Communiqué - Veolia, leader mondial des services à l’environnement, annonce la signature, en Arabie saoudite, de trois protocoles d’accord ambitieux avec trois acteurs majeurs du développement industriel du Royaume :
Acwa, un acteur majeur du dessalement à l’échelle mondiale.
Ma’aden, acteur majeur de l’industrie minière saoudienne.
Khazeen, filiale de GASCO, spécialisée dans le stockage de GPL.
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Ces trois accords stratégiques établissent le cadre de nouvelles coopérations dans les domaines des technologies de l’eau et du traitement des déchets dangereux. Ils s’inscrivent pleinement dans les objectifs clés de la Saudi Vision 2030 en matière de préservation des ressources, d'accélération de l'économie circulaire et de décarbonation. Ils prévoient également de renforcer le développement des compétences locales dans les métiers de l’environnement.
Optimiser la chaîne de valeur du dessalement avec Acwa
Le protocole d’accord signé avec Acwa, une entreprise privée de dessalement de l’eau de mer de renommée mondiale, un leader de la transition énergétique et un pionnier dans la production d’hydrogène vert à grande échelle, vise à améliorer la performance de la conception des usines de dessalement d’eau de mer : efficacité énergétique, optimisation de l’utilisation des solutions chimiques, amélioration de la qualité de l’eau et déploiement des meilleures pratiques techniques, numériques et opérationnelles. Veolia et Acwa, leaders mondiaux du dessalement, entendent amplifier leurs réalisations communes déjà obtenues dans plusieurs usines de dessalement de la région, parmi les plus performantes au monde. Cette collaboration aura un impact positif sur les projets existants et futurs d’Acwa, dont la capacité actuelle est de 9,7 millions de m3 par jour (l’équivalent de 3 900 piscines olympiques par jour). La réduction potentielle des émissions liée à cette collaboration pourrait atteindre 500 000 tonnes de CO₂ par an, soit l’équivalent des émissions annuelles d’environ 110 000 voitures thermiques, tout en réduisant les coûts d’exploitation et en renforçant la sécurité de l’approvisionnement en eau des régions concernées.
Repenser l’approvisionnement de l’industrie minière avec Ma’aden
Le protocole d’accord signé avec Ma’aden, acteur majeur du développement de l’industrie minière saoudienne, porte notamment sur la gestion du cycle de l’eau et des déchets industriels dans ce secteur particulièrement stratégique pour la diversification économique du Royaume. Les technologies de l’eau de pointe de Veolia, leader mondial dans le domaine, permettront d’optimiser les procédés de façon considérable, notamment à travers le traitement et la réutilisation des eaux industrielles. Dans le domaine des déchets, au-delà de leur traitement expert, et grâce aux solutions innovantes de Veolia, le protocole étudiera les possibilités de réduction à la source, de récupération et de valorisation des matières afin de créer de nouvelles boucles d’économie circulaire.
Décarboner les infrastructures stratégiques du groupe Khazeen
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Signé avec Khazeen, filiale de la National Gas and Industrialization Company, GASCO, spécialisée dans le stockage de gaz de pétrole liquéfié, le protocole porte notamment sur le déploiement de technologies environnementales destinées à accompagner les objectifs de décarbonation du leader régional du domaine. Les infrastructures de stockage de l’entreprise, réparties sur le territoire, bénéficieront des solutions de Veolia concernant le traitement des eaux industrielles et des déchets dangereux. L’accord prévoit également le développement d’une offre intégrée de Facility Management sur la gestion de l’eau, de l’énergie et des déchets pour les clients de Khazeen.
Veolia, le partenaire de confiance du Royaume depuis plus de 50 ans
Face à la rareté de la ressource en eau, à l’accélération du changement climatique et à la croissance des besoins industriels, la capacité à sécuriser les ressources essentielles tout en minimisant l’impact des activités constitue un enjeu stratégique pour le Royaume. Présent en Arabie saoudite depuis 1975, Veolia accompagne le développement des infrastructures essentielles à travers ses solutions et ses expertises combinées dans l’eau, les déchets et l’énergie. Le Groupe travaille notamment, depuis des décennies, à Jubail, le plus grand complexe industriel au monde, pour traiter les eaux usées industrielles d’importantes entreprises pétrochimiques. En matière de réutilisation des eaux industrielles, de gestion des déchets dangereux et d’efficacité énergétique, Veolia s’engage pour participer à construire la sécurité environnementale du Royaume, au bénéfice de sa compétitivité et des communautés.
Du 07 au 09 octobre 2026, Châlons-en-Champagne accueillera la 75ᵉ édition du Congrès-Exposition de l’industrie minérale (SIM). Organisé au Capitole, cet événement réunira les principaux acteurs des industries extractives, des carrières, du béton, du recyclage et des équipements industriels.
Un rendez-vous incontournable pour la filière
Avec près de 400 exposants et environ 9 000 visiteurs attendus, le SIM constitue un temps fort pour les professionnels de l’industrie minérale. Fabricants, exploitants, entreprises de recyclage, bureaux d’études et fournisseurs de solutions techniques pourront présenter leurs innovations et échanger autour des enjeux actuels du secteur.
Cette édition proposera notamment près de 12 000 m² d’exposition, complétés par un espace extérieur dédié aux équipements de grande dimension.
L’eau au cœur des enjeux
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Pour sa 75ᵉ édition, le SIM placera l’eau, ressource essentielle et enjeu stratégique, au centre des réflexions. Conférences, ateliers et échanges permettront d’aborder les problématiques liées à la gestion et à la préservation de cette ressource dans les activités industrielles et extractives.
L’innovation occupera également une place importante avec des solutions dédiées à la performance industrielle, au recyclage, à la valorisation des matériaux et à la réduction des impacts environnementaux.
Un lieu d’échanges et d’innovation
Au-delà de l’exposition, le Congrès de la SIM proposera un programme riche avec 40 conférences, 12 visites techniques et plusieurs forums. Ces rendez-vous permettront aux professionnels de partager leurs expériences, de découvrir de nouvelles technologies et de développer leur réseau.
L’arrivée du SIM à Châlons-en-Champagne constitue également une belle opportunité pour le territoire du Grand Est, qui bénéficie d’un tissu industriel et économique particulièrement dynamique.
Rendez-vous du 7 au 9 octobre 2026
Pendant trois jours, le Capitole de Châlons-en-Champagne deviendra ainsi un véritable carrefour de l’industrie minérale, placé sous le signe de l’innovation, de la performance et de la gestion durable des ressources.
SIM 2026 – Le Capitole, Châlons-en-Champagne 📅 7, 8 et 9 octobre 2026 📍 68 avenue du Président Roosevelt, 51000 Châlons-en-Champagne
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Le déploiement du très haut débit se poursuit à Mayotte. À Ouangani, une nouvelle infrastructure vient d’être mise en place avec l’installation d’un nœud de raccordement optique (NRO) à proximité du lycée agricole de Coconi. Une étape technique importante qui doit permettre d’accélérer, dans les prochains mois, l’arrivée de la fibre auprès des habitants et des professionnels de la commune.
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Avec une capacité annoncée de 7 000 prises, ce nouvel équipement servira de point central pour organiser la distribution du réseau optique sur le secteur. Les fibres y seront regroupées avant d’être acheminées progressivement vers les différents quartiers, puis jusqu’aux logements et aux entreprises.
Une couverture qui doit atteindre 75 % à Ouangani
La mise en service de ce NRO ne signifie pas que l’ensemble des habitants peuvent d’ores et déjà souscrire à une offre fibre. Elle constitue toutefois un préalable essentiel à la poursuite des travaux de raccordement.
D’après les objectifs communiqués par le Département-Région de Mayotte, environ trois logements sur quatre à Ouangani pourraient être éligibles à la fibre à l’horizon de décembre 2026. Le déploiement sera réalisé progressivement au fil de l’avancement des travaux dans les différents secteurs de la commune.
Cette opération s’inscrit dans le programme global « Mayotte Fibre », destiné à renforcer les infrastructures numériques de l’île.
Un vaste projet à l’échelle du territoire
La construction et l’exploitation du réseau public ont été confiées à Mayotte THD, filiale du groupe Océinde, dans le cadre d’une délégation de service public. Le projet prévoit un investissement global de 183 millions d’euros, provenant de financements publics et privés.
À terme, près de 3 000 kilomètres de câbles doivent être déployés afin de permettre une couverture progressive des 17 communes de Mayotte. L’objectif fixé par le programme est de rendre le très haut débit accessible à environ 60 000 foyers.
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Au-delà des infrastructures, le chantier doit également avoir des retombées sur l’emploi. Les prévisions font état de 300 emplois directs et de quelque 1 500 emplois indirects liés au déploiement du réseau.
Un enjeu pour l'économie et les services
Pour le territoire, l'arrivée de la fibre ne se limite pas à améliorer la vitesse de connexion à Internet. Le très haut débit doit aussi accompagner la digitalisation des services publics, faciliter les usages numériques de la population et renforcer les capacités des entreprises locales.
À Ouangani, cette nouvelle étape traduit donc la progression d'un chantier appelé à modifier durablement les infrastructures numériques de la commune. La prochaine échéance sera désormais celle de l'ouverture progressive des différents secteurs à la commercialisation, au fur et à mesure de leur raccordement au réseau.
Le déploiement de la fibre apparaît ainsi comme l'un des leviers de la transformation numérique de Mayotte, avec l'ambition de réduire les difficultés d'accès au très haut débit et de donner aux habitants comme aux acteurs économiques de nouvelles possibilités de connexion.
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Début août 2026, Grand Reims Chaleur Urbaine et Dalkia, filiale du groupe EDF, ont lancé les travaux du nouveau réseau de chaleur du quartier Europe, à Reims. Ce chantier d’envergure marque une étape importante dans la transformation énergétique du secteur.
Dès sa première phase, il permettra notamment d’interconnecter le futur réseau au réseau de chaleur existant de Saint-Remi. Cette interconnexion constitue une étape stratégique : elle permettra aux premiers bâtiments raccordés de bénéficier d’une chaleur décarbonée dès le début de l’année 2027.
Un réseau pensé pour la transition énergétique
Le futur réseau de chaleur du quartier Europe doit progressivement desservir près de 158 bâtiments, publics et privés. Ces derniers seront reliés à un système de chauffage centralisé et interconnecté, alimenté à 87 % par des énergies renouvelables et de récupération (EnR&R).
L’approvisionnement reposera notamment sur une ressource issue de la biomasse locale : la paille. Le réseau valorisera également la chaleur fatale produite par la verrerie O-I, implantée à Reims. En combinant ces deux sources d’énergie, le projet doit permettre de réduire significativement le recours aux énergies fossiles et, par conséquent, les émissions de gaz à effet de serre.
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À terme, l’infrastructure représentera près de 33 kilomètres de canalisations souterraines. Elle permettra de raccorder l’équivalent de 15 600 logements et devrait contribuer à éviter environ 27 000 tonnes de CO₂ chaque année.
Une réponse environnementale, mais aussi économique
Au-delà de ses bénéfices environnementaux, le réseau de chaleur entend également contribuer à la protection du pouvoir d’achat. En s’appuyant majoritairement sur des énergies renouvelables et de récupération, il doit offrir une plus grande stabilité face à la volatilité des prix des énergies fossiles.
Les usagers raccordés pourront par ailleurs bénéficier d’une TVA réduite à 5,5 %, un avantage qui participe à l’attractivité du dispositif.
Un chantier déployé progressivement jusqu’en 2029
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Pour limiter autant que possible les nuisances et les perturbations dans le quartier, les travaux seront réalisés progressivement, selon trois grandes phases, jusqu’en 2029. La première phase, engagée en août 2026 et prévue jusqu’en novembre 2026, porte sur la construction de l’artère principale du réseau Europe. Celle-ci s’étendra sur un tracé d’environ 4 kilomètres.
Cette première infrastructure aura plusieurs fonctions essentielles. Elle permettra notamment de rejoindre le site de la future chaufferie biomasse, tout en assurant l’interconnexion avec le réseau de chaleur déjà implanté dans le quartier Saint-Remi.
Avec ce nouveau réseau, le quartier Europe s’inscrit ainsi dans une démarche de transition énergétique à l’échelle du territoire rémois. À terme, l’interconnexion des réseaux doit permettre de mutualiser les ressources énergétiques, de développer l’utilisation d’énergies renouvelables et de récupération et d’accompagner la décarbonation du chauffage de milliers de logements et de bâtiments.
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Communiqué - Après le succès des trois premières éditions, la Fédération des Travaux Publics Occitanie donne rendez-vous au public les 8 et 9 octobre 2026 à Toulouse pour la 4e édition de POP’UP, l’événement régional dédié à la découverte des métiers, savoir-faire et innovations des Travaux Publics.
Sur 5 000 m² d’exposition, petits et grands pourront observer, tester et échanger avec des professionnels et des apprentis à travers des démonstrations, ateliers pratiques et expériences immersives.
Routes, ponts, réseaux d’eau et d’énergie, ferroviaire, mobilités, environnement, engins, sécurité ou encore nouvelles technologies : POP’UP mettra en lumière la diversité des métiers et des compétences d’une filière essentielle à l’aménagement et à la transformation des territoires.
Avec près de 2 000 établissements en Occitanie, les Travaux Publics représentent également un secteur offrant de nombreuses opportunités de formation, d’emploi et d’évolution professionnelle. L’événement vise ainsi à mieux faire connaître ces métiers, notamment auprès des jeunes et des demandeurs d’emploi, et à susciter de nouvelles vocations.
Après avoir accueilli 7 000 visiteurs en 2024, POP’UP revient en 2026 pour partager les savoir-faire d’une profession en pleine évolution, portée par l’innovation, la transition écologique et les nouvelles technologies.
Rendez-vous les 8 et 9 octobre 2026 à Toulouse pour découvrir, expérimenter et échanger autour des Travaux Publics et des territoires de demain.
Reconditionnement, transport multimodal, évacuation fluviale des terres et matériaux valorisés : le chantier du lot 2 de la ligne 15 Ouest du Grand Paris Express entend faire de l’économie circulaire un levier concret de réduction de son empreinte environnementale.NGE et Webuild viennent de franchir une nouvelle étape avec l’arrivée à Gennevilliers d’un tunnelier de 2 000 tonnes, entièrement reconditionné en Italie.
Le chantier du Grand Paris Express entre dans une nouvelle phase. À Gennevilliers, le tunnelier qui réalisera les 7 kilomètres de tunnel du lot 2 de la ligne 15 Ouest est arrivé sur site. Baptisé Houda, cet équipement de 10 mètres de diamètre et de 2 000 tonnes n’est pourtant pas neuf : il a déjà été utilisé en 2020 pour creuser 5,8 kilomètres sur la ligne 16, entre Aulnay Val Francilia et Sevran-Livry, en Seine-Saint-Denis. Plutôt que de fabriquer un nouvel équipement, NGE et Webuild ont choisi de reconditionner le tunnelier, illustrant ainsi l’application des principes de l’économie circulaire à une infrastructure de grande ampleur.
Un tunnelier remis à neuf pour gagner un an
Le reconditionnement a été réalisé par Webuild en Italie, dans des usines spécialisées dans la régénération des tunneliers et autres machines d’excavation. L’opération a porté sur l’ensemble de l’équipement, avec l’intégration de technologies dédiées au suivi et à la maintenance.
Cette remise à neuf doit prolonger la durée de vie du tunnelier et optimiser ses performances. Elle permet surtout de gagner environ douze mois par rapport à la fabrication d’un équipement neuf. Au-delà de la réduction des délais, cette solution limite la consommation de ressources nécessaires à la production d’une nouvelle machine et permet de réduire les coûts. Le choix du reconditionnement associe ainsi réemploi, efficacité opérationnelle et réduction de l’impact environnemental.
Une logistique multimodale sur plus de 2 200 kilomètres
Une fois reconditionné, le tunnelier devait rejoindre l’Île-de-France. NGE et Webuild ont là encore privilégié une organisation destinée à limiter les émissions liées au transport. Les composants ont parcouru plus de 2 200 kilomètres entre l’Italie et Gennevilliers, dans le cadre d’une chaîne logistique multimodale associant transport routier, maritime et fluvial. Les douze éléments les plus lourds ont notamment été acheminés depuis le port de Civitavecchia, près de Rome. Parmi eux figure la roue de coupe, qui pèse 170 tonnes. Cette organisation permet de limiter le recours au transport routier sur les longues distances et contribue à réduire l’empreinte carbone liée à l’acheminement de l’équipement.
80 % des terres évacuées par voie fluviale
La démarche environnementale se poursuivra pendant le creusement. Environ 500 000 m³ de terres seront excavés, dont 80 % seront évacués par voie fluviale. Selon NGE et Webuild, cette solution permettra d’éviter la circulation d’environ 64 000 camions sur les routes franciliennes.
Une grande partie des matériaux sera également orientée vers des filières de valorisation et de réutilisation, afin de limiter davantage l’impact du chantier.
Autre levier : les voussoirs préfabriqués destinés au revêtement du tunnel seront réalisés en béton fibré, dans une usine francilienne codétenue par NGE. Cette technologie permet de réduire de moitié la quantité d’acier utilisée par rapport aux méthodes traditionnelles.
Deux tirs pour réaliser les 7 kilomètres de tunnel
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Depuis l’ouvrage de service Les Cabœufs, à Gennevilliers, le tunnelier réalisera son parcours en deux étapes. Un premier tir de 1,2 kilomètre reliera Gennevilliers à Saint-Ouen, tandis qu’un second de 5,8 kilomètres reliera Gennevilliers à Courbevoie.
Le tunnelier traversera les quatre nouvelles gares du lot : Les Grésillons, Les Agnettes, Bois-Colombes et Bécon-les-Bruyères. Réalisé pour la Société des grands projets, le lot 2 « M2 Ouest » représente 1,38 milliard d’euros et comprend 7 kilomètres de tunnel, quatre nouvelles gares ainsi que leurs interconnexions avec le réseau existant.
Un maillon stratégique du Grand Paris Express
La ligne 15 Ouest constitue l’un des projets structurants du Grand Paris Express. Sa mise en service est prévue d’ici 2031 et doit améliorer les déplacements à l’échelle de la métropole parisienne. Elle permettra notamment de relier Saint-Denis–Pleyel à La Défense en 19 minutes, offrant une nouvelle liaison transversale aux habitants de la région métropolitaine.
Avec le réemploi d’un tunnelier déjà utilisé sur le Grand Paris Express, une logistique multimodale et une gestion optimisée des matériaux, NGE et Webuild cherchent à démontrer que performance industrielle et réduction de l’empreinte environnementale peuvent aller de pair sur les grands chantiers d’infrastructure.
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Notre coup de cœur du mois : Vigie City, l’application de Ciitélécom, spécialisée dans les solutions numériques dédiées aux collectivités et à la relation citoyenne. Avec Vigie City, l’entreprise propose un outil conçu pour faciliter les échanges entre habitants et collectivités et améliorer le signalement des problèmes du quotidien.
Vigie City : l’application citoyenne au service de la ville
À l’heure où les citoyens souhaitent être davantage entendus et participer à l’amélioration de leur cadre de vie, les outils numériques transforment la relation entre habitants et collectivités. Vigie City s’inscrit dans cette dynamique en facilitant le signalement des problèmes rencontrés dans l’espace public.
Signaler simplement les problèmes du quotidien
Nid-de-poule, éclairage défectueux, dépôt sauvage, mobilier urbain endommagé ou problème de propreté : les habitants sont souvent les premiers à constater les dysfonctionnements de leur quartier.
Grâce à Vigie City, ils peuvent faire remonter ces situations depuis leur smartphone et transmettre aux services concernés des informations issues directement du terrain. L’objectif est simple : faire des habitants des acteurs de l’amélioration de leur ville.
Une nouvelle forme de participation citoyenne
L’application s’inscrit dans une conception plus large de la participation citoyenne. Celle-ci ne se limite plus aux élections ou aux réunions publiques : elle peut aussi prendre la forme d’actions quotidiennes et concrètes.
Signaler un équipement dégradé ou une situation problématique permet ainsi à chacun de contribuer à l’amélioration de son environnement. Pour les collectivités, ces signalements constituent une source d’information complémentaire qui peut aider à identifier les problèmes récurrents et à mieux prioriser les interventions.
Renforcer le lien entre habitants et collectivités
L’intérêt de Vigie City réside finalement autant dans la technologie que dans la relation qu’elle permet de créer. Une application citoyenne n’est réellement efficace que si les signalements sont traités et si les utilisateurs peuvent constater qu’ils sont pris en compte.
En facilitant les échanges entre citoyens et services publics, Vigie City participe ainsi à une évolution des pratiques locales : une ville plus réactive, plus attentive aux réalités du terrain et davantage ouverte à la participation de ses habitants.
À travers ce type d’outil, le numérique devient alors un moyen de renforcer le lien citoyen et de construire une relation plus directe entre les habitants et leur territoire.
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GRDF (Innovation) lance un appel à projets afin d’identifier des solutions innovantes pour limiter les inondations des fouilles, renforcer la sécurité des interventions et réduire les arrêts de chantier programmés liés aux fortes pluies.
Pour poser, renouveler, raccorder ou entretenir ses réseaux de distribution de gaz, GRDF réalise régulièrement des chantiers nécessitant l’ouverture de fouilles ou de tranchées. Ces interventions se déroulent notamment sur la voirie, les trottoirs ou les accotements, dans des environnements urbains et périurbains parfois contraints.
Lors d’épisodes pluvieux importants, l’eau peut rapidement s’accumuler dans les fouilles. Elle provient directement de la pluie, mais aussi du ruissellement depuis la chaussée, les trottoirs, les talus ou les zones situées autour du chantier. Les fouilles peuvent alors se remplir d’eau boueuse, perdre en portance et devenir difficiles d’accès.
Ces situations peuvent dégrader les conditions de travail, augmenter les risques pour les opérateurs et rendre certains gestes techniques plus difficiles à réaliser. Elles peuvent également entraîner l’arrêt, le report ou la reprogrammation des travaux, avec des conséquences sur les délais et l’organisation des chantiers.
À travers cet appel à projets, GRDF souhaite identifier, adapter, expérimenter ou développer des solutions robustes, modulaires et faciles à déployer pour limiter l’entrée et l’accumulation d’eau dans les fouilles. Les projets pourront porter sur des équipements existants, des adaptations de solutions disponibles sur le marché, des dispositifs combinés ou de nouveaux concepts à prototyper et à tester sur le terrain.
Objectifs de l’appel à projets
L’objectif est de permettre la poursuite des chantiers GRDF lors de fortes pluies, dans des conditions de sécurité maîtrisées. Les solutions devront :
Limiter l’entrée et l’accumulation d’eau dans les fouilles ;
Capter, détourner ou évacuer les eaux de pluie et de ruissellement ;
Préserver la sécurité des équipes et les opérations sensibles à l’eau ;
Réduire les arrêts et les reprogrammations de chantiers ;
Être rapides à installer, robustes, transportables et faciles à entretenir.
Les événements météorologiques exceptionnels sont exclus du périmètre.
Périmètre des solutions attendues
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L’appel à projets concerne les chantiers de fouilles sur les réseaux gaz en acier ou en polyéthylène, principalement en zone urbaine ou périurbaine. Les solutions pourront porter sur :
La captation, le drainage, le pompage ou l’évacuation des eaux ;
La protection de la zone de travail contre la pluie ;
Des dispositifs modulaires combinant plusieurs fonctions ;
Des équipements contribuant à la prévention des risques.
Elles devront être rapides à installer, peu encombrantes et adaptées aux contraintes du terrain. Les candidats pourront proposer une solution existante, un équipement à adapter ou un nouveau concept à prototyper.
Un appel à projets inscrit dans les travaux de R&D de GRDF
Cet appel à projets s’inscrit dans les travaux de recherche et développement menés par GRDF pour améliorer la sécurité, l’efficacité et la résilience de ses chantiers.
Une ou plusieurs solutions pourront être testées sur chantier pilote afin d’en mesurer l’efficacité, la robustesse, la facilité d’utilisation, les impacts sur la sécurité et le potentiel de déploiement.
Cet appel à projets ne constitue pas une procédure d’achat. La sélection d’une solution ou la réalisation d’une expérimentation ne préjuge pas d’un éventuel déploiement ou achat ultérieur, qui ferait l’objet d’une procédure distincte.
À qui s’adresse cet appel à projets ?
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Cet appel à projets s’adresse aux acteurs disposant de compétences dans la gestion de l’eau, la protection de chantier, les travaux publics, la sécurité, l’ergonomie ou l’innovation terrain, notamment :
Industriels et fabricants d’équipements ;
Start-ups ;
PME, ETI ou grands groupes ;
Bureaux d’études ;
Laboratoires et centres techniques ;
Entreprises de travaux publics ;
Acteurs spécialisés dans les interventions en fouille ;
Spécialistes du drainage, du pompage ou de la gestion des eaux pluviales ;
Fabricants de protections temporaires, d’abris ou d’équipements modulaires ;
Syndicats professionnels et organismes représentatifs du secteur ;
Groupements ou consortiums réunissant plusieurs compétences complémentaires.
Les projets pourront être portés par un acteur seul ou par un groupement de partenaires.
Modalités de soutien envisagées
GRDF prévoit de sélectionner jusqu’à deux lauréats. Chaque projet pourra bénéficier :
D’un soutien financier pouvant aller jusqu’à 100 000 € par lauréat ;
D’un accompagnement technique par les équipes de GRDF ;
De la possibilité de tester la solution sur un chantier pilote ou dans des conditions représentatives ;
D’une visibilité au sein de l’écosystème innovation de GRDF.
Le montant du soutien sera défini selon la nature et la maturité du projet. Le financement ne pourra pas couvrir les dépenses liées à la propriété intellectuelle. Les modalités de collaboration seront précisées dans une convention de partenariat avec GRDF.
Règlement de l’AAP
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Le règlement de l’appel à projets est en cours de finalisation. Il précisera notamment les conditions de participation, les critères de sélection, les modalités de dépôt des candidatures, les engagements attendus des candidats, les règles de confidentialité et les conditions de suivi des expérimentations.
Le règlement définitif sera mis à disposition sur la plateforme innovation.grdf.fr.
Déposer votre candidature
Les candidats devront un dossier de synthèse d’environ 15 pages, en français ou en anglais. Le dossier devra présenter la solution, l’équipe porteuse, son niveau de maturité, ses performances attendues, son coût ainsi que les modalités d’expérimentation envisagées.
Partenaire historique de GAGNEPARK, spécialisé dans le développement de solutions dédiées au stationnement, NBTP Chantiers spéciaux poursuit son partenariat avec une nouvelle opération d’envergure à Collégien, en Seine-et-Marne (77).
387 fondations et près de 600 m³ de béton
Dans le cadre de ce nouveau chantier, les équipes de NBTP Chantiers spéciaux démarrent la réalisation de 387 fondations destinées à accueillir des ombrières photovoltaïques sur un parking.
Cette opération représente un volume conséquent, avec près de 600 m³ de béton à mettre en œuvre. Un chantier d’ampleur qui s’inscrit également dans un planning particulièrement exigeant et nécessite une organisation rigoureuse, une coordination étroite et une forte mobilisation des équipes.
Forte de son expérience dans le domaine des infrastructures de stationnement, NBTP Chantiers spéciaux mobilise son savoir-faire technique pour assurer la réalisation des fondations indispensables à l’installation des futures ombrières photovoltaïques.
Le savoir-faire de NBTP au service des infrastructures de stationnement
Créée en 1989, NBTP s’appuie sur plus de 30 ans d’expérience dans le secteur du bâtiment et des infrastructures. Entreprise générale du bâtiment, elle a progressivement développé plusieurs expertises sectorielles, notamment dans les télécommunications, la réhabilitation de sites et les travaux en tout corps d’état.
Son savoir-faire couvre notamment la réalisation de pylônes, tours, infrastructures de télécommunication et opérations de réhabilitation, auxquels s’ajoute aujourd’hui une expertise dédiée aux chantiers spéciaux.
Cette expérience permet à NBTP Chantiers spéciaux de répondre à des opérations techniques nécessitant à la fois maîtrise des contraintes de chantier, capacité d’adaptation et respect d’exigences opérationnelles élevées.
Des parkings qui produisent aussi de l’énergie
Au-delà des enjeux techniques et organisationnels, cette nouvelle réalisation à Collégien illustre une évolution majeure des infrastructures de stationnement.
Avec le développement des ombrières photovoltaïques, les parkings ne se limitent plus à leur fonction première : ils peuvent également devenir des supports de production d’énergie renouvelable. En valorisant des surfaces déjà artificialisées, ces installations permettent ainsi de conjuguer les besoins liés au stationnement avec les enjeux énergétiques et environnementaux actuels.
Les fondations réalisées par NBTP Chantiers spéciaux constituent une étape essentielle dans la mise en œuvre de ces infrastructures, en préparant l’installation des futures structures photovoltaïques.
Près de 20 ans d’expertise du stationnement pour GAGNEPARK
Depuis presque 20 ans, GAGNEPARK développe son expertise dans le domaine du stationnement et accompagne ses clients dans la conception et la réalisation de solutions adaptées à leurs besoins.
Le groupe intervient notamment dans les parkings aériens, les ombrières photovoltaïques et les parkings modulaires, avec l’ambition de concevoir les infrastructures de stationnement d’aujourd’hui tout en anticipant celles de demain.
Derrière cette expertise, GAGNEPARK reste une entreprise à taille humaine, portée par des femmes et des hommes spécialisés dans leurs domaines d’activité. Plus de 80 collaborateurs contribuent chaque jour à la construction de parkings aériens et d’ombrières photovoltaïques et à la conception de nouvelles solutions.
Comme le souligne Éric Raddaz, Président de GAGNEPARK, cette approche repose sur une expertise métier associée à une capacité à accompagner les évolutions du secteur du stationnement.
Une collaboration durable au service de projets ambitieux
À travers cette nouvelle opération menée à Collégien, la collaboration entre GAGNEPARK et NBTP Chantiers spéciaux s’inscrit dans la continuité d’un partenariat historique.
Avec 387 fondations à réaliser et près de 600 m³ de béton à mettre en œuvre, ce chantier témoigne de la capacité des équipes de NBTP à se mobiliser sur des opérations de grande ampleur, dans des délais exigeants et avec un haut niveau de rigueur.
Cette réalisation vient ainsi confirmer le positionnement de NBTP Chantiers spéciaux comme partenaire technique des projets de stationnement et accompagne, aux côtés de GAGNEPARK, la transformation des parkings vers des infrastructures toujours plus fonctionnelles, ambitieuses et durables.
À travers une vidéo réalisée sur le terrain, l’agence PETAVIT Auxerre (Groupe PETAVIT) propose de découvrir, en images, les coulisses du chantier consacré au développement du réseau de chauffage urbain de la ville d’Auxerre. Ce chantier met en lumière le travail et le savoir-faire des équipes mobilisées au quotidien pour accompagner ce projet structurant pour le territoire.
Les équipes de terrassement interviennent en amont des travaux. Avec rigueur et précision, elles préparent le terrain et réalisent l’ouverture des tranchées nécessaires à la mise en place des nouvelles infrastructures. Leur intervention constitue une étape essentielle pour permettre le déploiement du réseau dans les meilleures conditions.
À leurs côtés, les équipes de soudure mettent leur expertise technique au service de la réalisation des réseaux. Leur savoir-faire garantit la qualité et la fiabilité des assemblages, avec pour objectif d’assurer la durabilité des installations dans le temps.
Ces métiers, aux compétences complémentaires, participent ensemble à la concrétisation d’un projet ambitieux : développer le réseau de chauffage urbain d’Auxerre et contribuer durablement à l’amélioration du confort thermique des habitants.
À travers ce chantier, PETAVIT Auxerre illustre ainsi l’engagement de ses équipes de terrain et l’importance de leur expertise dans la réalisation d’infrastructures utiles au quotidien et au développement durable du territoire.
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Depuis 2014, Auxerre Énergie Verte, filiale à 100% du Groupe Coriance, exploite le réseau de chaleur de la ville d’Auxerre dans le cadre d’une Délégation de Service Public (DSP).
En 2020, Coriance et la ville d’Auxerre signent un nouveau contrat de Délégation de Service Public (DSP), confiant au Groupe Coriance la construction et l’exploitation du second réseau de chaleur baptisé : AUXEV2
.
En tant que Délégataires de Service Public, Auxerre Énergie Verte et AUXEV2 ont pour mission de fournir l’énergie nécessaire aux besoins en chauffage et en eau chaude sanitaire des Auxerrois, en mettant en œuvre des solutions performantes, économiques et respectueuses de l’environnement. Véritable outil de confort urbain, le réseau de chaleur présente de nombreux avantages et constitue une source de chaleur sûre et économique.
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Le Groupe NGE franchit une étape majeure dans son développement international avec le bouclage financier de l’Infrastructure d’Eau Métropolitaine de Montevideo, en Uruguay. Porté par ses filiales Saceem et NGE Concessions, ce projet de 305 millions de dollars doit contribuer à sécuriser durablement l’approvisionnement en eau potable de la zone métropolitaine de la capitale, où vit plus de la moitié de la population uruguayenne.
Quelques mois seulement après la signature du contrat avec Obras Sanitarias del Estado (OSE), annoncée le 5 mars dernier, le projet entre désormais dans sa phase opérationnelle. Le démarrage des travaux de construction de cette nouvelle infrastructure est prévu dans les prochaines semaines.
Un financement de 305 millions de dollars
Le closing financier confirme la solidité du montage conçu par NGE Concessions et porté par un groupement NGE, via sa filiale uruguayenne Saceem. Le projet repose sur une enveloppe de financement de 305 millions de dollars, composée de 45 millions de dollars de fonds propres, soit environ 15 % du financement, et de 260 millions de dollars de dette senior.
Les fonds propres sont apportés par les trois actionnaires du groupement : Saceem, à hauteur de 43,6 %, Berkes (28,2 %) et Ciemsa (28,2 %). La dette est, quant à elle, levée auprès de CAF-AM et CAF – Banco de Desarrollo de América Latina, deux institutions financières de référence en Uruguay et en Amérique latine. Les tranches de dette sont structurées à la fois en pesos uruguayens indexés, pour 60 %, et en dollars américains, pour les 40 % restants.
Le financement bénéficie en outre de la visibilité apportée par un contrat de service de 20 ans conclu avec OSE, qui rémunère la disponibilité de l’infrastructure. Cette structure permet de sécuriser les revenus du projet sur toute sa durée contractuelle.
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« Ce bouclage financier vient concrétiser la confiance de nos partenaires financiers et de l’État uruguayen dans la solidité de notre modèle », souligne Jean Bernadet, Président du Groupe NGE. « Il ouvre la voie à la phase de construction de cette infrastructure essentielle pour Montevideo et confirme le rôle moteur de Saceem dans le développement de NGE en Amérique latine et celui de NGE Concessions dans le montage et la sécurisation du financement de projet. »
Une première pour NGE dans l’eau potable à l’international
Cette opération constitue le premier projet financé à l’international de NGE dans le domaine de l’eau potable. Elle illustre également la complémentarité entre l’expertise financière de NGE Concessions et l’ancrage local de Saceem.
La structuration du financement a notamment dû intégrer plusieurs contraintes : un financement réparti entre unités indexées uruguayennes et dollars américains, la maîtrise des taux d’intérêt et les évolutions du projet dans un environnement macroéconomique incertain. « L’expertise des équipes de NGE Concessions, conjuguée à l’ancrage local de Saceem, a permis de franchir cette étape décisive », explique Thierry Bodard, Président de NGE Concessions.
Le Groupe NGE dispose par ailleurs d’une expérience déjà significative en Uruguay. Ces dernières années, Saceem a accompagné le pays dans le développement et le financement de cinq projets d’infrastructures stratégiques dans les secteurs routier, ferroviaire et éducatif.
Une chaîne de valeur maîtrisée de bout en bout
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Le projet s’inscrit pleinement dans la stratégie de NGE visant à mobiliser l’ensemble de ses expertises sur des infrastructures majeures. Le contrat couvre en effet le financement, la conception, la construction, la gestion et la maintenance de l’infrastructure. La phase de conception et de réalisation sera menée dans le cadre d’un contrat EPC de 230 millions de dollars, pour une durée de construction de trois ans. Plusieurs métiers du Groupe seront mobilisés : NGE Concessions pour le montage financier, les équipes de construction pour la conception et le génie civil de l’usine de traitement, ainsi que SADE pour les travaux liés à la prise d’eau, aux canalisations et au traitement de l’eau, avant d’assurer la maintenance de l’ensemble.
Après avoir déjà bouclé un financement de plus de 1,2 milliard de dollars pour le projet du Ferrocarril Central en Uruguay, NGE confirme ainsi la confiance de ses partenaires financiers dans sa capacité à concevoir, financer, réaliser et exploiter des infrastructures complexes sur le long terme.
Avec ce nouveau projet, le Groupe franchit une nouvelle étape dans son développement en Amérique latine et renforce son positionnement sur le secteur stratégique de l’eau, tout en démontrant sa capacité à intervenir sur l’ensemble de la chaîne de valeur des infrastructures.
Alors que la géothermie de surface est appelée à se développer fortement, la filière doit aussi répondre à un défi de taille : disposer de professionnels qualifiés. Un nouveau certificat de qualification professionnelle (CQP) vient d’être créé pour former les futurs assistants-foreurs, sans condition de diplôme.
La géothermie de surface accélère et les besoins en compétences suivent. C’est dans ce contexte que le certificat de qualification professionnelle (CQP) d’assistant-foreur en géothermie de surface et forage d’eau sera lancé à la rentrée. La première promotion débutera fin septembre à UniLaSalle, à Beauvais (Oise). Le cursus est porté par le Syndicat national des entrepreneurs de puits et de forages pour l’eau et la géothermie (SFEG), en partenariat avec l’Association française des professionnels de la géothermie (AFPG), avec le soutien de l’Ademe, de la FNTP et du CCCA-BTP.
Répondre à des besoins croissants
La France ambitionne de multiplier par quatre sa production de chaleur géothermique d’ici 2035. Cette montée en puissance implique de renforcer les effectifs et les compétences dans les métiers du forage. Or, dans une filière composée en grande partie de PME, les savoir-faire sont encore largement acquis sur le terrain. Les nouveaux professionnels sont souvent recrutés sans formation spécifique et progressent aux côtés d’un maître-foreur, parfois pendant près de deux ans. « La filière repose principalement sur un tissu de petites PME et sur des compétences techniques largement acquises sur le terrain », explique Gérald Sancier, président du SFEG. Le nouveau CQP vise ainsi à structurer et professionnaliser la formation à un métier appelé à gagner en importance.
Une formation accessible sans diplôme
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Le parcours s’adresse notamment aux demandeurs d’emploi souhaitant se spécialiser dans le forage et la géothermie ainsi qu’aux salariés en reconversion. Aucun diplôme préalable n’est nécessaire et la formation peut être suivie dans le cadre d’un contrat de professionnalisation. D’une durée de douze semaines, elle comprend sept semaines en centre de formation et cinq semaines en entreprise. Développée avec Foraloc, spécialiste de la location de matériel de forage, elle doit permettre aux stagiaires d’acquérir les compétences techniques nécessaires au métier. À l’issue de l’examen, les candidats obtiennent le CQP d’assistant-foreur ainsi que le Caces, attestant leur aptitude à conduire certains équipements en sécurité.
Une deuxième session dans les Bouches-du-Rhône
Après Beauvais, une deuxième session doit débuter en décembre à Mallemort, dans les Bouches-du-Rhône, au sein de l’École de la construction, des infrastructures et réseaux (Ecir). L’établissement possède déjà une expérience dans les techniques de forage utilisées dans les carrières et les travaux publics. Avec ce nouveau parcours, il élargit son activité à la géothermie de surface. À terme, UniLaSalle et l’Ecir pourraient proposer une à deux sessions chaque année, afin d’augmenter progressivement le nombre de professionnels formés.
Vers une reconnaissance des compétences
Le SFEG envisage par ailleurs de demander l’enregistrement du CQP au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). Cette reconnaissance permettrait de mieux formaliser les compétences liées au métier et pourrait également profiter aux professionnels déjà en activité. Pour ces derniers, le parcours constituerait une occasion de consolider leurs connaissances et de renforcer leur employabilité. Avec ce nouveau CQP, la filière entend donc accompagner le développement de la géothermie en donnant un cadre de formation à un métier dont les compétences étaient jusqu’ici principalement transmises sur les chantiers.