dilution de son rôle spécifique et de son expertise technique.
Créée en 1992, l’Ademe s’est imposée comme un acteur central de la transition écologique française. L’agence accompagne chaque année plus de 8 000 projets sur l’ensemble du territoire, aussi bien dans les zones rurales qu’urbaines ou en outre-mer. Son rôle couvre des domaines variés : transition énergétique, décarbonation industrielle, gestion des déchets, mobilité durable, rénovation énergétique ou encore économie circulaire.
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En 2025, l’agence a mobilisé près de 2,8 milliards d’euros de subventions à destination des collectivités territoriales et des entreprises. Cette capacité d’intervention financière et technique explique en partie les inquiétudes suscitées par le projet de rapprochement avec les Dreal. De nombreux élus locaux et acteurs économiques considèrent en effet l’Ademe comme un opérateur de proximité, capable d’accompagner concrètement les projets territoriaux grâce à une expertise spécialisée et indépendante.
Le contexte récent renforce également les tensions entre l’agence et le gouvernement. Fin avril, le Premier ministre avait demandé la dépublication du guide « Demain mon territoire », élaboré conjointement par l’Ademe et l’Office français de la biodiversité. Ce document proposait pourtant 23 fiches thématiques destinées à accompagner les collectivités dans leurs démarches de transition écologique, énergétique et environnementale.
L’Ademe souligne par ailleurs que son fonctionnement n’a pas été remis en cause par les contrôles de l’État. Une mission conduite au printemps 2024 par l’Inspection générale des finances avait au contraire dressé un bilan favorable de l’agence. Le rapport mettait en avant une gestion jugée satisfaisante, des coûts maîtrisés et des rémunérations inférieures de 25 % à celles observées dans le secteur privé.
Pour de nombreux observateurs, la réforme envisagée soulève donc une question de fond : comment améliorer la coordination de l’action publique sans fragiliser des opérateurs spécialisés considérés comme essentiels à la mise en œuvre de la transition écologique ? Le débat parlementaire à venir devrait cristalliser cette opposition entre volonté de rationalisation administrative et préservation d’une expertise technique de terrain reconnue depuis plus de trente ans.
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La société Adventice, basée à Cestas (33), est le distributeur officiel en France du constructeur suédois DISAB, l’un des leaders dans le développement et la fabrication de systèmes d’aspiration sous vide destinés aux travaux publics et à l’industrie.
Les aspiratrices-excavatrices DISAB sont reconnues pour leur robustesse, leur fiabilité et leurs performances. Adaptées aux conditions de travail les plus exigeantes, elles garantissent sécurité, efficacité et respect de l’environnement. Elles conviennent particulièrement aux interventions en milieux urbains denses, dans des espaces confinés ou dans des zones difficiles d’accès.
Sélection de la gamme DISAB pour les travaux de réseaux urbains
Les unités TrailerVAC™ SDW-3.5T
Les unités TrailerVAC™ SDW-3.5T sont des systèmes d’aspiration mobiles conçus pour l’aspiration de matériaux secs ou humides dans tous types d’applications. Homologuées pour le transport routier, elles constituent un excellent compromis pour les travaux urbains et les opérations d’excavation sensibles, notamment à proximité de réseaux enterrés, de câbles électriques ou de canalisations, là où les engins de terrassement traditionnels présentent des risques d’endommagement.
Les unités TrailerVAC™ SDT-10T forment une série d’aspirateurs mobiles à moteur diesel montés sur châssis-remorque. Elles sont adaptées à l’aspiration de matériaux secs ou humides dans tous types d’applications. Installé sur une remorque tractée par un tracteur ou un véhicule adapté, le TrailerVAC™ SDT-10T est facile à déplacer. Il constitue également une solution efficace pour les travaux urbains et les excavations sensibles à proximité des réseaux enterrés, des câbles électriques ou des canalisations, où les méthodes de terrassement traditionnelles peuvent entraîner des dommages.
Grâce à leur efficacité, leur fiabilité ainsi qu’à leur simplicité d’utilisation et de maintenance, les unités TrailerVAC™ SDT-10T offrent un excellent rapport qualité-prix.
Pour augmenter les vitesses de roulage, il est possible de positionner le système complet d'aspiration sur un camion châssis 2 essieux en votre possession.
Le DISAB Centurion™ P10 est un camion aspirateur industriel robuste et polyvalent, conçu pour les applications lourdes et les environnements exigeants. Grâce à sa forte capacité d’aspiration, à son importante capacité de cuve et à ses nombreuses possibilités de configuration, il constitue une solution performante pour les opérations de nettoyage industriel, la récupération de matériaux, la maintenance sur sites industriels ainsi que les travaux publics.
Monté sur un châssis poids lourd, le Centurion™ P10 exploite directement la puissance du moteur du camion via une boîte de transfert de type split-shaft gearbox, afin d’entraîner une pompe à vide haute capacité. Cette architecture éprouvée permet d’obtenir :
une forte dépression et une excellente puissance d’aspiration ;
un fonctionnement silencieux avec peu de vibrations ;
une grande fiabilité mécanique et une maintenance optimisée.
Grâce à sa modularité et à ses performances élevées, le DISAB Centurion™ P10 s’impose comme une solution fiable et efficace pour les opérations industrielles nécessitant puissance, sécurité et productivité.
Le modèle P10 appartient à la gamme des vacuum trucks Centurion™développée par DISAB :
P10 : version aspiration seule ;
P20 / P30 : versions aspiration et soufflage avec capacités supérieures ;
versions LN : équipées d’une motorisation diesel indépendante.
Afin de répondre aux contraintes spécifiques des différents secteurs d’activité, le Centurion™ P10 peut recevoir de nombreux équipements et options :
flèche d’aspiration et télécommande ;
cuve en acier inoxydable ;
certification ATEX ;
différentes capacités de cuves ;
systèmes et accessoires de filtration ;
configurations ADR selon les matériaux manipulés.
pack travaux humides
kit compresseur + outillage pneumatique
kit réservoir et nettoyage eau haute pression
...
Camion aspirateur DISAB e-Futurion Q10 (2026)
La gamme des camions aspirateurs Disab Futurion ajoute des options telles que le Bras Multiflex ou le châssis à moteur électrique.
Le DISAB e-Futurion Q10 2026 est une aspiratrice-excavatrice 100 % électrique conçue pour remplacer les motorisations diesel par une solution silencieuse, propre et performante. Doté de 540 kWh de batteries (400 kWh utilisables) et d’une puissance moteur de 490 kW, il combine forte capacité d’aspiration (jusqu’à 8 500 m³/h) et grande autonomie, avec recharge possible en fonctionnement grâce au système « Charge-While-Working ».
Compact (moins de 10 m) et maniable, il s’adapte aux environnements urbains contraints et aux zones zéro émission, tout en supportant des charges jusqu’à 5,2 tonnes. Sa gestion énergétique optimisée et le système DISAB Connect améliorent l’efficacité, la maintenance et la disponibilité, faisant de l’e-Futurion Q10 une solution haut de gamme pour les chantiers de nouvelle génération.
La société Adventice, dirigée par Laurence Gaillard, est basée à Cestas, en Gironde (33). Présente depuis plus de 25 ans, elle intervient sur l’ensemble du territoire français ainsi qu’à l’international. Adventice est spécialisée dans le dimensionnement et la commercialisation d’aspirateurs mobiles et centralisés, ainsi que de systèmes d'aspiratrices-excavatrices de la marque DISAB de très grandes puissances.
Sur les chantiers, le téléphone portable s’est imposé comme un outil du quotidien, aussi bien pour des usages professionnels que personnels. Pourtant, derrière cette omniprésence se cache un risque souvent banalisé : celui de l’accident lié à la distraction. Qu’il s’agisse d’un conducteur d’engin, d’un ouvrier au sol ou d’un simple piéton circulant dans l’emprise des travaux, l’usage du smartphone détourne l’attention, réduit la perception de l’environnement immédiat et augmente considérablement l’exposition aux dangers. Dans un univers où chaque seconde de vigilance compte, l’inattention provoquée par un téléphone portable peut avoir des conséquences graves, voire irréversibles.
Une source de distraction incompatible avec l’environnement chantier
Le chantier constitue un environnement dynamique, complexe et potentiellement dangereux, dans lequel les risques évoluent en permanence : circulation d’engins, manutention de charges lourdes, travaux en hauteur, présence d’outillage mécanique ou encore coactivité entre plusieurs équipes. Dans ce contexte, l’attention des intervenants doit rester constante.
Or, l’utilisation d’un téléphone portable capte l’attention visuelle, auditive et cognitive de son utilisateur. Un appel entrant, un message, une notification ou la simple consultation d’un écran suffit à détourner momentanément l’opérateur de sa mission principale. Ce phénomène provoque une forme de « déconnexion » avec l’environnement de travail, rendant l’utilisateur moins réactif face à un danger immédiat.
Cette perte de vigilance peut entraîner :
des chutes de plain-pied ou de hauteur, par manque d’attention aux obstacles, aux dénivelés ou aux zones de circulation ;
des heurts avec des engins ou des équipements mobiles, particulièrement dans les zones à forte circulation ;
des écrasements ou collisions, lorsqu’un salarié ne perçoit pas l’approche d’une machine ou d’une charge suspendue ;
des erreurs d’exécution, pouvant générer des malfaçons ou des incidents techniques.
Sur un chantier, une seconde d’inattention peut suffire à provoquer un accident grave.
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Au volant d’un engin ou d’un véhicule : un danger majeur
L’usage du téléphone portable en situation de conduite constitue un facteur aggravant majeur du risque routier et du risque chantier. Qu’il s’agisse d’un véhicule léger, d’un poids lourd ou d’un engin de chantier, la distraction liée au téléphone altère les réflexes, la perception des distances et la capacité à anticiper les événements.
Les conséquences peuvent être immédiates :
mauvaise appréciation d’une manœuvre ;
sortie de trajectoire ;
oubli d’un obstacle ou d’un piéton ;
collision avec un équipement ou un autre véhicule ;
accident corporel grave.
Les études démontrent que la rédaction d’un message au volant multiplie par 23 le risque d’accident. Plus encore, l’usage d’un kit mains libres ne supprime pas le danger : la conversation téléphonique mobilise une partie de l’attention mentale du conducteur. C’est pourquoi la réglementation interdit l’usage du téléphone en conduisant, même avec certains dispositifs.
Cette règle doit être rappelée avec fermeté à l’ensemble des compagnons, chauffeurs et conducteurs d’engins.
Au-delà du risque humain, l’usage inapproprié du téléphone portable sur chantier engage également la responsabilité de l’employeur. En vertu de son obligation générale de sécurité, celui-ci doit évaluer les risques professionnels, informer ses salariés et mettre en place des mesures de prévention adaptées.
En cas d’accident impliquant l’usage d’un téléphone portable, l’entreprise pourrait voir sa responsabilité engagée si aucune sensibilisation ou règle claire d’utilisation n’a été définie.
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Par ailleurs, l’usage excessif du smartphone peut affecter :
la productivité, en multipliant les interruptions et en ralentissant l’exécution des tâches ;
l’organisation du chantier, par une moindre réactivité des équipes ;
la qualité des travaux, avec davantage d’erreurs, de malfaçons ou de dégradations matérielles ;
la culture sécurité, en banalisant des comportements à risque.
Encadrer l’usage du téléphone : une mesure de prévention nécessaire
S’il n’est pas possible d’interdire totalement la possession d’un téléphone portable personnel sur le lieu de travail, son usage peut être strictement encadré pour des raisons de sécurité.
L’entreprise peut ainsi restreindre ou interdire l’utilisation du téléphone portable dans certaines situations à risque, notamment :
lors de la conduite d’un engin ou d’un véhicule ;
pendant les opérations de levage ou de manutention ;
dans les zones de circulation d’engins ;
lors de travaux présentant un risque de chute, de heurt ou d’écrasement ;
pendant toute opération nécessitant une concentration maximale.
Des mesures simples et efficaces peuvent être mises en œuvre :
obligation de placer le téléphone en mode silencieux ou mode avion durant les heures de travail ;
autorisation d’usage uniquement durant les pauses ;
création de zones dédiées pour consulter son téléphone en sécurité ;
affichage clair des consignes sur le chantier ;
sensibilisation régulière des équipes lors des causeries sécurité.
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Ces dispositions doivent être intégrées au règlement intérieur ou formalisées dans une note de service, afin de leur donner un cadre réglementaire clair.
Intégrer ce risque dans la démarche prévention
Le risque lié à l’usage du téléphone portable sur chantier doit également être pris en compte dans le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP). Son inscription permet de formaliser :
l’identification du danger ;
les situations exposantes ;
les mesures de prévention mises en place ;
les actions de sensibilisation auprès des salariés.
Cette démarche contribue à renforcer la culture prévention de l’entreprise et à rappeler que la sécurité repose aussi sur les comportements individuels.
Conclusion
Sur un chantier, le téléphone portable n’est jamais un objet anodin. Utilisé au mauvais moment, il devient un facteur de risque majeur, capable de provoquer une chute, un heurt, un écrasement ou un accident grave. Face à cette réalité, la prévention passe par des règles claires, une communication visible et une sensibilisation constante des équipes. Car sur le terrain, garder les yeux sur son écran peut parfois signifier ne plus voir le danger arriver. Source de l'article : PréventionBTP
Début 2026, Constructel a remporté un nouveau marché attribué par Enedis dans le département de l’Aube (10), confirmant ainsi la confiance renouvelée accordée au groupe pour l’accompagnement des infrastructures électriques territoriales.
Ce contrat illustre la reconnaissance du savoir-faire des équipes de Constructel dans les domaines de la fiabilité, de la sécurisation et de la modernisation des réseaux électriques. À travers ce projet, l’entreprise poursuit son engagement auprès des grands donneurs d’ordre afin de répondre aux enjeux de transition énergétique et d’aménagement des territoires.
Le marché sera porté par l’agence de Buchères, qui interviendra principalement sur des opérations d’enfouissement et d’extension des réseaux électriques. Ces travaux mobiliseront notamment les équipes spécialisées en terrassement et en génie civil.
Dans le cadre de cette montée en puissance, plusieurs recrutements sont prévus. Constructel annonce en effet la création de nouvelles équipes d’électriciens réseaux ainsi que l’intégration de collaborateurs spécialisés dans les activités de génie civil, afin d’accompagner le développement du chantier et de renforcer les capacités opérationnelles locales. Consulter leurs offres d’emploi.
Cette nouvelle réussite s’inscrit dans une dynamique de croissance continue pour Constructel, qui poursuit le développement de ses activités dans les infrastructures énergétiques et les réseaux.
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L’entreprise a également tenu à saluer l’implication de l’ensemble des équipes mobilisées sur ce projet et à souhaiter la bienvenue aux futurs talents qui rejoindront cette nouvelle aventure professionnelle.
Qui sont-ils ? Constructel a été fondée en France en 2003 et est une filiale de Nearing Visabeira, un groupe international leader dans les secteurs des télécommunications et de l’énergie.
En France, l’entreprise opère également dans les secteurs des télécommunications et de l’énergie, détenant un vaste savoir-faire dans la conception, installation et construction d’infrastructures de réseaux. Grâce à ses nombreuses compétences intégrées et à une large gamme de solutions clés en main, Constructel est une marque de référence dans son secteur et un partenaire de premier plan dans le développement de projets.
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Après avoir fait ses preuves en Afrique, et plus particulièrement au Sénégal dans le cadre du programme MCA-Sénégal II, Gendry Export continue de démontrer son savoir-faire et son expertise sur des projets d’envergure internationale.
Au Sénégal, les équipes de Gendry Export sont intervenues par l’intermédiaire d’Elecnor Group sur la ligne LST, ainsi que sur la ligne LSM, induite en partie par Eiffage Sénégal, sous couvert de DML composé de Enshore Subsea et de HERBOSCH-KIERE Marine Contractors Ltd. Une expérience humaine et technique forte, qui a permis de confirmer la capacité des équipes à relever des défis complexes dans des environnements exigeants.
Aujourd’hui, c’est sur le sol guyanais que Gendry Export a de nouveau démontré l’étendue de ses compétences, par l’intermédiaire de SADERTELEC, filiale de SADE, dans le cadre du projet stratégique de raccordement de la Centrale du Larivot.
C’est ainsi que s’achève le dernier forage dirigé en Guyane dans le cadre du projet de raccordement de la Centrale du Larivot; Une magnifique aventure humaine et technique qui se termine après des mois de travail, d’engagement et de détermination sur le terrain.
Ce dernier forage a été réalisé dans les règles de l’art, avec la fierté du travail bien fait et l’implication sans faille de l’ensemble des équipes mobilisées sur ce projet majeur pour la Guyane. Malgré les contraintes, les imprévus et les nombreux défis rencontrés, chacun a su répondre présent jusqu’au bout avec professionnalisme et solidarité. La mise en service est prévue fin 2026
Au-delà des interventions classiques de la SADE en Réseaux et en Infrastructures, l’entité SADERTELEC est spécialisée dans la construction de liaisons électriques souterraines Très Haute Tension (de 63 à 400 kV).
Depuis 1996, le GROUPE GENDRY (pionner dans les activités en Travaux Sans Tranchée), dirigé par Sylvain Gendry, vous accompagne, vous conseille, met en œuvre les chantiers et garantit la réussite et la sécurité de tous vos projets de forages dirigés en milieu rural et urbain.
Gendry Export, dirigé par Alexandre Favrel, représente l'ensemble des entités du Groupe Gendry à l'international avec une équipe réactive et qualifiée dans le domaine du forage horizontal.
C’est dans un cadre prestigieux et un environnement d’autant plus sensible qu’à l’ordinaire, que les équipes Réseaux d’Eiffage Génie Civil, en tant que mandataire du groupement d’entreprises formé avec H Chevalier, réalisent les travaux de reconstruction et de réhabilitation du collecteur historique du château de Versailles dit collecteur n°1 « Versailles Sud », pour le compte du maître d’ouvrage Hydreaulys et sous la maîtrise d’œuvre d’Egis Eau et du cabinet Pierre Bortolussi & Associés.
Véritable joyau de la couronne, ce collecteur traverse le domaine du château de part et d’autre du grand canal et récupère les eaux usées et pluviales de Versailles Sud. Il collecte notamment les eaux du château de Versailles, puis celles du quartier saint Louis ainsi que le trop plein des étangs, qui viennent drainer les jardins du parc, avant de se déverser dans les bassins du carré de Réunion, aujourd’hui devenus une station d’épuration sur la ville de Saint Cyr l’École.
Construit en meulière et datant de la construction du château de Versailles, il y a un peu plus de 350 ans, dans une maçonnerie de pierre calcaire taillée, de moellons enduits, complètement vouté[AL1] , avec un radier en pavés de grès, cet ouvrage remarquable présente des signes de dégradations importantes et menace de s’effondrer à certains endroits, notamment au droit de la route départementale RD10.
L’objectif des travaux est donc double
Réhabiliter et reconstruire le collecteur « Versailles Sud » sur environ 3,7 km entre la pièce d’eau des Suisses et la station d’épuration Carré de Réunion à Bailly et Saint-Cyr-l’École.
Sécuriser la collecte des effluents jusqu’à la station d’épuration.
Le projet s’articule autour de deux espaces distincts :
Les travaux sur espaces publics, voirie RD10.
Les travaux sur espace privés : parc du domaine national de Versailles, sous les terrains de la pièce d’eau des Suisses et des Mortemets.
Le collecteur n°1 classé au titre des Monuments historiques est restauré selon les prescriptions et les accords des services Monuments Historiques[AL2] sur 2660 m [AL3] et reconstruit par des techniques avec et sans tranchée sur 1 034 m dans les sections trop dégradées.
2) Déroulement des travaux
Conformément au phasage souhaité par le client, les travaux ont démarré par la partie sans tranchée réalisée en microtunnelier sur 554 m et se poursuivent par les travaux en tranchée ouverte, sur 480 m, le long de la RD10 et dans le terrain des Mortemets. Parallèlement, se déroulent les tests et essais liés à la méthode de restauration projetée dans la partie du collecteur à réhabiliter.
Préparation et puits d’entrée
La première étape des travaux sans tranchée a été de réaliser le puits de départ de 7,5 m de diamètre, sur 6 m de profondeur, en paroi de pieux sécants dans l’enceinte du parc du Château.
Le chantier a été préalablement isolé du parc et ses entrées ont été sécurisées de façon à ne pas gêner les visiteurs et les touristes.
Photo n°1 : Emprise et matériel lié aux travaux de fonçage par microtunnelier
Fonçage par microtunnelier
Le microtunnelier baptisé « Caroline » a ensuite fièrement parcouru sa trajectoire en ligne droite sur 554 mètres entre l’entrée du Parc et le puits de sortie sur la RD10, sans autre encombre qu’une vitesse plus réduite que prévu du fait de la prédominance inattendue des marnes à huitres dans les sables de Fontainebleau.
Photo n°2 : Matériel « microtunnelier » avant fonçage - Portique de manutention
La présence d’une plus grande quantité de fines d’argiles réduit la vitesse de creusement et nécessite d’adapter le matériel. Les déblais issus du forage sont mélangés à un fluide de forage et ramenés par pompage en surface où ils sont séparés du fluide par l’installation de traitement.
Le temps de régler l’installation de traitement des boues et d’augmenter la capacité de traitement des fines et le tour a été joué. Le microtunnelier « Caroline » est arrivé, comme prévu, le 25 septembre 2025 au puits de sortie blindé, réalisé en méthode traditionnelle avec du boisage entre des travées métalliques.
Photo n°3 : Fonçage des tuyaux Ø1800 à l’avancement dans le puits d’entrée
Le nouveau collecteur mis en place par Caroline est composé de tuyaux de fonçage en béton armé de grande résistance de diamètre intérieur 1 800 mm. La technique de fonçage au microtunnelier nécessite d’exercer des efforts de poussée importants sur les tuyaux qui progressent derrière le microtunnelier après avoir été installés dans le puits de départ sur un châssis muni de vérins de poussée de 850 t de capacité.
Afin de réduire les efforts de poussée générés par le frottement des tuyaux sur le terrain, un fluide de lubrification est injecté autour des tuyaux pendant leur progression.
Deux stations intermédiaires de poussée, des tuyaux spéciaux munis de vérins, ont été posées par sécurité à intervalles réguliers sur le linéaire de creusement. Les injections de lubrification ayant été parfaitement maîtrisées, les stations intermédiaires n’ont pas eu à être actionnées.
Photo n°4 : Pose du premier tuyau en tranchée dans le puits de sortie – raccordement sur le réseau posé en microtunnelier
Travaux de tranchée
Les travaux de pose du nouveau collecteur en tranchée ont commencé depuis le puits de sortie et sont en cours de pose jusqu’au raccordement amont du réseau existant. Parallèlement à ces travaux, sont réalisés les raccordements amont et aval du nouveau collecteur sur l’ouvrage existant, via la création de deux chambres de raccordement en génie civil, ainsi que le raccordement des branchements particuliers existants sur le nouveau collecteur.
Ces travaux de raccordement, plus classiques que le microtunnelier habituellement, ont ici la particularité d’être exécutés avec de grandes précautions compte tenu des spécificités structurelles et historiques du collecteur existant et de la continuité de service à assurer pendant les travaux.
Photo n°5 et photo n°6 : Travaux de dérivation des effluents dans le collecteur existant : Espaces confinés et tous formés CATEC, exigüité, étaiement et phasage de raccordement
Le phasage d’exécution devient alors crucial devant l’exigüité de l’espace confiné de travail restant après la mise en place des soutènements nécessaires et de la déviation des effluents.
Quant aux travaux d’exécution de raccordement des branchements, un respect des directives départementales, environnementales et patrimoniales du parc du château de Versailles, notamment sur les arbres d’alignement, a été respecté avec l’ensemble des acteurs concernés.
Article rédigé par Célia FRANCHIN, Directrice d'activités - Microtunnelier et Réhabilitation, en collaboration avec son équipe.
EIFFAGE GÉNIE CIVIL RÉSEAUX Route de Davron – 78450 CHAVENAY
EIFFAGE GÉNIE CIVIL expose à la Journée technique des travaux sans tranchée (stand 7)
Le conseil d’administration de TVH a annoncé la nomination de Giuliano Parodi au poste de Chief Executive Officer à compter du 1er septembre. Fort de près de 25 ans d’expérience dans les secteurs des engins industriels et de l’automobile, il aura pour mission d’accompagner le groupe dans une nouvelle phase de croissance internationale.
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Giuliano Parodi rejoint TVH après un parcours au sein de Yanmar, où il occupait récemment les fonctions de Group Chief Strategy Officer et de membre du conseil d’administration. Il y supervisait notamment les activités régionales du groupe hors du Japon. Auparavant, il a dirigé Yanmar Compact Equipment en tant que CEO et président, pilotant une activité mondiale présente au Japon, en Europe et en Amérique du Nord. Au cours de sa carrière, il a également occupé des postes de direction chez Bobcat Company et au sein du Fiat Group. Spécialiste du développement international et de la transformation des organisations, il possède une forte expertise dans les activités après-vente et les solutions clients. Ingénieur de formation et titulaire d’un Executive MBA, Giuliano Parodi apporte une solide expérience internationale, renforcée par près de vingt années passées en Belgique.
« Je suis très fier de rejoindre TVH à un moment aussi important de son parcours », a déclaré Giuliano Parodi, soulignant la position mondiale unique de l’entreprise et sa volonté de poursuivre son développement.
Patrick Lecluyse, Executive Chairman de TVH, s’est réjoui de cette nomination : « Nous sommes convaincus que son expérience et sa vision nous rendront encore plus forts dans les années à venir. »
À l’issue d’une période de transition, Patrick Lecluyse reprendra pleinement ses fonctions de président du conseil d’administration.
JCB poursuit sa stratégie de décarbonation avec le lancement officiel de la 3CX Hydrogen, première chargeuse-pelleteuse de série équipée d’un moteur à combustion hydrogène. Destinée aux entreprises de construction soucieuses de réduire leurs émissions, cette machine zéro émission à l’échappement offre des performances comparables à celles d’un modèle diesel traditionnel.
Développé en interne après plus de cinq ans de recherche et un investissement de 100 millions de livres sterling, le moteur hydrogène JCB de 55 kW (74 ch) délivre une puissance et un couple identiques à ceux d’un moteur diesel. Les utilisateurs ayant testé la machine sur chantier soulignent d’ailleurs une prise en main similaire, sans changement des habitudes de travail.
La 3CX Hydrogen dispose de trois réservoirs d’hydrogène installés sur le toit de la cabine, assurant une autonomie d’une journée complète de travail. Pour faciliter son utilisation, JCB a également développé avec HyKit une solution mobile de ravitaillement rapide directement sur chantier.
Selon Anthony Bamford, l’hydrogène représente une solution robuste et fiable pour les engins de chantier :
« Le moteur à hydrogène JCB fournit la même puissance et le même rendement que les moteurs actuels, mais sans émettre de carbone. »
JCB devient ainsi le premier constructeur mondial à proposer une chargeuse-pelleteuse de série équipée d’un moteur à combustion hydrogène entièrement homologué pour les engins mobiles non routiers.
Pour accompagner cette transition énergétique, JCB Finance proposera des offres de leasing intégrant maintenance complète et assurance machine.
L’avenir industriel de Fos-Étang de Berre franchit une nouvelle étape. L’État a officiellement lancé l’instruction de la demande de Déclaration d’Utilité Publique (DUP) pour la future ligne électrique aérienne à 400 000 volts entre les postes de Feuillane (Bouches-du-Rhône) et de Jonquières-Saint-Vincent (Gard).
Porté par RTE, ce projet stratégique doit sécuriser l’alimentation électrique de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et accompagner la décarbonation du principal bassin industriel du sud de la France. L’objectif est de répondre aux besoins croissants des industriels engagés dans l’électrification de leurs procédés afin de réduire leurs émissions de CO₂.
Cette infrastructure s’inscrit dans un vaste programme de réindustrialisation du territoire de Fos-Étang de Berre, où une quarantaine de projets industriels liés notamment à l’hydrogène, à l’acier et à la chimie bas carbone sont annoncés. Plus de 20 milliards d’euros d’investissements publics et privés ainsi qu’environ 10 000 emplois directs sont évoqués.
Dans son communiqué, l’État précise que « le dialogue territorial et les études environnementales menés par RTE se poursuivent ». Car le projet suscite déjà de fortes oppositions, notamment du côté du monde agricole. Plusieurs mobilisations ont eu lieu entre 2024 et 2025 pour dénoncer l’impact paysager et foncier de cette future ligne à très haute tension.
L’instruction de la DUP devra justement évaluer les conséquences environnementales, agricoles et paysagères du projet avant toute validation définitive. Pour améliorer l’acceptabilité du dossier, RTE prévoit parallèlement un vaste renouvellement du réseau électrique régional avec, d’ici 2035, la suppression de trois anciens pylônes pour chaque nouveau pylône installé dans les Bouches-du-Rhône et le Gard.
Enfin, l’État a nommé deux « tiers-facilitateurs », Catherine Garreta et Thierry Coquil, chargés à partir de la fin mai 2026 d’assurer le dialogue entre RTE, les élus locaux, les agriculteurs et les associations concernées par le futur tracé.
Consultez pour information : Stratégies fonctionnelles documentées pour la restructuration de l’alimentation électrique de la zone industrialo-portuaire de Fos et du Sud-Est — Synthèse des stratégies étudiées
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À Saint-Brieuc, dans la vallée du Gouédic, un important chantier d’assainissement se poursuit à l’abri des regards. Sous la surface, des infrastructures de grande dimension sont actuellement déployées afin d’améliorer durablement la gestion des eaux pluviales et usées, avec un objectif clair : limiter les débordements vers le milieu naturel lors des épisodes de fortes pluies.
Au cœur du dispositif, plusieurs ouvrages de stockage souterrains sont en cours d’installation. Ces équipements techniques ont été conçus pour absorber temporairement les pics de débit générés lors des intempéries. En période de fortes précipitations, les bâches de stockage se remplissent afin de soulager le réseau d’assainissement. Une fois l’épisode pluvieux terminé, les eaux stockées sont progressivement réinjectées vers la station d’épuration.
L’enjeu de cette opération n’est pas de retenir l’intégralité des eaux de pluie, mais bien de réguler les arrivées massives d’eau dans le réseau et de réduire significativement les débordements qui peuvent affecter le milieu naturel.
Le chantier mobilise des moyens techniques conséquents et illustre l’ampleur des travaux engagés :
15 conduites de grand diamètre, jusqu’à 2,6 mètres ;
155 mètres de canalisations installées ;
une capacité totale de stockage de 760 m³ d’eau ;
un terrassement de 65 mètres de long sur 14 mètres de large ;
une profondeur variant de 3,6 à 6,5 mètres.
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Ces nouvelles infrastructures permettront de stocker temporairement les eaux unitaires lors des épisodes pluvieux intenses avant de les restituer progressivement au réseau gravitaire existant. Cette régulation sera assurée par une vanne motorisée pilotée grâce à une mesure de débit en temps réel.
À terme, ce dispositif contribuera à diminuer de manière significative le nombre et l’ampleur des débordements observés chaque année sur le secteur. Au-delà de la performance hydraulique, ce chantier s’inscrit dans une démarche environnementale forte visant à préserver la qualité des eaux et à mieux maîtriser les rejets dans le milieu naturel.
Cette opération répond également aux exigences réglementaires croissantes en matière d’assainissement et accompagne le développement urbain des communes concernées.
Investir dans ce type d’infrastructure revient à préparer les territoires aux défis climatiques et urbains de demain, tout en construisant une gestion plus responsable et durable de l’eau.
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À Perpignan, un chantier souterrain d’envergure est actuellement mené sous le fleuve de la Têt afin de sécuriser et moderniser l’un des axes les plus sensibles du réseau d’assainissement métropolitain. Mercredi 13 mai 2026, Louis Aliot, président de Perpignan Méditerranée Métropole, et Éric de Saint-Martin,Directeur Général d’Eau Agglo Perpignan Méditerranée, ont officiellement lancé les travaux de création d’un troisième siphon de secours sous la Têt.
L’ouvrage, implanté à proximité de la station de traitement des eaux usées Eau-Agglo, doit permettre de renforcer durablement la résilience du système d’assainissement de l’agglomération tout en limitant l’impact environnemental des travaux.
Depuis 1973, deux siphons en béton armé assurent le transfert des eaux usées collectées sur la rive gauche de Perpignan vers la station d’épuration située sur la rive droite du fleuve. Chaque jour, entre 9 000 et 10 000 m³ d’effluents transitent sous la Têt.
Mais après plus de cinquante ans de service, ces infrastructures historiques présentent plusieurs contraintes techniques. En raison de leur conception et de l’absence d’accès adaptés, elles n’ont jamais pu faire l’objet d’une inspection complète ni d’opérations de curage approfondies depuis leur mise en service.
Pour sécuriser cet axe stratégique, la métropole a décidé d’installer un troisième siphon fonctionnant en parallèle des deux ouvrages existants. Le coût total de l’opération est estimé à 650 000 euros.
Le chantier repose sur une technique de forage dirigé menée à près de 19 mètres sous le lit du fleuve. Ce procédé permet de traverser la Têt sans intervention directe dans le cours d’eau, réduisant fortement les perturbations pour l’environnement aquatique.
La nouvelle conduite, longue de 140 mètres et dotée d’un diamètre de 560 millimètres, est réalisée en polyéthylène haute densité (PEHD), un matériau réputé pour sa résistance et son étanchéité dans les réseaux enterrés.
Le 13 mai a marqué une étape spectaculaire avec le « tir final », opération consistant à raccorder définitivement la canalisation au réseau existant après le passage de la conduite sous le fleuve.
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Avant sa mise en service, l’ouvrage fera encore l’objet de plusieurs essais techniques de pression afin de garantir sa parfaite fiabilité.
Au-delà de la sécurisation immédiate du franchissement de la Têt, ce nouveau siphon doit permettre de mettre temporairement hors service les deux conduites historiques afin de réaliser, pour la première fois, un diagnostic complet de leur état structurel et de leur étanchéité. Cette expertise est prévue pour la fin de l’année 2026.
Le projet s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation des infrastructures d’assainissement de Perpignan Méditerranée Métropole. La collectivité souhaite progressivement concentrer le traitement des eaux usées autour d’une station principale implantée sur les berges de la route de Canet.
Avec ce chantier souterrain, la métropole catalane illustre les défis auxquels sont confrontées de nombreuses collectivités françaises : adapter des infrastructures vieillissantes aux exigences environnementales et aux besoins croissants des territoires urbains.
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